25/11/2018
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Index du forum Scène Internationale Diplomatie internationale Organisations paramilitaires [MERCENARIAT] Brigade du Jaguar Paltoterran

[ACTUALITES] Faits marquants du groupe paramilitaire. - Page 5

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IDENTITE ET DONNEES ADMINISTRATIVES

Nom de code : Piastrano
Prénom et nom : Antonio Valverde
Fonction : Infanterie légère, appui et sécurisation de zones hostiles
Profil : ALFA
Nationalité : Alguarena
Grade : Cabo / Caporal
Date de naissance : 13 avril 1994
Langues parlées : Espagnol (langue maternelle) et portugais opérationnel.
Statut : Actif / Opérationnel

ORIGINE ET ENTREE AU JAGUAR PALTOTERRAN

Antonio Valverde est un autre de ces "enfants du pays" originaire de la banlieue sud de Puerto Bravado, dans les Burbujas Verdes des Encolanas. C'est une agglomération portuaire moyenne où les activistes logistiques, la sécurité privée et les flux commerciaux sont prépondérants, bien que les Burbujas Verdes soient davantage connues pour les flux touristiques saisonniers. Fils d'un employé manutentionnaire sur site portuaire et d'une fonctionnaire municipale pour la ville, il est très vite initié à la valeur du travail, développant une carrure robuste et manuelle. La profession de sa mère le met immanquablement en relation avec des politiciens de l'agglomération, ce qui facilite son entrée dans les services de police de la ville en sortie d'école. Davantage engagé par pragmatisme qu'idéologie, il parvient néanmoins à se forger sous un cadre structurant et procédural. Opérant au contact de sociétés de sécurité privée, il finit par obtenir les contacts d'un recruteur du Jaguar Paltoterran, l'amenant à formaliser une candidature qu'il réussit avec succès au travers de tests physiques et techniques d'intervention reconnues.

Attiré par une rémunération généreuse, l'homme accepte très vite des opérations sur théâtre extérieur, notamment lors d'engagements en Mandrarika face aux forces claniques combattantes, l'impliquant directement dans la capture d'un seigneur de guerre local. Un fait d'arme notable et lucratif pour l'organisation paramilitaire, qui lui octroie une légitimité certaine, malgré l'absence de promotion réelle, Antonio poursuivant la démonstration de ses aptitudes et de son engagement pour la société militaire privée. Une condition qui semble à date l'arranger, considérant son souhait de maintenir engager sur des théâtres d'opération difficile, chose qu'il ne pourrait peut-être pas faire sur des grades de sous-officiers ou officiers.

EVALUATION

Le caporal Valverde fait la démonstration de sa fiabilité, se révélant un personnel endurant et discret. Une dernière qualité qui le disqualifie toujours à date dans la prise de fonction d'encadrement opérationnel sur un binôme ou un trinôme. Mais toujours est-il que son sang froid et l'absence d'impulsivité ont été profitable aux missions précédemment confiées.

"Le cabo Valverde saura trouver les opportunités de démontrer une prise d'initiative croissante au fil de son expérience parmi nous."
Capitaine Ezequies Villagrà, chef d'escouade.


QUALIFICATIONS

  • Maitrise des techniques de combat de contact (krav maga).
  • Connaissances avancées des techniques de sécurisation de bâtiments ou encore de positions statistiques et mobiles.
  • Connaissances avancées des techniques de filtrage des populations.
  • Formation aux premiers secours et gestes qui sauvent en temps de guerre.

PRINCIPAUX ENGAGEMENTS

  • Opération de capture en Mandrarika du seigneur de guerre Dacar Jaonarison (Partie I, Partie II).
  • ect...
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IDENTITE ET DONNEES ADMINISTRATIVES

Nom de code : Madero
Prénom et nom : Hector Montalbán
Fonction : Chef de groupe d'assaut et coordination opérationnelle
Profil : ALFA
Nationalité : Alguarena
Grade : Primer Suboficial / Major
Date de naissance : 9 fevrier 1980
Langues parlées : Espagnol (langue maternelle) et portugais opérationnel.
Statut : Actif / Opérationnel

ORIGINE ET ENTREE AU JAGUAR PALTOTERRAN

Hector Montalbán nous vient de la région de la Cantaroya, précisément à Zararenas, le chef-lieu régional. C'est un territoire assez peu peuplé et résidentiel, fortement militarisé. Ses parents de condition très modeste, vivent au contact de la nature dans un simili-ranch sans grand faste. Manuel et adepte des travaux agricoles, il grandit au contact d'une fratrie de trois enfants, tous sujets à la débrouillardise et les écoles buissonnières. Adeptes des ballades champêtres pour aller observer un terrain de manoeuvre militaire, ils sont très vite absorbés par les institutions militaires, Hector en tête. Il n'attendra donc pas sa majorité pour intégrer l'armée alguarena par le biais d'entrées au service actif dédiées aux jeunes.

Intégré à l'armée fédérale pendant une dizaine d'années, le jeune Hector Montalbán "épaissit son cuir" au terme d'une décennie qui le conforte au sein d'unités d'assaut de l'armée fédérale. Sa capacité à développer une cohésion au sein d'une équipe dans un environnement hostile et anxiogène ont trouvé l'oreille attentive de sa hiérarchie, l'admettant au rang de sous-officier de l'armée fédérale et au grade d'adjudant (suboficial). Echaudé par sa relation avec plusieurs éléments de son management, il quitte les forces armées fédérales au profit du Jaguar Paltoterran où son expérience est à minima reconnue, à maxima attendue. Sur place il intègre très vite des unités d'assaut en territoire hostile pur l'élimination ou l'exfiltration de cibles. Des missions bien souvent conclues d'affrontements directs, l'obligeant à des progressions sous le feu et même des blessures au combat, comme celle subie au bras lors de la capture du seigneur de guerre Dacar Jaonarison. Une cicatrice et marque d'engagement, qui le propulsent au grade de Major.

EVALUATION

Le Primer Suboficial Montalbán a justifié de sa fiabilité en missions et de sa capacité relative à seconder un commandant d'escouade sur théâtre opérationnel. Si sa récente blessure intervenue en 2013 nous a interrogé quant à la nécessité de mettre en place des restrictions médicales en service, elle nous a également interrogé sur la possibilité faite d'intégrer le Major Montalbán au commandement au sein de fonctions supports où son expérience et son engagement seront reconnus sans péril.

"Le Primer Suboficial Montalbán est aujourd'hui un élément émérite du commandement opérationnel de nos forces d'intervention et nous ferait assurément gagner à évoluer vers l'encadrement de fonctions supports non opérationnelles, considérant son héritage de guerre et les blessures essuyées au plus fort de ses missions, de son engagement."
Lieutenant-Colonel Gonzalez Lovida, Officier de liaison auprès des autorités mandrarikanes


QUALIFICATIONS

  • Commandement en chef ou en second d'une unité opérationnelle
  • Coordination de manoeuvres d'assaut.
  • Connaissances avancées des tactiques de progression et d'entrées de bâtiments/zones.
  • Aptitudes à l'analyse topographique de zones.

PRINCIPAUX ENGAGEMENTS

  • Opération de capture en Mandrarika du seigneur de guerre Dacar Jaonarison (Partie I, Partie II).
  • ect...
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IDENTITE ET DONNEES ADMINISTRATIVES

Nom de code : Albatros
Prénom et nom : Saúl Bermejo
Fonction : Assaut / infanterie de choc
Profil : ALFA
Nationalité : Alguarena
Grade : Sargento de tercera / Sergent de 3e classe
Date de naissance : 21 février 1987
Langues parlées : Espagnol (langue maternelle) et portugais opérationnel.
Statut : Actif / Opérationnel

ORIGINE ET ENTREE AU JAGUAR PALTOTERRAN

Saúl Bermejo est natif de la capitale alguarena Aserjuco, où il y grandit dans une famille modeste installée au sein des quartiers populaires. Un enfant passée dans la rue où il dédie ses journées à la réalisation de sports de ville, assez casse-cou, pour lesquels le skateboard est peut-être l'exemple le plus flagrant. Amené à commettre un certain nombre d'incivilités pour ses mauvaises fréquentations juvéniles, il va peu à peu décrocher des programmes scolaires et nourrir une spirale infernale dans laquelle ses premiers délits tels que des vols et des outrages à dépositaire de l'autorité publique, le font renvoyer de l'école publique. S'en suit alors de nouveaux délits toujours plus graves, comme des coups et blessures à l'encontre d'un ancien enseignant d'Histoire que Saúl avait fréquenté au lycée.

Un nouveau fait grave qui l'amène devant le juge à ses dix huit ans, où lui est proposée une issue à deux voies : se voir juger en tant qu'adulte majeur ou être interné dans un centre au régime semi carcéral, dans lequel il suivra des instructions sous régime militaire. A 18 ans, Saúl Bermejo enfile donc l'uniforme pour la première fois et fait ses classes dans un environnement normé où il apprend la camaraderie et le devoir. Son tempérament casse-cou lui confère une bonne notation au travers des exercices sportifs et physiques de son unité de rattachement. Au terme de son "volontariat" de cinq ans, il signe un nouveau contrat, intégrant à part entière les unités combattantes de l'armée fédérale et précisément les unités parachutistes affectées aux Brigades d'assaut aérotransportées. Sauf en parachute, stage de survie en conditions extrême, opération d'infiltration d'un terrain hostile, rien ne lui est épargné, se forgeant ainsi parmi l'élite des infanteries de choc de l'armée fédérale durant un nouveau contrat de trois ans. DUrant une opération clandestine, son transporteur de troupes aérien est touché, les flammes à bord le brulant superficiellement tandis qu'il était en soute, attendant le feu vert nécessaire au déclenchement de son saut en parachute. Un saut effectué blessé, au titre d'une évacuation de l'appareil, qui lui valut les honneurs.

Après trois ans de ce second contrat, certains ex camarades d'unités le contactent, pour l'inviter à souscrire aux offres de mercenariat offertes par le Jaguar Paltoterran. Non content de souscrire un nouveau contrat de cette fois cinq ans, ce qui aurait porté son engagement total à une durée de onze ans il opte pour la voie paramilitaire du Jaguar Paltoterran. Un engagement et une motivation entretenue par l'envoi rapide en mission, notamment en Mandrarika où il accomplira des opérations d'infiltration, de neutralisation et d'exfiltration de cibles, comme celle du célèbre seigneur de guerre des forces claniques combattantes : Dacar Jaonarison.

EVALUATION

Les services del sargento de tercera Bermejo au sein du Jaguar Noir ont été une suite logique à ceux démontrés durant ses états de service à l'armée fédérale. Artisan de la capture d'un dangereux seigneur de guerre mandrarikan, il est un élément des opérations d'infiltration reconnu par nos unités spécialisées.

"A cloche-pied qu'il enfilerait son parachute et sauterait d'un appareil en flammes, blessé au visage. Testé et approuvé le sous-officier Bermejo est une tête brûlée, au sens propre et figuré, qui mérite notre respect."
Capitán Ezequies Villagrà, chef d'escouade


QUALIFICATIONS

  • Maitrise des sauts aéroportés (dont le saut à ouverture commandée retardée à grande hauteur).
  • Coordination de micro unités d'assaut.
  • Techniques avancées de sécurisation de zone.
  • Maitrise des opérations de marquage de cible pour appui aérien.
  • Expérience aux combats urbains, de basses et de hautes montagnes (Mandrarika).
  • Expertise en navigation terrestre sans appui électronique.

PRINCIPAUX ENGAGEMENTS

  • Opération de capture en Mandrarika du seigneur de guerre Dacar Jaonarison (Partie I, Partie II).
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Logo de la brigade du Jaguar Paltoterran

4 août 2018 - CONFIDENTIEL - 2018, l'année d'un essor mondial du Jaguar Paltoterran?


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En investissant l'économie de plusieurs pays à l'international, le Jaguar Paltoterran multiplie des recettes pérennes et un ancrage profond dans les territoires partenaires.


La société paramilitaire qu'est le Jaguar Paltoterran, précisément originaire d'Alguarena, a beau s'être installée sur son pas de porte dans la péninsule pontarbelloise, la dimension internationale du groupe n'a jamais été aussi prégnante. Une extension ambitieuse qui vient pour la première fois sortir du cadre militaire strict pour investir l'organisation paramilitaire sur les platebandes de ces multinationales qui montent des affaires à l'étranger. Car en sus des engagements militaires stratégiques, le Jaguar Paltoterran investit désormais le champ économique de plusieurs pays à l'international. Une figure de firme multinational, voilà la facette manquante à cette organisation à but lucratif, jusqu'ici perçu dans l'ombre des puissances occidentales que sont l'Alguarena et le Pontarbello. Loin d'être qu'un bras armé à ces nations, le Jaguar Paltoterran est un partenaire d'affaires à qui le mérite et le fait désormais savoir. Une installation organisée sur plusieurs continents (Aleucie et Paltoterra par le biais de son siège mondial, eurysien par l'installation de son siège listonien, afaréen par l'ancrage de ses activités autour des opérations minières en Mandrarika, nazumi par l'assise construite dans les activités agricoles du Khardaz). Une véritable toile d'araignée, tissée sur plusieurs années mais pour laquelle l'année 2018 a signifié une véritable accélération. Bien entendu, le groupe est et doit resté concentré sur ses contrats historiques, appuis solides et rentrées pérennes d'argent, qui lui garantit un minima de fonds à projeter sur les investissements secondaires., afin de développer une relation gagnant-gagnant avec les hôtes, ici khardaziens ou mandrarikans.

Cet investissement économique est un choix politique, pour ne pas dire commercial, qui vise à nouer des alliances stratégiques durables plutôt qu'une quête effréné versl a signature de multiples contrats, auprès de multiples commanditaires, parfois aux intérêts divers et contradictoires. Une société paramilitaire ne peut pas signer e contrats avec tout le monde, on le sait pertinemment car son essence même est de défendre les intérêts d'un commanditaire face à une autre partie qui veut l'en priver. Ainsi donc, le panel de prospects voulu au développement des affaires du Jaguar est très limité et appelle une autre approche. En jouant la carte du partenariat, en proposant une installation et la mise en place d'investissements locaux, le Jagaur Paltoterran fait la démonstration de ses intérêts pour la région et le maintien au pouvoir du régime contractant avec lui. Dans le cas du tsarat de Khardaz, régime naissant issu de la révolution anticommuniste, l'intérêt pour l'investisseur qu'est le Jaguar Paltoterran et la capacité de ce dernier à maintenir un régime encore fragile est la clé d'un partenariat promis au succès. La société paramilitaire investit dans l'outil agricole khardazien, favorisant le redressement économique et social de ce pays meurtri et normalise ses canaux commerciaux, notamment sur la question des exportations d'opiacés, rendus accessibles aux industriels pharmaceutiques alguarenas.

Car en vertu des clauses de l'accord passé entre les deux acteurs, le groupe paramilitaire est engagé dans le redressement économique local, en consacrant pas moins de trente mille unités monétaires internationales (UMI) dans les infrastructures économiques et de défense localisées. Une somme considérable lorsqu'elle est cantonnée à une secteur bien précis de l'activité économique du pays, permettant à un apport non négligeable de 2 % de la richesse nationale khardazienne pour développer et réaménager les infrastructures agricoles autour de la culture des opiacés à des fins pharmaceutiques. La culture d'opiacés, un revenu d'appoint contribuant à la génération de dix milliards de PIB dans ce territoire esseulé du Nord Nazum. Un investissement pour le moins structurant dans l'économie locale, et qui oblige à l'installation d'infrastructures avancées et occupées par des unités combattantes sous le rattachement direct du Jaguar Paltoterran. Un gage donné au pouvoir khardazien pour s'assurer l'intégrité d'un Etat encore bien fragile en cette période post guerre civile. Qu'il soit question du Khardaz et prochainement de l'Icamie, le Jaguar Paltoterran change d'approche en dédoublant les engagements militaires avec ceux financiers, le but étant de se rendre indispensable à l'évitement d'un malheur certes mais aussi à la mise en place de garanties de réussites économiques. Une double présence qui porte ses fruits et multiplie les attaches entre les deux parties, réintroduisant in fine le Khardaz parmi la liste des Etats en passe de stabilisation.

Vous avez par ailleurs le Grand Argentier de la banque Zecca, qui explique sans détour le lien désormais tangible entre la revalorisation de la notation khardazienne, appréciant sa solvabilité, depuis le soutien explicité du Jaguar Paltoterran dans ses tissus économiques. Les investisseurs, traditionnellement échaudés par l'instabilité chronique du Nord Nazum, ont maintenant par l'intervention économique et sécuritaire du Jaguar sur place, les gages nécessaires pour envisager des levées de fonds à réinvestir sur place. Il est permis de retrouver confiance dans l'économie khardazienne et plus intéressant encore, dans la viabilité de ses institutions. Un procédé explicité au Khardaz mais dont le processus s'est révélé identique pour la Mandrarika et la Listonie : on promet des gages de stabilités et on investit dans des secteurs pour prendre des monopoles (la culture d'opiacés au Khardaz, l'extraction minière en Mandrarika...). La présence du Jaguar Paltoterran permet au pays hôte de bonifier sa notation bancaire, pour aller disputer des levées de fonds auprès des établissements bancaires. Un partenariat à la limite de la dépendance, qui alimente aujourd'hui toutes les ambitions, quand l'on sait des investissements similaires tournés vers la Listonie, véritable carrefour commercial aux portes de la Leucytalée. Hier les mercenaires du Jaguar Paltoterran faisaient la démonstration de leur héritage militaire, aujourd'hui ils fournissent les preuves de leur présence parmi les hommes d'affaires. Outre l'efficacité opérationnelle sur ses missions clandestines, le Jaguar Paltoterran fournit aujourd'hui les gages d'une place de plus en plus prépondérante dans la redynamisation de certains territoires étrangers, perçus comme déliquescents, afin de soigner une image périodiquement bousculée par des manoeuvres étrangères dont la dernière en date visait à l'étiqueter parmi les organisations terroristes mondiales. La stratégie marketing du Jaguar Paltoterran, jadis exclusivement tournée vers la démonstration de sa force et de sa réussite en opération, entend désormais inclure quelques manifestations de générosité, par une intégration durable au tissu économique du pays contractant ses services militaires. Ainsi, il sera désormais permis de dire que le Groupe se refuse à venir les mains vides, finançant localement des reprises d'activités sur certains secteurs que le Jaguar Paltoterran sait faire prospérer, par l'intermédiaire d'un réseau international acquis à ses démonstrations de force, e talent, de professionnalisme.

A l'international, le groupe possède désormais un panel d'investissements qui dépasse le seul outil militaire, combinant des infrastructures industrielles, des exploitations agricoles, des médias de télévision et presse écrite. Un organe polymorphe, destiné à tisser des liens avec le tissu socioéconomique de plusieurs pays, lieu d'implantation ou non de l'organisation. Des leviers d'influence économique et sociétal qui dessinent la stratégie de l'organisation paramilitaire sur les années à venir. Une contrepartie non négligeable pour le pays hôte qui oblige à la mise en valeur d'un important chèque pour permettre de telles acquisitions. Dans un scénario complet, on parle du versement de cent cinquante mille unités monétaires internationales, avec la sortie de terre d'une cinquantaine de complexes industriels, une véritable fortune dans bien des micro nations, retirées du jeu politique mondiale et dont la "colonisation intellectuelle" peut avoir un prix. L'intégration de micro nations au sein de l'outil politique du Jaguar Paltoterran n'est pas neutre du tout, car malgré leur petitesse économique et politique, le fait que ces nations retirées des organisations internationales et traités de défense mondiaux soutiennent un discours suffit à le crédibiliser ou en tout cas à être perçu comme étranger aux logiques partisanes qui polarisent la scène internationale jusqu'ici.

Cette expansion rapide ou en tout cas sujette à l'accélération n'est pas sans réticence d'acteurs internationaux, nourrissant leur hostilité par l'outrageante réussite d'une organisation paramilitaire, non gouvernementale, désormais investie dans les affaires. Autre marqueur de réussite pour le groupe paramilitaire, d'anciennes puissances que l'Histoire qualifie volontiers de colonialistes et hostiles au Jaguar. L'exemple le plus explicite n'est autre que l'Empire Listonien, ancien belligérant de la Guerre d'Indépendance du Pontarbello où soldats impériaux listoniens et mercenaires du Jaguar se sont militairement affrontés. La possibilité qui est donnée aux deux parties d'aujourd'hui revoir leurs positions, est un gage de la montée en puissance de l'organisation paramilitaire. Accueillie à bras ouverts, le Jaguar Paltoterran fait avec cette mise ne relation la démonstration que son déficit d'images est derrière lui, en dépit des condamnations et qualifications d'organisations terroristes agités depuis les Etats membres de l'OND. Une nouvelle opération gagnant-gagnant pour le Jaguar et l'Empire listonien qui peuvent se rabibocher à moindres frais et justifier d'une nouvelle effusion de sang inutile. Pour la Listonie Pénitente au nom équivoque, la publicité offerte par un tel rapprochement est assurément profitable à son retour en grâce après que le démantèlement de son Empire et la surenchère guerrière qu'il a perpétré à Port-Hafen en massacrant bon nombre de civils de l'ancienne colonie, la disqualifie des nations respectables du Vieux Continent.

"Voir un pavillon où se dresse les armoiries du Jaguar Paltoterran en Listonie serait 'une réelle satisfaction", avait convenu assez sommairement Sebastián De Bosdavàs lui-même, actuel Président Directeur Général et actionnaire principal du Jaguar Paltoterran. Lui et son homologue listonien, l'excellence Macto, émissaire spécial désigné par l'Autarque de Listonie sur la relation avec l'organisation, affichent leur volonté sincère d'en finir avec ce qui fut pendant bon nombre d'années, la mémoire de la colonisation. "La Listonie est disposée à accueillir avec un intérêt non dissimulé, un investissement du Jaguar Paltoterran au sein de leur territoire. C'est une vision à reconnaître et à soigner. On doit aller de l'avant." Et pour premier gage de cette volonté, la Listonie a même daigné consentir à la libération du Prince Mutarrif ibn Saadin, fortune kodedane longtemps emprisonnée pour ses actes indépendantistes dans l'ex-colonie impériale. Sa libération, attendue par le Jaguar Paltoterran qui identifie l'homme parmi les prospects potentiels à l'intégration de son actionnariat, est une délivrance aussi pour l'organisation qui entend continuer d'avancer ses pions. Dans ces conditions, il est difficile de citer d'autres freins à la constitution d'un partenariat entre les deux parties, dès lors qu cela aiderait à faire sortir le pays de sa crise passée et aiderait l'organisation paramilitaire à nourrir des infrastructures d'appui aux opérations en Leucytalée. La perspective d'un Jaguar Paltoterran opérant en Listonie, pour le compte des listoniens auprès de qui il était honni en sortie d'indépendance du Pontarbello, nourrit tous les espoirs et traduit toutes les réussites qu'il est possible de concéder à la société militaire privée. Malgré un statut de paria espéré dans les territoires de l'OND, le Jaguar Paltoterran est pragmatique, ajustant ses positions précédentes à mesure que les opportunités présentes défilent face à lui, maintenant qu'il se fait reconnaître comme puissance financière et militaire sur la décennie écoulée.

Avec ses investissements économiques, son imprégnation sociale dans les sociétés de pays en développement, le Jaguar Paltoterran est devenu une figure géopolitique assurément complexe, par l'enchevêtrement des relations internationales, multifactorielles entre les questions militaires et économiques, qui le composent désormais. Si bien qu'en définitive, le Jaguar Paltoterran est sur la voie des puissances, développant son influence à l'international, se normalisant auprès de l'essentiel prêt à lui fournir des partenariats d'excellence pour le développement de ses affaires mondiales. C'est sans conteste le premier groupe paramilitaire international qui domine notre ère moderne, à même de pouvoir rivaliser avec bon nombre de petits Etats, sur les questions militaires et relais d'influence médiatiques.
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10 août 2018 - CONFIDENTIEL - Le Jaguar Paltoterran regarde l'horizon et ses mers, en envisageant l'acquisition d'un porte-aéronefs pontarbellois.


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Soucieux de faciliter la projection de ses forces en opération, le Jaguar Paltoterran souhaite renforcer sa composante navale d'un porte-aéronefs et plusieurs navires d'escorte.


Un porte-aéronefs en fin de carrière au sein de la marine pontarbelloise, bientôt sous étendard du Jaguar Paltoterran? C'est la nouvelle ambition affichée par le groupe après l'enregistrement de revenus records et l'assise durable de son chiffre d'affaires au sein de plusieurs nations étrangères. Un investissement qui permettra assurer à l'organisation d'engager des hélicoptères mais aussi des avions à décollage court ou encore vertical, sur ds théâtres d'opérations éloignés. Une révolution dans l'expression de la force de projection du groupe paramilitaire. 2018 sera définitivement l'année de tous les succès pour le Jaguar Paltoterran, qui s'affiche désormais sous une puissance militaire enviable, y compris par des nations et puissances intermédiaires. Justifiant de succès retentissant lors d'opérations risquées et difficiles, le Jaguar Paltoterran s'inscrit désormais parmi les rares organisations capables de conduire des opérations clandestines à succès. Une prouesse connue et reconnue, qui l'aide à multiplier ses affaires à l'international. L'organisation actuellement dirigée par Sebastián De Bosdavàs, l'actuel Président Directeur Général et actionnaire principal du Jaguar Paltoterran, franchit peu à peu tous les freins qui la privaient d'une position égale à plusieurs puissances militaires régionales. Mais en faisant l'acquisition d'un tel mastodonte intégré à une flotte navale de haute mer, la société militaire privée s'offre de nouvelles opportunités commerciales qui devrait autant ravir certains gouvernements que les inquiéter.

L'acquisition d'un navire porte-aéronefs est estimée à vingt-et-un mille unités monétaires internationales sur les marchés de l'armement alguareno, la possibilité donnée de récupérer un ancien bâtiment de la marine pontarbelloise devrait encore amoindrir ce coût, promettant une acquisition en soi déjà financée et uniquement bloquée par des considérations administratives à ce stade. A la marge de ce porte-aéronefs, plusieurs bâtiments d'escorte sont également envisagés dans le financement de la transaction, dont le montant global est estimé à cinquante milles unités monétaires internationales. Un programme naval que n'importe quel spécialiste de la Paltoterra et Aleucie qualifierait d'ambitieux et de nature à modifier les données stratégiques locales. Mais entendons nous bien, le projet d'acquisition de bâtiments de projection n'est pas nouveau pour le groupe paramilitaire et suit une série de discussions inachevées et débutées dix ans auparavant. Mais la promesse d'une mise sur cale est maintenant actée, grâce aux possibilités financières du groupe et aussi indirectement les démonstrations de sa réussite sur des théâtres d'opérations extérieurs, lui valant l'oreille attentive ainsi que le soutien scrupuleux de certains Etats parmi lesquels la République d'Union Nationale du Pontarbello figure largement en tête.

Plus qu'un navire de projection, la présence de ce porte-aéronefs ferait aussi de facto office de navire-amiral pour le groupement naval mercenaire, actuellement composé d'un sous-marin d'attaque et plusieurs embarcations rapides légères. Un dispositif limité qui ne permettait jusqu'à lors que le déploiement d'un petit commando d'hommes grenouilles bien difficile à exfiltrer du théâtre d'opération. Avec ce porte-aéronefs, long d'environ cent quatre-vingts mètres, ce bâtiment entend embarquer une quinzaine d'hélicoptères de taille moyenne et surtout, quatre aéronefs à décollage vertical ou court. Par cette dotation, le porte-aéronefs et bâtiment amiral du groupement naval mercenaire pourrait combiner des actions de transport rapides de commandos, des actions de soutien aérien ou encore de reconnaissance si l'on en croit la possible présence de drones de reconnaissance déployables depuis le pont d'envol de ce navire. Un bâtiment inscrit dans un dispositif offensif ou logistique, qui promet une révision des doctrines militaires du groupe. L'architecture navale donnée au navire est une révolution en soi, avec en premier lieu sa rampe incurvée qui permet aux avions de décoller sur des longueurs inférieures à celles prévus sur d'autres navires de type porte-avions. Un moyen efficace et moins onéreux de faire décoller des aéronefs malgré la petitesse d'une piste, sans avoir à recourir à une catapulte. Considéré comme obsolète par tout état-major qui entendrait le déployer dans un conflit de haute intensité en mer, il n'en demeure pas moins que le bâtiment reste un atout pour la conduite d'opération clandestines t une mobilité océanique indéniable, même si un engagement armé contre une flotte ennemie reste fortement déconseillé.

A la marge de ce navire-amiral voulu en premier plan, le Jaguar Paltoterran compte également se doter d'une frégate multimission, pour ne pas dire polyvalente, ainsi que de trois patrouilleurs de hautes mers. La frégate, bien que peu récente, présente des capacités antiaériennes qui satisfont les attentes du groupe pour sécuriser le navire-amiral d'un raid aérien, Porteuse d'un hélicoptère spécialisée, elle pourrait également s'investir dans la lutte anti sous marine aidée d'un sonar et de torpilles, lui valant définitivement son titre de bâtiment multi-mission. Les trois patrouilleurs seraient clairement des navires identifiés pour l'escorte, technologiques un peu désuets comparativement à ce qui se fait sur le marché mais dans son rôle.

Financer ce qui ressemble aux prémices d'une armada constitue un engagement financier fort pour une organisation paramilitaire qui n'est finalement qu'une entreprise privée, posant ses pas l'un après l'autre, sur la base d'un calcul des pertes et profits. Toutefois considérant ses récents investissements dans l'acquisition de tels armements stratégiques, le Jaguar Paltoterran entend se faciliter l'accès à plusieurs théâtres d'opérations jusqu'ici éloignés et donc limités en moyens pour pouvoir y opérer dans des conditions optimales. L'acquisition d'un port-aéronefs, si elle est volontiers perçue comme un investissement, reste malgré tout que la première des dépenses, considérant l'entretien et les frais d'aménagement à considérer ensuite. Sans compter une fois encore que le déploiement seul d'un tel navire serait un acte inconsidéré et qu'il convient de le mettre en coordination avec d'autres navires d'escorte. Une escorte jusqu'ici convenue autour d'une frégate et plusieurs patrouilleurs, mais qui pourrait allégrement rehausser le budget total de l'opération commerciale d'une trentaine de millions de pesetas alguarenas. Un coût rendu supportable par ses revenus diversifiés, notamment et tout particulièrement les derniers en date que l'organisation paramilitaire parvient à générer autour du marché développé avec les industriels du pharmaceutique alguarenos, fournis en opiacés khardaziens. La démarche n'est donc pas irréfléchie pour autant et se fait finalement l'écho d'autres signes avant-coureurs, à l'instar d'appels d'offre en faveur d'une acquisition de bâtiments de projection et même in fine d'une flotte auxiliaire dans sa forme la plus complète avec un navire cargo, un transporteur de chalands et un remorqueur. Une liste étoffée, si ce n'est exhaustive, de la volonté du groupe d'acquérir une micro flotte voulue autonome en haute mer. Une fois l'escadron d'hélicoptères acquis, le groupe franchit assurément une étape supplémentaire, entérinant la projection aéronavale à son panel de savoir-faire attendus par des clients étatiques.

Les enjeux sont effectivement bien là et tournés vers le commercial. Sur un plan opérationnel, le Jaguar Paltoterran va augmenter sa capacité e projection et sa rapidité d'intervention là où jusqu'à présent des accords avec des Etats régionaux doivent conditionner l'envoi de forces. En armant et en entretenant un porte-aéronefs le groupe paramilitaire pourra maintenir une menace dans les eaux internationales et calibrer une réponse appropriée pour mener à termes des opérations clandestines, visant l'infiltration d'un territoire, la déstabilisation d'un ennemi, l'élimination d'une cible. C'est in fine la promesse d'une force de réaction rapide mercenaire qui change l'échelle de grandeur des opérations du Jaguar Paltoterran et le fait compter parmi les organisations "capables", sous entendu capables de projeter une puissance militaire déstabilisatrice. Sur le plan stratégique ce sont des parts commerciales supplémentaires là où de nombreuses sociétés militaires privées ne parviennent pas à se positionner, sur un plan tactique c'est un évolution des rapports de force à la faveur des partenaires du Jaguar Paltoterran nécessitant des actions de soutien ou bien encore des actes de nuisance donnés aux concurrents de l'organisation.

En ce qui concerne le Jaguar Paltoterran lui-même, on entend minimiser cette acquisition et soigner la communication autour de lui, rappelant l'étendue des options offertes par un tel équipement tout en rappelant qu'il faut mettre une expertise technique à la barre. On vante davantage son support à des opérations humanitaires sur catastrophes naturelles, par l'acheminement de secours et l'évacuation de civils au plus près des secteurs sinistrés. Une façon de diluer la menace réelle qu'implique cette aquisition, pour des cibles qui pâtissent déjà tellement des opérations clandestines de l'organisation paramilitaire. Avant leur acquisition définitive, le Jaguar Paltoterran a déjà noué une collaboration avec la marine pontarbelloise pour accompagner la prise en main de ces armements stratégiques, à forte technicité. Une prise en main qui vaut également pour les pilotes d'hélicoptères et plus encore d'avions, devant s'habituer à atterrir et décoller au départ d'un pont d'envol réduit, marquant l'un des traits caractéristiques de l'aéronavale. Mais le jeu en vaut la chandelle car à l'arrivée, la dotation de cette flotte ancrera le Jaguar Paltoterran dans une nouvelle dimension, se faisant une puissance maritime émergente là où il est aujourd'hui encore considéré comme une simple force paramilitaire. Car n'oublions pas, voir une organisation militaire non étatique prendre possession d'un tel bâtiment et arborer des armoiries qui ne soient pas représentatives d'une nation, était impensable il y a encore dix ans de cela. Le Jaguar Paltoterran réinvente définitivement le rapport aux théâtres opérationnels des sociétés militaires privées.
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10 août 2018 - CONFIDENTIEL - Libération de l'indépendantiste kodedan : Le Prince Mutarrif ibn Saadin recouvre la liberté dix ans après son incarcération politique et se joint à l'actionnariat du Jaguar Paltoterran.


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La libération du Prince indépendantiste kodedan Mutarrif ibn Saadin et sa remise au Jaguar Paltoterran traduisent la détente ayant précédemment opposé l'organsiation paramilitaire aux autorités listoniennes.


C'est une libération scrutée des médias pontarbellois et listoniens, qu'est celle de la remise du Prince Mutarrif ibn Saadin au Jaguar Paltoterran. Une annonce somme toute discrète mais dont la venue de l'ancienne figure indépendantiste kodedane fait mouche à ceux qui avait suivi la rébellion des communautés beïdanes au Kodeda, province afaréenne rattachée à l'Empire listonien. Sur le tarmac de l'aéroport de Santialche où est arrivé le Prince, plusieurs personnalités pontarbelloises et bien évidemment sa femme et sa fille, sont présentes pour accueillir une personnalité emblématique des actes de décolonisation de l'Empire listonien. Le Pontarbello, ancienne colonie émancipée de l'Empire, ne peut qu'applaudir des deux mains le pedigree de l'homme. Enlevé en dehors de tout cadre légal et jeté dans un trou pendant dix années, l'homme a vécu de l'intérieur la chute de l'Empire. Un prisonnier politique, dont beaucoup avait oublié le nom, défait qui plus est. Mais même défait, il incarne pour d'autres le martyr de l'indépendance des colonies listoniennes. Un martyr qui n'a pas été oublié par sa famille et visiblement le Jaguar Paltoterran, qui a négocié sa libération.

Une annonce surprenante, impensable il y a encore quelques mois, qui fait la démonstration d'une capacité de tractations politiques à l'initiative du Jaguar Paltoterran. L'organisation paramilitaire, parfois dépeinte comme terroriste, est pourtant aujourd'hui une entité paramilitaire capable d'intervenir sur tous les volets et toutes les initiatives, qu'elles soient militaires ou diplomatiques. Dix années d'incarcération dont le terme s'associe immanquablement avec l'engagement du Jaguar Paltoterran sur la question de sa libération. L'organisation paramilitaire a aujourd'hui effectivement, une série de moyens qui lui permettent de contacter et de peser sur des négociations qu'elle choisirait d'entamer avec un Etat. Investi par la famille Saadin, le Jaguar Paltoterran marque un évènement paradoxal entre la réconciliation de l'organisation et de la Listonie d'une part, et l'exhibition d'une ancienne et illustre figure de l'autonomie kodedane, de quoi illustrer un contexte de rapprochement entre les nouvelles autorités listoniennes et ses ex-colonies bien fragile.

Qui est le Prince Mutarrif ibn Saadin?

Âgé d'une soixantaine d'années désormais, il était connu en 207 pour avoir été une figure notoire de l'identité kodedane. Chef des communautés beïdanes en Afarée occidentale, il a été intronisé par celle-ci lui conférant le titre princier que nous lui connaissons tous. Mais sa notoriété l'a fait exister auprès des autorités listoniennes et la crise indépendantiste du Pontarbello leur a donné des suées froides, au point d'engager des mesures expéditives pour retirer l'homme de la scène publique et avec elle, la vie politique kodedane. Arrêté dans son palais de nuit avant d'être livré à l'Empire listonien, le politicien et oligarque des communautés beïdanes est alors retiré de la circulation. Une disparition qui entamant les initiatives indépendantistes du Kodeda, qui ne se détachera finalement de l'Empire qu'à la chute de celui-ci, s'engluant dans une succession de chaos orchestrés. Une disparition soudaine, brutale et effrayante, d'autant plus qu'elle est intervenue pendant une crise identitaire et coloniale inédite sur le territoire. De sa disparition plusieurs rumeurs furent déclenchées, à commencer en premier chef par l'implication supputée de l'autorité impériale. Pour faire taire cette rumeur et apaiser les communautés beïdanes qui menacent l'ouverture des hostilités, les autorités impériales ont mis en scène une apparition du Prince Mutarrif ibn Saadin dans laquelle il partage sa foi en l'Empire et garantit de sa bonne santé. Il est de notoriété publique que le Prince a survécu mais se trouve désormais sous haute surveillance et ses apparitions publiques sont scrupuleusement orchestrées par le renseignement impérial listonien. Pendant près de trois ans quelques informations ont fuité, non sans l'aval des autorités impériales, pour périodiquement assurer de la bonne santé du Prince. Mais la chute de l'Empire renverse la table, brise le lien. La famille du Prince est laissée sans nouvelles, le Kodeda est laissé sans Prince.

Dix ans plus tard, ce n'est que le réseautage du Jaguar Paltoterran qui parviendra à localiser l'énarque, débutant des négociations avec l'actuel régime listonien pour convenir de son exfiltration. Le nouveau régime listonien ayant besoin de légitimité à l'international et cherchant à désamorcer de précédentes belligérances ouvertes comme celles de la Guerre d'Indépendance du Pontarbelloi, choix est fait de livrer le Prince à l'organisation paramilitaire. Sa détention n'avait plus de valeur aux nouvelles autorités listoniennes. Du côté du Jaguar Paltoterran, notons que le Prince Mutarrif ibn Saadin était un précédent client de l'organisation paramilitaire et qu'il avait volontiers recouru à eux pour faciliter l'entrée d'armements lourds sur le territoire kodedan en vue d'armer une force insurrectionnelle destinée à renverser le gouverneur listonien du Kodeda. D'abord client, l'essoufflement des courants indépendantistes kodedans a fait mûrir un nouvel intérêt pour le groupe paramilitaire s'il parvenait à intégrer le Prince à son actionnariat. En négociant la libération du Prince, l'organisation paramilitaire a déjà marqué des premiers points vers une association des Saadin et de leur fortune colossale à l'entreprise plurisectorielle.
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14 octobre 2018 - CONFIDENTIEL - Le Jaguar Paltoterran, l'adversaire amical qui entend jouer l'OPFOR des forces armées gouvernementales.

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Le Jaguar Paltoterran développe son marché en proposant la tenue d'entrainements militaires grandeur nature, grâce à des appareils de caractéristiques et provenance diverses.


Le Jaguar Paltoterran, jadis décrit comme une force mercenaire pourrait bientôt se voir décrit comme force opposante à l'entrainement (OPFOR). Implantée au Pontarbello, la société militaire privée originaire des Iles Fédérées d'Alguarena n'en finit plus de repousser les limites données à son internationalisation en entretenant une réputation d'excellence avec des prestations toujours plus élargies. Une carrière opérationnelle confirmée au travers de différents engagements comme le plus célèbre d'entre eux qu'est la Guerre d'Indépendance du Pontarbello en 2007, ainsi qu'une série d'opérations tenues à la confidentialité, parfois simplement réputées perpétrées par le groupe. Egalement investi sur es missions de sécurité et e contre-insurrection comme en Karty ou au Khardaz, le Jaguar Paltoterran est aussi et surtout un groupe disposant de moyens terrestres, navals et bientôt maritimes, pour susciter l'attrait de puissances étrangères désireuses de former des troupes sur l'ensemble des spectres de missions aéronavales et terrestres. Quel organisme privé du monde connu justifie d'une telle offre?

Car au-delà même de sa capacité à présenter une force navale, aérienne ou terrestre d'envergure, le Jaguar Paltoterran c'est surtout une capacité à présenter des appareils divers et variés pour offrir toute l'immersion nécessaire à des exercices pratiques au plus près d'une réalité opérationnelle très exigeante. Comprenant des modèles militaires alguarenos, pontarbellois, kartiens et même kah-tanais, les équipements et armements du Jaguar Paltoterran nourrissent aujourd'hui le réalisme des préparatifs à la guerre. Souvent sollicité sur des exercices militaires face aux forces alguarenas et pontarbelloises qui peinent à trouver des modèles aux caractéristiques différentes des leurs, le groupe paramilitaire se réinvente et poursuit son développement commercial international sur un éventail de missions toujours croissant, lorsqu'il n'oeuvre pas dans son coeur de métier qu'est le soutien aux forces opérationnelles régulières et étatiques de clients. Composé de nombreux mercenaires d'expérience, charriés par des horizons divers et mobilisant les quatre points cardinaux, le Jaguar Paltoterran a su se légitimer auprès de différents Etats qui dépassent aujourd'hui très largement le seul cas de l'Alguarena, comme le Khardaz, la Listonie, Karty, la Mandrarika et bien d'autres. Aujourd'hui implanté au Nazum, en Eurysie, en Afarée et en Aleucie, il affiche une implacable volonté à trouver des opportunités commerciales auprès de chacun, jonglant si nécessaire avec les rivalités affichées entre un ou plusieurs de ses clients. Que l'on aime ou que l'on déteste le Jaguar Paltoterran, il n'en demeure pas moins que chacun s'en fait un avis constituant de sa réputation de fiabilité ou d'efficacité redoutable...

Une dynamique que la concurrence peine à serrer, au point que le groupe effraie aujourd'hui plusieurs Etats par ses ramifications tentaculaires auprès de différents pays et continents, ses prises d'audace y compris non revendiquées mais dont la franche réussite lui est attribuée, à l'instar de l'attaque d'une frégate westalienne. Une rumeur depuis transformée en légende et dont le groupe entend tirer profit, motivant le présent élargissement de ses activités avec l'introduction de services et prestations en qualité de force adverse. Dans le jargon militaire, on fait référence aux unités OPFOR pour "opposing force" autrement dit une force ennemie simulée de sorte à fournir des conditions d'exercice proches du réel en opposant un appareil dont les caractéristiques sont méconnues ou presque des troupes à former. De quoi justifier l'introduction d'entrainements crédibles, moins scénarisés que ne le serait celui où deux appareils de même modèle s'opposerait, les capacités de chacun étant connues et bornées pour les besoins de l'exercice, de quoi également permettre le développement de tactiques que l'on qualifierait volontiers de non conventionnelles et imprévisibles. Installé dans différents pays, le Jaguar Paltoterran peut par conséquent s'autoriser l'entretien de forces combattantes familières de techniques de guérilla non académiques, valablement inscrites dans la guerre asymétrique ou bien à contrario, des unités relevant d'une armée régulière aux profils variés et rodés, aguerries sur des théâtres montagneux, urbains, tropicales, ect...

Comment mettre en pratique cette nouvelle offre? Dans les faits les gouvernements intéressés doivent solliciter notre groupe pour lui exprimer son besoin opérationnel, particulièrement la nature et la grandeur de l'exercice. Le scénario est alors conçu et proposé au client qui en valide le coût. Ces exercices ne souffrent pas de limites particulières pouvant successivement intégrer, la lutte contre-insurrectionnelle à grande échelle, la simulation d'affrontement davantage conventionnels entre deux forces armées identifiées comme tel. Un contingent en adéquation, avec des moyens terrestres, aériens voire navals si nécessaire serait mobilisé par le groupe. Les forces rouges, sous-entendu chargées d'OPFOR, seraient équipées de manière à représenter au mieux le contingent de l'ennemi simulé pour l'entrainement. L'armement, les véhicules et les tactiques opposables au client seraient alors suffisamment déconnectées des standards de l'armée régulière cliente pour intégrer des nouveautés pédagogiques en simulation. Car le but de prendre pour OPFOR une force étrangère à la sienne est aussi cela, présenter à soi un adversaire à l'entrainement qui soit vraisemblablement capable de les surprendre, voire de les frustrer par des actions dirons nous à minima non-usuelles, à fortiori interdites aux pratiques d'engagement communes à de nombreux Etats comme le tir d'artillerie fratricide par exemple.

Dans le monde militaire et son registre martial, la notion d'OPFOR privée se cantonne jusqu'ici à une initiative limitée, faute de voir les groupes mercenaires disposer d'une réelle notoriété, légitimité et à fortiori de moyens, pour démarrer cette démarche gourmande en compétences et équipements.
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