06/09/2005
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[ENCYCLOPEDIE] Encyclopédie de l'état fédéré des Encolanas

Encyclopédie

Encyclopédie et données de l'état fédéré des Encolanas


SOMMAIRE


I-PRESENTATION DES ENCOLANAS
A-Informations générales
B-Topographie des Encolanas

II-POLITIQUES & GOUVERNANCES LOCALES
A-Présidence encolanaltèque.
B-Les Forces Encolanaltèques Autonomes

I-PRESENTATION DES ENCOLANAS



A-INFORMATIONS GENERALES



Nom officiel : Etat fédéré des Encolanas
Nom courant : Les Encolanas

Les Encolanas sont l’un des états fondateurs de la Fédération d‘Arkencheen de 1833. Situés sur la partie orientale de la Fédération, ils regroupent une dizaine d’îles dont la principale est celle de Barano.

Abritant une population de 13 millions d’encolanaltèques en 2002 et un PIB national identique à celui de la Heenylth pourtant trois fois moins peuplée, les Encolanas forment le petit frère pauvre de la Fédération avec un Produit Intérieur Brut par habitant le plus faible au niveau fédéral (PIB/hab Heenylth: 23 500 arkams, PIB/hab Arkoha: 14 400 arkams, PIB/hab Encolanas : 7 230 arkams).

Comme la Heenylth et son histoire coloniale anglosaxone, les résidents actuels des Encolanas sont eux-aussi souvent issus des descendants des colons hispaniques. Ce brassage culturel n’empêche pas une part non négligeable de la population encolanaltèque, de revendiquer un lien privilégié avec les cultures aztèques natives de ces îles.

L’héritage colonial des Encolanas reste encore aujourd’hui très largement assumé par la population, malgré l’indépendance de ces territoires en 1827. En comparaison aux autres états fédérés, les Encolanas ont connu tardivement leur indépendance vis-à-vis de l’Empire d’Arobelas, ce qui peut partiellement expliquer le relatif écart économique accumulé sur ce territoire, via le retrait tardif mais à la fois précipité des administrations coloniales.

C’est effectivement aux Encolanas que la guerre d’indépendance a été la longue et la plus meurtrière, conduisant à l’émergence d’un pays libre mais meurtri par la guerre civile de 1816-1827. Une violence quotidienne qui s'est poursuivie dans une série d’affrontements entre factions politiques républicaines et fascistes des années plus tard. Les heurts dans l’intérieur du pays prendront fin après l’armistice du 25 juin 1831, où les fascistes renonceront officiellement à l’instauration d’un régime autoritaire, laissant la place à la République des Encolanas que nous connaissons aujourd’hui.

Depuis 1833, les Encolanas ont largement profité de l’adhésion à la Fédération d’Arkencheen, permettant un recul progressif des forces politiques nationalistes au profit de mouvances politiques suprémacistes latinos et aztèques. La présence de réserves pour les minorités ethniques en Fédération d’Albel, dont la minorité aztèque, facilite une certaine instutionnalisation du suprématisme latinos au sein de la société encolanaltèque.

État fédéré des Encolanas
Localisation des Encolanas

Langue(s) officielle(s) : Espagnol
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Esperanto, Langues uto-aztèques

Drapeau de l’état fédéré des Encolanas

Drapeau :

Le drapeau des Encolanas, est constitué d’un soleil de deux bandes blanches et vertes, départagées en son centre.

Le soleil jaune et doré renvoie à l’aube d’un renouveau dans le pays. Un renouveau espéré grâce à l’indépendance du territoire. Le vert du drapeau renvoie justement à cette terre que les encolanaltèques revendiquent depuis leur indépendance décrochée par les armes en 1827. Le blanc renvoie lui à la pûreté du peuple et de la société civile encolanaltèques.

Devise nationale: Ordre et félicité sous la République.
Hymne National : "Republica o muerte", “La République ou la mort” écrit par Rico Nobara.

L’hymne dénonce 3 siècles de colonisation imposés par l’Empire hispanique d’Arobelas et le long combat des encolanaltèques vers l’instauration d’une République et la proclamation de la Première Constitution.

Monnaie : Peseta encolanaltèque [Penc]
Capitale : Jacalbulco
Population totale au sein de la fédération : 4 millions d'habitants (données de 2002)
Gentilé : Encolanaltèque(s)

I-PRESENTATION DES ENCOLANAS



B-TOPOGRAPHIE DES ENCOLANAS



Photographies du territoire encolanaltèque
Prises de vue des principales agglomérations encolanaltèques et leurs provinces.

Les Encolanas forment un territoire reposant sur deux espaces insulaires identifiés et son ensemble s’étend sur 268 634 km².

Le premier de ces espaces insulaires est l'ile de Barano, l’île principale qui compose le pays et abrite ses secteurs névralgiques de l’industrie et des services publics centraux (hôpitaux internationaux, réseaux ferrés, etc…).

Puis vient ensuite les Burbujas Verdes (littéralement les Bulles vertes en français), les Burbujas Verdes n’abritent que quelques agglomérations majeures du pays, offrant un paysage balnéaire sur la majeure partie du territoire restante. Des villes de plus de 100 000 habitants ont toutefois pu prospérer sur ses côtes grâce à des espaces littoraux particulièrement plats et nivelés, facilitant les installations urbaines.

Situées sur la partie orientale de la Fédération d’Arkencheen, les Encolanas baignent à la fois dans l’Océan du Tropique Nord et la mer intérieur du Campos Azules sur sa partie Sud-Ouest. Les Encolanas sont des îles positionnées à proximité de l'Équateur, elles bénéficient par conséquent d’un climat tropical et assez humide, d’une façon constante toute l’année avec une température moyenne à 27°C.

Sur le plan ethnique, les Encolanas sont encore très largement peuplées par les communautés natives puisque l’Histoire a su les épargner des affres de la guerre, leur évitant de longs affrontements entre les empires coloniaux (hispanique) d’Arobelas et (anglophone) de Naverless. L’incapacité des troupes de Naverless à occuper ces territoires a limité le brassage culturel entre les peuples anglo-saxons et hispaniques, marquant durablement l’identité des encolanaltèques parmi les héritages des civilisations azteco-hispanique là où des territoires limitrophes et plus disputés, ont connu différentes occupations impériales. L'île de Barano enregistre des températures sensiblement plus faibles que les îles orientales des Burbujas Verdes. Un écart de température en partie justifié par la présence de reliefs quasi montagneux, comptabilisant les 1000 m d’altitude, et où à cet endroit précis de l’île les températures basses peuvent tomber à 12°C.

Ceci dit et tout au long de l’année, les températures sont trop peu nuancées pour pouvoir prétendre à des cycles saisonniers. Mentionner une saison humide, caractérisée par la présence des ouragans entre mi-mai et fin octobre, puis une saison sèche de novembre à début mai, suffirait à détailler les variations climatiques locales.

carte des territoires encolanaltèques
Topographie des îles Encolanas et localisation de la capitale encolanaltèque - clic gauche pour agrandir

II-POLITIQUES & INSTITUTIONS LOCALES



A-PRESIDENCE ENCOLANALTEQUE



Logo présidence Etat fédéré d'Arkoha
Logo institutionnel de la Présidence encolanaltèque.

Les Encolanas sont apparues sous une forme républicaine en 1831, après la déclaration d’indépendance du territoire, résultant de la décolonisation de l’Empire d’Arobelas. Néanmoins, ses premiers pas dans la République furent entachés par la tentative de prise de pouvoir par les fascistes. Un événement qui ouvrit sur une nouvelle page de la guerre civile aux Encolanas et prit fin en 1831 avec la victoire définitive des forces Républicaines. La victoire des forces républicaines sur les forces nationalistes est un évènement marquant de l’Histoire des Encolanas et a justifié la présence d’une couronne de lauriers sur le logo institutionnel de la présidence encolanaltèque, comme pour rappeler à chacun le triomphe des forces démocratiques face au totalitarisme.

Conformément aux dispositions fédérales, la Présidence encolanaltèque a aligné le calendrier des élections présidentielles sur celui de la Fédération, portant la durée d'un mandat à 8 ans.

MANDATURE PRÉSIDENTIELLE ENCOLANALTEQUE 2000 - 2008



  • Président(e) de la République: Tomás Villacrés (CEN - Coalición para el Éxito Nacional)
  • Ministre des Affaires étrangères: Maximiliano Costa (CEN - Coalición para el Éxito Nacional)
  • Ministre de l'Éducation et de la santé publique: Isidora Tafalla (CEN - Coalición para el Éxito Nacional)
  • Ministre de l'Intérieur, de la Justice, et de la Défense: Alonzo Villaponte (CEN - Coalición para el Éxito Nacional)
  • Ministre des Finances et de l’Economie: Ángel Juderías (CEN - Coalición para el Éxito Nacional)
  • Ministre de l'Énergie, des Communications et des Infrastructures: Jacobo Tenorio (CEN - Coalición para el Éxito Nacional)
  • Ministre du Travail et de l’agriculture: Eduarda Alcabú (CEN - Coalición para el Éxito Nacional)

II-POLITIQUES & INSTITUTIONS LOCALES



B-LES FORCES ENCOLANALTEQUES AUTONOMES



logo institutionnel des forces encolanaltèques autonomes
Logo institutionnel des forces encolanaltèques autonomes

Les Forces Encolanaltèques Autonomes (en espagnol : Fuerzas Encolanaltecas Autonomas) intègrent l'ensemble des organisations publiques chargées de la défense des Encolanas face à des agressions externes, tout en répondant présentes sur des enjeux de sécurité intérieure. L’intégralité de ses agents est donc placée sous statut militaire afin d’afficher la meilleure disponibilité possible en cas de conflits ou de catastrophes naturelles.

Cette armée s’articule autour de 4 départements internes, chargés d’intervenir sur les atteintes à la sécurité nationale, que ces atteintes soient causées par l’Homme ou la nature:
  • l’armée professionnelle encolanaltèque,
  • les escadrons de la sûreté publique,
  • la partisanerie identitaire encolanaltèque,
  • la sécurité civile.

L’armée professionnelle encolanaltèque



Bien qu’elle n’ait pas la même superbe que le groupement d’autodéfense arkohan, l’armée encolanaltèque compte malgré tout de nombreux hauts gradés de renom, forgés au sein d’une doctrine militaire vieille de 3 siècles.

C’est en effet dès le XVIe siècle que naissent les premiers régiments coloniaux encolanaltèques, une création faite au bénéfice de l’Empire d’Arobelas dont l’armée régulière loue la bravoure et la discipline de ses sujets outre-mer au combat. Cette distinction permettra aux soldats encolanaltèques de disposer d’un commandement propre, annexé aux forces coloniales.

Et de cette organisation va découler toute l’histoire militaire du pays, façonnant une armée professionnelle mais rudimentaire, devant faire face aux manques de moyens d’un état aujourd’hui indépendant et qui n’a plus les ressources financières pour entretenir une armée à la hauteur de ses ambitions. Un déficit de moyen ayant par le passé pousser le pays au bord d’un coup d’état militaire. L’adhésion des Encolanas à la Fédération d’Arkencheen en 1833, ouvrit de ce fait une nouvelle occasion de faire reconnaître la science martiale des Encolanas : par le détachement au sein de régiments internationaux et mieux équipés à partir du budget fédéral.

En contrepartie, les Encolanas ont pu intégrer une armée fédérale qui n’était pas en manque de moyens pour assumer la surveillance et la protection du territoire encolanaltèque.

carte des territoires encolanaltèques
Soldats de l'armée professionnelle encolanaltèques, en tenue de parade.

Les escadrons de la sûreté publique



Les ESP sont une force de maintien de l’ordre de référence aux Encolanas. Assistés par la police locale, ils veillent à l’application des lois nationales sur l’ensemble de l’espace souverain encolanaltèques. Pour ce faire, les escadrons de la sûreté publique mobilise également une garde des côtes.

Contrairement à la police où ses cadres dirigeants font l’objet d’une nomination en conseil des ministres, les ESP voient leur cadre suprême directement nommer par la présidence. Une singularité qui fait incontestablement des ESP, une police politique.

Un fait également traduit dans les prérogatives de cette institution en matière d’investigation puisque contrairement à la police, les escadrons de la sûreté publique ont des moyens d’enquête plus importants, qui lui permettent notamment de perquisitionner des lieux privés (voitures et habitations de citoyens) y compris en l’absence d’une ouverture d’enquête.
Le service est également autorisé à entretenir des registres pour centraliser les déclarations spontanées de rapporteurs et de “délateurs”. Une pratique institutionnalisée et relativement admise en société après la tentative de coup d’état des fascistes en 1831.

Miliciens de la partisanerie identitaire encolanaltèque.
Agents de l'ESP lors d'une cérémonie et d'une action de maintien de l'ordre sur la voie publique.

La partisanerie identitaire encolanaltèque



La PIE est une milice officiellement reconnue par le gouvernement encolanaltèque. Composée de jeunes citoyens aux tendances identitaires, elle n’est autorisée à exercer que pour la surveillance et le contrôle aux frontières afin d’endiguer les phénomènes de flux migratoires irréguliers et dans une moindre mesure la contrebande.

Ses effectifs ne sont pas autorisés à être détenteurs d’armes de guerre ou de défense (IRL: les armes de catégorie A et B) mais uniquement des armements de chasse (catégorie C). La partisanerie identitaire encolanaltèque ne bénéficie d’aucune subvention de l’état.

Cette mesure gouvernementale entretient l’indignation de certains collectifs pro-migrants qui identifient la présence de groupuscules identitaires et équipés d’armes de chasse aux principaux points d'entrées du pays, comme la démocratisation des pogroms. Toutefois, il s’agit là d’un acte politique entretenu par les présidences, toutes tendances confondues, puisqu’il permet le recensement, l’identification et une certaine intégration en société, de nombreux individus susceptibles de rejoindre des groupes clandestins avec une orientation fasciste.

Miliciens de la partisanerie identitaire encolanaltèque.
Volontaires de la partisanerie identitaire encolanaltèque.


La sécurité civile



La sécurité civile encolanaltèque, bien qu’elle se positionne sous statut militaire et suive une formation correspondante, n’est pas une force de l’ordre mais une force de secours et d’assistance aux personnes. Elle est maintenue sous statut militaire pour faciliter un ordre de mobilisation et de réquisition, dans le cadre de la survenue d’une catastrophe naturelle, d’un attentat terroriste, d’une épidémie etc… Elle n’a pas vocation à prendre les armes même si leur formation initiale et la criticité d’un état de guerre pourrait le permettre.

L’institution est sous financement direct de l’état. Compte tenu du statut de ses agents, la dépense qui y est faite est considéré comme un investissement puisqu’elle vient soulager les autres services de secours avec plus de flexibilité quant à la durée de travail journalière maximale autorisée ou encore à la disponibilité de ses agents, contraints à l’occupation d’un logement de fonction en caserne. Ce logement de fonction est bien souvent un appartement partagé entre plusieurs agents de la sécurité civile.

Les agents de la sécurité civile sont très souvent des jeunes de 16 à 25 ans, plus enclins en l’absence de contraintes familiales, à accepter l’occupation d’un logement de fonction et l’accomplissement de services très étalés sur la journée.

Les situations personnelles évoluant et les contraintes professionnelles étant nombreuses, la sécurité civile connaît un turn-over important chaque année.

Miliciens de la partisanerie identitaire encolanaltèque.
Jeunes volontaires de la sécurité civile encolanaltèque.
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