
A l'attention de Son Excellence Monsieur Nantipat Sisrati, premier ministre de la Troisième République de Jashuria,
Votre Excellence madame l'ambassadrice,
Votre Excellence monsieur le premier ministre,
Si votre refus est entendu et que nous ne remettons nullement votre décision souveraine en question, nous restons persuadés que la République du Talaristan et la Troisième République de Jashuria ont toujours œuvré, à leur manière, pour le bien commun du Nazum. Nous espérons sincèrement que ces quelques frictions n'ont pas ébranlé les fondements originels d'une entente qui, selon nous, ne demandait qu'à être concrétisée par un traité international.
Il est clair que si des sujets doivent être mis sur la table afin de remédier au mieux à ce marasme actuel, mon Ministère se tient à votre entière disposition afin de discuter, débattre et potentiellement résoudre les différends qui sont à l'origine de cette mésentente. Nous sommes parfaitement conscients que la Troisième République de Jashuria n'est nullement une enfant qui a besoin d'être cajolée et réconfortée, raison pour laquelle la République du Talaristan ne reviendra pas sur certaines positions prises au sein de la communauté internationale. Nous restons néanmoins persuadés que le dialogue est et sera toujours une source primaire de la consolidation de l'amitié entre les peuples du Nazum.
Soyez assurée, Madame Parvati Mathai, que la République du Talaristan reste à votre disposition pour tout nouvel échange ou discussion relatif à ces sujets précédemment abordés, ou bien à certains points qui pourraient nécessiter une mise au clair de la part de mon Ministère. Ne voyez guère en la République du Talaristan une nation se montrant hostile à vos ambitions, projets et intérêts.
Avec mes plus sincères respects,

Vice-première ministre du cabinet,
Ministre des affaires étrangères
de la République du Talaristan.
