24/03/2016
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[AFFAIRES ÉTRANGÈRES] Ambassade des Mahoganys - Page 17

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Lettre à l'intention de Madame Matilde Boisderose, Ministre des relations étrangères du Duché de Sylva.


Madame Matilde Boisderose,
Ce matin, je me suis réveillé, légèrement fatigué en raison du fait que nous venons de changer d'année. Je me suis levé, je suis allé prendre mon courrier du matin, m'attendant à lire des lettres de bonne année de la part de mes proches auquelles j'aurais répondu avec empressement. Quelle ne fut pas ma surprise quand je vis que j'avais reçu une lettre paniqué provenant de Goïda elle même. Marrant, hein ? Vous savez de quoi elle parle ? Non ?
Laissez moi vous résumer.

Alors... Voyons voir. Ah oui, je sais. Vous procédez d'une manière à placer, sur ce pauvre petit archipel perdu au milieu des flots, une pression intenable. Exigeant que ce petit archipel, encore une fois, dégage tout ce qui est Loduarien de son territoire. Beaucoup de pression sur un petit pays qui ne peut pas dire grand chose, hein ?
Je vous demanderais donc. La prochaine fois que vous souhaitez exiger des Loduariens quelque chose. Allez voir directement les Loduariens en question. Ah, et également. Nous serons aussi hypocrites que vous tant que les conditions pour seront réunies. Faites quitter vos armés de l'eurysie avant de venir nous emmerder. Ce sera tout pour moi, j'ai déjà conseillé Goïda sur la marche à suivre. Libre à eux de faire leur choix, bien entendu. Mais toute tentative de pression intenable contre Goïda sera considéré comme une extension de la menace Sylvoise, et don appellera de la Loduarie des actes. Donc, pour faire simple, ce que vous craignez arrivera à coup sûr si vous continuez sur votre ligne actuelle. J'espère que j'ai été assez clair.
Veuillez accepter l'expression de mes sentiments les plus distingués,

Geraert-Wojtkowiak Lorenzo, secrétaire général de la Loduarie communiste
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Commissariat à l'Étranger de Goïda

Lettre officielle de Laëticia Alorada, Commissaire à l'Étranger de Goïda, à l'intention de Matilde Boisderose, Ministre des relations étrangères du Duché de Sylva.

Il n'y aura jamais qu'un seul enterrement : celui de l'exploitant.

Excellence,

Vôtre dernière lettre est peut être la pire qu'il m'ait été donné de lire. Comprenez bien que c'est Sylva qui est une menace pour Goïda, à ce jour. Non pas un quelconque pays, mais vous. J'aimerais que vous me fassiez un résumé, dans votre prochaine lettre, de ce que vous avez fait pour nous, avant de venir exiger quelque chose de nous.
Vos tentatives de pression sur notre pays sont intolérables, et sont une insulte la plus totale à la nature même de Goïda. Ce que vous nous proposez, très honnêtement. C'est de nous placer sous votre joug, ou sous celui du Kah. Si il est bien vrai que nous aurions plus d'affinités avec le Kah, il n'est pas à vous d'e' décider.
Vous tentez de manipuler notre archipel à votre guise pour vos propres intérêts et nous n'apprécions pas cela.

C'est donc avec le plus grand respect, et la plus grande considération, que je vais vous demander de laisser Goïda tranquille. Sylva n'est rien pour nous. Seulement un énième impérialiste prêt à faire de Goïda son petit chien. Et nous refusons que cela arrive.

Veuillez confirmer la validation ou non de l'établissement d'une ambassade commune; ce sera désormais la seule mesure diplomatique que nous accepterons avec vous jusqu'à ce que vous décidiez de vous adresser à nous non pas comme à des soumis mais à des égaux.
Salut à toi, étranger,

Laëticia Alorada, Commissaire à l'Étranger de Goïda.
4168
MoFa Caribena

Note Diplomatique
01 Janvier 2016

À l'attention de la comtesse Nathalie Sablier

Madame la Comtesse,

Depuis votre récente intervention publique, où vous vous êtes autorisée à attaquer de façon éhontée la réputation et l’honneur de la République socialiste de Caribeña, votre comportement a suscité une indignation légitime au sein de notre nation. Par vos propos mensongers, vous avez non seulement tenté de ternir l’image de notre pays, mais vous avez également osé juger, avec arrogance et ignorance, la dignité de nos institutions ainsi que celle de nos citoyens.

Nous exigeons tout de suite que vous preniez pleinement conscience de la gravité de vos déclarations et que vous considériez avec la plus grande attention cette réponse. Vos attaques infondées et offensantes ne resteront plus jamais sans réponse.

Vos paroles traduisent une profonde ignorance de la réalité et témoignent d’un mépris insupportable. Vous vous êtes permis de colporter des calomnies en insinuant que le gouvernement caribéno cautionnerait ou fermerait les yeux sur les souffrances vécues par nos femmes, particulièrement sur des sujets ultra-sensibles comme le narcotrafic. Vous, une aristocrate de la haute société sylvoise, pensez-vous réellement pouvoir juger nos luttes quotidiennes depuis le confort de vos privilèges? Vos accusations sont proprement intolérables. Elles ne reposent ni sur des faits ni sur une quelconque connaissance réelle du contexte régional. Pire encore, elles semblent orchestrées pour vous offrir un tremplin personnel ou politique, au mépris total du respect que mérite un État souverain et le peuple caribéno.

Nous rappellerons ici une simple vérité... La République socialiste de Caribeña n’a aucune leçon à recevoir de la descendance d’élites privilégiées, dont l’histoire est marquée par leur contribution directe ou indirecte à des systèmes d’exploitation économiques et sociaux.

Madame la Comtesse, nous vous invitons à réfléchir sérieusement sur l’ironie flagrante de vos accusations. Vos allégations sur les maux du narcotrafic. Il est bien connu que Sylva fait partie des premiers consommateurs de produits illicites dans ce narcotrafic. Ces réseaux criminels que vous dénoncez tant naissent précisément pour répondre à la demande insatiable des citoyens de votre propre pays, notamment souvent issus des mêmes milieux aisés qui applaudissent sans doute vos discours. Les souffrances des femmes. Osez-vous sincèrement parler au nom des femmes de Caribeña tout en appartenant à une élite qui profite de l'exploitation depuis des décennies? Ces femmes sont des actrices courageuses de leur parcours et refusent d’être réduites à des clichés de victimes dans des discours paternalistes aussi superficiels que creux. Et enfin, votre système économique et moral. Votre discours prétend défendre la moralité, mais il provient d’une société et d’un héritage qui ont participé activement à la création de déséquilibres que nous combattons chaque jour. Vous n’êtes pas en position de jouer les donneuses de leçons.

Nous ne permettrons plus que la République socialiste de Caribeña devienne la cible de vos attaques moralisatrices, pas plus que nous n’accepterons d’être le bouc émissaire des frustrations d’une noblesse élite déconnectée. Nous vous exhortons à faire preuve de retenue et à cesser immédiatement vos calomnies. Si vos déclarations persistent dans leur nature diffamatoire, Caribeña exercera pleinement ses droits en qualité d’État souverain pour défendre son honneur sur toutes les scènes possibles – diplomatiques, médiatiques ou juridiques.

Madame, ce n’est pas un pays vulnérable que vous accusez, mais une nation résistante, fière de son héritage révolutionnaire et de ses combats contre toutes les formes de domination, qu’elle soit économique, culturelle ou morale. Nous ne tolèrerons aucun abus venant de quiconque, quel que soit son titre ou son origine.

Le gouvernement de la République socialiste de Caribeña veille résolument sur la fierté et la souveraineté de sa nation. Nous espérons vivement que vous entendrez cet avertissement, car notre indulgence a des limites. Nous encourageons votre silence si ce que vous avez à dire n’est qu’une répétition d’accusations injustes et destructrices. Caribeña continuera à avancer et à lutter pour son peuple, avec ou sans respect de la part des figures comme vous, mais sachez que chaque nouvelle attaque sera immédiatement contestée par tous les moyens nécessaires. Sur ce, nous vous invitons à ne plus considérer notre nation comme le terrain de jeu de vos ambitions moralisatrices ; Caribeña n’a ni besoin ni intérêt à tolérer de telles attitudes.

Avec toute la fermeté qui s’impose,

César MURILLO,
Ministre des Affaires étrangères de la République de Caribeña.
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A l'attention de Matilde Boisderose, Ministre des relations étrangères du duché de Sylva



Cher Matilde Boisderose, Ministre des relations étrangères du duché de Sylva,

Nous partageons votre position. Bien que Valinor ait toujours été plus ou moins proche de la Loduarie, un revirement aussi brusque est pour le moins étrange. À cela s’ajoute "l’aide" loduarienne, qui arrive dans un délai extrêmement court après les élections. En fait, ce n’est même pas que le délai est court, il n’y a pas eu de passation de pouvoir entre l’ancien et le nouveau gouvernement, et le fait que nous ayons à Rasken un membre de l’ancien gouvernement entre la vie et la mort ne fait que confirmer qu’il s’agit d’un coup d’État. Coup d’État sûrement orchestré directement depuis Lyonnars. Concernant le membre de l’ancien gouvernement, étant actuellement dans un coma artificiel et luttant pour sa vie, nous n’avons pas encore pu lui poser de questions.
Pour nous, l’ingérence étrangère est certaine et le coupable tout désigné. Cependant, plus qu’une certitude personnelle, il faut des preuves. Ainsi, nous acceptons volontiers votre proposition d’opération conjointe de renseignement sur le territoire valinoréen.

Cordialement,
Axel Orndorff, Ministre des Affaires Étrangères de l'Empire Raskenois.
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Axis Mundis,

À l'intention de Matilde Boisderose, Ministre des relations étrangères du Duché de Sylva

Excellence,

La situation du Goïda n'est effectivement pas sans nous intéresser : nous avons en effet bataillés pour chasser les forces loduariennes de la région actuellement administrée par les Communes Unies du Paltoterra Oriental avant la mise en place de cette nouvelle administration, et avons longuement hésité sur la marche à suivre pour permettre au nouveau gouvernement une réunification pacifique avec ces îles.

La récente décision de militariser ces îles, si elle est présentée comme la condition nécessaire à la bonne indépendance de celles-là, nous semble d'autant plus inexplicable que les intérêts stratégiques de la Loduarie dans la région sont faibles, pour ne pas dire quasi-inexistant; Cependant il ne nous appartient pas de commenter la stratégie Loduarienne ou la tendance qu'a le régime de Lyonnar à disperser ses moyens en tentatives impérialistes d'intérêts géostratégiques discutables.

Nous pensons pour notre part qu'une réintégration du Goïda avec les Communes Unies du Paltoterra Oriental répondrait à la fois au besoin de protection affiché par son gouvernement actuel, à la fois au besoin en ressources et en main d'oeuvre de cette île, dont vous n'êtes pas sans savoir qu'elle a été largement évacuée au moment de la guerre civile et reste depuis une très large friche industrielle. Que vous nous rejoignez ou non sur cette analyse, il n'en reste que nous partageons pour notre part le désir de ne pas voir le Goïda devenir un nouveau foyer de tension. Ce qui ne signifie pas nécessairement procéder à son désarmement, notez bien, mais nous assurer que cet armement ne représente pas un potentiel danger pour les nations voisines. En d'autres termes, nous assurer que les armes livrées ou laissées au Goïda ne puissent pas être déployées et que les loduariens acceptent de ne pas chercher à développer une influence militaire plus importante dans la région.

Concernant le second sujet que vous souhaitez poser sur la table, nous sommes disposés à vous écouter. Si la Convention Générale s'est montrée très curieuse d'obtenir des précisions quant à l'intervention que vous évoquiez en Itzamatul, bien consciente par ailleurs de l'instabilité de ce petit pays et des récents massacres y ayant pris place, nous ne voyons pas d'objection à ce que vos services puissent se déployer sans avoir à redouter une intervention des notres. Un tel accord pourrait être d'autant plus profitable que la question du néocolonialisme burujoa est de plus en plus évoquée dans les enceintes d'Axis Mundis, où la question de notre voisin du sud commence à devenir véritablement polémique. Nous sommes là encore sûr que vous comprendrez tout à fait notre désir de ne pas laisser d'empire se développer aux portes de notre continent pourtant libéré de l'autoritarisme et du colonialisme. Nous pourrons cependant en discuter plus en profondeur, puisqu'un accord de principe est en bonne voie d'être trouvé.

Salut et fraternité,

Citoyenne Actée Iccauhtli
Au nom du Commissariat aux Affaires Extérieures
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 Emblème

À : Matilde Boisderose, ministre des affaires étrangères du duché de Sylva.

De : Amélie Deslys : Secrétaire d’État auprès du ministère des Affaires étrangères, chargée du secteur paltoterra.


Excellence,

Le gouvernement de sa majesté Armel Chagnon, co-prince évêque et grand-duc d’Ardon, et de sa majesté Catherine Courvoisier, co-prince séculier et reine de Teyla, confirme la bonne réception de votre missive diplomatique.

Je me permets de vous adresser cette courte missive afin de vous statuer sur la réponse de notre gouvernement concernant un futur sommet entre le Duché de Sylva et la Principauté de Saint-Alban, dont nous avons expressément fait la demande. Ainsi, nous sommes tout à fait en accord pour clarifier les questions que nous allons peut-être aborder lors de ce sommet.

Concernant l’ouverture de différents axes, nous n’y voyons aucun inconvénient, car ce projet est très profitable à la principauté. L’ouverture d’axes de liaison et de circulation permettrait de dynamiser les échanges et accorderait à Saint-Alban un nouveau partenaire économique réputé fiable à l’international.

Concernant les politiques d’investissement mutuel, nous y sommes très favorables. La principauté a besoin de nouvelles sources et d’opportunités de financement et d’investissement dans des secteurs économiques en pleine reconversion, comme le secteur industriel, ou pour soutenir la recherche et développement dans ses secteurs économiques actuels majeurs.

Enfin, sur le positionnement géopolitique de la Principauté de Saint-Alban, nous pensons que la question mérite d’être abordée, d’autant plus que vous devez être au courant de la relation qui nous lie avec le Royaume de Teyla, membre fondateur et actif de l’OND (Organisation des Nations Démocratiques). Dans un monde de plus en plus incertain, un partenaire fiable est toujours une nécessité.

Excellence, veuillez recevoir, l’expression de mes salutations distinguées.
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Blason du secrétariat royal des affaires étrangères




Bryngaerdinas Pil, le 18 septembre 2014
A l'attention de Son Excellence Matilde Boisderose, Ministre des relations étrangères du Duché de Sylva.

Excellence,
Cher collègue, c'est avec une âme en peine que je vous écris la présente. Comme vous le savez peut-être, ou non, un cargo immatriculé à Caratrad a fait naufrage durant la nuit dernière dans l'Océan d'Espérance. J'ai le regret de vous annoncer que trois des victimes sont des citoyens sylvois. Jean Dupond, marin, Jacques Dupont, troisième officier mécanicien et Pierre Durand, commis de cuisine, ont tous trois été portés disparus en mer ce matin. Nous nous assurons en conjonction avec leur employeur que les familles en soient informées avant que la liste des victimes ne soit publiée.

En effet, quatre des membres d'équipage ont survécu, parmi lesquels le ressortissant sylvois Antoine Prévôt. Il est de mon devoir de vous informer que ce dernier est actuellement à bord d'un navire de la marine loduarienne, en attendant que celui-ci ne le débarque à Dolinne, d'où lui et les trois autres rescapés seront rapatriés en Caratrad. Je vous garantis que toutes les mesures nécessaires seront prises afin que son retour au pays s'effectue le mieux possible. Par ailleurs, je vous assure qu'une enquête sera ouverte afin d'établir les circonstances exactes de ce naufrage, dans lequel il n'est pas exclus que le régime du fou sanguinaire loduarien ait trempé.


Vous saluant respectueusement, et
Vous priant de bien vouloir agréer l’expression de mes sentiments les plus distingués,
Le Très Honorable Secrétaire Royal des Affaires Étrangères,
Signature du Secrétaire Royal des Affaires ÉtrangèresSceau du Secrétaire Royal des Affaires Étrangères
2655
sigle

En réponse à une proposition de rencontre

A l'intention de Madame Matilde Boisderose, Ministre des Affaires Etrangères du Duché de Sylva

Que la Paix soit sur vous.

Excellence,

Je vous remercie pour la missive que vous avez fait parvenir au Diwan, ainsi que pour l'offre rapide formulée par DémocraTec pour l'appel d'offre Rafale formulé par le Califat constitutionnel d'Azur. Vous y avez détaillé des arguments fort intéressants qui seront pris en compte par la Commission d'examen du Ministère de la Guerre, qui se réunira afin d'attribuer le marché après la date butoir du 1er septembre de cette année. Ainsi, vous l'aurez compris, je ne saurais m'avancer quant aux conclusions de cette Commission, et donc répondre à vos questions de façon pleinement satisfaisante ; la question d'une articulation plus qualitative entre Sylva et ses partenaires de l'OND d'une part, et l'Azur d'autre part, est tributaire des conclusions de la Commission, qui définira la réponse définitive du Ministère pour l'acquisition de matériels DémocraTec.

Néanmoins, peut-être serait-il sage qu'une rencontre bilatérale aie lieu sur le terrain diplomatique, afin d'approfondir le potentiel du partenariat entre le Duché de Sylva et le Califat constitutionnel d'Azur, en particulier dans la mesure où, sur la scène internationale, nos deux pays n'interagissent que faiblement au regard des enjeux. Législation internationale sur la mer, protection des écosystèmes, partenariats commerciaux durables et mutuellement profitables sont des questions qui restent en suspens entre nous, et que nous aurions tout intérêt à aborder dans un cadre bilatéral.

La question d'un partenariat énergétique se pose, car, comme vous le savez, l'Azur étudie en ce moment l'opportunité de se positionner de manière très avantageuse sur le secteur du gaz de schiste. Cette idée suscite un important débat interne, qui ne sera vraisemblablement pas tranché avant l'année 2017. Notre pays est cependant très actif sur d'autres secteurs, comme sur le secteur minier, du fait de ses ressources géologiques conséquentes. Il a également besoin d'une couverture logistique et technologique meilleure, ce qui pourrait être un sujet de partenariats positifs entre nous.

Enfin, et puisque vous me contactez au titre d'un possible partenariat entre l'Azur et DémocraTec, je me dois de vous informer que certains sujets peuvent aussi être abordés avec l'Organisation des Nations Démocratiques avant toute conclusion de la Commission relative à l'appel d'offre Rafale. En effet, l'Azur a il y a quelques temps formulé une demande d'accès au statut de membre observateur de l'organisation, qui est restée jusqu'ici sans suite. Peut-être une rencontre bilatérale serait-elle l'occasion de clarifier les conditions de cette demande et de faciliter ce processus.

J'espère de tout coeur que cette réponse pourra apporter les éléments dont vous avez besoin, et je réitère donc ma disponibilité pour une rencontre bilatérale avant le 1er septembre de cette année.

A votre écoute,
allo
Jamal al-Din al-Afaghani
Ministre des Affaires étrangères
14.03.2016
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