23/10/2019
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La Missive

Guerre de la restauration à Miraglia, la Franchise étrangère "Catherine Poulet" en conflit ouvert avec une "Coalition Citoyenne"


Catherine Poulet


Drôles d'échos qui viennent de Miraglia, le joyau de la terrafirma semble depuis ces dernières semaines dans la tourmente alors que incivilités et conflits d'intérêts ébranle la tranquillité pourtant d'ordinaire assurée de la Porte d'Entrée du Sud de l'Eurysie, excédant plus que de raison les habitants, pourtant cette fois ce ne sont ni les mauvais retours de la poste républicaine, ni les accidents dans la rade du port et encore moins les prix montants de la joaillerie qui font couler l'encre mais bien... L'implantation d'une chaîne de restauration rapide...

On vous explique, retour dans le passé ! Il y a de cela presque un mois, l'un des géants de la Restauration à moindre coût et temps Teylaise a jeté son dévolu sur plusieurs localités du Sud de l'Eurysie et notamment au sein de la terrafirma fortunéenne, ce dans une audacieuse stratégie d'expansion commerciale ayant coûté des fonds conséquents et nécessités bien des investissements. Ce, ne serait-ce que pour négocier une implantation formelle auprès de l'administration républicaine d'une part qui bien que dans la tourmente à l'heure où la Custodie de l'Amiral Deria se rallonge face à l'instabilité chronique en Eurysie Occidentale ainsi que les braises encore chaudes au sein de l'Afarée du Nord se rallumant suite à divers coups d'éclats. S'ajoute à cela les seconds volets de négociations menées avec cette fois ci les localités d'implantation et notamment les divers mairies concernés, les frais d'acquisition de baux, de construction ou d'occupation de tel parcelle, taxes diverses matérielles, et c'est là même sans compter sur la vaste offensive publicitaire qui a été menée de concert dans l'optique d'attirer l'attention du grand public et de prospecter une clientèle.

La marque comme son nom l'indique, Catherine Poulet, se spécialise dans des mets à base de poulet et cuisiné "à la Teylaise" impliquant une gamme finalement assez variée de produits finaux dont la vedette demeure toutefois l'incontournable "Panier d'ailes pannées à la sauce Courvoisier" qui fait pour ainsi dire fureur au sein du Royaume Onédien depuis déjà quelques années, capitalisant autant sur ses saveurs et sa texture croustillante que sur le nom même de la famille royale qui dispose d'une certaine popularité là bas et même à un certains degrés à l'extérieur des frontières dudit royaume. Une assise déjà existante donc avec une réputation qui s'accompagne d'arguments de chocs, collaborations avec des producteurs et exploitants agricoles locaux pour se fournir en "matière premières", couplé une expertise et une expérience purement Teylaise emmenée par de véritables ambassadeurs de sa gastronomie, une vague d'emplois divers et variés à pourvoir afin d'accompagner la production ainsi que la chaîne logistique... Et ainsi de suite. Autant de choses afin de charmer les édiles comme les résidents, jusqu'aux moindres détails notamment dans l'imagerie publicitaire qui n'hésite pas à employer des grands noms de la télévision et du cinéma afin d'en faire la promotion.

Un carton immédiat dans de nombreuses localités de la Fortuna du cosmopolitisme qui raffole toujours de nouveautés et de "l'exotisme étranger". Toutefois si dans la grande majorité des lieux, principalement des villes et parfois bourgades de moindres importance ces installations se sont bien déroulées, il semble toutefois que l'imposante Cité de Miraglia se soit érigée en exception à cette règle. Les discours qui émanent afin d'éclaircir cette affaire ne sont pas toujours clairs mais selon toute vraisemblance, Catherine Poulet a rencontrée une forte opposition locale en tentant d'installer une de ses enseigne sur un emplacement stratégique et extrêmement convoité au sein du Centre-Ville, extrêmement fréquenté notamment à cause de ses innombrables Galeries et autres échoppes s'accompagnant aussi de plusieurs lieux d'études renommées.

Face à la Franchise Teylaise c'est ainsi une véritable coalition de regroupements d'individus qui n'hésitent pas à manifester une franche hostilité, parfois même s'élançant sur le plan physique. Restaurants, brasseries et autres enseignes de restaurations locales voyant d'un mauvais oeil l'arrivé d'un nouveau rival, Critiques Gastronomiques aux avis très tranchés taillant sans aucune autre forme de procès ce qu'ils nomment comme de la "Malbouffe bonne à donner aux porcs", Riverains aisés et souvent d'un certains âge irrités par les odeurs de friture et l'agitation croissante qui "rendrait leur quotidien insupportable", Représentants des Syndicats des de la Franche Sécurité... Les détracteurs ne manquent pas toutefois, si ceux ci ont des raisons et des origines variées, ils se sont tous fédérés bien assez vite derrière la bannière de Karim Delfino, ni plus ni moins que l'indéboulonnable Maire de Miraglia en place depuis plus de quinze ans et entamant son quatrième mandat à la suite. Si certains pourraient s'étonner de la chose, l'édile martèle que cela n'a rien d'anodin, bien au contraire sa prise de position claire est là la preuve sans équivoque qu'il est à l'écoute de ses administrés et entends leurs préoccupations, il soutient d'ailleurs à ce titre que Catherine Poulet s'est installé illégalement à Miraglia en profitant d'une faille administrative ainsi que de l'erreur humaine d'un des nouveaux fonctionnaires de la Mairie afin d'outrepasser les procédures d'usage permettant d'obtenir les autorisations de Bail du local aujourd'hui utilisé. Une accusation dont la franchise Teylaise se défend avec véhémence dénonçant un "complot mafieux" piloté par le Maire et ses "amis"
ayant vu le jour après des refus de verser des dons à des organismes de développement de la municipalité suite à des sollicitations d'agents de la Mairie venu en personne dans les locaux.

Les accusations en diffamation se sont ensuite enchaînées quelques jours durant jusqu'à ce que les gérants de Catherine Poulet fassent installer sur la devanture publicitaire extérieures de l'enseigne une série de message à destination du Maire, explicitement nommé par son prénom Karim, ainsi que plusieurs personnalités "influente" de la communauté jugées comme appartenant clairement à cette "mafia municipale", ce afin de lui adresser de cinglantes réponses tel que "Catherine Poulet contre les extorsions ! #DehorsLaCorruption" ou encore "Filipo Martinero, toi et ton syndicat arrêtez d'essayer de vous faire passer pour des Philanthropes, tu n'es qu'un voyou à la petite semaine, remballe tes larbins, tu ne nous feras pas taire !", des déclarations indirectes qui n'ont toutefois pas améliorée l'ambiance locale, loin de là.

De fait, les choses ont soudainement commencé à monter dans les octaves lorsqu'un des employés de Catherine Poulet aurait finit à l'hôpital avec les jambes dans le plâtre, une plainte ayant d'ailleurs été déposé pour agression avec "des barres en fer" par les gérants de l'enseigne qui ont ensuite déclaré aux organes de presse que ledit employé avait été victime d'une odieuse embuscade digne de brigands de grands chemins mais que ces tentatives d'intimidations ne les feraient pas taire. La Mairie ayant déclarée quand à elle qu'il s'agissait là encore d'élucubrations abracadabrantesque, arguant que le centre ville était extrêmement sûr et que l'employé avait sûrement juste dû glisser dans un amas de poutre en acier destinées à des travaux d'aménagement. Pour l'heure cependant, la police se garde de tout commentaire, l'enquête suivant son cours et dit "n'écarter aucune piste". Toujours est-il que depuis cet incident, les deux "factions" en opposition ont revues leurs angles d'attaques et de défenses respectives.

Pas plus tard que la semaine dernière notamment, les employées de la municipalité avaient fait déposer une série de blocs de bétons devant l'enseigne afin de "combattre l'occupation illégale des lieux et les propos diffamatoires", de manière très confuse toutefois, il semble qu'une erreur humaine ait menée à un déversement de béton frais sur l'un des véhicules des gérants qui a dû être libéré à grands renforts de massue pendant plusieurs heures car ledit béton s'était solidifié à l'insu de tous. Cependant, cette épisode des blocs de bétons fut finalement de courte durée après qu'un nouvel acteur se soit joint à la mêlée : La Justice. De fait, si les prétentions de chacun des partis étaient déjà à l'écoute et le sont à vrai dire encore, ce depuis quelques temps, la prise d'action de la Mairie à semble-t-il forcée les Juges en charge du dossier à émettre une ordonnance préemptive afin de faire lever la chose, qualifiant la pose de blocs de bétons comme "Une violation insupportable des libertés fondamentales de Catherine Poulet", ordonnant leur retrait immédiat qui fut fait, non sans traîner le pieds toutefois.

Mais tandis que les mésententes et querelles continuent et que la Justice se penche encore sur bien des détails, il apparaît que le Maire et ses adjoints ont trouvés une nouvelle manière de provoquer leur bête noire. Dans la nuit d'hier, une série de vaste pots de fleurs d'une hauteur des plus imposantes a été disposée le long des trottoirs devant l'enseigne de restauration Telyaise, occasionnant une gêne importante pour la clientèle et dissimulant en partie les lieux vu de la chaussée. Ce qui a entraîné la dénonciation immédiate de la chose par les gérants de Catherine Poulet, accusant "Karim et ses laquais" de contourner l'ordonnance judiciaire, ce à quoi le Maire s'est défendu en affirmant que au contraire il ne faisait que respecter la loi. Quelle loi ? Une "Obligation aux édiles de la Région d'aider à la pollinisation de leurs agglomérations afin de favoriser la symbiose naturelle et la bio-diversité", arguant que l'installation de ces pots de fleurs forts garnies ce faisait dans cette optique uniquement et soutenant que l'enseigne Teylaise voyait le mal partout et s'enterrait dans une "dangereuse paranoïa". Après investigation, il apparaît en effet qu'une loi allant dans le sens de cette optique écologique avait été passée le jour d'avant au Cortès Miraglien, le parlement régional, celle ci portée par Daniellito Bendito, un élu réputé proche du Syndicat de Franche Protection et de son représentant Monsieur Filipo Martinero.. Un détail qui fait tout de même hausser un sourcil, mais que beaucoup de riverains considèrent simplement comme une coïncidence et la simple expression du processus Démocratique...

Quoi qu'il en soit, Catherine Poulet est décidé à ne pas en rester là, et la bataille judiciaire ne semble que commencer tandis que les affrontements verbaux se poursuivent avec ardeur... Affaire à suivre donc !
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La Missive

Catherine Poulet contre la municipalité de Miraglia, Second Acte : Filipo Martinero s'exprime !



Philipo Martinero, l'honnête Président du Syndicat de la Franche Protection qui ne veut que votre bien

Le torchon continu de brûler entre la Franchise de restauration rapide Teylaise "Catherine Poulet" et la municipalité de la cité Fortunéenne de Miraglia. Alors que les décisions de la Justice se font attendre, ayant été retardés notamment à cause d'une multitude de stratagèmes administratifs prenant la forme d'un flot ininterrompu de nouveaux ajouts de documents aux dossiers à l'étude, principalement réalisés par la Mairie. Les représentants de Catherine Poulet dénoncent dores et déjà un jeu de la montre exacerbée afin de nuire volontairement à leur chiffre d'affaire de tel manière à les pousser à partir en mettant un couteau financier sous la gorge de la franchise, ce que nie en bloc l'édile et ses adjoints, soutenant une simple bonne conscience afin que "La justice ait conscience de l'ensemble des faits et de leur teneur". Pour autant, le chiffre d'affaire de l'enseigne se porte plutôt bien lorsque l'on analyse le bilan, une curiosité qui s'explique principalement par un afflux constants de nouveaux clients venus parfois de loin, et incluant un certains nombre d'influenceurs populaires du moment de même que certaines personnalités politiques qui se saisissent de l'occasion pour "faire le buzz". Un adjoint de la Mairie ayant voulu rester anonyme a partagé à nos confrères journalistes sur le terrain que constatation avait été faites que la stratégie du Maire n'avait finalement pas été peut être aussi productive qu'il l'espérait, pire elle s'était partiellement retournée contre lui avec des résultats inverses à ses attentes.

Toujours est-il que sur le terrain la situation demeure malgré tout complexe, en témoigne notamment la poursuite de ce que certains journaux locaux nomment désormais non sens humour "La Controverse des Pots de Fleurs". Pour rappel, il y a quelques semaines de cela peu après avoir été rappelé à l'ordre par la justice pour avoir tenté d'installer des blocs en béton afin de bloquer l'accès à l'enseigne, la Mairie avait quelques jours après fait disposer d'immenses pots de fleurs assez gênant et quelques peu odorant le long de l'allée piétonne jouxtant les lieux, ce qui octroyait un certains nombre de gênes.

La chose n'est de toute évidence pas allée en s'arrangeant, et quand bien même les gérants de l'antenne locale de Catherine Poulet ont multiplié les recours judiciaires annexes, rien n'y a fait, techniquement la Mairie demeure dans la légalité par son action, à la plus grande satisfaction de Karim qui n'a pas hésité à saluer la rigueur du système judiciaire tout en condamnant à nouveau l'enseigne Catherine Poulet en les comparant à des Mésolvardiens à petit pieds. Et si tout cela aurait pu au moins à cette échelle s'arrêter là, de nouveaux rebondissements ont lieu il y a quelques jours lorsque au petit matin après une nuit vraisemblablement agitée, les riverains et clients fidèles de Catherine Poulet ont pu constater que les pots de fleurs avaient mystérieusement disparus en l'espace d'une nuit, ne laissant que de larges trainées de terres sur la chaussée. Après enquête, ceux ci ont été retrouvés renversé devant le porche et les fenêtres de la Mairie, au grand damn des employés municipaux qui ont dû composer leur journée avec une odeur révoltante à l'extérieur et des fenêtres fermées lors d'une chaleur étouffante. De manière assez peu surprenante, plusieurs réunions et rendez-vous ont même été annulées face à la gêne olfactive ayant réussi jusqu'à faire fuir plusieurs administrés. Le Maire Karim Delfino, furieux, a quand à lui porté plainte et mis en accusation explicitement la "Racaille de Fast Food", sans toutefois que de réelles preuves soient avancées permettant de lier l'Enseigne à ce qui a été qualifié "d'odieux actes de vandalisme".

Quoi qu'il en soit, et malgré cela, deux jours plus tard et après une nouvelle facture plutôt salée d'après les échos que nous avons, en dépit du fait que le Maire ait refusé de donner les chiffres exactes, de nouveaux pots de fleurs étaient de retour devant le Catherine Poulet... Avant d'être retrouvés brisés et dispersés aux quatre vents en divers morceaux un peu partout dans la rue le jour suivant après une nouvelle nuit mouvementée. Bien évidemment, tout cela à provoqué bien des réactions et pas nécessairement que de l'indignation, mais Karim ne semble pas décidé à en démordre malgré ce qu'il qualifie comme du "vandalisme d'intimidation", et en attendant que la police mène son enquête, en a appelé à la vigilance citoyenne afin de s'assurer que la troisième vague de pots de fleurs installés pas plus tard que ce matin ne subissent pas le même sort que leurs prédécesseurs.

Un appel qui a été entendu puisque monsieur Filipo Martinero et ses associés du Syndicat de la Franche Protection courent le pavé des rues depuis ce matin et opèrent des rondes ainsi que des roulements afin de surveiller les lieux avec vigilance. Ledit Monsieur Martinero a d'ailleurs tenu à s'exprimer à nos micro lorsque nous lui avons posé quelques questions sur les raisons de son implication et ce qu'il pensait de la situation en général. Un extrait de cette interview va suivre le cas échéant :


Journalistes - << Monsieur Martinero, vous êtes un nom qui ressort souvent visiblement dans les affaires du Quartier et même de la ville, et l'un des premiers à répondre à l'appel du Maire, pourquoi cela ? >>

Filipo Martinero - << C'est pas faux. C'est le lot de la célébrité que voulez vous, j'ai une petite réputation ici, pareil avec les copains du syndicat... Et on est de bons citoyens, réglos, on suit la loi, on trie les ordures, on aide les grands mères à traverser la rue... Tout ça tout ça, des trucs de bons samaritains en somme... Alors bien évidemment si Monsieur le Maire a besoin d'aide pour préserver la... Beauté florale... De la ville, on viens juste aider, on rends service. >>

Journalistes - << Seulement pour préserver la Beauté florale ? Des employés de Catherine Poulet vous font pourtant les yeux ronds et certains semblent dire que vous êtes là pour les intimider. >>

Filipo Martinero - << Intimider... Intimider... Mensonges et affabulations. Qu'est-ce qu'ils y connaissent à l'intimidation ? On est juste d'honnêtes gens qui n'aimons pas les voyous hein. Du vandalisme nocturne, on veut pas de ça dans notre ville ! Si ces mossieurs du Catherine Poulet n'ont rien à se reprocher notre présence ne devrait pas les gêner... Nous on est juste là pour s'assurer que les pots de fleurs restent à leur place. On a rien contre ces gugus hein, tant qu'ils font rien de suspect. >>

Journalistes - << Pourtant, quelques jours plus tôt n'aviez vous pas eut quelques différents avec l'enseigne et ses gérants en ayant essuyé un refus de leur part quand une proposition que vous leur avez faites avec votre Syndicat de Franche protection concernant un "Forfait Tranquilité", qu'est ce que c'est d'ailleurs ce forfait là ? >>

Filipo Martinero - << Oh ça... Non, trois fois rien. Une erreur de compréhension de la part de ces messieurs. Le forfait c'est simplement une initiative de la communauté du centre-ville, une contribution volontaire et tout à fait optionnelle afin de pourvoir à un budget citoyen dans le cadre de l'établissement de mesures ludiques et sécuritaires afin de maintenir la tranquilité des lieux à notre échelle. Ces Messieurs sont nouveaux ici alors ont a eut quelques incompréhensions... C'est tout. De là à parler de différents... Non... Ce sont de simples dons volontaires. Cela nous aide à subventionner un système de caméras, à aider à soutenir la police de proximité ou parfois des appoints, et à organiser des activités, tout cela quoi... C'est une manière de s'intégrer et de rendre service à tout le monde... Hé, voyez cette affaire avec les pots de fleurs, ou encore cette sinistre histoire où un des employés a eut un accident malencontreux où il a finit dans le plâtre à l'hôpital. C'est notamment afin de garder les rues sûres et d'éviter ce genre de choses que ça sert ces participations... >>


Journalistes - << Certaines voix vous accusent à demi-teinte de ne pas être étranger à l'accident de l'employé à ce sujet... Car l'enseigne n'aurait pas payé. >>

Filipo Martinero - << Conneries. Diffamations. On est pas des brigands ! On est d'honnêtes samaritains, on force personne à participer, chacun est libre de ses choix... Après, c'est pas notre faute si tout ceux qui ont pas voulus ont eut des PROBLEMES. Hein, c'est à ces risques et périls qu'on tourne le dos à la communauté, en retour forcément celle ci peut pas aider quand c'est nécessaire. Vous demanderez aux autres commerçants si ils ont eut des problèmes eux après avoir fait leur part pour la communauté, ils vous diront tous que non, ça veut bien dire quelque chose... >>

Journalistes - << Je vois... Autre question, le Timing de promulgation de loi sur la pollinisation a semble-t-il été porté prestement et par l'un de vos amis au Cortès régional, certains de nos auditeurs soutiennent que vous n'êtes pas étranger à tout cela, qu'avez vous à leur répondre ? >>

Filipo Martinero - << Pas étranger... Pas étranger... On a plus le droit de déjeuner avec ses amis si ils sont au parlement ? Hé, c'est Fortuna ici, pas la Loduarie. C'est pas car un de mes meilleurs amis est un élu que je joue un rôle dans le moindre projet de loi qu'il soutient. Et de toute façon, qu'est-ce qu'elle a de mal cette loi sur la pollinisation ? Ils aiment pas les abeilles ces gens là ? Ils préfèrent un trou à rat en béton comme Lyonnars ? Y'a bien que les communistes pour penser comme ça... Ou les Mésolvardiens...

Journalistes - << Hmmmm... Hmmmm... D'acco... Heu... Dites voir, votre collègue syndicaliste là bas qui nous fixe, c'est pas une barre en fer qu'il a dans les mains ? >>

Filipo Martinero - << Le Fredo ? Noooooooooon. Enfin si... Mais c'est rien... Il veut juste jouer... Au jeu de balle là qu'ils aiment bien en Aleucie... Le BaseBall qu'ils appellent ça je crois ? C'est un grand sportif le Fredo. >>

Journalistes - << Mais... Cela se joue pas avec une barre en fer... >>

Filipo Martinero - << Ah bah ça. Variante locale, les jeunes ont une sacrée imagination... Vous voulez essayer peut être ? Y'a des règles spéciales par contre... >>

Journalistes - << Heu... Non merci Monsieur, ça iras... On doit y aller d'ailleurs, on a le montage à faire... >>


Suite à cette interview, nos équipes ont dû se retirer après avoir reçu de multiples invitations à "jouer" de la part d'autres "joueurs de Ferball" comme ils se nomment du syndicat qui se sont montrés très insistant pour leur faire part des règles de leur version locale de "Baseball"... Affaire à suivre donc...
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