29/03/2016
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Activités étrangères dans l'Empire du Nord - Page 2

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Général DXXX, quel que soit votre nom,

Votre soutient m'a l'air nickel. À condition que tout ça ne soit pas une manigance, encore une. Et pour en être sûr, il faut se rencontrer, parler d'homme à homme, vous avez tout à fait raison. Alors rencontrons-nous tantôt, à Port-en-Truite. Les cocos ont pour l'instant un contrôle limité de la ville, l'euphorie, tout ça... Au Quai des Poissonniers, dans les halles du vieux port traditionnel, à 21h. Soyez discrets, je veux pas d'emmerdes. Venez sans armes, je ferais pareil.

À bientôt peut-être,

Colonel Mwamba Etoto
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El Globo

9 mai 2012 - Les milieux bancaires alguarenos reconnaissent dans l'État impérial nordiste, un débiteur fiable.


Notation bancaire, l'Empire du Nord passe de B1 à B2 au terme de son remboursement.
La notation de l’Empire du Nord auprès de la Banca Pasatiàs a connu un rebond favorable en devant B2, après un indice de confiance largement entamé par la crise des missiles kroniens et le séparatisme mokhaïen.

Si l’Empereur Maximilien II peut s’affranchir d’un bilan favorable pour se maintenir au pouvoir, il n’en demeure pas moins que ces derniers mois ont vu apparaître quelques réussites en filigrane pour la figure forte de cet état d’Aleucie du Nord. En effet, longtemps perçu comme un état assujetti aux manoeuvres impérialistes kroniennes, après l’acceptation impériale de voir s’implanter des bases militaires et plus inquiétants encore, des silos balistiques kroniens au sein de l’Aleucie, l’Empire du Nord s’était fait l’image de cet ami qu’on a tous connu durant sa scolarité, “le pote sympa mais à qui il ne faut rien demander” car il traine avec des personnes non fiables.

“La crise des missiles balistiques kroniens a été très préjudiciable à la côte de popularité de l’Empire du Nord car elle ouvrait la porte à un impérialisme eurysien sur le sol aleucien et qui plus est, positionnait des états membres de l’ONC à portée de tirs des infrastructures militaires kroniennes, entraînant un risque de conflit armé permanent dans une zone régionale restreinte, où le premier à en pâtir serait l’Empire du Nord lui-même. Dans ces conditions et en l’absence d’une politique étrangère lisible, l’Empire du Nord n’a pas su rassurer les acteurs économiques mondiaux.

Si à ce fait vous prenez en considération l'indépendance du Mokhai, porteur de troubles et d’affrontements armés au sein de l’Empire du Nord, certains sur la scène mondiale étaient déjà tentés de pronostiquer le délitement à venir de l’Empire…” explique Leonardo Azarevo, consultant politique et économiste pour la revue économique arcoane, “El Grafico”.
Sensation de délitement, versatilité diplomatique, l’Empire du Nord et les autorités impériales à sa tête ont longtemps fait craindre un risque de parjure, limitant la confiance permise par les institutions bancaires internationales vers cet état. Pourtant, à l’intérieur du territoire, le pays jouit d’un certain dynamisme économique mais se trouve limité par le manque de confiance inspiré chez des partenaires internationaux.

“L’Empire du Nord bénéficie d’un certain dynamisme économique local, c’est indéniable. Mais lorsqu’il lui faut trouver des financements pour investir dans son pays et dans des montants au-delà que ceux permis par les finances publiques nationales, on en voit toutes les limites…”

Par chance pour ce dernier, une banque internationale arcoane, soucieuse de développer sa notoriété sur la scène mondiale, a pris le parti d’accorder sa confiance de principe aux autorités impériales, en lui débloquant des fonds estimés selon toute vraisemblances, à plusieurs dizaines de millions de pesetas alguarenas… Une fortune, misée sur un état dont la fiabilité restait à prouver et qui s’avérera être, si ce n’est le, un des paris gagnant-gagnant, pour le débiteur impériale et la créancière qu’est la famille Pasatiàs.

En effet, en prouvant simultanément sa solvabilité et sa fiabilité dans le remboursement des créances impériales, l’Empire du Nord capte l’attention des investisseurs étrangers, en prouvant qu’il constitue désormais un interlocuteur digne de confiance pour les capitaux étrangers qui souhaiteraient s’implanter sur le sol impérial d’Aleucie.

“L’Empire du Nord et les autorités impériales à sa tête ont démontré qu’elles faisaient grand cas de leur engagement, une première eu égard à l’épisode houleux qui a suivi la coopération militaire Nordico-Kronien. Ce gage de confiance va forcément entraîner des retombées positives sur le reste du pays, car les banques internationales prêtent à l’Empire du Nord et ce n'est pas rien. Plus l’Empire du Nord sera en mesure d’entretenir des relations de confiance avec ses partenaires régionaux, principalement la Fédération d’Alguarena dont la Banca Pasatiàs est directement placée sous juridiction, plus il sera en mesure de rassurer les acteurs économiques mondiaux, dans leur capacité à trouver des financements pour des projets sur le sol impérial nordiste…”

Sur cette action anodine, l’Empire du Nord et ceux qui le gouvernent sont-ils capables d’entamer un revirement des plus spectaculaires? Les économistes et politologues régionaux aiment à le penser, constatant la multiplication des liaisons diplomatiques entre l’Alguarena et l’Empire du Nord, ainsi que la réévaluation de la notation bancaire relative à ce pays. Précédemment cantonné à B1, soit une notation “bonne”, l’Empire du Nord s’est depuis vue réévalué, pour tutoyer une très bonne notation et se voir promettre, la confiance renouvelée des institutions bancaires internationales s’il persistait à offrir une politique étrangère intelligible et amicale au sein de la sphère géopolitique qui se veut la plus impactante pour la délivrance desdits prêts bancaires, indispensables au développement des nombreux projets nationaux qu les autorités impériales peuvent légitimement nourrir depuis leur rupture diplomatique nette et tranchée, avec le diktat rouge de la République kronienne.
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Rencontre en Samara, ingérence en Eurysie,
les navires de l'Empire du Nord font des proies alléchantes pour la Fraternité des mers du Nord

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Le groupe pirate anarchiste, relativement discret depuis son implantation à Kotios, continue d'exercer une influence certaine dans la Manche Blanche dont il contrôle l'accès grâce à son alliance avec le Canta. Si le groupe révolutionnaire sait se faire discret et passerait presque pour un voisin agréable tant sa présence régule naturellement le passage des navires pirates Pharois et Uspins concurrents dans la région, il sait également choisir ses cibles. Dans le viseur de la Fraternité : les ennemis de la liberté. Fort heureusement, ils sont peu nombreux dans la Manche Blanche, d'autant plus que le récent rapprochement du Pharois avec l'Empire Raskenois encourage désormais à laisser tranquilles les navires de ce-denier. Mais l’apaisement de la Manche Blanche ne fait pas les affaires de tout le monde, loin de là, et le regard de la Fraternité, dont les revenus viennent principalement de Kotios et des taxes prélevées sur les navires cargos de passage, se tourne désormais vers l'ouest.

De l'autre côté de l'océan d'Espérance, les frasques de l'Empire du nord et sa volonté d'intensifier ses partenariats avec les nations du nord de l'Eurysie en font une cible juteuse pour les pirates de Kotios. Compromission au Kumasi, passé colonial au Mokhai, tentative d'ingérence en Inglie et maintenant rapprochement avec l'Etat fasciste de Samara sur fond de montée de l'extrême droite aux élections, les prétextes ne manquent pas pour justifier de perturber le fret maritime de l'Empire dans la Manche Blanche. Le pavillon impérial est devenu en l'espace de quelques semaines une véritable cible pour les groupuscules anarchistes qui savent pouvoir compter sur le soutient tacite du Canta et du Pharois pour s'imposer à l'entrée de la mer.

Au point de pouvoir bannir l'Empire du nord de la Manche Blanche ? Pour l'heure, arraisonner un navire sur trois semble plus stratégique. Après tout, si d'aventure les cargos impériaux cessaient de passer par la route du nord, la piraterie devrait rapidement se trouver une autre cible. N'en reste pas moins que les capitaines Nordistes commencent à se plaindre de "taxes exorbitantes, à la limite du racket" à leur entrée dans la Manche. Une première étape, assurément, pour tâter le terrain tout en envoyant un message : en Eurysie du nord, les Aleuciens sont de tous petits poissons. Toutefois, la situation pourrait rapidement se compliquer. Plusieurs experts de la piraterie régionale s'accordent sur le fait que ce n'est désormais plus qu'une question de temps avant que la Fraternité ne décide de passer un cap et de capturer des navires civils comme elle a pu le faire par le passé. Des kidnappings qui se finissent généralement en relâchant les équipages capturés, mais non sans conserver l'entièreté de la marchandise, et le navire avec par la même occasion pour des pertes qui se chiffrent parfois en millions.

L'Empire "du nord" et la Fraternité des mers "du nord" sont-ils destinés à devenir des frères ennemis, miroir inversé l'un de l'autre ? Tout dépendra de la position officielle de l'Empereur vis-à-vis du groupe anarchiste. Une situation tendue ayant le potentiel de mener autant à une escalade militaire qu'à l'ouverture d'un dialogue à même de pérenniser et sécuriser les intérêts de l'Empire dans une région qui lui est pour l'heure particulièrement inhospitalière.
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Notre Ultimatum est toujours d'actualité.

https://www.vol-avion-chasse.com/wp-content/uploads/2023/09/Sukhoi-Su-57.jpg

Considérant l'actualité internationale en Eurysie de l'est, et considérant que l'impérialisme de l'Empire du Nord n'est toujours pas chose résolue après la récente annonce d'intervention militaire Nordiste en Eurysie, la Loduarie a décidé de remettre en vigueur son Ultimatum à l'intention de l'Empire du Nord, avec le fameux message :

"Laissez aux Eurysiens la gestion des crises Eurysiennes."

Car c'est là vital pour l'eurysie, et tout particulièrement pour la Loduarie : tant que le monde non-Eurysien reste à distance des affaires Eurysiennes et des crises Eurysiennes, celle-ci ne pourra que mieux se porter.

Ainsi, la Loduarie officialise une nouvelle fois un blocus préventif des forces militaires de l'Empire du Nord que la Loduarie parviendra à détecter. En utilisant la force brute si nécessaire.
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Ils sont presque 10 000 à subir ce calvert

En Empire du Nord, il y a environ 9 500 personnes nées en Astérie ou ayant un parent astérien. Une bien faible communauté, comparé au million d'astérien constituant le Kah, ou encore au 500 000 vivant en Malévie, ou même en comparant aux autres diasporas étrangères en Empire du Nord...

Et pourtant c'est bien sur cette communauté que le racisme prégnant des Nordistes a cette fois jeté son dévolu : moqueries, insultes, voire violences physiques sont le quotidien de presque tous les ressortissants. Nous avons suivi la journée d'école de Leila, élève en 3ème dans un lycée au nord d'Estham. Elle est née en Empire du Nord, mais ses deux parents sont nés en Lothafrancie, dans le centre de l'Astérie métropolitaine. Elle n'est jamais allé sur aucun territoire astérien. C'est ainsi qu'elle nous a confié ne pas se considérer de base comme astérienne.

Mais parfois, on me ramène tellement à mes origines que j'ai du mal à savoir qui je suis. De base, je me considère comme astéro-nordiste, pas comme pleinement astérienne. Mais plus on me fait des remarques, plus je me dis que finalement, être Nordiste ne peut pas être une fierté. J'en suis de plus en plus me penser comme astérienne, et j'ai vraiment hâte d'y aller cet été pour la première fois !

Ces parents ne savaient vaguement comment la jeune fille pouvait être malmenée à l'école. Dans le monde du travail, les choses sont souvent plus calmes, ou du moins plus discrètes. La mère de Leila, Alexandra, nous a confié une anecdote :

D'habitude j'ai pas trop de problèmes au boulot. Je m'entends avec tout le monde, je suis très sociable. Mais une fois on m'a demandé, lors d'un repas, si mon mari était bon. J'ai pas compris sur le coup. Beaucoup de monde ont rigolé. J'ai fait des recherches ce soir-là et je me suis rendue compte que les Astériens étaient réputés cannibales. En faite, le racisme est tellement ancré dans la société nordiste que cela leur paraît normal je crois.

Mais bref, revenons à Leila. Son premier cours, à 9heures, était suivi d'une courte récréation. Tout paraissait normal lorsqu'un groupe de garçons s'approcha d'elle et se mit à faire semblant de la renifler sans la moindre gêne... Un surveillant, non loin de là, spectateur de la scène, ne fit rien de plus qu'un haussement de sourcils. On a demandé à Leila si ce genre d’amalgame arrivait souvent.

De temps en temps. On a la réputation d'être mauvais, alors que je prends une douche tous les jours. Mais bon, c'est assez pénible.

Un deuxième incident arriva lors de la sonnerie de fin de journée. Alors qu'elle s'apprêtait à prendre la direction de la porte de sortie, une fille lui tendit une feuille en lui disant :

Tu as oublié ta copie, la pauvre.

Et ceci n'est qu'un échantillon de ce que doivent éprouver nos compatriotes astériens en terres capitalistes. Mais comment expliquer cela ?

L'Astérie, premièrement, reflète une idéologie ressassée comme mauvaise de la part du pseudo-gouvernement nordiste. Les Nordistes ayant l'air assez manipulateurs, il paraît pas très étonnant qu'ils suivent le gouvernement... De plus, l'extrême-droite nordiste a toujours eu besoin d'une communauté bouc-émissaire pour expliquer tous les malheurs de l'Empire du Nord (sans se rendre compte que 9500 personnes ne peuvent être rendues coupables pour un pays de plusieurs millions).

Enfin, l'inaction du gouvernement. Incapable de faire plus que de protester, on peut penser que l'Empereur et toute sa clique se réjouit intérieurement de cette situation, en vue des relations compliquées entre les deux pays.

On peut voir là le grand fléau s'abattant sur les puissances capitalistes : le racisme y émergeant souvent, ce sont de multiples communautés qui doivent subir la tyrannie de la géopolitique mondiale.

Et bien, chers auditeurs, cette situation peut vous paraître étrange tant le racisme est rare en Astérie, mais là-bas, c'est courant !

A très bientôt,

L'équipe Le Confédéral
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Vous ne passerez pas.
https://media.ouest-france.fr/v1/pictures/MjAxNzAxY2M5NTVjZjE1MTdjNjY2YTA3YTViZjkxMzMxNGQ0M2Y?width=1260&height=708&focuspoint=50%2C25&cropresize=1&client_id=bpeditorial&sign=d02c45710a5355587917b4347315deb34c5f68a7e36d770d1e6296aeb7247deb

Le bloquage des forces navales de l'Empire du Nord avait été une véritable aubaine pour les forces Loduariennes. Ni une ni deux, les forces navales Loduariennes s'étaient implanté autour de l'Okaristan, elles et leurs radars.
L'Empire du Nord avait évité le blocus Loduarien à l'ouest, mais ne pouvait éviter celui qui les attendait à l'est.
Non, la Loduarie veillait au grain, et veillait à ce que aucun support logistique, aérien comme naval, arrive à bon port en Okaristan. Tout comme terrestre, d'ailleurs.

L'Empire avait deux choix. Se rendre, et voir son aviation et/ou ses navires temporairement détournés, ou périr.
Tout simplement.

Matériel Loduarien utilisé a écrit :
  • 1 destroyeur de première génération
  • 1 frégate de 2ème génération
  • 2 corvettes de 4ème génération
  • 2 patrouilleurs de 4ème génération
  • 1 porte-hélicoptère de 4ème génération
  • 1 porte-avions de première génération
  • 1 avions de chasse de première génération
  • 8 avions de chasse de 3ème génération
  • 4 avions de chasse de 4ème génération
  • 5 chasseurs bombardiers de première génération
  • 3 avions d'attaque au sol de première génération
  • 15 hélicoptères d'attaque de première génération
  • 3 hélicoptères d'attaque de 3ème génération
  • 8 hélicoptères légers polyvalents de première génération
  • 2 drones de reconnaissance de première génération
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Ministère des Affaires Étrangères de Faurnité

À l’intention de François-Adolphe Rouzet, Ministre des Affaires Extérieures de l’Empire du Nord, le 19/05/2013

Bonsoir,

En tant que représentant de l’État à l’international et en tant que ministre des affaires étrangères, moi, Victor Andersen, je vous réponds au nom du président de la République mais aussi au nom du peule Faurnitien.

Nous sommes honorés que votre nation, s’adresse à la notre. La Faurnité vise une reconnaissance internationale afin d’avoir une influence sur les conflits. Cela est donc très sympathique que votre nation veuille une paix sur notre continent. Bien que nous soyons pacifistes, nous devons bâtir une armée puissante pour assurer notre défense et celle de nos futurs alliés en cas de conflits majeurs. De plus, nous voulons aider des nations qui sont en conflit et qui souhaitent cesser la guerre au plus vite.

L’économie de guerre n’est pas encore envisageable pour notre nation, c est pourquoi la taille de votre nation et son développement économique pourra être favorable à l’économie Faurnitienne. Nous pourrions ouvrir des voies commerciales entre nos nations.

Cependant, je doute que la Faurnité puisse vous être favorable pour le moment. Nous retournerons vers vous une fois que nous serons en capacité de produire de quoi vendre sur commande bien sûr avec des limites de capacité de production.

La République de Faurnité accepte volontiers la création d’ambassades dans nos pays respectifs. De plus, nous comptons ouvrir de nombreuses voies diplomatiques avec nos voisins d’Aleucie, cela ne serait tarder.

Pour le moment, nous vous envoyons M. Jeff Toche en tant qu’ambassadeur de la Faurnité chez vous.

Merci à vous et en espérant bientôt vous revoir,

Ministre représentant de la Faurnité et des affaires étrangères, Victor Andersen


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CTESI
Centre Tanskien d'Etudes Stratégiques et Internationales

L'Organisation des Nations Démocratiques entre capacités et manquements : la complémentarité et l'interopérabilité comme seule option


Octobre 2013 - Matilda Nilsson


Au 1er janvier 2013, les forces navales de l'Organisation des Nations Démocratiques ne comptaient aucun porte-avions. Si l'on exclu Zélandia (non membre du Conseil Militaire), elles ne comptaient que deux porte-hélicoptères, dont un seul faravien, était opérationnel mais isolé entre la Mer Blême et l'Océan des Perles. Au 1er octobre de la même année, après le blocus onédien sur les forces loduariennes à Zladingrad, les forces (aéro)navales de l'OND comptaient 2 porte-avions, le TMS Tanskæ pour Tanska, et le HMS Illustrious caratradais auquel s'ajoutera bientôt le futur porte-avions sylvois. Toujours hors Zélandia, 3 porte-hélicoptères sont en servie et leur nombre atteindra prochainement 6, chaque membre en disposant d'un. Les bâtiments amphibies, eux au nombre de 5 sont désormais 6 et bientôt 7.

En ne prenant ainsi en compte que les capacités de projection aéronavales et amphibies, l'année 2013 marque un véritable tournant pour les marines onédiennes et pour l'organisation en elle-même. Le déploiement de l'Illustrious Carrier Strike Group (CSG 105) et du Groupe Aéronavale Tanskae (CSG 106) au mois de juillet en Manche Blanche, accompagné de nombreux navires de surface, de plus d'une centaine d'aéronefs embarqués et au sol, de plusieurs sous-marins témoignent de l'ambition et des capacités conjointes des forces alliés. La crise translave qui s'est transformée en crise OND-Loduarie, transposant un conflit localisé (eurysie orientale et Mer Blême) en conflit intercontinental témoigne de la nécessite de faire face à plusieurs crises simultanées pour l'OND. Plus tôt, la simultanéité des tensions frontalières teylo-loduariennes et l'irruption du conflit en Communaterra n'a fait que souligner cette simultanéité des crises. Cela renforce aussi l'importance de la coopération et du combat collectif qui s'est caractérisée, au-delà des opérations et exercices conjoints, par l'adoption, le 26 avril dernier, du Commandement Intégré du Conseil Militaire.

Alors que l'OND a considérablement développé ses capacités navales par la constitution de ces deux groupes aéronavales (GAN), ces éléments ne doivent pas illustrer des limites visibles dans le dispositif de l'alliance. Si le GAN joue ainsi un rôle essentiel dans le renforcement et dans la crédibilité intrinsèque de l'alliance, dans la dissuasion d'adversaire potentielle et dans la capacité de projection, il n'est qu'un élément dans une véritable toile qui compte encore certains trous, parfois importants.


Les forces terrestres : situations géographiques différenciées

Les Forces terrestres sont-elles toujours le "parent pauvre" des armées du Conseil Militaire ? Les Chiffres de l'institut de Førdeild semblent en témoigner autrement. Au 1er octobre, les forces terrestres combinées comprenaient plus de 1 000 blindés de transports, presque autant de véhicules de combat d'infanteries, 400 chars de combats et chars légers, et quelques milliers d'autres véhicules et de pièces d'artillerie. Pour autant, la situation est géographiquement très variée.

En Eurysie, les Forces terrestres onédiennes présentes sur place sont sans commune mesure face à leur rival loduarien et surclassent tout autre pays et même les forces terrestres combinées de l'UEE d'une part ou encore du Liberalintern ou de l'ONC d'autre part (d'un point de vue purement théorique). Si la Loduarie communsite réalise bien des exercices à la frontière, les discussions au siège de Manticore devraient aboutir à des exercices conséquents aussi de la part des alliés principalement en Teyla et démontrer les capacités de défense et de résilience. Cependant, même au sein des pays eurysiens, les disparités sont importantes. Si Caratrad dispose du premier parc blindé de l'alliance en Eurysie, devant Tanska et Teyla, ses capacités logistiques sont elles bien inférieures à la fédération tandis que le Royaume, bien que disposant d'un important parc de chars de combat principalement pour faire face à la Loduarie, les capacités de supports des forces armées teylaises pourraient rapidement être sous perfusion tanskienne tant les capacités de déminage, de réparation et de franchissements sont actuellement restreintes. Teyla dispose aussi d'un important parc d'artillerie largement supérieur à la sous-dotation chronique des forces tanskiennes et caratradiennes. A titre de comparaison, Teyla dispose de davantage de canons automoteurs que Caratrad n'a d'artillerie et les canons tractés tanskiens n'équivalent qu'au tiers de leurs collègues teylais.

Pour autant, combinées, les trois pays eurysiens disposent d'un modèle d'armée terrestre imposant, renforcé par les réservistes tanskiens et potentiellement teylais, et disposant d'une logistique solide, bien au-delà des capacités théoriques loduariennes. Mais la situation eurysienne, que l'on peut donc considérer comme convenable sur le plan terrestre repose néanmoins sur l'actuelle nécessité de l'interopérabilité dès lors que l'on imagine des scénarios dépassant les escarmouches ou nécessitant de la manœuvre et de la masse.

A cela s'ajoute un autre élément : la dispersion des forces caratradiennes et tanskiennes. Certes, pour les deux nations, l'écrasante majorité des forces armées et du parc blindé est situé en métropole, mais la répartition géographique de leurs territoires obligent quand même à des présences sur d'autres continents et donc à une certaine forme de dispersion. Ce point permet d'évoquer un autre point, la situation sur les autres continents.

Longtemps accablé par le poids de sa taille, les forces impériales nordistes connaissent, depuis le début de l'année, un véritable renouveau logistique : doublement du parc des camions et des équipements de transmission, pour ce qui reste la première armée de l'alliance en nombre. Pière angulaire de la défense des territoires onédien en Aleucie, les forces impériales ont aussi entamées la modernisation d'un parc d'artillerie vaste mais vieillissant tandis que les capacités logistiques, légèrement améliorées, reste en deçà de la taille nécessaire aux forces impériales. Pour autant, sur son territoire national, l'Empire ne fait pas face aux même menace que Teyla ou Tanska et dispose donc d'une nécessité moindre d'assurer directement sa défense aux frontières.

Au Paltoterra, le Duché de Sylva a mis fin à son sous-investissement, pour ne pas dire sa quasi-absence d'investissement, dans les forces terrestres et en particulier dans le combat d'infanterie. Principalement concentrées en direction de Communaterra, les forces sylvoises restent centrées sur des tactiques dites de moindre intensité, bien loin des plaines eurysiennes. Alors que la présence du 1er bataillon du 75e régiment à pieds tanskiens semble se pérenniser sur le continent, Sylva a aussi la tâche singulière d'être, en plus de leurs métropoles, la gardiennes des territoires ultra-marins caratradais en Paltoterra. Très faiblement peuplés, bien loin de leurs équivalents tanskiens en Aleucie ou Caratradais dans l'Isthme, Carreg Deheubarth et ses 35 000 habitants n'ont qu'une garnison limitée et une faible présence aérienne tanskienne.

En Afarée, la situation est toute autre. Pilier aérien de l'alliance, Faravan ne dispose pas d'une armée de terre au-delà de sa division aéroportée pouvant couvrir l'immensité de son territoire. Evoquée dans des discussions interalliés, la possibilité d'ouvrir des bases onédiennes avec contingent terrestre en Faravan ne s'est toujours pas réalisé et semble aujourd'hui rester lettre morte.

Enfin, la situation dans les autres territoires ultra-marins caratradais, seul pays présent au Nazum, est là aussi très faible mais ne présente pas pour autant un réel danger pour les citoyens y résidant.

Dans l'ensemble, on l'a vu, le dispositif terrestre onédien est véritablement euryso-centré. Mais plus que ça, il est encore très nationalisé. A l'exception du bataillon tanskien en Sylva et des discussions sur un déploiement nordiste en Eurysie, on ne compte guère de bases onédienne dans les territoires alliés. Plus que tout, la défense des pays en cas d'agression repose donc avant tout sur une réaction rapide et sur les capacités d'interopérabilité des forces alliées, principalement permit par la voie aérienne et navale.


L'espace aérien : entre croissance capacitaire et faiblesse stratégique

Les forces aériennes de l'OND ont connu une croissance forte au cours de l'année 2013, principalement dans le domaine de la chasse aérienne. Si Faravan reste la première force aérienne avec près de 90 appareils en service avec un nombre quasiment équivalent d'avions multirôles Saeqeh et de chasseurs Azarakhsh, l'augmentation est conséquente pour Tanska, Teyla ou encore Caratrad. Néanmoins, à l'inverse du dispositif terrestre, les capacités aériennes de l'OND reste relativement restreinte comparés à d'autres nations et organisation internationales, y compris en raisonnant de façon continentale comme nous l'avons fait.

La seconde particularité des forces aériennes de l'OND, principalement en Eurysie, est la dépendance aux partenaires pour la détection aérienne avancée. Si les forces terrestres disposent de radars, les capacités de détection en l'air sont limitées à seulement 5 avions AWACS, 3 pour Sylva et 2 pour Faravan. Cette dépendance a entraîner, dans l'urgence, la demande des pays eurysiens de déployer un AWACS sylvois en Eurysie dans le cadre de la crise frontalière entre Teyla et la Loduarie, appareil toujours déployé à ce jour en Eurysie. Du côté des capacités dites stratégiques, de frappes en profondeurs, si les forces aériennes disposent de missiles de croisière, les bombardiers stratégiques et furtifs manquent à l'appel, la encore en Eurysie. La dotation récente de l'empire du nord (auprès de Faravan), de 5 bombardiers stratégiques renforce largement leur position en Aleucie tandis que Sylva dispose désormais d'une capacité de frappe furtive via ses bombardiers. Pour les trois pays eurysiens du Conseil Militaire, ses capacités sont absentes.

Certes, du côté tanskien, le Centre Aérospatial d'Akrak (en Aleucie), travaille actuellement sur un projet de bombardier furtif confirmé par le gouvernement, mais le passage de commande et la livraison des appareils n'est pas encore prévu. Le ministère de la défense nationale a toutefois affirmé qu'une commande serait passée "avant la fin de l'année" pour des capacités furtives.

A l'inverse, les capacités, là encore stratégique, de projection aérienne sont désormais considérables. Plus de 80 appareils de transports et une cinquantaine d'avions ravitailleurs (sans comprendre la flotte d'hélicoptère de transport lourd), correctement répartis entre les continents et les pays (à l'exception de Teyla ne disposant d'aucune capacité de transport aérien) consolide ainsi un pilier de l'alliance et un élément crucial : la possibilité de réaction entre partenaires et la projection logistique. S'ajoutant à la naissance des GAN, l'alliance confirme sa capacité aérienne, certes encore restreinte numériquement, mais largement capable d'intervenir sur et en dehors des territoires nationaux malgré quelques limites capacitaires. Notons par ailleurs que les limites numériques sont partiellement complétées, principalement pour Teyla, par l'importance des forces de défense anti-ariennes.


L'espace : nouvelles ambitions de l'OND

Le 11 juillet 2013, après Sylva, après Faravan, Tanska envoyait un satellite d'observation dans l'espace. Curieusement placé sur une orbite polaire, celui-ci relèverait en réalité avant tout des forces armées plus que de la recherche scientifique. Les discussions bilatérales et multilatérales sur le spatial ont eu lieu entre plusieurs pays. De l'annexe 1 des Traités de Norja entre Caratrad et Tanska établissant un commandement spatial conjoint (article 3), une coopération industrielle et technique sur l'ensemble du domaine spatial (article 4) ou encore des coopérations en matière d'exploration en passant par les discussions tansko-faraviennes, sylvo-teylaises et sylvo-faraviennes, l'espace est attractif.

Si l'annexe 1 "De la coopération spatiale", fait office de sel véritable traité en matière de coopération spatial, l'alliance manque elle cruellement d'un cadre de discussion sur ces questions. Un autre témoignage provient de l'organisation elle-même. Instance de réfelxion sur l'interopérabilité, instance de réflexion sur les droits de la mer, commandement intégré du Conseil Militaire, Initiative de Partage du Renseignement, Instance de Réflexion Economique Multilatérale, tous autant qu'ils sont, ces cercles de réflexion stratégiques entre pays membres (dont certains semblent au point mort) n'abordent aucunement la question spatiale. Le manque semble important alors même que, comme évoqué, les questions spatiales semblent attirer à la fois économiquement, politiquement et stratégiquement et que des discussions et coopérations ont même déjà pris formes.

Plus que jamais, il parait désormais important pour l'OND de se doter d'un cadre de réflexion et de coopération sur les questions spatiales en tant qu'organisation, et non plus seulement via des coopérations bilatérales qui devront elles évidemment se poursuivre et en aucun cas disparaître. Mais une telle coopération devra nécessairement aborder des questions essentielles. L'organisation devra-t-elle discuter dans son cadre général, et donc sans doute traiter des questions spatiales d'un point de vue industriel, scientifique, économique en particulier dans les domaines de la communications, ou bien aussi discuter dans le cadre plus fermé du Conseil Militaire et dès lors aborder des questions de défense pouvant aller jusqu'au pointilleux et sensible point des partages de communications satellites et d'imagerie. En somme, alors que l'alliance semble considérablement avancer sur les aspects militires "classiques" (sol, mer, air), ce qui lui manque c'est sans doute une véritable politique spatiale globale, espace crucial de sécurité et de prospérité, mais aussi facteur d'opportunités nouvelles et de risques et de menaces naissantes pouvant devenir une cible hautement prioritaire pour des adversaires potentiels.

Plus qu'un simple espace, qu'un simple label, l'espace doit devenir, pour l'OND, un milieu d'opérations comme le sont d'autres milieux, et donc passer par une intégration et une interopérabilité des moyens spatiaux tout en évitant les concurrences entre industriels du fait de la multiplicité des entreprises ou même tout simplement des sites de lancements.
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Playkirja
de TANSKE FRETTASTOFA


L'Agenda onédien. Madeleine Skolgund, secrétaire générale de l'Organisation des Nations Démocratiques pourrait prochainement faire circuler un projet détaillé d'agenda stratégique pour l'organisation, avec le soutien de l'administration tanskienne. Si vous n'avez rien compris à ce que cela signifie, soyez les bienvenus, lecteurs, lectrices à vos cafés, ils vous seront nécessaires.


MADELEINE SKOLGUND VEUT RENFORCER LA COLONNE VERTEBRALE DE L'ORGANISATION DES NATIONS DEMOCRATIQUES

Une histoire en trois axes. Sur la base de discussions ayant cours au sein de l'Organisation des Nations Démocratiques et avec le support du secrétariat général et d'une partie de l'administration tanskienne, Madeleine Skoglund ferait prochainement circuler un projet d'agenda détaillé pour l'OND, "l'Agenda Stratégique 2020" orienté autour de trois axes tenant à coeur à différents états : une organisation libre et démocratique ; une organisation forte ; une organisation prospère.

Qu'est ce que ça veut dire ? Chers lectrices et lecteurs, vous n'avez sans doute pas compris grand chose à ce que cela veut dire. C'est normal, c'est l'OND, mais on vous explique. L'objectif d'un tel texte serait de fixer un axe énonçant principes et mesures devant guider l'action de l'OND pour les six prochaines années, le tout en graissant la patte de chacun des Etats membres.

Libre et démocratique. Ce devrait être le premier et principal point du document. "Nous renforcerons notre résilience démocratique, en protégeant les citoyens, la liberté des médias, en luttant contre les ingérences étrangères et la déstabilisation", voilà comment devrait commencer le premier axe du document. Ouvertement inspiré des crises politiques qu'à traverser l'OND, il viserait à toucher avant tout aux aspects idéologiques des Etats membres.

La question de la justice. Malgré les demandes "répétées" de l'administration tanskienne, et en particulier du ministre de la justice à l'aile gauche de la majorité gouvernementale, La Secrétaire Générale de l'OND aurait décidé de ne pas retenir la question de la justice réhabilitative. La raison ? Une telle tournure de phrase risquerait de "grandement irrité" certains dirigeants politiques onédiens chez qui la peine capitale est encore pratiquée. D'après une source proche du dossier, bien que Tanska tenait à faire figurer cela dans le processus initial, l'entourage de Skolgund a réussi à convaincre les conseillers politiques de Jaka Lakkas qu'une telle tournure risquerait de provoquer un refus catégorique des nordistes de valider l'Agenda.

Une organisation forte. Le second axe viserait à affirmer le rôle d'acteur stratégique global de l'OND. "il faut sortir de l'ombre de l'ONC et devenir une troisième voie affermie" nous textait un proche de Skolgund ayant pris part à la formulation de cet axe. Au cœur de celui-ci trônerait ainsi la question du Commandement Unifié et de son intérêt accru tout en cherchant à "limiter au maximum" les références à l'Eurysie et à la Manche Blanche. Un proche collaborateur de Mar Loftsson, ministre tanskien des Affaires étrangères nous a indiqué, autour d'un café pris à Manticore, que l'orientation prise serait de favoriser Sylva, Faravan et l'Empire du Nord qui ont "peut-être trop entendus parler des problèmes en Manche Blanche et qui risquerait de voir l'OND comme l'organisation de la Manche Blanche". En d'autres termes, en accent les questions sécuritaires sur le commandement, la crise communaterranne ou Translave et d'autres questions sécuritaires, la proposition permettrait de sortir de l'omniprésence, que le conseiller estimait néanmoins "justifiée" de la Manche Blanche dans les affaires onédiennes.

Quid de l'industrie ? Ce même axe devrait aussi aborder la question de la défense au sens plus large. Serait ainsi repris la question du bouclier anti-balistique, de la coopération dans l'espace de la défense (en évitant soigneusement le mot militarisation) et en reprenant "possiblement" quelques éléments de langage issus des traités de Norja entre Caratrad et Tanska. L'objectif ici serait de parvenir, en plus de l'Agenda Stratégique, à la présentation, au printemps 2014, par Tanska d'un document clair sur la coopération spatiale, négocié avec les partenaires et qui ferait office d'annexe aux traités fondateurs de l'OND. D'après le directeur de l'ASTRE (Agence Spatiale Tanskienne pour la Recherche et l'Exploration), l'objectif serait ainsi de "parvenir à une coopération spatiale globale à l'échelle de l'OND, pour venir apporter une base solide aux discussions bilatérales entre Tanska et Caratrad, Sylva et Teyla, Sylva et Faravan, Faravan et Teyla, Empire du Nord et Sylva, etc.". Pour accrocher l'accord de certains Etats, Tanska pourrait renoncer à quelques investissements dans ses propres infrastructures spatiales, au profit de Faravan ou d'un centre de recherche dans l'Empire du Nord par exemple.

Une Organisation propsère. Le dernier point, et sans doute le plus sensible. Il devrait mettre l'accent sur la compétitivité et sur l'industrie en particulier sur l'innovation et les secteurs énergétiques. Santé, 3G/4G, semiconducteurs devraient être au centre du document. L'idée, d'après un membre du bureau de Skolgund, serait de de faire figurer des idées émises par les états membres dans leur ensemble pour donner une forme de colonne vertébrale sur les années à venir. La difficulté selon ce même informateur ? Ne pas donner l'impression que l'Agenda Stratégique viendrait couper l'herbe sous le pied aux propositions nordistes en matière d'économie. "Au contraire, il s'agit d'inscrire leur proposition dans une vision à long terme, un objectif pour l'OND"

L'inconnu de l'extérieur marque par son absence. Dans les documents consultés par Playkirja et le Norjien, il n'est pas fait mention des relations avec d'autres organisations telles que l'ONC, le Liberalintern dont on sait pourtant que des discussions sont en cours, l'UEE, ou encore les nouvelles Union Internationale du Communisme et du Socialisme et Alliance pour la Sécurité Economique Aleucienne. Si l'avant dernière devrait recevoir un accueil mitigé par les membres, car organisée par la Loduarie, l'ASEA pourrait être bien vu de l'Empire du Nord ou encore de Teyla. L'Agenda devrait être présenté au Conseil Général avant le début de l'année 2024.


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Illustration

Le commerce sitado-nordiste
21/11/2013

Malgré l'importante distance qui séparait la Sitadie de l'Empire du Nord, ce dernier constituait un marché à ne pas négliger pour l'industrie sitade.

En effet, la société sitades Rotos exportait régulièrement ses moteurs à bas prix sur le marché nordiste, tandis que les géants Calocatanes, Aballon et Cevix y vendaient du matériel et des outillages agricoles. Aussi, Taranis, géant sitade de la high tech, fournissait ordinateurs, claviers, tablettes, imprimantes et autres matériels bureautiques à de nombreux nordistes

Parallèlement, des tonnes de céréales nordistes alimentaient le marché sitade, permettant par exemple de compléter les approvisionnement de Cro, société sitades spécialisée dans les biscuits secs.

L'Empire du Nord était ainsi un partenaire potentiel assez intéressant pour la Sitadie.
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MAE

Lettre d'Intention du Gouvernement Fédéral sur la construction de Corvettes de Défense Interopérables au sein de l'OND (21 novembre 2014)

La République Fédérale de Tanska, par la présente lettre, souhaite faire part de son intention de développer une série de corvettes de défense interopérable avec les pays membres de l'Organisation des Nations Démocratiques dans le but de doter les marines onédiennes de corvettes interopérables les unes par rapport aux autres.

Après la modernisation de la flotte de frégates tanskiennes par la construction de frégates d'une classe similaire à celles en dotation au sein de la Marine Royale Teylaise, la République fédérale de Tanska souhaite poursuivre son renforcement par le développement de corvettes communes à l'organisation des Nations Démocratiques.

En l'état actuel, le Gouvernement envisage le développement et le financement de 4 unités de haute génération et souhaite par la présente obtenir l'adhésion d'autres pays membres pour porter à un minimum de 10 unités le nombre de corvettes commandées.

Au-delà des compétences purement militaires, l'intention de la République Fédérale est aussi de renforcer l'interopérabilité des marines onédiennes en poursuivant le développement de matériel et de pratiques communes nécessaires au développement d'une culture militaire commune. Il va de soit que les constructions pourraient être effectués en nos chantiers navals respectifs ou bien par le biais d'achat auprès d'autres Etats membres.

Par cette même lettre, la République Fédérale de Tanska réitère aussi son engagement et sa participation au sein du Commandement militaire de l'Organisation des Nations Démocratiques.

Jaka Lakkas,
Première ministre
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Operation "Seahorse" - Côte Orientale Aleucienne et à proximité de la ZEE de l'Empire Parlementaire du Nord



Dans une volonté affichée de démontrer l'aptitude et la suprématie navale des Provinces-Unies et de l'Empire du Nord en Aleucie du Nord, et notamment en ce qui concerne la lutte contre la piraterie et la contrebande, sans oublier les potentielles incursions et tentatives d'ingérence de la part d'autres nations navales non aleuciennes, les deux pays alliés par des accords bilatéraux en matière de Défense, avaient décidé d’opérer et de mettre en œuvre d’importantes manœuvres navales.
Dans le cadre d’exercices spécifiques liés à l'interopérabilité des flottes et navires destinés au contrôle et au maintien de la sécurité navale en haute mer.
Ces exercices étaient connus sous le nom d'opération Seahorse ( = hippocampe)

L’un des objectifs affichés de l’exercice était de réduire et de prévenir les potentielles attaques et manœuvres d'intimidation liées à la piraterie internationale dans une zone stratégique où transitaient quotidiennement un nombre impressionnant de cargos, de transporteurs, de chimiquiers, de pétroliers et de porte-container géants. Ces derniers empruntaient non sans une certaine appréhension les routes maritimes permettant de connecter les flux commerçants de l’Aleucie et du Paltoterra pour qui ces autoroutes de la mer étaient vitales et essentielles. Et plus spécifiquement le long de la côte aleucienne, lieu d'intenses activités commerciales, de nombreuses routes commerciales et convois maritimes longent cette côte longue de plusieurs milliers de km, dans des flux allant croissants dans les échanges Nord-Sud, notamment entre l'Alguarena et le Lofoten, nations mercantilistes par excellence où le volume de marchandises échangées (pétrole, gaz, ressources minières, denrées alimentaires, matériaux de construction, et bien sur armement) tends à augmenter de manière exponentielle depuis plusieurs années.

Et au milieu de cette route, à quasi égale distance entre la Fédération et les Provinces-Unies se trouve l'Empire Parlementaire du Nord, une nation au cœur des flux et échanges entre les deux puissances, central et donc stratégique, et qui bénéficie également en tant que carrefour commercial de cette manne économique et financière. Sur cette route très longue qui sépare la nation arctique lofotène de la nation insulaire alguarenaise, l'Empire du Nord est devenu une halte incontournable, offrant et disposant de ports sûrs, d'infrastructures portuaires développées, et cela n'avaient pas échappé aux compagnies commerciales lofotènes qui y possèdent de très nombreux comptoirs, des plateformes logistiques, et sites d'entrepôts de marchandise.
Mais la position stratégique de l'Empire du Nord avait également été identifiée et exploitée par le Département d'Etat à la Défense et celui des Affaires Etrangères, voil pourquoi les précédents gouvernements lofotènes avaient réussi à négocier et à obtenir l'utilisation d'une base aéronavale à Laagfort, sur le littoral sud du pays, permettant ainsi aux Provinces-Unies d'avoir une force de projection opérationnelle sur l'ensemble de la façade océanique orientale du continent Aleucien


UPS Draugr
Un destroyer lofotèn l'UPS Draugr qui s'apprête à contrôler un cargo non loin du détroit de Norland, entre Sainte-Marquise et l'Empire du Nord

De plus, il avait toujours été dans la doctrine publique des Provinces-Unies, et ce peu importe la coloration politique du gouvernement fédéral, de mettre les outils et moyens indispensable à la protection et sauvegarde des routes commerciales tant que la piraterie continuerait à sévir en Aleucie, et particulièrement les pirates et mercenaires pharois, pilotés et guidés depuis Pharot, capitale du Pharois Syndikaali, un des ennemis jurés des Provinces-Unies, afin de s'en prendre aux intérêts des nations de l'ONC. Aujourd'hui le Pharois Syndikaali s'est effondré, mais ses bandes de corsaires et criminels des mers en deshérence, s'ils n'ont plus leurs soutiens financiers et politiques eurysiens, n'ont pas disparu pour autant et continuent malheureusement de constituer une menace sérieuse que les Provinces-Unies entendent neutraliser ou tout du mois, nettement réduire leur potentiel de nuisance.
Des précédents d’attaque avaient déjà eu lieu dans les eaux d'Aleucie du Sud, où les membres de la Fraternité, bénéficiant d’une sorte d’impunité et de collusion par les autorités pharoises pouvaient à loisir exercer leurs activités illicites sur les innocents cargos de transports des compagnies de frêt internationaux avaient monté des opérations de déstabilisation et clandestines contre le Pontarbello et les intérêts alguarenais dans la région.



Les déploiements étaient significatifs et impliquaient une majeure partie des effectifs de l'UP Navy pour cette opération. L’Etat Major des Provinces-Unies avait décidé de ne pas lésiner sur les moyens et ressources pour cette opération qui visait à faire une démonstration de force afin de calmer l'avidité et la cupidité de certaines nations qui pensaient, à tort, que l'Aleucie, riche, prospère, et pacifiée n'attendait plus qu'à être pillée et déstabilisée, bien que ces dernières années, de nouvelles organisations internationales telles que l'ASEA ou l'OND dont fait justement partie l'Empire du Nord avaient démontré et exprimé leur fermeté et leur capacité à intervenir si nécessaire, tandis que l'ONC s'appuyait principalement sur sa diplomatie et sa force de dissuasion qui reposait principalement sur le volume et l'impressionnante quantité d'armement et d'effectifs militaires conséquents.

L’Amirauté, en concertation avec ses homologues Nordistes, avait élaboré le plan, connu sous le nom de code “Opération Seahorse” et qui permettait de répondre aux enjeux et aux objectifs stratégiques régionaux. Personne ne savait vraiment qui avait eu l'idée du nom, mais probablement quelqu’un à l’Etat-Major semblait apprécier ces gracieux et agiles animaux marins au comportement remarquable....

L’Østflåten partit donc de la base aéronavale nordiste de Laagfort, puis atteignit ainsi la zone orientale du détroit, donc en mer intérieure. Elle était composée de bâtiments de surface et de sous-marins bien évidemment, dont le nombre resterait à la discrétion de l’Amirale Frida Rasmundsen et du Sky Marshal Simone Delalande
Cette force aéronavale était sous la direction du Vice-Amiral Jaelenna Suang, Le croiseur de guerre de classe Níðhöggr l'UPS Fáfnir, était à la tête de l’Østflåten.

Jaelenna Suang
La vice-amirale de l'UP Navy Jaelenna Suang, d'origine Jashurienne, est à la tête de l'Østflåten depuis 2011

Dans une synchronisation parfaite et calculée, la Nordflåten, le groupe aéronaval plus conséquent, dont l’épine dorsale était bien entendue le porte-avions UPS Supremacy, le fleuron de l’UP Navy, commandé par la Contre-Amirale Rhaerys Freygarður et ses 50 aéronefs à son bord, avec autour de lui un important détachement de navires de guerre et de soutien, rejoignit les eaux nationales nordistes par le Nord après avoir traversé le détroit du Norland qui sépare l'île de Saint-Marquise du continent aleucien.


La Nordflåten était également accompagnée de la flotte de soutien sous-marine, dont le nombre restait inconnu pour des raisons tactiques évidentes, mais toutefois il était de notoriété publique que les sous-marins lofotènes " chassaient" en groupe nombreux, et étaient rarement isolés. Ils naviguaient sous la formation connue sous le nom de Úlfaflokkurinn (littéralement la meute de loups)


upssupremacy

Nul doute que les gardes-côtes des nations voisines de l'Empire du Nord en furent bien avisés, et beaucoup d'habitants des côtes et littoraux ne purent résister à l'envie d'essayer d'apercevoir une partie du spectacle et du ballet maritime qui opérait à plusieurs miles nautiques.

Dans le même temps, des messages radios à onde courtes furent envoyés à toutes les fréquences connues usitées par les navires, qu’ils soient civils ou militaires,

“A tous, et à qui de droit, nous informons les flottes aleuciennes d’un exercice naval de grande ampleur, et de la fermeture d'une zone située dans les eaux internationales et à proximité immédiate de la ZEE de l'Empire du Nord à tout navire militaire non lofotène ou nordiste ou ne s’étant pas préalablement identifié. Ces manœuvres sont effectuées en étroite et entière collaboration avec les amirautés lofotènes et nordistes dans le cadre de l’intensification de la lutte contre la piraterie internationale et afin d'accroître la collaboration en matière dé défense entre les Provinces-Unies et l'Empire du Nord. Nos deux pays s'engagent à garantir et assurer la pérennité du commerce mondial qui doit s’opérer dans la continuité des échanges commerciaux en Aleucie.
Nous vous transmettons ainsi les coordonnées de la zone d'exclusion militaire maritime et aérienne.

Aussi il n’y aura qu’un ralentissement très modéré du trafic mondial qui transite dans la région, celui-ci ne sera pas stoppé mais adéquatement dérouté de quelques miles nautiques par pure précaution.
Aussi dans le cadre de ces manœuvres nous nous réservons le droit d'arraisonner et de contrôler tout navire suspecté de s’adonner à des pratiques illégales ou d’appartenir à la piraterie internationale ou à une organisation terroriste”


La diffusion fut continue et sur tous les canaux connus, afin de d’assurer qu'aucun navire ne puisse, par erreur, pénétrer dans la zone d'exclusion militaire temporaire. Désormais, il fallait opérer la jonction entre l'UP Navy et la flotte nordiste.
La flotte impériale n'était pas sans être conséquente non plus, dont un porte hélicoptère.

L’opération Seahorse débutait enfin ce 1 juillet 2015.

Passerelle du porte-avions UPS Supremacy :


“Contre-amirale sur le pont. A vos rangs fixes. Madame, l’Etat Major confirme que la flotte impériale nordiste a commencé ses mouvements comme ils nous en avaient informé. Leur flotte attends notre signal pour lancer les protocoles d'exercice de tir.
De notre côté, nous sommes prêts. Les leurres sont en place pour les exercices. À votre initiative”



“Très bien, Monsieur Ferguson. L’exercice peut commencer. En avance lente à 4 nœuds sur 5.2.8. Il me semble qu’une digne salve me paraît être la façon la plus appropriée d'annoncer le début des festivités, non ? Que les frégates ouvrent donc le bal et faisons leur cracher un peu de plomb voulez vous ? Puis nous suivrons avec l'acquisition de cibles mouvantes par les patrouilleurs et les sous-marins. Initiation du protocole d'exclusion aérienne de type "Umbrella" ”



“Oui madame, à vos ordres, madame. A tout le personnel du pont de vol, protocole Umbrella engagé.
UPS Frekkneve (Poing d'Airain) et UPS Sølvneve (Poing d'Argent), manœuvre d'engagement Alpha. Procédure d’engagement de tir autorisé. La zone est dégagée. ”.


“A votre signal, batterie n°3 et n°4 sur bâbord, prêts à faire feu sur 18 degrés Est sur 8.2.3……acquisition des cibles en cours….cibles verrouillées. Madame ?”




“FEU !”


fregatesfeu


Pendant ce temps, quelque part, sous les eaux aleuciennes, un bruit de sonar distinctif, une masse grise et sombre s’avançait lentement dans les profondeurs océaniques, son profil particulier évoquait un SMLE, lui aussi en manœuvre fort discrète appelée "dilution" dont le but est d'être invisible pour le reste de la flotte. L'un des objectifs justement de l'exercice est de détecter, de tracker, d'identifier et de simuler une neutralisation


Message secretInformation secrète réservée aux personnes autorisées
1976
tanska42

Tanska s'exprime publiquement sur le projet de réforme de la justice dans l'Empire du Nord.

La Porte-Parole du gouvernement tanskien, Anneli Huttunen, ainsi que le représentant permanent de Tanska à l'Organisation des Nations Démocratiques, Børre Erken, ont exprimé, ce 12 octobre, l'intérêt tanskien envers la réforme actuellement en débat dans l'Assemblée Nationale de l'Empire du Nord.

« Nous constatons que les autorités politiques et judiciaires nordistes, au travers de cette réforme si elle venait à aboutir, se rapprochent encore davantage du cœur des idées que nous estimons démocratiques par l'abolition pleine et entière de la peine dans le pays. L'Empire du Nord possède déjà l'un des meilleurs systèmes judiciaires de la région et la suppression de la peine capitale de l'ensemble des mesures judiciaires nordistes représenterait une avancée supplémentaire pour les droits humains dans le pays ainsi qu'auprès d'autres Etats de la région et ailleurs dans le monde. Tout Etat qui débat de son abolition représente un pas de plus dans le combat que nous menons sur cette question. Tout Etat qui parvient à son abolition, comme ce fut le cas de Novyavik récemment, représente une avancée certaine et nous sommes convaincus que les Nordistes font partis intégrantes de cette marche du progrès qu'encourage l'OND. »


Selon Mme Huttunen, Tanska ne soumettra pas d'avis particulier sur la décision finale qui sera celle du parlement nordiste après avoir exprimé publiquement son soutien à cette abolition. Mr Ekren a lui aussi notifié qu'au-delà de la possible abolition, la seule baisse du nombre de condamnations à mort effectives dans le pays était une chose à souligner mais insuffisante tant que la loi existe encore dans les textes et par la violence qu'elle représente pour de possibles personnes soumises à une justice capitale.

La Porte-Parole du gouvernement et le Représentant permanent de Tanska ont aussi mis en garde contre des tactiques d'intimidation et la violence qui pourraient émaner de l'étranger pour tenter de perturber ce processus démocratique au sein de l'Empire pointant du doigt les nombreux détracteurs de l'OND et de l'Empire qui "n'hésiterons pas à utiliser ce genre de débat pour agiter les divisions dans les Etats membres de l'Organisation."
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La plus grande réforme de la foi du XXIème siècle...

Cap ou pas Pape ?
Pape ! Votez Fulbertrand !



Prefereto


Vive Justin 1er notre futur Pape !
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Bruits de couloirs chez les bonnets rouges

La tribune publiée récemment dans le journal catholique nordiste La voix catholique par le cardinal Alexius Palamas, archevêque de Laagefort, a beaucoup fait réagir chez les évêques gallèsants. Comme avant chaque conclave depuis l'indépendance du pays en 1210, le collège cardinalice de l'Église de Gallouèse se réunit dans la grande Abbaye de Saint-Layeau, le centre spirituel de la monarchie ducale. À huis clos, les cardinaux gallèsants prient pour l'avenir de l'Église catholique et discutent de l'organisation du Conclave. Il est d'usage, lors de la prise de parole du président de la Conférence des évêques de Gallouèse à la fin de ce rassemblement, de n'évoquer que les sujets internes à l'Église gallèsante et de ne pas s'étendre trop profondément sur l'élection du souverain pontife. Mais à l'occasion de cette réunion de 2016, Mgr Hervé Braxence, l'archevêque conservateur modéré de Ligert, est revenu sur la tribune de Mgr Alexius Palamas que nous évoquions plus tôt.

Le cardinal Braxence a déclaré : « je ne peux pas me permettre d'ignorer l'appel à l'aide lancé par monseigneur Palamas dans la presse. L'Église de Gallouèse déplore que de tels incidents sortent en public, surtout dans un moment comme celui-ci. La curie ne fait pas de politique. Il n'était nul besoin d'entacher l'Église rémienne en proférant de si graves accusations. Bien sûr, les propos rapportés par cet évêque sont préoccupants sur l'État de notre Église. Mais à l'époque ou les cœurs de nos frères et sœurs choisissent de plus en plus souvent le vide spirituel, qui s'exprime dans la douleur, à l'époque où la foi catholique reçue des apôtres se pert dans des dérives sectaires qui échappent à certaines églises chrétiennes réformées - nos sœurs - , à l'heure, donc, où le travail pastoral ne manque pas, nous ne pouvons pas utiliser froidement les fidèles comme arbitres de ces sombres manigances. Le choix du successeur de Pierre n'est pas un choix politicard, et nous ne sommes pas dans une campagne. Ce choix se fait dans un double huis clos, celui de Saint-Pierre de Rème, bien sûr, mais aussi celui de notre conscience. Nous espérons de tout cœur que la tribune de monseigneur Palamas était désintéressée, et nous invitons les catholiques à prier pour que le Saint-Esprit mette le désintéressement à la première place des âmes des cardinaux électeurs. »

Cette courte parenthèse, conçue selon le secrétaire de l'archevêque pour ne pas « mettre de l'huile sur le feu » et éviter que d'autres discussions propres au conclave ne soient fait en public, montre l'état d'esprit d'une majorité d'évêques de Gallouèse. Cet événement pourrait nuir à Mgr Palamas, que l'on annonce candidat au Saint-Siège, et qui semblait jusqu'à présent avoir la cote chez les cardinaux gallèsants, à majorité progressistes. Le fait que le cardinal nordiste, dont le jeune âge ne joue pas en sa faveur, choisisse de trahir l'esprit du Conclave, pourrait lui faire perdre des voix gallèsantes dans la course à l'évêché de Rème, alors que le Duché dispose du onzième collège de la Curie (21 cardinaux).
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