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Activités étrangères en Sylva - Page 2

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"Nature, chasse, PÊCHE et traditions"

On aime bien le Duché de Sylva dans le monde depuis que le chien est mort. On lui lance des cailloux et il les ramènent. De la même façon, il ramène du rhum aux Pharois, du poisson et le Duché de Sylva est un bon vivant. Comparable à un territoire des îles, le Duché de Sylva est un territoire monarchique avec une nature vaste qu'on apprécie. Dans ses villes, la population se marie bien avec le climat et l'environnement sauvages et naturel préservé.

En Sylva, l'alcoolémie est commune et on aime boire. On boit beaucoup. Le matin? Un petit verre. Le midi? On est en famille. L'après-midi? Il faut bien s'hydrater. Le soir? C'est la fête. On boit comme vit. Le Duché de Sylva est un duché de bon vivants mais surtout un duché de pêcheurs et on va pêcher un peu partout dans le monde pour pouvoir récolter toutes sortes de poissons. Morues, saumon, thon, on fonce sur toutes les mers du monde et tous les océans pour récolter des poissons. Or, il arrive parfois que les sylvois s'aventurent dans des endroits où il ne vaudrait mieux pas mais bon, l'erreur est humaine.

En pleine mer, très loin du Duché, au Kölisburg, des bateaux de pêcheurs battant le pavillon du Duché peuvent être aperçus. Dans le Z.E.E kolisiennes, certains font du repérage et, si ils ne pêchent pas, cela montre une certaine image de ces pêcheurs qui se permettent un peu trop de choses au goût des autorités kolisiennes.

Bonjour. Vous allez bien? Oui? Ça ne vous dérange pas de pêcher en eaux kolisiennes? Et bah on va venir voir si nous on vous dérange pour être bien-sûr de pas vous déranger.

Dans ses eaux, les autorités kolisiennes ne se gênent pas pour contrôler et éloigner les navires qui se permettent de prendre les ressources qu'ils revendiquent. Bien qu'ils garantissent toujours le droit de passage, ils sont très revanchards. Mais bon, face aux cas isolés, le gouvernement kolisien a été clair : Pédagogie. La plupart des pêcheurs sont, selon eux, pacifiques et n'ont parfois pas conscience d'où ils se trouvent. Ainsi, quand c'est la première fois, les autorités se montrent compréhensives.

Bonjour. Vous allez bien? Vous avez prit du poisson? Oui? Et bah il va falloir le relâcher parce-que sinon on va devoir vous emmener. Comment? C'est à dire qu'il y a deux corvettes qui s'approchent et qui seront là dans deux minutes ce qui vous laissent deux minutes pour vous décider et au-délà, on vous emmènera en Kölisburg pour aviser.

Au moins, on ne peut pas dire que le message n'est pas clair...Si les kolisiens font dans la douceur ils ont aussi tendance à être francs et à aller droit au but pour être sûr que le message est bien comprit.
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"Ils convoitent des champs, et ils s'en emparent. Des maisons, et ils les enlèvent."


On observe un regain de violence absolument exceptionnel en Kölisburg et des actes de racismes en hausse notamment dû aux évènements récents liés aux troubles que cause la zone économique exclusive. Les gouvernements kolisiens se disent inquiets d'une situation qui ne fait qu'empirer face à des actes et attaques envers des citoyens sylvois et qui proviennent du royaume de Caratrad. Ce matin, le porte parole du gouvernement de Littarg a dénoncé ces attaques mais les gouverneurs n'ont toujours pas émis de condamnation claires tandis que le Chef de la Diplomatie Adam Heidenborg n'a toujours pas fait de déclaration sur les derniers évènements. Actuellement, selon nos informations, aucune lettre n'aurait été envoyé au duché de Sylva ou au Royaume de Caratrad pour clarifier la situation et parvenir à un accord. La situation qui devient explosive commence à inquiéter les médias de la confédération toute entière. Bienvenue à vous qui nous rejoignez, il est 9h et nous allons en discuter dans quelques minutes.

Quand la peur s'installe et que les intérêts de certains sont menacés, c'est la violence qui entre à grands coups de pieds en défonçant les portes. Les gouvernements de Kölisburg refuse de céder face à la guerre et aux provocations, mais à quel prix? La violence et les attaques contre autrui qu'ils ont pourtant toujours condamnés? Le nerf de tout ça? L'argent. Entre des pêcheurs sylvois qui viennent pêcher à l'autre bout du monde et des pêcheurs du Royaume de Caratrad qui veulent s'aventurer dans la zone économique exclusive kolisienne, on ne pouvait pas espérer pire. Quand les intérêts de certains sont menacés, la guerre toque à la porte et c'est la violence qui lui ouvre.

Eh! Vous deux! Mais allez arrêtez-vous! On va pas vous cogner! On veut juste discuter!

Non merci. On veut juste rentrer chez nous.

Allez revenez! On va pas vous faire de mal on veut juste savoir d'où vous venez!

On veut juste rentrer chez nous. On a de la route à faire.

VAS-Y CHOPE-LE! ON VA VOUS CREVER BANDE DE RACLURES ON SAIT TRÈS BIEN D'OÙ VOUS VENEZ!

https://zupimages.net/up/24/19/58u4.png

Des images nous sont parvenues hier en fin d'après-midi on peut y voir un groupe de jeunes hommes originaires de Drock qui s'en sont violemment prit à des fils de pêcheurs sylvois réclamant leur départ immédiat. Les jeunes kolisiens leur auraient demandé de s'arrêter mais les jeunes sylvois sentant le guet-apens ont préférés continuer leur chemin. Malheureusement, les jeunes drockiens se sont jetés sur eux et les ont roués de coups. Une enquête est actuellement ouverte pour coups et blessures tandis que 3 jeunes ont été placés en garde à vue. 2 d'entre eux ont été libérés ce matin pour faute de preuve mais un caractère de complicité est actuellement étudié et on ignore encore si cet acte était prémédité.

De l'autre côté de la Confédération maintenant, à Littarg précisément, des manifestations de syndicats de pêche dénonce l'inaction du gouvernement kolisien face à "l'invasion" de pêcheurde Caratrad dans les eaux de Kölisburg. Certains pêcheurs se disent "prêts à faire couler des bateaux" si jamais les gouvernements de Kölisburg ne réagissent pas. On observe aussi des attaques violentes envers les pêcheurs du royaume de Caratrad qui tentent de venir discuter avec ls manifestants et des slogans marquants. Le porte-parole du gouvernement de Littarg s'est encore une fois exprimé pour condamner des slogans qu'il considère comme étant ultra-violent et pouvant exacerber des tensions déjà très fortes.


Pendant ce temps au Cabinet de la Diplomatie...

Viktor Könrad : Tu as vu ce qu'il se passe? Les sylvois vont finir par se faire massacrer...Je pense que tu devrais informer nos partenaires de l'arrêt imminent de tout ça.

Adam Heidenborg : Pas encore...Patience...J'ai eu des retours de la part du Cabinet que des médias sylvois se donnent à coeur joie de nous discréditer. Puisque, de toute façon, le duché refuse strictement de communiquer sur la Z.E.E, autant en profiter. Je leur ai envoyé une missive et ils refusent d'en discuter alors à quoi bon? Je discuterai avec la Caratrad plus tard. Je veux savoir ou tout ça peut nous mener et montrer à nos partenaires qui vaut le coup ou non.

Viktor Könrad : Mais quel intérêt on a a discréditer un duché à l'autre bout du monde et le Royaume de Caratrad?

Adam Heidenborg : Il y en a un qui est parmi les dix premières puissances mondiales et l'autre qui est dans une position stratégique. Une fois que nous aurons fini tout ceci, nous pourrons en discuter avec nos partenaires et, dès lors, prendre à notre avantage les marchés. C'est une question de temps et de patience. Je vais informer nos partenaires de la fin imminente mais, à moins que la reine ne le décide, il est hors de question que je le fasse en plein cœur de l'action.

Viktor Könrad : Ouhhh regarde ça. Il y en a un qui vient se faire sérieusement amocher la.

Adam Heidenborg : Oui, bon. Ils ne vont pas en mourrir hein.

Viktor Könrad : Il se fait évacuer par les urgences quand même.

Adam Heidenborg : Oui enfin il faut vraiment être idiot pour aller confronter des pêcheurs en colère quand ils considèrent que vous touchez à leurs intérêts. Ils feraient mieux de s'éloigner de cette manifestation et de rentrer chez eux ces pauvres pêcheurs sylvois.

Secrétaire du Cabinet : Monsieur Heidenborg. Il y a des informations pour vous.

Adam Heidenborg : Oui? Je vous écoute.

Secrétaire du Cabinet : Des bateaux de pêcheurs sylvois et de Caratrad n'ayant pas eu d'autorisation de pêcher ont été saisis. L'office général de la pêche et les autorités vous demande ce qu'ils doivent faire.

Viktor Könrad : Ce qu'il doit faire, Adam, c'est contacter le duché de Sylva et le Royaume de Caratrad pour négocier immédiatement l'arrêt de tout ce bordel avant que ça ne dégénère! On ne va pas attendre la mort d'un pêcheur qu'il soit kolisien ou d'ailleurs pour une histoire de poisson!

Adam Heidenborg : SOIT. Je contacterai le duché et la Caratrad dans l'après-midi mais je vous préviens que s'ils ne répondent pas ou que s'ils ne sont pas ouverts aux négociations, je demande à la reine elle-même de faire saisir tous les bateaux de pêche sylvois et de Caratrad! Et croyez-moi, cette fois, je serai moins indulgent! Et les protections policières, ce sera fini!

Viktor Könrad : T'es dur à cuire, tu le sais ça hein?! Bon. Vous, dîtes-leur de saisir les bateaux et faites éloigner les pêcheurs sylvois de la manifestation à Littarg. D'ailleurs je veux être mis en ligne avec Anika.

Secrétaire du Cabinet : Tout de suite Monsieur le gouverneur.
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Défends ta cause contre ton prochain...

mais ne révèle pas le secret d'un autre.


07 Août 2013.

Quelque part dans le Duché de Sylva...


VIRGIN 5 : KÖNIGIN.

??? : Bonjour Virgin 5. Comment allez-vous?

VIRGIN 5 : Et vous, excellence?

??? : Mais je vais très bien. Je vous remercie. Parlons, parlons, nous avons beaucoup à faire et j'ai très peu de temps. Je ne suis pas certain d'être le bienvenu ici surtout en des temps si tendus, quoi que, après tout, j'ai bien le droit de prendre des vacances ailleurs.

VIRGIN 5 : De toute façon que vont-ils faire? Vous êtes en règle et, au pire, un touriste. Ils risquent par contre de vouloir vous voir pour avoir une rencontre diplomatique avec vous et ça, ça peut être un problème.

??? : Je n'ai jamais été contre la discussion. J'ai envoyé des missives, sans succès.

VIRGIN 5 : Allons bon. Nous ne sommes pas là pour ça n'est-ce pas?

??? : Vrai. Parlons. Les manifestations éclatent un peu partout que ce soit dans la confédération ou bien dans le duché de Sylva et j'ai même pu apercevoir que des manifestations commençait sérieusement à éclater dans le Royaume de Caratrad. Je crois que tous les citoyens de nos pays respectifs craignent que tout ce que nous sommes en train de faire soit en train de s'emballer et que nous foncions droit vers la guerre. Évidemment, il n'a jamais été question de guerre ni même de conflit et encore moins de devoir tirer sur les citoyens ou même des zones innocents qui n'ont rien demandés. La confédération n'a aucune intention d'engager un conflit et nous avons des retours comme quoi, ni le duché, ni le royaume n'ont d'intentions d'entrer en guerre avec la confédération. D'ailleurs, des rumeurs court que des citoyens du royaume de Caratrad se seraient infiltrés chez des hauts fonctionnaires et auraient découverts que tout ceci n'a que pour but de dissuader. Pour le moment, tout ceci n'est qu'une rumeur et nous continuerons de prêter attention à ce qu'il se dit mais surtout à ce qu'il se passe. Nous n'avons aucune connaissance actuellement des intentions du duché mais, puisqu'ils sont tous les deux membres de l'organisation des nations démocratiques, je pense que le royaume et le duché ont les mêmes intentions. Maintenant, j'aimerai porter à votre connaissance l'information suivante : nous avons eu un échange de missives avec le gouvernement de la confédération et son altesse le prince Wilhem III de Drock. C'est officiel, le plan a été décidé et nous avons l'intention de le mettre en marche. À l'heure où je vous parle, ce plan commence déjà à prendre forme d'ailleurs et nous serons bientôt rendu au tiers de nos besoins pour l'appliquer. je vous transmet la missive de son Altesse.

LE GRAND BON EN AVANT :

Ce plan économique de potentiellement 300 000 couronnes kolisiennes a pour but d'investir massivement dans des usines spécialisées et de laisser les usines civiles de côté. Cela veut aussi dire : inflation.

Potentiels investissements :

-13 à 18 usines culturelles.
-10 usines scientifiques.
-72 usines militaires.

Évidemment, comme vous le voyez, il y a des questions de détail à régler avec son Altesse et tout le monde n'est pas totalement d'accord sur ces points de détails mais nous progressons petit à petit.

VIRGIN 5 : Bien. Je peux?

??? : Oui oui allez-y. Ne vous gênez pas.

La lettre est brulée.

VIRGIN 5 : Bien. Je commence donc à comprendre les enjeux de tout ceci et notamment du montant qui est attribué à cette opération cependant, une question me vient à l'esprit : Qu'est-ce que j'ai à faire là-dedans?

??? : C'est simple : Nous commençons sérieusement à envisager un développement diplomatique et, avec le futur plan de son Altesse, nous allons pouvoir comprendre comment tout ceci fonctionne et nous avons déjà pu analyser la réaction du duché. Évidemment, le rapport n'est pas bon. Cela dit, avec le plan du prince qui se mettra en place très prochainement, nous aurons occasion de renforcer notre souveraineté sur la terre et de pouvoir enfin affirmer notre intégrité territoriale et surtout au vu de ce qu'il se passe à nos frontières avec le Valkoïnenland. Nous allons commencer à nous pencher sur le sujet mais pour le moment, nous préférons rester prudent. Aussi, l'union économique eurysienne prépare sa transformation. Je ne vous en dis pas plus pour le moment car rien est actée mais la confédération va effectivement ratifié certains articles de la charte de l'union économique eurysienne et, nous savons que les autres membres aussi et notamment l'article qui nous intéresse le plus. Ainsi, je viens vous porter ces nouvelles de façon à ce que vous puissiez continuer votre travail ici. Le rapport avec vous, pour le moment, vous comprenez qu'il est indirect mais restons méfiant car, petit à petit, il pourrait avoir un lien direct.

VIRGIN 5 : Je comprends, je comprends. Vous repartez tout de suite?

??? : Oui. Pour le moment, adieu VIRGIN 5.

VIRGIN 5 : À bientôt Monsieur Heidenborg.
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Près des côtes de Kölisburg, on observe de plus en plus de bateaux battant pavillon sylvois. Provenant de Caratrad ou du Duché directement, ces bateaux de pêche se permettent de venir malgré l'instauration par Kölisburg d'une Zone Économique Exclusive (Z.E.E.) lui octroyant un monopole sur les ressources du territoire que la Confédération de Kölisburg revendique. Cependant, pour l'Union Économique Eurysienne, cette revendication implique également qu'ils obtiennent un passe-droit. Comme pour toute alliance, si l'un des membres est touché, les autres réagissent en solidarité. Pour les pêcheurs du Luminor, la situation est devenue intenable. Les pêcheurs kolisiens, respectant scrupuleusement les règles de la Z.E.E., sont indignés par l'incursion régulière des navires sylvois. Ces derniers sont perçus non seulement comme une menace économique, mais aussi comme un défi à la souveraineté de Kölisburg sur ses eaux territoriales. Les incidents en mer se multiplient, avec des accrochages parfois violents entre navires kolisiens et sylvois, ce qui ne fait qu’exacerber les tensions. Face à cette situation, les autorités kolisiennes ont renforcé la surveillance de la Z.E.E. Des patrouilles maritimes plus fréquentes et l'utilisation de drones de surveillance ont été mises en place pour dissuader les incursions illégales. Le Chef de la Diplomatie kolisienne, Adam Heidenborg a même déclaré que toute tentative de s'y introduire (dans la Z.E.E) serait considérée comme une invasion. Cependant, ces mesures n'ont pas suffi à dissuader les pêcheurs sylvois, soutenus par le Royaume de Caratrad qui les laissent voguer librement. Pour le Duché et le Royaume, rien n'est justifié. Pour l'Union Économique Eurysienne, c'est un problème. Plus que les intérêts de Kölisburg, c'est une défiance directe. En effet, la situation a également attiré l'attention internationale. L'Union Économique Eurysienne a indiqué lors d'une réunion que Kölisburg se devait de défendre ses intérêts si il jugeait que ceux-ci étaient menacés. Bien que pacifiste, le message est bien compris de Kölisburg : Tu es membre d'une alliance ce qui veut aussi dire que ton alliance est là en cas de problèmes. Bien qu'une rencontre soit prévue prochainement selon les autorités kolisiennes avec le Royaume de Caratrad, le Royaume du Luminor n'avait pas l'intention d'en rester là. Dans le cas d'une rencontre qui n'aurait servi à rien et d'un échec des négociations, il fallait assurer ses arrières et ceux de l'Union Économique Eurysienne. En effet, pour les pêcheurs kolisiens comme pour ceux du Luminor, la concurrence accrue et les tensions en mer ont des conséquences économiques directes. Les prises diminuent, les coûts de surveillance augmentent, et l'incertitude pèse sur les familles vivant de la pêche. La communauté maritime kolisienne est en ébullition, exigeant du gouvernement des actions plus fermes pour protéger leurs moyens de subsistance.
Des manifestations ont eu lieu dans les principaux ports de Kölisburg, avec des pêcheurs et leurs familles brandissant des pancartes et scandant des slogans demandant le retrait des navires sylvois et la défense des droits maritimes de Kölisburg. Les syndicats de pêcheurs ont demandé des compensations pour les pertes subies et une intervention plus agressive contre les intrus sylvois. Dans les villes, quelques attaques contre des pêcheurs sylvois ont finalement fait la une des journaux en Sylva pour dénoncer de grandes chasses à l'homme quand il ne s'agit que d'attaques minoritaires.
La situation maritime entre Kölisburg et les navires sylvois est symptomatique des tensions plus larges dans la région. Alors que Kölisburg tente de faire respecter sa Z.E.E., les intérêts économiques et les alliances politiques compliquent la situation. Une résolution pacifique et équitable semble nécessaire pour éviter une escalade qui pourrait avoir des conséquences économiques et diplomatiques significatives. Les autorités kolisiennes doivent maintenant naviguer prudemment pour protéger leurs intérêts sans provoquer de conflit ouvert avec leurs voisins et partenaires commerciaux. Les prochains jours et semaines seront cruciaux pour déterminer si une solution diplomatique peut être trouvée ou si les tensions continueront de croître, menaçant la stabilité régionale.
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___Sylva, Sylva, Sylva. Il n'y a que ce mot à la bouche des Kolisiens et des pêcheurs du Luminor en ce moment. Entre le Royaume de Caratrad et le Duché de Sylva, c'est une grande histoire d'amour qui s'est créée via l'Organisation Démocratique, mais pour le Luminor et Kölisburg, il y a aussi une histoire d'amour qui s'est créée puisque Kölisburg a récemment rejoint l'Union Économique Eurysienne. Sauf que, voilà, il y a des amants. Les amants en question sont évidemment les pêcheurs qu'on peut comparer à leurs enfants. Voilà donc deux familles : l'Organisation des Nations Démocratiques et l'Union Économique Eurysienne. Mais comme pour toute famille, l'avenir ce sont les enfants et n'importe quel parent censé serait prêt à tout pour protéger ses enfants.

___Pour le gouvernement de Kölisburg, il convient de protéger ses enfants avec sa zone économique exclusive. Pour celui de Caratrad et de Sylva, il faut protéger les siens parce que... En fait on ne sait pas. Ils viennent pêcher près des côtes kolisiennes parce que c'est ainsi. Sauf que, si Kölisburg et le Luminor sont pacifistes pour autant c'est œil pour œil et dent pour dent. Ainsi, en août, on a pu observer des bateaux de pêche kolisiens venir au niveau des côtes de Caratrad et il y a même des bateaux qui ont été acheminés jusqu'en Sylva. Récemment, dû à un partenariat entre la République d'Osno et Kölisburg, les pêcheurs kolisiens se sont permis d'aller voir en Osno si l'herbe était plus verte ailleurs sauf que, après tout, si des pêcheurs sylvois peuvent se permettre de venir en Kölisburg, pourquoi pas l'inverse? C'est ainsi qu'ont pu être observés des bateaux de pêche battant le pavillon kolisien et le pavillon du Luminor. Pourquoi faire? Et bien si les sylvois y trouvent un intérêt à venir dans la zone économique exclusive de Kölisburg, les kolisiens peuvent sûrement trouver leur intérêt à venir dans les eaux du Duché de Sylva. Après tout, que pourrait-il se passer? Le duché irait condamner des actions qu'il entreprend lui-même ? Il imposerait une zone économique exclusive à l'image de la Confédération alors que le duché se moque depuis plusieurs mois de celle de la confédération?

___En plus de réduire sa crédibilité à néant, cela montrerait une nouvelle face du Duché : un duché impérialiste et opportuniste qui, sous couvert de maintien de la paix, en fait, joue une diplomatie à double-tête. Et ce jeu à double face, justement, est précisément ce que dénonce le gouvernement de Kölisburg. Ils estiment que leur réaction est justifiée, une simple réciprocité en réponse aux actions sylvoises. En se permettant de pêcher dans les eaux kolisiennes, le Duché de Sylva a, selon les autorités de Kölisburg, ouvert la porte à des représailles similaires. Les pêcheurs kolisiens n'ont donc fait que suivre un principe de réciprocité, en allant explorer les eaux sylvoises et même au-delà. Cette situation met en lumière une problématique plus large dans les relations internationales et les accords maritimes : la gestion des ressources halieutiques et la souveraineté des zones économiques exclusives. Les tensions entre Kölisburg et Sylva sont un microcosme des défis plus vastes auxquels le monde pourrait faire face en matière de pêche et de droits maritimes. Les eaux poissonneuses deviennent des terrains de conflits potentiels lorsque les frontières maritimes sont contestées ou mal définies.

___Cependant, la question suivante reste en suspens : comment cette situation évoluera-t-elle ? L'Union Économique Eurysienne pourrait jouer un rôle de médiateur, tout comme l'Organisation des Nations Démocratiques. L'enjeu est de taille : il s'agit non seulement de maintenir la paix et la stabilité déjà bien fragile en Eurysie, mais aussi de garantir un dialogue notamment entre le Royaume de Caratrad et Kölisburg. L'issue de ce conflit dépendra beaucoup des négociations diplomatiques à venir. Si les discussions échouent, on pourrait assister à une escalade des tensions, avec des conséquences néfastes pour les communautés de pêcheurs des deux camps. En revanche, une résolution pacifique et équitable pourrait renforcer les relations entre ces entités et servir d'exemple de coopération internationale réussie.

___Dans ce contexte, les pêcheurs, en tant que "enfants" des nations impliquées, deviennent les premiers concernés et les premiers touchés par les décisions prises par leurs gouvernements. La protection de leurs droits et de leurs moyens de subsistance doit rester une priorité pour éviter que ce conflit ne devienne une tragédie humaine et économique. En fond de tout ceci, la presse sylvoise dénonce autant des injustices que des informations fausses. En plus de cela, le peu de réseaux clandestins qui se mettent en place sont vite repérés par les autorités kolisiennes qui, depuis l'application de la loi de la presse en Kölisburg, ont poussé les autorités à renforcer leur surveillance par crainte de voir apparaître de plus en plus de réseaux de presse clandestins. Il est donc crucial que Kölisburg, le Duché de Sylva, et les autres acteurs concernés trouvent un terrain d'entente. Un accord équilibré qui respecte les droits de chaque partie et assure une exploitation durable des ressources maritimes pourrait transformer cette crise en une opportunité de renforcement des liens régionaux et de promotion de la paix et de la prospérité dans l'ensemble de la région eurysienne.
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Luca Varro, Historien et Politologue a écrit : 28 aout 2013

Pointe-Mogan: au cœur de l'utopie libertarienne de Sylva

Sylva est depuis longtemps un terrain d’expérimentation politique à huit-clos incontournable. Dans la tradition de l’avant-gardisme historique de Paltoterra, cela peut nous amener les changements les plus durables, comme l’émergence du communalisme au XVIIIème siècle dans ce qui est aujourd’hui le Grand Kah, ou le pire, comme l’expérience des communateros ou la pensée économique sylvoise, qui sans avoir fait autant de victimes que la première, a au moins eu le mérite provoquer une tendance marquée aux modèles économiques alternatifs à petite échelle. En effet, l’inflation galopante que le pays a connu depuis l’année dernière n’a fait qu’encourager les sylvois à chercher l’autre chose et l’ailleurs, en plus d’attirer les étrangers en raison du coût de la vie en Sylva qui a baissé au même rythme que sa monnaie s’est affaiblie. Autant dire que les eurysiens sont les rois du monde avec leurs portefeuilles lorsqu’ils arrivent au pays. Dernier facteur ayant encourager cette installation : la perspective d’une guerre civile à Velsna a convaincu un certain nombre de personnes de tenter le grand saut vers l’inconnu.

Conséquence. Cela fait déjà un moment que les phalanstères copiant à petite échelle l’exemple communaliste. Mais que se passe-t-il lorsque ce sont des velsniens qui envisagent l’installation d’une communauté d’un genre nouveau à Sylva. En effet, depuis quelques mois, on observe dans la petite ville côtière sylvoise de Pointe-Mogan un afflux inédit de ressortissants étrangers, des velsniens, à la plus grande curiosité ou désarroi (nous le verrons plus tard) des locaux. Mais cette « immigration » se fait selon un procédé bien trop organisé que cela soit un hasard. Derrière tout ceci, il y a un grand projet et un bienfaiteur omniprésent bien connu dans le cadre ses activités économiques velsniennes en rapport au mécénat : la Fondation Herdonia.
Ce nom, déjà connu dans la région pour son activité de transport maritime « low-coast » à destination des réfugiés politiques du Muzeaj, semble avoir troqué l’espace d’un temps le projet l’humanitaire en Communaterra pour de l’expérimentation politique. Cela n’est pas un secret, le fondateur du groupe, Toni Herdonia, est également notable pour des idées politiques des plus iconoclastes. Faisant par exemple depuis peu du lobbying en République de Velsna pour la reconnaissance d’une formation politique libertarienne, Herdonia a depuis plusieurs années trouver de plus en plus à redire sur ce qu’il appelle « une tentation du socialisme de plus en plus marquée » dans toutes les couches de la société velsnienne. La révélation lui serait en effet apparue lorsque ce dernier, dans le cadre de la fondation d’une usine de semi-conducteurs, se serait vu imposé par les autres acteurs déjà existants du secteur une convention limitant les fourchettes de prix entre les différents groupes. « C’est à ce moment là que j’ai compris que les communistes avaient gagné à Velsna et que nous vivions dans une dictature communiste. » nous dit Herdonia, la mine apparemment affectée par cette expérience. Alors, Herdonia a fait ce qu’il fait toujours : il a agit.

Reprenant des principes élaborés par la penseuse politique velsnienne des années 1950-1960 Anna Biaggi, Herdonia commença alors à financer des prospecteurs des terrains et des villes déjà habitées de la côte sylvoise pour y développer le corpus de la penseuse, fondé sur la souveraineté de l’individu sur les Etats ou toute autre entité, en tant que valeur suprême. Il faut respecter l’autre dans son libre arbitre, mais aussi parce que la liberté de tous les individus est la précondition fondamentale pour une organisation sociale efficace et le bonheur général. Les relations entre citoyens se font sur la base du consentement mutuel : on ne commande pas, on n’infantilise pas autrui. Les deux pendants indispensables de la liberté sont la responsabilité et la coopération mutuelle, auxquels on ajoute parfois la non-agression. Et l’ennemi, c’est l’Etat, particulièrement l’Etat velsnien actuel. Si en théorie, cette liste d’affirmations peut sembler simple, nous verrons que leur mise en place se fait à un certain prix… C’est sur ces bases qu’à partir du début de cette année, des velsniens aux profils les plus hétéroclites les uns que les autres ont fait leur apparition dans la petite ville.

La stratégie du groupe : transformer cette paisible petite ville en vraie « utopie velsnienne de la libre entreprise et de la libre propriété », en s’ajoutant à la population actuelle de la ville et en faisant peser de leur poids dans les décisions du conseil municipal local, jusqu’à ce que leurs idées deviennent majoritaires. La plupart des libertariens velsniens se procurent ainsi des terrains sur le compte de Toni Herdonia, qui finance en partie les nouveaux arrivants. Comble de la provocation, les libertariens velsniens se sont installés à peine plus d’un kilomètre au sud d’un phalanstère kah tanais, déterminés à prouver la supériorité de leur modèle sur ce qu'ils appellent "des sales rouges utopistes".

Dés le départ, cette expérience s’est avérée plus compliquée que prévu. Si les « biaggiens », comme les locaux commencèrent à les appeler, russisèrent à prendre le contrôle du conseil municipal, ce sont leurs mesures qui furent mises à l’épreuve d’un adversaire beaucoup plus redoutable : la réalité. En premier lieu, les velsniens firent fermer la caserne de pompiers et le poste de police, ce qui suscita parmi eux une vive approbation dans un premier temps. En effet, ces services étaient considérés par ces derniers comme une représentation parfaite de « l’agression étatiste » qui transgressait le principe biaggien de consentement mutuel. Une fois ces entités closes, les biaggiens ne perçurent malheureusement pas l’importance de compenser leur disparition avec des alternatives crédibles. Pour remplacer le service des pompiers, décision fut faite par un groupe de biaggiens de cotiser pour l’achat d’un « camion de pompiers » qui ressemblait davantage à une miche de pain roulante surmontée d’une lance à incendie. Pour ce qui est de la police, les biaggiens copièrent le principe velsnien de garde civique, mais sans avoir l’infrastructure et le personnel nécessaire pour former des hommes et des femmes à la tenue de cette mission. Il était ainsi désormais courant pour les sylviens habitant la région de croiser des libertariens velsniens armés jusqu’aux dents dans la rue portant des stickers « Armée civique de Sylva » sur le pectoral de leurs blousons. Ces derniers s’accompagnaient de leurs armes en toute circonstance, quitte à faire leurs courses avec.

Conséquence : non seulement cet afflux d’individus massivement armés n’a pas amélioré le taux de criminalité de la région, mais le nombre d’agressions à main armée, de meurtres et de rixes a augmenté de manière significative. C’est le taux de criminalité dans son ensemble qui a connu une explosion, la plupart de temps de la part de ces mêmes libertariens. Pire, les services d’ordures virent une coupe de leurs finances, ce qui condamna les habitants à aller se débarrasser eux-mêmes de leurs déchets. Problème : la plupart des biaggiens ne redirent que très peu compte de leurs responsabilités découlant de leur « liberté individuelle » et de la « souveraineté de leurs individus. ». En effet, les ordures se sont vite accumulées dans toute la ville, au point de finir par attirer des animaux sauvages, dont la surveillance avait été délaissée suite à la coupe des subventions des gardes chasse. Désormais, la communauté est la cible des jaguars et autres prédateurs de la mangrove sylvienne, qui n’ont que faire de la promotion d’un modèle économique. Et lorsque des alternatives sont trouvées par des citoyens qui tentent de mettre en place un système de prévention concernant le ramassage des ordures, les autres habitants finissent par hurler au communisme.

Si l’inefficience du système n’est plus à prouver ce stade, il faut également aborder plus en détails la nature des individus ayant choisi Point-Mogan pour établir leur utopie. Car la plupart sont déjà considérés à Velsna comme des marginaux, et la communauté se divise rapidement en plusieurs factions dont les plus dangereux selon les locaux sont sans doute les survivalistes qui s’installent dans les forêts aux alentours de Pointe-Mogan. Cela n’est pas sans causer accrochages, voire agressions armées sur les locaux sylviens. Si certains cas relèvent de la marginalité, un certain nombre relève lui d’une forme de sociopathie. 19 individus parmi les 200 installations ont par exemple été recensées par la cité de Velsna comme étant dans le registre de la grande délinquance et il n’est pas impossible que des évadés en cavale aient intégrer ce projet rocambolesque.

En conclusion, il est bien plus facile de théoriser le paradis que de la concrétiser. Reste à voir ce qui adviendra de ce projet décidément mal parti.


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Confidentiel défense – Marineria Velsniana

Émetteur : Cerveteri001

Destinataire : A tous les supracomitos de la Marineria

Sujet : Déplacement d’affectation



1) Contexte de l’opération

Depuis le déclenchement de la guerre civile, les eaux de la Manche Blanche ont été délaissées par la Marineria, dont la majeure partie des appareils sont à présent dans la zone de commandement maritime de Cerveteri. Cependant, l’évolution de la situation géopolitique ayant cours dans la Manche Blanche a encouragé le commandement naval de la Marineria, dirigé par le Stratège des flottes et Triumvir Matteo DiGrassi, à revoir sa feuille de route et ses priorités. En effet, au regard du contexte politique, à la fois à Achos et par extension sur l’île celtique, et de la situation de plus en plus tendue dans ladite « Zone économique exclusive de Kolisburg », la réunion des Supracomitos a été avancée afin de décider de la tenue des futurs déploiements de la flotte. Sans surprise, il a été décidé que la flotte de la Marienria remonterait dans l’hémisphère nord afin de parer à tout débordement entre les forces déjà en présence dans la zone, à savoir celles du Royaume de Caratrad et de la Confédération de Kolisburg.

2) Déroulement de l’opération

Ce faisant, une majeure partie des forces de la Marineria devrait être sollicitée dans le cadre de ce déplacement dans la zone de commandement maritime de la Manche Blanche. Les vaisseaux de la flotte seraient réaffectés de la base navale de Cerveteri à celle de Strombola jusqu’à nouvel ordre. Il est également possible que les installations secondaires de Velathri puissent être utilisées, mais sous réserve d’un encombrement des cales sèches de Strombola seulement.

Les mouvements en mer se doivent d’être les suivants :
- Maintenir un itinéraire de patrouille à l’ouest et à l’est de l’île celtique avec Strombola pour base, et ainsi diviser la flotte en deux escadrilles. Ces dernières ont l’ordre d’agir avec une certaine coordination, dans le but notamment que l’une puisse pouvoir rejoindre rapidement l’autre en cas d’accrochage ou d’urgence. L’escadrille est (Classis Velsna) sera placée sous le commandement de l’Amiral Mario Gordini tandis que l’escadrille ouest (Classis Umbra) sera sous le contrôle du Contre-Amiral Emilio Costa. Les objectifs de l’opération sont les suivants :
. Proposer une escorte aux pêcheurs sylviens entrant ou quittant la dite « ZEE de Kolisburg ». Proposer aux pêcheurs sylviens un droit de mouillage dans les installations porturaires de Strombola, qui puisse faciliter leurs activités.
. Procéder à la surveillance des côtes de Strombola et de Velathri afin de prévenir toute activité de contrebande du groupe terroriste de l’AIAN.
. Surveillance du flux commercial entre Kolisburg et Achos (observation uniquement, ordre est donné de ne pas approcher les navires civils).
. Couverture et soutien aérien depuis les bases aériennes d’Achosie du nord en cas de besoin ou d’urgence.

Remarques : il est formellement interdit d’effectuer toute intrusion dans des eaux territoriales étrangères, en particulier celles d’Achos, de Caratrad ou de Kolisburg. Toute incursion dans la dite « ZEE » est pour l’instant également exclue et aucune action offensive contre un quelconque acteur de la région ne doit être prise.

En fonction des résultats de l’opération, celle-ci pourrait avoir des suites, aussi le personnel doit se préparer à un stationnement de longue durée à Strombola.

Menaces possibles :
A l’heure actuelle, il semble improbable, compte tenu des itinéraires de patrouille, que les deux flottes rencontrent une opposition quelconque. La ZEE de Kolisburg paraît trop éloignée des zones de patrouille pour qu’une protestation officielle soit émise ou que le commandement naval kolisien émette un avertissement. Le but de l’opération est avant tout de montrer l’attention et l’importance de la présence velsnienne dans les eaux de l’île celtique. Quant à Achos, il est recommandé d’éviter l’approche de ses côtes étant donné la volonté de temporisation des relations diplomatiques initiée par le Triumvir et Stratège Matteo DiGrassi. Une collaboration avec les forces navales du Royaume de Caratrad est recommandée.

La flotte Kolisienne est considérée par notre commandement comme étant de taille égale, sinon similaire, et dotée d'un niveau technologique semblable malgré des exceptions. En théorie, un affrontement pourrait se solder par un statut quo ou une victoire à un prix trop élevé pour être exploitable par la suite, sauf déploiement de stratagèmes précis permettant de briser cet équilibre. Un contact avec un navire kolisien est par conséquent proscrit, sauf dans la mesure où un vaisseau kolisien vient à attaquer un appareil de la Marineria. quel que soit son degré de concentration locale, dépasse largement les forces engagées.

Un affrontement entre navires de surface devrait se faire à notre bénéfice, en revanche, les sous-marins kolisiens sont réputés plus nombreux et peuvent de montrer dangereux. Il paraît évident que nous devrons également nous reposer sur le commandement aérien en cas de complication. Un trop grand éloignement des navires des bases d'Achosie du nord est donc à limiter dans la mesure du possible. Un affrontement aérien se solderait sans doute par une victoire couteuse. Il faut également se garder des risques d'un arsenal de missiles.



Organisation des forces et effectifs déployés :


Commandement maritime a écrit :
Classis Umbra
  • 1 sous-marin d'attaque de 1ère génération
  • 7 patrouilleurs de 1ère génération
  • 1 patrouilleur de 2ème génération
  • 1 patrouilleur de 4ème génération
  • 1 corvette de 1ère génération
  • 1 corvette de 2ème génération
  • 1 frégate de 1ère génération
  • 3 vedettes de 2ème génération
  • 3 vedettes de 3ème génération
  • 1 sous-marin d’attaque 2ème génération
  • 15 avions de chasse de 1ère génération
  • 2 pétroliers-ravitailleurs de 1ère génération
  • 2 dragueurs de mines de 1ère génération

  • Classis Velsna
  • 7 patrouilleurs de 1ère génération
  • 1 patrouilleur de 2ème génération
  • 1 patrouilleur de 4ème génération
  • 1 corvette de 3ème génération
  • 1 frégate de 2ère génération
  • 3 vedettes de 2ème génération
  • 3 vedettes de 3ème génération
  • 1 sous-marin d’attaque 1ère génération
  • 18 avions de chasse de 3ème génération
  • 2 pétroliers-ravitailleurs de 3ère génération
  • 2 dragueurs de mines de 1ère génération

  • Le reste des effectifs de la Marineria reste en réserve dans les installations portuaires d’Achosie du nord, y compris un porte-hélicoptère. Plusieurs vedettes et vaisseaux de soutien font la liaison entre les deux flottes.

Forces terrestres embarquées de Cerveteri à Strombola:
Afin de parer à toute éventualité, le Triumvir DiGrassi engage dans cette opération un nombre inconnus de troupes terrestres qui restera en garnison dans la cité de Strombola le temps de l’opération.


Message secretInformation secrète réservée aux personnes autorisées


Logistique et ravitaillement:

En théorie, les deux flottes disposent de capacités de ravitaillement acceptables en cas d'impossibilité de retour à la base. Il est cependant recommandé de garder un contact constant avec Strombola, ces réserves n'étant pas illimitées.
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CTESI
Centre Tanskien d'Etudes Stratégiques et Internationales

L'Organisation des Nations Démocratiques entre capacités et manquements : la complémentarité et l'interopérabilité comme seule option


Octobre 2013 - Matilda Nilsson


Au 1er janvier 2013, les forces navales de l'Organisation des Nations Démocratiques ne comptaient aucun porte-avions. Si l'on exclu Zélandia (non membre du Conseil Militaire), elles ne comptaient que deux porte-hélicoptères, dont un seul faravien, était opérationnel mais isolé entre la Mer Blême et l'Océan des Perles. Au 1er octobre de la même année, après le blocus onédien sur les forces loduariennes à Zladingrad, les forces (aéro)navales de l'OND comptaient 2 porte-avions, le TMS Tanskæ pour Tanska, et le HMS Illustrious caratradais auquel s'ajoutera bientôt le futur porte-avions sylvois. Toujours hors Zélandia, 3 porte-hélicoptères sont en servie et leur nombre atteindra prochainement 6, chaque membre en disposant d'un. Les bâtiments amphibies, eux au nombre de 5 sont désormais 6 et bientôt 7.

En ne prenant ainsi en compte que les capacités de projection aéronavales et amphibies, l'année 2013 marque un véritable tournant pour les marines onédiennes et pour l'organisation en elle-même. Le déploiement de l'Illustrious Carrier Strike Group (CSG 105) et du Groupe Aéronavale Tanskae (CSG 106) au mois de juillet en Manche Blanche, accompagné de nombreux navires de surface, de plus d'une centaine d'aéronefs embarqués et au sol, de plusieurs sous-marins témoignent de l'ambition et des capacités conjointes des forces alliés. La crise translave qui s'est transformée en crise OND-Loduarie, transposant un conflit localisé (eurysie orientale et Mer Blême) en conflit intercontinental témoigne de la nécessite de faire face à plusieurs crises simultanées pour l'OND. Plus tôt, la simultanéité des tensions frontalières teylo-loduariennes et l'irruption du conflit en Communaterra n'a fait que souligner cette simultanéité des crises. Cela renforce aussi l'importance de la coopération et du combat collectif qui s'est caractérisée, au-delà des opérations et exercices conjoints, par l'adoption, le 26 avril dernier, du Commandement Intégré du Conseil Militaire.

Alors que l'OND a considérablement développé ses capacités navales par la constitution de ces deux groupes aéronavales (GAN), ces éléments ne doivent pas illustrer des limites visibles dans le dispositif de l'alliance. Si le GAN joue ainsi un rôle essentiel dans le renforcement et dans la crédibilité intrinsèque de l'alliance, dans la dissuasion d'adversaire potentielle et dans la capacité de projection, il n'est qu'un élément dans une véritable toile qui compte encore certains trous, parfois importants.


Les forces terrestres : situations géographiques différenciées

Les Forces terrestres sont-elles toujours le "parent pauvre" des armées du Conseil Militaire ? Les Chiffres de l'institut de Førdeild semblent en témoigner autrement. Au 1er octobre, les forces terrestres combinées comprenaient plus de 1 000 blindés de transports, presque autant de véhicules de combat d'infanteries, 400 chars de combats et chars légers, et quelques milliers d'autres véhicules et de pièces d'artillerie. Pour autant, la situation est géographiquement très variée.

En Eurysie, les Forces terrestres onédiennes présentes sur place sont sans commune mesure face à leur rival loduarien et surclassent tout autre pays et même les forces terrestres combinées de l'UEE d'une part ou encore du Liberalintern ou de l'ONC d'autre part (d'un point de vue purement théorique). Si la Loduarie communsite réalise bien des exercices à la frontière, les discussions au siège de Manticore devraient aboutir à des exercices conséquents aussi de la part des alliés principalement en Teyla et démontrer les capacités de défense et de résilience. Cependant, même au sein des pays eurysiens, les disparités sont importantes. Si Caratrad dispose du premier parc blindé de l'alliance en Eurysie, devant Tanska et Teyla, ses capacités logistiques sont elles bien inférieures à la fédération tandis que le Royaume, bien que disposant d'un important parc de chars de combat principalement pour faire face à la Loduarie, les capacités de supports des forces armées teylaises pourraient rapidement être sous perfusion tanskienne tant les capacités de déminage, de réparation et de franchissements sont actuellement restreintes. Teyla dispose aussi d'un important parc d'artillerie largement supérieur à la sous-dotation chronique des forces tanskiennes et caratradiennes. A titre de comparaison, Teyla dispose de davantage de canons automoteurs que Caratrad n'a d'artillerie et les canons tractés tanskiens n'équivalent qu'au tiers de leurs collègues teylais.

Pour autant, combinées, les trois pays eurysiens disposent d'un modèle d'armée terrestre imposant, renforcé par les réservistes tanskiens et potentiellement teylais, et disposant d'une logistique solide, bien au-delà des capacités théoriques loduariennes. Mais la situation eurysienne, que l'on peut donc considérer comme convenable sur le plan terrestre repose néanmoins sur l'actuelle nécessité de l'interopérabilité dès lors que l'on imagine des scénarios dépassant les escarmouches ou nécessitant de la manœuvre et de la masse.

A cela s'ajoute un autre élément : la dispersion des forces caratradiennes et tanskiennes. Certes, pour les deux nations, l'écrasante majorité des forces armées et du parc blindé est situé en métropole, mais la répartition géographique de leurs territoires obligent quand même à des présences sur d'autres continents et donc à une certaine forme de dispersion. Ce point permet d'évoquer un autre point, la situation sur les autres continents.

Longtemps accablé par le poids de sa taille, les forces impériales nordistes connaissent, depuis le début de l'année, un véritable renouveau logistique : doublement du parc des camions et des équipements de transmission, pour ce qui reste la première armée de l'alliance en nombre. Pière angulaire de la défense des territoires onédien en Aleucie, les forces impériales ont aussi entamées la modernisation d'un parc d'artillerie vaste mais vieillissant tandis que les capacités logistiques, légèrement améliorées, reste en deçà de la taille nécessaire aux forces impériales. Pour autant, sur son territoire national, l'Empire ne fait pas face aux même menace que Teyla ou Tanska et dispose donc d'une nécessité moindre d'assurer directement sa défense aux frontières.

Au Paltoterra, le Duché de Sylva a mis fin à son sous-investissement, pour ne pas dire sa quasi-absence d'investissement, dans les forces terrestres et en particulier dans le combat d'infanterie. Principalement concentrées en direction de Communaterra, les forces sylvoises restent centrées sur des tactiques dites de moindre intensité, bien loin des plaines eurysiennes. Alors que la présence du 1er bataillon du 75e régiment à pieds tanskiens semble se pérenniser sur le continent, Sylva a aussi la tâche singulière d'être, en plus de leurs métropoles, la gardiennes des territoires ultra-marins caratradais en Paltoterra. Très faiblement peuplés, bien loin de leurs équivalents tanskiens en Aleucie ou Caratradais dans l'Isthme, Carreg Deheubarth et ses 35 000 habitants n'ont qu'une garnison limitée et une faible présence aérienne tanskienne.

En Afarée, la situation est toute autre. Pilier aérien de l'alliance, Faravan ne dispose pas d'une armée de terre au-delà de sa division aéroportée pouvant couvrir l'immensité de son territoire. Evoquée dans des discussions interalliés, la possibilité d'ouvrir des bases onédiennes avec contingent terrestre en Faravan ne s'est toujours pas réalisé et semble aujourd'hui rester lettre morte.

Enfin, la situation dans les autres territoires ultra-marins caratradais, seul pays présent au Nazum, est là aussi très faible mais ne présente pas pour autant un réel danger pour les citoyens y résidant.

Dans l'ensemble, on l'a vu, le dispositif terrestre onédien est véritablement euryso-centré. Mais plus que ça, il est encore très nationalisé. A l'exception du bataillon tanskien en Sylva et des discussions sur un déploiement nordiste en Eurysie, on ne compte guère de bases onédienne dans les territoires alliés. Plus que tout, la défense des pays en cas d'agression repose donc avant tout sur une réaction rapide et sur les capacités d'interopérabilité des forces alliées, principalement permit par la voie aérienne et navale.


L'espace aérien : entre croissance capacitaire et faiblesse stratégique

Les forces aériennes de l'OND ont connu une croissance forte au cours de l'année 2013, principalement dans le domaine de la chasse aérienne. Si Faravan reste la première force aérienne avec près de 90 appareils en service avec un nombre quasiment équivalent d'avions multirôles Saeqeh et de chasseurs Azarakhsh, l'augmentation est conséquente pour Tanska, Teyla ou encore Caratrad. Néanmoins, à l'inverse du dispositif terrestre, les capacités aériennes de l'OND reste relativement restreinte comparés à d'autres nations et organisation internationales, y compris en raisonnant de façon continentale comme nous l'avons fait.

La seconde particularité des forces aériennes de l'OND, principalement en Eurysie, est la dépendance aux partenaires pour la détection aérienne avancée. Si les forces terrestres disposent de radars, les capacités de détection en l'air sont limitées à seulement 5 avions AWACS, 3 pour Sylva et 2 pour Faravan. Cette dépendance a entraîner, dans l'urgence, la demande des pays eurysiens de déployer un AWACS sylvois en Eurysie dans le cadre de la crise frontalière entre Teyla et la Loduarie, appareil toujours déployé à ce jour en Eurysie. Du côté des capacités dites stratégiques, de frappes en profondeurs, si les forces aériennes disposent de missiles de croisière, les bombardiers stratégiques et furtifs manquent à l'appel, la encore en Eurysie. La dotation récente de l'empire du nord (auprès de Faravan), de 5 bombardiers stratégiques renforce largement leur position en Aleucie tandis que Sylva dispose désormais d'une capacité de frappe furtive via ses bombardiers. Pour les trois pays eurysiens du Conseil Militaire, ses capacités sont absentes.

Certes, du côté tanskien, le Centre Aérospatial d'Akrak (en Aleucie), travaille actuellement sur un projet de bombardier furtif confirmé par le gouvernement, mais le passage de commande et la livraison des appareils n'est pas encore prévu. Le ministère de la défense nationale a toutefois affirmé qu'une commande serait passée "avant la fin de l'année" pour des capacités furtives.

A l'inverse, les capacités, là encore stratégique, de projection aérienne sont désormais considérables. Plus de 80 appareils de transports et une cinquantaine d'avions ravitailleurs (sans comprendre la flotte d'hélicoptère de transport lourd), correctement répartis entre les continents et les pays (à l'exception de Teyla ne disposant d'aucune capacité de transport aérien) consolide ainsi un pilier de l'alliance et un élément crucial : la possibilité de réaction entre partenaires et la projection logistique. S'ajoutant à la naissance des GAN, l'alliance confirme sa capacité aérienne, certes encore restreinte numériquement, mais largement capable d'intervenir sur et en dehors des territoires nationaux malgré quelques limites capacitaires. Notons par ailleurs que les limites numériques sont partiellement complétées, principalement pour Teyla, par l'importance des forces de défense anti-ariennes.


L'espace : nouvelles ambitions de l'OND

Le 11 juillet 2013, après Sylva, après Faravan, Tanska envoyait un satellite d'observation dans l'espace. Curieusement placé sur une orbite polaire, celui-ci relèverait en réalité avant tout des forces armées plus que de la recherche scientifique. Les discussions bilatérales et multilatérales sur le spatial ont eu lieu entre plusieurs pays. De l'annexe 1 des Traités de Norja entre Caratrad et Tanska établissant un commandement spatial conjoint (article 3), une coopération industrielle et technique sur l'ensemble du domaine spatial (article 4) ou encore des coopérations en matière d'exploration en passant par les discussions tansko-faraviennes, sylvo-teylaises et sylvo-faraviennes, l'espace est attractif.

Si l'annexe 1 "De la coopération spatiale", fait office de sel véritable traité en matière de coopération spatial, l'alliance manque elle cruellement d'un cadre de discussion sur ces questions. Un autre témoignage provient de l'organisation elle-même. Instance de réfelxion sur l'interopérabilité, instance de réflexion sur les droits de la mer, commandement intégré du Conseil Militaire, Initiative de Partage du Renseignement, Instance de Réflexion Economique Multilatérale, tous autant qu'ils sont, ces cercles de réflexion stratégiques entre pays membres (dont certains semblent au point mort) n'abordent aucunement la question spatiale. Le manque semble important alors même que, comme évoqué, les questions spatiales semblent attirer à la fois économiquement, politiquement et stratégiquement et que des discussions et coopérations ont même déjà pris formes.

Plus que jamais, il parait désormais important pour l'OND de se doter d'un cadre de réflexion et de coopération sur les questions spatiales en tant qu'organisation, et non plus seulement via des coopérations bilatérales qui devront elles évidemment se poursuivre et en aucun cas disparaître. Mais une telle coopération devra nécessairement aborder des questions essentielles. L'organisation devra-t-elle discuter dans son cadre général, et donc sans doute traiter des questions spatiales d'un point de vue industriel, scientifique, économique en particulier dans les domaines de la communications, ou bien aussi discuter dans le cadre plus fermé du Conseil Militaire et dès lors aborder des questions de défense pouvant aller jusqu'au pointilleux et sensible point des partages de communications satellites et d'imagerie. En somme, alors que l'alliance semble considérablement avancer sur les aspects militires "classiques" (sol, mer, air), ce qui lui manque c'est sans doute une véritable politique spatiale globale, espace crucial de sécurité et de prospérité, mais aussi facteur d'opportunités nouvelles et de risques et de menaces naissantes pouvant devenir une cible hautement prioritaire pour des adversaires potentiels.

Plus qu'un simple espace, qu'un simple label, l'espace doit devenir, pour l'OND, un milieu d'opérations comme le sont d'autres milieux, et donc passer par une intégration et une interopérabilité des moyens spatiaux tout en évitant les concurrences entre industriels du fait de la multiplicité des entreprises ou même tout simplement des sites de lancements.
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Playkirja
de TANSKE FRETTASTOFA


L'Agenda onédien. Madeleine Skolgund, secrétaire générale de l'Organisation des Nations Démocratiques pourrait prochainement faire circuler un projet détaillé d'agenda stratégique pour l'organisation, avec le soutien de l'administration tanskienne. Si vous n'avez rien compris à ce que cela signifie, soyez les bienvenus, lecteurs, lectrices à vos cafés, ils vous seront nécessaires.


MADELEINE SKOLGUND VEUT RENFORCER LA COLONNE VERTEBRALE DE L'ORGANISATION DES NATIONS DEMOCRATIQUES

Une histoire en trois axes. Sur la base de discussions ayant cours au sein de l'Organisation des Nations Démocratiques et avec le support du secrétariat général et d'une partie de l'administration tanskienne, Madeleine Skoglund ferait prochainement circuler un projet d'agenda détaillé pour l'OND, "l'Agenda Stratégique 2020" orienté autour de trois axes tenant à coeur à différents états : une organisation libre et démocratique ; une organisation forte ; une organisation prospère.

Qu'est ce que ça veut dire ? Chers lectrices et lecteurs, vous n'avez sans doute pas compris grand chose à ce que cela veut dire. C'est normal, c'est l'OND, mais on vous explique. L'objectif d'un tel texte serait de fixer un axe énonçant principes et mesures devant guider l'action de l'OND pour les six prochaines années, le tout en graissant la patte de chacun des Etats membres.

Libre et démocratique. Ce devrait être le premier et principal point du document. "Nous renforcerons notre résilience démocratique, en protégeant les citoyens, la liberté des médias, en luttant contre les ingérences étrangères et la déstabilisation", voilà comment devrait commencer le premier axe du document. Ouvertement inspiré des crises politiques qu'à traverser l'OND, il viserait à toucher avant tout aux aspects idéologiques des Etats membres.

La question de la justice. Malgré les demandes "répétées" de l'administration tanskienne, et en particulier du ministre de la justice à l'aile gauche de la majorité gouvernementale, La Secrétaire Générale de l'OND aurait décidé de ne pas retenir la question de la justice réhabilitative. La raison ? Une telle tournure de phrase risquerait de "grandement irrité" certains dirigeants politiques onédiens chez qui la peine capitale est encore pratiquée. D'après une source proche du dossier, bien que Tanska tenait à faire figurer cela dans le processus initial, l'entourage de Skolgund a réussi à convaincre les conseillers politiques de Jaka Lakkas qu'une telle tournure risquerait de provoquer un refus catégorique des nordistes de valider l'Agenda.

Une organisation forte. Le second axe viserait à affirmer le rôle d'acteur stratégique global de l'OND. "il faut sortir de l'ombre de l'ONC et devenir une troisième voie affermie" nous textait un proche de Skolgund ayant pris part à la formulation de cet axe. Au cœur de celui-ci trônerait ainsi la question du Commandement Unifié et de son intérêt accru tout en cherchant à "limiter au maximum" les références à l'Eurysie et à la Manche Blanche. Un proche collaborateur de Mar Loftsson, ministre tanskien des Affaires étrangères nous a indiqué, autour d'un café pris à Manticore, que l'orientation prise serait de favoriser Sylva, Faravan et l'Empire du Nord qui ont "peut-être trop entendus parler des problèmes en Manche Blanche et qui risquerait de voir l'OND comme l'organisation de la Manche Blanche". En d'autres termes, en accent les questions sécuritaires sur le commandement, la crise communaterranne ou Translave et d'autres questions sécuritaires, la proposition permettrait de sortir de l'omniprésence, que le conseiller estimait néanmoins "justifiée" de la Manche Blanche dans les affaires onédiennes.

Quid de l'industrie ? Ce même axe devrait aussi aborder la question de la défense au sens plus large. Serait ainsi repris la question du bouclier anti-balistique, de la coopération dans l'espace de la défense (en évitant soigneusement le mot militarisation) et en reprenant "possiblement" quelques éléments de langage issus des traités de Norja entre Caratrad et Tanska. L'objectif ici serait de parvenir, en plus de l'Agenda Stratégique, à la présentation, au printemps 2014, par Tanska d'un document clair sur la coopération spatiale, négocié avec les partenaires et qui ferait office d'annexe aux traités fondateurs de l'OND. D'après le directeur de l'ASTRE (Agence Spatiale Tanskienne pour la Recherche et l'Exploration), l'objectif serait ainsi de "parvenir à une coopération spatiale globale à l'échelle de l'OND, pour venir apporter une base solide aux discussions bilatérales entre Tanska et Caratrad, Sylva et Teyla, Sylva et Faravan, Faravan et Teyla, Empire du Nord et Sylva, etc.". Pour accrocher l'accord de certains Etats, Tanska pourrait renoncer à quelques investissements dans ses propres infrastructures spatiales, au profit de Faravan ou d'un centre de recherche dans l'Empire du Nord par exemple.

Une Organisation propsère. Le dernier point, et sans doute le plus sensible. Il devrait mettre l'accent sur la compétitivité et sur l'industrie en particulier sur l'innovation et les secteurs énergétiques. Santé, 3G/4G, semiconducteurs devraient être au centre du document. L'idée, d'après un membre du bureau de Skolgund, serait de de faire figurer des idées émises par les états membres dans leur ensemble pour donner une forme de colonne vertébrale sur les années à venir. La difficulté selon ce même informateur ? Ne pas donner l'impression que l'Agenda Stratégique viendrait couper l'herbe sous le pied aux propositions nordistes en matière d'économie. "Au contraire, il s'agit d'inscrire leur proposition dans une vision à long terme, un objectif pour l'OND"

L'inconnu de l'extérieur marque par son absence. Dans les documents consultés par Playkirja et le Norjien, il n'est pas fait mention des relations avec d'autres organisations telles que l'ONC, le Liberalintern dont on sait pourtant que des discussions sont en cours, l'UEE, ou encore les nouvelles Union Internationale du Communisme et du Socialisme et Alliance pour la Sécurité Economique Aleucienne. Si l'avant dernière devrait recevoir un accueil mitigé par les membres, car organisée par la Loduarie, l'ASEA pourrait être bien vu de l'Empire du Nord ou encore de Teyla. L'Agenda devrait être présenté au Conseil Général avant le début de l'année 2024.


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Et ils pensaient pouvoir passer sans qu'on les voie.
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En même temps, difficile de passer incognito avec de si gros avions, et surtout autant. 62 avions ? Sérieusement ? On avait vu moins imposant, comme convoi aérien. Pas de quoi inspirer la confiance aux forces Loduariennes, surtout après les événements Translaviques, ou même encore après ce qu'elle avait annoncé à propos de Velsna.

Donc, pas de chance encore une fois, mais ils avaient étés repérés par le même navire que la dernière fois. En même temps, celui-ci était celui qui avait les plus grosses missions en mer.

Ainsi, lorsque les radars du navire virent les avions Sylvois tenter de l'éviter, il ne fit que faire en sorte de leur faire faire le trajet le plus long possible, en faisant en sorte de leur faire éviter constamment le navire. Il finit par se calmer, le jeu avait assez duré, et repris sa route sans prêter attention aux avions Sylvois.

Avant de tirer plusieurs missiles, sans prévenir (heureusement dans la mer), mais cherchant cette fois-çi plus à s'amuser, mais clairement à menacer et à faire peur.

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Après cet événement, aucun avion Loduarien vint opportuner les avions Sylvois. Mais le message était clair. Nous n'hésiterons pas à tirer si il le faut, car cela ne nous amuse plus.
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L'Unité, organe de presse officiel du Parti Eurycommuniste Velsnien a écrit :

Drapeau


Guiseppe Lauda, 9 décembre 2013 (traduit du velsnien standard au tanskien et teylais)

Incident du Croiseur Amiral Geraert-Wojtkowiak : la terreur comme mécanisme et conséquence de l’impérialisme



C’est l’histoire d’un bateau et d’une escadrille d’avions, cela sonne comme le début d’une mauvaise blague. Un incident comme il en existe en Eurysie de façon quasi-quotidienne, tant notre continent est secoué par des puissances incapables de saisir la cause de leurs malheurs et dirigées par des enfants immatures, lesquels font généralement en sorte que ceux qui se débrouillent par eux même sombre avec eux s’il le faut. Bien entendu, nous savons déjà qui en est à l’origine. Pour nos lecteurs qui nous suivent depuis la crise de Zladingrad, vous connaissez d’ores et déjà le principe tutélaire de l’Organisations des Nations dites démocratiques : tirer les premiers et en accuser ensuite. Cette affaire sonne comme un douloureux cas d’école des conséquences que peuvent avoir la politique impérialiste de quelques pays sur l’ensemble de son voisinage, et les effets fondamentalement néfastes que ces derniers ont sur leurs propres peuples. Encore une fois, ce n’est pas coutume, la nation de la Loduarie Communiste fait les frais de ces intérêts bellicistes. Nous allons donc tâcher du mieux que nous le pouvons, de décrire cette mécanique infernale qui permet encore une fois aux coupables de se faire passer pour victimes, dans un manège qui dure et qui va en s’aggravant à chaque crise.

Comme toutes les histoires de ce genre, son origine est se tire d’égos froissés de puissances qui ne se cachent plus de leurs ambitions mortifères. Le point de départ se trouve dans ce beau voisin qu’est le Royaume de Teyla. Une affaire de frontières, des garnisons déployées, une réponse disproportionnée qui se termine en drame… Depuis plusieurs mois, le Royaume de Teyla est de ces puissances qui se complaît dans un armement massif de son armée, dans une dynamique de montée des tensions et de l’émergence d’une guerre froide entre l’OND et la seule Loduarie Communiste. D’abord l’affaire de l’Okaristan, qui avait débouché sur la sauvegarde d’une partie du territoire du régime légitime, renversé par des putschistes à la solde de ces fameuses démocraties que sont Rasken et la Tcharnovie. Ensuite, l’affaire translave et Zladingrad où l’OND s’est drapée d’un prétexte de rupture de traité pour empêcher des représailles de la Loduarie à l’encontre de l’un des régimes les plus ignominieux de ce beau monde. Tout cela pour terminer coiffés au poteau d’un Pharois trop heureux de se renforcer toujours davantage. Ainsi, nous avons un bien beau tableau : la Loduarie, pays diplomatiquement isolé et ne faisant pour ainsi dire partie d’aucune alliance militaire, serait une menace mortelle pour un groupe de pays dont l’armement est en théorie supérieur au croque mitaine qui ont fini par se fabriquer eux même, et ce dans le but de justifier la militarisation de leurs régimes. Le serpent qui se mord la queue.

Les causes immédiates, elles, sont toujours du même ressort et ne servent qu’à justifier les ambitions au long cours: la justification floue est de mise. Tout commence avec un déploiement de l’armée loduarienne à sa frontière, comme il arrive régulièrement dans le cadre de cette guerre froide que se livrent ce pays et le Royaume de Teyla. Jusque-là, rien d’anormal. Comme c’était arrivé pour la fameuse affaire du panneau, Teyla répond à la mise en garnison par la mise en garnison, vous me direz ? Non, cette fois fut différente, car dans cette escalade, Teyla ne s’est pas contenté d’aligner les billes, le royaume a surenchérit dans un mécanisme dangereux de déséquilibre des puissances, qui d’un coup, conduit à une situation beaucoup plus dangereuse. C’est ainsi que Tanska s’est joint à la fête en mobilisant des troupes sur le territoire teylais, de même qu’un pays qui n’a que peu à faire dans la géopolitique eurysienne, mais qui est lié par traité à l’OND : Sylva, lesquels se sont empressés de faire envoyer flottes et aviation en Eurysie. L’intérêt de cette situation est le suivant : la Loduarie est une puissance seule, que Manticore peut défier sans le moindre soutien en théorie. Et la classe politique teylaise en a pris toute la conscience. Dans ce cadre, au nom de quoi un simple déploiement à une frontière, un comportement loduarien pour ainsi banal, a pu déclencher une réaction aussi disproportionnée ? En vérité, peu d’éléments peuvent aller dans le sens d’une bonne cause, et rien ne justifie les évènements qui vont suivre, excepté l’orgueil blessé des nations impérialistes. L’orgueil de nations qui ne supportent tout simplement l’existence de la Loduarie parce que, malgré ses défauts, cette entité est une puissance porteuse d’un modèle politique autre que le leur et qu’ils ne peuvent contrôler. Le voilà, le ressort de l’impérialisme.

Tout ceci nous mène logiquement au drame, que nous n’avons pas évoqué et qui est pourtant le titre de notre article. Toutes les informations, à l’heure actuelle, ne nous sont pas parvenues, mais en voici une qui devrait éclipser toutes les autres : 300 morts. 300 morts, le prix de l’impérialisme onédien est palpable et visible, contrairement aux peurs que ces puissances agitent à tout bout de chant comme un épouvantail. Ce matin, lorsque le croiseur loduarien a fait la rencontre de l’escadron sylvois, tout portait à croire que la situation déboucherait sur les habituels duels d’égo à distance dont sont friands ces puissances. Un avertissement lancé par ci par là tel qu’il est coutume en Eurysie. Mais que nenni. Que la Loduarie ose répondre à la provocation par la provocation ? C’était déjà de trop pour les égos froissés de Sylva. A la provocation, Sylva répondit par la mort. 300, pour être précis. Inutile de faire davantage étalage de ce carnage, nous attendons d’avoir des informations supplémentaires à ce sujet.

Toujours est-il que cela a eu la réaction que l’on attendait de la part des alliés onédiens de Sylva : la fameuse indignation à géométrie variable de l’agresseur face à l’agressé, alors même que le tout de l’affaire n’est pas encore révélé et qu’il n’y a eu aucune forme d’enquête. La Loduarie est automatiquement coupable de tous les maux, comme si elle-même avait fait bombarder son croiseur qui a provoqué la mort de plusieurs centaines de marins, comme si l’existence même de la Lodurarie justifiait sa mise à mort. Un mécanisme qui n’est pas sans rappeler les pires penchants conduisant à des génocides. Cela nous permet de tirer une leçon : pour l’OND, jamais ses membres ne sont coupables de quoi que ce soit, aucune forme de remise en question n’est nécessaire, aucune provocation n’est de leur fait, l’exercice du droit n’est réservé qu’à eux et à personne d’autre. Et gare à celui qui contredirait ce scénario déjà écrit, car l’OND n’a guère attendu d’avoir le moindre rapport pour lancer ses accusations. L’heure n’est décidément plus à l’équilibre des forces en Eurysie : pour l’OND, tout ceci est déjà terminé, la nouvelle ère qui vient sera le lieu de leur hégémonie, ou ne sera pas.





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Arrêt temporaire de la livraison d'uranium vers le duché de Sylva

Ce matin, l'ordre a été donné à tous les bateaux transportant de l'uranium vers le duché de Sylva de ne pas quitter les ports du pays et de revenir à la fédération pour ceux déjà partis. Cette décision est due au conflit aéronaval actuel entre le duché de Sylva et la nation communiste de Loduarie, afin d'éviter les attaques sur les bateaux et de prévenir un désastre écologique causé par les nombreuses tonnes d'uranium qui pourraient rendre radioactives une partie de l'océan et causer de nombreux problèmes tels que l'empoisonnement des poissons et d'autres espèces animales et végétales marines, ainsi que pour protéger les civils qui pourraient développer des cancers en se baignant dans les eaux contaminées. Le chef suprême a annoncé "préférer un retard à un désastre". La nation ne prend pas part au conflit malgré son alliance avec le duché de Sylva. Les livraisons d'uranium reprendront à la fin du conflit. La nation suspend également les bateaux de croisière en direction du duché de Sylva et oblige les compagnies à rembourser les touristes.

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Déclaration publique des services de justice Loduariens, publié en la date du 14/12/2013.

Les services de justices Loduariens annoncent retenir Bernard Dulac, de nationalité Sylvoise, en Loduarie sous le statut de prisonnier de guerre pour les accusations de crimes de guerre, meurtre, complicité de meutre et menace à la stabilité de la nation Loduarienne.
Les services de justices annoncent que Bernard Dulac sera retenu en Loduarie jusqu'à son jugement, si celui-ci doit avoir lieu en vertu de l'enquête en cours, tant que les autorités Sylvoise n'auront pas émis le souhait de procéder à des négociations quand à sa libération sous conditions.
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Segreda: rapport d'activité suspecte


Expéditeur: agent 00212
Destinataire: Bureau de la Segreda

Objet: activités suspectes du citoyen Toni Herdonia


Je fais joindre au bureau des informations pour le moins troublantes concernant l'individu connu sous le nom de Toni Herdonia, surveillé pour les faits suivants:
- Trafic d'êtres humains
- Paris illégaux
- Détournement de fonds
- Escroquerie

Ce dernier semble avoir disparu de la circulation récemment et ne donne guère de nouvelles. Nous avons observé une activité non négligeable de ses différents comptes bancaires, aussi nous pouvons sans doute ignorer l'hypothèse de la mort ou de l'enlèvement. Il est plus probable, au vu de la situation à Velsna et de l'évolution de la guerre en cours, que Toni Herdonia regrette son alignement et son financement en faveur du défunt Triumvir Vittorio Vinola. Il est fort à parier qu'une fois la situation stabilisée, ce soutien malheureux n'encourage le prochain gouvernement a enquêté sur le personnage, qui semble avoir bénéficié jusqu'ici d'une clémence relative du système judiciaire de la Grande République. Cette situation n'étant pas destinée à direr, il est probable qu'Herdonia ait voulu parer à l'éventualité de poursuites en se mettant en retrait de toute activité.

Néanmoins, nous avons pu observer une activité provenant de coomptes en banque secondaires, lesquels ont été dirigé vers des organismes bancaires éparpillés en Paltoterra, dont à Sylva. Étant donné le soutien financier apporté à certains projets sur le territoire sylvois, comme le projet "Port-Mogan", nous estimons avoir des pistes suffisantes pour débuter une enquête sur place avec l'accord des services de renseignement sylvois. Nous n'attendons que votre approbation pour ce faire.

Cordialement,
00212
3575
HRP : publié le 26/12/2013

https://zupimages.net/up/23/05/t91z.jpg

Résultat d'enquête : le prisonnier de guerre Sylvois est innocenté.

https://www.francetvinfo.fr/pictures/Em0rTOZnO1rk_8tdVZzKreWn-rY/1500x843/2022/05/19/phpYOuKUY.png
Bernard Dulac, qui s'est lui même constitué prisonnier de guerre, en train d'apprendre le résultat de l'enquête Loduarienne à une conférence de presse des services de justice et d'enquête Loduariens.

Ce matin, les services d'enquête et de justice de notre pays ont réalisé une conférence de presse attendue, pour publier les résultats de l'enquête qui a été menée pour déterminer ce qu'il s'est passé lors de l'attaque subie par notre navire Amiral dans l'océan de l'espérance. Le résultat : les pilotes des avions Sylvois, dont le pilote actuellement retenu prisonnier en Loduarie sous le statut de "prisonnier de guerre" en vertu des lois Loduariennes et de son choix, ont tous étés innocentés, sans exception. Mais pour quelle raisons ? Voyons d'abord la prise de parole des services d'enquête et de justice de notre pays.

Services d'enquête et de justice Loduariens a écrit :"En la date du 6 décembre 2013, un accrochage a eu lieu entre les forces aériennes du Duché de Sylva et le croiseur Amiral "Geraert-Wojtkowiak" de notre pays. Suite à cet événement, une équipe d'enquête à été constituée pour faire la lumière sur cet événement et rendre justice au morts et aux blessés de notre nation, ainsi qu'à leurs familles. Nous avons recueillis différents éléments provenant des radars Loduariens, des radars du Croiseur Amiral et des radars des navires alentours, ainsi que des témoignages de nos camarades marins ainsi que celui du pilote Sylvois sauvé par nos forces de récupération.
Les résultats que nous avons obtenu sont cecis :
  • Les pilotes et opérateurs des avions Sylvois ne sont pas coupables de l'attaque subie par notre croiseur Amiral et sont donc innocentés. Le prisonnier de guerre Bernard Dulac, actuellement retenu en Loduarie, ne sera pas jugé car non coupable et libéré sous peu.
  • L'action de tir de missile d'exercice du croiseur Amiral est reconnue comme non nécessaire à la protection du pays et dangereuse pour la stabilité internationale de notre pays. Elle est reconnue volontairement provocatrice dans un but de prévention mais non menaçante du fait de la nature des missiles tirés.
  • Le Duché de Sylva, ainsi que sont État-Major, est reconnu coupable de meurtre, de coups et blessures et de tentative de déstabilisation de la Nation Communiste de Loduarie."
Ainsi, cela explique le fait que le pilote Sylvois ait été innocenté par notre pays, étant donné qu'il ne s'agit pas des pilotes qui ont étés reconnus coupables mais ceux qui ont donné les ordres, à savoir l'état-major Sylvois. En parallèle, le Camarade Secrétaire Général a fait une annonce, considérant l'enquête comme "révélatrice".

Il a annoncé : "En attaquant nos forces navales pour une action mineure, certes effrayante au premier abord mais non menaçante, le Duché de Sylva a porté un coup dur à notre pays, mais a également révélé l'incompétence de son état-major, voir même de ses dirigeants. Si l'on suit les données radars qu'on a obtenu, et qui sont désormais publiques dans leur intégralité, les Sylvois auraient pu faire le choix de s'éloigner du navire, ce qui aurait pour sûr protégé leurs forces aussi efficacement. Sauf que l'état-major Sylvois a fait le contraire, et ils ont donc fait le choix de la confrontation brute, négligeant toute possibilité de résolution pacifique de la crise, en déclenchant allègrement une crise de plus grave ampleur qui a failli faire plus de victimes que nécessaire, et négligeant la vie de ses propres pilotes et soldats, qui seraient restés en vie si ils n'avaient pas étés forcés à attaquer un navire qui lui ne les avait pas attaqué. J'espère que le peuple Sylvois se rendra compte de cet élément, que leurs dirigeants font des choix très dangereux qui les mènent sur le seuil de la guerre. La Loduarie ne veut pas la guerre, mais les dirigeants de l'OND, dont ceux de Sylva, si, et cela doit être arrêté le plus vite possible, car les pertes humaines, dans un tel conflit, ne seront que trop grandes, et que personne n'en sortira grandit."
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