Kaultho-Sueñolejo文A 23 langues ⌵
Les Kaultho-Sueñolejos (en Espagnol : Kaúlto-Sueñolejos ; en Allemand : Kaulthicher-Suenoleraner) sont les personnes vivant en Costa Sueñoleja et en ayant généralement la nationalité mais étant ou revendiquant être d'origine kaulthique au sens le plus élargi du terme, c'est-à-dire ne se limitant pas qu'aux Kaulthes stricto sensu mais incluant également d'autres populations germaniques comme les Garmflüßensteinois ou d'autres peuples pas nécessairement germanophones mais ayant pour origine commune le centre et le nord de l'Eurysie. Bien qu'ils ne soient pas germaniques, les peuples slaves d'Eurysie centrale, comme les Hotsaliens et surtout les Sapythes, sont tout de même traditionnellement considérés comme Kaulthes selon cette définition du fait de leurs liens profonds et anciens avec les Kaulthes (cette fois au sens strict) qui les ont dominés pendant la majeure partie de l'histoire depuis le moyen-âge ou les dominent toujours. Cette définition est toutefois contestée par nombre de descendants de Sapythes qui n'acceptent pas d'être assimilés à un peuple qui les a persécutés et déportés de leur terre d'origine et on constate depuis quelques décennies l'émergence d'une communauté sapytho-sueñoleja distincte.
Bien qu'un Kaulthe ayant récemment immigré en Costa Sueñoleja et obtenu la nationalité du pays soit par définition un Kaultho-Sueñolejo, le terme est essentiellement utilisé pour décrire une installation ancienne que l'on peut faire remonter au début de la colonisation kaulthe de l'Occizyan au XVIème siècle et qui se poursuit pendant toute la période coloniale. En effet, si le territoire de l'actuelle Costa Sueñoleja n'a lui-même pas ou peu été colonisée par l'Empire Kaulthe au delà de quelques comptoirs commerciaux, la présence arobelana ne l'ayant pas permis, les | 123 | AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAKaultho-Sueñolejo FR Kaúlto-Sueñolejo ES Kaulthisch-Suenoleraner DE Populations importantes par région Population totale : Environ 300 000
Autres Régions d'origine : Eurysie centrale et du nord (Kaulthie, Garmflüßenstein, etc.) Langues : Espagnol sueñolejo (majoritairement), langues kaulthiques et Sapythe (minoritairement) Religions : Catholicisme catholan (majoritairement), catholicisme impérial kaulthe et protestantisme (minoritairement) Ethnies liées : Arobelans, Antériniens, Kaulthes, Garmflüßensteinois, Sapythes, etc.
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régions l'entourant ont, elles, vues se multiplier des installations kaulthes durables, que ce soit au nord avec la colonie de Wurstburg, à l'est avec le Nouveau-Saptär et la Nouvelle-Warenburg ou au sud avec la colonie de Neu-Karsbrück. Il n'est donc pas surprenant de retrouver une importante communauté kaulthique en Costa Sueñoleja, que ce soit du fait de vestiges d'expéditions coloniales kaulthiques n'ayant pas abouties ou simplement de l'émigration de colons kaulthes vers les terres vierges (et dons sans propriétaire) de l'intérieur du continent.
Aujourd'hui, les Kaultho-Sueñolejos, avec entre 300 et 500 mille individus estimés (les chiffres réels sont probablement beaucoup plus élevés mais les estimations sont rendues difficiles par l'ancienneté de leur installation et l'assimilation de la majorité d'entre-eux à la culture hispanique du pays qui font que beaucoup de Kaultho-Sueñolejos ne se considèrent pas comme tels, voire ne savent tout simplement pas qu'ils descendent de Kaulthes), principalement répartis dans les États Fédérés du Nido Gilito, du Gran Pablo del Sur (où le Kaulthe est d'ailleurs une langue reconnue) et du Dios el Salvador, composent la troisième communauté eurydescedante de Costa Sueñoleja après les Arobelanos et les Antériniens, certaines sources les plaçant même en seconde position. Ils sont pratiquement totalement assimilés à la culture commune du pays, la presque totalité ayant adoptée la langue espagnole et la religion catholane par besoin d'intégration, mais s'en distingue par un sentiment d'appartenance à une communauté distincte, par des traditions, des coutumes et des festivités héritées de leurs ancêtres kaulthes et par une culture syncrétique propre mêlant leur héritage germanique à la tradition hispanique de leur pays d'adoption.
Histoire [ modifier | modifier le code ]
Période coloniale [ modifier | modifier le code ]
La présence kaulthique dans les régions qui composent aujourd'hui la République Fédérale de Costa Sueñoleja est très ancienne puisqu'elle remonte aux débuts de la colonisation de l'Aleucie par l'Empire Kaulthe dans les années 1510. En effet, le début du XVIème siècle est marqué par la multiplication des comptoirs, colonies et installations kaulthes sur tout le pourtour de la pointe équatoriale de l'Occizyan. Le village de Neu-Karsbrück-Am-Meer, aujourd'hui connu sous le nom de Nueva-Karsbrück et capitale de la République Fédérale du Mantelhahn, est fondée par les Kaulthes sur la côte sud de la péninsule en 1511 et est rapidement suivie par la création de la Nouvelle-Warenburg à la même période. Dans le même temps, sur la côte nord, l'empire centre-eurysien commence à déporter ses minorités slaves sapythes vers ce qui deviendra la colonie de Nouvelle-Kaulthie ou, aujourd'hui, le Nouveau-Saptär avant de s'étendre plus à l'ouest et de fonder divers comptoirs de moindre importance comme celui de Wurstburg, chose qui sera néanmoins compliquée par l'avance prise par l'Empire d'Arobelas dans la course à la colonisation, ce dernier étant déjà présent dans la région depuis la décennie précédente. C'est d'ailleurs justement la présence arobelana dans le nord de l'Occizyan, et en particulier dans ce que l'on appelait alors la Petite Arobelas, ou Arobeline, et qui comprenait les régions situées aux alentours de la toute jeune Sueñoleja la Ciudad et du Golfe de Sueñoleja au sein duquel elle se trouve, qui empêchera ou du moins limitera l'implantation de colonies kaulthes dans l'actuelle Costa Sueñoleja.
Cependant, face aux importantes difficultés rencontrées contre les peuples natifs de la pointe occizyane, et en particulier les Taquis et Quichus qui s'unissent à plusieurs reprises au sein d'alliances comme la Coalition d'Ikanamec ou la Confédération de Pupuyuti et écrasent toutes les tentatives d'implantation kaulthe sur leur territoire, l'Empire Kaulthe est rapidement contraint de considérer l'Empire Sakkin, à l'époque confronté à une crise politique interne à laquelle sont venues s'ajouter les invasions antériniennes à l'ouest et arobelanas à l'est et qui s'effondrera définitivement en 1522, comme une voie d'expansion moins risquée, plus bénéfique et plus à portée, les cités sakkines et les immenses richesses qu'elles étaient, selon les Eurysiens, sensées renfermer (ce qui avait d'ailleurs été l'une des principales motivations à la conquête du territoire par l'Arobelas) se retrouvant désormais sans autorité centrale et sans défense. Il semble cependant qu'il n'y ait pas eu, à l'époque, de vaste campagne de colonisation kaulthe des vestiges de l'Empire Sakkin, l'Empire concentrant la majeure partie de ses moyens coloniaux dans sa guerre contre les Taquis et Quichus. Néanmoins, plusieurs expéditions, partant pour la grande majorité des colonies du sud ou de Nouvelle-Kaulthie, ont étés ponctuellement organisées pour rechercher les fameux trésors perdus des cités sakkines du sud que les conquistadors auraient pu manquer lors de leur conquête de la puissance native et qui étaient depuis abandonnées puisque les colonies hispaniques ne s'étendront jusqu'à elles qu'au siècle suivant. Les trésors rapportés de ces expéditions, dangereuses du fait des hautes montagnes des Rosas qu'il leur fallait traverser, se révéleront bien moins importants que prévu, soit par ce qu'ils avaient déjà étés récupérés par les arobelanos ou cachés par les indigènes, soit parce que leur étendue était dès le départ une illusion, une exagération que les premiers explorateurs eurysiens en ont faits dans les récits qu'ils ont rapportés dans leurs pays d'origine.
Malgré tout, ces premières aventures kaulthes dans l'Empire Sakkin permettront la découverte de routes et de chemins sûrs permettant de traverser sans trop d'encombres les chaînes de montagnes séparant les colonies kaulthes du sud de l'Arobeline et qui permettront, au cours des siècles suivants, l'expansion des peuples kaulthiques vers le Duché de Costa Sueñoleja, d'abord via l'établissement de garnisons essentiellement symboliques qui, malgré leur courte durée de vie (leur présence, coûteuse du fait des difficultés à acheminer du ravitaillement à travers les montagnes, était essentiellement vouée à légitimer des revendications kaulthes sur les anciens territoires sakkins pour des raisons liées au prestige colonial et n'était pas vouée à durer), vont permettre une première implantation germanique puis par l'émigration de colons kaulthes vers des territoires réputés vierges et où l'influence impériale était pratiquement inexistante, leur permettant de fonder des communautés paysannes autonomes à l'abri des taxes et des impôts de la couronne.
Au nord du territoire, c'est par le biais des divers comptoirs Kaulthes, dont l'actuel Protectorat de Wurstburg est un vestige, que s'imposent les influences germaniques, les marchands kaulthes qui commercent avec les indigènes sakkins puis, très rapidement, avec les colons arobelanos lorsque ceux-ci arrivent dans la région diffusant, entraînant de nombreux échanges entre les différentes communautés du territoire qui, entre autres conséquences, imposent la diffusion de la langue Kaulthe comme langue commerciale ou poussent certaines familles marchandes kaulthes à quitter les strictes limites des comptoirs impériaux pour s'installer dans les colonies arobelanas au plus près de leurs clients ou, surtout, de leurs fournisseurs, la plupart des ressources locales susceptibles d'intéresser les monarques eurysiens étant en territoire hispanique. Le délaissement progressif du comptoir de Wurstburg jusqu'à sa reprise par les Garmflüßensteinois au XVIIIème siècle poussera également une partie de la population à traverser la frontière pour rejoindre les colonies arobelanas (puis les provinces sueñolejas après l'indépendance) dont le développement économique plus rapide et les perspectives d'emplois plus attractives leur paraissaient plus intéressants que de rester dans une petite ville en sous-investissement.
Cas du Gran Pablo del Sur [ modifier | modifier le code ]
À la même période, l'actuel État du Gran Pablo del Sur, aujourd'hui enclavé entre le Mantelhahn et la Nouvelle-Warenburg, deux anciennes colonies kaulthes, suit une logique différente. La région n'est alors pas une possession arobelana mais une colonie antérinienne, l'Empire d'Antérinie y ayant construit Puerto Pablo vers 1500, la ville étant alors simplement, comme son nom l'indique, un port utilisé pour le ravitaillement et l'entretien des navires faisant le trajet entre l'Eurysie et les colonies antériniennes d'Hernandie et de Nouvelle-Antérinie. L'intérieur des terres n'était pratiquement pas exploité, la région n'étant pas suffisamment dotée en ressources naturelles pour que la couronne d'Antrania ne prenne la peine de s'y investir avant le dix-septième siècle, celle-ci se contentant de quelques petites exploitations de bois alimentant les chantiers de réparation des navires endommagés. Le Gran Pablo del Sur, bien que nominalement revendiqué dans son intégralité, était donc de facto considéré comme terra nullius et laissé à qui y trouverait un intérêt ce qui fut le cas des empereurs de Kaulthie qui, pas beaucoup plus intéressés par les ressources que les Antériniens, le furent plus par la possibilité d'y construire des routes reliant leurs deux colonies de Neu-Karsbrück et de Neuwarenburg et d'ainsi faciliter le transport de marchandises, de colons et de soldats entre ces deux comptoirs. Ces routes verront se multiplier garnisons et postes commerciaux, ceux-ci constituant donc historiquement les premières installations kaulthes en Costa Sueñoleja qui se transformeront peu à peu en village à mesure que le commerce se développe dans la région.
L'indépendance du Duché de Nouvelle-Warenburg dans les années 1670 sera néanmoins un coup d'arrêt brutal à la présence kaulthe dans le Gran Pablo del Sur en réduisant considérablement l'intérêt des Kaulthes pour ce territoire, devenu non plus une voie de transport entre deux territoire mais un espace d'échanges entre l'empire germanique et son ancienne colonie nouvellement indépendante. Un état de fait qui ne durera que quelques années puisque cette période coïncide avec le renouvellement de l'intérêt des Antrania pour cette région dont les plaines dénuées de relief s'étendant sur des kilomètres sont désormais vues comme de vastes pâturages parfaits pour l'exploitation agricole et en particulier du bétail. On constate ainsi, à la fin du XVIème siècle, l'apparition rapide de dizaines d'exploitations agricoles et de fermes tenues par des antériniens qui viennent intégrer et assimiler les anciens établissements kaulthes et donc les populations kaulthiques déjà présentes.
Période post-indépendance [ modifier | modifier le code ]
L'installation des Kaulthes en Costa Sueñoleja se poursuit même après l'indépendance du pays, qui survient en 1715, mais dans des circonstances différentes. Si certains territoires toujours considérés comme "vierges", dans le sens où ils ne sont pas peuplés d'Eurysiens, attirent toujours des immigrés des colonies voisines cherchant à échapper à l'autorité impériale, ces migrations deviennent bien plus rares à partir des années 1720 lorsque les Rois de Costa Sueñoleja se saisissent de ces territoires "vierges" qui formeront les provinces méridionales de son territoire. Si l'immigration n'est pas interdite ni même combattue d'une quelconque façon par l'autorité royale qui est bien contente de voir des populations eurysdescendantes s'installer en territoire natif et lui servir de relais d'influence, elle devient bien moins intéressante dès lors que le jeune Royaume de Costa Sueñoleja y impose un pouvoir pouvant être perçu comme similaire à celui exercé dans les territoires kaulthes : il n'y a désormais plus de réelle raison d'échapper aux taxes fixées dans les colonies ou ex-colonies kaulthes pour se placer sous l'autorité des taxes, lois et impôts mis en place par les Sueñolejos.
Elles reprendront cependant de plus belles à partir du siècle suivant et notamment avec la dictature des Tupac dans ce qui est aujourd'hui la Yukanaslavie voisine. Entre 1850 et 1883, ce régime ultra-nativiste s’attelle à exterminer les descendants de colons kaulthes et sapythes vivant sur son territoire, poussant une importante partie de la population à fuir vers les pays voisins dont la Première République Fédérale de Costa Sueñoleja, proclamée en 1868, et plus précisément, là encore, dans l'État Fédéré du Gran Pablo del Sur, frontalier de ce qui était alors la Tupakàrie quand la métropole en était séparée par la République du Nouveau-Saptär. Le Gran Pablo del Sur ouvrira ses frontières aux réfugiés kaulthes qui seront néanmoins très rapidement abandonnés : ni le gouvernement fédéral ni le gouvernement local ne savant comment gérer un tel afflux de personnes, il sera décidé de les parquer dans des camps de réfugiés construits à la hâte le temps de leur donner des papiers officiels ce qui pu prendre plusieurs mois dans certains cas du fait du nombre de cas à traiter. Beaucoup de ces réfugiés retourneront dans leur patrie d'origine après la chute du régime mais une partie d'entre-eux décidera de rester, ayant refaits leur vie dans leur pays d'accueil, et laissera ainsi une nouvelle emprunte germaniques en Costa Sueñoleja. Plusieurs villes du Gran Pablo del Sur fondées à cette époque, comme c'est le cas de Salchicha de Ternera, aujourd'hui située à la frontière yukanaslave, l'ont étés par des réfugiés kaulthes ayant décidés de rester en Costa Sueñoleja et s'étant vu confier des terres dépeuplées afin de les exploiter pour le compte du gouvernement local.
Culture [ modifier | modifier le code ]
Traditions [ modifier | modifier le code ]
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Langue [ modifier | modifier le code ]
Les langues germaniques sont aujourd'hui très peu parlée au quotidien en Costa Sueñoleja, l'écrasante majorité des Kaultho-Sueñolejos ayant, tout comme les indigènes d'ailleurs, adoptés la langue commune du pays, c'est-à-dire l'Espagnol, pour mieux s'y intégrer, beaucoup allant jusqu'à hispaniser leur nom ce qui explique aujourd'hui l'existence de prénoms comme Lutero, dérivé de Luther. Si le Kaulthe et les autres langues kaulthiques restent parlées, elles relèvent aujourd'hui plus de la tradition ou de la coutume que d'une véritable utilisation pratique dans la vie de tous les jours, n'étant par exemple parlées que dans le cadre familial ou, le plus souvent, lors des célébrations culturelles kaultho-sueñolejas voire pas utilisée du tout mais apprise et comprise par reconnaissance et respect envers son héritage familial ou par attachement à ses origines lointaines.
On estime qu'environ 61% des Kaultho-Sueñolejos maîtrisent encore la langue de leurs ancêtres mais que moins de 4% la parle quotidiennement dans le cercle familial et moins de 1% l'utilisent en dehors. Près de 97% des sueñolejos germanophones parlent également l'Espagnol et la presque totalité d'entre-eux l'utilise comme langue principale.
Religion [ modifier | modifier le code ]
De la même manière, les Kaultho-Sueñolejos sont pour la plupart de foi catholique catholane, soit parce que leurs ancêtres l'étaient déjà ce qui est généralement le cas lorsqu'ils ne viennent pas de Kaulthie même mais d'autres régions germaniques sous domination kaulthe comme le Garmflüßenstein ou certaines parties des actuels Kresetchnie et Rasken où le Catholicisme Impérial ne s'est pas implanté aussi fortement, soit parcequ'ils se sont convertis en s'installant dans les territoires Arobelanos puis Sueñolejos, l'Arobelas, royaume très catholique et fidèle à la Papauté, s'étant longtemps très violemment opposé aux Protestants auxquels les Catholiques Impériaux, qui refusent l'autorité de Rhême, étaient et sont encore parfois assimilés. Une opposition, ou plutôt une répression, qui s'est étendue aux possessions arobelanas d'Aleucie, d'abord dans des proportions bien moins importantes que celles qui frappaient la métropole eurysienne, la religion des habitants d'une colonie d'exploitation étant somme toute relativement peu importante tant que cette colonie reste fidèle et productive, avant de s'intensifier avec l'arrivée de protestants skibedoniens dans l'archipel felicizien aux alentours de 1600 qui, de par leur position au cœur des colonies arobelanas d'Aleucie (Costa Sueñoleja et Alguarena), donnent la vie dure aux colons catholiques et vont jusqu'à lancer des campagnes d'évangélisation des populations sous l'autorité de Rocafuerte, chose inacceptable à laquelle les Empereurs Arobelanos et les Ducs de Costa Sueñoleja vont répondre par une répression plus intense et brutale des pratiques dites "hérétiques" dont les Catholiques Impériaux feront les frais. Les "Protestants", vus comme des partisans de l'ennemi nordique, se voient interdire certains emplois ou menacés d'expulsion en plus de la discrimination et de l'ostracisme qui leur était imposé par l'ensemble de la communauté catholique du territoire. Une vague de conversion ou de reconversion va alors conduire à la presque disparition à la fois du protestantisme et du catholicisme impérial en Costa Sueñoleja et à la conversion de l'ensemble des Kaultho-Sueñolejos au catholicisme catholan.
Ces deux religions vont néanmoins connaître une forme de renaissance à la fin du XIXème siècle et surtout tout au long du XXème siècle, à une période où, la monarchie s'étant effondrée en Costa Sueñoleja, la laïcité commence à s'imposer et à devenir la norme, permettant l'essor de cultes jusqu'ici sévèrement combattus par un pouvoir royal très proche de l'Église Catholique. L'Église Réformée de Costa Sueñoleja actuelle est essentiellement un héritage du chaos post-guerre civile qui provoque de profonds changements sociaux dont une perte de repères religieux auxquels certains trouveront des réponses dans de nouvelles expériences religieuses comme le protestantisme. Les Kaultho-Sueñolejo originaires de pays eurysiens protestants ne représentent donc aujourd'hui plus qu'une petite partie du million de protestants sueñolejos modernes et cette foi n'est plus spécifiquement liée aux Kaultho-Sueñolejos, qui ont malgré tout étés les premiers à l'importer dans le pays.
À l'inverse, le Catholicisme Impérial Kaulthe est, de son côté, intrinsèquement lié à la culture kaultho-sueñoleja et à l'essor d'une forme de revendication identitaire voire nationaliste de la part de celle-ci qui s'accompagne d'une remise en avant de la religion traditionnelle kaulthe dans une volonté de promouvoir un particularisme kaultho-sueñolejo et de s'affirmer comme une communauté distincte du reste de la population n'ayant ni les mêmes ancêtres, ni les mêmes coutumes ni la même foi. Cette "renaissance catholique impériale", qui fait son apparition dans les années 1930-1940 et voit son apogée en 1981 avec la création de l'Église Impériale Kaulthe de Costa Sueñoleja, qui revendique une dizaine de milliers d'adhérents, se fait avec des intensités très variables selon les individus : certaines personnes se revendiquent d'un héritage culturel catholique impérial tout en suivant, dans les faits, le culte catholan commun, auquel ils peuvent éventuellement associer des croyances issues du christianisme kaulthe dans une sorte de syncrétisme religieux, alors que d'autres suivent rigoureusement les préceptes religieux actuellement en vigueur en Kaulthie, reconnaissent l'autorité de l'Empereur puis, aujourd'hui, de l'Episcopus comme unique chef suprême de la religion chrétienne et effectuent leurs rituels et leurs prières dans des lieux séparés des catholans. En bref, ils vivent leur religion de la même manière que leurs lointains cousins restés en Kaulthie.
Personnalités [ modifier | modifier le code ]
- Walter Cobaricio[1] (1881-1950), Président de la République élu en 1930 et renversé par un coup d'État la même année
- William Gerwich-Pescador[2] (1946-2019), Ministre de l'Économie en 1999
- Conrado Zapatero[3] (né en 1960), cardinal de l'Église Catholique de Catholagne
- Wilhelm Strausser[4] (né en 1963), acteur
- Roberto Gisbert[5] (né en 1964), co-fondateur et président du Partido Nacional Fascista depuis 1997
- José Hermann[6] (né en 1972), acteur
- Lutero Monzana[7] (né en 1983), ambassadeur de Costa Sueñoleja au Brocelynwood depuis 2017
- Diego Schenbaum[8] (né en 1985), acteur
- Oscar Standal[9] (né en 1992), acteur
- "Günther"[10] (né en 2001), milicien de l'État de Puertallora impliqué dans l'incident du 12 Mars 2019 à la frontière akaltienne
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