
Peuple souverain de Kölisburg, citoyens et citoyennes, élus nationaux et confédéraux, sujets,
___Ces dernières semaines, la Confédération a été remplie de violence et de colère. La Confédération depuis déjà un an est devenue de plus en plus violente et en proie à la haine de l'autre. Des pêcheurs sylvois et caratradais ont été attaqués et, même s'ils ne sont qu'une minorité, cela reste intolérable. De plus, j'ai appris que des restrictions ont été prises dans certains états concernant des populations sylvoises. À cause de celles-ci, beaucoup sont partis et encore plus sont retournés en Sylva alors qu'ils étaient Kölisburg depuis déjà plusieurs dizaines d'années. À tout ceci, il n'y a qu'une seule cause : La Zone Économique Exclusive kolisienne. Pendant son règne, ma mère a entendue des revendications de la part de pêcheurs kolisiens. Aujourd'hui, je les entends aussi. Sauf que, j'entends aussi la violence qui hurle dans les rues et la colère qui gronde.
___De quel droit la violence à sa place? Qu'est-ce que la violence apporte à notre Confédération et à nos institutions? De quel droit nous permettons-nous de tolérer la violence? Peuple souverain de Kölisburg, j'en appel au calme. Calmons-nous et prenons le temps de discuter. Avez-vous remarquer comment avant, les pêcheurs s'entendaient bien et travaillaient ensemble? Qui ne se rappellent pas d'avoir lu dans la presse certains articles sur des pêcheurs kolisiens et caratradais festoyant ensemble dans les ports et s'amusant tellement ensemble qu'ils causaient des nuisances sonores au voisinage? Où sont passés ces moments? J'en appel en tant que souverain et en tant que kolisien au calme. Je demande aux autorités nationales d'agir pour un rétablissement de l'ordre et de la justice. Je demande aussi à ce que la Cour Suprême de Kölisburg prenne ses responsabilités en rétablissant la justice et en condamnant ceux qui se trouve être coupable.
___La justice, justement. Législation, notamment. Il y a quelques semaines, le Chef de la Diplomatie kolisienne a envoyé des missives à nos alliés pour leur informer de la situation. Aujourd'hui, la preuve en est, la Zone Économique Exclusive kolisienne est une politique qui nous a montré beaucoup de chose :
Dans un premier temps, nous avons vu qui étaient les pays qui nous était le plus proche et avec qui des discussions sont envisageables. Nous avons vu quels sont les pays qui, malgré une politique douteuse, sont ouvertes à la discussion et ne laisse jamais la haine, la colère ou la rancoeur entacher ce grand et beau travail qu'est la diplomatie. Autant un travail qu'un art, nous avons pu voir quels sont les pays qui ne se renferment jamais dans le non-dialogue.
Bien-sûr, dans un second temps, nous avons aussi vu des échecs. Malgré une diplomatie douteuse de la part de la Confédération et un mea culpa assumé du Cabinet de la Diplomatie, nous avons aussi pu remarquer que certains pays ne sont définitivement pas près pour la dialogue ou la diplomatie avec la Confédération. Il est évident que le Cabinet de la Diplomatie a fait une erreur en tentant une politique d'ouverture diplomatique puisqu'elle a finalement menée à plus de conflits que de réussites. Bien que, notons-le, cela nous a aussi mené vers l'Union Économique Eurysienne. Mais, dans le bilan, cette politique diplomatique est un désastre malgré quelques bons points à retenir. La Zone Économique Exclusive, elle, l'est moins mais il faut noter que les pêcheurs kolisiens n'ont finalement pas trouver les intérêts escomptés selon leurs syndicats et représentants. Ainsi, je vous appelle une nouvelle fois aux urnes dès demain et ce, pour la première fois de mon règne en répondant à deux questions :
La Confédération de Kölisburg doit-elle revenir sur sa politique diplomatique?
La Confédération de Kölisburg doit-elle abroger la loi du 23 Novembre 2011?
Je vous prie sincèrement de répondre à ces questions afin de vous exprimer. En ces temps de de deuil, comme je l'ai déjà dit, rendons hommage à notre souveraine qui avait un attachement particulier au peuple kolisien et considérait sincèrement son avis.
Vive Kölisburg uni par les terres, heureux par la foi et admiré pour la couronne.