24/03/2005
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[VALIDÉE] Sérénissime République de Fortuna

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Création de pays : Sérénissime République de Fortuna


Généralités :



Nom officiel : Sérénissime République de Fortuna
Nom courant : Fortuna
Gentilé : Fortunéen, Fortunéenne

Inspirations culturelles : République de Venise & Portugal (Principalement pour les comptoirs et colonies)
Situation géographique :

Langue(s) officielle(s) : Italien & Portuguais
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Divers langages et dialectes locaux issus des divers territoires d'outre-mer faisant partie de la république.

Drapeau :
Drapeau

L'omniprésence du noir et du blanc illustre l'équilibre et la stabilité, renvoyant irrémédiablement à la notion de "Statut Quo" se trouvant au coeur des politiques Fortunéennes depuis des siècles. L'aigle bicéphale est un ajout récent, emblème traditionnel de certaines monarchie, il est ici dévoyé et représente la république en elle même, ce de par sa présence autant à l'ouest du monde qu'à l'est à travers son empire d'outre-mer. Les épées et les lauriers sont pour leur part respectivement les symboles de l'Amirauté, Il stato da Màr et du Doge, représentant la capacité de faire la guerre comme la paix.

Devise officielle : Fortuna, l'océan et mon droit.
Hymne officiel :
Monnaie nationale : La Lyre Fortunéenne

Capitale : Fortuna

Population : 74 658 213 habitants


Aperçu du pays :



Présentation du pays :
La Sérénissime République de Fortuna est d'après ses habitants l'un des plus vieux états du monde encore en place à ce jour. Ses origines remontant ainsi à la fin de l'époque antique et l'entrée dans la période médiévale, en cette époque trouble où les hommes s'affrontaient sans cesse pour des lopins de terres, des trésors de misères et quelques convictions douteuse. D'après la légende, las des conflits et de l'anarchie ambiante, des hommes et des femmes de divers peuples décidèrent de s'exiler par delà les étendues aqueuses de l'ouest, pourtant leur voyage ne dura point longtemps, quelques jours à peine de traversée au gré des vents leur permis de gagner une île non loin sur laquelle trônait en sa partie orientale une large Lagune. C'est là qu'ils bâtirent la citée qu'ils nommèrent Fortuna, en l'honneur de Dame Fortune, Saint Patron de la chance, de la destinée et du hasard.

En soit, il ne s'agit là que d'une version de la légende parmi tant d'autres, personne à ce jour ne saurait affirmer avec certitude laquelle est la vraie, si tant est qu'elle existe. Toujours est-ils que d'autres faits sont toutefois vérifiable, et notamment celui indiquant que pendant plusieurs siècles après sa fondation, la ville demeura "insignifiante" en tant que tel, juste un centre de population parmi d'autres. Ce n'est que aux environs de l'an mille qu'elle grave son nom dans l'histoire, après avoir achevée la dominance de son domaine insulaire et développée une flotte digne de ce nom, Fortuna s'impose progressivement comme une puissance navale et commerciale en plein essor. Une montée progressive et florissante qui structura cette ancienne citée état en une forme de gouvernance différant grandement des royaumes, duchés, principautés dominant la vieille Europe en ce temps. En effet là bas point de féodaux au pouvoir, mais de riches bourgeois à la tête de véritables empires commerciaux naissants, les patriciens, les vieilles familles de la ville qui avait et faisait encore sa richesse et sa puissance, et à leur tête, un représentant élue pour des mandats aux durées variant selon les décennies, le Doge. Officiellement, le régime se faisait connaître comme étant la République maritime de Fortuna.

Cependant, ce n'est que durant l'ère des découvertes débutant au XViem siècle que "La ville aux nombreuses possessions" (Sobriquet communément employée par les dignitaires étrangers) se déclara Sérénissime, ayant dépassée ses rivaux de l'époque sur le plan naval, elle se voyait ainsi incontestée sur mer en ce temps. Les galères arborant le gonfalon blanc et noir voguaient ça et là, ramenant épices, fourrures, soie et autres biens exotiques et précieux de nombreux ports du Levant, du Maghreb et de la vieille Europe. Dans un même temps, des individus en quête de gloire et d'aventure arment des escadres avec le soutient des familles influentes de Fortuna afin de répondre à la soif sans cesse grandissante de richesses et de prestige de ces dernières. Ces navigateurs et explorateurs ouvrent une nouvelle ère, un véritable siècle d'or qui voit la découverte de nouvelle terre par delà les océans et l'établissement progressif au cours de la période moderne d'un vaste empire à travers le monde. Des comptoirs et des avants-postes commerciaux ça et là sur le continent africain et en asie et quelques colonies sur un monde "nouveau" et mystérieux. Cette époque est aussi marquée par de violents conflits aux sources diverses, en Europe mais aussi par delà les mers, des conflits qui mettent au défi la volonté de la république, qui envers et bien souvent contre tout se maintient et prospère.

Mais faisons fis du roman national, aujourd'hui que reste-t-il ?

La Sérénissime émerge d'un siècle de chaos ayant vue ses antiques institutions balayés par une tempête de réformes portée par une série de Doges "forts" afin de faire face au vent de colère qui secouait l'empire d'outre mer de la république. Celle ci trouvant sa source dans l'omniprésence des décisions du sénat, antique institution législative contrôlée par les patriciens de Fortuna, qui non contentes d'êtres déconnectés et parfois contre productive pour la prospérité des territoires à l'échelle locales, ne servait concrètement qu'à servir les intérêts financiers d'une élite lointaine et arrogante.

Aujourd'hui, Fortuna voit quatre institutions majeures se partager le pouvoir en son sein, le Palais ducal, le Sénat, le conseil des dix et l'amirauté. Et si désormais celles ci oeuvrent de concert pour le bien de la république et de ses citoyens, l'équilibre demeure toutefois fragile et pourrait bien basculer lors d'une prochaine élection.

Au delà de ça, la Sérénissime a vu son territoire s'organiser en quatre divisions dites majeures. La première comporte ainsi "l'île mère de Régallia" où se trouve la Capitale Fortunéenne ainsi que la Terrafirma, les territoires sur le continent européens, cet ensemble se voit ainsi administré directement par le Doge et son administration auxquelles les représentants locaux rendent des comptes. La seconde et la troisième division concerne les territoires insulaires d'outre mer et les comptoirs, respectivement nommés "Oeste" pour ceux à l'ouest de l'Afrique, au Maghreb ainsi qu'au levant et "Leste" pour ceux au sud et à l'est de l'afrique ainsi qu'en Asie. Là bas, le pouvoir du doge bien que présent par l'intermédiaire de gouverneurs locaux partiellement autonomes plus théorique, largement contesté ou tout du moins perturbée par l'autorité de l'amirauté qui pour des raisons assez logique maintient une présence assez conséquentes autour de certains territoires. Enfin, la quatrième division concerne l'unique Colonie Fortunéenne du nouveau monde, Canossa, celle ci étant restée dans le giron de sa mère patrie de son plein grès, administrée par un Gouverneur venu tout droit de la capitale et assisté des élites locales. Elle est notamment un centre économique majeure pour la république du fait de ses abondantes ressources naturelles et obtient une attention toute particulière de la capitale à ce titre.

Malgré cette nouvelle cohérence administrative trouvée, les vieilles difficultés demeurent, bien qu'une relative harmonie demeure et que Fortuna aie su conserver son vaste empire d'outre mer, son extension est bien trop importante et irrégulière. La Mère patrie bien que développée et puissante est loin et ses réponses peuvent parfois prendre des semaines voir des mois, ses possessions, nombreuses et répartis sur l'ensemble du globe n'ont plus les mêmes attraits qu'autrefois avec l'avènement de nouvelles technologies, moyens de transports et de communication, pour autant ils permettent à la république d'intervenir ça et là à travers le globe et participent à maintenir son influence. Enfin, la fille prodigue Canossa accapare toujours plus d'attention, ses vastes jungles encore en place dissimulent des richesses minières insoupçonnés et des sols fertiles, ce qui provoque de véritables dilemmes lorsqu'il s'agit de décider où dépenser des ressources, car d'autres forces s'élèvent afin de demander l'attention de la patrie, la plus puissante d'entre elle étant ni plus ni moins que l'Amirauté, le bouclier et l'épée de la république, garant de la sécurité de son empire d'outre mer.

Mais une question demeure, quand est-il de la population même de Fortuna ? Il convient tout d'abord de mentionner que celle ci est bien plus hétérogène qu'on pourrait le penser. En effet, les politiques migratoires sont souples, tolérentes et vont de concert avec une antique promotion du mérite. En effet, quiconque peut monter les échelons de la société Fortunéennes s'il dispose des compétences, pour autant la chose n'est pas aisée, la compétition est rude et bien souvent déloyale, les disparités existent, c'est un fait, elles sont même largement présentes et plus encore au sein des territoires d'outre-mer. Pour autant, la république en digne Mère soutient ses enfants d'une autre manière et si les protections sociales ne sont pas toujours au rendez-vous, elle reconnaît tout du moins les droits universels de l'homme et se préoccupe peu des frontières. Entendons par là que malgré un environnement relativement compétitif et relativement impitoyable, la nation donne sa chance à quiconque et même aux étrangers, les politiques migratoires sont relativement souples et tolérantes et nombre des territoires des divisions Oeste et Leste servent de portes d'entrées au sein de la république. La naturalisation n'est par ailleurs pas un processus si rare que ça et puis après tout, Canossa est une terre d'opportunité.

Mentalité de la population :
De manière générale, la population Fortunéenne est relativement heureuse de son statut, les dernières décennies ont été dures pour la république et le triomphe des réformes a redonné confiance au peuple en lui faisant comprendre qu'il allait désormais être écouté et surtout représentée. Ce faisant, le concept même de démocratie s'en est retrouvée grandit et à pris une grande place au sein de l'opinion publique qui soutient largement ce nouvel équilibre politique. Toutefois, cet "artifice démocratique" comme aiment le nommer les sceptiques permet aussi de dissimuler les larges disparités entre les citoyens qui accablent la république. Si les droits de chacun ont connus une large avancée et que dans la théorie, la constitution garantie à chacun ses chances de "devenir quelqu'un", la vérité est plus nuancée, les riches et notamment les patriciens, oligarques et autres grands bourgeois profitent largement d'un système qui est dans les faits capitalistes et ce malgré une ingérence croissante de l'amirauté et un contrôle relatif du gouvernement. Une rogne est présente, voir même croissante pour autant elle se voit contre balancée par la nature compétitrice même de la société. Les difficultés et les obstacles rendent chacun plus fort, plus endurant et forgent les caractères et même si certains partent avec des aisance, en fin de compte c'est bien souvent la suprématie de la volonté qui permet de triompher. Pour autant, il convient de rester vigilent, le vent du changement qui a balayé les vieilles institutions ne s'est toujours pas tût et désormais il menace de renverser par son souffle d'autres domaines.

Au delà de ça, la société Fortunéenne est très certainement l'une des plus tolérante du monde à défaut d'être "progressiste", l'estime du mérite et du labeur de chacun évince les considérations raciales et culturelles, si vous êtes capables, peu importe votre origine. Du moins c'est là ce que pense la majeure partie de la populace, comme dans chaque démocratie certains ne sont pas d'accord, et en l'occurrence il existe une mouvance menée par les grands perdants des réformes portés par les doges qui soutient que seuls la république devrait s'occuper uniquement des "Vrais Fortunéens". De manière assez paradoxale, ils trouvent un écho chez une frange de la populace laissés sur le carreau par les sélections au mérite, et si ils sont pour l'heure minoritaire, l'avenir demeure incertains.

Place de la religion dans l'État et la société :
Officiellement, la Sérénissime République de Fortuna est un état Catholique, toutefois dû à sa nature profonde et à son histoire, l'église a été pendant une longue période un rival que l'état Fortunéen s'est employée à briser... Ou tout du moins a-t-il évincé son influence. Celle ci n'a aujourd'hui plus aucune prise sur le pouvoir républicain mais dispose toujours d'un certains pouvoir sur les masses dont une partie est toujours praticante, malgré une montée croissante de laïcité. Il est aussi à noter que en digne état démocrate, la liberté de culte est une réalité, aussi de nombreuses foi sont pratiqués, ce qui occasionnent parfois des heurts et notamment dans les territoires d'Outre-mer, mais ceux ci demeurent mineurs et rares dans l'ensemble.


Politique et institutions :



Institutions politiques :

Il Palazzo Ducale : Ni plus ni moins que le siège du pouvoir du Doge, la tête de la république. Celui ci est élu pour des mandats de 7 ans par les membres du Sénat, sans aucune limite au nombre de mandats pouvant êtres exercés. Il dispose entre ses mains du pouvoir exécutif et administre directement la première division territoriale de la république, commande l'Amirauté et décide de la politique diplomatique de la nation. Dans un même temps, il dispose aussi d'un droit de véto limité sur les décisions prises au Sénat pouvant être outrepassé par un vote aux 2/3 dudit Sénat.

Il Senato : Le poumon de la république, l'organe législatif. Composé de 368 Sénateurs, ces derniers sont élus au suffrage universel pour des mandats de 4 ans par les citoyens afin de représenter l'ensemble des territoires de la république Fortunéenne, avec exception de 20 sièges tenus par une partie des vieilles familles patricienne de la capitale ayant "survécus" à la vague de réforme. Ceux ci leurs sont entre autre acquis pour "toujours". Ainsi, c'est la prérogative du sénat de décider ce qu'est la loi au sein de la Sérénissime, de même que de voter les budgets décidés par le Doge et d'approuver la nomination de ministres par des votes de confiance. Les séances sont dirigées par un Orateur, Il Altoparlante nommée à la majoritée simple en interne parmis les membres du sénat.

Il Consiglio dei Dieci : Organe judiciaire au nom trompeur puisqu'il possède 11 membres et non 10, l'un d'eux étant le ministre de la justice Fortunéen lui même, le conseil des dix est ainsi une assemblée de magistrats ayant à sa charge le pouvoir judiciaire, elle a à sa tête le Haut-Juge, l'Alto giudice. En somme, les garants de la constitution républicaine et les administrateurs de la magistrature. Ces derniers sont par ailleurs les seuls personnes au sein de la Sérénissime à pouvoir évincer un Doge en fonction si son comportement était jugé comme nuisible aux intérêts de la république.

Il Stato da Màr :
L'état de la mer, ou le second nom de l'Amirauté, les forces armées Fortunéennes régnant supposément sur les flots, si en théorie ceux ci sont cantonnés aux seules affaires militaires, ils sont sortis grands vainqueurs des réformes ayant redistribués les cartes du pouvoir au sein de la république. Outils nécessaire afin de maintenir la cohésion territoriale de la république par delà les océans, celui ci a reçu une autonomie accrue de la part de l'administration ainsi que de la législation. Ce faisant, plusieurs territoires insulaires républicains sont déjà passés dans leur giron, l'administration militaire surplantant ainsi la civile à l'échelle locale, dans un même temps. Dans un même temps, plusieurs des sièges du sénat au cours des dernières élections ont été gagnés par "d'anciens officiers" acquis à la marine, ce qui offre à l'amirauté une grande influence sur la politique, lui offrant l'occasion de faire des ingérences afin de protéger ses intérêts et de faire valoir son agenda.

Il est à noter que des administrations locales existent au sein de l'empire d'outre mer de la république, la plupart d'entre eux sont ainsi dirigées par des gouverneurs qui en répondent théoriquement au Doge et à lui seul, la réalité est souvent plus nuancée au cas par cas.


Principaux personnages :

Francesca Federica di Fortuna, Doge de Fortuna
Léandro Silvario, Gouverneur de Canossa
Amadeo Dandello, Grand Amiral de "l'Etat de la Mer"
Juan di Forenza, Amiral de Canossa
Lucrezia di Miraglia, Altoparlante du Sénat
Salvador Avizio, Alto giudice du Conseil des dix

Politique internationale :
Fortuna de par sa nature même se doit de conserver une présence accrue sur la scène internationale, et afin de protéger ses intérêts, son commerce et son empire, est une fervente défenseuse de la paix mondiale, mais surtout du Statut Quo. En somme, ce qui fait ses affaires. Cependant, de façon assez paradoxale et à la plus grande colère de certains de ses voisins du vieux monde, la Sérénissime ne se prive pas d'afficher avec passion et conviction son attachement au concept de "La liberté des peuples à disposer d'eux même", se faisant un devoir d'entretenir des relations cordiales avec les anciennes colonies à travers le monde, certaines étant des terreaux fertiles aux investissement et au maintient d'une relative influence. L'ironie de l'histoire étant par ailleurs que comparée à d'autres états colonisateurs, Fortuna conserve encore aujourd'hui la majoritée de son empire, les différents territoires le composant ayant décidé de leur plein grès de rester dans son giron. Un dangereux numéro d'équilibriste en soit qui remet bien souvent au goût du jour de vieilles querelles datant des siècles derniers avec d'autres états européens tout en permettant à la république de nouer de nouvelles amitiés. Toutefois, tous et toutes s'accordent sur un point, la Sérénissime demeure ouverte au dialogue et ce avec quiconque, de même qu'elle demeure prête à réagir avec fermeté contre quiconque qui menacerait ses intérêts.
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Bienvenue à toi,

perso, c'est une bien jolie période que celle des doges et des républiques maritimes que tu nous remet là au goût du jour à travers cette fiche de qualité. ;)
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Candidature de qualité que je valide avec grand plaisir. J'espère que tu te plairas parmi nous. Bienvenue !
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