06/11/2018
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Le Toucan du Soir - N°46 du 02/01/2018
N°46 du 02/01/2018
Début de campagne
2018 est l'année des nouvelles élections ministérielles, et déjà les partis lancent leurs campagnes pour obtenir ou conserver des sièges au gouvernement.

Les partis qui semblent remporter le plus de succès dans cette campagne, supplantant même largement le RA qui semble être tombé en disgrâce, sont clairement ceux de gauche. La droite en général a du mal à monter dans les sondages, et la Droite Unioniste a déjà annoncé entrer en pourparlers avec le Parti de l'Entente et le Parti Xamanako-Jeklumien en vue d'une potentielle coalition au parlement.

Pendant ce temps, les impérialo-impérialistes restent de fervents soutiens du Renouveau Akaltien, et ont annoncé qu'ils continueront coûte que coûte pour éviter une "victoire catastrophique" de la gauche, qui "détruirait tout ce que nous avons construit ces quatre dernières années".
L'Akațīe Yahx ! de Tonaltl Tlonp semble quant à elle gagner en popularité, lentement mais sûrement, grâce à beaucoup de propositions de mesures intéressantes mais qualifiées de populistes par la grande majorité de ses opposants et plusieurs experts.

C'est donc à gauche que la situation va pour le mieux, et les principaux sujets qui sont évoqués pour cette élection sont d'ordre de la politique internationale. La présidente du Parti Xamanako-Jeklumien, Colel Zyanya, a récemment tenu un discours à propos de ses projets en cas de victoire :
« Le RA nous a isolés et rendus infréquentables, alors que l'Akaltie défend simplement les peuples natifs paltoleuciens ! C'est le but, la mission que se sont donnés nos ancêtres dès le dix-neuvième siècle, et elle doit toujours perdurer ! Nous ne nous laisserons pas saboter, comme en 1977, par des nationalistes trop sanguins qui ne permettent que d'envenimer les relations et conflits partout où ils passent. Nous devons arranger tout cela, en montrant bien que nous ne souhaitons que l'unité (en Aleucie notamment), et c'est pourquoi, si nous gagnons, je m'engage à une grande réforme de la Ligue Anticoloniale. Son nom a été changé en "Empire" pour des raisons obscures et purement ridicules, d'autant plus en comparaison de la mauvaise presse que cela a causé à notre peuple. Nous ne sommes pas des colons, nous ne l'avons jamais été, et nous ne le serons jamais ! Nous sommes des libérateurs de l'oppression ! Non pas les seuls à s'enorgueillir de cette volonté, mais probablement les plus motivés ! Cette ligue doit servir à la prospérité commune, et non à la prospérité de l'Akaltie seule ! C'est ce qu'a cherché à faire le Renouveau Akaltien pendant ces quatre années, et nous devons y remédier.
Si nous gagnons, nous renforcerons ce qu'il reste de notre Ligue, qui a subit une lourde perte cette année avec l'invasion du Chandekolza par les impérialistes nazumis. Bien que cette réaction reste totalement injustifiée, et viole toutes les conventions tacites qu'ont les États souverains entre eux, il faut bel et bien reconnaître l'incompétence dont on fait preuve les administrations jusqu'ici ! Celle qui officiait sur place tout d'abord, mais également celles de la Ligue, qui ont laissé s'installer une dictature de plus en plus visible.
Je compte donc, si le peuple me laisse le grand honneur d'accéder à la magistrature, revitaliser notre union d'États, qui en a plus que jamais besoin ! Nous ferons restructurer tout ceci, pour que l'union d'États soit plus juste et adaptée aux réalités géopolitiques modernes. Il y a une grande différence entre la situation du début du siècle dernier et d'aujourd'hui.
Nous pourrons même proposer à de nouveaux états, de tailles ou populations modestes, de rejoindre cette Ligue à leur tour. Je pense notamment à l'Union des Républiques Natives Etznabistes, avec laquelle l'Akaltie dispose d'excellentes relations, et au Tuktuqivik, un État norlandais qui n'en est pas moins en bons termes avec nous, et surtout avec l'Uuqtinut !
»

C'est donc par ces mots que la candidate socialiste a affirmé ses ambitions sur la scène internationale. Des projets de coopérations régionales plus poussées ont également été évoqués dans la suite de l'allocution.
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Le Toucan du Soir - N°47 du 15/01/2018
N°47 du 15/01/2018
Élections ministérielles, avec une large victoire du PXJ
La situation a bien changé, depuis les élections de 2014 qui avaient mené à une large victoire du Renouveau Akaltien.
Cette année, c'est le Parti Xamanako-Jeklumien qui est arrivé en tête, et de très loin. Grâce à sa nouvelle leader, Colel Zyanya, et à une campagne fortement tournée vers les réseaux sociaux, le PXJ a pu se garantir une belle avance dans les intentions de vote, ce qui n'a visiblement fait qu'augmenter encore son score final. Les électeurs de gauche ont préféré voter pour cette "valeur sûre" que pour les deux autres principaux partis de gauche, Akaltie Écologiste et les Communistes Akaltiens du Sud. Ceux-ci ont réalisé des scores moins bons que précédemment.

Il semblerait donc que Colel Zyanya, qui est désormais la nouvelle première ministre akaltienne, puisse dans les temps qui viennent appliquer son projet de refonte de l'Empire Anticolonial.

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Le Toucan du Soir - N°48 du 12/05/2018
N°48 du 12/05/2018
Le Dakora : un fiasco qui nous a coûté cher
C'est aujourd'hui que reviennent les équipes militaires et civiles qui ont été envoyées au Dakora, un pays en ruine dont le gouvernement pensait tirer beaucoup, si ce n'est financièrement, du moins ne serait-ce qu'en termes d'avancées scientifiques. Plusieurs centaines de scientifiques s'étaient montrés motivés, dans des domaines allant de la physique nucléaire à la biologie, en passant par la chimie ou la robotique.
D'après les rapports auxquels nous avons eu accès, l'expédition semblait pourtant bien démarrer, les soldats parachutés sur place ayant déjà réussi à installer un aérodrome temporaire et à construire le début d'une base habitable pour eux et pour les scientifiques qui arrivaient. Ils allaient ainsi pouvoir monter peu à peu tout un centre opérationnel sur le sol dakoran, et découvrir ce territoire "sauvage" en utilisant ce point de base.

Seulement, cela a été soudainement stoppé, et les soldats ont reçu l'ordre de tout démonter au plus vite pour quitter le Dakora. Le gouvernement n'a pas donné beaucoup de réponses à propos de cet évènement pour le moins étrange, évoquant seulement "une situation géopolitique qui a évolué très rapidement et compromis la présence de nos citoyens sur le sol dakoran".
Ce qui a donc mis un gros coup de frein aux avancées qu'allait faire la Science. De plus, nous n'avons que peu de détails sur les autres nations qui s'installent au Dakora en ce moment, mais il semblerait que les objectifs ne soient que rarement de l'ordre de la recherche. Et ne parlons pas des créationnistes makotans, qui sont encore persuadés que l'espace est un mensonge...

Et l'espace ne va pas mieux ! L'ASNA, qui essuie des problèmes de cohésion entre ses États-membres depuis déjà plus d'un an, semble ne plus prendre de risque dans de nouveaux projets, et aurait sans doute bien besoin de sang neuf, de nouveaux pays qui la soutiennent, pour la revitaliser.

Également présent dans les activités étrangères dakoranes.
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Le Toucan du Soir - N°49 du 12/08/2018
N°49 du 12/08/2018
L'Icamie sort enfin de la crise
Depuis plusieurs mois, l'Icamie voisine est en proie à une crise informatique de grande ampleur qui a paralysé le pays, sans que l'on ne sache pour le moment avec certitude ce qui pourrait bien être à l'origine de cette immense cyberattaque. Heureusement, ce désastre a pris fin grâce aux compétences des services informatiques icamiens.

Des discussions sont en cours au Conseil de l'Ima, l'organe principal qui contrôle la Zone Ima, notre espace monétaire commun avec l'Icamie et avec de nombreux pays aleuciens. Il s'agit visiblement de demandes icamiennes d'aide économique, qui serait d'après nos sources relativement élevée. Rien d'étonnant quand l'on voit l'ampleur des dégâts et la taille de l'Icamie. Il ne suffira pas d'un billet de 20 Imas pour arranger cela.
Des protestations contre cette demande ont rapidement démarré, notamment à Kopip, la capitale de la Napalawie. Cette région pourtant culturellement extrêmement proche de l'Icamie semble être la moins prête à débourser des fonds pour aider à la reconstruction de l'Icamie. Les habitants du Territoire Principal, s'ils ne sont tout de même pas enthousiastes à l'idée d'aider grandement l'Icamie, semblent y être plus favorables. Les autres États du Condominium Natif ont déclaré être prêts à soutenir l'Icamie à leur petites échelles respectives, sans que l'on n'en sache plus pour le moment.

Également présent dans les activités étrangères icamiennes.
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Le Toucan du Soir - N°50 du 30/09/2018
N°50 du 30/09/2018
Construction d'un mur à la frontière icamo-napalawienne
Dans un contexte plutôt tendu depuis des décennies entre la Napalawie, région akaltienne considérée comme plutôt riche, et l'Icamie voisine, un pays où les favelas sont légions, les gouvernements des deux cités situées dans le désert de l'ouest de la région ont démarré la construction d'un mur le long de la frontière. Les autorités de cette partie de la Napalawie ont jugé ce mur comme étant indispensable face à "l'immigration de masse" en provenance de l'Icamie. Ils arguent ne pas être séparés de leur gros voisin par de hauts sommets qui empêchent tout déplacement humain en dehors des routes. Le désert napalawien est extrêmement chaud et sec (il arrive que la pluie ne tombe pas pendant plus d'une décennie sur certaines zones), mais également très plat et ainsi relativement pratique pour contourner les axes majeurs de communication, qui sont également les points de passage les plus surveillés par les douanes.
Parmi les habitants des cités concernées, presque tous se sont montrés favorables à la construction de ce mur. Ils disent être submergé par les migrants icamiens, qui "peuplent les rues" et "les rendent moins sûres". Une rumeur circule même, selon laquelle ils mangeraient les animaux domestiques des napalawiens. Rumeur qui n'a obtenu aucune confirmation de la part de la moindre autorité sérieuse, mais est néanmoins relayée par beaucoup d'habitants.

Dans le Territoire principal, l'opinion est toute autre. "Les icamiens sont un peuple frère, nous n'avons pas à les rejeter ainsi", nous dit une jeune femme interrogée à Tikalan. On retrouve donc plutôt une majorité défavorable à la construction de ce mur, bien qu'ils n'aient techniquement pas leur mot à dire dans les politiques locales menées par les cités napalawiennes.

La population du Protectorat de Lahunkal, territoire aussi très proche géographiquement de l'Icamie, semble mieux comprendre les napalawiens. "Le moindre ferry en provenance de l'Icamie est toujours plein d'illégaux qui se cachent partout ! Dans les cales, les coffres, les soutes, ils s'accrochent parfois même sur la coque ou à l'ancre. Ça ne peut pas continuer comme ça !".


Le nouveau mur construit sur la frontière icamo-napalawienne.Le nouveau mur construit sur la frontière icamo-napalawienne.

Également présent dans les activités étrangères icamiennes.
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