05/05/2020
13:50:18
Index du forum ScĂšne Internationale Diplomatie internationale Organisations internationales CommunautĂ© des États Nazumis

🌐AssemblĂ©e communautaire - Page 4

2483
Logotype CEN
l'Assemblée communautaire

Drapeau

Pays représenté : Royaumes-Unis d'Alarya
Nom de l'interlocteur : Nomura Yoriyoshi
Déclaration :
Ô grande communautĂ© nazumi, comme tu divises au lieu de rĂ©unir, comme tu fais monter les tensions au lieu de les apaiser, comme tu mets le Nazum au bord d'une guerre au lieu de promouvoir la paix au sein du continent. La question milathienne a bien trop longtemps durer et les discussions Ă  son sujet ne font que durer. Finissons en une bonne fois pour toute. Entre mon votre prĂ©cĂ©dent et celui, de nombreux Ă©vĂšnement ont secouĂ© la politique Ă©trangĂšre des Royaumes-Unis d'Alarya, et mon avis sur la question, aussi tendue que ma veste polaire bien trop petite que j'ai pris pour venir siĂ©ger dans ce parlement nordique, est plus qu'incertain. Cependant mes obligations, que le Talaristan n'a pas manque de rappeler Ă  mon ministĂšre, elles, sont bien concrĂštes. En effet nous faisons parti depuis peu de l'Organisation du TraitĂ© d'Assistance et de SĂ©curitĂ© Mutuelle, un nom Ă  rallonge mais qui signifie Ă©normĂ©ment pour notre politique Ă©trangĂšre. ConformĂ©ment Ă  l'article 9 du traitĂ© de SarĂŻ, l'Alarya s'est concertĂ©e avec ses alliĂ©s et il a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© de voter pour une exclusion du Dyl'Milath. Cependant nous ne pouvons nous rĂ©soudre Ă  une exclusion dĂ©finitive, le Dyl'Milath Ă©tant une nation de poids pour notre Ă©conomie. C'est pourquoi je demande une exclusion temporaire du Dyl'Milath de minimum 3 moins, le temps que les choses se tassent. De plus, il m'a Ă©tĂ© rapportĂ© les agissement du gouvernement lĂ©gitime ninchois vis Ă  vis de la population jashurienne au Ninchi, gouvernement que le Dyl'Milath Ă  dans un premier temps recueillis chez lui puis, selon nos sources, retenu au sein de ses frontiĂšres. Nous allons donc crĂ©er une commission interne aux Royaumes-Unis pour faire la lumiĂšre sur toute l'histoire qui s'est dĂ©roulĂ©e au mĂ©dian et pour nous permettre d'avoir un avis sur la situation, non biaisĂ© par telle ou telle partie. Prenez donc notre vote comme notre rĂ©ponse face Ă  ces Ă©vĂšnement que le gouvernement milathien nous a dĂ©libĂ©rĂ©ment dissimulĂ© avant notre visite diplomatique chez eux, visite que nous avons dĂ» Ă©courter au vue des tensions au sein de cette assemblĂ©e.
Pour terminer, je demande, au nom de l'Alarya, la rĂ©ouverture du sommet baĂŻshanais, avec notre prĂ©sence comme "Ă©tat neutre" pour conclure une bonne fois pour toute sur le cas ninchois, nation qui par ailleurs ne rĂ©pond Ă  aucune des questions et des accusations qui lui sont demandĂ©es. Et s'il vous plaĂźt, pour le bien de tout le monde ici prĂ©sent, arrĂȘter les accusations et les pics de bas Ă©tages comme j'ai pu entendre prĂ©cĂ©demment, nous sommes ici pour trouver des solutions et des rĂ©ponses, pas crĂ©er des problĂšmes et des interrogations.


Vote : Les Royaumes-Unis d'Alarya se prononcent EN FAVEUR d'une exclusion de la deuxiÚme république du Dyl'Milath, si possible temporaire.

Nomura Yoriyoshi

Sceau royal

Retour au sommet â–Č
5461
Pays représenté : République du Talaristan
Nom de l'interlocteur : Tahir Marat, représentant de la délégation de la République du Talaristan auprÚs de la CEN
Déclaration :

Drapeau national
Déclaration de la représentation talar


L'Estimé Tahir Marat, chef de la délégation talar au sein de l'Assemblée communautaire prend la parole :

« Excellences,

Messieurs et mesdames les représentants des nations nazumies,

Pour dĂ©buter cette nouvelle plaidoirie dont je suis sĂ»r que la plupart des reprĂ©sentants de cette honorable AssemblĂ©e connaissent la finalitĂ©, la dĂ©lĂ©gation talare souhaite rappeler que nous n'avons, Ă  aucun moment, souhaitĂ© une exclusion dĂ©finitive de la DeuxiĂšme RĂ©publique du Dyl'Milath. Nous pensons cependant que le caractĂšre plus qu'actuel de cette crise ninchoise et milathienne, les nombreux affronts du gouvernement milathien sur la scĂšne internationale, l'absence de consensus clair sur la question, couplĂ©s Ă  nos observations d'une politique de rĂ©armement plus que consĂ©quente des forces armĂ©es milathiennes, dĂ©montrent qu'en l'Ă©tat actuel des choses, la DeuxiĂšme RĂ©publique du Dyl'Milath a dĂ©montrĂ© son incapacitĂ© Ă  se placer comme une nation respectueuse du droit et des principes fondamentaux Ă©noncĂ©s par la Charte. Cette exclusion ne doit cependant pas ĂȘtre vue comme une conclusion, mais bien comme une premiĂšre partie d'une dĂ©marche plus longue de dĂ©bat devant aboutir, en finalitĂ©, Ă  une conclusion dĂ©finitive du sujet milathien et Ă  une potentielle rĂ©intĂ©gration de cette nation nazumie au sein du cadre proposĂ© par la CommunautĂ© des États Nazumis.

Nous ne reviendrons pas sur les différentes paroles énoncées par Monsieur le représentant alaryen Nomura Yoriyoshi, qui propose d'exclure la DeuxiÚme République du Dyl'Milath pour une durée de trois mois, ce qui n'est techniquement pas faisable étant donné qu'il ne s'agit pas du sujet du vote, qui se concentre sur une simple exclusion ou non. Je rappelle également que le sommet de Baïshan n'est officiellement pas conclu, et que des représentants, certes en nombre limité, sont toujours présents à Haijing en attendant une hypothétique conclusion qui ne fait que tarder à arriver.

En revanche, comme l'a Ă  juste titre soulignĂ© l'honorable reprĂ©sentant AlekseĂŻ Malkov, nous ne sommes pas dans une bataille de rue ici, mais bien dans un hĂ©micycle qui doit aboutir Ă  une dĂ©cision constructive et rĂ©flĂ©chie dans l'intĂ©rĂȘt commun des nations nazumies. Bien qu'il ne relĂšve ainsi pas de notre compĂ©tence d'appeler nos estimĂ©s collĂšgues au calme, nous en appelons Ă  la modĂ©ration des dĂ©lĂ©gations dans les prochaines prises de parole afin que, tous ensemble, nous puissions dĂ©passer les limites sempiternelles des hostilitĂ©s diplomatiques pour avancer sur le dossier d'exclusion de la DeuxiĂšme RĂ©publique du Dyl'Milath dans un calme relatif, sans parasitage.

Sans surprise aucune, la dĂ©lĂ©gation de la RĂ©publique du Talaristan maintient sa dĂ©cision de voter favorablement Ă  l'exclusion de la DeuxiĂšme RĂ©publique du Dyl'Milath des institutions communautaires. Cette dĂ©cision reste lourde de consĂ©quences, et ne doit pas constituer un exemple Ă  suivre pour les prochaines affaires qui, hĂ©las, risquent de frapper le Nazum si la CommunautĂ© s'engage dans un engrenage de blocs et de groupes d'États au lieu de favoriser des dĂ©cisions basĂ©es sur le compromis et le bien commun. Le cas milathien, par l'envergure que ses actions ont prise, devra constituer une conclusion dĂ©finitive au cycle de la justice pseudo-internationale menĂ©e par une nation qui entend faire la police au nom et Ă  la place du concert des nations nazumies et nous nous engageons, aux cĂŽtĂ©s des initiatives de la RĂ©publique de PoĂ«toscovie, Ă  mener une politique de codification du droit international afin que les rĂšgles coutumiĂšres, trop souvent ignorĂ©es ou laissĂ©es Ă  la libre interprĂ©tation, ne soient plus mises en avant comme argument de dĂ©fense.

Enfin, si chaque dĂ©lĂ©gation est libre d'interprĂ©ter les Ă©vĂšnements de la guerre civile ninchoise et de la crise milathienne qui en a rĂ©sultĂ© selon ses propres points de vue, nous tenons Ă  faire taire dĂ©finitivement un argument dĂ©nuĂ© de sens : personne ne parle ici de juger l'ensemble des crises, des guerres et des conflits qui ont frappĂ© la scĂšne nazumie ou le milieu international. Mais il ne peut ĂȘtre niĂ© tant le caractĂšre rĂ©cent des actes commis par la DeuxiĂšme RĂ©publique du Dyl'Milath que leur dangerositĂ©. Devons-nous ignorer cela au regard du fait que la Charte n'avait pas encore Ă©tĂ© signĂ©e ? Pourtant le gouvernement milathien siĂ©gait au Forum des États Nazumis Ă  Khydan, et rĂ©alisait en parallĂšle la conclusion de ses opĂ©rations et participait d'ailleurs, quelques mois aprĂšs, au trĂšs long dĂ©bat du sommet de BaĂŻshan sur sa responsabilitĂ© au Ninchi. Nous ne pouvons dĂ©cemment pas omettre ces points essentiels dans les dĂ©bats en cours, et considĂ©rer que l'État milathien est graciĂ© par l'histoire et les hommes sous prĂ©texte que les reprĂ©sentants des nations nazumies se dĂ©clarent incompĂ©tents pour prendre une dĂ©cision valable dans l'intĂ©rĂȘt commun de cette CommunautĂ©.

Je conclurai sur le fait que la RĂ©publique du Talaristan et ses reprĂ©sentants entendent pleinement les arguments de la dĂ©fense, et ont Ă©coutĂ© longuement la position milathienne avec qui nous avons eu des Ă©changes constructifs en parallĂšle du sommet de BaĂŻshan, par l'intermĂ©diaire de nos ministĂšres des Affaires Ă©trangĂšres respectifs. Nous ne doutons pas que le gouvernement milathien, en tout Ă©tat de cause, ouvrira finalement les yeux et prendra acte des conclusions formulĂ©es par cette AssemblĂ©e communautaire pour s'engager sur le chemin de l'acceptation de la responsabilitĂ© de ses actes, quand bien mĂȘme ceux-ci reposaient-ils Ă  l'origine sur de bonnes volontĂ©s, puis de sa rĂ©intĂ©gration au sein de la CommunautĂ© une fois qu'une dĂ©cision dĂ©finitive aura Ă©tĂ© prise par les nations nazumies, que cela soit dans le cadre d'une clĂŽture encore nĂ©buleuse du sommet de BaĂŻshan ou, je l'espĂšre, par une motion adoptĂ©e par les institutions qui composent cette CommunautĂ©.

Chers confrĂšres, chers amis,

Je vous remercie. »

Tahir Marat
Tahir Marat, Représentant de la délégation talar auprÚs de la CEN



  • Mise au vote N°1 : ProcĂ©dure d'exclusion de la DeuxiĂšme RĂ©publique du Dyl'milath - Round 2
  • La RĂ©publique du Talaristan est POUR l'exclusion de la DeuxiĂšme RĂ©publique du Dyl'milath.

Retour au sommet â–Č
5730
Pays représenté : Empire du Grand Ling
Nom de l'interlocteur : YUN Linxiu, présidente de la délégation lingoise
Déclaration :

Drapeau national
Déclaration de la représentation lingoise


« Excellences,

Nous sommes tous réunis ici, une nouvelle fois, pour se faire juge des actions menées par la DeuxiÚme République du Dyl'Milath à la demande du Jashuria et sous ordonnance de la Présidence de l'Assemblée communautaire. La réalité est que le Grand Ling, que je représente, doit avouer plusieurs choses sur cette situation.
La premiÚre, c'est que cette affaire a prit des proportions detestables allant jusqu'aux joutes verbales au sein de cet hémicycle, trÚs loin des idéaux que nous prÎnons tous et toutes. Est-ce inacceptable d'exclure le Dyl'Milath pour l'instabilité qu'il aurait pu provoquer au Médian si les forces illégitimes d'occupation du Ninchi s'était décidées à répondre ? Nous ne le pensons pas.
Est-ce acceptable d'accabler de la sorte une nation pour ce qu'elle pensait ĂȘtre le plus strict respect des idĂ©aux que nous portons, la paix et la stabilitĂ© ? Nous ne le pensons pas non plus.
Mais, il y a tout un contexte à prendre en considération et bien que nous ne sommes pas des juges mais une bande de diplomates et de bureaucrates, j'ai pu entendre ici et là que le Sommet de Baïshan n'avait pas eu de conclusion et donc qu'il existait un trou bien grand dans la raquette qui justifierait de laisser au Dyl'Milath le droit de bénéficier de cette structure continentale. La réalité n'est pas celle-ci, il y a eu un sommet et il a eu une fin sauf que cette fin était aussi savoureuse qu'une soupe sans sel ni épices. Le soleil ne s'est pas levé, le ciel ne fut pas bleu et aucune couleur n'était visible aprÚs Baïshan.
C'est ici que se trouve la rĂ©alitĂ©, nous n'avons pas eu de conclusion, pas eu de dĂ©cision mais pourtant la question initiale existe et exige toujours. Si nous acceptons de laisser au Dyl'Milath la pleine jouissance de ses droits d'État-membre, nous cautionnons que cela pourrait se reproduire avec lui ou — et c'est tout notre point — avec une autre nation.

Alors je me suis laissĂ©e entendre dire dans certains couloirs de la CommunautĂ© que des nations pourraient ĂȘtre tentĂ©es de suivre la mĂȘme voie que le Dyl'Milath s'il Ă©tait exclu et s'en aller. Je ne sais pas si cela est vrai, nous autres lingois avons la tradition d'avoir des palais aux milles oreilles et avec tout autant de bouche. Toutes les informations n'en sont pas moins fausses. Mais si cela devait se produire, l'Ă©chec de la CommunautĂ© serait entier. Et cet Ă©chec ne proviendrait pas de ceux qui ont tout fait pour que la paix et la stabilitĂ© puisse perdurer au sein du Sanctuaire, un sanctuaire qui possĂšde tellement de couleur et de tonalitĂ©s qu'il est presque impossible d'en faire une image cohĂ©rente.
Notre vote n'a jamais Ă©tĂ© secret, nous sommes pour l'exclusion. Non pas parce que le Dyl'Milath serait une nation a abattre mais parce que sinon, nous ouvririons une boĂźte de Pandore que personne, ici, n'est en mesure de contenir. Si demain le Talaristan devient suicidaire et qu'il s'attaque Ă  la CSN, qu'est-ce qui justifiera que nous soyons pour son exclusion — remarquez que ce serait le cadet de nos soucis, tant la rĂ©ponse serait tout aussi meurtriĂšre pour le Talaristan —, si l'Alarya se mettait a faire appliquer sa Zone Maritime Souveraine tant dĂ©sirĂ©e en coulant tout les navires de guerre des puissances Ă©trangĂšres y pĂ©nĂ©trant, qu'est-ce qui justifiera que nous soyons pour son exclusion ?

A quel moment une jurisprudence mĂ©rite d'ĂȘtre appliquĂ©e et Ă  quel moment faut-il fermer les yeux dessus ? C'est l'essence mĂȘme de l'interprĂ©tation du droit, et ce droit nous est offert par nos textes. Alors oui, nous pourrions Ă©voquer le cas du Chandekolza, celui de la Ramchourie, celui de la claque milathienne ou encore celui de la Poetoscovie et de Velsna. Nous pourrions chercher Ă  retourner aux trĂ©fonds des temps pour ĂȘtre tous sacrifiĂ©s un Ă  un sur l'autel de l'Ă©galitĂ© et des idĂ©aux bien-pensants. Mais ce serait autant une perte de temps qu'une nation abrogeant son code noir des siĂšcles aprĂšs avoir interdit et pĂ©nalisĂ© l'esclavage. En punir un ne signifie pas cautionner les autres, cela signifie juste que tout est affaire de contexte. L'opĂ©ration Aldebaran s'est passĂ©e avant-hier, hier ils signaient nos textes fondateurs et juraient allĂ©geances Ă  nos idĂ©aux, aujourd'hui ils se plaignent comme beaucoup d'autres, qu'ils soient sanctionnĂ©s pour ce qu'ils ont fait. On ne peut ĂȘtre victime et bourreau, on ne peut ĂȘtre Ă  l'origine d'une attaque dĂ©vastatrice sur des civils et sur un État puis signer juste aprĂšs une charte qui interdit prĂ©cisĂ©ment de faire cela par idĂ©ologie prĂ©sumĂ©e plutĂŽt que par repentance assumĂ©e.
Le Dyl'Milath est une nation Ă  la diplomatie immature, c'est une chose convenue lorsqu'on sort de l'isolationnisme depuis peu. Mais le Dyl'Milath a attaquĂ© les installations secrĂštes ninchoises oĂč Ă©tait produit le Super Anthrax, une arme bactĂ©riologique de destruction massive produite par un gouvernement que le Dyl'Milath accueil en son sein comme hĂŽte. Il n'est pas question de faire justice, mais d'une ambivalence particuliĂšrement dĂ©sagrĂ©able. On dĂ©truit la main armĂ©e d'une nation mais on hĂ©bergerait le bras qui la commande ? C'est une chose particuliĂšrement difficile Ă  comprendre ou Ă  admettre pour la diplomatie lingoise.

L'exclusion du Dyl'Milath est terrible, elle est regrettable, mais elle est nécessaire car à chaque coup justifie sa peine et à chaque exaction justifie son exemple. Le Dyl'Milath ne sera jamais plus pour nous que l'exemple à ne pas suivre, mais sa peine ne sera jamais moins que l'exemple que nous nous devons de donner.
Nos textes sont imprĂ©cis sur de nombreux point. L'un deux est ce qu'il advient d'une nation exclue. Nous sommes persuadĂ©s que le jour oĂč la DeuxiĂšme RĂ©publique aura la maturitĂ© diplomatique, oĂč elle aura prouvĂ©e son sĂ©rieux, sa valeur et surtout oĂč elle aura tendu la main pour que nous la croyons et acceptons cet Ă©tat de fait qu'est son existence ; elle pourra recandidater et nous voterons trĂšs probablement pour qu'elle revienne grandit de cette expĂ©rience douloureuse pour la CommunautĂ© comme pour elle. Pour que ses cerveaux se dĂ©vouent autant Ă  l'État qu'Ă  la CommunautĂ©. En attendant, la sanction est justifiĂ©e et elle doit ĂȘtre appliquĂ©e avec sĂ©rieux.
Quant à la question qui viendrait ensuite, nous invitons la Présidence ou cette Assemblée à prendre des mesures pour que jamais plus, une nation ne soit jugée pour son passé pré-communauté. Nous avons perdu assez de temps sur un cas comme celui de la DeuxiÚme République ; nous devons à présent avancer sur la construction continentale.

Je vous remercie. »




Retour au sommet â–Č
530
Mesdames, Messieurs

Comme l’a rappelĂ© Ă  juste titre Monsieur Marat, le Sommet de Haijing est thĂ©oriquement toujours d’actualitĂ©. Or, il est bien vrai que l’absence de rĂ©elle conclusion de ce sommet laisse un manque dans la question de la crise ninchoise, Ă©tant donnĂ© qu’aucune dĂ©cision n’a Ă©tĂ© prise Ă  ce sujet, bien que de nombreuses aient Ă©tĂ© proposĂ©es. Il me semble donc judicieux de saisir l’occasion qu’il reprĂ©sente pour clĂŽturer dĂ©finitivement le sujet de la crise ninchoise, qui n’a, Ă  ce jour, pas Ă©tĂ© rĂ©solue. Nous nous proposons donc, en gage de bonne foi, de relancer les discussions sur le sujet au Sommet de Haijing.

Merci

HRP : Cette réaction fait suite à un échange Discord entre plusieurs joueurs ayant participé à ce sommet, je ne justifierait donc pas spécialement ce choix.
2778
Pays représenté : République du Talaristan
Nom de l'interlocteur : Tahir Marat, représentant de la délégation de la République du Talaristan auprÚs de la CEN
Déclaration :

Drapeau national
Déclaration de la représentation talar


L'Estimé Tahir Marat, chef de la délégation talar au sein de l'Assemblée communautaire prend la parole :

« Excellences,

Messieurs et mesdames les représentants des nations nazumies,

Il en va de l'honneur et des valeurs morales propres au peuple turcique que la RĂ©publique du Talaristan ne reste pas sourde aux rĂ©centes discussions entamĂ©es en marge de la rĂ©union de cette AssemblĂ©e. En effet, comme bon nombre de dĂ©lĂ©gations le savent sĂ»rement dĂ©jĂ , la DeuxiĂšme RĂ©publique de Dyl'Milath et plusieurs acteurs trĂšs impliquĂ©s dans cette crise, dont notamment la TroisiĂšme RĂ©publique de Jashuria, ont entamĂ© un dialogue enfin constructif au cours duquel le gouvernement milathien a pris ses responsabilitĂ©s face aux actions menĂ©es dans le cadre de la guerre civile ninchoise et s'inscrit pleinement dans une dĂ©marche oĂč une solution pacifique et juste est dĂ©sormais possible pour l'ensemble des acteurs.

À la lumiĂšre de ces nouvelles informations, aprĂšs avoir consultĂ© le ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres et le gouvernement talar, la dĂ©lĂ©gation que je reprĂ©sente indique qu'elle souhaite s'inscrire pleinement dans la reprise du dialogue initiĂ© par la DeuxiĂšme RĂ©publique de Dyl'Milath, la TroisiĂšme RĂ©publique de Jashuria et plusieurs autres acteurs rĂ©gionaux, et participer Ă  la clĂŽture dĂ©finitive de ce sujet Ă©pineux par le Sommet de Haijing, qui reste, comme je l'ai soulignĂ© prĂ©cĂ©demment et comme l'a Ă©galement indiquĂ© la reprĂ©sentation milathienne, toujours d'actualitĂ©.

Nous tenons Ă  saluer cette dĂ©marche diplomatique oĂč l'exclusion ne nous apparaĂźt dĂ©sormais plus — comme l'avait soulignĂ© la FĂ©dĂ©ration de Yukanaslavie par nos rĂ©seaux diplomatiques — comme l'unique solution pour disposer d'un cadre de travail sain au sein de la CommunautĂ© des États Nazumis, favorisant la stabilitĂ©, la paix et le respect de la souverainetĂ© des États nazumis.

Compte tenu de la situation, la RĂ©publique du Talaristan affirme soutenir pleinement la dĂ©marche et les derniĂšres dĂ©clarations de la DeuxiĂšme RĂ©publique de Dyl'Milath et, par consĂ©quent, retirer son vote en faveur de l'exclusion de la reprĂ©sentation milathienne au sein des institutions communautaires. Dans le cas oĂč le vote aurait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© enregistrĂ© par la prĂ©sidence de l'AssemblĂ©e et ne pourrait ĂȘtre retirĂ©, nous souhaitons mettre en lumiĂšre devant le gouvernement milathien que le quorum ne sera, dans tous les cas, sĂ»rement pas atteint et que l'exclusion sera trĂšs probablement rejetĂ©e, et donc dĂ©finitivement Ă©cartĂ©e comme solution Ă  cette crise.

La RĂ©publique du Talaristan, en tant qu'acteur rĂ©gional ayant participĂ© au Sommet de BaĂŻshan, place sincĂšrement ses espoirs dans la capacitĂ© de l'ensemble des reprĂ©sentants prĂ©sents Ă  trouver une solution respectueuse du droit international, de la justice et de notre politique de stabilitĂ©, dans l'intĂ©rĂȘt commun des nations nazumies.

Chers confrĂšres, chers amis,

Je vous remercie. »

Tahir Marat
Tahir Marat, Représentant de la délégation talar auprÚs de la CEN

Retour au sommet â–Č
1287
Pays représenté : Fédération de Yukanaslavie
Nom de l'interlocteur : Min Ge-Seok, représentant de la délégation yukanaslave
Déclaration :

Drapeau fédéral
Déclaration de la représentation yukanaslave


« Excellences,

Messieurs et mesdames les représentants des nations nazumies,

Nous sommes tous et toutes ici d'accord pour admettre que cette affaire dure depuis trop longtemps. Un tel cas n'aurait jamais du advenir, en tout cas, cela est le point de vue de la FĂ©dĂ©ration de Yukanaslavie. Nous avons fini par tomber dans des accusations puĂ©riles indignes de nous-mĂȘme.

Nous n'allons pas ressassez encore les mĂȘme arguments que nous avons citĂ©s lors du premier vote, ni ceux apportĂ©s Ă  l'issue des Ă©changes rĂ©cents dans cette assemblĂ©e. La trĂšs rĂ©cente dĂ©claration du Dyl'Milath nous amĂšne Ă  donner une nouvelle chance au pays, et Ă  croire en une conclusion positive du Sommet de Haijing en faveur de la paix dans notre continent sanctuaire qu'est le Nazum.

De ce fait, cela nous renforce dans notre volontĂ©, certains diront peut ĂȘtre naĂŻve, cela n'importe que trĂšs peu la FĂ©dĂ©ration, de conserver notre position contre l'exclusion de la DeuxiĂšme RĂ©publique du Dyl'milath.

Chers confrĂšres, chers amis,

Je vous remercie de votre écoute. »

Min Ge-Seok
Min Ge-Seok, Représentant de la délégation yukanaslave auprÚs de la CEN



  • Mise au vote : ProcĂ©dure d'exclusion de la DeuxiĂšme RĂ©publique du Dyl'milath - Round 2
  • La FĂ©dĂ©ration de Yukanaslavie est CONTRE l'exclusion de la DeuxiĂšme RĂ©publique du Dyl'milath.

Retour au sommet â–Č
1966
Pays représenté : Reinaume du Zijian
Nom de l'interlocuteur : Ade Misha, représentante du Reinaume auprÚs de la Communauté des Etats Nazumis
Déclaration :

Drapeau du Reinaume du Zijian
Déclaration de la représentation zijiannaise


« Excellences, mesdames, messieurs, représentants de toutes les nations du Nazum,

Depuis la derniĂšre fois que nous avons votĂ© sur la question du Dyl'Milath, peu de choses ont changĂ©, sinon que - dans un sursaut de bonne volontĂ©, au mieux, ou de malice, au pire - la Seconde RĂ©publique dudit Dyl'Milath a annoncĂ© vouloir reprendre les discussions du Sommet de Haijing, afin de trouver Ă  la longue crise ninchoise une fin appropriĂ©e. Si une telle dĂ©claration aurait pu paraĂźtre intĂ©ressĂ©e, et ne chercher qu'Ă  temporiser afin d'Ă©viter une exclusion dans le but d'ĂȘtre dĂ©finitivement blanchi des actes commis Ă  l'encontre du Ninchi, la confiance qu'accordent un certain nombre de nations, comme la FĂ©dĂ©ration de Yukanaslavie, le gouvernement talar ou encore, semble-t-il, les diplomates jashuriens, Ă  ces allĂ©gations, nous poussent Ă  y apporter une certaine confiance.

De ce fait, considérant la bonne volonté manifeste de la Seconde République du Dyl'Milath, et que les arguments avancés lors du premier vote sont toujours valides, le Reinaume du Zijian restera sur sa position : un pardon, et un seul.

Par ailleurs, le Zijian ne peut que dĂ©plorer les Ă©cueils qu'a rencontrĂ© ce dĂ©bat, qui a plus ressemblĂ© Ă  un match de pugilat qu'Ă  une discussion constructive... si certaines nations continuent Ă  s'insulter ainsi, il ne sera bientĂŽt plus possible de discuter sereinement. J'invite toutes et tous ici Ă  prendre un instant de rĂ©flexion sur la question, et afin de se recentrer sur ce qui nous avait conduit ici : l'esprit de Khydan ne doit pas disparaĂźtre parce que nous avons rĂ©ussi Ă  fonder la CEN, il doit continuer Ă  nous accompagner Ă  chaque instant, sinon quoi nos Ă©changes seront vouĂ©s Ă  l'Ă©chec. Peut-ĂȘtre est-ce un vƓu pieu que celui-ci, mais le Zijian espĂšre qu'un minimum de respect puisse ĂȘtre instaurĂ© ici.

Je vous remercie de votre écoute. »

Ade Misha,
représentante du Reinaume auprÚs de la Communauté des Etats Nazumis




Retour au sommet â–Č
3573
Logotype CEN
Assemblée communautaire
Déclaration de Son Excellence CHEN Hu, président de l'Assemblée communautaire
10 janvier 2020.



« Estimés Représentants,

En qualitĂ© de PrĂ©sident de l'AssemblĂ©e communautaire, j'annonce officiellement la clĂŽture de la procĂ©dure de vote concernant, je le rappelle, l'exclusion de la Seconde RĂ©publique du Dyl'Milath sur proposition de la TroisiĂšme RĂ©publique du Jashuria. La PrĂ©sidence Ă©met le vƓu que cette question ne se posera jamais plus pour aucun des États-membres prĂ©sents au sein de cette AssemblĂ©e et de cette CommunautĂ©, car il faudrait alors reconnaĂźtre l'irrĂ©sistible Ă©chec auquel nous faisons tous face et les consĂ©quences graves appelleraient alors des rĂ©ponses tout aussi graves. À titre purement personnel, la PrĂ©sidence tient Ă  souligner et fĂ©liciter la nouvelle voie empruntĂ©e par la Seconde RĂ©publique du Dyl'Milath et espĂšre que celle-ci sera fructueuse pour tous et non pas une façade vide de sens, mais nous ne nous faisons pas Ă©normĂ©ment de doute sur cela. Au Grand Ling, il est dit qu'on a besoin de taper la main qui faute qu'une seule fois.
»



Procédure d'exclusion de la Seconde République du Dyl'Milath.
Décision de la Présidence de l'Assemblée communautaire concernant la procédure d'exclusion.

ConsidĂ©rant que le second vote soumis Ă  l'AssemblĂ©e communautaire, ouvert conformĂ©ment Ă  la dĂ©cision de la PrĂ©sidence en date du 11 dĂ©cembre 2019, portait sur l'exclusion de la Seconde RĂ©publique du Dyl'Milath sur proposition de la TroisiĂšme RĂ©publique du Jashuria et pour les mĂȘmes faits que la premiĂšre procĂ©dure ;
Considérant que ce second vote a reccueilli sept voix contre l'exclusion, une abstention et cinq voix favorables, soit treize suffrages exprimés au total ;
ConsidĂ©rant que qu'une majoritĂ© des deux tiers sur treize suffrages exprimĂ©s requiert l'obtention d'au moins neuf voix favorables conformĂ©ment Ă  l'article XI relatif Ă  la suspension, l'exclusion et le retrait, sous-section 2, de la troisiĂšme partie de la Charte fondamentale de la CommunautĂ© des États Nazumis, pour rappel :
    « 2. Est dĂ©fini le cadre relatif Ă  l'exclusion du statut d'État membre ou observateur de la CommunautĂ© des États Nazumis :
  • Il est Ă©tabli que tout État membre ou observateur de la CommunautĂ© des États Nazumis peut ĂȘtre exclu de la CommunautĂ© par un vote recueillant les deux tiers des voix des États membres siĂ©geant Ă  l’AssemblĂ©e, en cas de manquement grave Ă  ses obligations au regard des textes fondamentaux constituant le cadre de la CommunautĂ© des États Nazumis.
  • [...] » ;
ConsidĂ©rant que le nombre de voix favorables recueillies, soit cinq, demeure trĂšs infĂ©rieur au seuil des neuf voix requises, de sorte que la majoritĂ© qualifiĂ©e nĂ©cessaire Ă  l'exclusion n'a pas Ă©tĂ© atteinte ;ConsidĂ©rant que la seconde procĂ©dure, engagĂ©e en application de la dĂ©cision prĂ©citĂ©e de la PrĂ©sidence de l'AssemblĂ©e communautaire, avait vocation Ă  clore dĂ©finitivement la question de l'exclusion de la Seconde RĂ©publique du Dyl'Milath pour ces mĂȘmes faits, quelle qu'en soit l'issue ;

La PrĂ©sidence de l'AssemblĂ©e communautaire dĂ©clare que le second vote portant sur l'exclusion de la Seconde RĂ©publique du Dyl'Milath n'a pas rĂ©uni la majoritĂ© qualifiĂ©e des deux tiers requise par la Charte fondamentale, et que ladite exclusion ne peut en consĂ©quence ĂȘtre prononcĂ©e Ă  l'issue de la prĂ©sente sĂ©ance.

La PrĂ©sidence de l'AssemblĂ©e communautaire dit que la procĂ©dure d'exclusion engagĂ©e Ă  l'encontre de la Seconde RĂ©publique du Dyl'Milath est dĂ©finitivement close, et qu'aucune nouvelle saisine de l'AssemblĂ©e ne pourra intervenir sur le fondement des mĂȘmes faits ;

La PrĂ©sidence de l'AssemblĂ©e communautaire dit qu'aucune procĂ©dure d'exclusion engagĂ©e Ă  l'encontre d'un État-membre pour des faits se dĂ©roulant avant la fondation de la CommunautĂ© des États Nazumis ne pourra ĂȘtre dĂ©posĂ© a comptĂ© de la prĂ©sente sĂ©ance, et ce, quand bien mĂȘme ces faits ne seraient pas en adĂ©quation avec la Charte fondamentale, au nom de la non-rĂ©troactivitĂ© du droit et sur le fondement de la prĂ©sence procĂ©dure d'exclusion en qualitĂ© de jurisprudence.


Son Excellence CHEN Hu
2729
Logotype CEN
Assemblée communautaire
Déclaration de Son Excellence CHEN Hu, président de l'Assemblée communautaire
10 mars 2020.



« Estimés Représentants,

C'est avec un immense privilĂšge et une grande joie que j'ouvre cette seconde session de l'AssemblĂ©e communautaire en ma qualitĂ© de prĂ©sident de l'AssemblĂ©e. Une nouvelle fois les reprĂ©sentations des États membres sont convoquĂ©es pour aborder de nombreuses questions.
Les sujets qui seront abordés lors de cette seconde session porteront tous sur le renforcement de l'organisation au travers de projets structurants pour la coopération continentale ainsi que sur la mise au vote de l'intégration de nouveaux membres.
Pour ce dernier cas, je rappelle l'Article II.I de notre charte fondamentale relatif aux modalités d'éligibilité des membres de la Communauté.

    « 1. Sont Ă©ligibles comme membres de la CommunautĂ© tous les États nazumis qui ratifient la prĂ©sente charte. »

Loin d'ĂȘtre anodin, ce rappel permet Ă  tous d'apprĂ©cier les exigences attendues par l'Organisation auprĂšs des futurs membres, tout autant que des actuels. Ici, c'est la construction d'un tout continental qui est visĂ©e, ce tout ne saurait ĂȘtre parfait sans que nous soyons toutes et tous conscients des enjeux qui se jouent.

Estimés Représentants,

Je me dois, par ailleurs, de vous rappeler quelques rÚgles que la Présidence ne saurait ignorer pour la bonne tenue des débats à venir.
Tout d'abord, il est attendu des États membres un profond respect des dĂ©lĂ©gations. Nous n'avons ni le temps ni l'esprit pour les Ă©changes irrespectueux indignes des fonctions que vous occupez. Les dĂ©bats houleux sur la question milathienne ont Ă©tĂ© de parfaits contre-exemples de ce qui doit ĂȘtre prononcĂ© ou fait dans cette assemblĂ©e. Je suis persuadĂ© que vous saurez vous montrer dignes de votre rang.
Ensuite, j'ajouterai que vous avez tout le temps, si vous le souhaitez, de dĂ©battre avant mĂȘme de voter. Il n'est pas obligatoire de prĂ©senter son discours puis voter instantanĂ©ment aprĂšs.

Je vous remercie.
»



Ouverture de la deuxiĂšme session.
Rappel de l'ordre du jour.



Son Excellence CHEN Hu
7061
Pays représenté : République du Talaristan
Nom de l'interlocteur : Tahir Marat, représentant de la délégation de la République du Talaristan auprÚs de la CEN
Déclaration :

Drapeau national
Déclaration de la représentation talar


L'Estimé Tahir Marat, chef de la délégation talar au sein de l'Assemblée communautaire prend la parole :

« Excellences,

Messieurs et mesdames les représentants des nations nazumies,

À l'aube de l'ouverture de cette seconde session de l'AssemblĂ©e communautaire, la RĂ©publique du Talaristan tient Ă  revenir sur les paroles Ă©clairĂ©es du prĂ©sident de cette chambre, qui relĂšvent selon nous d'un problĂšme appelĂ© Ă  devenir majeur au fil des rĂ©unions et des sessions de nos institutions communautaires : trop souvent — et notre dĂ©lĂ©gation talar ne fait guĂšre exception — les reprĂ©sentants des États membres ont Ă©tĂ© portĂ©s sur un vote immĂ©diat, sans prendre en compte la nĂ©cessitĂ© de dĂ©battre, de permettre aux personnes ayant dĂ©posĂ© les motions de rĂ©affirmer leur prise de position ou d'assurer la dĂ©fense de leur projet, tandis que les opposants sont, quant Ă  eux, limitĂ©s Ă  constater l'Ă©volution favorable ou dĂ©favorable de leurs objections quant auxdits projets. Nous appelons ainsi, en tant qu'État pleinement impliquĂ© dans nos institutions communautaires, Ă  favoriser un dialogue prĂ©alable lorsque la nĂ©cessitĂ© l'exige et Ă  ne pas nous prĂ©cipiter vers l'option du vote.

Je me baserai notamment sur le cas de la DeuxiĂšme RĂ©publique du Dyl'Milath qui, aprĂšs des Ă©changes extĂ©rieurs Ă  cette AssemblĂ©e, a fait le choix de prendre en charge ses responsabilitĂ©s vis-Ă -vis de la crise ninchoise et ne mĂ©ritait ainsi plus, selon nous, son exclusion de la CommunautĂ©. S'il est vrai que la rĂ©ponse milathienne Ă©tait tardive et que le vote n'aurait, dans tous les cas, pas rĂ©uni les conditions nĂ©cessaires Ă  son maintien au sein de la CommunautĂ©, le droit de vote confĂ©rĂ© aux reprĂ©sentants des États prĂ©sents ne doit pas ĂȘtre pris Ă  la lĂ©gĂšre et chaque dĂ©cision doit ĂȘtre mesurĂ©e et rĂ©pondre Ă  l'intĂ©rĂȘt commun de la CommunautĂ© nazumie.

Concernant les sujets inscrits Ă  l'ordre du jour de la prĂ©sente session, la dĂ©lĂ©gation talar considĂšre l'intĂ©gration des Communes Unies de Champalak, de la RĂ©publique dĂ©mocratique fĂ©dĂ©rative du Rajastan et de la RĂ©publique de la CitĂ© de Myaikho comme pleinement acceptable selon les modalitĂ©s prĂ©vues par la Charte fondamentale, de par leur adhĂ©sion Ă  cette derniĂšre ainsi qu'Ă  la Convention nazumie des droits de l'homme. Prenant en considĂ©ration le fait que la CommunautĂ© doit ĂȘtre en capacitĂ© d'accueillir l'ensemble des États respectant le droit international dĂ©fini par la CommunautĂ©, ainsi que les droits essentiels de l'homme et de l'individu, nous n'avons aucune objection Ă  l'intĂ©gration de ces trois nations pleinement nazumies.

Nous sommes Ă©galement favorables Ă  la mise en application de notre proposition relative aux prĂ©rogatives accordĂ©es au SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral dans le cadre des relations internationales de la CommunautĂ©. Bien loin de constituer un renforcement de ses prĂ©rogatives, elle revĂȘt davantage une dĂ©finition et une limitation desdits pouvoirs que le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral exerce dans le cadre de ses fonctions, tout en assurant pleinement tant ses rapports que ses responsabilitĂ©s vis-Ă -vis des institutions communautaires, ainsi que la garantie de pouvoir exercer ses fonctions dans un cadre lĂ©gal, dĂ©fini et vecteur d'une autonomie indispensable afin que la CommunautĂ© puisse fonctionner normalement, selon les dispositions prĂ©vues par notre Charte fondamentale.

Dans un registre diffĂ©rent, la RĂ©publique du Talaristan est Ă©galement favorable Ă  la mise en place d'une ConfĂ©dĂ©ration du football nazumie (CFN) et d'une Équipe internationale propre Ă  la CommunautĂ© des États Nazumis. Dans le prolongement de notre position favorable Ă  la tenue des Grands Jeux pannazumis — mais d'un vote neutre en faveur d'une coopĂ©ration Ă  ce sujet avec l'Organisation des Partenaires de la PoĂ«toscovie — la dĂ©lĂ©gation talar a toujours tenu Ă  promouvoir le sport comme vecteur d'unitĂ©, de solidaritĂ© et de respect, trois valeurs essentielles Ă  toute activitĂ© sportive et, Ă  ce titre, symboles des ambitions que nous souhaitons insuffler Ă  cette CommunautĂ©. En outre, l'Équipe communautaire permettra d'assurer, dans le domaine sportif, une reprĂ©sentation internationale de la CommunautĂ© des États Nazumis, assurant ainsi la promotion de l'identitĂ© nazumie tout en garantissant l'indĂ©pendance de nos États dans le cadre prĂ©vu par la CommunautĂ©.

Concernant les deux derniers projets à l'ordre du jour, portant respectivement sur les catastrophes naturelles et sur un cadre d'échange universitaire commun, avec la possibilité d'une certification communautaire, la République du Talaristan, bien loin de ne pas soutenir ces deux initiatives, tient cependant à revenir sur le début de notre prise de parole : nous souhaitons faire preuve de mesure et écouter d'abord l'évolution des débats avant d'enregistrer notre vote. Bien loin de remettre en question la nature de ces projets ou leur utilité, qui s'inscrivent pleinement dans la nature et l'esprit coopératif de la Communauté nazumie, nous souhaitons cependant observer l'évolution des débats ainsi que la prise en compte, notamment pour le Programme communautaire de mobilité universitaire et sa Certification universitaire communautaire, de la question de savoir s'il ne devrait pas s'inscrire dans un cadre communautaire plus large.

Nous tenons cependant Ă  mettre en dĂ©bat une idĂ©e dans le cadre de cette session, qui ne nĂ©cessite guĂšre de vote. Parmi l'ensemble des projets concrets soumis Ă  notre connaissance dans le cadre communautaire, la plupart d'entre eux comportent un article posant le principe de la non-obligation de participation des États, y compris dans notre projet de ConfĂ©dĂ©ration du football nazumie et d'Équipe communautaire. Cependant, compte tenu du fait que l'ensemble de ces projets sont votĂ©s par les États ici prĂ©sents, pourquoi insufflons-nous, dĂšs leur conception, des clauses de non-participation ou de dĂ©rogation pour les États ? Nous pensons qu'Ă  terme, au nom d'une coopĂ©ration entre les États qui ne doit pas systĂ©matiquement se fonder sur une multitude de mĂ©canismes de sĂ©curitĂ©, ces dispositions devraient ĂȘtre abandonnĂ©es au profit d'une rĂ©elle implication, directe ou indirecte, des États dans les initiatives votĂ©es par l'AssemblĂ©e communautaire ou par le Conseil de la CommunautĂ©.

Chers confrĂšres, chers amis,

Je vous remercie. »

Tahir Marat
Tahir Marat, Représentant de la délégation talar auprÚs de la CEN



  • Mise au vote N°1 : DĂ©bat et vote de la procĂ©dure d'adhĂ©sion des Communes Unies de Champalak :
  • La RĂ©publique du Talaristan est POUR l'adhĂ©sion des Communes Unies de Champalak ;
  • Mise au vote N°2 : DĂ©bat et vote de la procĂ©dure d'adhĂ©sion de la RĂ©publique DĂ©mocratique FĂ©dĂ©rative du Rajastan :
  • La RĂ©publique du Talaristan est POUR l'adhĂ©sion de la RĂ©publique DĂ©mocratique FĂ©dĂ©rative du Rajastan ;
  • Mise au vote N°3 : DĂ©bat et vote de la procĂ©dure d'adhĂ©sion de la RĂ©publique de la CitĂ© de Myaikho :
  • La RĂ©publique du Talaristan est POUR l'adhĂ©sion de la RĂ©publique de la CitĂ© de Myaikho ;
  • Mise au vote N°4 : DĂ©bat et vote du projet "PrĂ©rogatives du SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la CEN dans les relations internationales de la CommunautĂ©"
  • La RĂ©publique du Talaristan est POUR le projet "PrĂ©rogatives du SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la CEN dans les relations internationales de la CommunautĂ©" ;
  • Mise au vote N°5 : DĂ©bat et vote du projet "ConfĂ©dĂ©ration du Football Nazumie & Équipe communautaire nazumie"
  • La RĂ©publique du Talaristan est POUR le projet "ConfĂ©dĂ©ration du Football Nazumie & Équipe communautaire nazumi" ;
  • Mise au vote N°6 : DĂ©bat et vote du projet "AutoritĂ© Nazumie de RĂ©ponse aux Catastrophes naturelles et aux risques Sanitaires"
  • La RĂ©publique du Talaristan dĂ©clare qu'elle votera plus tard sur le projet d'ANRCS. ;
  • Mise au vote N°7 : DĂ©bat et vote du projet "Programme Communautaire de MobilitĂ© Universitaire et Certification Universitaire Communautaire"
  • La RĂ©publique du Talaristan dĂ©clare qu'elle votera plus tard sur le Programme Communautaire de MobilitĂ© Universitaire et Certification Universitaire Communautaire. ;

Retour au sommet â–Č
5583
Pays représenté : TroisiÚme République du Jashuria
Nom de l'interlocteur : Phawenee Nayatha
Déclaration :

Sceau du Jashuria

Déclaration de Son Excellence Phawenee Nayatha, Diplomate de la TroisiÚme République du Jashuria en charge des relations avec la Communauté des Etats du Nazum.


Son Excellence Phawenee Nayatha.



  • Mise au vote N°1 : DĂ©bat et vote de la procĂ©dure d'adhĂ©sion des Communes Unies de Champalak : ABSTENTION
  • La TroisiĂšme RĂ©publique du Jashuria ne peut, au regard des rĂšgles de la CommunautĂ© des Etats du Nazum, Ă©mettre un avis nĂ©gatif relatif Ă  la candidature des Communes Unies de Champalak, ces derniĂšres rĂ©pondant Ă  tous les critĂšres liĂ©s Ă  leur admission. Toutefois, la TroisiĂšme RĂ©publique du Jashuria se doit d’alerter la CommunautĂ© des Etats du Nazum sur l’instabilitĂ© rĂ©cente de ce pays suite Ă  sa guerre d’indĂ©pendance vis-Ă -vis de l’Altrecht. Il nous apparait prĂ©maturĂ© d’accueillir dans le concert des nations de la CommunautĂ© des Etats du Nazum un Etat sortant Ă  peine d’une rĂ©volution violente et encore instable. En l’état, la TroisiĂšme RĂ©publique du Jashuria ne peut donner son accord Ă  cette intĂ©gration et donc, s’abstient ;

  • Mise au vote N°2 : DĂ©bat et vote de la procĂ©dure d'adhĂ©sion de la RĂ©publique DĂ©mocratique FĂ©dĂ©rative du Rajastan : POUR
  • La RĂ©publique DĂ©mocratique FĂ©dĂ©rative du Rajastan prĂ©sente toutes les conditions administratives et politiques pour pouvoir ĂȘtre intĂ©grĂ©e Ă  la CommunautĂ© des Etats du Nazum. Par consĂ©quent, la TroisiĂšme RĂ©publique du Jashuria Ă©met un avis positif pour l’intĂ©gration de ce pays dans la communautĂ© des nations ici reprĂ©sentĂ©es ;

  • Mise au vote N°3 : DĂ©bat et vote de la procĂ©dure d'adhĂ©sion de la RĂ©publique de la CitĂ© de Myaikho : POUR
  • L’adhĂ©sion de la RĂ©publique de la CitĂ© de Myaikho correspond Ă  l’ensemble des critĂšres attendus par les pĂ©titionnaires Ă  la CommunautĂ© des Etats du Nazum. Le pays dĂ©montre aussi une remarquable stabilitĂ© face aux crises qui secouent le Nazum et est parfaitement intĂ©grĂ© dans le tissu des relations diplomatiques rĂ©gionales. Par consĂ©quent, la TroisiĂšme RĂ©publique du Jashuria Ă©met un avis favorable Ă  l’intĂ©gration de la CitĂ© de Myaikho Ă  la CommunautĂ© des Etats du Nazum ;

  • Mise au vote N°4 : DĂ©bat et vote du projet "PrĂ©rogatives du SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la CEN dans les relations internationales de la CommunautĂ©" : POUR
  • La TroisiĂšme RĂ©publique du Jashuria consent Ă  donner son approbation au projet relatif aux prĂ©rogatives du SecrĂ©taire GĂ©nĂ©ral de la CommunautĂ© des Etats du Nazum, afin de fluidifier le fonctionnement opĂ©rationnel de l’organisation. Nous attendons cependant que le SecrĂ©taire GĂ©nĂ©ral continue de se conformer Ă  ses missions et rende des comptes rĂ©guliĂšrement Ă  l’ensemble des pays reprĂ©sentĂ©s afin que son action puisse ĂȘtre corrigĂ©e et contrĂŽlĂ©e si besoin ;

  • Mise au vote N°5 : DĂ©bat et vote du projet "ConfĂ©dĂ©ration du Football Nazumie & Équipe communautaire nazumie" : CONTRE
  • La TroisiĂšme RĂ©publique du Jashuria ne reconnait pas la lĂ©gitimitĂ© d’une telle demande, tant elle privilĂ©gie un sport extĂ©rieur au continent du Nazum envers et contre les sports issus de notre riche histoire. En l’état, la TroisiĂšme RĂ©publique du Jashuria ne souhaite pas abonder dans le sens d’un projet qui ne sera qu’une Ă©niĂšme officine obscure qui aurait pu ĂȘtre portĂ©e par les clubs eux-mĂȘmes. En effet, la mise en place d’une telle association demande des financements ad hoc et la crĂ©ation d’une institution clairement identifiĂ©e adossĂ©e Ă  notre organisation. Si nous ouvrons la porte Ă  une telle demande, les autres sports seront tout aussi lĂ©gitimes pour demander la crĂ©ation d’une telle institution, que nous devrons tous financer de notre poche. Nous demandons donc Ă  ce que cette coquille vide qui servira simplement Ă  puiser dans la trĂ©sorerie de l’organisation soit retirĂ©e du vote. Car ne nous y trompons pas : cette organisation, bien que conçue comme autonome sur le papier, demandera dĂšs que possible Ă  ce que nous financions leur train de vie de pacha 
 Et c’est hors de question. Laissez les clubs se gĂ©rer eux-mĂȘmes et cessez de vouloir mettre des officines partout oĂč vous posez le regard.

  • Mise au vote N°6 : DĂ©bat et vote du projet "AutoritĂ© Nazumie de RĂ©ponse aux Catastrophes naturelles et aux risques Sanitaires" : POUR
  • A contrario du projet du Talaristan qui vise Ă  promouvoir un sport par rapport Ă  tous les autres, la proposition alaryenne prĂ©sente un intĂ©rĂȘt liĂ© au bien public qui transcende les intĂ©rĂȘts particuliers. Nous abondons dans le sens de la mise en place d’une institution visant Ă  coordonner les rĂ©ponses humanitaires face aux catastrophes naturelles et aux risques sanitaires. Nous estimons qu’il s’agit-lĂ  d’un projet commun pour lequel le budget de notre organisation pourrait avoir un impact dĂ©cisif. Les modalitĂ©s et dĂ©tails de cette proposition restent cependant Ă  discuter.

  • Mise au vote N°7 : DĂ©bat et vote du projet "Programme Communautaire de MobilitĂ© Universitaire et Certification Universitaire Communautaire" : [b]CONTRE
  • Le projet de la RĂ©publique de Tiva prĂ©sente un intĂ©rĂȘt indĂ©niable, mais pĂȘche par son attitude dispendieuse, son utilisation inconsidĂ©rĂ©e des fonds publics des nations qu’elle prĂ©tend lier et sa rĂ©elle efficacitĂ©. Si nous abondons dans le sens de la mise en place d’un Programme de MobilitĂ© Universitaire au Nazum afin de faciliter les mobilitĂ©s et les partenariats dĂ©jĂ  existants au Nazum, nous sommes cependant extrĂȘmement sceptiques sur la maniĂšre dont la RĂ©publique de Tiva entend utiliser l’argent des contribuables. Nous le rĂ©pĂ©tons, l’argent du contribuable jashurien n’est pas lĂ  pour servir les envies de voyages des Ă©tudiants. Nous refusons d’avoir Ă  financer les billets d’aller-retours de nos Ă©tudiants avec l’argent des impĂŽts de nos citoyens. De plus, comme nous l’avons dit, nous doutons de l’efficacitĂ© d’un tel programme dans la mesure oĂč les conventions partenariales inter-universitaires et internationales existent dĂ©jĂ  entre les pays. En l’état, le projet de Tiva sert simplement Ă  payer les billets de voyage des Ă©tudiants, de reconnaitre des Ă©quivalences et des co-tutelles DEJA reconnues entre la plupart des Etats et d’apposer un simple label qui n’aura, avouons-le, aucune valeur. Il aurait Ă©tĂ© plus inspirant de la part de Tiva de proposer un programme de recherche commun plutĂŽt que d’essayer d’apposer le poids d’une superstructure comme la CEN sur des dispositions dĂ©jĂ  gĂ©rĂ©es par les universitĂ©s elles-mĂȘmes. Comme si les cadres administratifs n’étaient dĂ©jĂ  pas compliquĂ©s !



Retour au sommet â–Č
3653
Pays représenté : République du Talaristan
Nom de l'interlocteur : Tahir Marat, représentant de la délégation de la République du Talaristan auprÚs de la CEN
Déclaration :

Drapeau national
Déclaration de la représentation talar


L'Estimé Tahir Marat, chef de la délégation talar au sein de l'Assemblée communautaire prend la parole :

« Excellences,

Messieurs et mesdames les représentants des nations nazumies,

Je tiens Ă  prendre la parole concernant les prises de position de Madame Phawenee Nayatha. Votre Excellence, vous dites en effet vrai en soulignant que le football est un sport dont l'origine est extĂ©rieure au continent nazumi. Vous avancez Ă©galement qu'une telle proposition aurait pu ĂȘtre portĂ©e par les clubs de football de nos États et craignez que la ConfĂ©dĂ©ration de Football Nazumi ne tombe dans la gabegie financiĂšre et ne favorise nullement, en dĂ©finitive, la pratique sportive et les valeurs qu'elle transmet.

Nous tenons cependant Ă  prendre pour exemple la CommunautĂ© des États Nazumis. S'il existe une diffĂ©rence indĂ©niable entre organiser une rencontre rĂ©unissant l'ensemble des États du Nazum et un sommet des fĂ©dĂ©rations nationales de football de notre continent, la complexitĂ© reste comparable et la plupart des dĂ©lĂ©gations aujourd'hui prĂ©sentes dans cette AssemblĂ©e ont reconnu la difficile tĂąche qui nous a incombĂ© afin de parvenir Ă  faire fi de nos rapports historiques au profit d'un projet commun de rĂ©union, de coopĂ©ration et de solidaritĂ©. Cela a donnĂ© naissance, aprĂšs un peu moins d'un an d'efforts, Ă  cette CommunautĂ© nazumie. Nous pensons qu'il est dans l'intĂ©rĂȘt de nos nations de ne pas limiter notre coopĂ©ration Ă  des sujets qui ne touchent pas directement les populations. C'est pour cela que nous soutenons des sujets de la vie quotidienne, comme la pratique sportive, ou encore la protection des populations, Ă  laquelle vous adhĂ©rez vous-mĂȘme avec l'ANRCS.

Aussi, nous tenons Ă  remettre en question votre argumentaire concernant l'origine du sport. Nous pensions que l'origine ethnique ou culturelle ne devait pas ĂȘtre un critĂšre permettant de dĂ©finir ce qui est nazumi ou non, Madame Nayatha. Dans ce contexte, nous avons prĂ©cisĂ© dans la Charte fondamentale que le caractĂšre nazumi, en l'occurrence pour un État, ne doit pas ĂȘtre uniquement dĂ©fini par ses origines, mais bien prendre en compte l'ensemble de sa nature. En l'occurrence, si nous pouvons entendre que la pratique du football n'est pas gĂ©nĂ©ralisĂ©e dans certaines nations nazumies, il reste un sport populaire et accessible Ă  toutes les couches de nos sociĂ©tĂ©s, dont la pratique est commune Ă  plusieurs États du Nazum. En outre, le fait qu'il soit pratiquĂ© par une majoritĂ© de votre population ou non n'empĂȘche pas son existence sur votre territoire — sauf exclusion totale de celui-ci, ce qui nous surprendrait — et nous serions surpris d'apprendre qu'il n'existe aucun club, aucune Ă©quipe et aucune fĂ©dĂ©ration, aussi modestes soient-ils, dans les diffĂ©rentes nations du Nazum.

Si nous ne pouvons pas davantage que vous dĂ©finir l'avenir financier de la ConfĂ©dĂ©ration de Football Nazumi, nous tenons Ă  souligner qu'elle disposera de son propre budget, indĂ©pendant de celui de la CommunautĂ© des États Nazumis, et que la reconnaissance de son statut d'agence spĂ©cialisĂ©e n'est justifiĂ©e que par le fait qu'elle souhaite exercer son activitĂ© sportive dans le cadre de la CommunautĂ©. En outre, la comparaison avec une grande organisation nĂ©cessitant des fonds considĂ©rables afin d'assurer son fonctionnement est, de fait, biaisĂ©e par l'autonomie accordĂ©e aux fĂ©dĂ©rations nationales, ce qui ne nĂ©cessite pas que la CFN se transforme en une bureaucratie tentaculaire, mais bien en une structure compĂ©tente disposant des moyens strictement nĂ©cessaires afin d'assurer ses responsabilitĂ©s.

Enfin, l'adhĂ©sion des fĂ©dĂ©rations nationales Ă  la ConfĂ©dĂ©ration de Football Nazumi, ainsi que ses engagements publicitaires et sportifs, constitueront une source de revenus qui permettra Ă  la CFN d'assurer une part consĂ©quente de ses besoins de fonctionnement, mĂȘme si la pratique du football et l'intĂ©rĂȘt qu'il suscite ne sont pas communs Ă  l'ensemble des populations du Nazum.

Chers confrĂšres, chers amis,

Je vous remercie. »

Tahir Marat
Tahir Marat, Représentant de la délégation talar auprÚs de la CEN

Retour au sommet â–Č
574
Logotype CEN
l'Assemblée communautaire

Pays représenté : Poëtoscovie
Nom de l'interlocteur : MikhaĂŻl Gorbadsouschef
Déclaration :

« Cher président,
Éminents collùgues,

La communautĂ© internationale est une force de proposition consĂ©quente quant Ă  l'Ă©laboration de politiques culturelles communes, et cela doit ĂȘtre entendu. Y ĂȘtre sourd serait une faute. Trop de projets sont avortĂ©s faute de volontĂ©. La RĂ©publique de PoĂ«toscovie vote OUI Ă  toutes les initiatives, car toutes mĂ©ritent leur chance, tout autant que nous mĂ©prisons ceux qui ne la leur accordent pas.


Vote :

La République de Poëtoscovie vote POUR l'ensemble des propositions soulevées.

Retour au sommet â–Č
942
Logotype CEN
l'Assemblée communautaire

Pays représenté : République Prolétarienne du Namarov
Nom du représentant : Sarl Bombass, Ministre des affaires étrangÚres
DĂ©claration :×


Votes :
  • Mise au vote N°1 : DĂ©bat et vote de la procĂ©dure d'adhĂ©sion des Communes Unies de Champalak : ABSTENTION

  • Mise au vote N°2 : DĂ©bat et vote de la procĂ©dure d'adhĂ©sion de la RĂ©publique DĂ©mocratique FĂ©dĂ©rative du Rajastan :
  • POUR

  • Mise au vote N°3 : DĂ©bat et vote de la procĂ©dure d'adhĂ©sion de la RĂ©publique de la CitĂ© de Myaikho :
  • POUR

  • Mise au vote N°4 : DĂ©bat et vote du projet "PrĂ©rogatives du SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la CEN dans les relations internationales de la CommunautĂ©" :
  • POUR

  • Mise au vote N°5 : DĂ©bat et vote du projet "ConfĂ©dĂ©ration du Football Nazumie & Équipe communautaire nazumie" : CONTRE

  • Mise au vote N°6 : DĂ©bat et vote du projet "AutoritĂ© Nazumie de RĂ©ponse aux Catastrophes naturelles et aux risques Sanitaires" : POUR

  • Mise au vote N°7 : DĂ©bat et vote du projet "Programme Communautaire de MobilitĂ© Universitaire et Certification Universitaire Communautaire" : CONTRE

Retour au sommet â–Č
2333
Logotype CEN
l'Assemblée communautaire

Drapeau

Pays représenté : Royaumes-Unis d'Alarya
Nom de l'interlocteur : Nomura Yoriyoshi
Déclaration :
L'Alarya encourage les projets qui ont pour but de valoriser le continent nazumi ainsi que l'ensemble de ses peuples au sein de la communaté internationale. Nous soutenons donc tout les projet ayant pour but de développer l'entraide entre nos nations, comme dans le cas de l'ANRCS proposée par notre nation.


Haut de page