𝓣𝓻𝓪𝓲𝓽𝓮́ 𝓭'𝓪𝓶𝓲𝓽𝓲𝓮́, 𝓭'𝓪𝓵𝓵𝓲𝓪𝓷𝓬𝓮 𝓮𝓽 𝓭𝓮 𝓬𝓸𝓸𝓹𝓮́𝓻𝓪𝓽𝓲𝓸𝓷 𝓩𝓮́𝓵𝓪𝓷𝓭𝓸-𝓐𝓬𝓱𝓸𝓼𝓲𝓮𝓷.
Les HAUTES PARTIES CONTRACTANTES que sont les gouvernement de la SÉRÉNISSIME RÉPUBLIQUE D'ACHOS et de la FÉDÉRATION DES COMMUNES ZÉLANDIENNES ci-après nommées les parties, guidés par le désir de reconsolider leurs liens historiques amicaux afin d'assurer la paix et l’harmonie entre leur nation respective et sur les rivages de la Manche-Blanche, ont, dans un original en chacune de leur langue principale, arrêté ce qui suit :
Article premier.
Par ce traité, les parties déclarent et s'engagent dans une alliance défensive mutuelle et inaliénable pour une durée indéterminée ou jusqu'à une rupture consommées mutuellement par les deux parties;
- 1. En vertu de l'article premier du présent traité, les parties s'engagent à s'abstenir entre elles de tout acte de violence, de toute action agressive et de toute agression, et cela aussi bien isolément qu'en liaison avec d'autres puissances;
2. En cas d'une action offensive par une tierce puissance ou un groupement de puissances tierces, les partis ont l'obligation de se porter une assistance mutuelle d'ordre militaire, industriel, commercial et humain;
3. Si l'une des parties s'engage dans une action offensive de son fait contre une puissance tierce, l'autre partie ne peut se joindre à cette action offensive qu'avec l'accord explicite de la première partie;
4. En cas de troubles ou d'un conflit civil au sein de l'une des parties, l'autre partie ne peut s'impliquer qu'avec l'accord explicite de la première partie;
Article 2.
Les parties s'engagent dans une coopération économique mutuellement bénéfique à chacune et à encourager leurs compagnies respectives sur la voix d'une concurrence saine;
Article 3.
Les parties s'engagent à accorder un droit de mouillage sans conditions avec réduction des frais d'amarrage à hauteur de cinquante-cinq pourcent aux bâtiments battant pavillon de l'autre partie, civils, marchands et militaires;
Article 4.
La FÉDÉRATION DES COMMUNES ZÉLANDIENNES a un devoir de protection de la SÉRÉNISSIME RÉPUBLIQUE D'ACHOS, de ses populations et de ses intérêts en Manche-Blanche et en Aleucie du Nord;
- 1. La SÉRÉNISSIME RÉPUBLIQUE D'ACHOS concède à la FÉDÉRATION DES COMMUNES ZÉLANDIENNES une base navale permanente de son choix en Achosie Eurysienne.
Article 5.
Les parties s'engagent à assurer la libre circulation des personnes, des biens et des marchandises entre les territoires sous leur autorité par la seule présence d'une carte d'identité valide pour les personnes et une réduction à hauteur de cinquante-cinq pourcent de taxe sur l'importation pour les biens et marchandises;
Article 6.
Les parties s'engagent à ne pas reconnaître d'eaux territoriales et de Zones Économiques Exclusives pour elles-mêmes comme pour des tierces puissances;
Article 7.
Les parties s'engagent à encourager leurs acteurs scolaires et estudiantins respectifs à effectuer des collaboration et échanges universitaires ainsi qu'à échanger leurs travaux sur leur(s) sujet(s) de recherche, quelque ils soient;
- 1. Les parties s'engagent à développer au sein des territoires sous leur autorité des services et des infrastructures permettant l'accueil et l'information de leurs ressortissants respectifs sur les territoires sous autorité de l'autre partie;
2. Un consulat Zélandien ouvrira à ETTERLEEUW et sera sous le mandat impératif de Son Excellence la Camarade-Citoyenne Mademoiselle LINGSMA ELLEMIJN²;
3. des consulats Achosiens ouvriront au sein des principales communes des territoires fédéraux dont la SÉRÉNISSIME D'ACHOS jugera nécessaire d'en ouvrir.
Article 8.
La FÉDÉRATION DES COMMUNES ZÉLANDIENNES s'engage à aider la SÉRÉNISSIME RÉPUBLIQUE D'ACHOS dans son développement, particulièrement économique et dans les matières navales, civiles comme militaires, et dans la mise en place des précédents articles du présent traité;
Article conclusif.
Le présent traité n'a pas de durée défini et ne peut être annulé qu'avec l'accord mutuel et explicite des deux parties contractantes.
Si l'une des deux parties contractantes décide unilatéralement de ne pas appliquer l'un des articles du présent traité, l'autre partie pourra utiliser des actes coercitifs économiques ou militaires afin de faire appliquer lesdits articles.
Fait à CONINGSBY,
Pour le Secrétariat Fédéral aux Affaires Étrangères de la FÉDÉRATION DES COMMUNES ZÉLANDIENNES : Son Excellence 𝒢𝒾𝑒𝓁 ℛ𝓊𝓉𝓉𝑒𝓇.