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Département des affaires étrangères - Page 9

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Département des Affaires extérieures

Courrier diplomatique officiel

Département des Affaires extérieures de la République Souveraine de Seonghwa
Gunja-ro 23 - Tour Jeon-Yeochin
HWASEONG

À l'attention de Son Altesse Impériale, la Princesse Keiko Burujoa
Directrice du Département des Affaires étrangères de l'Empire Burujoa
4ème Bloc du 8ème District du 9ème Secteur - Quartier Kann Man
KARAIMU

Hwaseong, le 03 décembre 2016

Objet : Prise de contact diplomatique

Votre Éminence,

Au nom du Guide Suprême Park Min-hyeok et en qualité de représentante de la diplomatie seonghwaïenne, j'ai l'honneur de vous contacter dans l'espoir que nos nations voisines puissent développer des relations bilatérales étroites et amicales.

Le Guide Suprême tient à adresser à l'Empereur Tadashi IV ses courtoises salutations. Il aura à cœur de travailler à ses côtés à la construction de nos rapports diplomatiques, dans un esprit de respect mutuel, de paix durable et de prospérité partagée. La proximité géographique de nos peuples, tout autant que les valeurs de discipline, d'honneur et de stabilité que nous avons en commun, forment un socle solide sur lequel bâtir une coopération renforcée.

Le Guide Suprême souhaiterait initier, à votre convenance, un premier cycle de consultations officielles afin d’explorer les voies possibles d’un partenariat stratégique dans les domaines culturel, scientifique et économique. La République Souveraine de Seonghwa est tout particulièrement ouverte à la mise en place de dispositifs d'échanges universitaires et de coopérations dans le domaine artistique, qui paraîtraient fort naturel au vu de nos points communs sur ce plan.

Je me tiens naturellement à votre disposition pour convenir des modalités de cette rencontre inaugurale, et demeure persuadée que cette initiative marquera le début d’une ère nouvelle entre nos deux nations.

Veuillez recevoir, Votre Éminence, l’assurance de ma très haute considération.

Ryuk Su-ji
Conseillère Suprême aux Affaires extérieures

Ryuk Su-ji
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Logo du Département d'État du Grand Ling.

Réponse à ce message.
A l'attention de Keiko Burujoa, directrice du département des affaires étrangères.

Votre Excellence, mon amie.

Votre courrier est criant de vérité et rappelle à tous que la paix et la prospérité sont deux choses fragiles qui dépendent de notre réactivité à les préserver. L'empire du Burujoa, fidèle à sa tradition, se montre une nouvelle fois bienveillant en cherchant coûte que coûte à maintenir la stabilité de notre région.

Soyez assurée que mon Gouvernement a déjà répondu favorablement à votre invitation pour une table ronde. Ses Majestés Ling Jiajing et Ling Fang ainsi que leur fille, Son Altesse Impériale la Première princesse d'Empire et marquise de la Grâce Étendue, Ling Lihua sera également présente.
Il relève de notre bonne intelligence, de notre volonté et d'un long travail de compromis pour rétablir le [i]statu quo ante bellum
et permettre au Nazum de retrouver sa sérénité.

Nous avons pleine confiance en notre force pour mener à bien cette tâche. Une nouvelle fois, le Grand Ling se trouve du côté du Burujoa et soutien son avis sur la question.

Avec mes plus hauts respects.[/i]

CHEN Hu,
Secrétaire d'État de l'empire du Grand Ling.


Sceau de CHEN Hu.
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À l’attention du Ministère des Affaires Étrangères du Burujoa,

Salutations

C’est avec le plus grand honneur que nous nous adressons à vous, Monsieur le Ministre, en vue d’exprimer notre désir de créer une ambassade officielle dans votre pays.
Nous pensons qu’une représentation diplomatique stable sera de nature à favoriser l’entente entre nos deux peuples sur le plan politique, économique, culturel et autre. Nous restons bien entendu à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

je vous adresse mes salutations respectueuses.



Rodion Kerzhakov
Ministre des affaires étrangères


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Au sujet de notre projet de Convention anti-mines, et d'une coopération commune

A l'attention de Son Altesse Princière Keiko Burujoa, Troisième Ambassadrice, Directrice impériale des Affaires étrangères

Que la Paix, la Miséricorde et la Bénédiction d'Allâh soient sur vous.

Altesse,

Je renoue avec le dialogue entamé entre vous et mon prédécesseur au ministère des Affaires étrangères pour reprendre notre conversation là où nous l'avions laissée. J'espère que ma missive vous trouve dans les meilleures dispositions pour accueillir mes propositions, et qu'elle suscitera votre auguste intérêt, à vous ainsi qu'au gouvernement impérial.

Avant toute chose, je souhaite par votre intermédiaire adresser mes félicitations au conseil municipal et aux habitants de Kurofunaro, ville-soeur jumelée avec Fujiao en Fujiwa, pour l'inscription au Patrimoine mondial de leur cité. La richesse du site tenait particulièrement à coeur les délégués de l'Azur, et nous nous réjouissons que ce joyau architectural, culturel et historique reçoive la protection symbolique de l'organisation de sauvegarde du patrimoine mondial. Cette récompense est, me semble-t-il, à la hauteur des efforts déployés par le gouvernement impérial pour faire vivre sa culture et son identité particulière, et cela devrait tous nous inspirer.

J'en viens à présent à reprendre au point où nous l'avions laissée la question d'une Convention internationale contre l'usage des mines, projet commun à nos deux Etats, et qui est en passe d'être finalisé entre nous. Il me semble intéressant d'en reprendre le travail car nous nous trouvons à une période inédite de menaces et d'opportunités. Les très graves événements de l'Eurysie occidentale, notamment le bombardement de la ville d'Estham et la dramatique catastrophe qui s'en est suivie, ont suscité une vague d'inquiétude et de désapprobation parmi les nations civilisées. De fait, au moins trois propositions nouvelles ont vu le jour, ayant chacune pour objectif de répondre au manque criant de coordination des gouvernements après l'extravagante destruction suscitée par le chaos juridique préexistant. Les Etats du monde ne sont pas résolus à laisser prospérer une course aux armements effrénée et dévastatrice, et c'est une bonne nouvelle !

Au moins trois initiatives ont vu le jour : un traité pour limiter les arsenaux balistiques, proposé par l'Alguarena et l'Organisation des Nations Commerçantes ; un traité pour bannir les armes chimiques, biologiques et radiologiques, proposé par Caratrad et l'Organisation des Nations Démocratiques ; et un traité similaire proposé par le Grand-Kah. Ces initiatives sont à nos yeux salutaires, car l'Azur souhaite véritablement voir le risque des guerres et des destructions s'amenuiser pour être complètement éradiqué, au profit d'un ordre international basé sur le droit et le respect de principes universels. Le Diwan procède actuellement à l'étude de ces textes, et a identifié les avancées qu'ils réalisent autant que leurs écueils. Le principal d'entre eux est indiscutablement le caractère incomplet, et quelque peu unilatéral, de ces trois textes qu'un oeil non avisé peut aisément voir comme des concurrents. Néanmoins, il est indiscutable que tous les pays devraient s'associer à l'esprit de ces traités, c'est-à-dire à la construction d'un monde délimitant l'usage des armes de guerre pour épargner les populations civiles.

La protection des populations civiles et des innocents face aux armes aveugles telles que les mines navales et terrestre a été le fer de lance de notre initiative commune. Le Diwan souhaite donc que le Burujoa et l'Azur puissent à leur tour se manifester sur la scène internationale en proposant à leurs partenaires, d'où qu'ils viennent et sans regard exclusif, le texte de la Convention internationale que nous préparons. Ainsi, je pense que nos deux pays pourraient apporter un complément salutaires aux initiatives diverses, et s'afficher comme des défenseurs pragmatiques et ouverts d'un monde sans victimes civiles dans les conflits mondiaux. L'histoire particulière du Burujoa, frappé dans sa chair, devrait résonner dans tous les esprits.

Ainsi, ma proposition, qui est toujours la version du texte contenue dans la précédente missive que vous avez reçue, est de finaliser bientôt le texte pour que nous puissions, à l'instar des traités précédents, le proposer à la signature de tous les Etats et mettre en oeuvre notre projet d'élimination des mines de la surface de la Terre.

J'espère que ce projet suscitera votre intérêt. Néanmoins, si je vous écrit, c'est aussi pour vous faire part de nouvelles propositions azuréennes sur les dossiers stratégiques.

L'Azur souhaite augmenter sa coopération sécuritaire avec le Burujoa, dans un contexte de tensions internationales croissantes qui fait peser sur l'indépendance et la souveraineté des Etats non-alignés dans de grandes alliances structurelles une menace sourde et prégnante. L'Azur, comme le Burujoa, est soucieux de la paix autant que de sa tranquillité. La récente attaque de piraterie survenue dans l'Océan Scintillant devrait nous alerter sur la possibilité que les troubles s'étendent trop près de nos régions respectives. Afin de marquer leur bonne entente, l'Azur souhaite envisager avec le Burujoa les possibilités, les opportunités et la désirabilité d'un partenariat sécuritaire plus poussé, par exemple pour organiser des exercices navals communs, affirmer notre défense de principes maritimes justes et clairs, et identifier les menaces respectives qui pèsent sur nos Etats pour réfléchir à des solutions efficaces.

Je vous prie de m'indiquer les réflexions du gouvernement impérial en ce sens.

Enfin, je souhaite vous indiquer que malgré les regrettables vicissitudes de nos politiques internes qui nous occupent parfois jusqu'à nous absorber, l'Azur est toujours désireux de réaliser, si le Burujoa l'estime toujours nécessaire, une entrevue bilatérale officielle. Mais notre échange de missives ayant été jusqu'ici fructueux, je ne saurai que vous inciter à choisir la méthode qui conviendra le mieux à votre agenda.

Altesse, je vous prie de recevoir les plus respectueuses salutation du Califat constitutionnel d'Azur.

Avec l’optimisme du travail,
signature
Houria Ben-el-Teldja
Ministre des Affaires étrangères de plein exercice
08.04.2017
Neved
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DE : CARIOU SolennEN QUALITÉ DE : Ministre des Affaires Étrangères et de l'Influence de la République Démocratique du Neved
POUR : Son Altesse Impériale Keiko BurujoaEN QUALITÉ DE : Directrice du Département des Affaires Étrangères de l’Empire Burujoa
Le 17/05/2017
OBJET : Proposition d’échange d’ambassades

La République Démocratique du Neved adresse ses salutations distinguées à l’Empire Burujoa.

Désireux de renforcer nos liens et d’établir une relation diplomatique solide et constructive, le Neved propose la mise en place d’un échange d’ambassades entre Estuarenn et Karaimu (ou ailleurs). Cet échange marquerait le début d’une coopération durable entre nos deux nations.

Nous précisons que nos ambassadeurs sont "tournants", assurant une présence diplomatique flexible et adaptée aux besoins de nos relations bilatérales.

Nous espérons que cette proposition retiendra toute votre attention et restons disponibles pour convenir des modalités pratiques de cet échange.

Tampon
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Symbole de l'Ambassade

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Message de la Quatrième Ambassadrice de la République du Jashuria

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A l'attention de Son Altesse Princière Keiko Burujoa, Troisième Ambassadrice, Directrice impériale des Affaires étrangères de l’Empire Burujoa

Veuillez recevoir les salutations de la Troisième République du Jashuria. La République des Deux Océans prend contact avec vous aujourd’hui afin de vous faire part des menaces pour la stabilité régionale que pose la Confédération Socialiste du Nazum par l’entremise de ses membres et plus particulièrement du Namarov. La Confédération Socialiste du Nazum, par le biais de ses divers présidents, continue chaque jour de harceler l’Etat du Khardaz et de menacer la stabilité du Nazum, en s’arrogeant le droit de vie et de mort sur les populations du Septentrion. Les menaces proférées par la Confédération Socialiste du Nazum sont telles qu’elles ont été portées officiellement par le Premier Prolétaire du Namarov, sans que cela n’émeuve les membres de la Confédération Socialiste du Nazum. Il ne fait aucun doute que les socialistes envisagent, d’ici quelques mois, de créer des conflits régionaux dans le sanctuaire nazuméen, en s’en prenant directement aux nations du nord, puis en continuant leur œuvre macabre jusqu’au Médian.

Nous en voulons pour preuve la dernière déclaration diplomatique adressée par le Premier Prolétaire du Namarov suite à nos demandes d’explications concernant ses propres déclarations guerrières. Par la voix du Premier Prolétaire, le Namarov a répondu à nos remarques par des déclarations guerrières, qui ne laissent aucun doute sur ses motivations : la guerre contre toutes les nations du Nazum. Vous trouverez en pièce jointe la lettre du Namarov en réponse à nos demandes d’explications. S’il n’est pas dans nos habitudes de révéler le contenu de missives diplomatiques, la nécessité de préserver la paix du Nazum prévaut sur toute autre considération en cet instant.


Les menaces qui pèsent sur le Médian sont suffisamment inquiétantes pour que la Troisième République du Jashuria énonce une mise au ban de la Confédération des Nations Socialistes par voie diplomatique. Nous enjoignons tous nos partenaires à se montrer vigilant face aux velléités des nations communistes du nord, qui visiblement n’hésiteront pas à prendre les armes pour revendiquer l’ensemble du Nazum et mettre à feu et à sang le continent.

Dans l’attente de votre réponse sur les canaux diplomatiques, je reste à votre entière disposition.

Veuillez agréer, chère Keiko, l'expression de mes salutations distinguées.

Cordialement
Madame Parvati Mathai, Quatrième Ambassadrice du Jashuria
2527
Logotype officiel du Ministère des Affaires étrangères de la République du Talaristan
MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES DE LA RÉPUBLIQUE DU TALARISTAN
ТЫШКЫ ЭШЛӘР МИНИСТРЫ • ТАЛАРСТАН ҖӨМҺҮРИЯТЕ

• • •

INVITATION OFFICIELLE AU FORUM DES ÉTATS NAZUMIS

Logotype CEN
Logotype officiel du
Forum des États Nazumis

Excellences,
Estimé frères et soeurs nazumis,


Le Ministère des Affaires Étrangères de la République du Talaristan présente ses compliments au Département des affaires étrangères de l'Empire burujoa et a l’honneur de l’inviter officiellement à prendre part au Forum des États Nazumis, qui se tiendra prochainement dans le Centre international des congrès de Khydan, notre capitale qui sera la ville hôte de cette rencontre historique.
Ce Forum revêt une importance particulière pour l’avenir du continent de Nazum. Il a pour objectif fondamental de poser les bases de la création d’une Organisation internationale regroupant l’ensemble des États nazumis, au sein d’une structure commune dénommée Communauté des États Nazumis. Cette initiative se veut un cadre durable de concertation, de coopération et de solidarité entre les nations du continent.

À cet effet, une Charte fondamentale a d’ores et déjà été rédigée, en prenant en compte les premiers retours des États nazumis avec qui nous avons nourri les racines de ce projet. Le forum offrira aux États participants l’occasion d'assurer une relecture approfondie de la charte, qui reste une ébauche, d’en débattre collectivement et d’y proposer les amendements jugés nécessaires, en vue de parvenir à une adoption consensuelle et généralisée de ses principes directeurs. Cette Charte ambitionne notamment de promouvoir et de consolider la paix, la stabilité, la sécurité, la fraternité et la justice au sein de la communauté nazumie.
La République du Talaristan, consciente du caractère encore évolutif de son réseau diplomatique, saurait également gré au Département des affaires étrangères de l'Empire burujoa, bien mieux positionner diplomatiquement du fait de son histoire et de son rayonnement, de bien vouloir, par l’entremise de ses propres canaux diplomatiques, convier les États nazumis qui n’auraient pas encore reçu la présente invitation, afin d’assurer une participation la plus large et inclusive possible à ce Forum fondateur.
La République du Talaristan est convaincu que la participation de l'Empire burujoa contribuera de manière significative au succès de cette conférence et à l’émergence d’un avenir commun fondé sur la coopération et la confiance mutuelle entre les États nazumis.
Avec mes plus sincères respects,

Ilmir Züleyhan
Secrétaire d'État, membre du Conseil d'État,
Chargée de l'organisation du Forum des États Nazumis


Contre-Signé par M. Tahir Marat le ministre des affaires étrangères,
Contre-Signé par M. Aydar Azamat premier ministre et chef du cabinet,
Contre-signé par M. Mirzam Arsam, président de la République.

Sceau d'État
(Дәүләт мөһере / Däwlät möhäre)
Sceau d'État de la République du Talaristan
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Missive conjointe des gouvernements san youtien et uuqtinut

À l'attention de l'administration burujoise chargée de l'exploitation et de l'exportation des hydrocarbures,

Après concertation, les gouvernements du San Youté et de l'Uuqtinut ont décidé d'inviter les plus grandes nations exportatrices d'hydrocarbures à se réunir pour se concerter à propos de l'avenir du commerce du pétrole et du gaz dans le monde, et de leurs prix, à Maracaillbosse, capitale san youtienne.

L'objectif de notre sommet sera, dans le meilleur des cas, la création d'une organisation regroupant autant de pays producteurs d'hydrocarbures que possible afin de mieux défendre leurs intérêts communs. Cette instance d'un genre nouveau pourrait bien changer complètement le commerce mondial, à l'avantage évident de nos États. C'est bien pour cette raison que nous vous prions de bien vouloir participer à ce sommet qui marquera probablement l'Histoire.
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Note diplomatique de la Deuxième République de Dyl’Milath :


Drapeau

A l’attention de tous les gouvernements du Nazum Méridional


Estimés représentants

Dans le prolongement de l’affaire des Armes de Destruction Massives du Ninchi, la Deuxième République de Dyl’Milath a réussi il y a peu à mener une opération d’espionnage au Ninchi, et a pu mettre la main sur des preuves tangibles de la continuité et même de l’amplification des recherches sur l’arme bactériologique ninchoise appelée “Super Anthrax”.

De ce fait, il a été décidé de mener une opération militaire éclair sur le sol du Ninchi dans le but de détruire définitivement et de manière fiable et rapide les infrastructures de recherches et les documents de recherches qui permettent à ce projet de continuer à produire des armes de destruction massive. Cette opération n’est en rien un bombardement pouvant tuer des civils, mais un assaut aéroporté mené dans le respect des vies civiles ninchoises, auxquelles notre armée attache une très grande importance. Nous ne souhaitons en rien détruire autre chose que ces sites de recherches, et en ce sens rien ni personne ne sera inquiété par cette attaque, excepté bien sûre la défense anti-aérienne et l’aviation ninchoise, ainsi que les personnes ayant participés activement au projet du “Super Anthrax”. Nous prions donc les pays frontaliers au Ninchi, et également les autres pays du Nazum, de ne pas intervenir dans cette opération, dans le but de ne pas créer d’affrontements meurtriers et inutiles. Il serait également préférable que tout appareil aérien civil et militaire se tienne à l’écart de cette opération, dans l’espace aérien international, pour éviter tout problème d’identification de cibles.

Cette opération n’a en rien pour but de durer dans le temps, et devrait se terminer au plus tard à la fin de la journée du 5 février 2019.

Nous vous prions, Madame, Monsieur, de bien vouloir agréer l’expression de nos sentiments distingués.


En date du 05 février 2019
Bureau des affaires étrangères.
Gouvernement de la Deuxième République de Dyl’Milath.
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Ministère des Affaires Etrangères des Royaumes-Unis d'Alarya
英国外務省アラリヤ


A l'adresse de Son altesse impériale Tadashi IV et de Madame Keiko BURUJOA, Directrice du Département Impérial des Affaires Étrangères de l’Empire Burujoa.
Cher consœur burujoise, moi, Yamamoto Kiwazaki, prend contact avec vous en ce jour sur ordre de sa majesté Satoru Shin'en. En effet, ce dernier a fait la demande de débuter des relations diplomatiques avec votre pays, avec qui nous partageons notre plus grande frontière terrestre, pour permettre de nous rapprocher et de nouer des liens. Il a fait la demande de la création d'une ambassade alaryenne dans votre magnifique capitale impériale, Karaimu. Bien évidemment, si ma demande est acceptée, une ambassade burujoise sera inaugurée à Pamtaya, sur la rue de l'unité, la rue majeure de la capitale qui concentre les institutions politiques et les ministères.

Pour sûr, notre demande s'accompagne d'un cadeau. Si une réponse positive nous parviens, je me chargerais personnellement de vous apporter dès que mon agenda me le permettra un Kakemo, ornement mural que vous devez pour sûr connaitre, dû à notre histoire commune. Ce dernier aura été fabriqué dans le royaume de Shinobi, connu pour ses artisans millénaires et ses Kakemono de très bonne fabrique, avec des matériaux locaux utilisés pour la fabrication.
Son altesse et moi-même attendons avec impatience votre réponse, qui, nous l'esperons, nous apportera des bonnes nouvelles,
Bien à vous,

Yamamoto Kiwazaki, ministres des Affaires Etrangères des Royaumes-Unis d'Alarya

Sceau royal
3131
Logotype officiel du Ministère des affaires extérieurs de la République Iakume
MINISTÈRE DES AFFAIRES EXTÉRIEURES
DE LA RÉPUBLIQUE IAKUME
ЯКУУМА ӨРӨСПҮҮБҮЛҮКЭТ ТАС ИСТЭРИ МИНИИСТЭРСТИБЭТЭ


COURRIER DIPLOMATIQUE
Le contenu de ce courrier diplomatique est destiné exclusivement aux personnes habilitées


De : Ministère des affaires extérieures de la République Iakume, département spécial pour la péninsule de Kosa
A : Département impérial des affaires étrangères de l'Empire burujoa, bureau des affaires nazuméennes

Naryakha, le 17 juin 2019


Estimée Keiko Burujoa,

Depuis notre déclaration d'indépendance le 19 septembre 1977 et notre accès à la souveraineté ainsi qu’à la reconnaissance internationale, la République iakume s’est pleinement inscrite dans une dynamique de coopération pacifique et de recherche du bien commun. Le manque crucial de développement des infrastructures sociales et économiques de notre territoire national durant la période coloniale more a toutefois contraint notre gouvernement à assurer les besoins fondamentaux des citoyens iakumes avant l’établissement d’un réseau diplomatique suffisant.

Si des efforts conséquents de notre gouvernement restent à réaliser, Madame Tuyaara Uruy Kün, présidente de la République, a estimé que la République iakume devait s’inscrire dans l’air du temps et rejoindre pleinement la scène mondiale et régionale. Cette volonté se traduit de plusieurs manières, notamment par l’adhésion aux organisations internationales telles que la Communauté des États Nazumis (CEN) ou à divers traités, tels que le Pacte international relatif aux normes diplomatiques ou la Convention nazumie des droits de l’homme.

Cette nouvelle politique étrangère s’accompagne de l’établissement d’un réseau d’ambassades afin de favoriser notre intégration au sein de la communauté internationale et de faciliter la construction de relations durables avec des nations partageant des valeurs et des principes fondamentaux communs. Outre notre vision politique proche des intérêts de la communauté turcique, nous restons pragmatiques et ancrés dans une démarche régionale : si nos relations sont déjà établies avec la République socialiste native des Nénètses, des Tchouktches et des Aléoutes, les Royaumes-Unis d’Alarya et, de facto, la République de Poëtoscovie, l’Empire burujoa demeure la dernière nation environnante avec laquelle nous n’avons pas encore établi de contact.

Votre exclave formée par le territoire de Burugrad constitue pourtant une zone riche en opportunités pour l’Empire burujoa comme pour la République iakume, notamment dans le cadre du renforcement de la coopération au sein de la péninsule de Kosa, comme nous l’avons exprimé à travers notre volonté de créer un conseil propre à cette péninsule que nous partageons.

C’est dans ce contexte, Madame Keiko Burujoa, que nous entrons en contact avec vous aujourd’hui afin d’établir, à votre convenance, des relations diplomatiques entre la République iakume et l'Empire burujoa, accompagnées de l’établissement d’une ambassade et d’un consulat dans nos capitales respectives. Il s’agira d’un premier pas en vue de développer, à l’avenir, une coopération plus large et constructive, au bénéfice de nos deux États.

Avant toute chose, cependant, nous tenons à vous notifier que le ministère des Affaires extérieures de la République iakume a établi une liste de cinq normes essentielles en matière de droit diplomatique, qu’il convient de respecter dans le cadre de l’établissement de nos relations bilatérales.

Je vous transmets nos salutations les plus respectueuses,

Tümen Erilik Doydu
Ministre des Affaires extérieures de la République Iakume.
2368
Logotype du Conseil kosi
Conseil kosi


A l'attention du Département impérial des affaires étrangères de l'Empire de Burujoa


Naryakha, le 10 septembre 2019


Madame Keiko Burujoa,

Depuis plusieurs siècles, les peuples et les cultures de la péninsule de Kosa cohabitent pacifiquement dans le respect de la souveraineté de leurs voisins. Cependant, les échanges entre nos nations sont jusqu’à présent restés relativement limités, malgré une volonté commune, partagée par plusieurs États souverains, de dépasser ces barrières afin de mettre en place une coopération au bénéfice de tous, fondée sur le bien commun.

C’est dans ce contexte que la République iakume a initié, il y a quelques mois, le projet de « coopération kosi » avec la création du Conseil kosi, organisation intergouvernementale qui se veut être le cadre et le relais de la coopération entre les nations kosi. Notre ambition est de favoriser la coopération régionale, de garantir la stabilité de la péninsule, de promouvoir les échanges entre les États membres et d’assurer le respect de leur souveraineté.

Le traité de Naryakha aurait dû vous être envoyé, tout comme à la République de Poëtoscovie et à la République socialiste native des Nénètses, des Tchouktches et des Aléoutes, par le ministère des Affaires extérieures de la République iakume. Il semble cependant qu’une erreur ait été commise et que votre département n’ait jamais reçu ledit traité. Au nom de la République iakume, je tiens à vous présenter nos excuses et à corriger ce désagrément en vous considérant comme ayant officiellement reçu ledit traité.

À l’heure où nous préparons la première réunion du Conseil kosi, nous souhaiterions avoir la confirmation que l'Empire de Burujoa se joindra à la République iakume et à la République de Poëtoscovie dans ce projet, qui nous semble s’inscrire pleinement dans les positions défendues par la nation burujoise et la famille impériale sur la scène internationale.

Prenez également en considération qu’au vu de votre situation géographique, qui ne laisse aucun doute quant à votre appartenance à la péninsule de Kosa, et dans la mesure où votre gouvernement a été directement contacté — à postiori — par le ministère des Affaires extérieures de la République iakume dès l’initiative du projet, toute adhésion effectuée dans ce cadre ne nécessitera aucun examen préalable de votre candidature par le Conseil kosi. Votre représentation pourra ainsi être effective dès la tenue de la première réunion.

Avec mes salutations les plus respectueuses,

Olyra Khelduun,
Secrétaire générale par intérim du Conseil kosi


Merci d’adresser la signature et la ratification du traité de Naryakha, à titre exceptionnel, au ministère des Affaires extérieures de la République iakume.
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EMPIRE DU BURUJOA — RÉPUBLIQUE DE POËTOSCOVIE
Correspondance diplomatique


Son Altesse Impériale Tadashi IV,
Empire du Burujoa.


Sébastien Tesson,
Président de la République,
République de Poëtoscovie.

Hernani-centre, le 30 octobre 2019




Objet : Organisation d’un éventuel G20




Altesse impériale,


L'Empire et la Poëtoscovie n'ont pas entretenu des relations diplomatiques régulière, il est vrai, et la distance qui nous sépare explique les distinctions entre les défis que nous devons chacun relever. Toutefois, si les enjeux mondiaux revêtent des caractères pluriels, nous observons que deux désirs émergent simultanément au sein de la communauté internationale. Le vœu de posséder des voies de discussion et de coopération multilatérale est l'un de ceux-là. L'autre est le souhait du respect strict des souveraineté nationales et l'absence de droit qui s'imposerait à tous. Entre ces deux conceptions différentes, mais non incompatibles, l'ensemble des échanges entre acteurs internationaux, étatiques ou privés, cherche des voies pour ne pas troubler la paix et la prospérité.

Vous l'aurez compris, nous sommes soucieux d'agir dans le respect des désirs de multilatéralisme comme de respect des souverainetés nationales de chacun, et certains que vous serez sensible aux principes qui nous animent, je me permets de vous suggérer, ainsi que je l'ai fait ou m'apprête à le faire auprès d'autres États, de participer à un G20. Celui-ci réunirait les 20 États aux PIBs les plus importants, afin qu'ils puissent discuter ensemble des processus en œuvre et orchestrer les recompositions d'un ordre mondial en permanente mutation. Ce G20 répondrait alors aux deux désirs précédemment explicités : il serait l'occasion d'agir avec tous les intérêts représentés autour de table, mais également de faire entendre pour ceux qui le souhaite les limites au-delà desquelles leur liberté de gouvernance serait amoindrie.

Pour vous parler en toute franchise, l'ordre du jour de ce G20 n'est pas encore défini. Quelle légitimité la Poëtoscovie aurait-elle eu à imposer celui-ci unilatéralement dans une telle initiative ? Il est au contraire naturel qu'une réunion préalable ait pour objet la décision d'un ordre du jour, de l'exclusion potentielle de certains membres ou de l'emplacement du lieu de réunion pour le G20 officiel. Cette réunion préalable de travail, dont les décisions de fonds seront absentes, se tiendra à distance et à Hernani-centre simultanément au gré des États participants, et permettra à termes de trouver un lieu consensuel pour nos débats.

J'espère, Excellence, que vous partagerez ma conception du multilatéralisme et vous retrouverez dans cet ambitieux projet. La paix et la prospérité sont à portée de main et, comme beaucoup d'États, nous pensons qu'un espace de discussion ne saurait que nous être collectivement bénéfique. J'attends avec grande hâte un retour de votre part, en priant pour qu'il soit favorable.

Je vous prie d'agréer, Excellence, l'expression de mes salutations respectueuses,


Sébastien Tesson,
Président de la République de Poëtoscovie.


République de Poëtoscovie — Ministère des Relations internationales
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3855
Symbole de l'Ambassade



Message de la Quatrième Ambassadrice de la République du Jashuria


A l'attention de son Excellence impériale Keiki Burujoa, de la maison Burujoa, en sa qualité de représentante du département impérial des affaires étrangères de l’Empire de Burujoa

Votre Excellence, chère amie

Que milles printemps honorent vos champs,

La Troisième République du Jashuria vous présente ses plus sincères salutations et renouvèle à nouveau ses vœux d’amitié au peuple de l’empire de l’éternel printemps. Puissions-nous œuvrer ensemble pour la prospérité du Nazum et de ses Etats. Alors que les ombres se rassemblent à nouveau autour de nos belles contrées, nous prenons attache avec vous afin de solliciter votre aide.

C’est dans ce cadre que nous nous permettons de faire appel à vos lumières et à votre sagesse. Vous n’êtes pas sans savoir que l’autoproclamée Seconde République du Dyl’Milath a procédé il y a quelques mois à une attaque surprise contre les sites militaires du Ninchi, en-dehors de tout cadre international. Cette attaque, alors que le pays s’était engagé à se concerter avec les partenaires régionaux, est une injure à la stabilité du Nazum que nous essayons de construire collectivement. Outre le fait que les forces milathiennes se permettent de frapper des positions ninchoises, le gouvernement milathien tient en otage ou « conserve à disposition » le gouvernement légitime du Ninchi et empêche la résolution d’une crise qui a vu le Ninchi expulser des milliers de Jashuriens et de citoyens ninchois aux racines jashuriennes.

La duplicité du Dyl’Milath, qui avait soutenu les principes de la Charte, lui permet désormais de menacer tout le Médian avec son aviation, ses missiles et peut être même … le Super Anthrax potentiellement récupéré par ses parachutistes lors des interventions ciblées. Car ne nous voilons pas la face : il est hautement probable que le pays, malgré ses annonces de pureté, n’ait pas renoncé à mettre la main sur un produit aussi dangereux. Le Dyl’Milath se retrouve aujourd’hui dans la même position que le Ninchi à son époque … mais le Dyl’Milath est bien mieux armé et ses missiles sont à portée de frappe de tous les pays du Nazum. Cette situation amène le Dyl’Milath dans une impasse : sous couvert de régler le problème du Super Anthrax, son Etat-major s’est permis de détruire les capacités du Ninchi à se défendre, alors que la guerre civile commençait à prendre fin et que le pays semblait retrouver un semblant de calme. En affaiblissant autant le Ninchi, le Dyl’Milath ouvre la porte à des interventions étrangères irraisonnées, qui peuvent faire sombrer à nouveau le Ninchi dans le chaos, alors que le sujet était encore sur la table des diplomates et des stratèges.

Les actions irraisonnées du Dyl’Milath jettent l’opprobre sur l’ensemble des actions menées par les pays du Nazum en faveur de la paix. A l’heure où nous essayons de redonner aux acteurs-clefs et historiques du Nazum la charge de protéger leur région, les actions du Dyl’Milath sont de nature à déstabiliser complètement ce projet. La Troisième République du Jashuria ne peut siéger au Forum des Etats du Nazum avec des Etats-voyous, qui bafouent la parole donnée et empêchent le règlement prompt et décisif des crises.

Chère amie, l’amitié qui lie nos peuples n’est plus à prouver et nous voyons dans le peuple burujoa un peuple frère qui partage nos peines et nos joies. Le Dyl’Milath jette l’opprobre sur l’ensemble des Etats à l’heure où nous essayons de montrer que nous pouvons dépasser nos différences et construire ensemble notre avenir. Nous souhaitons que votre estimable empire aide la Troisième République du Jashuria à peser de tout son poids pour une exclusion officielle de la Seconde République du Dyl’Milath du Forum des Etats du Nazum, de par sa rupture consommée des principes de la Charte. Nous vous demandons humblement de voter pour l’exclusion du Dyl’Milath de la Communauté des Etats du Nazum.

Il nous est pénible de demander ainsi une exclusion à peine la Charte signée, mais nous n’avons pas le choix. Si nous laissons le Dyl’Milath obtenir gain de cause, cela signifiera que n’importe quel pays sera légitime pour se faire justice et intervenir dans les affaires d’un autre au mépris de toutes les règles d’engagement et de tous les partenaires régionaux.

Dans l’attente de votre réponse sur les canaux diplomatiques, je reste à votre entière disposition.

Veuillez agréer, votre Excellence, chère amie, l'expression de mes salutations distinguées.

Cordialement
Madame Parvati Mathai, Quatrième Ambassadrice du Jashuria
766
Piotr Vassia,
Ministre des Relations Internationales,
République de Poëtoscovie.

Ministère des affaires étrangères,
Empire Burujoa.

Hernani-centre. Le 15/01/2020.



Plan Kosa-2025



Excellence,

Dans le cadre de l'Organisation des Partenaires de la Poëtoscovie, organisation internationale coordonnant les différents projets que la Nation littéraire entretient avec ses partenaires, nous souhaitons initier la création d'un plan : "Kosa-2025", ou "K-2025".

Vous trouverez ci-joint la brochure d'un tel plan, qui vise à interconnecter les différentes Nations de notre péninsule, cela sous la co-supervision du Conseil kosi.

Seriez-vous favorable à un tel plan ? J'attends votre retour avec impatience.

Je vous prie d'agréer, Excellence, l'expression de mes salutations distinguées.

Très cordialement,

Piotr Vassia,
Ministre des Relations internationales de la Poëtoscovie.

Carte
Voir le plan Kosa 2025

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