31/03/2016
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Le Toucan du Soir - N°16 du 24/02/2015
N°16 du 24/02/2015
Premières avancées dans l’affaire de la « Psychose akaltienne » !

Comme probablement tout le monde en Akaltie le sait suite au récent communiqué du gouvernement de la Terre-de-l’autre-côté-du-Détroit qui a rapidement fait le tour des journaux, des prétendus scientifiques de l’Antares (un pays de taille limitée sur la côte d’Eurysie de l’ouest, entouré par la Loduarie communiste et la Gallouèse), auraient découvert que tout le monde en Akaltie souffrirait d’une maladie mentale. Cette maladie, nommée « psychose akaltienne » par ces mêmes chercheurs, nous ferait prendre peur au moindre navire étranger qui passerait au large de nos côtes.
La psychologue antarienne ayant communiqué ses résultats à la presse se nomme Mathilde Roma et vit en Akaltie depuis qu’elle est adulte. Ses études ont cependant été faites dans les universités de son pays natal, ce qui fait que nous n’avons pas eu accès à beaucoup d’information à ce propos.
Elle travaille actuellement à l’université de médecine de Lahunkal, et ses collègues sakkins et akaltiens, que nous avons pu interviewer, paraissaient pour la plupart réellement choqués de sa dernière thèse.

« Jusqu’à présent, c’était une collègue très sérieuse. Ses travaux étaient tout ce qu’il y a de plus rigoureusement scientifique, et elle restait même souvent tard dans les locaux pour terminer de rédiger un article supplémentaire ou je ne sais quoi d’autre pour ses recherches. Mais dernièrement, elle a commencé à se comporter bizarrement. Je supposais que cela avait à voir avec la mort de sa mère il y a quelques semaines, qu’elle ne s’en remettait vraiment pas, mais je pense maintenant qu’il y a quelque chose de plus grave derrière ce changement d’attitude. Mais j’en ai déjà beaucoup dit sur sa vie privée, et je préfère ne pas m’avancer plus pour ne pas commencer à tenir des propos diffamatoires, encore moins à propos d’une amie. »

Après ces premières nouvelles quelques peu encourageantes sur la capacité de discernement actuelle dont peut faire preuve Mme Roma, la suivante enterre définitivement la crédibilité de cette étude, basée sur des statistiques.

En effet, ces statistiques réalisées par un institut antarien dans la bande de Lahunkal sont, pour tout œil connaissant un minimum l’Akaltie, complètement irréalistes.
Pour commencer, elles ne portent que sur un tout petit nombre des habitants de la région : quelques milliers seulement, et visiblement moins de dix-milles à coup sûr. Il saute immédiatement aux yeux que la population de la bande est bien plus grande, puisque Lahunkal à elle seule a dépassé les deux-cents-dix-mille habitants il y a déjà quelques années.
Ensuite, il paraît clair que l’institut n’a pas tenu compte des proportions des classes d’âges, classes sociales, et cætera dans la population puisque rien ne va : l’inoffensive entreprise antarienne Bluefox figure comme une menace pour plusieurs centaines de personnes tandis que la crainte d’une invasion (par la Costa Sueñoleja bien entendu) est bien trop basse parmi les interrogés. Tout le monde en Terre-de-l’autre-côté-du-Détroit sait parfaitement que le pays avec lequel nous partageons la plus grande frontière n’attend qu’un prétexte pour reprendre ses terres.

Les sondages ont été refaits par nos soins, et voici ce qu’ils donnent en respectant les méthodes conventionnelles :





Également présent dans les activités étrangères antariennes.
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Le Toucan du Soir - N°17 du 28/02/2015
N°17 du 28/02/2015
L’Empire est proclamé !

Sans grande surprise, grâce à sa quasi-majorité additionnée aux quelques députés de la Droite Akaltienne Unifiée, le Renouveau Akaltien a pu faire passer la proposition de sa dirigeante. Itotia Netzli sera donc dès à présent, en plus de la Première ministre akaltienne, l’impératrice Itotia Ière d’Akaltie.
En tout, quatre-cents-quatre-vingt-neuf des neuf-cents-soixante-sept députés du Nouveau Parlement des Cités ont voté en faveur de la réforme de la république pour sa transformation en un empire. Ces près de cinq-cents députés font tous partie des deux partis politiques cités plus haut, tandis que ceux du Parti de l’Entente, du Parti Xamanako-Jeklumien, d’Akaltie Écologiste et des Communistes Akaltiens du Sud et les indépendants ont absolument tous voté contre, tentant de faire barrage. Ce barrage n’ayant pas tenu, la constitution sera prochainement modifiée pour convenir au nouveau fonctionnement politique de l’Akaltie.

Résultats du référendum par cité, commune ou région autonome.
Résultats du référendum par cité, commune ou région autonome. En vert figurent celles acceptant l'Empire et en rouge celles le rejetant.

Néanmoins, malgré la validation de la réforme par les députés, le référendum lancé en même temps que le vote des parlementaires n’a pas eu le même résultat. Sur les cinquante-et-une communes et régions autonomes akaltiennes, seules vingt-deux ont accepté le résultat. L’Union des Cités d’Akaltie compte donc encore vingt-huit cités et une région autonome, puisque la Première ministre, souhaitant conserver sa victoire à tout prix, a décidé de scinder le pays en deux pour en conserver les « loyalistes ».

La majorité des soutiens de l’Empire s’est trouvée dans le province de Jeklum (d’où est originaire la Première ministre), dans la province de Kintan et dans celle de l’archipel de Nacuot. Dans chacune de ces provinces, une seule cité s’est opposée à l’Empire. Quelques unes des provinces de Kahitz, Yulnhol et du protectorat de la Terre-de-l’autre-côté-du-Détroit se sont également portée favorables, ainsi que deux des trois régions autonomes.

Les habitants des provinces de Xamanac, Yulnhol et Kahitz se sont néanmoins directement opposés et ont voté pour la conservation de la république. Les plus vifs soutiens venaient en revanche de la Napalawie, suivant comme souvent le modèle de l’Icamie voisine et craignant également des dérives autoritaires comme lors du coup d’État en Osno, pays voisin.

Du côté de l’Empire Anticolonial Akaltien, seuls deux des quatre nations ont décidé de prêter allégeance à la nouvelle impératrice : le Chandekolza (qui était déjà un royaume constitutionnel), et l’Uuqtinut. Le gouvernement de la cité de la Nouvelle-Kintan a fermement fait entendre sa position républicaine et celui de la Fédération d’Anaistésie a préféré se passer de commentaires.

Ainsi, désormais, deux Akaltie(s) existeront : l’Empire des Cités d’Akaltie, et l’Union des Cités d’Akaltie. Les gouvernements des principales cités ont tout de même fait entendre qu’ils reconnaissaient toujours les fonctions d’Itotia Neztli en tant que Première ministre élue. Cette dernière a d'ailleurs dévoilé son nouveau portrait officiel de dirigeante, sur lequel elle figure vêtue de parures traditionnelles.

Le nouveau portrait officiel de l'impératrice Itotia Ière.
Le nouveau portrait officiel de l'impératrice Itotia Ière.

La grande question que tout le monde se pose désormais est la suivante : que se passera-t-il dans trois ans, lorsque de nouvelles élections ministérielles se tiendront ?
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Le Toucan du Soir - N°18 du 03/03/2015
N°18 du 03/03/2015
Ahawala s'ouvre à la mondialisation

Peut-être est-ce par défiance envers la nouvelle impératrice ultra-nationaliste, ou simplement par appât du gain, ou encore pour les deux. La cité d'Ahawala, proche de la côte ouest de la province de Kintan, a justement décidé de rentabiliser cette dernière. En effet, les seules cités du Territoire principal qui utilisaient leur façade maritime jusqu'à présent étaient Tikalan, Kintan et plus récemment Yaxhamut (notamment grâce à des investissements kah-tanais). Une quatrième s'ajoute désormais au lot, mais en s'en démarquant dès le départ.

Le port qui est en train de se construire sur la côte d'Ahawala est un port franc, ce qui veut dire, selon la porte-parole du gouvernement de la cité que :

« Les entreprises ou toute autre entités qui s'installeront dans ce port ne paieront aucun impôt. Les taxes seront également nulles tant que les marchandises concernées ne quittent pas le territoire franc vers l'Akaltie.
Nous profitons également de ce port franc pour y adjoindre un pavillon peu restreignant, qui pourra être utilisé comme pavillon de complaisance pour toutes les compagnies le souhaitant. Les lois qui s’appliqueront sur le navire seront celle de la constitution (républicaine) akaltienne, garantissant quelques droits de base, et pratiquement tout le reste sera à l’envie de l’armateur.
Nous espérons ainsi attirer beaucoup de navires qui pourront faire escale à Ahawala lors de leur contournement de la péninsule akaltienne. Cela sera bénéfique pour l’économie de la cité, puisque les entreprises emploieront des services locaux pour bien des besoins. Dans tous les cas, ce sera plus rentable qu’une simple côte inhabitée.
»

Le port est donc ouvert à tous les investisseurs qui le souhaitent, qui peuvent acheter un terrain dans la zone pour y construire leurs installations, et ce à proximité de plusieurs infrastructures de transport (autoroute et gare notamment).

Photo d'un quai du port-franc pour l'inauguration.
Photo d'un quai du port-franc pour l'inauguration.
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Le Toucan du Soir - N°19 du 06/03/2015
N°19 du 06/03/2015
Enfin des résultats sur l'Antares !

Nous y sommes, les chercheurs akaltiens en psychologie, psychanalyse et tous les domaines qui y sont affiliés ont rendu leur verdict à propos des récentes "études" publiées !
La psychologie des membres du gouvernement de l'Antares, ce petit pays eurysien qui traitait la population akaltienne de malades mentaux, a été observée avec la plus grand attention. Il en ressort visiblement un vieux dicton disant "c'est celui qui dit qui y'est".
Selon plusieurs chercheurs, l'ont pourrait même aller jusqu'à considérer ces comportements comme une déficience mentale. Le Narcissisme Maladif Antarien toucherait sans doute une part considérable des hauts placés du pays, ce qui laisse entrevoir une contamination à une échelle bien plus énorme en considérant tout le pays.

Selon ces psychologues, toujours, le Narcissisme Maladif Antarien proviendrait peut-être de la menace militaire constante qui plane sur leur pays. L'Antares se situant entre les deux régions loduariennes séparées, il paraît évident que le pays communiste ait des intérêts si ce n'est déjà des plans sur le devenir de leur voisin. Les élus et stratèges de l'armée en charge de l'intégrité territoriale de l'Antares serait donc soumis à une pression constante, espérant chaque matin en se levant que l'annonce d'une invasion ne serait pas faite.
Sans doute en grande partie pour se rassurer (et de manière à priori semi-inconsciente), ils en viennent à transposer ces risques à d'autres pays qui n'ont rien à voir avec leurs problèmes. Ils pensent même être une menace pour ces pays, se prenant pour la puissance étrangère principale faisant peur à la population toute entière. Cette transposition a ainsi sans doute deux grands rôles : tout d'abord, de ne pas se sentir seul au monde, face à un ennemi plus puissant, en pensant que d'autres sont exactement dans la même situation et pourraient peut-être même s'allier avec nous (cette dernière partie d'hypothèse est néanmoins très improbable) ; et ensuite, malgré le fait que cela contredise le premier point, de se penser puissant, capable d'effrayer des pays à l'autre bout du globe.
Grâce à cette intervention de l'inconscient dans la vision du monde des antariens, ils supporteraient donc largement mieux le stress constant causé par la Loduarie.

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La seconde nouvelle de la journée est aussi en rapport avec le reportage qui précède, puisqu'il s'agit de l'internement en hôpital psychiatrique du docteur Mathilde Roma, qui était l'une des principales "lanceuses d'alerte" à propos de la dite "Psychose akaltienne". Ses ex-collègues de la clinique de Lahunkal ont estimé qu'elle n'était plus en état de se gérer elle-même, et surtout plus en état de conserver son cabinet et ses fonctions.
Elle délirait en fait depuis plusieurs semaines à propos de consultations imaginaires, et déformait en plus sans le savoir les propos de ses patients lors des vrais rendez-vous qu'elle avait avec. Depuis, son délire s'est étendu à tout le reste de ses journées et elle vit comme dans une autre dimension, ne comprenant pas toujours ce qu'on lui dit.
Alors qu'elle se trouvait dans la section surveillée de l'hôpital depuis quelques heures à peine, sa famille a immédiatement porté plainte et demandé sa libération, disant qu'elle était en pleine possession de ses moyens et de son esprit. La direction du centre médical n'a pas pu faire grand chose contre tout ceci étant donné que la patiente ne présentait pas de manière évidente de dangers pour elle-même ou pour d'autres tant qu'elle restait accompagnée.

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Face à tout ceci, puisque cela concerne en partie de la politique internationale, la Première ministre et impératrice Itotia (Ière) Neztli a finalement décidé de s'exprimer :

« Je trouve réellement triste ce qu'il s'est passé ces derniers temps. Les diffamations à une échelle énorme des médias antariens à l'encontre de notre peuple, le gouvernement de ce même pays qui décide d'accorder du crédit à ces études prétendument scientifique mais en réalité surtout frauduleuses, l'internement en section psychiatrique d'une éminente chercheuse dans ce domaine... Tout ceci est, pour reprendre les mots du président du conseil antarien, réellement dommage.
Alors, comme il le disait, que nos deux pays auraient pu démarrer avec de bonnes relations leurs échanges diplomatiques et commerciaux, ils décident le contraire. Ils nous accusent de freiner leurs affaires dans le détroit de Lahunkal-Marianópolis en arrêtant leurs navires et en maltraitant leurs ressortissants. Cela est complètement faux. Les rares fois où notre douane intervient, cela se fait dans le respect de tous et uniquement dans le but de lutter contre de vraies menaces ou pour aider un pays allié. Le trafic de drogues et d'armes en est un bon exemple.
Il est même dit, dans l'allocution de ce président, que nous refuserions tout contact avec eux. Un mensonge supplémentaire. Nous ne déclinons jamais une proposition d'ouverture de relations diplomatiques. Tenez-en pour preuve la rencontre qui a eu lieu ces derniers jours entre Mme Necahual, notre ministre des Affaires étrangères, et le Tsar kartien, un pays eurysien qui ne nous a jusqu'à présent jamais été autre chose qu'hostile. Jamais nous ne refuserons l'installation d'une ambassade, et jamais nous n'en forcerons la fermeture d'une (sauf dans des cas où la situation l'obligerait réellement, je ne tiens évidemment pas à prendre des engagements qui ne seront pas forcément tenable sur le long terme).
Si l'Akaltie et l'Antares n'ont, pour le moment, pas la moindre communication diplomatique d'installée, c'est tout simplement parce que leur gouvernement ne nous a jamais contacté. J'admets tout de même que l'Antares n'est pas une priorité dans nos affaires, surtout en ces temps troublés par la scission du pays en deux à cause du camp de la fausse démocratie. Nous attendons donc une ouverture des relations venant des antariens.
»



Également présent dans les activités étrangères antariennes.
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Le Toucan du Soir - N°20 du 06/12/2015
N°20 du 06/12/2015
L'Akaltie redevient enfin stable

Cet article sert principalement à éclaircir la situation intérieure depuis la proclamation de l'empire pour les citoyens peu informés et les étrangers.

Depuis la déclaration de la première ministre Itotia Neztli en février dernier, l'Akaltie n'est plus réellement stable. Un empire a été fondé, dans le but de remplacer l'Union des Cités d'Akaltie, la forme de l'État akaltien depuis son unification en 1861, qui est plus ou moins une république : il s'agissait du meilleur compromis trouvé pour qu'aucune maison royale de cité ne devienne plus puissante que les autres en prenant la tête du pays tout entier. Et les rois disposaient encore de quelques pouvoirs, bien que peu à peu restreints au cours du vingtième siècle.

Lors de la proclamation de l'empire, le 28 février 2015, l'Akaltie a connu un vaste référendum afin de trancher pour savoir si la première ministre deviendrait oui ou non impératrice des cités. Un grand nombre de cités, notamment dans les provinces de X̌amanac, Yulnhol et de Napalawie, fortement républicaines pour les premières, et ne se sentant absolument pas proche de l'impératrice pour la troisième (notamment du fait des différences ethniques avec l'Akaltie). L'Akaltie fut alors symboliquement coupée en deux, d'un côté les cités reconnaissant Itotia Neztli en tant que première ministre et de l'autre celles la reconnaissant en tant qu'impératrice.

Peu de temps après, pour aller avec la nouvelle division, le nom officiel de l'Akaltie devient Union et Empire des Cités d'Akaltie.

Il y a peu, à la date du 28 novembre 2015 (qui se trouve être le milieu entre les deux fêtes, celle du 28 août pour la fondation de l'Union et celle du 28 février pour celle de l'Empire), a été acté ce véritable changement de fonctionnement gouvernemental, qui ne concernait que le nom du pays jusqu'à présent. L'impératrice restera, mais sera suite aux prochaines élections secondée par un nouveau premier ministre (sauf dans le cas où elle serait réélue).
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Le Toucan du Soir - N°21 du 21/02/2016
N°21 du 21/02/2016
Nouvelles revendications dans les provinces

Bien que les parlement provinciaux existent depuis longtemps en Napalawie, dans l'archipel de Nacuot et dans la bande de Lahunkal, des revendications autonomistes plus fortes se sont faites entendre dernièrement. Elles concernent cependant surtout les langues, et une en particulier : l'icamiaba.

L'icamiaba est la principale langue indigène parlée en Icamie, voisine de la Napalawie, et est aussi la plus parlée dans cette province, du fait de la culture icamienne de sa population. Seules les cités des côtes ont reçu une influence akaltienne assez forte pour que la langue du Territoire principal devienne réellement importante pour la vie quotidienne des habitants et plus seulement de la population.

Malheureusement pour les napalawiens (selon des avis pris sur place du moins), l'icamiaba, malgré sa place de deuxième langue la plus parlée dans le pays, avec ses près de 5 millions de locuteurs, et ce parmi les 19,3 millions de citoyens que compte l'Akaltie, n'est pas reconnu comme une langue officielle à l'échelle nationale. Cela ne cause pas de problèmes pour son utilisation ni pour sa présence dans l'enseignement (les écoles napalawiennes sont d'ailleurs tenues de proposer des cours dispensés en icamiaba), mais plutôt pour l'administration. Les napalawiens qui ne maîtrisent pas bien l'akaltien ou le français (les deux langues officielles et donc les deux seules utilisées par l'administration nationale) sont donc bien souvent pénalisés lors des démarches à faire auprès des services des impôts et autres du même genre. D'autant plus s'ils se trouvent face à des fonctionnaires d'origine non-napalawienne.

Les napalawiens souhaitent donc une révision de l'article de la constitution indiquant la liste des langues officielles de l'Union et de l'Empire des Cités d'Akaltie, afin que l'icamiaba soit ajouté et puisse enfin être présent partout, y compris peut-être hors de Napalawie pour leur simplifier la vie lors des déplacements dans le reste du pays.
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Le Toucan du Soir - N°22 du 22/02/2016
N°22 du 22/02/2016
Une tentative d'apaiser les tensions ?
Face aux revendications récentes des napalawiens quant à la reconnaissance au niveau national de leur langue, la Première ministre et Impératrice d'Akaltie Itotia (Ière) Neztli a visiblement préféré lâcher du lest, pour éviter une douche froide aux élections parlementaires de cette année qui approchent à grand pas. La quasi-majorité du parti du Renouveau Akaltien ne sera très certainement pas conservée, mais du moins essaie-t-elle sans doute de s'assurer une bonne place dans le Nouveau Parlement des Cités.

La solution pour le moment proposée par la ministre est donc la création d'instances régionales qui auront la juridiction sur tout ce qui concerne une langue et ses locuteurs. Le vote n'a pas encore eu lieu, mais sera très certainement favorable puisque plusieurs partis sont favorables à cette idée, en plus du soutien de départ du parti d'Itotia Neztli.

Au niveau du fonctionnement qui sera mis en place, seuls les locuteurs natifs de chaque langue seront concernés par ces instances, afin de ne pas causer de doublons administratifs. Ceux parlant deux langues ou plus dès leur naissance seront tenu de se manifester au plus vite en en choisissant une, et s'ils ne le font pas assez tôt, ils seront répartis sous la juridiction de l'instance comptant le moins de citoyens.

Ces instances prendront à priori la forme de petits parlements, ne comptant pas beaucoup de députés (quelques dizaines tout au plus), et de gouvernements qui iront avec. Les communautés concernées pour le moment sont les locuteurs de l'akaltien, de l'icamiaba, du français, du sakkin et du quichu. Les langues un peu plus mineures des trois régions autonomes et de la ville de Wurstburg n'en auront normalement pas, disposant déjà d'institutions couvrant le même territoire que là où ces langues sont parlées.
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Le Toucan du Soir - N°23 du 23/02/2016
N°23 du 23/02/2016
Les élections approchent, et les partis s'y préparent
2016 est une année d'élections législatives, aussi tous les partis sont sur le pied de guerre pour leur campagne électorale. Le but est à gauche, de retrouver une majorité perdue l'an passé, et à droite, de conserver celle qu'ils ont acquise avec la dissolution de l'assemblée par la Première ministre Itotia Neztli.

Malheureusement pour certains, il semblerait que la pérennité d'un parti soit mal assurée. Il s'agit de la Droite Akaltienne Unifiée, qui n'est dernièrement pas si unie, une première en plus de 50 ans de coexistence entre ses composantes. La large défaite de l'année dernière a sans doute fortement contribuée à la remise en question de la DAU. La proclamation de l'Empire des Cités d'Akaltie, qui a directement suivi directement après, a mis le coup de grâce au parti. Il s'est depuis divisé notamment entre unionistes et impérialistes, chacun prônant l'un des deux États akaltiens comme étant le plus à même de représenter les intérêts des cités.

En dehors de quelques petits groupes qui en sont sortis, on peut désormais dégager trois grandes mouvances issues de la Droite Akaltienne Unifiée, qui sont :
La Droite Unioniste, la plus proche du centre politiquement parmi ces trois partis, qui ne reconnaît pas réellement le statut d'impératrice qu'a Itotia Neztli. Du reste, leurs positions n'ont pas véritablement changées par rapport à leur ancien parti.
Le Parti Impérialo-Impérialiste, qui souhaite au contraire se rapprocher du parti du Renouveau Akaltien, et surtout privilégier les positions extrêmement pro-natives de l'Akaltie sur la scène mondiale.
Et enfin, Akațīe Yahx ! (signifiant "l'Akaltie Premièrement !" en langue akaltienne), qui ne prend pas position entre unionistes et impérialistes, mais considère plutôt que la nation a été trop délaissée, et que le gouvernement doit de nouveau se concentrer dessus au lieu de chercher à "sauver" les peuples natifs d'Aleucie et de Paltoterra. Ils ne passeront pas avant le peuple akaltien.

Ces trois partis viendront donc remplacer la Droite Akaltienne Unifiée au Nouveau Parlement des Cités dès les prochaines élections, qui se tiendront sous peu.
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Le Toucan du Soir - N°24 du 25/02/2016
N°24 du 25/02/2016
Prise de parole de la Première ministre et Impératrice des Cités d'Akaltie, Itotia (Ière) Neztli
Mes chers compatriotes, la nation akaltienne semble en ce début d'année avoir à faire face à quelques ennuis dans sa politique internationale, qui semblent se traduire en une petite montée de l'instabilité à l'intérieur même de notre pays !

Ces problèmes nous viennent de nations aleuciennes, du même continent que nous donc, qui se disent alliées de l'Akaltie, mais ne le sont en réalité pas le moins du monde ! Simplement à cause d'un petit incident de frontière, ils nous montent cet évènement en épingle jusqu'à nous menacer d'une guerre, sans qu'il y ait la moindre raison apparente ! Cela est réellement scandaleux de la part du gouvernement everien, qui ne s'est pas expliqué sur les raisons de cette agressivité véritablement injustifiée. Sachez que les diplomates de notre patrie ne se laisseront pas faire. Nous nous imposerons devant l'Everia, comme nous devons le faire. Notre place est celle de première puissance native de ce continent, et il ne faut surtout pas l'oublier ! Nous disposons de tout ce qu'il faut pour faire pression sur le commerce everien, aussi j'espère que l'empereur d'Everia comprendra la situation et ne décidera pas de continuer ses affronts longtemps, nous pourrons ainsi éviter d'avoir recours à des méthodes non-constructives pour les négociations.

Presque aussi insultant à mes yeux que l'Everia vient ensuite la Lermandie, qui avait réclamé il y a peu de temps l'aide des diplomates et experts en géopolitique de notre beau pays pour résoudre une crise en cours avec la Fédération de Sterus. Nous avions bien entendu immédiatement répondu favorablement à cela, puisque les tensions se trouvaient entre deux de nos alliés et que nous estimions être les mieux placés pour arbitrer le tout de manière neutre.
Par la suite, sans que personne ici ne sache pourquoi, la diplomatie lermandienne a décidé de mettre de côté le dur travail qu'ont effectué nos experts du Ministère des Affaires étrangères, pour se tourner plutôt vers le Royaume de Teyla, qui s'est chargé de la suite des négociations.

Et parlons-en, du Royaume de Teyla ! Il s'agit du même pays qui, il y a de cela quelques mois, a voté dans son parlement une loi visant explicitement à demander la "décolonisation" de la Nouvelle-Kintan ! Un vrai scandale parmi tant d'autres nations eurysiennes qui appellent la population, en grande majorité d'origine aleucienne, à quitter le rocher de la cité. Rocher sur lequel ces habitants sont nés et ont vécu toute leur vie, tout comme leurs parents avant eux, leurs grands-parents et quelques générations de plus. Ils veulent donc arracher d'honnêtes citoyens à leur terre natale, qu'il ne devraient pas avoir l'obligation de quitter. Le droit des peuples à l'autodétermination doit donc être utilisé ! J'appelle les autorités de la cité-libre à organiser un grand référendum sur la question de la prise au sérieux ou non des déclarations de leurs voisins. Cela leur prouvera définitivement que la population ne veut pas, et ne voudra jamais que les akaltiens partent du rocher ! Rocher qui n'est même pas une colonie, ce qui prouve définitivement le manque de vérification faites avant de tenir leurs propos.

Ce sont tous ces ennuis qui, j'en suis convaincue, ont causé la séparation de la Droite Akaltienne Unifiée, un parti qui avait toutes ses chances, uni, de remporter une grande place au parlement, mais maintenant risque même de ne pas se voir représenté, tellement il s'est fragmenté en minuscules entités.

J'appelle donc les vrais patriotes akaltiens à voter en faveur du Renouveau Akaltien, pour avoir un gouvernement solide, durable, et puissant ! Qui saura affirmer les valeurs de l'Akaltie dans le monde entier.
Vive l'Akaltie et vive l'Empire.
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Le Toucan du Soir - N°25 du 27/02/2016
N°25 du 27/02/2016
Résultats des élections parlementaires
Les résultats des votes pour le Nouveau Parlement des Cités viennent à l'instant de tomber, et avec un très large retour du centre et de la gauche ! Le Renouveau Akaltien n'a pas obtenu les résultats escomptés, à savoir de pouvoir conserver leur énorme majorité qui n'aura durée qu'un an. Du côté droit, il s'agit donc plutôt des anciens de la Droite Akaltienne Unifiée qui ont obtenu un nombre correct de sièges pour certains, et qui comptabilisent à eux trois plus de sièges que le parti de la Première ministre, dont la représentation a plus qu'été divisée par deux.
A gauche, la percée la plus spectaculaire est sans doute celle des Communistes Akaltiens du Sud, passé de cinq sièges à vingt-sept.

Cette élection risque donc de chambouler l'échiquier politique akaltien, puisque la Première ministre Itotia Neztli n'a désormais plus les mains libres pour faire voter ses projets de lois. Elle devra donc se mettre au compromis afin que les idées de son parti puissent continuer à faire leur chemin.

Les résultats des élections du Nouveau Parlement des Cités pour 2016.
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