25/07/2020
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Contacter la Grande République ici (diplomatie) - Bureau du Maître du Grand commerce et des étrangers - Page 17

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Logotype officiel du Ministère des Affaires étrangères de la République du Talaristan
MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES
DE LA RÉPUBLIQUE DU TALARISTAN
ТЫШКЫ ЭШЛӘР МИНИСТРЫ • ТАЛАРСТАН ҖӨМҺҮРИЯТЕ


A l'attention des membres du Bureau du Grand commerce et des étrangers,
A l'attention de l'ensemble des estimés sénateurs du Sénat des Milles,


Messieurs les membres du Bureau du Grand commerce et des étrangers, messieurs les sénateurs,

La République du Talaristan a toujours eu à cœur d'entretenir des relations cordiales avec la Grande République de Velsna, nation par ailleurs présente au Nazum et membre de plein droit de la Communauté des États Nazumis. Nos intérêts communs sur certains points stratégiques de notre politique extérieure, ainsi que la volonté de la Grande République de Velsna de favoriser la paix, la stabilité et le libre commerce, ont toujours été salués par le gouvernement talar, qui s'est ainsi placé dans le prolongement de la diplomatie velsnienne au Nazum.

Par ailleurs, si nous nous étions initialement opposés à l'intervention velsnienne dans la crise du détroit de Mesolvarde afin d'éviter une escalade militaire du conflit en raison de l'importance des forces navales de la Grande République, nous avons salué votre habileté diplomatique et votre capacité à organiser une rencontre entre les nations impliquées dans cette crise afin de favoriser une désescalade, d'engager des négociations constructives tout en assurant, par ces dernières, une forme de justice pour les victimes de cette tragédie maritime.

Cependant, la République du Talaristan, toujours respectueuse des traditions culturelles de chaque peuple, ne peut que condamner la tenue d'un triomphe militaire, en l'occurence celui de la bataille d'Ursus Testa, comme une glorification de la violence armée digne des périodes les plus sombres de notre histoire. Si nous sommes conscients qu'il s'agit d'une tradition pratiquée depuis des décennies, voire des siècles, par la Grande République, la tenue d'une commémoration d'Ursus Testa sous la forme d'une célébration militaire constitue un obstacle aux efforts de paix et de stabilité dans la péninsule de Kosa, au Nazum.

Si nous sommes également conscients des tensions entre la Grande République de Velsna et la République de Poëtoscovie, et que nous ne tenons nullement à excuser quelque action qu'ait pu commettre la République de Poëtoscovie à l'encontre de la Grande République, de ses populations ou de ses marchandises, la tenue d'un triomphe pour une bataille aussi sanglante nous paraît constituer une forme ostensiblement directe de glorification de la guerre, et d'une bataille qui fut également sanglante pour les Poëtoscoviens. Cette tradition, héritée d'un autre contexte historique, mérite aujourd'hui d'être repensée afin qu'elle soit compatible avec les exigences de paix, de réconciliation et de stabilité qui devrait guider les relations entre les peuples, et notament la politique velsnienne au Nazum.

Nous réaffirmons que la Grande République de Velsna s'est toujours portée, jusqu'à présent, aux côtés de la nation talar comme partisane de la paix et de la stabilité, engagement notamment consacré par votre adhésion à la Charte fondamentale de la Communauté des États Nazumis. Si l'histoire ne peut guère être jugée, nous pensons que cette paix et cette stabilité doivent également passer par la mise en œuvre d'une démarche de compréhension et d'incitation au dialogue avec les adversaires d'hier, incluant en l'espèce la République de Poëtoscovie.

Avec mes plus sincères respects,

Signée par Asmina AkmyradowaAsmina Akmyradowa
Première ministre par intérim,
Ministre des affaires étrangères
de la République du Talaristan.

Fait à Khydan, le 22 février 2020


Sceau d'État
(Дәүләт мөһере / Däwlät möhäre)
Sceau d'État de la République du Talaristan

Logotype officiel du Ministère des Affaires étrangères de la République du Talaristan
MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES
DE LA RÉPUBLIQUE DU TALARISTAN
ТЫШКЫ ЭШЛӘР МИНИСТРЫ • ТАЛАРСТАН ҖӨМҺҮРИЯТЕ


A l'attention des membres du Bureau du Grand commerce et des étrangers de la Grand République de Velsna,
A l'attention de l'ensemble des estimés membres de l'Assemblée des Comices Splendori de la Grand République de Velsna,
A l'attention de Son Excellence Enrico Bertaggia, Premier magistrat de l'Assemblée des Comices Splendori de la Grand République de Velsna,



Messieurs les membres du Bureau du Grand commerce,
Votre Excellence le Premier Magistrat,

La République du Talaristan tient en premier lieu, Votre Excellence Bertaggia, à présenter ses excuses concernant l'adresse de notre précédente note diplomatique au gouvernement communal et au Sénat des Mille, et non à l'Assemblée des Comices Splendori. Il convient de souligner qu'en dépit de l'intérêt important porté par notre ambassadeur, Son Excellence Salavat İdel, aux institutions de la Grande République, il est parfois aisé, pour notre Ministère, de se perdre parmi les nombreuses institutions centenaires que compte la nation velsnienne, symbole d'une histoire et d'une civilisation riches et développées. Il ne résultait nullement de nos intentions d'accorder ainsi notre confiance au gouvernement communal et au Sénat des Mille, et non à l'Assemblée des Comices Splendori, comme il se devait, pour le traitement de nos échanges concernant le triomphe de la bataille d'Ursus Testa.

Il n'était cependant nullement question d'un choc culturel ou d'une volonté clairement exprimée de la République du Talaristan de ne pas respecter les traditions culturelles et civiques propres à la société velsnienne. Nous concevons pleinement la nature de cohésion civique et sociale que devait stimuler le triomphe du sénateur Gian Galleazo Barisi, qui constitue une forme de reconnaissance nationale et militaire ainsi qu'une source de rassemblement pour la population velsnienne. Le sujet de notre précédent échange n'était donc nullement de manquer de respect aux traditions velsniennes, ni aux Comices Splendori, ni à votre société dans son ensemble.

S'il est clair que la République du Talaristan ne peut se porter comme la voix de la diplomatie poëtoscovienne, ni même comme son défenseur, nous avons souhaité constater qu'en l'état actuel des choses, la glorification du sénateur Barisi peut être vue, ou perçue depuis les lointaines contrées du Nazum, comme une forme de « glorification de la violence armée », et c'est ce que nous avions souhaité vous faire savoir dans notre précédente missive. Nous n'avons aucun doute sur le fait que cela n'était nullement le but des réjouissances civiques que vous organisez et nous saluons par ailleurs l'humanisme de la Grande République de Velsna quant à la libération des prisonniers poëtoscoviens détenus par votre gouvernement.

À l'heure où la République du Talaristan, la République de Poëtoscovie et la Grande République de Velsna se sont toutes trois engagées dans une politique de paix, de stabilité, de coopération et de solidarité par leur intégration au sein de la Communauté des États Nazumis et par leur signature de la Charte fondamentale de cette dernière, qui prévoit notamment ces engagements, nous pensons que l'heure de la violence doit cesser au Nazum et que les nations autrefois en conflit doivent prendre le chemin de la diplomatie et du règlement pacifique de leurs tensions afin de garantir à la fois aux populations de ne plus être touchées par les désastres qu'occasionnent les guerres, mais également de trouver une forme d'entente favorable, ou du moins acceptable pour les deux parties, qui ne sera plus source de conflits à l'avenir.

Dans cette démarche, nous avions en effet pris la décision de ne pas participer à vos festivités et tenu à échanger avec vous concernant une initiative visant à « moderniser » les festivités civiques tenues par la Grande République de Velsna à l'occasion de ses triomphes, qui nous apparaissent en effet parfois comme dépassées, sans remettre en question le lien historique et le vecteur social qu'elles entretiennent au sein de la société velsnienne et qui sont, nous le concevons, d'une importance notable. Nous tenions également à souligner le fait que la Grande République de Velsna s'est inscrite dans une dynamique de conciliation avec la République de Poëtoscovie et que, comme vous l'avez souligné, l'apaisement des tensions dans la région de la péninsule de Kosa ne peut pas venir uniquement des volontés exprimées par la nation velsnienne.

Avec mes plus sincères respects,

Signée par Asmina AkmyradowaAsmina Akmyradowa
Première ministre par intérim,
Ministre des affaires étrangères
de la République du Talaristan.

Fait à Khydan, le 17 février 2020


Sceau d'État
(Дәүләт мөһере / Däwlät möhäre)
Sceau d'État de la République du Talaristan
1076

Conseil des Affaires Diplomatiques Confédéral d'Auslandt


Madame, Monsieur,

Voilà des années que les échanges entre nos deux États sont réduits au plus bas, et cela malgré notre proximité géographique ainsi que le potentiel qu'offrirait une ouverture diplomatique bilatérale. C'est pour pallier ce que nous pensons être une erreur que nous vous contactons ce jour.
Bien que le Velsna soit, en de nombreux points, opposé à l'Auslandt, un sujet nous unit : la volonté d'offrir aux communautés de ce monde une vie harmonieuse avec leurs voisins.
Nous vous proposons alors l'ouverture d'un Comité diplomatique Auslandais dans votre pays, avec en échange l’installation d'une ambassade Velsnienne à Druckswal.
De plus, en preuve de la volonté de nos États de surmonter leurs différends, le Conseil propose au Velsna la réouverture de la ligne de train de nuit entre Velsna et notre capitale. Celle-ci ayant été fermée après la révolution de Décembre, l'ensemble des infrastructures sont déjà présentes et le coût de mise en place devrait être particulièrement faible.
En espérant que cette initiative provoque un enthousiasme partagé de l'autre côté de la frontière.
Bien cordialement,

Auslandt Konfederalen Konsil des Affieren Diplomatiren
Druckswal Ton, Auslandt
1541
Piotr Vassia,
Ministre des Relations internationales,
République de Poëtoscovie.

Son Excellence, le sénateur Gian Galleazzo Barisi ,
Amirraglio de la Classis III Fortuna Patres,
Grande République de Velsna.


Hernani-centre. Le 04/04/2020.

___________________________________


Réponse à la demande d'un accord de paix

___________________________________


Excellence,


Le gouvernement de la République de Poëtoscovie prend acte de la volonté de la Grande République de Velsna d'entamer des démarches en vue d'une paix durable. Le gouvernement se félicite d'une telle initiative, et entend inscrire son action dans des perspectives similaires.

Le gouvernement de la République de Poëtoscovie requiert alors des négociations lors d'une rencontre entre un représentant velsnien et un représentant poëtoscovien de même rang. Il sollicite de telles négociations en territoire neutre et avec une médiation impartiale. La Grande République de Velsna est libre de proposer le lieu et le ou les médiateurs.

En outre, le gouvernement de la République de Poëtoscovie rejette dès à présent toute normalisation des relations diplomatiques avec certains acteurs étatiques du continent nazumi. Elle entend cependant adopter une position de mesure propre à garantir la stabilité de la région, et entend ne pas ingérer dans les affaires du sud-Nazum.

Enfin, le gouvernement de la République de Poëtoscovie se dit prêt à travailler avec la Grande République de Velsna dans l'objectif d'une paix durable et équitable. Il souhaite participer de l'impulsion d'un rapprochement diplomatique entre nos Nations, et encourage, pour ce faire, une participation de la Grande République de Velsna aux programmes de l'Organisation des Partenaires de la Poëtoscovie selon son désir.

Je vous prie, Excellence, d'agréer l'expression de ma très haute considération.

Piotr Vassia,
Ministre des Relations internationales.
___________________________________
Logo du Département d'État du Grand Ling.



Sceau de l'Empereur

A l'intention de Son Excellence, l'Honorable GANZAGA Maria, Maîtresse du Grand commerce de la Grande République.


Excellence, chère amie,

Au nom de Sa Majesté le Vénérable Céleste Auguste de Jade, Ling Jiajing, de la Maison Ling, empereur du Grand Ling, protecteur des îles Lanhu, gardien de l'Épée céleste et du Sabre du dragon, actuel occupant du Trône du Dragon, héritier de l'Empereur de Jade et du Ciel ; nous vous saluons et vous présentons nos plus sincères hommages.

Il y a peu, vos représentants à Neijing nous ont informé de l'envoie iminent d'un montant de mille unités monétaires internationales en guise de cadeau diplomatique pour la commémoration d'une victoire militaire. De nature plus que prudente, le Cabinet de Sa Majesté n'a pas immédiatement accepté ce cadeau attendu qu'hélas, les arnaques sont de plus en plus nombreuse avec l'essort d'internet et attendu que les procédures de la Bureaucratie Célèste oblige à vérifier la traçabilité de l'argent a des fins sécuritaires et de lutte anti-corruption. Ainsi donc, comme vous vous en doutez, nous avons mit un certain temps avant de pouvoir confirmé qu'il s'agissait bien de ce que cela prétendait être, un simple cadeau diplomatique.

Une fois confirmé la nature du virement, le Cabinet de Sa Majesté m'a confié la tâche de vous présenter nos hommages et nos profonds remerciement ainsi que toutes nos félicitations pour la très belle et très nette victoire que vous avez remporté dans le Nord. Le Premier ministre ZHOU fait, par ailleurs, savoir qu'il boira un verre du vin que le Patrice lui a offert à la santé de la Grande République et de San Stefano. Que le Patrice se fasse plaisir avec la cargaison du meilleurs baijiu nazumie qui vient avec cette missive diplomatique. Attention toutefois, cette cuvé est à 68°.

Puisses les Dieux, et leurs esprits éclairés, favoriser la venue de vos réponses.

Avec mes plus hauts respects.



Son Excellence, ZHENGFEI Wanzhou,
Secrétaire d'État de l'Empire du Grand Ling.


Sceau de ZHENGFEI Wanzhou


Armoiries du Grand Ling.
3580
Commissariat des Affaires Étrangères de la C.S.N
Armoirie de la C.S.N

Salutations,
Cette missive sera peut-être une surprise pour vous. Ce qui va suivre, vous ne vous attendez probablement pas à le voir dans une missive venant de notre entité. Il est vrai que nous non plus, nous ne nous attendions pas, il y a encore quelques mois, à écrire de telles choses.
Nous vous prions ainsi de la plus respectueuse des manières de bien vouloir pencher vos yeux sur cette lettre, cette profession de foi, avec clémence et bienveillance, comme à votre habitude.

Dans l'objectif de bâtir d’une diplomatie fructueuse, et pour éviter tout futures litiges, le Commissariat des Affaires Étrangères de la Confédération Socialiste du Nazum, suggère l’établissement d’une ambassade de la Grande République de Velsna au sein du Commissariat de la C.S.N a Catheringrad, et dans l’ensemble des nation-membre de la C.S.N dans leurs capitales respectives, et dans un but de réciprocité, l’établissement des ambassades des nations-membre de la C.S.N ainsi que l’ambassade du Commissariat des Affaires Étrangères de la C.S.N aux Bureaux du Grand commerce et des étrangers de la Grande République de Velsna, au sein de la cité-état de Velsna.

Par ces faits, le Commissariat des Affaires Étrangères de la Confédération vous propose une promesse de démobilisation des armées de la C.S.N, dans le conflit Retsvinien, lorsque la guerre civile sera terminée. Ainsi, nous assurerons que la Confédération n’appliquera aucune pression sur la Veltava, par la même occasion, nous souhaitons vous faire une promesse que la Confédération Socialiste du Nazum n’effectuera pas de guerre offensive en Eurysie.

Ses concessions, que nous estimons importantes, ne vont évidemment pas sans demande de compensations, qui, disons-le tout de suite, sont négociables, de par le caractère amical de cette missive.
Tout d’abord, nous souhaitons la restitution du cargo Ouanais, ainsi que l’intégralité de son contenu, qu’il soit matériel ou humain. Celui-ci repartira tranquillement vers l’Ouaine sans causer de problèmes supplémentaires. Nous ne pensons pas que cela vous posera problème.
Enfin, une demande qui pourrait être interprétée comme une provocation, mais qui ne l’est aucunement. La C.S.N. accorde une grande importance à la stabilité de l’Océan du Nord, de la mer de Nouvelle-Morakhan et du détroit du pays gris. Par ce fait, nous vous demandons le retrait progressif de l’ensemble des opérations actuellement menées par la Classis III, dans la région du Détroit du pays gris et de l’Océan du Nord. Non dans le but d’accentuer nos activités dans les conflits Retsvinien, Antarien ou dans un futur conflit dans la région, mais dans le but de rassurer nos partenaires et de fluidifier le trafic maritime dans nos eaux communes. Quoi qu’on en dise, la présence d’une telle armada permet de stabiliser la région, mais seulement de manière temporaire, car dans le même temps elle augmente les tensions entre les puissances impliquées qui pourraient se sentir lésées. Votre opération de maintien de l’ordre est sans aucun doute terminée et, comme dit précédemment, la C.S.N. s’engage à ne plus envenimer les théâtres d’opérations eurysiens.

Ainsi, vous l’aurez compris, c’est dans une volonté d’apaisement que nous venons vers vous. Nous espérons que les concessions que nous vous offrons sauront vous convaincre de notre bonne foi. Nous sommes convaincus que vous saurez pour de bon discerné notre volonté de tourner la page d’une période agitée et tendue, la paix des peuples ne pouvant être sacrifiée pour des intérêts rapaces et des guerres d’égo, que vous, mais nous aussi, nous le reconnaissons, avec défendues de manière futile ces derniers temps.
Peut-être n’accepterez-vous pas les actes que nous vous demandons, ou plutôt que nous vous proposons en gages de bonne foi réciproque. Quelle que soit votre décision, sachez que nous n’en prendrons ombrage et essayerons de poursuivre cette politique d’apaisement.


Rédigé par : Commissaire Sargyna Sulustaanovna MarkhininaLe 27/04/2020 à 16h52Depuis Catheringrad
Signé par : Nikolaï Mikhaïlovitch Bowsarev,
Leon Vasiliev,
Theodor Goraishjin,
Tacksenko Vojone,
Odchigin Abaga,
Les trois Président du Yutchun,
Délégation du Code Communautaire,
Délégation du Makhno Soviet.
.

A l'attention de son Excellence Rocco Ascone, Maître des Balances de la République Velsnienne

Cher ami velsnien,

En premier lieu, cette missive vous est adressée afin de vous remercier chaleureusement pour la note transmise concernant la situation en Vahrenie et les convoitises de ces satanés rouges estaliens et kartiens. Il est vrai que la présence d'un État fasciste aux portes de notre pays est gênante, mais son remplacement par un régime communaliste serait catastrophique. Nous comptions déjà nous pencher sur le cas vahrenien histoire de protéger nos arrières mais vos informations nous préoccupent grandement. Merci infiniment pour cette aide salutaire, nous vous le revaudrons.

Maintenant, venons-en aux choses un peu plus fâcheuses. Comme vous le savez sans doute, l'homme ayant transmis cette information au Directeur du Conseil Hemeraldo Vera, se faisant passer pour un ressortissant raskenois supposément M. Dietrich mais identifié comme étant un de vos compatriotes en la personne de Tomaso Buscetta a été un peu malmené par nos services de sécurité. Bien que la réaction de ces derniers ait été quelque peu zélée, sans aucun euphémisme, entraînant une hospitalisation de courte durée, nous tenons à rappeler que Monsieur Buscetta s'est infiltré on ne sait trop comment jusqu'au bureau de Monsieur le Directeur en déjouant toutes les mesures de sécurité et cela sans avoir auparavant notifié qui que ce soit de sa venue.
Évidemment, si nous avions su les intentions de Buscetta, ni Monsieur le Directeur ni ses gardes du corps n'auraient réagi de cette manière. Nous tenons donc à vous assurer que cette affaire n'est rien d'autre qu'un affreux malentendu. Nous vous présentons nos excuses les plus sincères, à vous ainsi qu'à Monsieur Buscetta et nous engageons à régler l'ensemble de ses frais de soins. Nous prenons la pleine responsabilité de cet incident et nous avons déjà mis en place des mesures afin de renforcer notre système de sécurité et de combler les failles mises en évidence par votre obligé.
Nous vous conseillons par ailleurs que si par chance l'occasion de nous transmettre des informations sensibles (et qui ne pourraient donc pas transiter via des canaux habituels) se représentait, de nous prévenir avant la venue de votre émissaire afin que nous puissions l'accueillir dans les meilleures conditions.

Je vous présente une fois de plus toutes nos excuses pour le traitement reçu par votre associé et vous remercie encore pour les précieuses informations que vous nous avez transmises. Malgré ce petit incident, je ne doute pas un seul instant que nous serons à l'avenir amenés à collaborer de nouveau ensemble. Peut-être nous verrons-nous au San Youté pour le match amical opposant nos sélections nationales respectives. Si ce n'est pas le cas, laissez-moi vous saluer sportivement et vous souhaiter un meilleur dénouement que lors de nos dernières confrontations.

Xenofos Arion
Secrétaire aux Affaires Etrangères de la RFY
1549

Missive vamprinienne


A l'adresse du Bureau du Maître du Grand commerce et des étrangers

Salutations,
Nous nous permettons avant tout de vous saluer puisqu'il s'agit de la première missive que vous recevez de Vamprinie.
Cependant, nous ne venons pas à vous avec de simples salutations mais avec une demande concrète.
En effet, depuis que nous nous sommes débarrassés de la dictature totalitaire qui nous oppressait sur l'ile, nous avons pu observer une forte libération de la pensée et de la parole. Ainsi, des gens qui jusqu'à lors ne pouvaient parler, se sont mis à dire ce qu'ils pensaient. Parmi eux, il a une petite minorité qui parait opposée à toute idée de libertalisation, ils ne souhaitent pas, pour ainsi dire, vivre dans un état anarchiste. Il n'est pas dans notre esprit de retenir les gens. Cependant, il est clair qu'aucun d'entre eux ne veut revenir sous le joug du régime dictatorial ouanais (tout du moins une autre petite partie mais dont nous ne traitons pas ici). Nous avons donc réfléchi avec eux du lie vers lequel ils pourraient se diriger, et nous avons conclu que vous étiez la meilleure possibilité. Etant assez proches géographiquement, les voyageurs ne seront pas trop bouleversés ou éloignés de leurs proches encore en Vamprinie ou en Ouaine. De plus, ces gens sont avant tout des libéraux et ils semblent plutôt bien se reconnaitre dans vos valeurs et votre système, aussi étonnant que cela puisse se paraître. C'est pour cela que nous venons vers vous afin de savoir s'il serait possible qu'à titre exceptionnelle vous leur accordiez des visas et peut-être un statut leur permettant de s'installer chez vous.
Nous ne l'avons pas précisé mais ils sont très précisément 429 à désirer cela.

Nous restons disponibles pour toute précision,
Dans l'attente de votre réponse,
Cordialement.
Secrétariat aux affaires externes de Vamprinie
Drapeau
Gouvernement Karyatien
Ministère aux affaires étrangères


La République karyatienne prend contact avec votre nation afin de vous annoncer tout son soutien à la suite de la terrible attaque terroriste perpétrée contre la basilique San Stefano.

Cet acte des plus barbares nous rappelle à tous l’horreur des divisions religieuses qui sévissent encore dans le monde. Même si le ou les responsables n’ont pas encore pu être établis, malgré les suspicions qui peuvent peser sur différentes nations susceptibles d’avoir organisé ou soutenu cette attaque, rien ne saurait justifier un tel acte.

Sachez que la Karyatie, malgré son éloignement géographique et l’inexistence de relations diplomatiques entre nos deux nations jusqu’à aujourd’hui, se tient à vos côtés dans cette terrible épreuve.

Nous proposons également, en témoignage de ce soutien, l’établissement de relations diplomatiques formelles entre la République karyatienne et la grande République de Valsna. Nous souhaitons notamment la création d’ambassades dans nos capitales respectives afin de faciliter les échanges diplomatiques, économiques et culturels entre nos deux nations.

Nous espérons que nos relations continueront de se développer dans un esprit de coopération et de respect mutuel, afin d'œuvrer ensemble à un avenir meilleur.

Que la liberté guide les peuples.

Avec tout le respect de la nation,
Monsieur Pavlov Federivo,
Ministre des Affaires étrangères de la République Karyatiènne.
3875
Missive du bureau des affaires étrangères de la Deuxième République du Dyl’Milath :


Drapeau

A l’attention toute particulière du Maître du Grand Commerce et des Etrangers de la Grande République de Velsna, Julia Cavalli.


Objet : reprise des échanges diplomatiques, et discussion sur les événements tragiques récents en Velsna.

Estimés représentants

Nous avons appris très récemment, malheureusement, la tragédie odieuse qui a frappé votre État. Nous vous assurons, en premier lieu, au nom du gouvernement Milathien tout entier, nos sincères condoléances, et le soutien entier dans la recherche des infâmes commanditaires de cet acte atroce, qui ne peuvent être pardonnés.
A ce titre, vous pouvez compter, si cela se révèle nécessaire, sur la coopération de notre gouvernement pour traquer et démasquer les personnes qui sont derrière cet attentat, ainsi que pour faire justice aux victimes de cet acte odieux.
De plus, bien que les événements ne soient pas tout à fait optimaux pour cela, sachez que la nation milathienne entend renouer une entente cordiale avec votre nation, car les querelles passées sont terminées, et que nos deux nations, malgrés leurs différends, font désormais parti de la grande famille de nations qu’est la Communauté des Etats Nazumis. A ce titre, dès que cela sera possible, nous souhaiterions mettre en place entre nos deux nations un échange réciproque d’ambassades qui permettrait une représentation diplomatique sans failles entre nos deux nations.

Sur ces bonnes paroles, permettez nous de donner notre avis à la réaction de certains parmi les vôtres à propos de cet attentat qui a frappé le peuple Velsnien. Bien que nous ne soyons pas les mieux placés pour vous parler de votre politique interne, il nous semble très dangereux, à l’image du Sénateur Domenico Sforza, de tirer des conclusions hâtives sur les commanditaires de cet attentat. Bien que la guerre soit encore ouverte avec la nation poëtoscovienne, et qu’elle soit la plus évidente coupable, rien dans les faits ni dans l’enquête, il nous semble qu’il serait très hasardeux de partir en guerre, qui plus est en guerre idéologique de destruction, sans les preuves nécessaires. L'acceptation de la proposition de Domenico Sforza témoigne d’une attitude extrêmement belliqueuse d’une partie du Sénat Velsnien, qui nous sembles loin d’être idéal pour favoriser le dialogue diplomatique et, si le véritable coupable se révèle ne pas être le peuple des poètes, dans la recherche des véritables responsables de ces morts.

Bien sûre, le Dyl’Milath n’essaye point ici de s’ingérer dans les affaires internes de la Grande République, mais votre attitude semble très peu en phase avec l’harmonie et le dialogue promue par votre adhésion à la Communauté des Etats Nazumis, et de fait menacer fortement la paix avec un état ami du notre. Sachez que, bien que votre manoeuvre soit peut être légitime, si vous entrez en guerre avec la nation poëtoscovienne, ce que vous ne ferez pas, nous l’espérons, la nation milathienne, malgré l’amitié sincère vouée à votre nation, se verrait obligée, par des accords internationaux et par le principe de paix de la CEN, qu’elle n’entend pas bafouer, d’entrer en guerre aux côtés de la Poëtoscovie, et par conséquent contre votre nation. Croyez bien qu’une telle action nous coûterait beaucoup, mais nous serions tout de même obligés de respecter nos engagements.
Enfin bien évidemment, si la preuve est apportée que la nation littéraire est bien responsable de cet attentat, ce que nous ne pouvons pas réfuter ni affirmer à ce stade, nos obligations se reverseraient bien sûre de votre côté, considérant la nation littéraire comme déclencheur et fautive de l’histoire, et non la votre.

Ne voyez dans cette missive aucune menace ou attitude belliqueuse, car là n’est son objet. Voyez plutôt, car là est son objet, un sincère appel au dialogue posé et à la paix de la part d’un état tierce qui tente d’empêcher deux nations de l’attirer dans une guerre dont il ne veut pas, et qui serait même sans ses obligations contre ses principes. Voyez dans cette lettre un plaidoyer en faveur de la paix et de la retenue, qui ne peut que nous être bénéfiques à tous.

Dans l’espoir de pouvoir converser avec vous de sujets moins graves, et dans une atmosphère de paix qui reviendra bientôt, nous l'espérons.
Nous vous prions, Madame, Monsieur, de bien vouloir agréer l’expression de nos sentiments distingués, et restons ouverts à tout contact si vous nécessitez de plus amples informations.

En date du 17 juin 2020
Bureau des affaires étrangères,
Gouvernement de la Deuxième République de Dyl’Milath.

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MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES
DE LA RÉPUBLIQUE DU TALARISTAN
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A l'attention des membres du Bureau du Grand commerce et des étrangers de la Grand République de Velsna,
A l'attention de l'ensemble des estimés membres de l'Assemblée des Comices Splendori de la Grand République de Velsna,
A l'attention de Son Excellence Enrico Bertaggia, Premier magistrat de l'Assemblée des Comices Splendori de la Grand République de Velsna,

Messieurs les membres du Bureau du Grand commerce,
Votre Excellence le Premier Magistrat,

La République du Talaristan tient à annoncer à la Grande République de Velsna, au nom de Son Excellence Mirza Arsam, président de la République, au nom du gouvernement de la République constitué notamment par Monsieur Röstäm Almir Arslanbay, premier ministre, de moi-même en ma qualité de vice-première ministre et ministre des affaires étrangères, ainsi qu'au nom de Son Excellence Monsieur Salavat İdel, notre ambassadeur et chef de la mission diplomatique auprès des institutions politiques velsniennes, condamner avec la plus grande des fermetés l'odieux attentat contre l'Église de San Stefano de Velsna.

Une action terroriste contre un temple de la foi religieuse est un acte d'une rare violence auquel la République du Talaristan ne peut qu'apporter son soutien moral à la nation velsnienne ainsi qu'aux familles des victimes civiles et religieuses. Après que la République du Talaristan a été frappée deux fois par des attentats terroristes similaires, pour des motifs idéologiques cependant, à Sarï en 2019, nous voyons cette nouvelle comme une recrudescence d'un passé où de tels moyens étaient employés de manière commune pour transmettre des messages politiques, et qui n'ont jamais rien apporté aux sociétés humaines hormis violences, haines et rancœurs.

Consciente que la Grande République de Velsna va nécessairement exiger qe la République de Poëtoscovie réponde de ses actes, et au regard de la mobilisation déclarée d'une partie de ses forces à destination du théâtre de la péninsule de Kosa, la République du Talaristan souhaite cependant, sans minimiser les faits, appeler à la retenue dans l'usage de la force de manière démesurée et appelle plutôt à une tentative médiation sous l'égide de la Communauté des États Nazumis ou à une consultation du Conseil de la Communauté, en réponse à l'appel du Secrétaire général Ilmir Züleyhan.

Après une première guerre contre la République de Poëtoscovie qui n'a donc pas servi à régler les différends qui vous opposent, et tout en étant bien conscients que vos victimes exigent réparation, la République du Talaristan réaffirme cependant que l'intérêt de tous dans le Nazum n'est pas de voir une nouvelle crise régionale paralyser les actions diplomatiques et politiques, à une heure où nous tentons autant que possible de préserver la paix et la stabilité dans un souci de développement du bien commun. La Grande République de Velsna, qui s'est déjà plusieurs fois montrée ouverte au dialogue diplomatique, devrait tenter cette approche avec la nation poëtoscovienne tout en se tenant prête, dans l'hypothèse où le gouvernement poëtoscovien ne se montre pas disposé à cela, à exiger la justice pour ses victimes.

Avec mes plus sincères respects,

Signée par Asmina AkmyradowaAsmina Akmyradowa
Vice-première ministre du cabinet,
Ministre des affaires étrangères
de la République du Talaristan.

Fait à Khydan, le 17 juin 2020


Sceau d'État
(Дәүләт мөһере / Däwlät möhäre)
Sceau d'État de la République du Talaristan
Armoiries marcinoises/éthiopiennes

Missive à l’adresse de la Grande République de Velsna.

Son Excellence Désiré Floubou, Chargé aux Affaires Afaréennes et au projet Afarea Mugu, du ministère des Affaires étrangères de Son Excellence Aimé Bassé, ministre de Son Excellence Aimé Bolila, Premier Ministre de Sa Majesté Louis VI de Marcine. Négusa Négast de Marcine, Le’ul de Kalindi et Empereur d’Antérinie.
À
Son Excellence le Maître du Grand Commerce et des étrangers de la Grande République de Velsna et représentant de Ses Excellences du Sénat des Mille.

Objet : A propos des attentats ayant été commis à l’encontre de la Basilique Saint Stefano et des mesures prises par la Couronne de Marcine.

Votre Excellence ;

L’attentat ayant défiguré si merveilleuse basilique ne saurait rester impuni. Et sachez que le gouvernement marcinois mettre tout en œuvre pour retrouver les membres du groupe Horus ; l’organisation terroriste à l’origine de cet ignoble carnage. Et cela passera nécessairement par l’élimination méthodique des criminels étant à l’origine de cet acte. Et c’est pour cette raison, en conformité avec les déclarations du gouvernement confédéral que Marcine, ainsi que ses services secrets, vous apportent tout le soutien nécessaire aux futures opérations d’espionnage que vous comptez mené, si vous en avez l’intention, afin de confondre la Poetscovie.

De vous à moi, les liens entre la Nation Littéraire et le groupe Horus, même indirectes, sont flagrants ; en effet voilà qu’ils se présentent comme « arénistes » ; une sympathique croyance qui est endémique de la cité du désert ; alors lorsque ce groupe se dit originaire du Moranza, nous avons bien du mal à n’y voir que du feu ; d’autant plus que les mobiles sont flous ; pourquoi Velsna précisément ? S’ils souhaitaient lutter contre les impérialismes au Moranza, viser l’Antérie, pratiquant elle aussi la religion du Livre serait plus pertinent… Non cela ne prend pas ; c’est un groupe fantôme que l’on peut aisément associer à la Poetscovie ne serait-ce parce qu’une entité s’étant exporté à des milliers de kilomètres de son lieu d’origine a besoin de fonds, et dans un État pauvre sous protectorat poetscovien, le seul moyen d’obtenir ces fonds, c’est de courtiser la Nation Littéraire. Pour nous c’est une évidence, et la communauté internationale ne ferme les yeux que par complaisance ; la C.E.N tente de démontrer la prétendue bienveillance des Poetscoviens non pas par ce qu’ils en sont convaincus, mais qu’ils savent que si une guerre éclate entre vous, et bien c’est le discrédit absolu pour cette organisation.

Et nous entendons, avec l’accord de vos services, participer à faire éclater au grand jour la mortifère hypocrisie du gouvernement Poetscovien. Nous vous informons donc que nous allons déployer d’ici les prochains jours plusieurs dizaines d’espions au Moranza avec pour seul objectif d’infiltrer les cellules du « Horus Moranza » et trouver, de toutes les manières possibles et imaginables, les documents financiers de l’organisation ; après tout l’argent, même s’il n’a pas d’odeur, laisse toujours des traces qui mèneront au moins jusqu’au gouvernement de la Princesse de la Cité du Désert ; une preuve qui permettra par la suite de démontrer la responsabilité, même partielle de la Poetscovie dans ce drame.

Nous tenons aussi à vous rappeler que toutes les informations auxquelles nous pourrions avoir accès vous seront remises le plus tôt possible et nous ne les divulguerons pas au grand public à moins que vos services nous y autorise. Nous savons que ce drame relève des affaires internes velsniennes, mais Marcine a l’avantage de connaître le terrain, ses habitants et de se fondre plus facilement dans la masse. Nous disposons aussi de plusieurs contacts tant sur le terrain que dans certaines ambassades.

Par ailleurs, nous avons tout intérêt à faire tomber la Poetscovie de son pied d’estale ; en effet non seulement la Nation Littéraire se pique de s’ingérer là où elle ne le devrait pas, mais en plus elle a le mauvais goût de voir en l’Afarée une colonie géante ; et il est hors de question pour le gouvernement Marcinois de laisser les Poetscoviens se permettre de construire des bases à quelques centaines de kilomètres de Marcine ou de faire apparaître des groupes terroristes crées de toutes pièces au Moranza, et évidemment, faire d’un territoire afaréen souverain une extension territoriale de sa Métropole. C’est pour nous une question de cohérence idéologique et de sécurité intérieure.

Bien cordialement.
banderole

A l'attention de Son Excellence, Madame Julia Cavalli, Maître du Grand Commerce et des Etrangers de la Grande République de Velsna

Madame,

La Sérénissime République d'Achos vous présente ses plus sincères condoléances suite aux atroces attaques de la basilique San Stefano.

Cordialement,

Nous vous prions d'agréer, Madame, nos salutations distinguées.



Cabinet Consulaire de la Sérénissime République d'Achos
Swyddfa Gonsylaidd Gweriniaeth Serene Achos
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République du Moranza
Ministère des affaires étrangères à l'international

Bonjour, cher Sénateur Légat et Maître des Jugements de la Grande République de Velsna, si les services diplomatiques de la République du Moranza vous contactent aujourd’hui, c’est afin de répondre à votre lettre. Tout d’abord, nous avons appris avec horreur le terrible attentat perpétré contre l’un des bâtiments religieux les plus importants de votre pays, ayant causé plusieurs dizaines de morts. Vous avez donc tout le soutien de notre République face à cette tragédie. Ensuite, pour revenir au sujet principal, notre pays a pris connaissance, tout comme vous, de la revendication de cette attaque terroriste par un groupe du nom d’Horus Moranza. Nous disposons en effet de certaines informations à vous communiquer et acceptons de collaborer avec les services velsniens dans leur objectif de retrouver les responsables de cet attentat et d’écarter toute éventuelle responsabilité de notre pays.
Voici donc les réponses à vos requêtes :

Tout d'abord nous vous donnons accès à l'historique des transmission diplomatique entre la République du Moranza et la Poetoscovie:
Première prise de contacte du 22/10/2019 de la PoetoscoviePetit Poete a écrit :Piotr Vassia,
Ministre des Relations internationales,
République de Poëtoscovie.

Monsieur le Ministre,
Affaires étrangères,
Autorités légitimes de la République du Moranza.

Hernani-centre. Le 22/10/2019.



Objet - Intervention humanitaire et militaire



Monsieur le Ministre,


J'ai pris connaissance de l'effroyable situation au Moranza. La République de Poëtoscovie souhaite affirmer son plein soutien à votre peuple qui vit aujourd'hui des massacres et la torture.

Cependant, nous ne saurions mettre à l'écart les oppositions de votre gouvernement aux droits fondamentaux. Ainsi, il nous est impossible d'agir dans le but de rétablir votre autorité.

Toutefois, nous vous proposons :
1° une intervention militaire sécurisant le nord des positions Modom, l'empêchant d'avancer dans cette direction. Cette zone serait inaccessible à l'ensemble des belligérants et sous contrôle de l'armée poëtoscovienne, ou bien d'une coalition internationale volontaire ;
2° une aide humanitaire dans cette zone contrôlée par l'armée poëtoscovienne afin de donner à la population le nécessaire pour survivre dans des conditions décentes.

Nous sommes évidemment au service de la paix et du compromis, et serions heureux de pouvoir en discuter plus longuement avec vous, avant ou après envoi de nos forces sur le terrain d'opération.

Très cordialement,


Piotr Vassia,
Ministre des Relations internationales.

Réponse Moranzaine:auteur a écrit :
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République du Moranza
Ministère des affaires étrangères à l'international

Nous vous remercions d'avoir pris l'initiative de nouer un premier contact avec notre nation ainsi que pour l'intérêt que votre pays porte à la situation dramatique qui se déroule actuellement au sein de notre pays.

Cependant, les accusations émises par votre gouvernement concernant une prétendue opposition de notre gouvernement aux droits fondamentaux sont totalement fausses et infondées. Vous ne pouvez donc pas vous permettre de parler ainsi de notre grande nation qu'est la Moranza.

Enfin, ce que vous appelez des «propositions» n'est ni plus ni moins qu'un retour au statu quo initial. De surcroît, vous vous permettez de nous proposer une forme de mise sous tutelle par des personnes comme vous, ce qui est, de toute évidence, totalement impensable. Nous refusons également l'aide humanitaire que vous proposez. Après de tels propos à notre égard, il est hors de question d'accepter quoi que ce soit venant de votre gouvernement. D'autant plus qu'une opération humanitaire est déjà en cours dans notre pays, menée par une équipe composée exclusivement de belligérants afaréens de confiance.

Cordialement,
Le ministère des affaires étrangères de la République du Moronza.


Comme vous pouvez le constater, notre pays n’entretient pas de relations très cordiales avec la Poetoscovie, qui cherche clairement à s’immiscer dans les affaires du Moranza en intervenant dans les affaires internes de notre nation. C’est pourquoi nous n’avons aucun souci à vous communiquer nos échanges. Ensuite, la République du Moranza vous donne son accord pour l’envoi d’une petite force d’intervention velsienne sur notre sol. Cependant, vous devrez nous communiquer précisément le nombre d’hommes ainsi que le matériel composant cette force. Celle ci devra agir sans pavillon, et le Moranza devra disposer d’un droit de regard sur les informations collectées. Enfin, nous acceptons les autres points proposés.

Nous tenons également à vous informer que le Moranza est actuellement plongé dans une guerre civile face à des rebelles terroristes indépendantistes à l’ouest de son territoire. Il est donc fort probable, voire certain, que Horus Moranza agissent depuis l’un de ces territoires, probablement depuis celui du Mouvement démocratique ouest-moranzais ou celui du Mouvement fédérale moranzais. Vous avez donc carte blanche pour agir contre eux sur le territoire de la République du Moranza actuellement occupé par ces mouvements.

Cordialement,
Le ministère des affaires étrangères de la République du Moronza.
1727
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Jean-Baptiste Dzila, Ministre des Affaires étrangères de la République du Zafongo

[ CONFIDENTIEL ]

Monsieur, Je n'ai pas de nom à mettre sur votre voix, seulement les mots que mon secrétariat m'a transmis, et je dois dire qu'ils m'ont tenu éveillé une bonne partie de la nuit. On ne prend pas ce genre de décision entre deux rendez-vous. Ce que vous demandez n'a jamais eu lieu chez nous. Aucun soldat étranger n'a jamais franchi notre frontière pour y mener une opération, quelle qu'elle soit. Notre Constitution l'interdit, sans nuance, sans porte de sortie. Je pèse donc mes mots quand je vous dis que j'accepte. Dix mille pts monétaires, une centaine d'hommes, pas un de plus, et le silence le plus complet du premier au dernier kilomètre. Je vous ferai escorter jusqu'à la frontière, non pas par égard pour vous, mais parce que je n'ai pas d'autre choix. Il faut que vous compreniez quelque chose sur mon pays : ici, l'Eurysien n'inspire pas confiance. Les blessures que vos ancêtres ont laissées sur ce continent n'ont jamais vraiment cicatrisé, et si mon peuple apprenait qu'un contingent armé venu d'Eurysie a traversé notre territoire avec ma bénédiction, ce ne serait pas un scandale que j'aurais à gérer, ce serait une crise que je ne suis pas certain de pouvoir contenir. Je vous dois une explication, puisque nous en sommes à ce degré de franchise. Cela fait longtemps que je regarde cette base sur la Cité du Désert avec méfiance. Je la crois trop proche de la Poëtoscovie pour n'être qu'un simple protectorat, plutôt un État à sa botte planté à notre porte. Si votre opération l'affaiblit, il se peut que ce soit, pour nous, le moment que nous attendions pour agir à notre tour en envahissant la cité du désert que nous considérons comme un état satellite de la Poëtoscovie en Afarée. Pour votre opération, une seule condition, et elle ne se discute pas : notre neutralité reste entière. Nous vous laissons passer, nous détournons le regard, mais nous ne prenons pas les armes avec vous. Ce qui arrivera de l'autre côté de cette frontière ne nous regardera plus.
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