27/03/2016
13:11:30
Index du forum Continents Eurysie Estado de Guadaires

Presse Guadamos - Page 2

Voir fiche pays Voir sur la carte
3722

El Pueblo
EL PUEBLO



Le nouveau gouvernement est dévoilé !
14 aout 2014Laura Balaguer vient de présenter les nouveaux membres du gouvernement après la dissolution du précédent et les entretiens avec les différents partis. Mais intéressons-nous d'abord à ces entretiens qui devaient permettre au nouveau gouvernement d'être le plus adapté aux attentes des groupes politiques. Mais comme cela était prévisible, ces rencontres ont été plus compliquées et tendues que ce qu'espérait la Présidente. Le Front Démocratique de Gauche n'a finalement pas pu s'entretenir comme un seul groupe devant Mme. Balaguer, et les partis qui le composent, ont été priés de se présenter indépendamment. Cette demande qui n'a pas plus du tout à la gauche a amené le Parti Communiste et Libertaire à refuser tout échange avec la Cheffe de l'État. Antonio Geval a justifié le choix du parti en expliquant que de toute manière "Balaguer ne compte pas écouter la gauche, et encore moins un parti communiste" avant d'ajouter que "ces discussions sont une plaisanterie". Les Socialistes ont eux expliqué dans un communiqué que "La Présidente ne semblait pas avoir l'intention de vraiment écouter nos revendications". À droite, le parti de la République se montre plutôt satisfait, mais le Parti National tire la même conclusion que les Socialistes.
Néanmoins, cela n'a pas empêché la Présidente de choisir son nouveau gouvernement en affirmant qu'elle avait pris note de toutes les revendications des partis et qu'elle composera un gouvernement pour le peuple et non pas pour son parti. Voici donc les principaux nouveaux Secrétaires d'État :

  • Isabella de Rubio, en tant que Secrétaire d'État chargée de l'Économie et des Finances : c'est une ancienne du parti National-Libéral qui avait déjà été élue députée dans les années 90 et occupé des postes importants au Secrétariat d'État chargé de l'Économie au début des années 2000.
  • Le Secrétariat chargé des Affaires Intérieures, sera dirigé par Jeremías Sangelis, un conseiller municipal de Midas proche à la fois des Libéraux-Nationalistes et du PSDE. Il sera chargé de redorer l'image de ce Secrétariat d'État noircie par l'ancien Secrétaire accusé de corruption.
  • Le Secrétaire d'État chargé de l'Éducation, de la Jeunesse et des Sports ne sera autre que Daniel Japón, un Républicain qui occupait déjà ce poste dans le dernier gouvernement. Une nomination polémique au vu de la condamnation de son parti pour fraude électorale.
  • Le Secrétariat d'État chargé des Affaires Extérieures sera dirigé par Felipe Sáenz, un chercheur en géopolitique à l'université de Guadaires-Les Anges. Il soutenait une politique mondialiste et plutôt Internationaliste, il avait soutenu le PSDE aux dernières élections législatives.
  • Le Secrétariat d'État chargé du Travail sera lui sous la direction de Maite Tassis de Costa. Cette nomination ne manque pas de faire polémique au sein même du parti présidentiel, car la nouvelle Secrétaire provient du Parti National où elle y défend des idées libérales et conservatrices. Elle fait partie de la section la plus modérée du parti d'extrême-droite.
  • Le Secrétariat d'État pour la Justice est lui particulier puisqu'il doit être sous le contrôle d'un magistrat ou d'un avocat et que celui-ci ne doit pas appartenir à un parti. Laura Balaguer a donc décidé de nommer l'ancien juge à la Cour Supême, Juan Castro. Il est notamment connu pour avoir défendu la suppression de la peine de mort et est l'un des signataires du moratoire de 1987. Il était réputé, à l'époque, pour avoir été proche du Parti Socialiste.
  • Le Chef d'état-major est Enrique Agramonte Paris, un militaire et grand soutien du Parti National-Libéral.
  • Enfin, la secrétaire d'État chargée de la Culture et des Loisirs est Génesis Cotilla, une membre du PSDE.

Laura Balaguer a donc formé un gouvernement certes plus ouvert et multipartite que le précédent, mais les Secrétaires demeurent toujours assez proche du centre surtout en ce qui concerne les Secrétariats les plus importants. Plusieurs nouveaux membres du gouvernement font aussi polémiques particulièrement Daniel Japón, membre du Parti de la République que la gauche voulait voir démis de ses fonctions et Maite Tassis de Costa première Secrétaire appartenant au Parti National depuis 1955.

2716

El Pueblo
EL PUEBLO



Premier conseil des Secrétaires : le Gouvernement propose plusieurs nouvelles mesures importantes
10 sept. 2014À l'occasion du premier conseil des Secrétaires depuis la formation du nouveau gouvernement, les Secrétaires d'État fraichement nommés, ont eut pour tâche de débattre de plusieurs mesures phare que Laura Balaguer avait déjà annoncé auparavant et qui n'avaient encore jamais vu le jour. La pression était forte, en effet le temps presse avant la nouvelle élection présidentielle et les promesses de la cheffe d'État sont loin d'avoir toutes été mises en place.
Le communiqué publié à l'issue du Conseil annonce les changements dans différents domaines de la société.
En premier lieu, les professeurs devraient pouvoir profiter d'une hausse de la prime "Balader" de 10%, elle devrait passer de 540R à 594R par mois. Le secrétariat d'État chargé de l'Éducation a précisé qu'il ne s'agissait que d'une hausse temporaire qui précèdera une hausse des salaires dans la fonction publique. Dans le domaine de la santé, le gouvernement a indiqué qu'il financerait la construction de dix nouveaux hôpitaux publics, à Guadaires, Lluvia, Puerto-en-Calabros et dans d'autres villes moins importantes. La prise en charge des soins par l'État sera étendue à plus de maladies et couvrira désormais l'entièreté des soins pour les personnes atteinte de cancers, si ces derniers sont suivis dans le public. Cependant, les actes médicaux pratiqués dans les hôpitaux privés ne seront toujours pas pris en charges, une déception pour les Guadamos alors que presque 80% des hôpitaux du pays appartiennent à des groupes privés. Aussi, aucun plan de réhabilitation des locaux préexistants n'est prévu dans les CH publics.
Mais le domaine le plus présent dans le communiqué est l'armée. Enrique Agramonte Paris, le nouveau Chef d'état-major, semble vouloir apporter des changements importants dans la politique de défense du pays. L'Armée qui a depuis plusieurs décennies été placée au second rôle par les gouvernements successifs est, aujourd'hui, faible et dépourvue de moyens. Mais cela risque de changer. Le gouvernement a annoncé une grande campagne de recrutement et compte faire monter le nombre de militaires de 11 000 à 50 000 professionnels et réservistes. De plus, l'État devrait construire deux nouveaux centres de formations à La Santora et Lluvia et trois grandes usines militaires qui devraient produire à terme de nouveaux avions et navires militaires. Enrique Agramonte Paris explique que : "les tensions internationales sont de plus en plus fortes et que Guadaires doit pouvoir assurer sa défense" pour lui, il n'est en aucun cas question de mesures militaristes. Cependant, cela ne plait pas à la gauche qui demande à ce que ces décisions puissent être débattues au Parlement. Mais l'annonce qui a provoqué le plus de remous est sans conteste la présentation de la Loi sur la Préparation de la Défense Militaire, cette dernière prévoit de rendre obligatoire le service militaire pour l'accès à certains postes dans le Secrétariat chargé des Affaires Intérieures et de l'Armée ainsi que pour les policiers et les pompiers.

2777

El Pueblo
EL PUEBLO



gg
La manifestation contre l'ANLP à Guadaires-Ville


Le PNL s'allie au PN et au Parti de la République
10 oct. 2014[justify]C'est une information qui a provoqué un véritable coup de tonnerre dans la population Guadamos : le journal Domingo Guadaires a révélé que les conseillers du Parti National-Libéral aurait participé ces dernières semaines à plusieurs diners en compagnie de membres du Parti National et du très contesté Parti de la République. Les investigateurs expliquent que ces réunions tenues secrètes avaient pour objectif de former une alliance politique à l'assemblée civile autour du parti Présidentiel. Cela permettrait à ce dernier d'obtenir une majorité absolue, de quoi lui donner la possibilité de faire passer ses lois avant les élections présidentielles de 2015.

Bien que, dès la publication de l'article, le Parti National-Libéral s'est défendu de toute volonté d'alliance avec la droite et qu'un communiqué similaire ait été publié dans la foulée par le Parti de la République. C'est un conseiller du Parti National qui par inattention rallume la mèche en expliquant ce matin à la télévision que "le Parti National avait tout intérêt à se lier au parti présidentiel". Après avoir tenté en vain de calmer la situation, les groupes politiques ont finalement annoncé leur alliance ("l'Alliance Nation, Liberté, Prospérité") autour de midi.

Les réactions ne se sont pas fait attendre, plusieurs milliers de membres Nationaux-Libéraux ont quitté le parti jugeant l'alliance avec l'Extrême-droite comme totalement absurde, mais c'est à gauche que le "ras-le-bol" est le plus fort, le FDG qui dénonçait depuis longtemps le rapprochement de la Présidence avec le Parti de la République, pourtant coupable de fraude électorale, a déclaré que cette annonce était "la goutte de trop" et que l'assemblée devra impérativement être dissoute dans les plus brefs délais. Plusieurs rassemblements, très suivis, milliers de Guadamos se sont réunis pour manifester leur colère dans les rues des grandes villes. Le Parti Communiste a publié un préavis de grève générale "pour la démocratie", avant d'être rejoint par plusieurs syndicats et par le parti Socialiste. C'est notamment dans les services publics que le mouvement devrait être le plus suivi, certain sociologue parle même d'une "paralysie complète" de l'école pour les prochains jour. "Les Guadamos ont déjà prévenu plusieurs fois que Balaguer et son parti frôlait les limites de l'acceptable, mais en vain, aujourd'hui c'en est trop et les contestations continueront jusqu'à ce que les dirigeants le comprennent" nous explique le porte-parole de l'Union Populaire des Fonctionnaires Guadamos, le principal syndicat du pays dans le secteur public proche du parti Socialiste. En effet, si le rapprochement entre l'extrême-droite et le gouvernement inquiète énormément — d'autant plus avec l'accession récente au pouvoir du NPN en Youslévie — ce qui fait peur ce sont les potentielles atteintes de l'alliance contre les lois sociales, bien que les partis concernés revendiquent tous leur volonté de protéger socialiement la population dans leurs programmes.

3915

El Pueblo
EL PUEBLO



Guadaires intègre l'Union Économique Eurysienne
08 Dec. 2014A seulement quelques mois d'une élection présidentielle qui s'annonce déjà mouvementée, l'Union Économique Eurysienne vient d'accepter la demande d'adhésion de Guadaires. C'était l'un des projets phares de Laura Balaguer depuis son élection en 2010, malgré les nombreuses critiques que ce dernier a pu susciter, notamment en raison de l'absence de vote au Parlement, la présidente s'étant contentée de la légère majorité du "oui" dans le référendum organisé sur le sujet.
Mais maintenant que le pays est devenu membre de cette organisation, que va-t-il se passer. Il est vrai que les informations sur ce thème ne manque pas ces derniers mois, mais il est important de résumer les plus importantes.

frontière

L'un des changements le plus important se porte sur les frontières du pays. En effet, en adhérant à l'UEE, Guadaires s'est engagé à permettre la libre circulation "des individus, des biens et des capitaux" entre les États membres, cette mesure est certainement la plus importante de la Charte de l'organisation ; elle y figure même en tant qu'article premier.
Concrètement, selon le gouvernement, cela va mettre fin à la douane aux frontières pour tout ce qui transitera entre des pays membres de l'union et cela que ce soit par voie terrestre, navale ou aérienne. Selon la présidente, cela est bénéfique pour l'économie, car le cout des matières importées va être réduit, de même pour les biens exportés. Aussi, dès le 1ᵉʳ janvier 2015, tous les citoyens de pays membres pourront voyager à Guadaires simplement munis d'une carte d'identité et inversement pour les Guadamos. Une mesure très intéressante pour le tourisme.
Mais l'adhésion à l'union va aussi mener à une délégation de certains pouvoirs nationaux et à plus de partage entre les nations. Premièrement, l'UEE possède une monnaie, l'Eury, commune à tous les États membres. L'adoption de cette devise changerait beaucoup de chose pour les Guadamos, mais pourrait simplifier le commerce, l'économie et la coopération financière interétatique. Cependant, le gouvernement n'a encore rien déclaré officiellement à ce sujet, mais selon les dire de certains proches des secrétaires, une adoption complète de l'Eury est plutôt écartée et "le Regal aurait encore pas mal de temps devant lui". Aussi, l'organisation possède une armée sous le contrôle du Conseil de la Défense et des Armées Eurysien. Chaque État doit fournir des soldats et des équipements à cette dernière. Enrique Agramonte Paris qui procède, depuis son entrée au gouvernement, à une remise à niveau de la défense du pays et qui est un grand soutien des politiques de collaboration militaire comme en témoigne sa volonté de faire intégrer le pays à la future Ligue de Velcal, a déjà annoncé qu'il soutiendrait largement cette armée multinationale.
Mais l'intégration de Guadaires à l'UEE aura aussi deux conséquences bien plus palpables, premièrement les Guadamos seront amenés prochainement à élire 20 députés qui siègeront dans la Grande Assemblée des Citoyens Eurysiens (GACE), leprincipal organe décisionnaire de l'union. Deuxièmement, le système de partage dont nous avions tout juste parlé plus tôt permet un partage équitable des ressources entre nations, le gouvernement y voit par là l'un des meilleurs moyens de pallier la crise pétrolière que connait le pays depuis presque cinq ans déjà. De quoi faire respirer de nombreux Guadamos, et leur portefeuille...

Cependant, cette entrée de Guadaires dans l'union inquiète et ne fait pas l'unanimité du tout. En effet, si le gouvernement, le Parti de la République, le PSDE et la frange la plus libérale du Parti National voient cette adhésion d'un bon œil. Le parti Socialiste et le PCL s'inquiètent de voir le pays entrer dans une union fragile, ultralibérale et rongée par les tensions internes que de nombreux de membres ont déjà fui. Tout à droite, on s'insurge de voir le Parti National-Libéral abandonner une partie des compétences nationales à une union instable et on accuse l'UEE de simplifier l'arrivée de migrants et de marchandises illégales. Le parti National qui se montre très divisé peine cependant à tenir une ligne unie à ce sujet, d'autant plus avec l'alliance récente entre ce dernier et le gouvernement. À gauche, une manifestation est programmée pour dimanche en partance de la place de la Nation. Si le gouvernement, se montre très optimiste, chacun sait que faire adhérer tous les Guadamos à cette organisation sera certainement assez compliqué.

7285

El Pueblo
EL PUEBLO



Qui seront les différents candidats à la présidentielle de 2015 ?
24 Dec. 2014Le mandat de Laura Balaguer, élue en 2009, vient à sa fin et la nouvelle élection présidentielle prévues en 2015 approchent à grands pas. Depuis le début du mois, de nombreuses personnalités ont annoncé leur candidature à cette dernière et le Conseil constitutionnel en charge de la prise en compte de ces candidatures a dévoilé ce matin les prétendants ayant reçu suffisamment de signatures pour faire campagne. Nous allons donc voir qui pourrait être le ou la prochaine présidente, et survoler les positions et propositions phares de leurs programmes :

  • Ermondo Baqueros : L'ancien député National-Libéral⁣⁣ qui a su se faire connaitre grâce à ses prises de positions très franches et surtout particulièrement à droite, représente aujourd'hui le parti actuellement au pouvoir aux présidentielles. Il entend permettre à son groupe politique d'accéder au gouvernement pour la quatrième fois consécutive. Le candidat semble avoir tronqué ses positions radicales pour un programme bien plus modéré et en accord avec le mandat de la présidente sortante. Ces mesures phares sont le développement économique rapide du pays par la privatisation des entreprises et la libéralisation en promettant l'augmentation du niveau de vie par la théorie du ruissèlement. Néanmoins, son programme propose une politique de développement du service public et plus particulièrement des hôpitaux et des écoles par la simplification de l'accès aux diplômes d'enseignement et de médecine et par un projet de rénovation à grande échelle des bâtiments publics. Mais Baqueros, propose aussi l'amélioration de la défense nationale, politique qui paraît devenir une obsession à droite de l'échiquier, et la création d'un corps de police spécialisé dans la lutte contre la corruption et les trafics illégaux. Le parti parait tourner de plus en plus à droite comme le prouve sa récente alliance avec les Nationalistes.

  • Agustina Velázquez : Membre de longue date du parti Social-Démocrate et Écologiste, Agustina Velázquez se présente pour la troisième fois consécutive aux élections présidentielle. Elle entend mettre fin à la crise du service public par l'augmentation des salaires du personnel hospitalier et éducatif de 30% et par l'ouverture de nouvelles écoles publiques dans les quartiers défavorisés. Son programme apporte également un soutien important aux retraités qui devraient bénéficier d'une hausse de leurs revenus allant jusqu'à 20%. Mais le programme du PSDE se distingue surtout par son aspect environnemental, le parti propose la création de nouveaux parcs nationaux, la construction d'éoliennes en mer et d'un important parc solaire dans le désert de Manchera, un projet qui est pourtant sujet à de vives critiques. Enfin, pour pallier la crise du pétrole, le parti souhaite créer de nouveaux accords commerciaux avec des pays exportateurs, mais davantage réduire drastiquement l'usage des voitures thermiques, il affirme aussi vouloir profiter de la récente entrée à l'Union Économique Eurysienne pour pallier au manque.

  • Mauricia Cadaval : Cadaval qui se présente sous la bannière du parti Socialiste depuis maintenant 6 élections ne semble pas décidé à passer le flambeau. Du haut de ses 71 ans, il deviendrait le plus vieux président de l'histoire du pays. Mais ses talents d'orateur et de gouverneur lui valent une certaine reconnaissance de la part de la classe politique Guadamos. La mesure phare proposée par les Socialistes cette année est sans surprise le retrait du pays de l'UEE. Le candidat souhaite aussi procéder à la dissolution de l'assemblée dès son arrivée pour faire partir le Parti de la République. Le reste du programme reste le même que les années précédentes avec un important plan social qui comprend entre autres la mise en place d'un quota de 25% de logements sociaux dans chaques communes, la nationalisation de ces mêmes logements, des hôpitaux et des écoles située dans les quartiers les plus défavorisés, la revalorisation du salaire minimal et la simplification de l'accès aux études de médecines et de l'enseignement. Le programme comprend aussi de nombreuses mesures pour les droits des minorités inspirées de celles des communistes.

  • Débora Figueroa : C'est la candidate qui a été tirée au sort par le Parti Communiste et Libertaire pour représenter le groupe aux éléctions présidentielles. Le programme du PCL se distingue cette année par la mise en place de "mesures antifascistes" qui visent clairement le parti National. Premièrement, toutes les personnes condamnées pour "incitation à la haine" se verrait interdite de participer aux élections. Dans un deuxième temps, le PCL souhaite voir la création d'un "Institut Audiovisuel Indépendant" dirigeant les chaines d'informations qui seraient nationalisées afin de préserver la neutralité de l'information transmise. Le parti souhaite aussi la suppression de l'impôt sur le revenu pour les ménages les plus modestes et la mise en place d'un impôt sur la fortune et la possession pour les ménages les plus aisées et les grands patrons. Le parti prévoit aussi la nationalisation de tous les établissement éducatif et de santé, la mise en place de la laïcité, du mariage et de l'adoption pour les couples homosexuels, la reconnaissance officielle de la transidentité et l'augmentation du salaire minimal. Cela n'est qu'une toute petite partie des mesures proposées par la PCL qui, par son caractère quasiment révolutionnaire, souhaite une refonte totale de tout le système, comme la mise en place d'une démocratie directe et horizontale et la fin du système capitaliste.

  • Iván Leoz : L'Union Libérale⁣ qui avait presque disparu depuis 2004, semble vouloir revenir en force et se placer comme une alternative aux Républicains qui sont désormais bannis des élections Guadamos. Pour cela, Ivan Leoz, un ancien du Parti de la République, a été choisi pour être candidat sous le drapeau du parti. De plus, une grande partie du programme a été emprunté aux Républicains, comme pour l'augmentation du budget de la sécurité et de la défense ou la mise en place d'une politique agricole permettant plus d'autonomie dans l'alimentaire en optimisant la productivité. Mais le parti conserve plusieurs propositions de longues dates comme la suppression du statut de "professionnel de santé" pour les médecins libéraux au profit d'un simple statut d'autoentrepreneur, le droit au port d'armes pour les polices locales ou encore la suppression des taxes patronales sur les heures supplémentaires pour encourager l'embauche et améliorer la production.

  • Diana Tejedor : Elle n'est plus a présenté, c'est une figure majeure du parti National qui sera une nouvelle fois candidate à la présidence pour 2015. Le parti conserve un programme similaire à ce que l'on connaissait déjà, et qui avait déjà réussi à convaincre aux dernières élections. Le parti subi néanmoins de fortes tensions internes en raison de l'alliance avec les nationaux-libéraux, ce qui l'a obligé à supprimer certaines mesures importantes comme le retrait de Guadaires de l'Union Eurysienne. Néanmoins, le parti National souhaite instaurer un "Bureau de l'immigration" qui régirait les flux migratoires au niveau de l'UEE. Les Nationalistes adoptent aussi une politique nataliste, avec une proposition de prime à hauteur de 6 000R pour les couples de moins de 30 ans qui ferraient un enfant et la restriction de l'accès à l'IVG. Ils affirment aussi vouloir préserver l'identité nationale en interdisant la double nationalité, en retirant le français des langues reconnues et en reconnaissant le christianisme comme religion d'État. Enfin, le parti s'intéresse à la crise du pétrole et soutient la création d'une Régie Nationale du Pétrole qui s'implanterait dans les pays producteurs pour rendre le pays indépendant sur ce secteur.

Il est important de rappeler que toutes les informations citées dans cet article ne sont pas exhaustives et qu'il est important de se renseigner sur les programmes complets de chaque parti. De plus, les partis de gauche semblent souvent exprimer leur volonté de s'allier dans cette campagne t de ne présenter qu'un seul candidat sous le nom du Front Démocratique de Gauche. à l'inverse, le parti National-Libéral parait plus divisé que jamais depuis l'alliance avec l'extrême-droite, ce qui pourrait résulter en une scission de même pour le parti National.


1447

El Pueblo
EL PUEBLO



Le Chef d'État-Major inaugure deux nouveaux Bâtiments militaires à Lluvia
27 Dec. 2014Quelque mois seulement après sa promesse d'améliorer la défense Guadamos, Enrique Agramonte Paris s'est rendu sur la Base Navale de Lluvia pour inaugurer les deux premières frégates de l'Armée Nationale ainsi que pour poser la première pierre de la future usine navale militaire qui doit être terminée d'ici à 2016. C'est avec une grande fierté que le chef de l'Armée a fait le discours de présentation des deux nouveaux navires qui marque un tournant pour l'Armée Guadamos négligée depuis plus d'un demi-siècle.
La base a été ouverte toute la journée au public, Agramonte souhaitait que la population puisse voir ce nouveau matériel militaire, avec cela de nombreuses activités ont été mises en place pour éduquer les citoyens à l'importance de la défense. Cependant, le PCL et le Parti Socialiste ont publié un communiqué radical dans lequel ils dénoncent un tournant "militariste digne des plus grandes dictatures" et ont appelé à la démission du Chef d'état-major.
Ce dernier a néanmoins annoncé que cette première étape était loin d'être la dernière et que ce programme de revitalisation de l'armée était une nécessité pour être capable de se défendre "contre certains pays de plus en plus impérialistes". Enfin, il a profité de cet évènement pour annoncer la soumission au vote de la loi sur la Préparation de la Défense Militaire finale qui devrait rendre le service militaire obligatoire pour l'accès à certains postes dans le Secrétariat chargé des Affaires Intérieures et de l'Armée ainsi que pour les policiers et les pompiers.


2732

El Pueblo
EL PUEBLO



La gauche annonce son union pour la présidentielle
12 Fev. 2015Quelques semaines seulement avant les élections, le Parti Communiste Libertaire, les Socialistes et le PSDE ont annoncé qu'ils se réuniraient sous la bannière du Front Démocratique de Gauche pour ces élections présidentielles. L'enjeu est important, en effet, les tensions politiques sont à leur comble, en témoigne les précédentes élections législatives, qui avait abouti sur un Parlement fracturé et trop divisé pour assurer efficacement son rôle. De plus, la chute de la réputation des Nationaux-Libéraux, notamment depuis leur alliance avec l'extrême-droite, semble avoir largement profité au parti National. Ce dernier, lui, parait, contre toute attente, mener une campagne plus réussie que jamais, en insistant sur la question sociale.
Le Front permettrait aux partis de se donner une chance de remporter ces élections et d'enfin pouvoir rendre légitime son alliance à l'Assemblée. Mais pour cela, il faut être certain que les électeurs suivent et à quelques semaines de l'élection, les militants vont devoir mettre les bouchées doubles pour récolter le plus de voix, surtout auprès d'un public qui est de plus en plus tenté par l'extrême opposé. Mais sur cela, la gauche est confiante, elle a choisi d'être représentée par Mauricia Cadaval, le candidat socialiste. Il incarne la moyenne de toutes les idéologies du front démocratique et est de loin le plus populaire auprès du public Guadamos.
Le programme du FDG propose autant d'idées d'aspiration communistes, socialistes que social-démocrates. Le PSDE conserve presque intégralement ses propositions sur l'environnement, mais cède une bonne partie de son programme social au profit de celui des socialistes et des communistes. Par ailleurs, si le PCL ne conserve pas son aspect révolutionnaire, la FDG promet une refonte démocratique du système et la fin de l'ultralibéralisme.

De l'autre côté de l'échiquier, le parti National, comme dit précédemment, semble être en pleine forme, sa campagne populiste assez agressive semble fonctionner auprès des populations les plus précaires. Le parti parait même faire oublier ses idéologies libérales, qui lui valaient jusqu'alors de n'être soutenu que par une population aisée. Cependant, si les apparences sont "belles", à l'intérieur du parti, les tensions sont au plus haut. Une bonne part des adhérents n'a pas accepté l'alliance avec le parti National-Libéral et menace de se réunir dans une scission du parti, une première pour les Nationaux. Néanmoins, un accord interne a été trouvé pour mettre une pause à cette guerre le temps de l'élection, mais le problème demeure loin d'être résolu. Ces tensions ne sont pas sans conséquences, en effet, de nombreux électeurs se sont détournés du parti National au profit de l'Union Libérale, l'autre parti d'extrême-droite qui semble lui aussi gagner rapidement du terrain, notamment avec l'arrivée de l'électorat aisé des Nationaux.

Si les résultats de ces élections restent incertains, tous les politologues s'accordent sur le fait que ces dernières font profondément bouleverser la politique de Guadaires et ceux pour de longues années.

2574

El Pueblo
EL PUEBLO



Guadaires intègre le Pacte de Velcal
19 Fev. 2015Quelques mois à peine après son entrée à l'UEE, Laura Balguer a annoncé ce matin dans un court communiqué l'adhésion de Guadaires à la toute nouvelle Ligue de Velcal. Cette union d'État, aux intérêts et aux valeurs très diverses, souhaite lutter contre les puissances impérialistes en s'engageant à soutenir tout État membre, victime d'une de ces puissances. Les principales organisations visées sont sans aucun doute l'ONC, l'OND et Liberalintern, bien que cela ne soit pas officiellement inscrit dans le traité.
Néanmoins, le choix du gouvernement étonne, certes les Nationaux-Libéraux ont toujours revendiqué une certaine distance avec l'ONC ou l'OND, mais rien ne laissait présager qu'il intègrerait un pacte de défense contre l'impérialisme. Le Chef d'État-Major justifie ce choix par une volonté à la fois "de protéger le territoire Guadamos" mais surtout "pour dissuader toutes ingérences extérieures qui ont causé par le passer de terribles guerres à travers le monde". ceratins y voit aussi, la poursuite de la politique de "remilitarisation" du pays lancée depuis l'été 2014.

Le Parti National s'est empressé de publier un communiqué pour soutenir l'initiative du gouvernement, en déclarant y voir un grand pas un avant vers "la protection de nos territoires et la défense de la paix dans le monde". Mais cette ligue inquiète aussi, le Frant Démocratique de Gauche déplore une ligue qui met en danger les Guadamos en risquant d'entrainer le pays "dans une guerre dont il ne pourra se remettre". De plus, certains États ayant signé le pacte provoquent la crispation, comme la Rimaurie, un État Fasciste. Un député communiste nous explique "Le combat contre l'impérialisme est nécessaire, sur ce point nous sommes les premiers à le dire. Mais cette ligue est dangereuse pour nous, on ne peut pas se permettre de tomber dans une guerre en ce moment, d'autant plus si c'est pour soutenir des fascistes. Il existe des milliers de moyens pour lutter contre l'impérialisme en gardant notre autonomie mais le gouvernement a choisi la plus dangereuse et la plus guerrière possible." Cependant, cette position ne fait pas l'unanimité, certains militants y voient justement une ligue importante pour la lutte anti-impérialistes : "L'anti-impérialisme c'est pour sauver les populations, pas un État, on n'a pas à se préoccuper de quel con est à la tête du pouvoir quand un peuple est opprimé. Sinon, autant ne rien faire.", déclare un militant socialiste anonyme qui soutient le Pacte de Velcal.

Encore une fois, le gouvernement provoque la discorde au sein des groupes politiques et chamboulent les résultats de la prochaine élection. Cependant, une chose est sur, Balaguer semble déterminée à faire passer tout ses projets avant Avril, quitte à oublier les principes démocratiques de base telles que l'assemblée, en profitant de son pouvoir de décision sur les affaires etrangères Guadamos.

2993

El Pueblo
EL PUEBLO



La popularité du Parti National explose
01 Avr. 2015Nous sommes désormais à quelques jours des élections présidentielles à Guadaires, et s'il est impossible de deviner les résultats finaux, un changement saute aux yeux : le Parti National a explosé en popularité depuis le début de la campagne.
En effet, le parti d'extrême-droite semble dorénavant pouvoir rivaliser avec le Parti National-Libéral, certains sondages montrent même le parti National loin devant le parti de la Présidente actuelle. Cette hausse d'intention de vote fulgurante est le résultat de multiples bouleversements dans le milieu politique Guadamos depuis début 2014. Premièrement, il est très probable que le parti ait bénéficié de la chute du parti de la République, en effet les deux groupes était sur certains points assez proches et grand nombre de personnalités républicaines ont dévoilé leur soutient au Parti National. De plus, le Parti National-Libéral qui se retrouve au milieu d'un grand nombre de polémiques et qui est critiqué par les classes moyennes et populaires, a perdu un grand nombre d'électeurs partis se réfugier au PSDE ou au Parti National. Cette tendance de la droite modérée à se tourner vers l'extrême droite depuis la chute des grands partis du centre, les nationaux l'ont bien repérée et adoucissent leurs discours pour convenir à cet électorat très important, sans compter la mise en avant de leur alliance avec les nationaux-libéraux. Mais ce n'est pas tout, le Parti National parvient à voler des voix directement à gauche ; Diana Tejedor s'est entouré d'un nombre important de "collaborateur", qui mettent tous en avant leurs origines ouvrières, à l'image d'Ernando Aren, un jeune homme de 33 ans né dans le quartier populaire de La Sirena à Guadaires-Ville de parents ouvriers. Un discours qui, combiné avec leurs prises de positions populistes et sociales, est très apprécié des classes populaires lassées par les échecs de la gauche.

Pourtant, en fouillant dans le programme du parti, nos journalistes n'ont pas trouvé de différence flagrante avec 2009, le parti conserve des positions dures sur l'immigration et les politiques étrangères, sans parler d'un conservatisme social encore fort bien que lissé pour mieux coller à la nouvelle image des Nationaux. De plus, on peine à voir de réelles propositions sociales et les valeurs ultralibérales semble rester la norme. Nous avons contacté le parti, leur porte-parole nous a assuré que le programme du parti n'était "qu'un document sans intérêt" et que les "vraies mesures seraient prises en consultation directe avec les gens", avant de déclarer "nous ne voulons plus d'une politique aseptisée qui ne convient qu'au politicien eux-mêmes, on veut des mesures sociales pour le peuple et par le peuple, et ça la population l'a bien compris".

Si rien n'est encore sûr, le Parti National parait désormais devenir le premier rival du Front Démocratique de Gauche qui réuni le PSDE, les Socialistes et le Parti Communiste et Libertaire et qui est en tête des intentions de vote depuis sa formation. D'ailleurs, au sein du Front, la montée du Parti National inquiète : "on a peur de voir un jour le pays gouverner à nouveau par des Nationaux. Nous ne voulons pas que la décennie 1940 revienne et nous nous inquiétons pour nos compatriotes homosexuels, noir, musulmans ou encore juifs qui serait les premiers touchés par l'arrivée au pouvoir d'un tel parti" nous confie un membre du Parti Socialiste.

2067

El Pueblo
EL PUEBLO



Voici le résultat du premier tour des élections présidentielles
10 Avr. 2015Le Secrétariat d'État des Affaires Intérieures vient de dévoiler le résultat officiel des élections présidentielles de 2015. Les bureaux de votes ont fermé cette nuit à 22 heures et le comptage des bulletins a pris fin vers 7 heures ce matin. Voici les chiffres ci-dessous :

Le résultat est sans appel, le Front Démocratique de Gauche remporte le premier vote haut la main avec 10 points de pourcentages en plus que le Parti National qui obtient lui 30,3% des voix. Ces chiffres promettent un grand chamboulement politique dans le pays, le Parti National-Libéral qui dominait toutes les élections depuis des années semble en pleine chute et ne remporte que 22,3% des voix, et obtient la 3ᵉ place seulement. Mais ce qui marque le plus, c'est l'arrivée brutale de l'extrême-droite au second tour, le Parti National a été boosté par la chute des Nationaux-Libéraux et des Républicains, mais c'est également montré beaucoup plus persuasif auprès des classes populaires que durant les autres élections, notamment celles de 2009. Diana Tejedor a d'ailleurs promis la victoire du parti dans son discours d'hier soir, un scénario "fou, mais pas improbable" selon Ernando Zenores, un politologue de l'Institut National des Sondages et du Recensement, selon lui, le FDG et le Parti National vont tout faire pour récupérer les électeurs du Parti Présidentiel, qui paraissent pour beaucoup partagés entre les deux vainqueurs "mais le parti National part déjà avec les 6% d'électeurs de l'Union Libérale".

La présidente Laura Balaguer n'a pas caché sa déception devant les résultats, elle a néanmoins appelé les Guadamos à voter pour le "candidat qui représentera le mieux les Guadamos et leurs valeurs", en se gardant de se positionner pour l'un d'entre eux malgré l'alliance de son parti avec les Nationaux. Cette alliance semble d'ailleurs s'effondrer depuis hier soir, la plupart des représentants Nationaux-Libéraux ayant refusé de pleinement soutenir la candidate Diana Tejedor. Une situation qui n'inquiète pas la concernée, qui parait persuadée de sa victoire, mais qui rassure le FDG qui espère recevoir le maximum de voix venant des électeurs du Parti Gouvernemental. Mauricia Cadaval a d'ailleurs appelé à un vote "responsable contre la haine et la destruction des valeurs humaines Guadamos".

2278

El Pueblo
EL PUEBLO



Second tour des élections présidentielles : Mauricia Cadaval, élu nouveau Président de Guadaires !
30 Avr. 2015Les résultats finaux ont été publiés ce matin par le Secrétariat chargé des Affaires Intérieures après les comptages de tous les votes du pays. Premier élément a noté, cette élection a été celle avec le plus faible taux d'abstention depuis les élections de 1954 avec 91% de votants en moyenne sur le premier et le second tour. Voici ci-dessous les résultats officiels :



Mauricia Cadaval est donc élu Président de Guadaires pour les cinq prochaines années avec un score de 50,1%. C'est le pourcentage de vote le plus faible pour un Président depuis la mise en place du vote à Guadaires. Sans compter que, Diana Tejedor arrive particulièrement proche du vainqueur avec 45%, soit une quasi-majorité. Ces chiffres impressionnants sont expliqués par l'extrême division des électeurs Nationaux-Libéraux qui ont assez peu voté blanc et qui ont préféré prendre position pour l'un des deux candidats en se divisant en parts quasiment égales, ainsi que par l'appel de l'Union Libérale à voter pour la candidate du Parti National. De ce côté, si les membres du Parti National ont du mal à accepter la défaite, ils se réjouissent tout de même de la montée fulgurante du parti. Ils demandent désormais au nouveau président, qui prendra ses fonctions en mai, de dissoudre l'assemblée pour s'approcher "de la volonté de nos concitoyens". Mais le Front Démocratique de Gauche qui proclamait il y a encore quelques mois être "l'unique groupe vraiment démocratique du pays" et qui appelait à une dissolution par Balaguer, semble dorénavant, sans s'y opposer, moins ouvert à une telle manœuvre. Il est vrai que les résultats du Parti National ont pu faire peur à la gauche qui craint maintenant de se retrouver en position de minorité à l'assemblée face à une extrême-droite bien endurcie par ces dernières semaines.
Tout cela amène une grande partie des Guadamos à penser que la crise politique du pays n'est encore qu'à son début et que le pire pourrait arriver prochainement. L'incertitude demeure totale et cela pèse sur la gauche qui peine à pleinement se réjouir de sa victoire relative. À cela s'ajoute le choix du gouvernement, qui s'annonce déjà être une épreuve compliquée pour l'alliance des gauches qui va devoir partager les postes entre Communistes, Socialistes et Sociaux-Démocrates. De plus, si le candidat élu appartient au Parti Socialiste, selon plusieurs sondages, les électeurs étaient majoritairement proches du PSDE; qui réclame désormais une "représentativité à la hauteur du souhait des gens".


4484

El Pueblo
EL PUEBLO



Mauricia Cadaval présente son premier gouvernement
30 mai 2015Après une assez longue attente, le nouveau président Mauricia Cadaval à enfin présenter, devant les Guadamos, son nouveau gouvernement. L'enjeu est grand, il est le premier président de Gauche depuis la chute du règne socialiste dans les années 70. Cependant, en pleine crise politique et en l'absence de majorité absolue, il n'est pas envisageable de ne pas tenir compte de l'opposition. Et cela le FDG le sait bien, c'est pourquoi il a organisé une rencontre, très critiquée à gauche, entre les chefs des partis du FDG et ceux des différents groupes de l'opposition pour permettre la mise en place d'un gouvernement qui puisse rester solide dans la durée, et surtout pour rapprocher le parti National-Libéral de la gauche.
Voici donc les Secrétaires d'État choisi par le nouveau Président pour gouverner :

  • Les Affaires Intérieures seront sous la direction de Jeremías Sangelis comme lors du précédent gouvernement. Son discours d'investiture s'est porté sur la lutte contre le trafic illégal d'armes et de stupéfiant, qui a en effet bondi entre janvier et juin 2015 et qui était un point phare de la campagne du PSDE.
  • Du côté du Secrétariat d'État chargée de l'Économie et des Finances, c'est l'ancien député Socialiste Marcel Adavez qui prendra les rênes. Il aura beaucoup à faire pour allier le programme social du FDG et la prospérité économique du pays.
  • Felipe Sáenz lui aussi conservera son poste aux Affaires Étrangères, Cadaval juge en effet qu'il a réussi se montrer très compétent à son poste. De plus, il demeure un grand soutien du PSDE et de ses politiques mondialistes.
  • C'est dans le Secrétariat d'État chargé du Travail que le changement est le plus radical. Sans surprise, la Nationaliste Maite Tassis de Costa a été écartée au profit de Margarita Llacer, une sociologue reconnue et très proche du Parti Communiste et Libertaire. C'est la seule Secrétaire à appartenir à ce parti qui demeure le plus faible du Front.
  • Au Secrétariat chargé de l'Éducation, on retrouve Elisa Prado directement issu du PSDE. Elle aura la tâche de reconstruire l'éducation publique après 40 ans de privatisation.
  • Cette tâche reviendra également au Secrétaire chargé de la Santé et du Sport, pour les hôpitaux. Ce poste revient au directeur de l'Hôpital San Juan de Guadaires, Abraham Carballo.
  • A la Culture et aux loisirs, on retrouve une nouvelle fois Génesis Cotilla déjà à ce poste sous la présidence de Laura Balaguer.
  • Enfin, la dernière surprise que nous réserve ce gouvernement est sur le poste de Chef d'état-major, qui est conservé par Enrique Agramonte Paris. Le même qui avait pourtant été très critiqué par le FDG pour ses politiques militaristes. Si Cadaval se justifie en expliquant que, M. Paris ne répondrait pas aux mêmes injonctions que sous le précédent mandat et que les postes de directions au sein de l'armée ont été entièrement remaniés ; beaucoup soupçonnent une tentative de rapprocher le Parti National-Libéral des rangs du FDG.

Voici donc les principaux Secrétaire du premier gouvernement Cadaval. On remarque une importante part de proches du PSDE, dont beaucoup viennent directement du gouvernement démissionnaire. De quoi, décevoir un certain nombre d'électeurs, notamment socialistes et communistes qui s'attendaient à une répartition plus équitable et a des changements plus radicaux. Mais il est tout de même important de noter que les postes accordés à des proches de ces partis sont des secrétariats clés tels que l'Économie ou le Travail.
Mais encore une fois, on sent que Mauricia Cadaval peine à s'affirmer comme le Président du changement et que l'absence de majorité absolue à l'assemblée pourrait freiner la mise en place d'un programme social radicalement différent de celui qui est déjà en place.

Par ailleurs, durant la cérémonie d'investiture des Secrétaires, le Président a fait plusieurs annonces importantes et assez attendues. Premièrement, le gouvernement ne dissoudra pas pour le moment l'Assemblée Civile, comme cela était pourtant demandé par le Front Démocratique de Gauche avant les élections présidentielles et par le Parti National depuis ces dernières. Il se justifie en énonçant son souhait d'essayer de faire fonctionner le pays sans majorité absolue. Il est cependant bien plus probable que le nouveau président craigne une montée du parti National. Deuxièmement, Guadaires ne va pas quitter la Ligue de Velcal, dont l'adhésion a été décriée à Gauche. Cadaval refuse d'agir trop vite sans pouvoir peser le pour et le contre. Enfin, la dernière annonce importante, mais moins surprenante, Guadaires n'abandonnera pas le Regal pour l'Eury dans le cadre de son adhésion à l'UEE. Cette monnaie sera cependant utilisée comme une devise complémentaire pour le commerce international.
Ces annonces, loin des promesses de Cadaval lors de sa candidature, font grincer des dents beaucoup de Guadamos. Le nouveau président semble déjà poursuivre la politique du parti National-Libéral et oublie ses promesses de "révolutions sociales et institutionnelles". Il assure malgré tout que les réformes arriveront "en temps et en heure" mais demande aux Guadamos d'être patient.

3261

El Pueblo
EL PUEBLO



Le rapport alarmant de la CERS sur le système de santé Guadamos
30 mai 2015La Commission d'Évaluation et de Réforme du Système de Santé (CERS) vient de rendre publique le rapport commandé par l'État sur le système de santé à Guadaires. C'est la première fois depuis plus de 10 ans qu'une telle enquête est demandée par le gouvernement et les résultats sont pour le moins inquiétants, voire alarmants. Les Guadamos reproche depuis déjà longtemps aux gouvernements successifs l'abandon total du service public et aujourd'hui ces négligences sont arrivées à un tel point que, selon le rapport, Guadaires ne pourrait pas supporter une crise sanitaire de gravité dite "moyenne".
Voici les informations les plus importantes que nous avons tiré du rapport :
  • Sur la 1870 hôpitaux du pays, seulement 365 sont sous le contrôle de l'État, soit uniquement 19,5% de tous les établissements de santé. Un chiffre qui n'a jamais été aussi faible et qui continue, selon le rapport, de baisser, en 2015, 3 Hôpitaux devrait être vendus à des groupements privés. Cela pose un grand problème quant au remboursement des soins qui sont pour la plupart mis en place seulement dans les services publics. Pourtant, les tensions sont similaires dans les établissement privés à ceux rencontrer dans les hôpitaux publics.
  • Les services de santé font face à un manque d'effectifs croissant qui affecte sérieusement le bon fonctionnement des structures. En 2015, chaque les Hôpitaux avait en tout 15% de postes à pourvoir en moyenne. Dans les villes de moins de 100000 habitants, cela monte jusqu'à parfois 25%. Cette situation entraîne la fermeture de nombreux lits et unités impactant gravement sur l’accès aux soins des Guadamos.
  • Plus grave encore, selon les chercheurs du CERS estiment qu’environ 6% des décès dans les hôpitaux auraient pu évités avec une prise en charge efficace dans les urgences. En 2014, c’est 104 personnes dont 23 enfants qui sont décédés dans ces services avant toute prise en charge, alors que leur pronostic vital était engagé.
  • Enfin, le manque d’effectif entraîne un trie des patients dès leur arrivée à l’hôpital, si le Secrétariat chargé de la Santé impose dans les hôpitaux publics le trie en fonction de l’âge, la plupart des hôpitaux privés sont accusés de mettre la rentabilité en premier plan. Les « frais hospitaliers », c’est-à-dire la marge, étant limités plus fortement pour les mineurs, ces derniers sont donc rarement priorisés au profit des adultes et jeunes adultes.
Ce rapport vient ajouter une pression supplémentaire au nouveau gouvernement qui avait promis de tripler les financements de l’hôpital public et de mettre en place un programme de « renationalisation » des services hospitaliers. Cependant, les chercheurs recommandent des avancées bien plus drastiques pour mettre un frein « à la machine destructrice lancée contre l’hôpital public ». Mais ce rapport fait surtout mal au Nationaux-Libéraux qui durant leurs années au gouvernement avaient été de grands supporters de la privatisation des services publics et de leur mise en concurrence. Pourtant, ce rapport ne semble pas les faire changer d’avis, et les députés refusent toujours, avec les Républicains et une parti des Nationaux de voter pour le projet de revalorisation de service publics porté par le FDG. Selon eux, cela ne ferrait que provoquer l’effondrement définitif du service de santé, un député National-Libéral proposait plutôt hier soir à l’assemblée une reforme des études de santé, souvent critiquée pour leurs complexité provoquant un très fort taux d’abandon, et une revalorisation des salaires du personnel hospitalier. Des propositions « ridicules » selon les mots d’un chercheurs du CERS paru ce matin dans le quotidien Hoy.


2532

El Pueblo
EL PUEBLO



Le gouvernement inaugure le premier sous-marin Guadamos
16 oct. 2015Ce matin à 10h, Enrique Agramonte Paris, s'est rendu à la base navale de Lluvia à l'occasion de la mise à l'eau du tout premier sous-marin Guadamos, l'Orgullo (fierté). La foule était très dense sur le port qui a été ouvert au public pour l'occasion, témoignant de l'importance de cet évènement aux yeux d'un grand nombre de Guadamos. Et si ce dernier provoque autant d'émotions, c'est autant pour la révolution militaire que la mise en service du bâtiment représente, que pour l'exploit technique nécessaire à sa mise en service. En effet, l'ensemble des étapes de mise au point et de construction du submersible ont été effectués sur le territoire Guadamos, les entreprises ont dû faire des efforts considérables en recherche et en développement pour construire un sous-marin à la hauteur de ce des plus grandes puissances navales de la planète. Ainsi, le nouveau joyau de la flotte navale Guadamos porte magnifiquement son nom, selon les dire du Chef d'état-major en tout cas, qui vente aussi la rapidité de la construction de ce dernier, le temps entre son développement et sa construction étant de moins de deux ans. Le gouvernement met en avant, encore une fois, la mise en place d'une armée Guadamos puissante et dans l'air du temps, et cela, malgré l'antimilitarisme autoproclamé du FDG. Mais cette inauguration ne fait pas l'humanité, le Parti Communiste Libertaire, membre du gouvernement, a exprimé ses distances face à cette remilitarisation du pays et de nombreux militants communistes, pacifistes et antimilitaristes étaient présents à l'entrée de la base navale.

Enrique Agramonte Paris à part ailleurs profiter de l'inauguration pour annoncer la mise en place d'une "barrière contre les stupéfiants" dans le détroit de Cerbesse (Kerbess). L'ensemble de la flotte Guadamos sera réquisitionnée pour patrouiller dans ce détroit très emprunté et stratégique depuis des siècles pour les Guadamos, à l'entrée de la mer Leucytalée. Cette mesure est mise en place dans un contexte de forte augmentation du trafic illégal en provenance d'Aleucie et notamment de la Costa Sueñoleja, et plus précisément une semaine après la découverte de plus de trois tonnes de stupéfiants retrouvés dans un conteneur à Guadaires, il provenait de la Costa Sueñoleja. L'État annonce aussi donner le droit aux patrouilles de procéder à des contrôles sur les bateaux naviguant dans le détroit. Cette "barrière contre la drogue" va aussi se traduire par l'augmentation des contrôles dans les ports de Guadaires. Le chef d'état-major justifie cette décision par la croissance inquiétante du trafic de drogue à Guadaires et par le risque de subir une "épidémie d'addiction comme celle des années 80". Mais certains opposants à cette mesure voient les patrouilles comme une prise de contrôle passive du détroit. Une accusation réfutée par le gouvernement.

1947

El Pueblo
EL PUEBLO



Le Gouvernement du Front de gauche au bord de l'explosion
24 dec. 2015Moins d'un an après l'élection du socialiste Mauricia Cadaval, représentant du FDG, à la tête de l'État, la coalition se retrouve déjà dans une situation très tendue. En effet, le Conseil Présidentiel constitué de membres des différents partis alliés proportionnellement à leur nombre d'électeurs est majoritairement Social-Démocrate. Si cette situation semblait jusqu'alors tenir tant bien que mal, depuis quelques mois les Communistes et Socialistes se plaignent d'une "prise de pouvoir" par le PSDE. Comme nous l'a indiqué un proche du Président, la plupart des grandes mesures prisent par ce dernier et ses Secrétaires depuis aout lui ont été imposés par les 10 Sociaux-Démocrates du Conseil. Les Socialistes et Communistes, plus radicaux, se retrouveraient totalement impuissants et incapable de mettre en place leurs propositions : un député communiste nous a par exemple confié que le PSDE bloquerait toute mesure de renationalisation du système de Santé, l'une des propositions phares du FDG durant les élections.
Devant ce blocage total, le Parti Communiste Libertaire a menacé de quitter la coalition dans une lettre privée adressée au Président du PSDE en octobre 2015. Une menace restée sans réponse. Ce 22 décembre, lors d'un rendez-vous mensuel des membres du Parti, le groupe a relancé sa menace en public. Mais les Communistes restent très minoritaires dans la coalition et leur poids est assez faible. L'autre solution pourrait être le départ des Socialistes, mais la Cour Suprême stipule que si le Président ou son parti quitte la coalition dans laquelle il a été élu, des élections devront être réorganisées. Cela signifie la perte du pouvoir pour la gauche, ce qu'aucun des partis au gouvernement ne souhaite.
De son côté, le PSDE défend sa position en assurant "prendre les décisions les plus viables pour Guadaires", par ailleurs le parti affirme sa volonté de trouver un soutien stable du côté des Nationaux-Libéraux afin de constituer une majorité au sein de l'assemblée. Enfin, le Président du groupe assure ne pas comprendre la réaction des Socialistes et Communistes et souhaite engager des discussions dans le but de pacifier la situation.


Haut de page