
Lettre à l'intention de Madame Matilde Boisderose, Ministre des relations étrangères du Duché de Sylva.
Madame Matilde Boisderose,
Ce matin, je me suis réveillé, légèrement fatigué en raison du fait que nous venons de changer d'année. Je me suis levé, je suis allé prendre mon courrier du matin, m'attendant à lire des lettres de bonne année de la part de mes proches auquelles j'aurais répondu avec empressement. Quelle ne fut pas ma surprise quand je vis que j'avais reçu une lettre paniqué provenant de Goïda elle même. Marrant, hein ? Vous savez de quoi elle parle ? Non ?
Laissez moi vous résumer.
Alors... Voyons voir. Ah oui, je sais. Vous procédez d'une manière à placer, sur ce pauvre petit archipel perdu au milieu des flots, une pression intenable. Exigeant que ce petit archipel, encore une fois, dégage tout ce qui est Loduarien de son territoire. Beaucoup de pression sur un petit pays qui ne peut pas dire grand chose, hein ?
Je vous demanderais donc. La prochaine fois que vous souhaitez exiger des Loduariens quelque chose. Allez voir directement les Loduariens en question. Ah, et également. Nous serons aussi hypocrites que vous tant que les conditions pour seront réunies. Faites quitter vos armés de l'eurysie avant de venir nous emmerder. Ce sera tout pour moi, j'ai déjà conseillé Goïda sur la marche à suivre. Libre à eux de faire leur choix, bien entendu. Mais toute tentative de pression intenable contre Goïda sera considéré comme une extension de la menace Sylvoise, et don appellera de la Loduarie des actes. Donc, pour faire simple, ce que vous craignez arrivera à coup sûr si vous continuez sur votre ligne actuelle. J'espère que j'ai été assez clair.
Veuillez accepter l'expression de mes sentiments les plus distingués,