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le patriote

09/04/2019

Actualité FISCA

Voilà maintenant plusieurs mois que la FISCA, à savoir l’organisme organisant le championnat du monde de formule 1, a officialisé le lancement de la saison 2019. Si pour l’instant aucune course n’a démarré, nous pouvons cependant prendre notre mal en patience avec les essais de pré-saison qui, heureux hasard, se déroulent chez nous à Rasken sur le mythique circuit du Falkenring. Dans cet article nous allons revenir en détail sur les premiers retours ayant émané de ces essais, car même si nous n’en sommes qu’au début, nombre d’informations sont remontées.

Strama et son frein solitaire
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Strama, éternel rival de Steiner (ou éternel second ☺), fut la première écurie à s’élancer sur le circuit, ne voulant pas perdre de temps, l’écurie Velsnienne arriva au Falkenring dès 7h quand bien même les essais ne débutaient qu’à partir de 8h. Pourquoi une telle avance me diriez-vous, la réponse est double, montrer qui est le plus fort en arrivant en premier mais aussi pour avoir suffisamment de temps pour peaufiner les derniers réglages de leur monoplace, ou plus précisément de l’une des spécificités de leur monoplace. Une spécificité que jusqu’à présent seul Strama possède, leur permettant semble-t-il de n’utiliser qu’un seul frein sur les quatre. Étrange me diriez-vous, vous me diriez également que cela ne doit pas être très pratique de freiner si seul l’un des 4 freins est actionnable et je vous donnerais raison, mais ce n’est pas la réalité.

Depuis que la F1 existe ou plus généralement depuis que le sport automobile existe, celui-ci est devenu un laboratoire à ciel ouvert pour tester de nouvelles technologies afin de repousser les limites du possible. Ainsi il n’est absolument pas rare de voir apparaître de temps à autres des anomalies, que ce soit des bizarreries comme la F1 à six roues ou des plus utiles comme les freins à disques.

Aujourd’hui ce qu’a fait Strama se trouve entre les deux, car la réalité, ce n’est pas que la monoplace ne peut actionner qu’un frein mais qu’elle peut actionner ses 4 freins ou uniquement un à l’arrière. Si nous ne savons pas encore comment Strama s’y prend pour réaliser une telle chose, nous pouvons déjà voir des effets concrets. En effet, en freinant d’une seule roue tout en continuant d’accélérer, la SG2019 tourne mieux, comment me diriez-vous et vous auriez raison de vous poser cette question. Cependant, la réponse est plus troublante qu’il n’y paraît, en freinant d’une seule roue, cette roue en particulier va tourner plus lentement que le reste, faisant pivoter la monoplace à la manière d’un tank.


L’aileron macarena ou l’aileron qui se voulait différent
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Bien que Strama soit la première à être arrivée sur le Falkenring, elle fut rapidement suivie par Steiner qui arriva peu après elle et si Strama apporta son innovation avec son frein solitaire, Steiner ne vint pas les mains vides apportant également son grain d’innovation. Si dans le cas de Strama, l’innovation apportée sort très clairement de l’ordinaire, Steiner eux ont décidé de rester plus proches de quelque chose qu’ils maîtrisent déjà, à savoir le DRS pour Drag Reduction System. Ce système bien connu de la F1 permet à l’aileron arrière de s’ouvrir lors des phases de haute vitesse pour réduire la traînée aérodynamique permettant à la monoplace de gagner en vitesse. Cependant, dans le cas de Steiner, ce n’est pas juste un simple DRS, c’est le niveau max du DRS car si dans la majorité des cas, l’aileron ne fait que s’ouvrir, dans le cas de Steiner, l’aileron se retourne complètement agissant alors comme une sorte d’aile annulant complètement la traînée de l’aileron voire créant même de la portance. Un DRS classique réduit la traînée globale de la monoplace d’environ 10 à 15 %, mais dans le cas de l’aileron de Steiner, la réduction grimpe jusqu’à 25 %, permettant de gagner en vitesse jusqu’à battre le record avec 408 km/h.

Cependant, lorsque quelqu’un apporte une innovation, cela fait irrémédiablement des jaloux, enfin surtout chez Strama chez qui toute la jalousie s’est accumulée puis concentrée en un seul point, mais la quantité de jalousie fut telle qu’elle finit par prendre forme humaine en la personne de Christiano Dangelo. En effet, celui-ci n’a guère attendu longtemps pour porter réclamation à la FISCA arguant à qui veut l’entendre que l’aileron serait illégal, de son côté Steiner maintient que celui-ci est totalement légal, répondant à chaque point du règlement. Après ces événements, nous avons réussi à obtenir une interview de la part de Theodor Kriegs à savoir le directeur d’écurie de Steiner F1 dont voici quelques extraits :

Theodor Kriegs – Quoi que puissent en dire Dangelo, notre aileron est tout à fait légal, il n’a pas besoin d’action humaine que ce soit du pilote ou de sa team, il n’est pas actif, il n’est pas actionné mécaniquement. Non, la seule chose qu’il fait, c’est se contenter de résister à la force du vent et de lâcher prise à un moment. Vous savez, avec les années, j’ai appris à connaître Dangelo, que ce soit dans ses mauvais moments ou dans ses bons (rares je vous l’accorde), en cela, je ne lui tiens pas rigueur de sa volonté de nous saboter. Il veut finir premier et nous aussi, mais c’est là où la différence entre lui et moi se fait, moi je fais confiance en mon équipe, en mes pilotes, en mes monoplaces, je leur fais confiance pour gagner, Dangelo lui semble manquer de cette confiance car devant à tout prix miner les autres pour penser avoir une chance de gagner. En résumé, lui préfère rabaisser ses adversaires à son niveau alors que moi je fais confiance à mon équipe pour nous élever au niveau de nos rivaux et ramener la victoire.



La centrale à charbon à l’assaut du FalkenringAu-delà des grandes écuries constructeurs comme Steiner ou Strama sont également présentes de plus petites écuries, rappelez-vous, lors de notre dernier article sur ce sujet, nous vous parlions du garage Hollenfeur et du fait que celui-ci avait annoncé s’engager en Formule 1. C’est maintenant chose faite, le préparateur Raskenois s’étant officiellement inscrit au championnat. Lors de notre précédent article également, nous vous avions dit que chaque fois qu’Hollenfeur s’engageait dans une course, il le faisait toujours d’une certaine manière, choquant au passage l’intégralité des concurrents. Leur participation au championnat de la FISCA n’échappa heureusement pas à cette règle, lors des essais, passé un certain temps, le tour du préparateur finit par arriver, là où les autres écuries avaient en moyenne des F1 qui se ressemblaient, ce ne fut absolument pas le cas pour eux.

À peine la monoplace démarrée que l’on pouvait voir qu’elle était différente, une fumée noire digne d’une centrale à charbon s’échappant de l’échappement, le moteur était-il encrassé, avait-il un problème technique, rien de tout ça, la réponse était ailleurs. En effet, là où toutes les écuries utilisent le même carburant, à savoir de l’essence de course SP-102 made in Apex, Hollenfeur eux ont fait le choix du diesel, oui oui, du diesel réputé (à tort) pour sa non-sportivité. Le directeur d’écurie Josua Seiden dit cela :

Josua Seiden – Oui c’est vrai qu’au premier regard on peut se dire que c’est une idée de merde, du diesel en F1, quelle idée saugrenue. Cependant quand on s’y connaît un peu, c’est pas totalement con, le diesel a un meilleur rendement que l’essence, donc on consomme moins de carburant donc on est plus léger. On a également un couple monstrueux, ce qui nous permet d’avoir une très bonne accélération quel que soit le régime, aussi, le diesel tient mieux la suralimentation, donc on peut mettre des turbos énormes pour avoir beaucoup de boost.

Journaliste – Monsieur Seiden, pouvez-vous nous donner quelques caractéristiques de votre groupe motopropulseur ?

Josua Seiden – Je ne peux pas tout vous dire, mais sachez qu’on a un V8 5L biturbo développant 950 chevaux max et 1700 Nm de couple au maximum soit 3 à 4 fois plus que la majorité des F1, le contrecoup du diesel par contre c’est qu’on dépasse difficilement les 7000 tours par minute. Mais notre avantage c’est que la plage de plateau donc là où la puissance est à peu près constante est chez nous de 3500 à 6300, ce qui veut dire que même si on a "que" 950 chevaux, on les a 40 % du temps.



La safety car du Falkenring dévoilé
Zora Black Thunder
À l’occasion des essais de pré-saison sur le Falkenring, nous avons pu voir nombre d’écuries rouler et commencer petit à petit à dévoiler leurs cartes, mais que serait la F1 sans leur fameuse safety car, ces voitures ayant pour charge de guider et brider les monoplaces en début de course et lors des incidents. Chose importante à noter cette saison, c’est le fait que chaque circuit choisit sa propre safety car, rien n’est imposé, cela est donc l’occasion pour les constructeurs de se faire de la pub en mettant en scène des modèles de leur marque.

Ainsi, lors des essais de pré-saison au Falkenring, le gérant du circuit a pu présenter à tous la voiture qui servirait de safety car et quelle annonce, car même s’il n’y avait pas de grand suspense quant au constructeur et au modèle choisi, les organisateurs ont tout de même réussi à nous impressionner. Bien évidemment, nous nous attendions tous à ce que ce soit Steiner et sa Zora qui soient choisis pour servir de safety car, cependant, ce ne fut pas une simple Zora oh que non.

Contre toute attente, ce fut un tout nouveau modèle de la Zora qui fut choisi, un modèle étant dévoilé à l’occasion des essais. La Zora Black Thunder est la version la plus extrême de la Zora à ce jour, le V12 6L est poussé jusqu’à 1100 chevaux grâce au remplacement de son système Twincharge par un système e-turbo, cette puissance thermique étant quant à elle suppléée par une hybridation de 200 ch. Ainsi, c’est près de 1300 ch que la Zora Black Thunder aligne sur le bitume, si ses performances exactes ne sont pas encore connues Steiner annonce qu’elle abat le 0 à 100 en moins de 1,9 s, soit croyez-le ou non mais bien mieux que la majorité des F1, la marque annonce même 1,6 s sur surface préparée. Mais que seraient 1300 ch sans moyen de les diriger correctement, ainsi, la Black Thunder est la Zora la plus maniable à ce jour grâce à un travail de titan sur le châssis, la direction, l’appui aérodynamique et tout autre organe nécessaire à la maniabilité. Au-delà de ça, son poids fut également réduit au minimum grâce à des pièces en carbone et en magnésium, réussissant l’exploit de ne peser que 1400 kg.

Si au global sur un circuit il ne fait aucun doute que la majorité des écuries et leurs monoplaces seront plus performantes, les petites écuries devront faire attention car il se pourrait bien que la Zora Black Thunder ne les laisse dans le rétro.

Caractéristiques de la Zora si c’était une F1
  • Vitesse : 170/200
  • Accélération : 180/200
  • Virages lents : 140/200
  • Virages rapides : 120/200
ça pousse
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