27/03/2016
12:02:12
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Cabinet des Affaires étrangères - Page 9

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L'appel téléphonique :


De : cabinet de Michal Trëvenon, Ligert, Gallouèse
À : cabinet d'Angel Rojas, Manticore, Teyla



Oui allo ? Votre excellence.

Je vais bien, je vous remercie, et vous ? J'espère que les récents événements n'ont pas troublé vos heures de sommeil, c'est hélas mon cas. Non pas à travers des cauchemars ou des rêves, mais par un temps de travail supplémentaire.

Humm, je vois, Michal Trëvenon pouvait clairement entendre que le Premier ministre fumer. C'est un dossier complexe, mais effectivement nos positions sont proches. Enfin, tout dépend à qui on demande du côté de la Gallouèse, je ne suis pas forcément d'accord avec l'entièreté des propos de M.Ventura. Michal pouvait entendre le tapotement des doigts du Premier ministre sur sa cigarette pour extraire les cendres de celle-ci. Je comprends que la situation actuelle n'est plaisante pour personne, y compris pour les communistes, mais nous ne pouvons difficilement soutenir publiquement une position aussi franche sur la Translavya. Politiquement, cela m'a même mis dans la merde, en interne ça pousse pour que j'annonce la reconnaissance de la République Translavique au nom du gouvernement, pour soutenir nos partenaires.

Bref, en tout cas, le Royaume souhaite bien entendu que la République Translavique soit indépendante du Royaume, mais aussi de l'Organisation des Nations Démocratiques. C'est au peuple de choisir la voie future du pays, pas à nous. C'est pour cela qu'en attendant, le Royaume fait le strict minimum. Concernant une réunification, je ne sais pas quoi en penser. Cela dépend des conditions de la réunification. Elle ne pourra se faire à l'unique condition des communistes. Je sais que vous êtes fidèle à la neutralité et je pense que vous avez tendance à penser que la partie communiste est la continuité de l'ancien régime. Il est difficile de voir cela comme la continuité. Je tiens à vous rappeler que l'ancien régime communiste a enfermé pendant plusieurs jours sa population dans des bunkers, la science était érigée en totem. L'actuel régime communiste n'a plus rien à voir, d'autant qu'une nouvelle constitution est déjà mise en place.

Toutefois, comme dit précédemment, je vous rejoins parfaitement sur la nécessité d'autodétermination et de souveraineté, ces principes doivent être sauvegardés. Nous avons eu des contacts avec le gouvernement intérimaire afin de demander l'élection d'une assemblée constituante dans les plus brefs délais, pour construire un régime qui tient la route. Dorénavant, il faut attendre les actions du gouvernement. Si un État de droit n'est pas construit, des élections faites dans un temps suffisant pour construire un paysage permettant la libre expression de tous et toutes, alors je vous assure que le Royaume de Teyla se retirera du territoire et ne prendra plus part automatiquement à sa défense. Vous m'avez dit être venu prendre la température de Manticore, il me semble l'avoir détaillée. Concernant les autres nations de l'OND, Sylva est proche de la position que nous avons, pour ne pas dire la même. Je pense que la différence se situe sur l'économie et à quel point les nations sont prêtes à aider pour assurer une économie stable et prospère. Tanska et Caratrad veulent avant tout une démocratisation et éviter qu'un régime capable de commettre des crimes de guerre s'installe. L'Empire du Nord, pareillement, mais avec un plus fort accompagnement et une garantie de sécurité. Ce qui est compréhensible en soi.

Et vous, votre excellence, quelle est votre position ?
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L'appel téléphonique part II:


De : cabinet de Michal Trëvenon, Ligert, Gallouèse
À : cabinet d'Angel Rojas, Manticore, Teyla



Vous souhaitez que la République Translavique soit ce qu'elle veut être, mais vous ne souhaitez pas que le peuple choisisse de donner les moyens à l'État de défendre non seulement l'État central, mais aussi la population habitant sur ces terres. Vous parlez de contrainte dans votre proposition, nous ne sommes donc pas sur un choix libre dont la population aurait son mot à dire. De plus, si huit nations, qui répondent à la démocratie certes, imposent à un peuple d'un million d'âmes un désarmement forcé, cet acte va créer un sentiment d'injustice, d'incompréhension au sein de la population, qui amènera à une montée de la colère et peut-être une certaine forme de haine. Cette colère et cette haine pourront prendre plusieurs formes. La plus à craindre pour l'Organisation des Nations Démocratiques est la création de mouvements armés pour déloger les armées occupantes. Ce sentiment d'injustice sera renforcé si seulement la République Translavique est soumise à ce désarmement. Si vous voulez que la Translavya ne soit plus capable de frapper d'autres régimes d'Eurysie, il faudra étendre la mesure du désarmement à la Démocratie communiste de Translavya, qui, comme la République Translavique, est soutenue par une organisation internationale, au regard de l'influence du P.E.V. au sein du gouvernement translave. Pour toutes ces raisons, je suis défavorable à votre proposition, qui va à l'encontre de votre propre doctrine, à savoir laisser le peuple décider du destin qu'il souhaite.

Toutefois, je vous rejoins sur le dernier point que vous évoquez. Afin de satisfaire tout le monde, dans un premier temps, j'ai une proposition à vous soumettre. Afin dans un premier temps de rassurer nos partenaires, mon gouvernement publie un communiqué dans lequel il reconnait la République Translavique mais se montre ouvert à la reconnaissance de la Démocratie communiste de Translavya, mais qu'il faudra une discussion franche entre le Royaume et ce régime avant toute reconnaissance. Par ailleurs, ce communiqué souligne l’impérieuse nécessité, afin d’éviter la répétition des erreurs passées, que les deux nations de Translavya parviennent à un accord mutuel sur la limitation de leurs forces armées, dont les modalités spécifiques seront définies par leurs gouvernements respectifs. À cet égard, le Royaume de Teyla et le Duché, forts d'une position commune, expriment leur volonté de servir à la fois de médiateurs pour les négociations et de garants du respect du traité par toutes les parties concernées. Toutefois, ce traité ne pourra être négocié par le gouvernement par intérim de la République Translavique pour des raisons évidente de légitimité.

Afin de montrer notre bonne foi, sur la souveraineté, le Royaume de Teyla peut trouver une formule à mettre dans le communiqué, dans le but d'augmenter la pression, sur la nécessité d'élections libres et la constitution d'une assemblée constituante dans les plus brefs délais. Qu'en pensez-vous ?
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L'appel téléphonique part III :


De : cabinet de Michal Trëvenon, Ligert, Gallouèse
À : cabinet d'Angel Rojas, Manticore, Teyla



Je ne sais pas si on peut parler d'un contrôle du gouvernement par intérim, toutefois, ils sont sous surveillance rapprochée du gouvernement de Sa Majesté Catherine III, je vous l'assure. Nous le devons aux Translaves, mais aussi, c'est une obligation pour nous assurer que les erreurs passées, les crimes passés ne recommencent pas et nous assurer que nous ne voyons pas les prémices d'un système, des signes avant-coureurs annonçant que le gouvernement par intérim souhaite poursuivre la politique destructrice de l'ancien régime ou qu'une quelconque entité poursuive un but qui va au-delà de la dignité humaine. Je pense notamment à ces bunkers dont l'utilisation à outrance pose d'énormes questions, je dois bien l'avouer. Le Premier ministre plissa les yeux, oubliant que son interlocuteur ne le voyait pas, un geste physique fait pour appuyer l'intensification de sa réflexion, qui se fit au-delà de la simple question politique, mais prit en considération le facteur social d'acceptation des bunkers dans une société civile. Cela reflète, selon Rojas, une paranoïa ambiante très malsaine, ne permettant pas un milieu universitaire et une élite de s'épanouir, notamment en prenant en compte les autres particularités du précédent régime.

Nous avons tous une part de responsabilité dans cette histoire, en ayant laissé la Loduarie Communiste commettre des opérations militaires en toute impunité pendant trois années consécutives sur le sol Eurysien. Car ne nous y trompons pas, le premier fautif est bel et bien la Loduarie Communiste, qui a commis un acte de guerre illégitime, sans raison. Certes, les acteurs politiques et les décisionnaires de la Translavya n'ont pas aidé à calmer la situation, mais chaque nation attaquée a un droit irréversible à se défendre. Certes, je dénonce les méthodes employées, et c'est pour cela que nous sommes intervenus. Que vous visiez nos ennemis et nos alliés, une morale doit être appliquée, c'est là le cœur de ma philosophie. Cependant, rappelons que les Translaves ont répondu à une attaque injustifiée. Votre demande de désarmement a une faiblesse majeure selon moi : elle ne prend pas en compte le facteur qui a déclenché tout ceci, à savoir la Loduarie Communiste et son leader intransigeant, qui devient une marionnette du P.E.V.

La Loduarie Communiste n'a aucun problème à entamer des attaques injustifiées. Ne pensez pas qu'ils n'utiliseront pas la Démocratie communiste de Translavya pour attaquer une nation régionale déplaisant au régime, à l'organisation de Lorenzo. Rappelez-vous que Zladingrad était censé être une nation indépendante de la Loduarie Communiste, qui serait pacifique pour résumer. Avez-vous vu le résultat ? L'opération de la Loduarie sur la Translavya a commencé depuis Zladingrad. La situation n'est pas enviable à cause de la Loduarie Communiste, toujours et encore elle. Il est de notre responsabilité, Michal, de mettre fin à cette folie. Je suis très sérieux, je ne tolérerai pas une frappe militaire impunément de la Loduarie Communiste dans le futur. Cette dernière attaque toujours ceux qui n'ont pas les moyens de se défendre, tels des lâches. Ce sujet doit être discuté si nous voulons éviter une situation similaire dans le futur.
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L'appel téléphonique part IV :


De : cabinet de Michal Trëvenon, Ligert, Gallouèse
À : cabinet d'Angel Rojas, Manticore, Teyla



Ne soyez pas mesquin sur les partenaires du Royaume Michal, la discussion s'en portera mieux ainsi. Sur la Loduarie Communiste, ce n'est pas de la psychose du Royaume, ni d'un État-membre de l'Organisation des Nations Démocratiques, je ne suis pas en train de faire mes dents à un âge très jeune. Mais nous devons inscrire les événements dramatiques qui sont arrivés en Translavya dans un contexte global et éviter que ces événements se répètent à l'avenir, quelle que soit la forme de la répétition. Vous êtes ici pour éviter de nouveaux crimes de la part de la Translavya, c'est louable et c'est aussi un des objectifs du Royaume. Mais parmi ces objectifs qu'a le Royaume, nous avons bien entendu l'assurance de la paix dans la région translave, mais aussi éviter que l'on se retrouve dans une situation similaire à l'avenir, car le régime loduarien a décidé de déclencher une guerre illégitime, encore une fois. La solution translave doit passer par la réflexion autour d'une réflexion globale, si cette solution doit se faire en discutant avec la DTC ou encore la Loduarie, nous y sommes prêts bien entendu. Quoi qu'il arrive, nous ferons le communiqué dont nous avons parlé, il y a quelques instants.
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L'appel téléphonique part V :


De : cabinet de Michal Trëvenon, Ligert, Gallouèse
À : cabinet d'Angel Rojas, Manticore, Teyla



Je comprends, mais pour moi, les objectifs de la Gallouèse sont remplis pour le moment. Ainsi, nous n'avons aucune contrepartie supplémentaire à donner. Entendez-moi bien, la République Translavique ne représente plus aucune menace à l'instant T, ni sur le plan militaire, ni sur le plan politique. Sur le plan militaire, il est évident que l'appareil militaire de l'ancien régime n'existe plus. Les officiels de ce régime barbare sont probablement déjà dans les prisons de la Démocratie Communiste de Translavya. Quant aux deux régimes qui ont émergé après la scission, ni l'un ni l'autre ne possède les capacités militaires matérielles pour effectuer ne serait-ce qu'un tir de missile balistique. Leurs moyens militaires sont tout simplement inexistants. Il n'est pas de notre devoir de contrôler les nations et leurs gouvernements dans l'exercice de leur politique souverainiste, qui est un droit fondamental. D'autant plus que ces deux régimes semblent vouloir se détacher du précédent régime et, qui plus est, souhaitent juger les crimes commis par celui-ci.

La seule chose que nous pouvons faire, c'est transmettre une proposition de limitation des armements que les deux Translavya devront respecter. C'est une démarche raisonnable, et j'espère que le gouvernement qui sera élu en Translavya l'acceptera. Toutefois, cette limitation devra être précise et prendre en compte le contexte régional. Le Royaume n'a pas vocation, tout comme vous, à rester éternellement déployé en Translavya. Ainsi, la limitation devra permettre à la République d'avoir une armée de défense et uniquement de défense, et non d'attaque. Cela peut passer par l'ajout d'un cadre officiel dans la future constitution. L'Organisation des Nations Démocratiques pourra faire pression dans ce sens, j'imagine, mais les critiques envers le gouvernement translave devront se faire moins fortes. Il me semble que celui-ci subit assez de pression en ce moment même, et qu'il n'est pas sain pour le bien du pays et du peuple translave d'avoir un gouvernement subir autant de pression venant de toutes parts.

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Entête du Président du Conseil antarien, missive envoyée par l'Office Postal Antarien

Chère Excellence, Madame Bardiou,

Je voudrais introduire cette missive que j'espère sera la plus claire possible à votre égard en renconaissant votre point de vue. Il est certain, j'ai une grande compassion pour la plupart de nos voisins, et je comprends qu'un conflit armé ne vous soit pas recommandable. Détrompez vous ainsi dès maintenant: Il n'a jamais été question d'un conflit armé.

Les autorités loduariennes ont certes surréagi à mon allocution mais je ne m'attendais pas du moins de leur part. Vous savez aussi bien que moi que leur tempérance peut être assez instable. Non, nous ne déclarons pas là guerre à qui que ce soit. Nous annonçons seulement un cap assez triste que nous regrettons nous même d'avoir passé: La loduarie n'est plus disposée à nous entendre de façon diplomatique.

Cela cependant ne veut aucunement dire que nous décidons par conséquent de nous livrer à la course aux armements. Bien au contraire, il y a un juste milieu entre la pure diplomatie et la guerre totale. Nous faisons seulement un pas de côté, nous réajustons nos appuys, nous nous préparons à subir une éventuelle attaque. Non, nous ne cherchons pas la menace. Nous essayons de nous préparer pour l'amortir. C'est en effet ce terme de ma locution que peu de personnes prennent en compte. Si vis pacem, para bellum. Il s'agit ici de préparation aux éventualités. Des éventualités qui, si vous étiez dans notre situation, vous auriez sans doute mieux compris.

Je comprends bien qu'un point de vue militariste de la situation est a déplorer, et je vous rejoint absolument sur ce point là. Nul pays ne devrait traverser ce genre de situation. Et par "para bellum" nous entendons un refus de nous y engager. Car l'objectif reste avant tout la paix. Oui, si nous comprenons cette locution comme elle dois l'être comprise dans le contexte, Il s'agit seulement ici de faire en sorte que les tensions disparaissent et qu'il soit garantit qu'aucune invasion ne soit effectuée.

Réellement, nous sommes de votre partie. Et encore une fois, nous comprenons votre panique vis à vis de la situation. Mais cette panique est issue d'une compréhension superficielle de nos objectifs véritables. Nous vous en faisons le serment le plus profond, il n'est jamais, n'a jamais et ne sera jamais question d'envahir quelque pays ou de faire le premier pas dans un conflit armé. Notre stratégie est uniquement et purement défensive, et par ce fait nous devons nous tenir prêts à réagir. je vous invite ainsi à revisiter vos choix, peut être qu'il vous serait plus favorable de supporter une cause comme celle ci. Car nul pays n'attaquera celui qui est prêt à se défendre. Ainsi, la paix sera maintenue, et nous pourrons œuvrer collectivement à la désescalade.

Nous sommes certains, ces temps sont d'une grande confusion. Il est normal de se faire du soucis, si proche des tensions en plus de cela. Nous avons encore une fois la plus grande des compassions pour votre point de vue. Mais encore une fois, nous vous assurons que la tournure que nous prenons n'est pas celle que vous croyez être.

Très bonne journée à vous, et que prospérité s'en suive.

Cordialement,

Signature de Gabriele Monteleone, Président du Conseil
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Son Excellence le ministre des Affaires étrangères
l'Hairdre de Kergouël,
Duché de Gallouèse

De la part de Son Excellence le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Démocratiques,
Jean-Louis Gaudion,
Organisation des Nations Démocratiques.
Avec l'accord unanime des Etats membres du Conseil Général




Excellence,

La missive que je vous porte aujourd'hui émane d'un accord unanime des Etats membres du Conseil Général de l'Organisation des Nations Démocratiques qui estiment nécessaire de renforcer la protection de la démocratie et de la paix en Eurysie occidentale et au-delà dans cette période de troubles. Cela fait suite à de consultations découlant de l'évolution de la situation régionale ainsi que du rapprochement diplomatique opérés entre votre Etat et les Etats membres du Conseil Général dans le cadre de la libération de la République Translavique dont le processus de démocratisation indépendant suit désormais une voie souveraine sur laquelle nous n'intervenons pas. Nous prenons aussi en compte le rôle et la position historique du Duché de Gallouèse envers sa posture de neutralité militaire. C'est pour cette raison que nous ne parlons pas ici de la Charte Défensive. A l'instar de la Confédération Zélandienne, membre de la charte fondatrice de l'OND mais aussi membre du Liberalintern, l'adhésion à la première charte ne comporte aucun caractère contraignant sur les postures diplomatiques de votre pays et moins encore sur sa posture de défense.

La charte fondatrice ne permet que la mise en place d'instances de discussions et de réflexions entre Etats démocratiques qui tiennent à se soutenir mutuellement dans la démocratie et dans l'avancée des droits humains. Elle permet la constitution de positions communes qui portent une voix plus importante à l'échelle internationale que ne le serait la voix d'un membre pris à part. Elle est une caisse de résonnance, aussi, pour quiconque souhaiterait en son pays pouvoir discuter avec plusieurs démocraties qui couvrent tous les continents de ce monde. Non attachée aux questions militaires auxquelles est trop souvent attaché, non sans incompréhension, l'Organisation dans son ensemble, la Charte Fondatrice ne sert en réalité que phare de la démocratie et de la paix dans le monde permettant à ses membres, qu'ils soient formellement alliés ou non, de discuter ensemble sur tous les thèmes et, au risque de me répéter, sans atteinte à la posture de neutralité qui est votre.

Réunis ensemble, ces éléments, ainsi que la posture diplomatique, la haute importance accordée aux droits humains, à une politique raisonnée et à la diplomatie en votre Duché, justifient à nos yeux la volonté unanime du Conseil Général de proposer au duché de Gallouèse d'y adhérer.

Dans l'attente de votre réponse, veuillez Votre Excellence, agréer de ma haute considération et de mes sincères salutations.

Jean-Louis Gaudion, Secrétaire général de l'OND

HRPMotion votée en HRP sur le discord de l'OND pour faciliter les choses
1923
 Emblème

À : M. Gwetran de l'Hairdre de Kergouël, ministre des Affaires étrangères du duché de Gallouèse.

De : Josselin Bourbeau, Secrétaire d’État auprès du ministère des Affaires étrangères, chargé du secteur Eurysien et des relations avec le royaume de Teyla et la Cathalogne.

Excellence,

Au nom du gouvernement de ses majestés Armel Chagnon, co-prince évêque et grand-duc d’Ardon et les Bordes, et Catherine Courtoisier, co-prince séculier et reine de Teyla, je vous adresse la présente missive diplomatique pour solliciter l’ouverture de relations diplomatiques entre nos deux nations.

En effet, il se trouve que nos deux nations sont liées non seulement par l’histoire, mais également par la géographie, notamment par la présence de la seigneurie de Briarres, située au nord de votre duché et membre de l’ancien empire Francien. Devenue un État en union personnelle avec la principauté de Saint-Alban par l’intermédiaire de la personne du co-prince évêque, Armel Chagnon, nous avons estimé qu’il était de notre responsabilité, en tant que responsables des affaires étrangères au nom de la Seigneurie, de vous adresser cette présente missive.

Nous souhaitons non seulement l’ouverture de relations diplomatiques, mais également le développement de relations économiques et culturelles entre le duché de Gallouèse et la Seigneurie de Briarres, relations que nous espérons mutuellement bénéfiques pour nos deux nations.

Dans cette perspective, nous serons personnellement responsables des liens entre le duché d’Ardon et la Seigneurie de Briarres, en parallèle de notre fonction de secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères du royaume de Teyla. Toutefois, son honneur Sir Ciaran mac Eogan, que nous tenons en haute estime, pourra assurer plus honorablement cette fonction. Si vous l’acceptez, il s’établira au sein de votre nation afin de faciliter les négociations et discussions entre nos deux pays.

Dans l’attente de votre réponse, veuillez recevoir, Excellence, l’expression de mes salutations distinguées.

Josselin Bourbeau, Secrétaire d’État auprès du ministère des Affaires étrangères, chargé du secteur Eurysien et des relations avec le royaume de Teyla et la Cathalogne.
2236


 Emblème

De : Josselin Bourbeau, Secrétaire d’État auprès du ministère des Affaires étrangères, chargé du secteur Eurysien et des relations avec le Royaume de Teyla et la Cathalogne.
À : M. Gwetran de l'Hairdre de Kergouël, ministre des Affaires étrangères du Duché.

Excellence,

Le gouvernement de ses majestés Armel Chagnon, co-prince évêque et grand-duc d’Ardon et les Bordes, et Catherine Courvoisier, co-prince séculier et reine de Teyla, est particulièrement satisfait de votre volonté de rouvrir nos relations diplomatiques. Nous pensons, et espérons que vous partagez notre vision, que cela est la meilleure manière d’assurer la paix et la prospérité dans le monde.

Dans l’optique de la réouverture des relations diplomatiques entre nos deux pays, nous avons plusieurs propositions à vous soumettre, espérant que celles-ci sauront être bénéfiques pour nos deux nations :

Tout d’abord, sur le plan économique, la seigneurie de Briarres, État constitutif de la principauté de Saint-Alban, partage une longue frontière avec votre nation. Nous nous sommes mis d’accord avec le gouvernement de la seigneurie pour vous proposer des accords commerciaux qui faciliteront l’échange des biens et services entre nos territoires tout en améliorant nos relations diplomatiques. Nous vous proposons ainsi :

La réduction des droits de douane sur les importations et exportations entre la Gallouèse et la seigneurie de Briarres, notamment sur les produits agricoles et viticoles. La seigneurie, étant une grande productrice de vin et de céréales de toutes sortes, pourrait les exporter vers votre pays en échange de produits que nous ne produisons pas en grande quantité, notamment dans les secteurs industriel et automobile.
Un échange universitaire entre nos centres de sciences et de savoirs. La seigneurie est un centre d’enseignement d’excellence, avec des établissements prestigieux comme l’Université Notre-Dame des Sauveurs à Aute-Comblain, notre capitale, fondée il y a près de 1 000 ans, ou encore l’Université Botford, tout aussi ancienne avec ses 990 ans d’histoire. Nous pensons que ce partenariat serait bénéfique pour nos deux pays et profitable à tous.
Une coopération en matière de sécurité frontalière et d’harmonisation douanière, notamment pour lutter ensemble contre l’immigration illégale et le trafic de stupéfiants, entre autres.

Dans l’attente de votre réponse sur notre canal diplomatique, veuillez agréer, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

Josselin Bourbeau
Secrétaire d’État auprès du ministère des Affaires étrangères
4157
sigle

Communication au sujet de la situation au Gondo

A l'intention de Son Excellence Monsieur le Président du Conseil des Ministres, Michal Trëvenon, & de leurs Excellences les Ministres du Duché de Gallouèse

Que la Paix soit sur vous.

Excellences,

Je m'adresse à vous au nom du Diwan, gouvernement du Califat constitutionnel de l'Azur, pour vous présenter les cordiales salutations de mon pays au Duché de Gallouèse. Je vous prie d'adresser, Excellences, mes hommages respectueux à Sa Majesté le Duc dè Draune. Par cette missive, j'espère entamer un dialogue constructif et profitable à nos deux nations, et je vous informe du souhait de l'Azur d'ouvrir à Ligert une ambassade officielle, et invite le gouvernement ducal à procéder à la réciproque, en nommant un représentant à Agatharchidès.

Ces formalités permettraient d'aller plus au fond des sujets qui nous concernent, mais je me dois d'informer vos Excellences qu'il est une affaire qui ne saurait retenir davantage de temps. Il s'agit de la situation au Gondo, que nous savons sensible pour vous du fait de l'importance de ce conflit dans votre histoire nationale, en particulier pour les changements politiques qu'il a entraîné en Gallouèse. C'est bien le même conflit, celui d'une décolonisation des territoires gondolais, qui se déroule encore ; car au Gondo la guerre depuis 1925 est endémique. L'absence de réelle paix durable depuis cette date, les constants affrontements internes, les trêves courtes suivies de combats structurent désormais "l'indépendance" de la nation gondolaise. Loin d'être exclusivement concentrés entre des factions internes, les combats au Gondo impliquent, nous en avons la preuve, divers pays qui y ont des intérêts plus ou moins troubles. Au premier rang d'entre eux, la Clovanie, qui déploie ses troupes sur le sol gondolais en opposition aux rebelles. Mais certes, de votre point de vue, j'imagine que les considérations du conflit gondolais appartiennent au passé, et ne sont plus de votre ressort.

Excellences, j'ai l'honneur de vous informer, si ce n'était pas encore le cas, de l'initiative azuro-teylaise pour une déclaration multilatérale appelant les factions actuelles de la guerre gondolaise, à savoir le camp présidentiel et les deux factions rebelles principales, à instaurer une trêve pour se réunir autour de discussions et de négociations en vue d'un accord de paix. Certaines sources officieuses indiquant que la Gallouèse pourrait ne pas s'intéresser à cette démarche ont cependant retenu notre attention.

Sans préjuger de votre décision finale, Excellences, je vous prie de mesurer l'importance que constitue, non seulement aux yeux de l'Azur mais à ceux de l'Afarée toute entière, la question de la paix au Gondo. Toujours précaire, à nouveau brisée, elle est le symbole d'une indépendance ratée et de cycles de violence jamais clos, dont les conséquences régionales sont dramatiques. Des milliers de personnes ont fui leur région natale, des destructions considérables ont eu lieu, et le développement économique est arrêté. Les effets sanitaires, migratoires, sociaux et politiques d'une telle situation sont extrêmement préoccupants. Ils le sont a fortiori pour le Duché de Gallouèse, qui a assumé pendant des siècles la responsabilité de ce pays durant l'époque coloniale. La mémoire locale, encore imprégnée des toponymes, de la culture et de la langue gallésantes, n'a pas oublié l'importance de la Gallouèse et le rôle joué par ce pays dans la douloureuse période coloniale et de l'indépendance.

Excellences, il est pour l'Azur évident que la Gallouèse ne saurait détourner définitivement son regard du Gondo, où elle a une responsabilité historique. Au nom de cet héritage, et surtout au nom des principes moraux qui commandent de souhaiter la trêve et la paix enfin pour le Gondo, je propose au Duché de Gallouèse d'apposer sa signature au texte appelant, de manière conciliante, impartiale, dénuée de toute intention d'ingérence, les factions gondolaises à la paix. La contribution de la Gallouèse à cette initiative donnerait une ampleur symbolique et historique à cette tentative de règlement diplomatique du conflit. Plus encore, elle serait l'occasion de démontrer au monde entier et surtout aux nations afaréennes que le Duché de Gallouèse a définitivement tourné la page de l'esclavage, de la colonisation, du mépris civilisationnel et du racisme, et qu'il envisage désormais ses relations avec l'Afarée à l'aune des principes de paix et de justice universels. Ce serait un excellent signal, et une lumière durable éclairant nos relations bilatérales.

Je n'envisage pas d'autre hypothèse ; ce serait spéculer sur des idées, à l'inverse, empreintes de difficultés, de peine et d'ombres.

Excellences, je vous présente les respects du Diwan.

A votre écoute,
allo
Jamal al-Din al-Afaghani
Ministre des Affaires étrangères
27.12.2015
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Bureau de l'Arsenal

Courrier transmis par l'Ambassade velsnienne pour les nations libres d'Eurysie de l'ouest





Drapeau

Au Ministère des affaires étrangères et des droits humains de la République de Tanska, le Patrice, le Sénat et le Conseil Communal de Velsna te salue.

Estimé ministre,

Par ce courrier, veuillez prendre connaissance des dispositions d'urgence validées par les excellences du Sénat du peuple velsnien dans le cadre des informations qui sont parvenues à notre commandement ce jour 11 janvier, et les remontées inquiétantes provenant de l'espace aérien loduarien, teylais et valinoréen. En effet, il nous parvient, au fur et à mesure de la soirée, en plus du communiqué adressé par le gouvernement teylais il y a quelques instants, les remontées inquiétantes faisant état d'un incident entre loduariens et teylais. Sur ce sujet, nous nous tournons vers vous, en qualité du rôle régional qui est le vôtre et de l'estime que nous même, représentants du Sénat du peuple velsnien, accordons à votre parole. Nous vous prions ainsi urgemment de renouveler les appels au calme de l'un et de l'autre partie, avant que l’irrémédiable ne se produise.

Il va se soi que le conflit qui se profile ne profitera à personne, à commencer par les acteurs régionaux que nous sommes, et qui espérons le respect d'un équilibre entre les différents pays composant l'Eurysie de l'ouest.


Bien cordialement,

Ainsi a été fait ce courrier à la date du 11 janvier 2015 par le Maître de l'Arsenal de la Grande République de Velsna,
Son excellence sénateur et stratège de la Grande tribune de la plaine velsnienne, Matteo Di Grassi.
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La Fédération Monarchique des Peuples Unis du Canta, ou Canta, vous souhaite une bonne année

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MondoPoorte, les portes du monde
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en-tête


COMMUNIQUÉ
D'INVITATION


BUREAU DU PREMIER CONSEILLER,
CAPITOLE NATIONAL,
ONE CAPITOL SQUARE (1-CS),
MONT-LAW, HAUT-DISTRICT,
SAINT-MARQUISE



À l'attention de Monsieur Gwetran de l'Hairdre de Kergouël, Ministre des Affaires Étrangères du Duché de Gallouèse,

Votre Excellence,
C'est avec un grand honneur que je vous écris cette missive pour vous envoyer une invitation pour un événement qui sera organisé le 7 décembre prochain à Mont-Law.

Vous devez savoir que le 4 janvier dernier a été votée à l'Assemblée Citoyenne et validée par le Comité Constitutionnel, une réforme sur la création des Parlements Régionaux et du Conseil Territorial du Haut-District ce faisant, le 7 décembre sera la date de la mise en place de cette réforme mais elle sera également la date de la Proclamation de la République Fédérale de Saint-Marquise.

Vous avez le temps pour y réfléchir mais sachez que le Président m'a fait part qu'il serait honoré de vous compter parmi les invités.

En recevant cette missive et dans l'attente d'une réponse de votre part, veuillez agréer, Votre Excellence, mes sincères salutations et que notre amitié récente dure longtemps.
 




sceau nationale
STÉPHANIE TRADEWELL
Premier Conseiller
De la République de Saint-Marquise,


 portrait
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