25/03/2016
22:27:51
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[Diplomatie] Ministère des affaires étrangères. - Page 16

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A l’attention de votre excellence,

Le Royaume de Fransavoie et Sa Majesté La Reine Louise II serait ravie de revenir dans ce pays qu’elle aime tant, elle aimerait aussi se rendre sur la tombe de leurs Majesté Charles V et Louis II, que Sa Majesté avait eu le plaisir de rencontrer à plusieurs reprises.

Nous souhaitons donc ouvrir une connexion commerciale et militaire entre nos deux nations pour favoriser la paix et l’ouverture entre nos deux pays alliés.

Nos salutations les plus distinguées

Vincent Jardin, Ministre de l'Euricys et des Affaires étrangères
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drapeau

Grand Ambassadeur Ilya Eksö du Cercle des Six mandaté au secteur Ouest-Eurysien

Objet: Présence de Teyla lors des élections Kartiennes.

Chers alliés,

Je vous souhaite bien le bonjour, monsieur Lore, Ministre des Affaires Etrangères du Royaume de Teyla. La nouvelle année approche, certes signe de festivités, mais aussi symbole des élections du Saint Empire de Karty. Par le passé, nous avons conclu que des agents de votre état iraient jusqu'en Karty pour y observer le déroulement démocratique et ses fondements. La démocratie nous est peut-être récente, cela reste un principe que nous pouvons qualifier de fondateur au sein de notre monarchie parlementaire.
J'en profite donc pour vous communiquer que Volkingrad est d'ores et déjà prêt à vous accueillir, malgré le froid certain qui y règne. Les conditions météorologiques ne sont point au rendez-vous, comme à chaque fin d'année en Karty, cependant nous avons à cœur de penser que ces événements seront dans la continuité de nos relations. Tel l'épée faite du forgeron, nos liens se tissent à chaque coup de marteau qui affine la pureté de nôtre lame. Cordialement et sincèrement vôtre, je vous dis au revoir et à bientôt,

Mes sincères salutations.

Grand Ambassadeur du secteur Ouest-Eurysien, Ilya Eksö
4966
sigle

Communication diplomatique au sujet de la situation au Gondo

A l'intention de Son Excellence Monsieur le Ministre des Affaires étrangères Pierre Lore

Que la Paix de Dieu soit sur vous.

Excellence,

Je me réjouis de lire un message bienvenu qui me réconforte en ces longues soirées d'automne. Le Diwan est honoré que le gouvernement Sa Majesté Royale Catherine III reconnaisse les efforts qui ont été faits sur le sujet de la situation au Gondo, et il est d'un très bon augure que son émérite diplomatie choisisse d'en faire, à son tour, un cheval de bataille. La proximité géographique qui unit le gouvernement de Sa Majesté à celui de la République Impériale de Clovanie, l'un des acteurs les plus déterminants sur le terrain, serait-elle donc une piste nouvelle pour parvenir à rétablir la paix dans cette pauvre nation ? Nous y prêterons assurément une oreille bienveillante.

Excellence, si je dois vous assurer de ma totale confiance dans le bien-fondé de la démarche qui est la vôtre, je me dois de vous faire part d'un certain scepticisme à l'égard de la crédibilité de la Clovanie comme interlocuteur favorable à la paix au Gondo. Ainsi que votre Excellence pourra s'en assurer sans aucun doute, la Clovanie est engagée militairement aux côtés d'un régime dictatorial, celui du Président Flavier-Bolwou, qui mène depuis des années une guerre meurtrière contre ses opposants politiques, et qui est à l'origine de la rupture d'un cessez-le-feu exceptionnel. Ce cessez-le-feu, que nous connaissons sous le nom des Accords d'Icemlet, avait été convenu après d'intenses et magnifiques travaux diplomatiques menés par le Tamurt N'Althaj. Lorsque le camp présidentiel a choisi d'en rompre les termes, la Clovanie, loin de jouer le rôle d'un allié du Gondo, qui aurait été d'au contraire appeler à la retenue et à la civilité, a profité de la reprise des combats pour accroître son emprise militaire sur le pays. Depuis, malgré toutes les approches diplomatiques, et malgré notre propre sollicitude pour le gouvernement pétroléonien, Legkibourg rejette l'hypothèse de traiter avec l'opposition politique au Président Flavier-Bolwou - au motif de la lutte contre le Mal communiste.

Vous constatez, Excellence, l'impasse dans laquelle nous nous trouvons. L'adoption d'une rhétorique de guerre par la Clovanie, diabolisant l'adversaire politique et menant au Gondo un combat idéologique, s'est traduit concrètement par une recrudescence des affrontements et une aggravation des conséquences humanitaires du conflit. Les troupes clovaniennes et présidentielles, autant qu'elles ont elles-mêmes payé un lourd tribut humain, ont infligé des dégâts considérables aux populations civiles et à la stabilité de l'Afarée toute entière. N'est-ce pas pourtant aux Afaréens, ou aux musulmans, que l'on prête le défaut de la barbarie et du fanatisme ? Que font ces soldats eurysiens loin de chez eux, à pourchasser l'opposition politique sur le champ de bataille ?

Le refus clair et net de la Clovanie de revenir à la table des négociations d'Icemlet, et de jouer aucun rôle pour rendre les négociations possibles à nouveau, a été désormais clairement entendu. L'Azur n'a pas l'intention de perdre davantage de temps à raisonner le gouvernement clovanien ; désormais la force des faits seule pourra en faire plier l'intransigeance. Et bien que nous soyons marris de n'avoir plus d'alternative à suggérer pour résoudre la situation, nous constatons que le rapport de forces se détériore pour le camp présidentiel. L'arsenal clovanien a subi des revers majeurs. Avant et après la chute de Cap-Franc, de nombreux indices ont montré que les rebelles sont à présent en moyen d'infliger des défaites au camp présidentiel.

Dans ce contexte, l'Azur ne tient pas à jouer un rôle pour sauver les intérêts clovaniens au Gondo, qui sont bien assurés de périr. Nous avons salué le déploiement de la flotte kah-tanaise au large du Gondo, qui a permis de faire déguerpir les tentatives d'intrusion pro-gouvernementales de l'Antegrad, et d'éviter l'auto-invitation inopportune du Président Ateh Olinga d'Ouwanlinda dans ce conflit. Le bâton kah-tanais, à défaut d'avoir résolu pour le moment la situation sur le terrain, a permis que la guerre ne dégénère pas davantage, et reste circonscrite au territoire gondolais.

Notre seul voeu est de voir les parties prenantes au conflit lever les armes et retourner à la table des discussions d'Icemlet, la seule qui soit légitime pour résoudre la situation de manière concrète et durable. Si votre Excellence a obtenu que la Clovanie reconsidère les modalités de sa présence au Gondo, nous espérons que c'est d'une manière qui sera conforme à la volonté du peuple gondolais garantie par le format unitaire, inclusif, multilatéral et afaréen des Accords d'Icemlet. Nous jugerions au contraire toute tentative parallèle malvenue pour régler une guerre qui a trop duré, et dont la prochaine échéance ne saurait être que l'établissement d'un régime compatible avec la volonté démocratique de tous les Gondolais. Toute autre solution, qui s'imposerait aux Gondolais sans les consulter, serait malvenue.

A partir de cela, Excellence, je vous confirme que nous suivrons la situation avec le même intérêt, et que nous formulons le voeu que votre démarche pour inviter les parties prenantes à la négociation aboutissent. J'ai cependant exprimé assez clairement pourquoi je crois, hélas, que c'est un travail qui soit encore bien difficile à mener. Néanmoins, si nous pouvons appuyer votre initiative d'une quelconque manière, je vous prie de nous le faire savoir.

Excellence, je vous prie de recevoir mes plus fraternelles salutations, et de présenter à Sa Majesté la Reine de Teyla mes hommages respectueux.

A votre écoute,
allo
Jamal al-Din al-Afaghani
Ministre des Affaires étrangères
22.11.2014
3883
OPP

Votre Excellence,

L'OPP comprend votre diligence et propose ici un accord applicable sur demande de nos gouvernements respectifs, afin d'optimiser l'exploitation de la société concernée. Nous avons pris en compte vos demandes et sommes prêts à les intégrer dans le présent document. Nous estimons que cette société peut générer des bénéfices partagés supérieurs aux coûts liés à sa création.

1 - Structure
Les droits au capital ne sont pas directement liés aux droits de vote. Ainsi, une modification de la valorisation par une entrée au capital n'entraîne pas de changement dans la répartition des votes au sein de la compagnie, garantissant ainsi la stabilité de sa structure de gouvernance.

Répartition du capital initial :
- 85 % : BID Drovolski
- 5 % : TomaTo Wanmiri
- 10 % : Institutionnel Teyla

Répartition des droits de vote :
- 10 % : TomaTo Wanmiri
- 10 % : BID Teyla
- 25 % : BID Drovolski
- 4 % : Syndicat Maritime des Communes Commerçantes
- 51 % : Institutionnel Teylais

Toute modification de l'organisation des votes ou des entrées/sorties de capitaux doit être approuvée expressément par le conseil d'administration, présidé par les acteurs institutionnels de Teyla. L'ensemble des directeurs techniques est nommé par la BID, tandis que le Président-Directeur Général est désigné par l'actionnaire majoritaire.

2 - Mission
La Compagnie Générale d'Industrialisation Occidentale (CGIO) a pour mission l'exploitation des capitaux mésolvardiens sur le sol Teyla. Toute expansion est limitée à la destination de Saint-Alban. De plus, l'utilisation de l'image ou de l'industrie de Teyla est interdite sans son accord explicite, et les activités doivent rester conformes aux standards industriels en vigueur, excluant toute entreprise dénuée de bon sens comme en Karty.

3 - Installations
La CGIO bénéficie d'un droit de concession d'exploitation, selon les lois en vigueur, pour une durée de 90 ans sur les installations suivantes :
- Installation électrique Saint-Alban : 2 Mesol-1900
- Usine de microcontrôleurs à Teyla
- Exploitation ferroviaire à Saint-Alban
- Usine de casseroles en acier inoxydable
- Terminal TomaTo de Saint-de-Tour
- Usine de verre à Teyla
- Usine de téléviseurs à Teyla
- Usines chimiques à Saint-Alban
- Terminal gazier de Saint-Alban
- Ligne électrique entre les Mesol-1900 de Saint-Alban et Saint-de-Tour

4 - Transit
Le transit commercial de Manticore vers Saint-de-Tour s'effectue via le réseau ferroviaire financé en partie par les actifs TomaTo. Cette infrastructure est ouverte à l'exploitation partagée sur le tronçon teylais vers le port. Toutes les marchandises sont expédiées et gérées par le personnel TomaTo, à l'exception du gaz de pétrole liquéfié, dont l'exploitation depuis le terminal de Saint-Alban est assurée par la LHV.

5 - Impôts et taxes
La CGIO est exonérée de toute taxe à l'import/export à destination du Drovolski, de Saint-Alban, de Teyla et de la Confédération Mährenienne. Elle est uniquement imposable sur ses bénéfices à Saint-Alban, conformément aux traités signés avec ce pays.

6 - Exploitation
Le financement institutionnel des installations implique une gestion efficiente des coûts. Toutefois, la CGIO ne peut être intégrée au cartel commercial du Drovolski et doit pouvoir se fournir librement en matériaux et équipements sur le sol national, sauf en ce qui concerne les composants et combustibles nucléaires, soumis aux accords avec la LHV.

7 - Pierre Lores Protection Act
Les denrées alimentaires issues de l'industrie agroalimentaire peuvent être enregistrées au Drovolski pour consommation locale et intégrées au marché de TomaTo. Aucun gouvernement ne peut restreindre cet échange sous quelque prétexte que ce soit, afin de garantir un marché à parité de valeur.

A - Transite
Les navires commerciaux teylais peuvent accoster en Mésolvarde, même s'ils ne commercent pas directement avec le Drovolski. Les navires militaires doivent, quant à eux, disposer d’un accord de transit ou suivre l'accord de mariage de compte Alterage.

B - Rails
La construction de la ligne ferroviaire sera confiée à une entreprise teylaise, avec un financement partiel assuré par TomaTo. Son exploitation sera attribuée via un marché public sur le segment teylais.

C - Balance
En vertu du principe de parité des échanges, le Drovolski s'engage à consommer un volume équivalent à celui fourni par Teyla à ses entreprises, garantissant ainsi un équilibre commercial et financier. Teyla s'engage également à régler ses obligations financières envers la BID.

Fait en toute bonne foi
4989
sigle

Communication diplomatique au sujet de la situation au Gondo

A l'intention de Son Excellence Monsieur le Ministre des Affaires étrangères Pierre Lore

Que la Paix de Dieu soit sur vous.

Excellence, cher homologue,

Je vous remercie pour votre précédente missive à la tonalité claire et constructive. Je me réjouis qu'un certain nombre de marqueurs permettant d'élucider la nature de l'intérêt de Teyla pour la paix au Gondo rend indubitable la recherche, par le gouvernement de Sa Majesté Royale, de la paix au Gondo au sens le plus durable et le plus souhaitable à nos yeux. C'est donc d'après vos propres mots que j'établis l'excellente entente de vues qui nous unit ; "Le régime qui succédera au régime actuel devra s'assurer de prendre en compte tous les courants politiques et culturels de la nation Gondolaise, s'il ne veut pas revoir une guerre civile revenir sur le sol gondolais.". L'Azur et Teyla partagent effectivement ce même objectif, qui ne consiste pas à favoriser une faction, mais à favoriser la résolution des différends entre ces factions par le biais de la négociation pacifique. Nous partageons également l'analyse selon laquelle une solution différente ne pourrait être que temporaire. Ainsi, nous constatons l'inefficience de la méthode armée et même son caractère délétère, puisque les affrontements sont directement responsables des périls humanitaires que je ne rappelle pas ici.

Dès lors, cher homologue, il m'apparaît pertinent de publier une déclaration commune pour annoncer ce constat partagé. Ce serait un moyen diplomatique et pacifique d'insister envers les acteurs du conflit pour qu'ils reconnaissent la pertinence de la voie de la négociation et s'y rangent. Si vous l'agréez, ce sera aussi l'occasion de faire signer ce document non seulement par nos chefs d'Etat respectifs - dont la parole est certes pondérante -, mais également par d'autres Etats qui partagent notre voeu désintéressé de voir la paix revenir au Gondo. Je songe par exemple au Tamurt N'Althaj, qui, ayant joué un rôle prépondérant à l'époque des Accords d'Icemlet pour obtenir un cessez-le-feu effectif, ne saurait être écarté de nos démarches. La proposition pourrait également être faite à d'autres Etats. Selon nous, l'objectif d'une telle démarche devrait d'abord être de soutenir le retour au format des Accords d'Icemlet (inclusion de tous les camps pour un cessez-le-feu général), mais vous pointez avec raison qu'il se peut que ce format devienne impossible à réaliser à nouveau, et qu'il faudra dans ce cas encourager toute tentative d'entente entre des factions belligérantes, même si ces tentatives ne s'inscrivent pas dans un cas global.

J'espère, Excellence, qu'une telle proposition est de nature à satisfaire le royaume de Teyla, et que vous y verrez comme nous un pas supplémentaire fait en direction de la paix durable, notre objectif final. Peut-être qu'avec l'implication du gouvernement teylais, ce constat préliminaire que la paix passe seulement par la négociation avec les opposants et qu'elle est rendue obligatoire et nécessaire parce que la situation humanitaire et diplomatique l'exige pourra être partagé par le gouvernement clovanien. Malgré notre bonne volonté, l'Azur n'était pas parvenu à convaincre la Clovanie d'arriver à ces positions, pourtant équilibrées, conciliantes et bien intentionnées. Il est vrai que nous n'étions pas parvenus à convaincre le Grand-Kah d'adopter une même approche, celui-ci ayant jugé les Accords d'Icemlet insuffisants à cause de la trop grande permissivité qu'ils avaient à l'égard du régime de Flavier-Bolwou ; hélas, les conditions actuelles de la guerre ne permettent pas tout à fait de le démentir - bien que nous n'ayons pas la preuve à ce jour qu'Axis Mundi soit impliqué en quoi ce soit sur un autre terrain que la diplomatie au Gondo, comme le montre d'ailleurs la présence de sa flotte, dont le rôle est de protéger le commerce. Mais cela n'est pas très important ; ce qui importe à nos yeux dans les Accords, c'est leur caractère inclusif de toutes les parties, davantage que les clauses de mise en oeuvre qui ont été négociées à l'époque. Réunir les parties à la même table est le préalable à l'émergence de clauses de paix consensuelles entre elles ; prenons les choses les unes après les autres.

Cette proposition de déclaration commune n'est cependant qu'une proposition, Excellence, et nous sommes curieux de savoir comment vous l'envisagez. Nous espérons construire avec vous une nouvelle méthode pour parvenir à la paix au Gondo.

Ainsi que je l'ai pointé, la difficulté essentielle est que notre approche, pourtant équilibrée, ne recueille pas à ce stade le soutien de la Clovanie - acteur directement impliqué sur le terrain - ni du Grand-Kah - acteur dont l'importance stratégique sera indubitablement de nature à changer l'ordre des choses, et à influencer le comportement de l'Armée Démocratique. C'est un écueil qui explique, je l'avoue, notre scepticisme quant à une méthode qui chercherait le consentement de la Clovanie, dont les intentions au Gondo sont a minima troubles. Mais par volonté de démontrer notre attitude constructive et notre espoir de construire avec vous une nouvelle démarche pour la paix négociée, Excellence, je me porte garant devant vous que l'Azur n'adoptera pas de sanctions contre la Clovanie en raison de la poursuite de ses opérations militaires au Gondo, comme le Diwan l'étudiait jusqu'à présent. Nous ne reprendrons ces réflexions qu'en cas d'échec manifeste de notre démarche à obtenir de la Clovanie une concession significative pour que la paix soit possible.

Cher homologue, je vous prie d'adresser, au nom du Califat constitutionnel de l'Azur, nos hommages respectueux à Sa Majesté Teylaise Catherine.

A votre écoute,
allo
Jamal al-Din al-Afaghani
Ministre des Affaires étrangères
01.12.2015
1529
Ban


Votre Altesse Royale,

Je débute cet échange épistolaire pour vous signifier mon désir ardent de vous rencontrer. Votre image, tout comme votre lettre, m’a fasciné, et je ne veux qu’une chose : pouvoir vous admirer. Il en va de même pour l’esprit agile que reflète la sagesse de vos mots, manifestant votre intelligence éclatante. Sans flatterie ni obséquiosité, permettez-moi de vous dire que je vous admire profondément. Mon pays est lointain, et peu de choses y circulent, mais vous, rayonnante parmi tous les phares, en avez l’exception en apanage. Tout le monde vous connaît et vous admire, que ce soit pour votre intellect ou votre force. Chacun reconnaît la puissance de la dirigeante de Teyla.

J’espère que ces compliments seront bien accueillis. Ma situation est certaine, et en faire profiter une personne aussi admirable par mes titres me comblerait de joie. En définitive, je suis Son Excellence Impériale, Monseigneur le Comte d’Alterage, Vice-Marquis de Benodal, futur Marquis principal si, par mon mariage, je trouve grâce aux yeux de l’Impératrice Adélaïde de Drovolski. Mon nom est Nosos, Nosos d’Alterage, si l’on veut être complet. J’ai vécu toute ma vie à Mesolvarde, au service des Drovolski. Je suis le premier propriétaire foncier des mines et le deuxième actionnaire des sociétés d’extraction du pays. Sans conteste, j’ai du pouvoir et de l’intellect. Cette société existe grâce à mon capital, mais aussi à mon esprit. Je suis le technicien de ses politiques et le bâtisseur de son économie.

C’est pourquoi je vois en vous un modèle, un esprit semblable au mien, que je souhaite conquérir par les mots.

Douce idole, consentiriez-vous à un échange épistolaire avant, je l’espère, que nous nous rencontrions ?
Comte d’Alterage


Comte d’Alterage
Comte d’Alterage
711
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Missive officielle de l'Empire d'Everia
Drapeau officiel de la nation de l'Empire d'Everia (nouveau drapeau)

Bonjour,

Je vous contacte aujourd’hui après la découverte de l’accord d’exclusivité entre Novyavik et Teyla, qui nous prive d’un de nos clients pour la vente de nos armements. Nous aimerions donc savoir si, de votre côté, les ventes d’armements everiennes pourraient de nouveau avoir lieu.

Je me doute que cette première approche diplomatique n’est pas la meilleure, ni même dans les meilleures conditions au vu de la demande que je viens de vous adresser. Cependant, j’espère que nos relations diplomatiques seront bonnes, dans notre intérêt commun.

Dans l’attente de votre réponse, je vous adresse mes salutations.


Cordialement,

Valwen Silaris,
Conseillère Impériale
1240
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Missive officielle de l'Empire d'Everia
Drapeau officiel de la nation de l'Empire d'Everia (nouveau drapeau)

Bonjour,

Je vous contacte à nouveau suite à la réception de votre missive. Il semble qu'il y ait eu un malentendu concernant mes intentions, et je m'excuse de ne pas avoir été suffisamment clair pour éviter cette confusion. Bien qu'un soutien financier soit apprécié pour lancer de nouveaux projets, Everia n'a pas un besoin impératif de fonds à ce jour. Notre demande concerne avant tout le fait que Novyavik est un ancien client avec lequel nous entretenons de très bonnes relations.

Je souhaitais donc savoir si le Royaume de Teyla, par l'intermédiaire de votre Assemblée Nationale, serait prêt à accorder à Everia la possibilité de poursuivre ses activités commerciales dans le domaine de l'armement avec Novyavik. Si tel est le cas, j'aimerais connaître les conditions sous lesquelles cela pourrait être envisagé, car, comme vous le savez, un traité avec Novyavik est en vigueur. En conséquence, nous ne sommes pas prioritaires et respecterons entièrement votre décision. En l'absence de votre approbation, nos ventes vers Novyavik devront être suspendues pour une durée indéterminée, tant que le traité restera en vigueur.

Nous vous sollicitons donc officiellement pour savoir si vous seriez disposés à entamer des négociations sur ce sujet.

Cordialement,

Valwen Silaris,
Conseillère Impériale
6167
sigle

Communication diplomatique au sujet de la situation au Gondo

A l'intention de Son Excellence Monsieur le Ministre des Affaires étrangères Pierre Lore

Que la Paix de Dieu soit sur vous.

Cher homologue, Excellence

Je vous remercie grandement pour l'extrême obligeance que vous avez eu en concrétisant l'idée d'une déclaration multilatérale lors de votre précédente missive. C'est un ravissement de constater que le Royaume de Teyla est engagé dans une démarche fiable et consistante pour la paix au Gondo, et que nous partageons le même point de vue quant à la situation.

Je propose plus bas dans ce message quelques ajustements au texte que vous avez soumis, dont la substance est essentiellement conservée, mais pour clarifier certains points, notamment en ce que nous demandons aux parties d'interrompre les combats (cessez-le-feu, trêve) et de s'asseoir dans le même temps à la table des négociations pour l'établissement d'un accord de paix durable (en effet, nous pensons déraisonnable qu'un lecteur puisse croire que nous envisageons que des négociations se tiennent en l'absence de cessez-le-feu sur le terrain ; une telle situation rendrait la sincérité des échanges viciée). Je propose également de nommer les interlocuteurs à qui s'adresse cette déclaration, c'est-à-dire nommer les factions belligérantes et les personnes qui les représentent. Ensuite, si le texte amendé que nous proposons vous convient, nous proposons de suggérer au plus grand nombre d'Etat possible de le signer, sans a priori. Il est nécessaire selon nous d'avoir la signature de l'Althaj. Dès que nous aurions une liste de signataires, je vous propose que Teyla prenne l'initiative de publier la déclaration, pendant que l'Azur se chargerait d'en faire connaître le contenu à l'opinion publique mondiale.

Voilà pour cette déclaration commune, première étape de notre démarche. Je viens à présent aux points que vous avez abordé, au sujet des discussions bilatérales que vous suivez avec la Clovanie. Elles sont tout à fait bienvenues à nos yeux ; ainsi que vous l'avez rappelé, le réseau diplomatique teylais représente un argument considérable pour soutenir notre initiative, et nous plaçons de nouveaux espoirs dans votre capacité à convaincre les Clovaniens de rejoindre les discussions. Permettez-moi, Excellence, de préciser quel point de vue nous avons sur la situation. Pour nous, la Clovanie n'est que l'alliée du Président Flavier-Bolwou, et la légitimité de sa présence sur le terrain gondolais provient exclusivement des accords de sécurité qui lient le régime présidentiel à la Clovanie. Cependant c'est bien au régime présidentiel que revient le droit exclusif de parler au nom de sa faction. En ce sens, la Clovanie ne saurait être un interlocuteur direct des rebelles dans les négociations futures ; elle siégerait au rang des pays garants de l'accord, puisqu'elle est concernée, mais devra se conformer entièrement à ce que le Président Flavier-Bolwou déciderait. Les discussions qu'on aurait avec la Clovanie demeurent informelles ; la Clovanie n'aurait aucune légitimité à parler en son propre nom et à agir de son propre chef au Gondo, sans que cela soit expressément requis par le gouvernement présidentiel ; ce serait sinon en-dehors de tout cadre légal et légitime. Tant que la Clovanie demeure officiellement l'auxiliaire du Président, elle a tout à fait le droit d'être considérée au sein d'une négociation officielle.

Par ailleurs vous pointez, cher Pierre, que les premiers échanges avec la République Pétroléonienne indiquent que celle-ci pose des conditions préalables à sa participation aux discussions. Je suis sûr que Teyla saura user de force persuasive pour que cette position soit adoucie ; notre démarche est contradictoire avec la possibilité de conditions préalables pour discuter. Au contraire, il vaudrait mieux pour la Clovanie qu'elle présente directement ses conditions - sous réserve, j'insiste, qu'elles soient aussi celles du régime présidentiel, puisque la Clovanie n'en est que l'auxiliaire - à ses interlocuteurs, qui ne sont ni vous ni moi, mais bien les rebelles. C'est-à-dire que n'ayant pas le pouvoir d'y donner suite, mieux vaudrait que la Clovanie entame des négociations avec ses adversaires plutôt qu'avec nous.

J'attire votre attention sur le fait que c'est désormais une pratique courante de la Clovanie de poser des conditions irréalistes pour torpiller dans l'oeuf la possibilité que des discussions puissent réellement avoir lieu (en effet, supposer que les rebelles cèdent du terrain en préalable à toute négociation pour un cessez-le-feu est irréaliste). Je salue la patience du gouvernement royal de Teyla qui conserve le dialogue avec la Clovanie malgré cette réponse qui vous a été faite. En ce qui concerne l'Azur, je vous fait part, cher homologue, de l'agacement du Diwan face à cette attitude clovanienne qui consiste à chercher un marchandage avec nous, les bienfaiteurs et désintéressés diplomates qui ne veulent que la conciliation des factions belligérantes. Ni Teyla ni l'Azur n'a en effet le pouvoir de donner une suite immédiate aux conditions posées par la Clovanie, et en ce qui nous concerne, nous n'avons aucune intention d'user de notre crédibilité diplomatique pour rendre faisables des conditions clovaniennes très éloignées de la réalité du terrain. La proposition qui est faite à la Clovanie de rejoindre des discussions de paix (sans condition préalable !) est juste et équilibrée, elle est conciliante, elle correspond à une approche sensée des relations diplomatiques et repose sur un constat pragmatique de la situation. Que la République Impériale sache que l'Azur, les Etats afaréens et la communauté internationale pourraient bientôt faire preuve de moins de mansuétude à son égard.

Je souhaite que la Clovanie se rallie à la proposition contenue dans notre déclaration commune, qui est bientôt à naître, et dont j'indique en annexe les modifications périphériques que nous proposons d'y apporter.

Je vous prie, Excellence, cher homologue, de présenter les hommages du Diwan à Sa Majesté Royale Catherine, et je vous assure de mon amitié.

A votre écoute,
allo
Jamal al-Din al-Afaghani
Ministre des Affaires étrangères
05.12.2015


Nous, dirigeants du Califat constitutionnel d'Azur et du Royaume de Teyla, [y inclure d'autres nations], réaffirmons notre engagement indéfectible à l’égard de l’objectif d'un cessez-le-feu et de la paix au Gondo. La situation actuelle des reprises des combats après les accords d'Icemlet est préoccupante en tout point s'est rendue intolérable. Cette situation menace la stabilité régionale ainsi que les populations civiles qui en subiront les conséquences. Les actions illégales menées, amenant à la rupture des accords d'Icemlet par les belligérants, constituent une menace pour la paix et la sécurité internationales, une violation flagrante des accords d'Icemlet.

Nous rappelons que les accords d'Icemlet ont posé les bases d’un échange nécessaire entre les parties en conflit et qu'un retour à la table des négociations de toutes les parties reste un élément essentiel pour le retour de la paix au Gondo.
Le gouvernement de la République Libre et Démocratique du Gondo, ses alliés et son Président Didier Flavier-Bolwou, les forces rebelles de l'Armée Démocratique et leur général Yannick Sangaré, et les forces rebelles du Mouvement de Libération Likra et leur leader Patience Anihilé-Sangwa, devraient instaurer une trêve et se réunir en compagnie d'Etats internationaux garants des débats, pour enfin discuter sur un accord de paix durable. En ce sens, nous appelons à un cessez-le-feu dans les plus brefs délais et à une entente cordiale autour d'un retour aux accords d'Icemlet ou autour d'un nouveau format de discussion avec l'accord de chacune des parties.

L'ouverture des discussions doit reprendre dans les meilleurs délais afin que le conflit n'entraîne pas plus de morts et un appauvrissement toujours plus conséquent du Gondo et de ses habitants. Nous demandons aux parties de faire preuve de responsabilité et de recul face à la situation et de s'engager dans un processus aboutissant à un accord de cessez-le-feu pour parvenir à une paix durable,
au nom de l'intérêt supérieur de la nation gondolaise, et de ceux qui, victimes de la guerre, sont auprès de Dieu le Tout-Puissant, qu'Il leur fasse miséricorde !.

Nous rappelons notre attachement au principe d'impartialité, afin que les discussions puissent se dérouler dans les meilleures conditions. Nous, Teyla, l'Azur [et autres nations], rappelons notre attachement à des négociations sincères et équitables, conformes seulement aux intérêts du peuple gondolais. Une solution durable ne peut être convenue que si les préoccupations légitimes de chacune des parties sont entendues et respectées par les accords d'Icemlet. Nous refusons toute ingérence dans cette discussion, pour laquelle nous ne serions que des facilitateurs ; cette discussion appartient aux Gondolais.
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Missive officielle de l'Empire d'Everia
Drapeau officiel de la nation de l'Empire d'Everia (nouveau drapeau)

Bonjour Monsieur le Ministre des Affaires étrangères du Royaume de Teyla, Pierre Lore,

Je me permets de vous contacter de nouveau suite à la réception de votre missive. Par cette réponse, je souhaite vous faire part de nos propositions et idées sur ce sujet. Tout d’abord, nous avons réfléchi à deux conditions qui pourraient être facilement appliquées et rendre cet accord avantageux pour le Royaume de Teyla :

  • Fixer un seuil minimal en unités internationales pour les achats de Novyavik auprès de l’Everia.
  • Attribuer un pourcentage de compensation au Royaume de Teyla sur ces achats.

  • Ces deux points constitueraient la base de l’accord. Toutefois, en tant que demandeur, nous vous laissons le soin de définir les valeurs initiales (qui pourront être ajustées au cours des négociations) afin d’initier les discussions.

    Dans l’attente de votre retour sur cette proposition, en espérant que vous soyez ouvert aux négociations.

    Cordialement,

    Valwen Silaris,
    Conseillère Impériale
    1776
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    Missive officielle de l'Empire d'Everia
    Drapeau officiel de la nation de l'Empire d'Everia (nouveau drapeau)


    Bonjour Monsieur Pierre Lore, Ministre des Affaires Étrangères du Royaume de Teyla,

    Votre récente missive m’a quelque peu surprise et laissée dans une légère confusion. Je suis ravie de constater que vous avez une vision si grandiose de la puissance économique d’Everia et de son complexe militaro-industriel. Cela témoigne de la confiance que vous placez en notre capacité de production et en notre influence sur le marché. Toutefois, je me dois de vous informer que votre estimation de 40 000 unités internationales par an est malheureusement bien trop optimiste, et ce, même en considérant une période de dix ans.

    En réalité, les ventes d’Everia à Novyavik atteignent en moyenne 1 030,59 unités internationales par an, un chiffre bien inférieur à vos prévisions. De plus, il me semble important de préciser que notre proposition ne portait pas uniquement sur un pourcentage des ventes, mais incluait également la mise en place d’un quota de ventes. Or, après avoir pris connaissance de votre réponse, j’ai constaté que cet élément n’avait pas été mentionné, ce qui pourrait indiquer qu’il n’a pas été pris en compte dans votre réflexion.

    En nous basant sur votre demande initiale et en appliquant une généreuse augmentation de 20 % afin d’anticiper une possible croissance de nos ventes en Novyavik, nous parvenons à une estimation révisée de 2 474 unités internationales (arrondi à l’unité supérieure) pour le paiement envisagé.

    Dans cette optique, serait-il envisageable de revoir votre proposition en prenant en compte les données actualisées que je viens de vous fournir ? Je reste à votre disposition pour toute discussion complémentaire et espère que nous pourrons parvenir à un accord équilibré pour les deux parties.

    Dans l’attente de votre retour et en espérant pouvoir poursuivre ces négociations dans les meilleures conditions.

    Cordialement,

    Valwen Silaris,
    Conseillère Impériale
    1625
    Crypté selon les normes du projet Xipher

    Missive officielle de l'Empire d'Everia
    Drapeau officiel de la nation de l'Empire d'Everia (nouveau drapeau)

    Bonjour,

    Je vous recontacte suite à votre réponse au sujet les négociations concernant la réouverture des ventes Everiennes avec Novyavik. Nous avons pris en compte votre volonté de ne pas modifier les termes et les tarifs de votre proposition, et nous respectons pleinement votre choix de restersur votre position. Cependant, nous aimerions mieux comprendre les raisons qui justifient une estimation aussi élevé de votre part.

    Pourriez-vous nous éclairer sur les éléments qui ont conduit à ce calcul ? Quels sont les aspects économiques, logistiques ou stratégiques qui explique cette évaluation et rendent, selon vous, tout ajustement impossible ? Nous nous interrogeons notamment sur l’ampleur des pertes que vous estimez subir dans cette transaction et aimerions comprendre comment notre demande pourrait impacter votre marché militaire et votre complexe militaro industrielle à une si grande échelle connaissant la faible taille de celle ci.

    Notre objectif ici n’est pas de remettre en question votre décision, mais simplement de mieux saisir votre perspective afin de poursuivre ses négociations dans un esprit de transparence et de compréhension mutuelle. Si certains éléments spécifiques sont particulièrement important dans votre estimation qui nous paraît si grande, nous serions ravis d’en discuter pour voir s’il existe une manière d’aborder cette situation autrement.

    Nous espérons sincèrement pouvoir avancer ensemble vers une solution qui convienne aux deux parties et permette de renforcer notre relation commerciale sur le long terme. Nous attendons votre retour avec intérêt et vous remercions d’avance pour le temps que vous prendrez à nous répondre.

    Cordialement,

    Valwen Silaris,
    Conseillère Impériale
    1125
    https://zupimages.net/up/23/05/ytne.jpg

    Lettre à l'intention de Monsieur Pierre Lore, ministre des affaires étrangères Royaume de Teyla.


    Et vous continuez de refuser de répondre à ma simple question. À quel niveau avez vous fourni les Antariens. Je n'ai pas besoin que vous me répétiez ce que vous m'avez déjà dit encore et encore. Je souhaite obtenir des réponses, tout comme vous.

    Par ailleurs, ma réponse pour le sommet que vous me proposez est la suivante : non. Tant que certaines choses n'auront pas étés faites, nous n'engagerons aucune discussion avec plusieurs pays en même temps. Toit d'abord, je dois m'assurer que je puisse avoir confiance envers les Antariens, et ensuite, je dois m'assurer que je puisse avoir confiance en votre pays également. Ce qui n'est plus le cas depuis 2013 maintenant.
    Je vous propose donc ceci. Une rapide rencontre entre vous et moi, le temps de discuter rapidement et de savoir si je peux avoir confiance en vous. En fonction de ce qui en ressortira, j'accepterais ce sommet.
    À ce jour, je n'oublie pas que malgré la présence d'Antares et ses actions, c'est votre pays qui reste la principale menace directe pour la Loduarie dans la région. Alors j'ai besoin de savoir.
    Veuillez accepter l'expression de mes sentiments les plus distingués,

    Geraert-Wojtkowiak Lorenzo, secrétaire général de la Loduarie communiste
    2008

    Bureau du Grand commerce et des étrangers

    Courrier transmis par l'Ambassade velsnienne pour les nations onédiennes





    Drapeau

    Au Ministère des affaires étrangères du Royaume de Teyla, le Patrice, le Sénat et le Conseil Communal de Velsna te salue.

    Estimé Ministre Pierre Lore,

    Compte tenu des dernières déclarations du gouvernement de Saint Alban, compte tenu du fait des tensions qui pourraient en résulter, et qui potentiellement pourraient se répercuter, à la fois sur le grand commerce, et sur les relations entretenues entre les nations de Saint Alban et de Nouvelle Kintan, compte tenu du statut spécifique de sa majesté Catherine de Teyla, Courvoisier de son nom, auprès du gouvernement de Saint Alban, il est de mon impératif de vous faire parvenir la présente lettre, mentionnant une requête et invitation de la part de ces excellences du Sénat des Milles, citoyens les plus illustres de la Grande République de Velsna, qui sont pour le moment perplexes à l'idée de ces différends séparant les nations évoquées.

    En effet, ces excellences ignorent toujours la pertinence ou non des accusations mutuelles qui sont portées de part et d'autre, ce qui constitue une source indéniable de frustration et d'irritation de leur part, si nous considérons que ces problèmes affectent deux voisins proches. Ainsi, permettez nous, avec cordialité, de recevoir une invitation de notre part, à une rencontre dans notre ville, afin d’espérer mettre à plat les revendications territoriales de Saint Alban d'un côté, et la décision que vous avez adressé au propos du statut de colonie de la Nouvelle Kintan de l'autre.

    Il serait ainsi possible de prévenir tout problème avant que celui-ci ne se produise, et vienne pousser ces excellences sénateurs dans une position inconfortable et précipitée. Il sera ainsi prié à toutes et à tous présents à cette conférence, d'argumenter en leur faveur afin premièrement, que nous, cité souveraine velsnienne, puisse prendre notre propre choix sur ce sujet. Dans un second temps, il serait idéal que les deux nations évoquées puissent trouver un accord sans que notre cité n'éprouve de dérangement.


    En attente de votre réponse.

    Bien cordialement,

    Ainsi a été fait ce courrier à la date du 27 décembre 2015 par la Maîtresse du Grand commerce et des étrangers de la Grande République de Velsna,
    Son excellence sénatrice Julia Cavali.
    1974
    Miassoroubka


    Les diplomaties teylaises et illiréennes étaient conscientes de leur existence réciproques. Il arrivait qu’elles se critiquent l’une l’autre en des circonstances indirectes. Mais jamais elles n’avaient établi un réel contact l’une avec l’autre. Contacter le sommet du pouvoir teylais ne fut donc guère aisé, voire carrément difficile. Mais en quelques appels entre secrétariat, Veychter obtenu de parler avec un responsable teylais. (HRP: chef d’Etat, ministre ou n’importe qui avec un pouvoir sur le déroulement des opérations).

    — Allô ? Vous êtes bien là ? Parfait. J’ai certes eu quelques difficultés à prendre contact avec vous, signe que nous aurions dû établir de véritables relations depuis longtemps. Mais ce n’est pas la question, je viens d’avoir le Secrétaire Général de Loduarie Communiste au bout du fil. Et, malgré la proposition d’un compromis, il est resté ferme sur les positions énoncées lors de son récent communiqué. La forte tête des Loduariens est connue de par le monde, espérer en tempérer un était orgueilleux de ma part — mais nécéssaire. Je devais essayer, de la même façon que j’essaye avec vous maintenant. Ne vous engagez pas dans une logique belliciste. Nous vous en assurons, ce convoi ne remet pas en question la sécurité de Teyla ou la souveraineté de l’organisation ONéDienne en son ensemble.

    Cet événement est en lieu neutre, vous ne perdez donc rien à le désinvestir. Alors que vous avez tout à perdre à exécuter une justice nationale à une zone de droit international. Vous pouvez argumenter sur les précédents Loduariens, évidemment. Mais n’agissez comme ce que vous condamnez.

    Maintenant écoutez-moi je vous en conjure, vous pouvez surveiller ce convoi depuis votre territoire comme bon vous semble. Mais ne déclarez pas une guerre qui tuera des centaines, sinon des milliers d’Hommes. L’Histoire tiendra compte de qui s’est entêté, et de qui a pris la responsabilité d’éviter la guerre. Celui qui donnera le premier ordre de tir pourrait bien finir comme l’honni de son temps, condamné par un monde qui a vu ses enfants mourir pour l’amour propre de deux nations.

    L’Illirée est ouverte à toute proposition de stabilisation régionale. Nous espérons que vous saurez prendre les responsabilités qui vous incombent.
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