05/10/2020
08:58:39
Index du forum Continents Eurysie Grisolia

Presse Grisolienne - Page 4

Voir fiche pays
3657
Grisolia Oggi



Numéro du 11 février 2017
Turismo - Lago Augustino

Notre Principauté de Grisolia est divisée en cinq provinces, toutes aussi différentes que leur localisation le laisse imaginer. Les deux provinces les plus peuplées et les plus puissantes sont celles qui entourent la mer de Leucytalée : Blonvilia et les Coltori.

Les ADN de ces provinces sont radicalement différents, Blonvilia est considéré comme le berceau de la Principauté, les lois encadrent strictement le développement de cette Province, qu'il soit économique ou touristique. La Famille Princière souhaite que Blonvilia garde sont authenticité, que cette Province, ses habitants, ses coutumes, ne soient pas victimes de la mondialisation.

Au contraire, les Coltori sont considérés comme la Province connectée au monde, à la pointe de la technologie, de la mode. C'est par cette province avant tout que Grisolia est une nation du monde. Les provinces de Ieri et de Baudouino ont un rôle clef également, mais très spécialisé (le commerce et l'armement). Ainsi, depuis plusieurs années et particulièrement depuis que le Prince Ludovico XIV a succédé à son défunt père le Prince Alberto III, les Coltori sont en plein développement. Auparavant, Orta et Carmina étaient les deux seules grandes villes. Aujourd'hui elles restent dominantes mais d'autres grandes villes ont fleuri tout le long de la côte comme Sumaria, ville de la mode et du luxe et Amora, grande ville touristique réputée pour posséder des boutiques de toutes les spécialités grisoliennes grâce à son port marchand.

Ce développement fulgurant s'accompagne bien sûr d'une expansion des villes. Attirés par les plaisirs et la culture coltorienne, de nombreux Grisoliens s'intéressent à la culture de la vigne et à l'équitation. La ville de Miranda, localisée au sud du Lago Augustino, a vu sa population augmenter d'un tiers sur les cinq dernières années, avec quatre-vingt pour cent de cavaliers et cavalières parmi ses nouveaux habitants. Des centres équestres ont fleuri un peu partout autour de la ville, et les balades équestres autour du Lago Augustino ont doublé. Ce lieux étant protégés par une réglementation stricte de protection, le tourisme vert est imposé. Cependant, les troupeaux sauvages de chevaux de Camargue qui étaient si nombreux ont dû se déplacer vers le nord à cause de la hausse de la fréquentation et des nouvelles habitations construites sur les rives.

De multiples villages ont vu le jour autour du Lago Augustino, mais ils ne sont pas apparus dans des lieux au hasard. De petites habitations existaient déjà, avec la particularité qu'elles étaient très anciennes et se situaient à proximité de forteresses, ou du moins, de ruines. Les forteresses que l'on retrouve sur les rives du lac prouvent qu'une très ancienne famille Royale vivait autrefois autour de celui-ci. Les historiens se sont penchés sur l'histoire de cette famille, qu'ils pensaient ancêtre des di Grisolia, mais les recherches s'avèrent plus difficiles qu'il n'y paraît. Les forteresses sont vides et très anciennes. De plus, les habitants de cette région étaient rares avant la vague de construction récente, peu d'indices sont donc à leur disposition.

Parmi les villages qui ont vu le jour ou qui se sont agrandis, on peut citer Limona, spécialisé dans la culture du citron. De très anciennes citronneraies ont été rénovées par les habitants pour faire revivre le village d'après son ancienne tradition. Depuis que le village s'est agrandi, des produits dérivés on vu le jour comme les savons au citron de Limona ou même des délicieux sorbets.

Port et citronneraie de Limona

Un autre village notable est Malcesina, où les vieux habitants élevant des vaches fabriquaient du cuir, principalement dans le but de créer des outils pour les fermiers des environs. Avec l'arrivée des nouveaux habitants, de nombreux articles de mode, sac à main, vestes, et surtout chaussures, y sont commercialisés.

Forteresse de Malcesina

Le dernier village ayant subit une transformation notable est Sirmiona, plus à l'ouest. Beaucoup de Coltoriens ce sont installés ici pour la beauté de la forteresse et son état remarquablement bien conservé. Les habitations anciennes y sont également nombreuses et leurs façades hautes en couleurs ont séduites les Coltoriens.

Sirmiona


Lago Augustino et ses nouveaux villages côtiers
1921
Grisolia Oggi



Numéro du 5 avril 2019
Politica


Une nouvelle règlementation a été édictée concernant l'extraction de l'or, suite aux nombreux excès ayant eu lieu dans la province de Ieri. Il sera désormais interdit de ramasser plus d'un gramme d'or sans autorisation.

La province de Ieri a été le théâtre d'un immense changement pour l'humanité : le creusement du canal portant son nom. Mais, si ce projet a permis au monde moderne de faire un pas de plus dans la richesse et de pénétrer dans un monde nouveau, s'il a apporté richesse et bonheur aux habitants de la province, il cause aujourd'hui certains problèmes que la Principauté souhaite fermement prendre en main.

En effet, un tel creusement dans le ventre de la Terre a révélé toutes les richesses jusqu'ici cachées à nos regards. Bien vite, malgré le bruit des pelleteuses et des immenses engins qui creusaient avidement le sol, malgré l'épaisse poussière soulevée par ce gigantesque chantier, et derrière les monticules de gravats laissés derrière l'action des ouvriers, les habitants locaux ont pu apercevoir, scintillantes, quelques pépites de métal précieux.

Ainsi, certains de ces habitants, mus par la nécessité aussi bien, peut-être, que par l'avidité qu'attise la vue de l'or sur l'être humain, se sont laissés entraîner aux abords du canal, munis de pelles et de tamis, pour se livrer à un frénétique orpaillage.
La province de Ieri voit donc son trafic d'or augmenter de manière inquiétante. Surtout, de plus en plus d'acteurs non agréés pratiquent la recherche d'or sans respecter les normes imposées à cet exercice, ce qui comporte de grands risques autant pour leur santé que pour celle de l'environnement.

Les sols sont menacés d'érosion et la biodiversité est grandement menacée par les actions intempestives et dérégulées des hommes sur la nature.

Ainsi, la Principauté a fixé hier de nouvelles normes : les orpailleurs non agréés par la Principauté devront se limiter à un gramme par personne. Sa Majesté n'a pas jugé bon d'interdire totalement la recherche d'or aux habitants de Ieri, estimant qu'ils méritaient de jouir d'un peu des fruits de leur propre terre. Le creusement du canal a causé de nombreux bouleversements dans leur existence et il est légitime pour eux d'obtenir en échange un petit gramme d'or.
1067
Grisolia Oggi



Numéro du 26 juin 2019
Politica - Riarmo del Principato

Ce matin le Prince Ludovico XIV a annoncé à ses conseillers des différentes Bulles qu'une politique de réarmement allait être mise en place.

Depuis qu'il est au pouvoir, le Prince Ludovico XIV affirme avec une grande clarté vouloir ouvrir la Principauté sur le monde. Il y a quelques années, le Prince a investit massivement dans la recherche pour permettre à Grisolia de se tenir auprès des plus grands en matière de découvertes scientifiques et astronomiques. Ainsi, le Centre de recherche Majeur à Orta a vu le jour en décembre 2015, suivi de quatre Centre de recherche Mineurs en avril de l'année suivante dans les villes d'Orta, Borghenise, Ardinsk et Strapoli.

Aujourd'hui, le Prince Ludovico XIV veut réarmer Grisolia pour une raison toute simple explique-t-il : "Une réouverture au monde s'accompagne d'une augmentation des risques de conflits. Ce réarmement n'est en aucun cas lié à une volonté d'expansion de note part ce qui doit bien être compris pas nos pays voisins.".

Le réarmement se fera essentiellement sur l'armement naval et aérien. En effet, la Principauté étant divisée en cinq provinces, il est essentiel pour celle-ci de faire preuve de souplesse et d'agilité dans sa défense.
1336
Grisolia Oggi



Numéro du 24 novembre 2019
Politica - Il primo incrociatore grisoliano

Premier croiseur grisolien - Croiseur Ludovico XIV
Le Prince Ludovico XIV s'est exprimé aujourd'hui en l'honneur du premier croiseur grisolien jamais construit.

Le Prince Ludovico XIV : "C'est avec un grand honneur et une grande émotion que je me tiens devant vous aujourd'hui pour inaugurer le Croiseur Ludovico XIV, premier croiseur grisolien de l'histoire. Je voudrais faire un rappel sur la raison pour laquelle nous avons décidé d'investir dans l'armement. La Principauté de Grisolia est pendant longtemps restée enfermée sur elle-même, coupée des avancées technologiques et du commerce international, coupée de toute relation diplomatique. Avant même de monter sur le trône, mes intentions étaient déjà claires, je souhaitais renouer avec l'extérieur afin de permettre aux Grisoliens de gouter à de plus riches expériences. Malheureusement, nous ne pouvons nous rouvrir sur le monde sans envisager ce qui pourrait arriver de pire, un conflit. C'est pourquoi, afin d'assoir notre légitimité sur la scène internationale et protéger les Grisoliens, je souhaite réarmer la Principauté. Le Croiseur Ludovico XIV en est le premier fruits mais beaucoup seront encore à venir !"

La fanfare de l'armée de mer anima ensuite toute l'après-midi. Des stands de rafraichissements et d'animation pour les enfants recouvrent la grande place où se trouve l'évènement et de nombreux soldats sont présents avec leur famille pour profiter de ce moment réjouissant et plein d'espoir pour les Grisoliens.
3179
Grisolia Oggi



Numéro du 22 août 2020
Meteorologia

Depuis une semaine, les Grisoliens font face à une vague de chaleur extrêmement importante qui restera sans aucun doute dans les mémoires. En effet, les températures enregistrées depuis le 15 août dernier sont totalement inédites par leur ampleur, au dire de tous les grands spécialistes de la question dans la Principauté. "Cette chaleur est tout bonnement insupportable, regardez les gouttes de sueur qui perlent sur mon front !" a récemment déclaré le célèbre climatologue Paulo di Cerva à la télévision. Le pauvre homme n'arrivait même plus à lire les fiches qu'il avait devant les yeux car, avec ses mains, il les imbibait de sa transpiration et en faisait baver l'encre, si bien qu'elles ne ressemblaient plus à rien d'autre que des lingettes sales.

Le même effarement se voit dans les comportements des Grisoliens, dans la rue, au travail, et même en famille. Comme chacun le sait, la chaleur affaiblit les capacités cognitives de l'homme et peut le plonger dans un état de stress aigu. Ainsi, on assiste à de plus en plus d'altercation entre automobilistes ou entre clients dans les commerces. Des petits vieux s'écharpent pour une place dans la file d'attente en rougeoyant de colère ; qui était là en premier ? qui usurpe sa position ? aucun des deux ne le sait plus, car le peu de mémoire vive qui leur reste s'évapore à vue d'œil sous l'effet de la température.

Un mouvement a même émergé dans certains quartiers urbains où les locataires refusent de payer leur loyer tant qu'un système de climatisation décent n'aura pas été installé dans leur appartement. Dans certains cas extrêmes, les personnes sur-exposées à la chaleur ont sombré dans un état de pure folie. Une famille de Torri est par exemple plongée dans un désarroi immense depuis que le père ne parle plus que de la canicule. Sa femme témoigne : "Depuis maintenant deux jours, il n'a pas dit un seul mot en dehors de ce sujet. Il ne fait que de réclamer des ventilateurs, des bains froids, des cônes de glace, à longueur de journée, et nous avons beau lui donner ce qu'il veut, rien ne change. Sa température corporelle est bloquée à 39° sans que nous ne puissions rien faire." D'autres individus ont lancé des manifestations anti-soleil, aussi étrange que cela puisse paraître, se réunissant par dizaines sur les plus hautes montagnes de la Principauté ("pour que cet enfoiré nous entende bien !" affirment-ils) pour s'époumoner en invectives sur le terrible astre despotique. "L'objectif est de le faire fuir, en lui faisant comprendre qu'il ne peut pas nous réchauffer de la sorte impunément", nous déclare l'un d'eux. "Ce n'est pas parce qu'il fait de la lumière qu'il peut se permettre de nous brûler comme ça. Quand j'achète une lampe, je n'achète pas un four ni un grille-pain."

Néanmoins, de nombreux entrepreneurs ont trouvé dans cette situation climatique tartaréenne une opportunité de s'enrichir à moindre coût. Ainsi, on a pu voir essaimer dans les villes ce qu'on appelle des crêperies urbaines : les artisans tiennent leur boutique dans la rue et font cuire leurs crêpes à même le trottoir. Parmi les plus réputées, on compte la "Terre à terre", le "Laisse béton", ou encore le "Claqué au sol". Malgré le succès flamboyant de ces établissements de restauration, les municipalités disent vouloir examiner de plus près leurs normes d'hygiène qui semblent "peu claires". Par ailleurs, la plupart des patinoires de la Principauté se sont reconverties en piscines le temps de la crise, et les marchands de glaces en vendeurs de "crème aux fruits un peu tiède".

Une crise qui annonce donc de profondes mutations sociales et économiques, et dont il faudra suivre avec la plus grande attention les conséquences.
Haut de page