18/03/2005
15:26:48
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Visite et rencontre entre Ancalagons et Albel.

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C'est donc dans la matinée du 28 avril vers 10h00, que le Méga Basileus à commencé son voyage vers la fédération d'Albel. En cours de route il aurait appris que le Magermelk à répondu favorablement à son pacte de défense mutuel. Parti donc de l'aéroport Perséphone tarmac, l'empereur attend de Albel une potentielle alliance ou coopération. Il sera surement question de la guerre civile au Varanya, des tentions avec l'empire Rémien et des problème idéologiques qui sévissent en Eurysie.

Le Méga Basileus dans l'avion impériale Artémis 505 : '' Je n'ai pas dormi de la nuit, et je n'ai pas arrêter de penser à mon arrivé sur l'Aéroport de Paradis. Albel est surement une des nations qui défend le mieux nos intérêts, et notre vision politique du monde. C'est un pays puissant, avec une armée puissante et une population qui se défend bien. A l'heure ou je vous parle nous avons besoins d'alliés. La visite de la fédération d'Albel, je l'espère, fera rebaisser les tentions avec nos deux pays. Je suis prêt à rejoindre la guerre au Varanya.''

A son arrivée sur le tarmac de l'aéroport de Paradis tout semble ensoleillé, beau. ''On à bien l'impression que ce pays n'est pas si différent du notre'' déclare un agent de la presse de Sarpédon. Il est donc 17h23 quand le Méga Basileus arrive en bas des escaliers de l'avion, il est accompagné d'une dizaine de gardes du corps qui le suivront pendants toute sa visite de la fédération. Aucun problème pour le transport routier, l'avion pouvant transporter le véhicule personnel de l'empereur.

C'est donc Ségolène Poltanova secrétaire d’État aux Affaires Diplomatiques qui accueil Sacha Ier. Entouré des troupes Albelaises surement la garde diplomatique, tout se passe fortement bien, on remarquera que de jeunes enfants on étaient utilisé pour l'accueil, tous équipés de petit drapeaux à l'effigie de Albel et d'Ancalagons, les remuant fièrement. Se qui eu un certain charme devant le Méga Basileus, car lui même à fait paraitre un sourire devant eux. Plus tard l'empereur déclara que les enfants lui rappelé l'ancien régime communiste en Ancalagons se qui la fait rire, tout simplement. Nous voyons donc la secrétaire d’État aux Affaires Diplomatiques et l'empereur se diriger vers les voitures sur un grand tapis rouge, ils font une dernière poigner de main, un salut et ils entrent enfin dans les véhicules. Les véhicules se dirigent eux même vers le Palais Blanc, résidence de fonction du Président de la Fédération d'Albel, pour la première rencontre entre les deux hommes.
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Cette première rencontre entre la Fédération d'Albel et l'Empire Ancalagonais se déroulait dans un contexte, tant bilatéral que mondial, assez particulier, alors qu'un certain passif diplomatique avait déjà commencé s'accumuler au cours des dernières semaines entre les deux États. Tout avait commencé avec les déclarations tenues par le Mega Basileus d'Ancalagons dans la presse nationale de son pays, au cours desquelles il avait fustigé l'intervention d'Albel au Varanya, la comparant à l'ingérence opérée sur place par les Îles-Fédérées d'Arkencheen, et prêtant au gouvernement fédéral albelais des intentions impérialistes. Bien que ces propos ressemblaient alors davantage à une mauvaise excuse du pouvoir impérial ancalagonais pour ne pas se risquer à apporter son soutien à l'Empire de Varanya, alors que son état-major se trouvait partagé sur la question, menaçant la stabilité du régime en cas d'intervention militaire, la réponse de Paradis ne s'était pas faite attendre, Albel demandant à Sa Majesté Sacha Ier de renoncer à ses ambitions stériles d'expansion territoriale sur les terres de son voisin rémien, pour concentrer ses forces sur l'endiguement d'une menace bien plus tangible, s'agissant de l'établissement d'un nouveau régime au Varanya, dont les liens avec le communisme croissant à l'échelle mondiale demeuraient bien flous.

À cette invitation albelaise à la coopération, le Mega Basileus avait répondu par une missive poursuivant sa critique de la politique albelaise au Varanya, tout en requérant toutefois une entrevue diplomatique avec le gouvernement fédéral, dans l'optique d'adoucir ses relations avec Paradis. La réponse des intéressés aurait pu être favorable si, au même moment, la diplomatie ancalagonaise ne s'était pas fendue d'un nouvel affront de taille à l'égard d'Albel, s'agissant de l'invitation d'une délégation en provenance de la dictature communiste du Lougkag à un défilé militaire national, au cours duquel l'une des grandes pontes du régime impérial n'avait pas hésité à qualifier les membres de la classe politique albelaise ni plus ni moins que de « menteurs », en qui il était impossible de placer toute confiance. Sans aller jusqu'à manifester une hostilité franche vis-à-vis du pouvoir ancalagonais suite à cette insulte, Paradis s'était alors contenté de refuser poliment l'entrevue proposée par le Mega Basileus, prétextant un contexte international inadéquat. L'intéressé sembla avoir compris son erreur, sans toutefois que l'orgueil profond que son régime portait en son essence permette à son empereur païen, à qui toute notion d'humilité chère au monde chrétien devait certainement demeurer étrangère, ne lui permette de s'humilier à présenter des excuses au gouvernement d'Albel.

Sacha Ier s'en sortit en qualifiant la réaction de son état-major comme « prématurée », avant de présenter à nouveau sa proposition de rencontre au Président Charbonneau, lequel choisit de l'accepter, alors que la diplomatie ancalagonaise semblait devenir plus raisonnable. Les enjeux de ce sommet étaient multiples pour Albel, dont le gouvernement espérait voir l'Empire Ancalagonais joindre ses forces à l'effort de guerre fournit par la coalition albelo-cémète au Varanya, permettant de relâcher les tensions qui pesaient sur l'isthme leucitaléen du fait des menaces proférées par Ancalagons à l'encontre de l'Empire Rémien, et ainsi permettre à la Principauté de Cémétie de s'impliquer sereinement dans la guerre civile varanyenne, où la victoire du Shah restait loin d'être acquise. Par ailleurs, Paradis espérait également que ce sommet marque l'adhésion d'Ancalagons au Pacte Anti-Bolchévique, qui représentait pour le Mega Basileus une occasion d'adopter une ligne diplomatique plus cohérente vis-à-vis de son discours, marqué par un anticommunisme très explicite. Une telle disposition signifierait par ailleurs une rupture de l'Empire avec son voisins du Lougkag, qui semblait avant tout être un mal pour un bien, s'agissant de délaisser un partenariat contre-nature avec un vieux voisin moribond pour acquérir de multiples nouveaux partenaires partageant une cause commune.

Ségolène Poltanova, Secrétaire d'État aux Affaires Diplomatiques de la Fédération d'Albel
Ségolène Poltanova, Secrétaire d'État aux Affaires Diplomatiques

Soyez le bienvenu à Paradis, Votre Majesté. J'espère que cette rencontre permettra de mettre au clair tous les dossiers en cours et d'amorcer une coopération franche et concrète entre l'Empire Ancalagonais et la Fédération d'Albel. Vous pouvez être assuré de la pleine intention de notre gouvernement à agir en ce sens.

Avant de poursuivre, je vous prie d'excuser l'absence du Président Ignace Charbonneau à cette entrevue. J'ai cru comprendre que vous vous attendiez à le rencontrer, et c'est effectivement ce que prévoyait le protocole. Cependant, il s'est retrouvé retenu au dernier moment par une affaire d'une extrême urgence et ne pourra donc pas prendre part à nos discussions dans l'immédiat. J'espère qu'il parviendra à résoudre ce contretemps avant votre départ afin de pouvoir se joindre à notre entrevue, mais d'ici là nous aurons certainement le temps de traiter les sujets qui nous préoccupent.

Le premier d'entre eux est bien évidemment la Guerre du Varanya, que nous avons pu évoquer plusieurs fois déjà au cours de nos échanges épistolaires. La Fédération d'Albel et ses partenaires dont aujourd'hui tout leur possible pour défendre la souveraineté de l'Empire de Varanya, sur le sol duquel vingt soldats de l'Ordolibertas ont déjà trouvé la mort en se battant au nom de la préservation de l'ordre naturel et de la lutte contre le communisme international. Cette idéologie étend son influence partout dans le monde, et notamment sur votre continent. Je comprends qu'il puisse exister des contentieux historique entre votre nation et l'Empire Rémien. Toutefois, je souhaiterais vous soumettre un nouveau regard, à la fois extérieur et pragmatique. À l'heure actuelle, l'Empire Ancalagonais ne dispose objectivement pas des moyens militaires nécessaires à l'accomplissement de ses objectifs en terme d'ambitions territoriales. La puissance de l'armée rémienne est au mieux équivalente, au pire supérieure à celle de votre empire, si bien qu'un conflit direct, s'il n'aboutirait certainement pas à une victoire rapide de votre part, risquerait au contraire de déboucher sur une occupation partielle de votre territoire, voire d'une amputation d'une partie de celui-ci, en fonction des ambitions et du succès de l'Empire Rémien.

Dans les circonstances présentes, et malgré le potentiel militaire qu'il a pu accumuler, l'Empire Rémien se trouve dans une situation de léthargie politique, du fait de laquelle il ne peut pas représenter la moindre menace pour Ancalagons. Ce n'est guère le cas en revanche du monde communiste, dont l'influence s'étend peu à l'ensemble des pays du globe, à des échelles différentes. En rejoignant Albel et la Cémétie dans leur lutte au Varanya, non seulement vous contribueriez à repousser cette menace, mais vous vous doteriez également d'alliés en position de vous soutenir demain si votre nation se trouvait sous le coup de la menace rouge, ou même agressé par l'un de ses voisins.
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Après avoir pris connaissance des informations transmises par Ségolène Poltanova, Secrétaire d'État à la Diplomatie, l'empereur répond favorablement à Albel.


Le Méga Basileus Sacha Ier : " Je suis enthousiasmé de voir que nos deux pays puissent coopérer sur les sujets internationaux concernant l'Arkencheen et la guerre civil au Varanya. Des mon arrivé à Balkh, je signerais une aide militaire et matériel aux troupes Cémétéen et Albelaise dans la péninsule Varanyenne, dans le même objectif je garantirais l'indépendance de l'état impérial Varanyen. La première action sera qu'un Cargo Militaire ancalagonnais participera à la distribution de vivres aux militaires et aux civils sur place, le ravitaillement des armes et munitions en font aussi partie. Les cargos militaires d'Ancalagons sont les plus gros du monde et peut donc transporter le plus grand nombre de besoins possible. Quand à l'aide militaire je doit discuter de stratégie avec mon état major se qui risque d'être compliqué. Quand à la question sur la montée du communisme dans le monde, je rejoins volontiers le pacte antibolchévique. L'ouverture des port Ancalagonnais sont donc ouverts dans un but militaire et ainsi que l'accès militaire pour les pays suivants : Cimétie, Albel, l'empire Varanyen, Magerlmelk, Empire Latin Francisquien.
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La réplique du Mega Basileus était une véritable surprise pour la Secrétaire d'État, qui ne s'attendait en aucun cas à une réponse aussi directe et rapide à des questions au sujet desquelles l'empereur ancalagonais était resté assez évasif au cours de ses missives, tout en en faisant le point de discussion central de la rencontre qui devait suivre. Chacun aurait pu s'attendre à ce que l'essentiel des débats et des discussions tournent autour des sujets relatifs à une possible implication d'Ancalagons dans le conflit varanyen, et son adhésion au Pacte Anti-Bolchévique de Paradis. Ce retournement n'était évidemment guère désagréable à la partie l'albelaise, qui se préfigurait jusqu'alors que tout l'enjeu de cette rencontre serait d'amener son homologue à observer une ligne similaire à la sienne sur les questions de lutte contre le communisme et de protection de la souveraineté de l'Empire de Varanya. Bien que cette entrevue semblait vouée à une issue plutôt heureuse, une nouvelle question se soulevait : pourquoi le chef de l'État ancalagonais avait-il tant tenu à rencontrer personnellement le Président de la Fédération s'il s'agissait simplement pour lui d'accepter sans condition toutes les propositions formulées par la diplomatie albelaise ? Y avait-il un autre sujet d'importance dont le Mega Basileus souhaitait discuter ?

Côté albelais, la messe était déjà quasiment dite. À moins d'une nouvelle bonne surprise, la Secrétaire d'État doutait que l'Empire d'Ancalagons soit disposé à coopérer avec Albel, ou même tout autre État de quelque nature qu'il soit, sur des sujets autres que diplomatiques ou militaires. Il était difficile d'envisager que le régime autoritaire et ultranationaliste du Mega Basileus, dont la rhétorique politique s'échinait sans cesse à vilipender les « politiciens » et les « mondialistes », accepte de s'encombrer d'un quelconque traité de partenariat économique ou financier, qui le conduirait inévitablement à devoir ouvrir ses frontières si impeccablement étanches à des entreprises et marchandises en provenance d'un pays étranger, voire même, pire encore, à ses habitants. Nul ne perdait toutefois à formuler une proposition en ce sens, bien que quelques précisions s'avéraient d'abord nécessaires concernant les points qui venaient d'être évoqués.

Ségolène Poltanova, Secrétaire d'État aux Affaires Diplomatiques de la Fédération d'Albel
Ségolène Poltanova, Secrétaire d'État aux Affaires Diplomatiques

Vous me voyez fort agréablement surprise de l'enthousiasme avec lequel vous consentez enfin à coopérer avec notre nation sur les sujets évoqués. Le caractère commun des intérêts que nous partageons, que ce soit concernant la lutte contre le communisme international, ou l'urgence impérative de venir en aide au régime impérial varanyen dans la protection de sa souveraineté, sont d'une évidence triviale. Le soutien logistique que vous vous proposez d'apporter à l'Empereur et ses partenaires albelais et cémétéens est déjà d'un intérêt crucial pour nos forces détachées sur place, et j'espère que vous parviendrez à vous accorder avec votre état-major concernant l'envoi de troupes combattantes en terre varanyenne. Dans le cas où cette hypothèse venait à se concrétiser, quels effectifs pensez-vous être en capacité de déployer sur ce théâtre d'opération ?
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05:32 du matin, ambassade d'Ancalagons à Paradis (Albel)…

Nous commencions tous à entendre le numéro diplomatique vers Ancalagons sonné (seul bruit que l'ont pouvaient entendre à cette heure si), l'officier général Eurystenes Prokles, conseillé de l'empereur, pris le téléphone. Quelque minutes plus tard, dans la seul pièce allumée, lachis le téléphone dans un geste de désespérance, on pouvait voir sur son visage la décomposition d'un homme qui ne pu rien faire vue la situation actuelle dont lui a présenté la personne au bout du file. Il se mis à courir à travers les couloirs du bâtiment, et elle était là, la porte, la grande porte de la chambre impériale. Il se prépara à réveiller l'homme que personne en Ancalagons aurait fait. C'est donc un moment de doute qui s'installa dans sa tête. Il se repris et se dit que : ''Après tout, nous ne sommes pas en Ancalagons''. L'empereur la tête contre l'oreiller, vit la porte s'entrouvrir et par un geste surement acquis au file des années, pris son sabre en le m'étant au claire.

L'homme apeurait fit un pas en avant, dans la lumière de la lampe de chever,
- Sir, l'Empire des États Latin Francisquiens vient d'être attaqués par le Pharois Syndikaali...

L'empereur par un aire surpris,
- Par des pêcheurs? fin se que je veux dire c'est qu'ils n'ont jamais été une grande menace il se prétende bien des choses mais de la à attaquer une autre puissance. Cela change tous nos plants je vais en informer la secrétaire d'Albel.


Communiqué à Ségolène Poltanova, Secrétaire d'État à la Diplomatie


En Urgence 06:37 du matin, ambassade d'Ancalagons à Paradis (Albel)…


Méga Basileus : '' Nous vous faisons part malgré les événement en Eurysie que nous tenons notre accords sur l'intégration du pacte antibolchévique et du navire cargo, avec le matériel pour vos efforts au Varanya. Mais je reviens vers vous concernant le Pharois Syndikaali qui vient d'attaquer l'Empire des États Latin Francisquiens sans aucune raison. Nous allons avoir besoins d'organiser un accord concernant les deux pays si nous ne voulons pas qu'un conflit mondial émerge. Il en va la survis du Francisquien, qui je rappel le Pharois Syndikaali est assez turbulant pour une démocratie. J'ai donc du partir en coup de vent vers Balkh la capital d'Ancalagons pour gérer la crise. Et je vous remercie encore pour le peut d'échange diplomatique que nous avons eux tous deux et même si cela est "peut", pour moi c'est une grande amitié qui je l'espère dura dans le temps. L'empereur Sacha Ier d'Arem, Méga Basileus d'Ancalagons."

Etat major d'Ancalagons a écrit :
Un trajet tous les mois du port de (Dans l'ordre de passage suivant) Auxesia - Cimétie - Empire Varanyen.

- Un cargo militaire type X784BB mobilisé avec vivres et biens matériels militaires (munitions, armes 3000/Mois )
- Une escorte de deux hélicoptères de transport HT5S
- Mobilisation de 40 militaires professionnels d'Ancalagons et 20 civil de la maintenance des appareils.
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Le départ imprévu et précipité du Mega Basileus après de si brefs échanges était un juste retour de bâton pour Paradis, qui avait entamé l'entrevue en prétextant une affaire urgente par laquelle était retenu le Président Charbonneau pour dégrader le statut de l'interlocuteur du chef de l'État ancalagonais, lequel pensait s'entretenir avec le Président de la Fédération pour finalement se retrouver face à une vulgaire secrétaire d'État. La manoeuvre albelaise n'avait rien d'une tentative d'humiliation tournée contre l'empereur d'Ancalagons, mais constituait une simple mesure de prudence adoptée par le cabinet du président, qui préférait ne pas s'afficher officiellement aux côtés de Sacha Ier tant qu'il n'était pas certain du consentement de celui-ci à rejoindre la position albelaise sur les dossiers majeurs qui devaient être discutés. La ruse du président albelais se retournait finalement contre lui, alors que son homologue quittait le lieu de la rencontre au moment où lui-même s'apprêtait à s'y rendre. Si les règles de politesse n'avaient finalement pas pu toutes être observées, il n'en demeurait pas moins que Paradis avait obtenu, qui plus est rapidement, tout ce qu'il espérait de la part de la partie ancalagonaise, sans avoir à faire la moindre concession financière. La Fédération d'Albel et l'Empire Ancalagonais se trouvaient désormais liés par une alliance diplomatique forte concernant la lutte contre le communisme, que ce soit par les armes au Varanya ou par les mots au sein du Pacte Anti-Bolchévique de Paradis.
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