06/01/2020
14:20:15
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[Diplomatie] Ministère des affaires étrangères. - Page 23

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Ministère des Affaires étrangères du FaravanMinistère des Affaires étrangères du Faravanlogo du sérénissime, immense et magnifique ministere des affaires etrangeres de la glorieuse et supreme republique du faravan, pour le royaume de teyla, je vais être honnete je voulais arrondir aux .000 points

Ministère des Affaires étrangères du Faravan


De : Dara Sahdavi, ministre des Affaires étrangères de la République faravanienne.
A : Son Excellence Pierre Lore, ministre des Affaires étrangères du Royaume de Teyla.

Mes hommages à la Reine Catherine III, Courvoisier de son premier nom, Catherine III de choix, Reine du Royaume de Teyla, Mère des hommes et femmes de tous, duchesse de manticore, guidant et unissant la nation sous un titre unique de Reine. Que la paix soit sur vous, votre famille, vos proches et votre nation.

Message :

Cher ministre,

Très estimé collègue et homologue, je me félicite que vous partagiez notre vision pour l'avenir des technologies spatiales. Au vu de votre engagement passé dans le domaine il ne faisait que très peu de doutes que notre initiative vous intéresserait. Je vous exprime donc ma plus grande joie a l'idée que vous nous rejoignez sur le programme du Navigation Satellite System. Nous avons hâte de pouvoir travailler avec vous et nos autres partenaires de l'Organisation des Nations Démocratiques sur ce sujet crucial a notre souveraineté. Un projet d'une telle ambition devrait nous amener sur le devant de la scène et faire de notre alliance le fer de lance des technologies spatiales. La lutte contre les menaces que vous avez évoqués n'en sera que plus facile ainsi.

Je note les spécificités de votre industrie que vous me communiquez ainsi que leurs spécialités. La compétence du Royaume de Teyla dans les lanceurs spatiaux sauront être appréciées dans ce projet qui devrait mettre en orbite pas moins d'une cinquantaine de satellites. L'invitation d'utiliser vos centres spatiaux est également la bienvenue, une étude devra être menée à ce titre pour déterminer quelles orbites seraient le plus facilement atteignables depuis vos sites de lancement. Une telle complémentarité dans le projet NSS sera un véritable atout pour la réalisation de ce système complexe. Après avoir consulté l'ensemble des acteurs souhaitant participer a cette aventure nous nous ferons une joie de vous communiquer plus précisément les domaines dans lesquels votre assistance sera la plus utile. Les éléments que je vous ai livrés dans cette missive forment néanmoins la base de la coopération que nous pouvons établir.

J'aurais également souhaiter solliciter votre aide sur un autre domaine du futur NSS. En effet, la constellation nécessitera un réseau de centres de contrôle et de suivis pour s'assurer du bon fonctionnement des satellites mais également de pouvoir les piloter. Un premier de ces centres majeurs se situera naturellement à Bandarhan, d'où le projet est conduit, mais également en relation avec la position géographique du conseil militaire de l'OND. Vous l'aurez compris, je souhaiterais qu'un autre de ces centres soit installé dans votre pays, et plus précisément à Manticore en lien avec le conseil général de l'alliance. Une station de suivi pourrait également être installée dans votre pays à l'endroit que vous jugerez comme étant le plus adapté. L'objectif de cette dernière installation étant de disposer d'une couverture de l'espace aussi complète que possible afin de communiquer et suivre la constellation NSS. L'installation de ces infrastructures chez vous renforcerait l'aspect interalliés de ce projet et faciliterait la collaboration de membres de l'OND. J'ai confiance dans l'intérêt que vous accorderez à cette proposition qui confirmera sans nul doute le très haut standard de coopération que nous entretenons.


En espérant bonne réception de cette lettre et en l'attente de votre réponse, je vous prie d'agréer, monsieur le ministre, l'expression de mes sentiments les plus distingués.

En espérant bonne réception de cette lettre et en l'attente de votre réponse future, je vous prie d'agréer, monsieur le Juge fédéral, l'expression de mes sentiments les plus distingués.pour les nordistes, sceau de la république accompagné de la signature du ministre des affaires etrangeres, monsieur Dara Sahdavi
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Ban

Votre Excellence,

En tant que procureur de la magistrature, je demande l’ouverture à la réponse des questions qui mobilisent une grande partie de la magistrature quant à la position à adopter face au conflit. En effet, la magistrature reconnaît de principe la bonne relation que nous entretenons, mais les récents événements suscitent une inquiétude chez les juges du parquet, qui observent que vos récents agissements, présumés ou effectifs, vont à l’encontre des intérêts du Drovolski et que, qui plus est, vous ne nous avez pas avertis. De fait, plusieurs de nos activités économiques ont été perturbées et des hauts cadres de Mesolvarde ont été tués lors d’un bombardement civil. Cette situation défie notre structure judiciaire, qui a requis par lettre patente ce courrier pour administrer vos engagements par mon entremise, en tant que procureur. Je vous demande donc officiellement, et pour l’ensemble de la magistrature jusqu’à l’Empereur, quelle est votre position vis-à-vis de nous et de nos intérêts dans nos positions hors de Teyla elle-même ? Dans la mesure du droit, êtes-vous prêt à limiter autant que possible les dommages collatéraux affectant vos partenaires, même en cas de conflit armé ?

Je tiens à vous signaler que le Drovolski est un partenaire économique mondial et qu’il entend traiter en bonne amitié avec le monde, mais qu’entamer sa croissance, voire son capital, par des actions militaires hostiles sur des civils et des infrastructures constitue un dommage collatéral trop important pour ne pas en discuter avec vous.

Nous ne souhaitons aucune rupture et voulons pouvoir concilier les intérêts économiques et ceux de la guerre, que ce soit par réparation ou sollicitation. Le tribunal central devrait prendre sa décision après votre réponse.

Avec respect et dignité,
Procureur général – Magistrat Peteremco
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Sénat des Mille de la Grande République

Courrier transmis par l'intermédiaire du service des courriers du Sénat





Drapeau

Au Ministère des affaires étrangères du Royaume de Teyla, le Patrice, le Sénat et le Conseil Communal de Velsna vous salue.

Excellence estimée,


Par ce courrier, veuillez prendre connaissance de la réponse qui a été faite à votre adresse, suite à la précédente missive que nous avons reçu de vos services.

Nous sommes grées que les autorités teylaises acceptent le principe d'une médiation afin de désamorcer la situation explosive ayant actuellement lieu, mais au vu de la complexité du dossier, nous nous faisons une joie de répondre à toutes les problématiques et prises de position émises par vous-même, dans cette lettre-fleuve que vous nous faites l'honneur de son envoi.

En premier lieu, nous souhaiterions répondre aux remarques ayant été formulées à notre égard, et qui résultent selon nous d'une erreur d'interprétation de notre précédente lettre. Il va sans dire que "la menace" n'est pas un langage digne des chancelleries et des services diplomatiques. A ce titre, nos mots concernant l'entrave possible d'un processus de rapprochement et de partage de renseignements précédemment acté par nous mêmes et par vos confrères représentants du Duché de Sylva au nom de l'organisation internationale dont vos deux gouvernement font partie. En effet, il va de soi que la perspective d'une collaboration sur ce plan entre la Grande République et un pays en guerre avec d'autres nations auprès de qui nous faisons grand commerce serait alors difficile à honorer tant pour nous que pour nos partenaires. Cela ne constituait guère une menace, mais l'annonce des conséquences fâcheuses de ce qu'un conflit en Eurysie centrale pourrait engendrer: à savoir un ralentissement du processus de partage d'information au vu de votre statut de cobelligérant de cette crise diplomatique, politique et militaire, au sein de laquelle il n'est guère de l'interêt du Gouvernement communal et du Sénat de prendre directement part.

Cela étant dit et le quiproquo reglé, il va de soi que les négociations exigent un cadre qui permette à chaque partie de bénéficier d'une liberté de manoeuvre durant le déroulé de celles-ci, de sorte que la médiation ne prenne pas les aspects d'un diktat inacceptable. Nous sommes convaincus à ce titre qu'il est tout à fait possible de parvenir à un accord qui ne froisse pas l'honneur, la position ou la sécurité de l'ensemble des parties impliquées. A ce titre, et tout comme nous l'avions déjà déclaré concernant l'affaire des ressortissants tanskiens bloqués en Illiryée, et qui depuis a été réglée, nous nous engagerons donc à en faire de même concernant le personnel diplomatique teylais bloqué en pays estalien. Nous ne tarderons donc pas à contacter son gouvernement afin que le relâchement de ces citoyens soit fait en amont des négociations. Il va de soi que si le gouvernement kah tanais a acté sa volonté d'engager des pourparlers, il est nécessaire que les gens d'Estalie se tiennent sur le même diapason que leurs partenaires, et nous attendrons à ce que cela soit le cas, et que cela soit une condition de la négociation.

De même, il va de soi qu'il est largement préférable que les hostilités aillent decrescendo plutôt que l'inverse. Vos services évoquant la possibilité d'une action en République d'Hotsaline, nous nous devons donc d'exposer notre point de vue sur la situation. Il va sans sans dire, en effet, que la perspective d'un prolongement du conflit par voie terrestre est une possibilité à laquelle le Gouvernement communal et la Garde Civique velsnienne ainsi que celle de ses cités alliées, est perçue comme un scénario sérieux. A ce titre, sachez que le Gouvernement communal, avec l'autorisation du Sénat des Mille de la Grande République, a acté la levée d'une Grande Tribune Militaire en Margoulie, et se pare donc déjà à cette éventualité. Bien que la force d'intervention soit toujours en phase de préparation, vous devez savoir qu'une invasion terrestre du pays hotsalien provoquerait une réaction de notre part pour divers facteurs, au premier rang desquels nous nous tiendrons aux traités déjà signés avec le pays slave. Il ne tient à présent qu'au gouvernement hotsalien d'accepter ou de refuser la proposition de passage d'armée velsnienne sur sont territoire qui lui a été formulée. A ce jour, nous n'en avons point eu, et sommes dans l'attente d'une réponse. Tout cela, excellence, pour vous signifier que si menace quant au déroulement de ces négociations il y a, notre gouvernement la forcera par d'autres moyens, et que nous avons déjà paré à cette éventualité. Bien entendu, une telle manoeuvre de notre part ne se produira que devant le fait accompli, car nous pensons qu'un tel mouvement prématuré de notre part aboutirait dans tous les cas à l’échec définitif de toute médiation présentée comme équilibrée et ne relevant pas du diktat par nous-même.

Cet élément nous permet donc de répondre à une autre de vos requêtes, à savoir la perspective de l'établissement d'une no-fly zone en pays slave. La question a déjà été soulevée par le passé auprès de nous par des gens du pays de Bergrun, et en tant que cobelligérant, il est là de votre droit d'appliquer une telle chose en ciel hotsalien. La perspective de l'intégration du commandement aérien velsnien à une telle opération paraît pertinente au premier abord, certes, mais à l'image du déploiement terrestre dont nous avons esquissé la question précédemment, et dont nous affirmons qu'il prendra tout son sens en cas d'attaque estalienne massive, ce à quoi nous nous préparons déjà, nous ne pensons pas à l'heure actuelle qu'une présence de la flotte aérienne velsnienne dans le cadre de cette opération soit d'une grande aide dans le déroulé d'un processus de paix. En effet, comme énoncé précédemment, une action prématurée de notre part résulterait dans la perte de notre position de médiation auprès de la coalition Grand Kah-Estalie, et le gain d'un statut de co-bélligérent qui n'est en rien enviable dans le contexte où notre gouvernement cherche à faciliter les échanges entre vos deux blocs. Si élargissement de la no-fly zone initiée par Rasken il doit y avoir de notre côté, elle ne prendra place que dans le cas d'une attaque estalienne avérée, de concert avec notre intervention terrestre, ou en aval du processus de médiation. A ce moment là, nous serons entièrement disposés à la collaboration étroite avec les forces teylaises, en particulier le personnel présent dans les différentes installations militaires de votre monarchie en pays slave.

Ce sujet de la no-fly zone nous permet d'aborder le cas raskenois, qui je vous l'accorde, est des plus sensibles. Nous comprenons la position dans laquelle vous vous trouvez à ce sujet, qui n'est pas bien plus confortable que la nôtre ou même celle dans laquelle l'Empire s'est mise (encore). En effet, nous n'avons pas grand contrôle sur cette situation, mais les autorités raskenoises ont explicitement signifié à notre service diplomatique que cette action prendrait fin dés la crise présente en Eurysie centrale parvenue à son terme suite à cette demande de notre part. Nous considérons donc là qu'il s'agit d'un non-sujet qui aura tôt fait de se régler de lui-même suite à la requête que nous leur avons indiqué à ce propos. Bien entendu, l'activation des clauses de défense de la Confédération résulterait en une fâcheuse issue, puisque la défense de l'Empire raskenois est elle même assurée par le gouvernement communal de la Grande République. Là aussi, et tout comme vous, nous respecterons nos engagements si cela arrivait, mais nous avons tout cœur à ce que pareille chose ne se produise pas. Nous espérons simplement qu'il en soit de même pour vous et vos partenaires: si tel est le cas, nous n'avons aucun soucis à nous faire. Notre avis sur la question est donc de laisser le gouvernement raskenois appliquer les demandes que nous avons formuler à leur égard, et laisser le temps à ces derniers d'assurer leur retrait de la zone qui aura lieu dés les négociation terminées. Les entorses temporaires à nos engagements sont choses fâcheuses nous le concevons, mais elles permettent parfois d'épargner des vies, du sang et de l'encre. Or, nous pensons sur cette question, que les gouvernements velsniens et teylais ont plus à gagner par le dialogue que par la confrontation, d'autant plus lorsqu'il s'agit d'un incident entre deux nations d'une sombre région d'Eurysie centrale.

Au sujet du dernier point de votre missive qu'est la perspective de la poursuite de tractations concernant un hypothétique traité naval au sujet de la Manche Blanche, nous nous tiendrons à votre entière disposition en vue de la tenue d'une telle rencontre, et nous pensons qu'il en va de notre interêt commun d'aboutir à une véritable législation de droit maritime dans ces eaux. Nous vous proposons donc d'en établir les termes, mais une fois cette crise réglée en Eurysie centrale. En effet, tant que cette situation perdure, il nous semble difficile de concevoir une telle initiative, à l'heure où la Manche Blanche est devenue un théâtre d'opération militaire pour certaines puissances.


Nous vous tiendrons informés sur l'évolution de la situation des citoyens teylais retenus en Estalie, et allons intercéder en votre faveur sur ce point. Une fois cette question réglée et les teylais rapatriés en votre patrie et les estaliens tranquillisés, nous nous attendrons à ce que les négociations démarrent enfin.

Bien cordialement.


Ainsi a été fait ce courrier à la date du 2 janvier 2018 par le Doyen du Sénat des Mille de la Grande République,
Son excellence sénateur Lupo Cadorna.

2422
Bureau des Affaires Etrangères

Chers homolgues,

Nous avons pris connaissance de votre déclaration et du soutien que vous apportez, dans son principe général, à la résolution commune concernant la situation en Cramoisie. Nous saluons votre attachement profond aux droits fondamentaux, qui rejoint l’esprit même du Pacte Afaréen de Sécurité. Toutefois, plusieurs éléments de votre missive soulèvent des interrogations auxquelles il nous semble important de répondre afin de préserver la cohérence et l’unité de l’action internationale. Vous indiquez rejeter certaines propositions que vous qualifiez de contraires à la dignité humaine et d’insensées, alors même que ces mêmes propositions ont été acceptées, débattues et validées par un grand nombre de nations. Nous nous interrogeons, dès lors, sur les raisons qui vous conduisent à considérer que l’ensemble des États engagés au sein du P.A.S. aurait délibérément manqué à ses principes éthiques, alors que ces mesures visaient précisément à mettre fin à des crimes graves et établis. Nous souhaiterions également comprendre comment, selon vous, il serait possible d’assurer justice et protection aux populations autochtones sans envisager les mécanismes de transition prévus dans notre plan, lesquels ont été conçus collectivement et après de longues délibérations.

Le Royaume de Finejouri tient à rappeler que le Plan présenté n’est pas une démarche punitive, mais un compromis difficile visant à éviter l’escalade militaire tout en garantissant la fin des exactions. C’est pourquoi tant de nations, issues d’horizons et de sensibilités diverses, l’ont approuvé. Nous respectons naturellement votre liberté souveraine de vous y associer selon vos propres principes, mais nous nous permettons de souligner que la cohésion internationale repose également sur la capacité à dialoguer, à comprendre les positions respectives et à ajuster nos approches lorsque des malentendus apparaissent. Si certaines dispositions vous semblent problématiques ou contraires à vos engagements moraux, le Royaume de Finejouri serait disposé, comme de nombreuses nations du P.A.S., à ouvrir un échange constructif afin de clarifier les intentions réelles des signataires et d’explorer les points qui pourraient faire consensus.

Dans cet esprit, nous vous invitons à considérer que la voie diplomatique ne se ferme pas, elle ne demande qu’à s’élargir par la discussion, la nuance et la compréhension mutuelle. Nous espérons que le Royaume de Teyla acceptera de dialoguer avec ses partenaires, afin que notre action commune continue de s’appuyer sur la justice, mais également sur la cohérence et l’unité qui rendent possible la paix.

Mdm Linehart Conseillère au prêt de Sa Majesté Louis II Roi du Finejouri et Président du P.A.S. sur les affaires étrangères
 logo affaire étrangère
2046
Bureau des Affaires Etrangères


Le Royaume de Finejouri remercie le Royaume de Teyla pour sa réponse et prend acte des précisions que vous avez apportées quant à la nature et à l’origine de la résolution adoptée par votre Assemblée nationale. Ces éléments permettent de clarifier la portée de votre position et d’éviter toute interprétation erronée dans le cadre de l’échange engagé entre nos deux nations.

Permettez-nous toutefois de rappeler un point essentiel qui est que la démarche initiale du Pacte Afaréen de Sécurité avait pour objectif d’assurer la cohérence internationale face à une situation grave et documentée. C’est dans ce contexte que notre précédente missive s’inscrivait. La très large adhésion de nombreuses nations, issues de plusieurs continents et sensibilités diplomatiques, témoigne de la volonté collective de construire une réponse commune, cohérente et respectueuse du droit international. Le Royaume de Teyla a naturellement le droit souverain de s’y associer selon ses propres principes, mais il est également utile de rappeler que le cadre d’action, lui, demeure clairement multilatéral. Nous avons bien entendu votre position concernant le Projet Mars, que vous considérez comme incompatible avec les valeurs défendues par votre Assemblée nationale. Le Pacte Afaréen de Sécurité en prend note et comprend que cette question constitue pour votre pays un point de non-convergence. Cela ne remet toutefois pas en cause la légitimité du cadre collectif dans lequel ce plan a été conçu, débattu et adopté par les États membres, ni le fait qu’il constitue l’un des rares compromis viables pour éviter une escalade militaire que tous souhaitent éviter.
Nous retenons par ailleurs votre disponibilité au dialogue, ainsi que votre souhait de voir ce dialogue se poursuivre dans un cadre approprié. Dans cet esprit, le Royaume de Finejouri demeurera attaché à ce que les échanges futurs puissent se dérouler dans un climat serein, respectueux des souverainetés et des sensibilités de chacun, sans oublier pour autant la nécessité d’agir collectivement lorsque des violations graves du droit humanitaire exigent une réponse commune.

Veuillez agréer, Votre Excellence, l’expression de notre haute considération.


Mdm Linehart Conseillère au prêt de Sa Majesté Louis II Roi du Finejouri et Président du P.A.S. sur les affaires étrangères
 logo affaire étrangère
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Sceau de la Présidence Fédérale Kartienne

Communiqué officiel de la République Fédérale Kartienne,
fait à Volkingrad le vingt-sept du mois de mai de l'an 2018,
par l'un des trois représentants du Capitole,
la Gouverneure Angèle Orlovski.
A destination du Royaume de Teyla,
Par la capitale de Manticore,
à l'intention de sieur Pierre Lore,
en sa qualité de Ministre des Affaires Etrangères.




AlinéaMes hommages, Excellence Lore. De nombreux mois séparent désormais la chute des relations Teylo-Kartiennes, corrélée à la guerre en Eurysie centrale. De nombreux mois qui ont non seulement accueilli ce conflit régional, mais également un changement profond pour notre patrie. Désormais établie, ancrée et stabilisée, la République Fédérale Kartienne entend qu'après plusieurs mois de mutisme, il convient d'en établir une clarification bilatérale. Je ne tiens aucunement à ressasser les faits passés, le Royaume de Teyla n'est plus notre allié, réciproquement. Une rupture qui s'est inscrite bien au delà de nos relations, l'annulation des projections onédiennes entre autres, les tenants et aboutissants vous ayant été communiqués par le biais de votre allié Sylvois.

Si je pourrais bien évoquer le renvoi de votre flotte, les multiples ingérences bilatérales, ou encore les nouvelles parutions de notre patrie, l'une des clarifications naturelles demeure cet accord commercial et militaire d'échange de matériels, d'une part un sous-marin lié à une somme d'unités internationales, d'autre part cinquante chasseurs de dernière génération. A ce titre, il nous paraît que ces accords doivent être clos, les équipements initialement prévus à l'échange ne le seront plus. Toutefois, la question des finances demeure, et doit impérativement être régularisée par son reversement.

La République Fédérale Kartienne n'agit ni par animosité ni par précipitation, simplement la mise à fin de cette zone grise qui perdure. Car en effet, nous prétendons à la résolution diplomatique, une valeur que votre nation semblerait partager, la résolution de cette occurrence en décidera. Nous attendons de vous clarification, diplomatie et sérieux, nous vous en offrons de même, comme le veuillent les règles qui siéent aux Etats diplomates et courtois.

Je vous prie d'agréer à mes plus sincères salutations, bien à vous et cordialement, je vous dis au revoir et par espérance à bientôt.

Missive matriculée #01-01-15.


Gouveneure Angèle Orlovski
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Image

À l’attention de Son Excellence,
Le Chef d’État deTeyla,

Au nom de la République d’Alloumni, j’ai l’honneur de vous adresser la présente invitation officielle à prendre part à la fondation de la nouvelle organisation internationale initiée par Alloumni, reposant sur des principes de stabilité, de coopération, de respect du droit international et de protection des populations civiles.

Votre État a été identifié comme un partenaire stratégique partageant une vision commune de la sécurité collective, du dialogue diplomatique et de la responsabilité internationale. À ce titre, Alloumni souhaite vous proposer le statut d’État fondateur de cette organisation.

La réunion fondatrice se tiendra sur le territoire alloumnien à une date qui vous sera communiquer si vous acceptiez l'invitation, et réunira exclusivement les États invités à participer à l’acte constitutif de l’organisation, à la définition de ses règles internes et à l’établissement de ses mécanismes diplomatiques.

Nous serions honorés de pouvoir compter votre État parmi les fondateurs de cette initiative, appelée à jouer un rôle structurant dans l’équilibre international de notre espace commun. Par ailleurs, nous vous rappelons que vous aviez le droit de refuser l'invitation.

Je vous prie d’agréer, Son Excellence, l’expression de ma très haute considération.

Adrian Voriane
Président de la République d’Alloumni
2781
Missive en provenance de la Fédération des Communes Slavis


18 Avenue des Sanarves,
Starovsk, Fédération des Communes Slavis.


en-tête


De : Son Excellence Damir Dmitrievitch Ovechkin, Président Provisoire du Comité de Volonté Publique de la Fédération des Communes Slavis.
Pour : Son Excellence Pierre Lore, Ministre des affaires étrangères du Royaume de Teyla.

Votre Excellence, la Fédération des Communes Slavis vous salue,
C’est avec une gravité que je ne chercherai pas à dissimuler que mon gouvernement constate les retards répétés et désormais inexcusables dans vos engagements, notamment concernant les livraisons des dix chasseurs-bombardiers de dernière génération dont la commande avait été faite l'année précédente, sous le Régime du Second Empire Constitutionnel de Slaviensk. Pour l'instant, aucune unité de cette commande ne nous a été livrée, soit un retard colossal et intolérable pour nos objectifs de réarmement, la grande armée ne pouvant pas assumer de tels retards de modernisation et d'augmentation des effectifs pour notre aviation polyvalente.

Or, comme vous le savez, la Fédération est liée par le Traité de Manticore, qui nous contraint à nous fournir exclusivement auprès de notre propre complexe militaro-industriel ou du vôtre. En somme, nous subissons de graves empêchements dans notre remilitarisation par la faute d'un traité atteignant notre souveraineté, limitant nos capacités militaires et ne faisant pas l'unanimité au sein de la Fédération des Communes Slavis.

À ces retards s’ajoutent désormais de graves empêchements dans nos quotas d'approvisionnements, ainsi qu'un vide dans notre armée de l'air, qui ne peut disposer de la force de frappe voulue, ni des moyens polyvalents que nous souhaitions voir dans la Grande armée il y a de cela une année, et ce par votre faute. C'est également avec regret que nous constatons que le Royaume de Teyla ne respecte même plus les maigres concessions accordées lors d'un traité qui lui est clairement avantageux. La Fédération considère qu’un traité dont l’exécution n’est plus assurée par l’une des parties ne devrait plus être suivi par la seconde. En conséquence, jusqu’à renégociation et livraison complète de la commande d'armement, nous jugeons le traité comme caduc, suspendu de facto par l'inactivité de vos livraisons. Nous ne pouvons pas accepter que les capacités militaires de la Fédération demeurent entravées par un traité restrictif que votre partie n'applique plus.

En conséquence, la Fédération des Communes Slavis exige une livraison immédiate des armements concernés ainsi qu'une compensation financière à hauteur de deux-milles unités de transaction internationales. Nous souhaitons aussi une renégociation du traité précédemment cité. C'est à ces fins que nous vous invitons à Starovsk pour une entrevue entre vous et moi-même, notre gouvernement devant régler la question au plus vite. Notre alliance mérite la clarté. Elle ne saurait survivre à de tels retards, à moins qu'elle ne soit déjà obsolète.

Je vous prie d’agréer, Votre Excellence, l’expression de ma considération distinguée,
En l'attente de votre réponse.

Que l'avenir nous réserve un échange fructueux.


Signature :



signature
Fait le 10/12/2018 à Starovsk, capitale de la Fédération.
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BAKI TABET

Baki Tabet

Bonjour,

Votre nation a signé la Déclaration mondiale sur la Cramoisie, ce dont nous vous remercions.

Je suis Baki Tabet, porte parole de l'opposition des natifs kabaliens et j'en appelle aujourd'hui à votre aide.

Depuis le génocide, les natifs kabaliens tentent de continuer à vivre dans le désert rouge, malgré sa toxicité. Nous nous appuyons pour cela sur des liens de solidarité traditionnelle, mais surtout commerciaux et de production régionale. Nous sommes dépendants, pour la survie de notre mode de vie nomade, d'approvisionnement vitaux en matières premières, ressources, mais surtout en flux de nourriture et d'eau que l'on ne trouve plus dans le désert.

Aujourd'hui, ces approvisionnements pourraient être compromis. Le Califat d'Azur a, en toute illégalité, mis un blocus avec l'aide de son allié, l'Empire islamique et colonial du Churaynn. Ces deux théologies islamiques menacent les Kabaliens nomades car si leur blocus s'installe dans la durée, nous serons obligés de retourner vivre dans les villes où l'accès aux ressources est rationalisé.

Votre nation a signé la Déclaration mondiale sur la Cramoisie, il est temps d'agir. Nous, natifs kabaliens, vous demandons officiellement votre aide : faites pression sur l'Azur pour la levée du blocus. Permettez aux Kabaliens de vivre selon leurs mœurs, souverain et en auto-détermination, comme vous vous y êtes engagé dans le point n°4 de la déclaration : "La menace humanitaire doit être levée par l'arrêt de l'extermination et des mauvais traitements infligés aux Qabaliens, l'apport de tous les soins et aliments nécessaires, la satisfaction de tous leurs besoins de base."

La menace humanitaire doit être levée. L'Azur doit cesser de maltraiter les Kabaliens et doit permettre l'accès aux soins, aux aliments nécessaires et à la satisfaction de nos besoins de base.

Vous avez signé la déclaration, nous vous appelons à l'aide : protégez nous contre le Califat d'Azur et ses alliés !

Baki Tabet, porte-parole des communautés natives kabaliennes
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Lettre à l'intention de Pierre Lore, ministre du ministère des affaires étrangères du Royaume de Teyla.


Plusieurs années séparent les dernières communications diplomatiques ayant eu lieu entre nos deux nations respectives. Je crains que nous ne soyons pas quittés sur une très belle note, de plus. Heureusement, la Loduarie estime qu'il est temps pour nos deux nations de rectifier le tir.
Nullement besoin de vous rappeler la situation : la Loduarie prend en charge à l'heure actuelle, depuis seulement quelques heures à peine, un conflit qui était jusqu'à cette nuit une guerre civile sanglante. L'Antares, l'un de nos voisins les plus important, est en feu depuis plusieurs mois et cet incendie, nous avons décidé de l'éteindre, tout en permettant aux populations antariennes de pouvoir obtenir ce qu'il leur est nécessaire pour continuer à vivre. En initiant notre opération pour mettre fin à la guerre civile antarienne et éviter que cette guerre civile n'embrase la région entière, nous avons marqué le début d'une opération humanitaire sur le sol antarien.
La Loduarie vois contacte en ce jour, car nous estimons que votre pays a sa place dans cette opération humanitaire, étant donné les ressources et la proximité territoriale de votre nation. Nous avons à cœur de rétablir un semblant de relations diplomatiques avec votre pays, et au vu des circonstances, nous estimons qu'il s'agit d'une première pierre. Nous connaissons la situation qui vous lie à Carnavale en ce moment, tout comme nous connaissons la relation qui vous lie au régime Kartien, lié au gouvernement Antarien responsable de la guerre civile en Antares.
Une telle action conjointe entre nos deux pays pourrait raffermir l'image à l'internationale de votre nation après l'avoir vu se dégrader suite aux évènements de Carnavale, tout comme elle vous permettrait de vous affirmer face à la nation Kartienne qui a fait le choix de faire volte face dans vos relations diplomatiques, selon la suite de sa stratégie diplomatique se caractérisant par la traitrise et l'inconsistance. Et pour clôturer, nos deux nations feraient un grand pas final dans la résolution d'un conflit qui dure depuis trop longtemps et qui s'est avéré inutile à ce jour.
Nous espérons que vous donnerez suite à ce courrier. Bien entendu, nous sommes ouverts à la discussion.
En espérant que vous passerez une bonne journée.

Maximilien Fauldre, Camarade Secrétaire du cabinet des Affaires Étrangères de la Nation Communiste de Loduarie.
2623
ROYAUME DE TEYLA — RÉPUBLIQUE DE POËTOSCOVIE
Correspondance diplomatique


Son Excellence Julien Hallier,
Premier Ministre,
Royaume de Teyla.

Sébastien Tesson,
Président de la République,
République de Poëtoscovie.

Hernani-centre, le 30 octobre 2019


Objet : Éventuelle organisation d’un G20


Son Honorable Excellence,

Le Royaume de Teyla et la République de Poëtoscovie ont, jusqu’à aujourd’hui, entretenu des relations diplomatiques cordiales. Nous savons avec quelle noblesse et quel dévouement vos autorités mènent à bien les missions dont elles sont investies. C’est pourquoi j’ai la ferme conviction que les qualités qui sont les vôtres pourraient, si elles étaient mises au service d’une initiative commune, contribuer à l’ordre mondial et enrichir les grandes négociations de ce monde.

À l’heure actuelle, la demande de multilatéralisme apparaît comme croissante. En Eurysie, les enjeux économiques se muent, plus que jamais, en enjeux militaires. En Afarée, les tensions sont grandissantes. Quant aux espaces communs à tous les États, ils demeurent trop souvent des zones de non-droit, où règnent notamment le terrorisme et la piraterie.

Convaincu que la diplomatie et la coopération internationale sont les clefs d’une stabilité durable, et soucieux de montrer au monde que nous sommes force de proposition pour œuvrer en ce sens, la Poëtoscovie souhaite mener à bien la co-création du premier G20 avec les États qui le souhaitent. Nous envisageons, en effet, de réunir autour de la table — et pour la première fois — les 20 plus grandes puissances économiques (en fonction de leur PIB), acteurs majeurs d’un ordre mondial en recomposition. Nous espérons, par cette initiative, orienter cet ordre vers la paix et la prospérité collective.

Il ne s’agit, pour l’instant, que d’une éventualité, car il reste que les États concernés devront accepter une telle proposition ; sans quoi, celle-ci serait impossible à concrétiser. C’est pour cette raison que nous souhaitons recueillir les avis et suggestions des États concernés, dont le vôtre, afin de savoir si, sur le principe, la communauté internationale serait favorable à l’émergence d’une telle instance de discussion.

Nous serions, en outre, vivement intéressés par votre accompagnement dans cette démarche. Le Royaume de Teyla jouit, vous devez en être extrêmement fier, d’une image d’excellence, sinon de prestige. J’ose espérer qu’un événement diplomatique majeur tel que celui que je propose saura s’en montrer digne. Aussi ai-je l’audace de vous demander de participer à la co-construction du G20, aux côtés des autres États qui en seront membres.

La co-construction des modalités d'organisation de l’événement, y compris sa localisation, seront réfléchies ultérieurement avec des représentants de l’ensemble des parties, dont le vôtre si vous le voulez bien, et à condition que le projet vienne à se concrétiser.

Je vous prie d’agréer, Excellence, l’expression de mes salutations les plus distinguées.

Cordialement,

Sébastien Tesson,
Président de la République de Poëtoscovie.


République de Poëtoscovie — Ministère des Relations internationales
5422
Sceau de la Présidence Fédérale Kartienne

Communiqué officiel de la République Fédérale Kartienne,
fait à Volkingrad le onze du mois de septembre de l'an 2018,
par l'un des trois représentants du Capitole,
la Gouverneure Angèle Orlovski.
A destination du Royaume de Teyla,
Par la capitale de Manticore,
à l'intention de sieur Pierre Lore,
en sa qualité de Ministre des Affaires Etrangères.



Par ici l'ambiance

AlinéaExcellence Teylaise, la République Fédérale Kartienne vous salue. En premier lieu, nous nous interrogeons sur la nouvelle position Teylaise, revendicatrice de diplomatie. Nous avons souvenir d'une tentative Kartienne en la matière avec votre pays, pour palier assez justement au 'regrettable passif entre nos nations', nous reprenons ici vos mots. Cette tentative n'a trouvé aucune réponse. Quoiqu'il puisse en être, nous notons essentiellement ce nouveau positionnement, qui consiste entre autres aux volontés de négocier avec l'appareil d'Etat Loduarien, d'éviter l'internationalisation du conflit en sa généralité, et finalement la sécurité de votre pays et vos ressortissants.

La République Fédérale Kartienne ne s'abaissera jamais à quelconque tergiversation avec la tyran rouge de Loduarie Communiste, sa secrétaire générale Aurore. Cette femme, si bien de ce qui lui reste encore d'humanité, est la responsable d'un ensemble de crimes, plus abjectes les uns comme les autres. Voyons un récit des méfaits de l'appareil d'Etat Loduarien, commençons d'abord par la mort de civils Teylais: Vous avez vous-même expérimenté l'horreur Loduarienne. Goïda, Okaristan, Antares, les exemples ne manquent pas, Excellence Teylaise. Nous nous penchons plus concrètement sur l'actualité, à noter la guerre contre notre alliée Antarienne. La Loduarie Communiste s'est rendue responsable de l'attaque d'un pays, afin d'asservir son peuple, spolier sa souveraineté et s'accaparer son territoire. La Loduarie se complet dans l'ethnocide, elle cherche à détruire la culture Antarienne et Corvienne par l'installation forcée de son idéologie totalitariste. La dictatrice Loduarienne a commis six exécutions publiques de civils Antariens et Kartiens, désarmés et visiblement torturés: Prétextant la culpabilité d'un attentat contre sa personne, cernant de loin l'usage d'une propagande omniprésente. Pire encore, nos ressortissants Kartiens en Loduarie, anciens déportés sous le régime autocratique du Tsar, ont subi tout simplement massacres et pogroms. La République Fédérale Kartienne ne composera jamais avec un gouvernement terroriste, ethnocidaire, euryfasciste et national-bolchéviste, qui a tué des civils Kartiens et Antariens, mais aussi Teylais.

Néanmoins, nous pouvons convenir de la sécurité de vos ressortissants en territoire Kartien: Au même titre que votre personnel diplomatique. En revanche, nous ne sommes pas en possibilité de pouvoir garantir celle des Teylais en Loduarie ou en Antares, il appartient à votre gouvernement de traiter avec les deux parties concernées. Dans le cas éventuel où nos armées se trouveraient à cette localisation pour défendre leur alliée, soyez assurés que la sécurité de vos ressortissants sera une priorité. Nous combattons la Loduarie Communiste, aucunement le Royaume de Teyla. Nous acceptons une proposition épistolaire Teylaise à ce sujet. Quant à la possibilité d'officiers de liaison Teylais pour garantir toute cette sécurité, nous estimons que tant que nos soldats n'auront pas le pied en Antares, il serait peu utile de convenir de tel accords. Nous ne pouvons factuellement pas porter atteinte à vos citoyens dans un territoire sur lequel notre présence n'est point.

Excellence Teylaise, Kartiens et Kartiennes apprécient le pragmatisme. Nous entendons ce souhait Teylais, qu'est de préserver au mieux son équilibre régional, ce qui passe par l'empêchement quelconque de toute internationalisation. Nos actions, des faits, appuient bien plus votre volonté qu'une simple parole ou un traité. Nous avons obtenu de l'Union Kahtanaise un appel officiel à la paix, nous obtiendrons sous peu des accords ratifiés avec les Estaliens de neutralité quant à la Loduarie. Lorsque la Loduarie s'est illustrée dans la violation de la souveraineté de notre alliée, nous avons obtenu garanties, paix et stabilité. Le Concordat de Shaula, lui, ne fait qu'essayer de lutter pour sa survie. En ce sens, nous nous sommes dores et déjà engagés à la non internationalisation, au même titre que la Commissaire, dame Taliska Strakhova, vous a assuré que nous nous tenions prêts à vous prévenir de toute opération qui vous concernerait: Sous réserve de garanties de non divulgation de votre part. Garanties qui, en l'état, n'ont pas été obtenues. L'ensemble du cas échéant, la République Fédérale refuse une médiation avec les autorités Loduariennes, mais accepte de signer avec votre pays quelconque accord qu'il estime légitime de naître.

Finalement, le Royaume de Teyla a explicité son souhait de connaître toute opération à sa proximité territoriale, peut-être une référence aux douzaines de missiles qui ont frappé la Loduarie. Chose que nous comprenons et pouvons entendre. Cependant, et nous nous répétons, la République Fédérale Kartienne réclame des garanties de non divulgation de votre part. Vous comprendrez aisément que de telles informations sont des plus sensibles, et que les renseignements Loduariens seraient plus que ravis de les obtenir. En guise de bonne foi et de main tendue vers vous, Excellence Teylaise, nous vous prévenons d'un assaut aérien de conséquence de notre part sur la Loduarie Communiste: Une partie de nos chasse sera à proximité de votre espace aérien, sans jamais y pénétrer cela va de soi. Le cas échéant, la République Fédérale Kartienne a en sa possession une information des plus capitales, qu'elle communiquera à Manticore, sous les réserves évoquées. Nous espérons sincèrement, par ailleurs, que votre pays songera à faciliter la migration des victimes Kartiennes en Loduarie, même si nos espérances sont amoindries par le paysage qui vous sépare de Lyonnars, ainsi que sa politique dictatoriale.

Je vous prie d'agréer à mes plus sincères salutations, bien à vous et cordialement, je vous dis au revoir et par espérance à bientôt.

En réponse, missive matriculée #02-01-15.


Contexte (HRP)Contexte (HRP) a écrit :Quelques problèmes de temporalité peuvent advenir.

Cette missive est donnée à Clara Malmaison en copie.

Citoyenne Angèle Orlovski
3729
Entête du Ministère des Affaires Etrangères antarien, missive envoyée par l'Office Postal Antarien

Cher Excellence Pierre Lore, ministre des affaires étrangères du Royaume de Teyla,

Tout d'abord, laissez moi m'exprimer positivement sur les propos de votre pragmatisme. En effet, un comportement comme celui-ci reflète certainement l'estime que nous avons de votre pays, non seulement cela, mais offre une réelle dose de fraîcheur intellectuelle dans les temps bien sombres que sont ceux-ci. Entre désinformations, circonstances abusives et crimes contre l'humanité à grande échelle, un pays qui se responsabilise sur la situation n'est que désirable. Sans vous en faire discours élargi, nous trouvons cela bien juste que de pacifier la situation.

Or, au delà de toute la nobilité de cette initiative, je vous serai honnête et catégorique: Nous n'avons aucune intention de négocier avec des terroristes. Il est bien facile d'appeler à la paix, aux pourparlers et à l'encadrement de la guerre alors que les obus loduariens tuent en ce moment même des centaines de milliers de victimes civiles sur nos frontières, alors que notre patrimoine s'embrase sous les bombardements, alors même que nos populations autrefois mises en sécurité dans le contexte de la guerre civile se voient à présent compromises par une avancée que bien des nations environnantes savent ignorer. Et à présent, de quoi est il question ? Faire en sortes que nous n'escaladions pas le conflit ?

Je dois vous le demander, jugez-vous qu'une nation luttant pour sa souveraineté, ou plus encore pour sa survie pure et simple, doit être avertie sur les dangers de l'escalade ? Il n'est aucunement question d'internationalisation lorsque ce sont le peu de nos alliés les plus proches qui nous viennent en aide légitime à notre cause.

C'est au contraire à la loduarie que doivent être prononcée des reproches. Mis à part les dizaines de groupuscules (1, 2, 3, 4, 5) appartenant à plusieurs nations aux quatre coins du monde qui ont décidé de prêter de l'aide à la Loduarie, Aurore a été la première à s'empresser de trouver de l'aide ailleurs. Par exemple, nous avons de fortes suspicions sur le fait qu'il ait demandé de l'aide à l'Estalie avec un débat à l'assemblée, ou bien même à l'Union Kah-tanaise avec l'évacuation de la Goïda, là encore à des kilomètres de nos frontières où se jouent les massacres. Au contraire, c'est notre soeur la République Fédérale Kartienne qui s'est interposée pour faire en sortes que le conflit ne se propage point.

Bien sûr, nous ne nions pas l'importance de garder le conflit localisé. Mais estimez-vous que nous sommes en quelconque position pour se faire ?

À présent, concernant vos ressortissants, la plupart ont déjà été déplacés sans aucun problème vers la Zone Humanitaire de Roncevaux, mise en place avant la guerre civile pour évacuer les civils notamment vivant au nord là où les conflits prenaient place. Mais désormais, avec l'invasion, nous nous retrouvons à court d'options. Le nord est cerné par des bombardements, l'espace aérien est verrouillé rendant impossible l'évacuation aérienne ou par la Gallouèse. En plus de cela, le blocus naval nous ferme l'accès à l'unique échappatoire encore en service, soit la mer. Il est certain qu'il reste des ressortissants Teylais à travers le pays qui n'ont pas rejoint la zone humanitaire il y a deux mois de cela, peut-être que certains d'ente eux subissent à présent les mêmes bombardements mentionnés plus tôt. Et il n'est qu'une question de temps avant que les chars loduariens n'arrivent aux portes de la zone humanitaire. Bien sûr, c'est un problème auquel font face des millions d'antariens en plus de vos ressortissants, croyez-en nos paroles lorsqu'il est dit que nos voies de sortie sont limités.

Cependant, bien que la situation semble désespérée, nous travaillons dur avec notre soeur la République Fédérale Kartienne pour venir à bout du régime Lorenziste. Nous ne cherchons certainement pas à élargir le conflit plus qu'au delà d'un certain rayon, ni nous ne voulons vous y inclure, mais même si nous étions des plus dispos à prendre la voie diplomatique, il en reste que la Loduarie ne l'est point. Nous prenons donc nos dispositions, encore une fois, pour survivre. Et sachez le, au point où nous en sommes, la survie de vos ressortissants dépend de la nôtre.

Que Dieu nous garde et que Shaula nous fasse miséricorde.

Cordialement,

Signature de Clara Malmaison, Ministre des Affaires Etrangères
1832
ROYAUME DE TEYLA — RÉPUBLIQUE DE POËTOSCOVIE
Correspondance diplomatique


Son Excellence Julien Hallier,
Premier Ministre,
Royaume de Teyla.

Sébastien Tesson,
Président de la République,
République de Poëtoscovie.

Hernani-centre, le 31 décembre 2019.


Objet - Réponse à votre missive relative à l'organisation du G20


Honorable Excellence,

Je parviens sans peine à me figurer quelles situations constitueraient des freins à votre participation. Soyez assurés que nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir afin que chaque État se trouve dans des dispositions qui lui permette de siéger sereinement et en toute dignité.

Convenez cependant que la Poëtoscovie seule n'a pas la légitimité de sélectionner tel ou tel participant dans le cadre d'un projet de cette ampleur. C'est pourquoi une réunion préalable se tiendra à Hernani-centre, avec une possibilité de participer à distance à celle-ci, afin de parler de l'ordre du jour, du lieu retenu mais également des exclusions éventuelles de personnes invités de droit, sans pour autant que leur statut les rende inamovibles.

Soyez également assurés que la Poëtoscovie cherchera, comme vous, à condamner avec la plus grande fermeté tout ce qui s'oppose manifestement aux droits de l'Homme, et se refusera a voté en faveur de l'intégration de quelque État ayant commis des crimes de masses, quels qu'ils soient.

La présence du Royaume de Teyla est donc indispensable : elle permettra, lors de cette réunion préalable, du moins d'aller dans le sens de l'exclusion dont vous avez fait mention, sinon d'y être à l'initiative. D'autres États, sans que je veuille violer la confidentialité des échanges que j'entretiens par ailleurs, tiennent votre position, aussi n'ai-je aucun doute quant à l'issue d'un éventuel scrutin d'exclusion à l'encontre de la Principauté de Carnavale.

Mes services et moi-même restons à votre entière disposition pour toute demande d'information complémentaire.

Je vous prie d’agréer, Excellence, l’expression de mes salutations les plus distinguées.

Cordialement,

Sébastien Tesson,
Président de la République de Poëtoscovie.


République de Poëtoscovie — Ministère des Relations internationales
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Axis Mundis,

À son excellence Pierre Lore, Ministre des Affaires Étrangères du Royaume de Teyla

Objet :
Transparence stratégique et sécurité maritime dans le détroit Eurysio-nazuméen


Votre Excellence,

Le Commissariat à la Paix de l'Union a pris connaissance de votre récente déclaration adressée au Secrétariat général de la Communauté des États Nazumis. Nous saluons la clarté de cette communication ainsi que l'appel partagé à privilégier la voie diplomatique et la stabilité régionale face à la crise qu'a cru bon de déclencher l'Empire constitutionnel de Drovolski en attaquant un navire marchand altrechtois. Dans ce contexte très particulier où les tensions peuvent rapidement alimenter des malentendus, créant ainsi une boucle de rétroaction des plus regrettables, l'Union des Communes Unies du Grand Kah juge essentiel de s'adresser directement au gouvernement de Manticore afin d'exposer la nature exacte de ses objectifs stratégiques dans la région.

Ainsi, le déploiement des flottes Adjudication et Sabre aux abords du détroit ne relève d'aucune volonté d'escalade belligérante. Notre manœuvre poursuit plutôt un double objectif, purement sécuritaire et diplomatique : sanctuariser la zone pour prévenir toute nouvelle agression mesolvardienne, et exercer une dissuasion suffisante pour ramener l'ensemble des acteurs à la table des négociations en faisant miroiter le coût évident qu'aurait un conflit, même court. Pour l'Union, la finalité de cette crise doit être la garantie pérenne de la libre circulation et l'internationalisation reconnue d'un corridor maritime d'une importance vitale, et qui ne saurait être soumis à l'arbitraire juridique et militaire d'une seule nation.

Nous croyons ainsi savoir que la préservation des flux commerciaux est une préoccupation que nos deux États partagent pleinement.

À ce titre, et face à certaines rhétoriques délétères qui pourraient agiter la sphère internationale, l'Union tient à lever formellement toute ambiguïté concernant la République Translavique : le déploiement de nos forces navales n'implique aucune intention hostile à l'égard du régime d'Anapol, lequel est de toutes façons situé à quelques 1500 km de notre zone effective d'opération. Le Grand Kah n'identifie aucun contentieux nous opposant à cette nation, dans le cadre de la présente crise, et notre posture dissuasive ne fait peser aucune menace sur son intégrité territoriale ou ses intérêts maritimes.

Nous avons par ailleurs pris bonne note que les bâtiments de la Marine teylaise présents dans la région effectuent des patrouilles régulières de surveillance et de lutte contre la piraterie, antérieures à l'incident. Considérant que nos forces respectives naviguent désormais dans des eaux restreintes avec un objectif commun de préservation de la sécurité des équipages et du libre-échange, il nous paraît opportun de nous interroger sur vos propres perspectives opérationnelles : à la lumière de la violation manifeste du droit maritime coutumier par les forces sous-marines du Drovolski, comment le Royaume de Teyla entend-il articuler ses opérations navales dans les jours à venir pour garantir la sécurité de ses propres voies commerciales ? L'Union serait disposée à entendre l'analyse de Manticore quant aux mesures de sécurisation du détroit, afin d'éviter toute friction involontaire entre nos bâtiments et d'assurer une coordination tacite.

Dans l'attente de pouvoir lire les vues de votre gouvernement, nous vous prions d'agréer, Excellence, l'expression de notre considération distinguée.

Salut et Fraternité,

https://i.imgur.com/uWV7BDY.png
Citoyenne Actée Iccauhtli
Au nom du Commissariat aux Affaires Extérieures
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