

Celle-ci sera donc divisée en trois parties, la première, dite ZME, sera le statut de base de la nouvelle mer territoriale. L'exploitation de ressources et le passage de toute marine étrangère non autorisée serait interdit. La zone dites "partagée" aurait un statut similaire à la première, mais les restrictions ne s'appliquerait qu'aux États situés à plus de 500 km de cette dernière. Enfin, la zone de Contrôle comprendrait toute la ZME ainsi que l'ensemble du Détroit de Cerbesse. Le Gouvernement indique que cette zone de contrôle n'a aucun des statuts de la ZME ou de la ZMP et que la libre-circulation resterait garantie totalement dans toute la ZME, car la loi ne prévoit pas de possibilité pour Guadaires de la restreindre. Enfin, cette loi s'accompagne d'une baisse immédiate de la taxe de stationnement des navires dans les ports de Guadaires de l'ordre de 5%.
La plupart des partis adhèrent à cette proposition, les Républicains et les Nationaux-Libéraux parle d'une "aubaine économique pour le pays à condition que Guadaires permettent à certains États d'exploiter certaines ressources" et le Parti National se réjouit de l'amélioration de la sécurité au large de Guadaires. Mais c'est dans la coalition gouvernementale que cela pose un problème. Les communistes refusent entièrement cette ZME, qu'il considère comme une appropriation d'un territoire "international", de même pour beaucoup de socialistes. Le Président Mauricia Cadaval lui-même a évité toute apparition publique depuis la présentation de la loi. Peut-être un signe d'opposition avec son propre gouvernement. En réalité, c'est le PSDE largement majoritaire au sein du Conseil Présidentiel qui a imposé ce projet au Président. Cette situation cristallise encore plus les tensions au sein du gouvernement, les communistes ont même une nouvelle fois menacé de quitter la coalition.