26/03/2016
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Activités étrangères en Zélandia - Page 2

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Sénateur en exil


Dans les brumes des rues de Noordcroen, un petit navire de pêche arrive du sud. A son bord, les travailleurs de la mer sont accompagnés par des individus sortant de l’ordinaire. Des fourrures chaudes, de beaux habits, quoiqu’usés par les redoutables intempéries de la Manche Blanche. Quatre silhouettes : une grande et large, deux fines et élancées et une dernière, haute comme trois pommes. L’enfant a attrapé la mort et tousse abondamment. Sa mère le serre dans ses bras. La grande silhouette s’adresse à leurs complaintes et rassure :
- Ne vous en faites pas. Je connais beaucoup de monde à Noordcroen. Tout ira bien. Les zélandiens ont d’ores et déjà prévenus que nous serions les bienvenus.

Le Sénateur Andrea Pascal s’était sorti de la justesse de la journée du 2 mai. Il était encore marqué dans sa chair par un coup de poignard dans la cuisse que ses domestiques avaient cautérisé bien trop rapidement pour que cela soit fait en toute sécurité. Les pêcheurs, qui figuraient parmi sa clientèle ont par la suite accepté de le faire passer en Zélandia en guise de dernier service rendu pour des années de contrat tacite de fidélité où ils leur avaient vendu leurs votes aux dernières élections sénatoriales. La famille patricienne le remercie chaudement et lui souhaite bon retour, espérant que la Segreda de Scaela ne remonte pas la trace du navire.

Rapidement, le sénateur sort du chalutier et la famille se met en route dans les ruelles étroites et les maisons à pignons zélandiennes. Les canaux donnaient l’impression de familiarité, excepté que ceux-ci n’étaient pas rougis du sang de ses confrères sénateurs. Les velsniens s’en vont toquer à la porte de l’une de ces grandes maisons bourgeoise, garnie de dorure de façade qui font ressortir la pierre blanche avec laquelle elles ont été construites. Un homme en demi-sommeil lui ouvre la porte et met quelques instants à reconnaître l’Homme :
- Andrea ? Qu’est-ce que tu fais là ? T’es blessé ?
Le Sénateur se tenait contre son épouse, sans qui ce dernier ne pouvait marcher qu’avec difficulté. Andrea Pascal vint changer d’épaule pour celle de son hôte :
- Donne-moi un coup de main s’il te plaît. Ensuite je te dirai tout.
Le riche zélandien s’empressa de donner à ses invités de fortune de nouveaux vêtements et fit poser la table. Un modeste Hochpot de légumes fait dans l’urgence, sur lequel les invités se jetèrent. Le riche zélandien attendit ce moment pour lui poser la question :
- J’ai entendu parler de ce qui s’est passé…
- Ce qui s’est passé. A vrai dire, moi-même je n’ai pas tous les détails
– répondit-il sur la réserve –
Sa fille, haute de ses 16 ans, ne fit pas preuve d’autant de discrétion, et elle explosa de colère devant son hôte :
- Pourquoi tu ne lui dis pas ? Vous voulez que je vous dise ce qu’il s’est passé, monsieur ? Ils ont tué mon frère ! Et puis ils ont brûlé notre maison, et ils ont tué nos clients, tous nos clients ! Même les domestiques ! Ils ont tué le Maître le l’Arsenal ! Et toi, père, tu dis que tu n’as pas tous les détails. Les voilà mes détails : Frederico DiGrassi était un homme bien, il était le patron de notre famille, et ils l’ont tué comme un animal !
- Ça suffit, Tina !
– avertit son père en haussant le ton –
La jeune fille se lève de table, et elle demande à son hôte :
- Monsieur, est-ce qu’une chambre a été préparée.
- Euh, oui bien sûr. Mon épouse va vous montrer le chemin.
– lui répondit-il avant que Tina s’engouffre dans la pièce d’à côté, furieuse –
Le Sénateur Andrea sourit :
- Tina. Avez-vous vu comme elle est courageuse ? Même dans cette situation, elle m’a rappelé les dettes que nous avions auprès de la famille DiGrassi, une dette dont je ne pourrais jamais m’acquitter. Pardonnez-lui pour cela, elle parle avec son cœur comme je le faisais à son âge, et son frère comptait beaucoup pour elle, et pour moi. Lorsque que les gorilles de Scaela ont apprit que je m’en étais sorti, Dino m’a écrit lui-même, dans une lettre où il m’assurait d’une amnistie à condition que je me présente à lui, ou que je lui envoie un émissaire afin de conclure une trêve entre nous. Je croyais encore que Scaela ait encore un peu d’honneur velsnien pour lui, et j’ai accepté. Pietro, mon garçon, s’est porté volontaire pour y aller, et il a insisté. J’ai cédé. Et lorsqu’il est venu le rencontrer, il l’a assassiné à son tour, sans avoir même la décence de me redonner son corps. Ils ont massacré mon garçon comme ils ont massacré Frederico DiGrassi.

Pascal fit silence l’espace d’un instant, sa mâchoire tremblotait, et ses yeux bouillonnaient de rage. Il reprit, un ton plus haut, et serra les poings sur la table :
- Mon garçon, est venu à eux en émissaire et invité. Il est venu à eux en paix et désarmé ! Il a rompu le pain avec Scaela, et ils l’ont assassiné ! Jamais ne n’oublierai cela, et jamais Velsna n’oubliera que Scaela est maudit pour l’éternité. Notre cité le dévorera tout cru et prendra sa vie comme il a prit celle de tous ces hommes de bien, et de mon fils !
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Téarmaíocht / Alrahba

La fraîcheur de cette semaine et de cette pluie qui éclabousse sur le visage et les flaques alentours rappelait sans aucun doute un été en Damanie.
Sautant prestement au dessus d'un muret bordant un talus de terre, il ne s'arrêta pas lorsqu'il arriva à pied joint dans une mare de boue, dont la surface était chahutée par les clapotis et explosions tonitruantes de l'averse.
Habillé d'une veste brune en coton tout à fait Eurysienne et d'une casquette d'ouvrier du siècle dernier, revenant fortement à la mode sur le continent, il continua sa course à travers une étendue d'herbe grasse sur une pente douce vers un moulin effacé par une pluie drue et importante.
Le ciel montrait des ombres grises foncées à ne plus en finir et laissait pourtant à la couleur émeraude de la nature luxuriante des bosquets environnants une place centrale de ce tableau empli de contrastes.

Le jean entièrement trempé par sa course effrénée sous cette douche saisonnière, il alourdissait de plus en plus ses pas pourtant déterminé.

La détonation, estompée par le chahut de la pluie rebondissante dans l'herbe, donna une estimation de la distance qui les séparaient.


Bloody hell !


Le coeur battant la chamade, le jeune homme changea de cap vers le bosquet le plus proche, s'agrippant encore plus à la poignée de la valise en vieux carton et cuir cabossé. Il sentait l'eau dégouliner de sa manche sur sa main en un flot presque constant.
L'herbe devint plus grande pendant un temps, léchant ses genoux, en mouillant ce qui ne pouvait l'être plus encore. La boue n'aidait aucunement, il devait réajuster sa course, dérapant par moment, déstabilisé par la valise bien remplie. Comme un pantin désarticulé, il essayait de ne pas glisser et tomber tout en gardant la vitesse nécessaire à son salut.

Une autre détonation se fit entendre et une autre immédiatement après et cette fois-ci, il sentit l'air changer un instant, comme un rideau de pluie transpercé par des sifflements léthaux.

La gorge déchirée et les poumons en feu, l'homme sembla se recroqueviller un instant dans sa course infernale pour reprendre encore plus de vitesse dans une petite pente descendante menant au bosquet.
Les arbres ne laissaient percer aucune lumière dans cet espace salvateur, la végétation plus dense sortant de ses abords à travers ses buissons et arbustes.

Le pied droit dérapa dans la boue une fois de plus, mais cette fois-ci, il ne réussit pas l'impossible et évitant la glissade et malgré une main gauche visant à atténuer la chute, il ne réussit pas à utiliser sa main droite ancrée férocement sur la poignée de la valise et il s'étala de tout son long dans l'herbe humide et boueuse, le visage heurtant un caillou dans l'herbe.
Pas de temps pour gémir ou se plaindre, il se releva, titubant un peu. L'adrénaline faisait son travail et permettait au corps de subjuguer ses forces habituelles. L'adrénaline et cette boule au sein des viscères
qui rappelle que l'Homme dispose du même instinct de survie que les autres mammifères.

Endolori légèrement au niveau de sa cheville, elle ne répondait pas comme à l'accoutumée.


God d@mmit !


Il tituba et accéléra comme il le pouvait pour rejoindre enfin un arbuste et batailla pour le passer un instant, sans prendre en considération les déchirures causées à sa veste. Il attrapa de sa main sa casquette et cracha un peu de boue qui s'était surement insinuée dans la bouche lors de sa chute.
Il força et sous la pression et avec beaucoup d'énergie, une branche se brisa et le jeune homme traversa et arrachant la valise prise au piège de l'arbuste touffu.

Dans l'ombre du bosquet ombragé, il chercha une issue à cette mésaventure.







Le rapport de la police Zélandienne confirma le meurtre de trois personnes attablées à un pub Damanien d'un village non loin de Siegmarinen.
Les témoins ont confirmé qu'une voiture Eurysienne s'est arrêtée devant l'établissement à l'heure de midi et après une brève fusillade, deux hommes ont pourchassé un jeune homme à travers une ruelle et vers les champs bordant le bourg.
Les témoins et la police n'ont pas pu donner plus amples informations, sauf que l'accent des personnes attablées était fort et laissé à penser à des origines Damaniennes.
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Quotidia, Journal généraliste a écrit : Victoria Cavali, 3 juillet 2013

Guerre en Communaterra: Quand la Fondation Herdonia s'engage à nouveau dans l'humanitaire

L’investisseur-star Toni Herdonia ne fait décidément rien comme les autres. Amoureux du risque financier, cherchant à conciliant la cause humanitaire avec le principe de lucrativité, ce dernier aura marché à pas de géants depuis l’année dernière. En l’espace d’un an, la « Fondation Herdonia » aura été l’une des sociétés dont l’action à la bourse de Velsna a certainement connu la plus forte croissance. Les raisons de ce succès ? « Moi. » répond modestement l’intéressé. Si la Fondation Herdonia est aujourd’hui une entreprise prospère, le jeune PDG admet volontiers que son modèle de prise de risque lui aura valu quelques sueurs froides. Ainsi, le coup fut dur lors de l’ouverture du marché Wanmirien, ce dernier n’ayant pas prévu les besoins réels de ce pays si particulier, de son propre aveu. Cette franchise, elle est devenue sa marque de fabrique : tout assumer, ne rien renier, y compris les échecs. Résultat des courses : un siège social en face de la basilique San Stefano de Velsna et un résultat net de 2 milliards de florius pour l’année fiscale 2013.

Pour ce faire, Herdonia n’a pas hésité à concilier ses compétences en management avec son intérêt toujours renouvelé pour l’aide à la personne en zone de guerre et le soutien humanitaire. L’entreprise s’est fait tout particulièrement connaître par son activité durant la guerre d’Okaristan, durant laquelle les franchisés, que Herdonia surnomme les « iboat », ont permis le passage de plusieurs milliers de réfugiés, nommés « ipassengers » par le personnel de l’entreprise. Herdonia n’a pas hésité à promouvoir la création d’une application permettant la mise en contact directe entre ces réfugiés et les chefs d’entreprises de leurs pays hôtes afin de mettre en place la réinsertion de ces derniers dans la vie civile le plus promptement possible. Avec moins de bonne fortune, ce dernier a tenté de renouveler la même expérience auprès de la main d’œuvre wanmirienne, avant de réaliser que le retard technologique de ce pays ne pouvait pas permettre de renouveler cette entreprise. Cela ne l’a pas arrêté pour autant et ce dernier a su adapter sa tratégie et totalement changer le business plan wanmirien, en réorientant son modèle vers l’aide à l’enfance. Ainsi, afin de lutter contre la misère infantile et le vagabondage, il a procédé à l’ouverture d’un groupe de corrections de courriers diplomatiques, secteur important dans l’économie Wanmirienne, dont le personnel était entièrement composé de mineurs de moins de 16 ans, payés largement plus que ce que le salaire moyen du Wanmiri permet.

Aujourd’hui, le jeune entrepreneur est de retour avec une nouvelle idée, comme toujours. Se mettant régulièrement au courant de l’actualité, c’est désormais le conflit entre Communaterra et le Grand Kah qui attire désormais son attention. Bien que l’intéressé ne se rende que rarement sur le terrain, il a été confirmé que Herdonia ait été aperçu dans le territoire de l’enclave de Porto Real, ville zélandienne à la frontière du territoire de Communaterra, le tout accompagné de certains de ses franchisés, repérant sans doute le terrain et commençant à réaliser des démarches afin d’acquérir des quais attitrés et un siège régional. On connait déjà l’affection qu’Herdonia porte au modèle zélandien, décrivant le pays comme une véritable « patrie de la liberté d’entreprendre ». Lorsque ce dernier eut été interrogé sur son activité en Paltoterra, ce dernier a seulement répliqué avec son slogan devenu célèbre, le tout avec un sourire charmeur : « Un vrai humanitaire ne révèle jamais ses secrets. ». Toujours est-il que nous sommes parvenus à nous fournir en indices de ses futures activités dans la région. Fidèle à la recette qui marche, certains franchisés ne se sont pas cachés de l’important dispositif de passage de réfugiés devant être mis en place entre les plages de Communaterra et les embarcadères et ports de fortune de Zélandia et de Sylva dans la région. En tout, c’est une cinquantaine d’embarcations que le velsnien entend faire transiter d’un pays à l’autre, tout en assurant que les dispositifs de sécurité se sont améliorés depuis la guerre d’Okaristan. On nous rapporte ainsi qu’Herdonia a fait signer des décharges de responsabilité auprès de tous ses franchisés, les rendant juridiquement responsables dans le droit velsnien de tout naufrage causé par une surcharge des navires. Il n’en a pas fallu davantage aux franchisés pour revoir à la baisse le nombre de « ipessengers » autorisés à prendre la mer. Cette problématique n’avait pas été sans poser de problèmes en Okaristan, où on a rapporté douze cas de naufrages de franchisés de la Fondation Herdonia, occasionnant par la même occasion l’puverture d’un nouveau service de la Fondation Herdonia : « irecup », se réumant à des missions de récupération des biens et effets matériels des victimes de naufrage. « Si tout ce passe bien, on aura pas besoin de « irecup » cette fois », affirme l’un des franchisés.

Toutefois, l’expérience du Wanmiri a prouvé que l’on ne pouvait pas transposer toutes les situations. Les impératifs et les conditions de la guerre en Communaterra diffèrent en bien des façons du conflit okaristanais. Ainsi, « Yuri », franchisé déjà actif en Okaristan et dont nous tairons le vrai nom, présente la situation ainsi :
« Communaterra, c’est différent de l’Okaristan. Je ne sais pas si ça va marcher pour être honnête. Les okaristanais VOULAIENT quitter leur pays contre des pièces sonnantes et trébuchantes. Les gens d’ici que j’ai croisé…ils me font un peu peur. C’est comme s’ils sont animés d’un seul esprit. Un esprit de ruche comme dirait l’autre. C’est peut-être ça la puissance du socialisme j’imagine. Ça et il y a le Grand Kah. On a une toute petite fenêtre pour dégager de grands bénéfices, parce que lorsque le Grand Kah occupera tout le pays, je ne pense pas que nous pourrons continuer nos activités. Il faut faire vite, donc, avec une population beaucoup plus…obtue qu’en Okaristan. D’autant que cette fois, on aura de la concurrence, puisque je pense que les pays voisins vont peut-être émettre en place des couloirs de réfugiés. Je suis du genre optimiste d’habitude mais là…je dirais qu’il faut s’appeler Herdonia pour mettre la tête dans ce guêpier. »

A ces réserves émises par les associés d’Herdonia s’ajoutent des difficultés auxquelles l’investisseur a voulu répondre. Le prix des tickets de bateaux pour les « ipessengers » a été revu à la baisse, et a été mis en place un système de places lowcoast, où les « ipessengers cheap » seraient munis de gilets de sauvetage moins onéreux. De même, si les nations riveraines de la Manche Blanche avaient vu avec indifférence l’activité de la Fondation Herdonia, le continent paltoterran est peuplé d’acteurs politiques autrement différent, et il n’y a pas de garantie que les sylviens acceptent ces réfugiés. De plus, l’accès à l’application « findboat », qui en théorie devrait aider les éventuels « ipessengers » à géolocaliser les franchisés à l’accostage, n’est pas garanti. En effet, le faible revenu par habitant du pays ne garantit en rien qu’un nombre satisfaisant de « ipessengers » soient touchés par les notifications de l’application. Si nous devions évaluer avec les informations à notre disposition les perspectives de profits de ce nouveau projet, nous pourrions dire qu’il s’agit d’un investissement à risque dans la lignée de ce qu’a toujours proposé la Fondation Herdonia, mais dont les gains potentiels peuvent se chiffrer grandement. Seul le flair de l’investisseur, allié à un peu de chance, nous dira ce qu’il en est d’ici quelques mois.



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Playkirja
de TANSKE FRETTASTOFA


L'Agenda onédien. Madeleine Skolgund, secrétaire générale de l'Organisation des Nations Démocratiques pourrait prochainement faire circuler un projet détaillé d'agenda stratégique pour l'organisation, avec le soutien de l'administration tanskienne. Si vous n'avez rien compris à ce que cela signifie, soyez les bienvenus, lecteurs, lectrices à vos cafés, ils vous seront nécessaires.


MADELEINE SKOLGUND VEUT RENFORCER LA COLONNE VERTEBRALE DE L'ORGANISATION DES NATIONS DEMOCRATIQUES

Une histoire en trois axes. Sur la base de discussions ayant cours au sein de l'Organisation des Nations Démocratiques et avec le support du secrétariat général et d'une partie de l'administration tanskienne, Madeleine Skoglund ferait prochainement circuler un projet d'agenda détaillé pour l'OND, "l'Agenda Stratégique 2020" orienté autour de trois axes tenant à coeur à différents états : une organisation libre et démocratique ; une organisation forte ; une organisation prospère.

Qu'est ce que ça veut dire ? Chers lectrices et lecteurs, vous n'avez sans doute pas compris grand chose à ce que cela veut dire. C'est normal, c'est l'OND, mais on vous explique. L'objectif d'un tel texte serait de fixer un axe énonçant principes et mesures devant guider l'action de l'OND pour les six prochaines années, le tout en graissant la patte de chacun des Etats membres.

Libre et démocratique. Ce devrait être le premier et principal point du document. "Nous renforcerons notre résilience démocratique, en protégeant les citoyens, la liberté des médias, en luttant contre les ingérences étrangères et la déstabilisation", voilà comment devrait commencer le premier axe du document. Ouvertement inspiré des crises politiques qu'à traverser l'OND, il viserait à toucher avant tout aux aspects idéologiques des Etats membres.

La question de la justice. Malgré les demandes "répétées" de l'administration tanskienne, et en particulier du ministre de la justice à l'aile gauche de la majorité gouvernementale, La Secrétaire Générale de l'OND aurait décidé de ne pas retenir la question de la justice réhabilitative. La raison ? Une telle tournure de phrase risquerait de "grandement irrité" certains dirigeants politiques onédiens chez qui la peine capitale est encore pratiquée. D'après une source proche du dossier, bien que Tanska tenait à faire figurer cela dans le processus initial, l'entourage de Skolgund a réussi à convaincre les conseillers politiques de Jaka Lakkas qu'une telle tournure risquerait de provoquer un refus catégorique des nordistes de valider l'Agenda.

Une organisation forte. Le second axe viserait à affirmer le rôle d'acteur stratégique global de l'OND. "il faut sortir de l'ombre de l'ONC et devenir une troisième voie affermie" nous textait un proche de Skolgund ayant pris part à la formulation de cet axe. Au cœur de celui-ci trônerait ainsi la question du Commandement Unifié et de son intérêt accru tout en cherchant à "limiter au maximum" les références à l'Eurysie et à la Manche Blanche. Un proche collaborateur de Mar Loftsson, ministre tanskien des Affaires étrangères nous a indiqué, autour d'un café pris à Manticore, que l'orientation prise serait de favoriser Sylva, Faravan et l'Empire du Nord qui ont "peut-être trop entendus parler des problèmes en Manche Blanche et qui risquerait de voir l'OND comme l'organisation de la Manche Blanche". En d'autres termes, en accent les questions sécuritaires sur le commandement, la crise communaterranne ou Translave et d'autres questions sécuritaires, la proposition permettrait de sortir de l'omniprésence, que le conseiller estimait néanmoins "justifiée" de la Manche Blanche dans les affaires onédiennes.

Quid de l'industrie ? Ce même axe devrait aussi aborder la question de la défense au sens plus large. Serait ainsi repris la question du bouclier anti-balistique, de la coopération dans l'espace de la défense (en évitant soigneusement le mot militarisation) et en reprenant "possiblement" quelques éléments de langage issus des traités de Norja entre Caratrad et Tanska. L'objectif ici serait de parvenir, en plus de l'Agenda Stratégique, à la présentation, au printemps 2014, par Tanska d'un document clair sur la coopération spatiale, négocié avec les partenaires et qui ferait office d'annexe aux traités fondateurs de l'OND. D'après le directeur de l'ASTRE (Agence Spatiale Tanskienne pour la Recherche et l'Exploration), l'objectif serait ainsi de "parvenir à une coopération spatiale globale à l'échelle de l'OND, pour venir apporter une base solide aux discussions bilatérales entre Tanska et Caratrad, Sylva et Teyla, Sylva et Faravan, Faravan et Teyla, Empire du Nord et Sylva, etc.". Pour accrocher l'accord de certains Etats, Tanska pourrait renoncer à quelques investissements dans ses propres infrastructures spatiales, au profit de Faravan ou d'un centre de recherche dans l'Empire du Nord par exemple.

Une Organisation propsère. Le dernier point, et sans doute le plus sensible. Il devrait mettre l'accent sur la compétitivité et sur l'industrie en particulier sur l'innovation et les secteurs énergétiques. Santé, 3G/4G, semiconducteurs devraient être au centre du document. L'idée, d'après un membre du bureau de Skolgund, serait de de faire figurer des idées émises par les états membres dans leur ensemble pour donner une forme de colonne vertébrale sur les années à venir. La difficulté selon ce même informateur ? Ne pas donner l'impression que l'Agenda Stratégique viendrait couper l'herbe sous le pied aux propositions nordistes en matière d'économie. "Au contraire, il s'agit d'inscrire leur proposition dans une vision à long terme, un objectif pour l'OND"

L'inconnu de l'extérieur marque par son absence. Dans les documents consultés par Playkirja et le Norjien, il n'est pas fait mention des relations avec d'autres organisations telles que l'ONC, le Liberalintern dont on sait pourtant que des discussions sont en cours, l'UEE, ou encore les nouvelles Union Internationale du Communisme et du Socialisme et Alliance pour la Sécurité Economique Aleucienne. Si l'avant dernière devrait recevoir un accueil mitigé par les membres, car organisée par la Loduarie, l'ASEA pourrait être bien vu de l'Empire du Nord ou encore de Teyla. L'Agenda devrait être présenté au Conseil Général avant le début de l'année 2024.


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Une conférence à Blankenvoorde

"Mes chers amis, commença Actée en souriant, je suis très heureuse de vous retrouver après toutes ces années."

Elle fit un signe de tête amical au parterre de chercheurs et journalistes qui lui faisaient face. Cette conférence des sciences sociales s’annonçait plutôt bien. À son arrivée c’était comme si rien n’avait vraiment changé. Certes, ses hôtes étaient plus âgés, et il y avait un nombre considérable de nouveaux visages. Mais au-delà de ça, rient. Sauf peut-être qu’ils avaient remplacés le néon défectueux de l’amphithéâtre B de l’Université de Sciences Sociales de Blankenvoorde. Il était temps.

"Je sais, cela maintenant plus de dix ans que je ne suis pas repassé dans votre magnifique ville. Plus de dix ans, hélas ! À l'époque j'étais encore universitaire, libre de ma parole. Et elle n'engageait que moi. Maintenant je ne peux pas m'exprimer sans charrier derrière moi la voix de toute une nation. Et c’est un poids assez lourd. Je préfère voyager léger." Un petit rire. C’est vrai, depuis combien de temps est-ce qu’elle n’avait pas eu le plaisir de parler d’autre chose que de politique publique et de diplomatie ? "Tout ça je le dois bien-sûr au jeune docteur Koenen, lequel m’a posé beaucoup de questions sur La Société Amorphe. Je ne pensais pas que ce livre faisait encore référence, je commence à craindre qu’il me survive, enfin."

Apparemment il faisait toujours partie du corpus des textes que les sociologues du monde entier lisaient durant leur formation. Si le texte avait largement été commenté en l’espace de quinze ans, il servait encore de source à de nombreux articles plus récents et certains de ses concepts clefs restaient d’indépassables de la théorie politique moderne. C’était sans doute pour ça que l’Union la gardait à son porte au sein de la diplomatie : avec sa notoriété académique elle passait pour une figure fréquentable. C’était étonnant, d’ailleurs. La Société Amorphe était le seul véritable livre de sociologie de sa carrière. Au-delà de ça elle avait écrit quelques articles, postes de blog généralement non-traduits et – c’était la source première de sa notoriété – une quantité inquiétante de romans. Bizarrement ceux-là se vendaient toujours très bien, et personne ne l’invitait pour en parler. Au fond elle aurait préféré qu’on le fasse.

Mais ce n’était pas bien grave. Ce que le bon docteur Koenen avait fait, en l’invitant ici, c’était jeter un peu de lumière sur son livre phare. Ce qui avait été possible par le soudain regain d’intérêt que les gauches eurysiennes semblaient éprouver pour le communalisme et le Kah. Une chose dont elle ne pouvait se plaindre, évidemment, mais qui la surprenant venant d’une Zelandia dont le fonctionnement démocratique tenait déjà de l’anarchisme individualiste. Peut-être y avait-il un mouvement de balance sociologique. Peut-être que certaines questions structurelles ou systémiques n’avaient pas trouvées de réponses adaptées dans la simple implémentation de la démocratie totale, et qu’il fallait maintenant s’atteler à la fabrique du consensus et de l’équité.

Actée, qui était une radicale de gauche, avait toujours considéré la nature droitière de Zelandia comme un gâchis terrible, et elle était très heureuse de pouvoir participer à la rectification de cette erreur. Il y avait de l’espoir pour chacun.

Après tout l’imperfection d’un système, ses manquements, étaient systématiquement visibles. Il suffisait d’étudier ses critiques et ses mécontents. Zelandia, si elle survolait naturellement la masse des régimes représentatifs, pouvait encore s’améliorer en augmentant le pouvoir de ses localités, opter pour des mandats impératifs, changer ses polices en forces communales, retravailler des détails, çà et là, dans l’application de la loi, de la justice, dans la gestion de l’économie. Quand on étendait la démocratie à assez d’aspects de la vie publique et économique, le reste tenait du détail. Zelandia était imparfaite, dans le détail.

Mais, pensa-t-elle avec un semblant d’amusement, n’est-ce pas là que se cache le diable ?

Son discours fut mesuré et strictement universitaire. Elle commenta brièvement ce que quinze ans largement passés au service de son pays lui avaient appris de plus, ce qu’elle aurait aimé améliorer pour une prochaine version de son livre, tout en assurant que celle-là ne verrait jamais le jour. C’était à des gens comme Koenene d’écrire la suite. Le monde appartenait à la jeunesse et si celle-là se saisissait des armes et outils des générations précédentes, elle devait aussi se saisir de son expérience pour faire mieux. Elle sourit et acquiesça ; Oui. Et sans aucun doute, elle ferait mieux.
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Littérature, Histoire et propagande: une spécialité velsnienne
La Matteade, ou le récit romanesque de la guerre civile velsnienne, par Gina DiGrassi



"Ce fut ainsi par la seule force de caractère du Triumvir mon père que le temps des princes et des tyrans prit fin, et où notre République retrouva des piliers à la hauteur de son équilibre.". C'est par cette citation de son autrice en couverture de ce pavé gargantuesque de par sa taille, que les premiers chapitres de la Matteade, parurent à Teyla.

Pour les amateurs de culture politique velsnienne, et de littérature de manière générale, ce fut un jour faste. Comme pour les propagandistes velsniens à vrai dire. En effet, comme tous les autres pays du monde sans doute, les élites politiques de la cité sur l'eau pratiquent des formes diverses et variées de communication afin de justifier de l'approbation d'un modèle, d'une politique ou de l’œuvre d'une personne dans son ensemble. La plupart des sénateurs velsniens ont ainsi un ou plusieurs chroniqueurs dans leur entourage, et pour les plus talentueux d'entre eux à l'art de la plume, ce sont eux même qui participent à leur rédaction. La lutte pour l’appropriation de l'Histoire et de la mémoire est ainsi un enjeu politique majeur dans un régime politique où les rivalités interpersonnelles sont particulièrement féroces. Mais le récit qui fait son apparition sur les rayons des librairies étrangères sort quelque peu de l'ordinaire. Déjà, de par l'identité de son autrice, qui n'est autre que le propre fille de l'un des acteurs de la Guerre des Triumvirs en la personne de Gina DiGrassi. Ensuite parce que cet ouvrage n'a pas été commandé par celui qui est au centre du récit, la jeune femme étant à l'heure actuelle en exil. Ce qui implique donc une lecture allant dans le sens du Sénateur Matteo DiGrassi, mais d'un point de vue qui lui est externe, et parfois de manière surprenante, qui lui est opposé.

Adoptant le style hagiographique de la littérature velsnienne classique digne des récits de la Renaissance velsnienne des XIV-XVIème siècle, l'ouvrage y fait l'apport d'informations précieuses dans des sujets variés que sont les coulisses de la politique au sein de cette institution hermétique qu'est le Sénat, la place des femmes dans un monde politique hostile, l'importance des alliances matrimoniales, l'attitude des velsniens vis à vis de l'étranger ou encore la manière dont ceux-ci conçoivent la guerre. L'ouvrage est ainsi non seulement un ouvrage de propagande, mais le récit sert de prétexte pour ouvrir aux étrangers une fenêtre sur Velsna en tant qu'objet politique et culturel. De la course aux élections sénatoriales aux champs de bataille d'Hippo Reggia en passant les conséquences désastreuses du gouvernement Dandolo ainsi que son assassinat, Gina DiGrassi nous fait là part d'évènements qui pour certains sont inédits: réunions stratégiques de DiGrassi, vision à long terme de ce dernier quant à l'avenir de la Grande République. Pour les étrangers, il sera également intéressant d'étudier le portrait des figures de pouvoir étrangères comme le secrétaire général de la Loduarie ou la reine de Teyla, à qui l'écrivaine consacre de grands paragraphes.

Une chose est sûre, les velsianophiles amateurs de sa littérature classique seront comblés, tout comme les analystes en géopolitique. Un ouvrage titanesque avec des niveaux de lecture multiples à décrypter.


Effet: La Matteade paraîtra en premier lieu dans les activités étrangères d'un pays où ce post été envoyé au préalable.
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THE TANSKIAN TIMES

Norja, 28/09/2014


AFFAIRES ETRANGERES / Zélandia

La posture de Zelandia sur la Translavie dérange le gouvernement tanskien


L'information a vraisemblablement gêné le ministère des Affaires étrangères et des Droits humains au point que l'Ambassadeur de Tanska à Blankenvoorde, Ernst Albrechtsen, a demandé des renseignements de la part du Secrétariat Général de la Fédération. En cause, non seulement la reconnaissance par Zélandia de la Démocratie Communiste de Translavya mais surtout la demande d'un traité de paix entérinant l'actuelle ligne de contact en frontière.

Du côté de la diplomatie tanskienne, si la reconnaissance est une question purement "politique" qui "dérange" par l'absence d'information préalable de la part de Zélandia envers ses partenaires, c'est avant tout la question d'un traité de paix qui pose problème. La raison est simple d'après plusieurs diplomates, l'évocation d'un traité de paix reviendrait à qualifier la situation comme étant celle d'un Etat de guerre qui est pourtant inexistant. Certes il y a une ligne de contact admet l'officiel proche du dossier, mais celle-ci n'est en aucun cas fixé et ne "reflète simplement que l'avancée des forces d'occupation loduarienne et leur rencontre avec les forces onédo-gallouésantes". De plus, une telle position pourrait mettre en danger les forces alliés sur places si cela venait à donner des idées auprès des forces loduariennes de poursuivre ce qui serait donc un état de guerre tout en inquiétant les opinions publiques nationales.

Un fonctionnaire de l'ambassade en contact avec le gouvernement tanskien rapportait ainsi que "l'on reçoit des appels toute la journée de ressortissants qui nous demande si Tanska et oui ou non en guerre et donc si ils doivent rentrer ou non. La posture peut provoquer une panique qui n'a pas lieu d'être." Officieusement, néanmoins, plusieurs officiels tanskiens joint à Norja estiment qu'un "accord de principe" sur le non-franchissement de la ligne de contact pourrait être bénéfique à la jeune République Translavique. "On est pas à l'abri de tentatives d'incursions. Une autre solution serait simplement de placer nos forces aux frontières mais le message envoyé risquerait d'être plus dangereux qu'autre chose. La réalité c'est que la ligne de contact est un no man's land avec quelques checkpoints, en aucun cas un espace hermétique".
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lofotens sans frontières, l'actualité des expatriés

Zelandia, première destination des citoyens transgenres lofotènes pour les opérations de changements de sexe : un tabou révélé par le procès en Dalatie du Nord : Affaire Harper VS Wëniger



operation dans un hopital zelandien
Une opération chirurgicale dans une clinique privée zélandienne

Peu le savent, mais c’est aujourd’hui l’une des principales destinations des citoyens lofotènes qui désirent procéder à ce changement radical, et l’un des rares pays dans lesquels cette opération est légale, à présenter des garanties et des standards élevés en matière d'hygiène et de normes sanitaires. En outre, car le transgenrisme est légal depuis plusieurs années déjà en Zelandia, les chirurgiens et praticiens de ce pays ont pu acquérir une solide expertise certaine dans le domaine de la reconstruction et chirurgie réparatrice.

Cependant les frais et dépenses liées à une telle opération restent très élevés, et ne garantissent l’accès qu’aux personnes disposant de revenus et ressources financières confortables, ce qui était le cas de la famille Harper, qui a payé les frais d'hospitalisation de leur fils unique, Eric, afin que ce dernier devienne Emily. Des dépenses entièrement à leur charge, qui se sont élevés à 95 000 Dråkks

Zelandia ne publie pas officiellement de statistiques sur le nombre de citoyens lofotènes qui se font opérer pour des changements de sexe, la discrétion et le respect de la vie privée et bien du secret médical, tout comme en Lofoten, sont particulièrement observés et scrupuleusement suivis, ce qui est probablement aussi l’un des principaux facteurs de décision dans le choix de ce pays pour ces opérations chirurgicale à risque qui sont loin d’être anodines.

Mais le problème se pose lors du retour de ces personnes suir le territoire lofotrène, qui doivent alors faire face à la puissante administration des Provinces-Unies qui ne reconnaît pas les changements de sexe opérés à l’étranger. De leur retour de Zélandia, pour beaucoup d’entre eux, c’est la douche froide et le dur retour à la réalité, qui les ramène à leur condition de leur ancienne identité et de leur ancienne vie. Combien sont ils à demeurer alors en Zelandia, ces lofotènes qui se sont choisis un nouveau prénom, un nouveau corps, une nouvelle vie ? Difficile d’obtenir des chiffres fiables, mais d’après une estimation, ils seraient à peine 5% d’entre eux à faire le douloureux choix de l’exil et de l’expatriation.
Parmi eux ces expatriés contraints, nous sommes allés à la rencontre de Patrick Sallinger, autrefois connu sous le nom de Patricia Sallinger, qui s’est établi donc définitivement en Zelandia : “Ici l’identité de genre ou de sexe n’est pas une question, je peux être plus facilement moi même, on ne me pose jamais de questions sur le pourquoi du comment, et c’est très appréciable, je n’ai pas l’impression de sentir le regard réprobateur de la société sur mes épaules. De toute façon, je savais, ne serait-ce que pour échapper à la colère et à l’incompréhension de ma famille, je me devais de quitter les Provinces-Unies. Ca n’a pas été facile vous savez, Odin m’en soit témoin j’adorais mon Fylke de Tjørnuvík, et ma petite vie bien rangée de dentiste à Skjàlfa (ndlr : capitale du Fylke). Ce n’est pas un choix fait de gaieté de coeur, mais c’était devenu nécessaire et essentiel. Peut être un jour qui sait, je retournerais dans les Provinces-Unies”

En effet, l’arrêt de la cour Harper VS Wëniger du Tribunal Fédéral du Fylke de Dalatie du Nord pourrait bien faire jurisprudence, et être utilisé par d’autres juridictions dans d’autres Fylker pour servir de base légale à la reconnaissance du transgenrisme et la mise en place de législation.
Désormais en Dalatie du Nord, un Fylke dit pivot, qui oscille souvent entre les partis politiques conservateurs et les partis de centre gauche, tous les enfants et personnes transgenre peuvent exprimer leur soulagement et se rendre sans crainte chez leur thérapeute, et se voir prescrire un traitement adéquat ou se faire médicalement accompagné pour accéder une transition de genre.

Pour ceux qui se seraient rendus en Zelandia récemment, ils seront donc théoriquement autorisés à demander à l’administration du Fylke la délivrance de nouveaux documents officiels conformes à leur nouvelle identité en invoquant simplement l’arrêt Harper VS Wëniger. Cela signerait t il donc la fin de ce tourisme médical de niche ?

Pas pour tout de suite, en effet, pour le moment seul 1 Fylke sur les 60 que comptent les Provinces-Unies autorisent légalement le changement de sexe et donc d'Etat-Civil, trop peu pour absorber les potentielles intentions de personnes transgenres prêtes à passer le pas. En outre, aucune prise en charge n'est actuellement prévue, et 100% des frais engagés sont exclusivement à la charge du patient, et même avec le prix du voyage, pour le moment, il semblerait que la Fédération de Zelandia demeure toujours compétitive dans ce domaine.
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République d'Ouwanlinda


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Camarade Gabriel, levez vous pour le message vidéo de l'Amiral-Président !


Drapeau


Mes salutations à toi capitaine Gabriel, fier et puissant camarade de la patrie des coupes-zizi de Lofoten,

Mon cœur saigne, camarade. Le Gondo a été vendu par des traîtres à la cause d'une Afarée libre des puissances coloniales eurysiennes. L'impérialisme est un poison qui vient couler dans les veines de tous nos frères, qu'ils soient chrétiens ou musulmans. C'est pourquoi, en ma qualité de vainqueur des fortunéens, qui m'ont honoré du titre nouvellement porté de Podestat de Léandre, j'ai décidé de m'engager à corps perdu dans la cause des révolutionnaires gondolais, qui luttent en première ligne contre les impérialistes clovaniens, qui se sont portés au secours de criminels et de lâches.

Qui plus est, j'ai un compte personnel à régler avec les acteurs de ce conflit: à savoir ce que je nommerais un "crime héraldique". Barnabas ! Montre le drapeau au coupe-zizi zélandien !

*Le ministre du respect déplie un drapeau gondolais devant la camera*

Regarde ce qu'ils ont fait. Quel crime ils ont commus. Mon aigle, qu'ils ont bardé d'une croix sur un fond dégoutant. Je ne pourrais même pas donner cela à manger à mes crocos !

*il jette le drapeau par terre*

C'est pourquoi je viens à toi te demander un service, mon frère et mon camarade. Les forces libres de l'Ouwanlinda doivent se joindre au combat, en assistant du mieux qu'ils peuvent la cause de notre frère d'armes, j'ai nommé le redoutable chef de guerre Marc Moke. 5 000 hommes, des guerriers de l'Ouwanlinda. Pour donner tout le gouvernement gondolais en pâture à mes crocodiles. Barnabas ! Tourne la caméra vers mes fifilles !

*la caméra se tourne vers un bassin rempli d'alligators*

Donne moi ces navires, Gabriel, et je libérerai le Gondo des impérialistes. Et je rendrai de fiers services aux communalistes de ton espèce.Les gondolais découvriront la liberté, j'en fais le serment.

Vive la République de l'Ouwanlinda !

*Ateh Oliga fait une nouvelle fois tourner la caméra vers une pièce d'artillerie que ses hommes actionnent pour démontrer sa puissance*
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République d'Ouwanlinda


Drapeau


Camarade Gabriel, levez vous (encore) pour le message vidéo de l'Amiral-Président !


Drapeau


Ahah ! Ta réponse me plaît bien, camarade Gebriel ! Bien sûr, tu m'envoies profondément désolé pour la perte de ta patrie. Même je ne puis te la rendre, malgré la force et la puissance qui me caractérise, je puis te promettre que tu auras quelque menu réconfort en faisant un marché fructueux avec l'aigle qui voit au travers des nuages.

Cette première proposition est très prometteuse. J'accepte d'emblée de vous partager l'expertise inimitable de mes ingénieurs ! Et je puis vous assurer que leurs compétences n'ont rien à envier aux meilleurs ouvriers des chantiers navals de Velsna et de Zélandia. Apporte moi tes navires, je t'apporterai des hommes de talent, qui sont presque aussi brillants que moi !

Mais en plus de cela, je tiens à te faire part d'un cadeau en guise de bonne volonté de ma part. Témoignage de mon honneur et de celui de tous les ouwanlindais. Ainsi, je compte mettre à ta disposition, en Zélandia, auprès de tes chantiers navals, une main d’œuvre de 50 000 ouwanlindais de tout âge. Ils sont dévoués et n'arrêtent jamais le travail. Pour certains d'entre eux tu devras attendre qu'ils grandissent un peu, mais c'est un investissement très profitable sur le long terme.

Qu'en penses-tu ?
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Drapeau du Tahorintang

A toutes les nations socialistes, communistes, anarchistes ou communalistes

Camarades, mes salutations,
Depuis plus d'un an, un pays du Nazum se meurt dans une atroce guerre civile qui est, tristement, inconnue de beaucoup. Ce pays, qui est le mien, se nomme la Ramchourie. Depuis des siècles, je dirais même des millénaires, nous avons subi la tyrannie et l'oppression de seigneurs et d'aristocrates qui n'ont jamais cherché notre bonheur et notre survie. Jamais, dans notre histoire, les masses de paysans et d'ouvriers n'ont reçu leurs droits les plus fondamentaux. Cette erreur de l'histoire se doit d'être résolu en ce moment même.

Depuis un an maintenant, avec mes camarades, nous avons fondé le Tahorintang, une faction de cette complexe guerre civile qui se revendique du courant du Taihoranisme du Negara Strana, une idéologie communiste qui souhaite la fin, en partie, de ces années d'oppression et la création d'un régime stable et populaire en Ramchourie. Ce camp que nous avons fondé, cependant, est isolé dans ce conflit dévastateur. Nombre de nations et factions veulent notre disparition, comme les conservateurs extrémistes de l'empire, ou les petits seigneurs et aristocrates qui ne cherchent qu'à conserver leur pouvoir.

Ainsi, si je viens aujourd'hui porter ce message, c'est pour vous demandez, nations socialistes, communistes, anarchistes ou communalistes, de nous soutenir et nous aider à réunifier notre Ramchourie tristement chaotique. Toutes aides seront bienvenues, que ce soit des vivres, des ressources, des armes ou de l'assistance sur le terrain. Toute forme d'aide est la clé qui peut ouvrir un nouveau monde dans notre pays meurtrit et permettre de soutenir notre effort d'apporter un peu plus d'égalité, de liberté et de camaraderie en ce monde détruit par les guerres et les complots.

VIVE LA REVOLUTION, GLOIRE AUX PROLETAIRES ET TRAVAILLEURS !!!
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Une sympathique histoire de baleines

Le Cyfoethog, baleinier Achosien

En cette froide journée de novembre au large des côtes zélandaises, Ifan Pritchards, capitaine du Cyfoethog un fier baleinier achosien était en train de fumer tranquillement sa pipe sur le pont principal. Alors que les doux rayons du Soleil réchauffaient son front bourru, les éclats de voix des matelots finirent par le sortir de sa torpeur :


"Capitaine ! Nos systèmes ont repéré une baleine boréale à à peine 1000 pieds devant nous !" s'exclama un matelo

"Damniwch ef! Cela fait un bondiou d'temps que j'n'avais pas chassé le gros lard !" il crache par terre, "Allez m'chercher c'te bonne vieille Gladys, et préparer les mines de profondeur, on va lui en faire baver à ce rumsteak aquatique!"
Aussitôt dit, les marins s'activent sur le pont, on arme le harpon, on vérifie l'intégrité de la coque et surtout, on arme les mines de profondeur, sorte d'explosifs destinés à couler et à exploser, de manière bruyante, forçant ainsi l'animal à faire surface.

"Qu'est' z'vous attendez vondidiou, faites-moi exploser ces maudites mines ! ET QU'ON M'AMÈNE GLADYS PAR TOUTES LES TEMPÊTES DE LLYR !"

De la surface on entendit les mines de profondeur exploser, et peu de temps après la baleine montra le bout de son évent.

"Capitaine, personne n'arrive à trouver Gladys !"

"Mais par mille milliards de mille sabords de tonnerre de Caerfyrddin ! C'est bien le moment ! Z'avez pas vu que le bestiau est sorti ? Comment avez-vous fait pour me pommer un harpon de 3 mètres de long ?"

"Aucune idée capitaine, elle était là et POUF, plus ri... AH ATTENDEZ CAPITAINE, JE L'AI RETROUV... Ah non, c'était juste une rame, pardon capitaine ! En même temps, c'est assez étrange, une rame sur un bateau à mot.."

"Mais vous allez me la fermer, bon sang ?! Taisez-vous et continuez à chercher espèce de scaphandrier d'eau de vaisselle !"

"Oui capitaine ! Tout de suite capitaine !"

La course contre la montre était alors lancé, sans harpon impossible d'agrippé et d'abattre le cétacé, et celui-ci menaçais de replongé dès que l'équipage arriverai à cour de mine de profondeur. L'animal effrayé nager de plus encore plus vite que d'habitude, obligeant le baleinier à faire tourner ses moteur à plein régime.

"Si personne ne me trouve Gladys dans la minute je préviens je balance tout le monde par dessue bord pour servir d'apat au requin ! Z'étes sur d'avoir fouillé l'entierté du bateau au moins ?"

"Oui capitaine, on a tous fouillé, à part évidement la cale !"

"Mais bande de loup-garou à la graisse de renoncule de mille sabords, POURQUOI N'AVEZ VOUS PAS FOUILLEZ LA CALE ??"
"Bah, capitaine ! On ne voulais pas faire tomber le navire !"

"Bon sang qu'ai-je fait à Llyr pour avoir un équipage de bras cassé de la sorte..! ALLEZ ME CHERCHEZ GLADYS SUR LE CHAMPS !"
"Oui capitaine ! Tout de suite capitaine !"

Le harpon finalement retrouvé et installé, Ifan Pritchards tira en direction du rorqual et le transperça en plein flanc. Pendant des heures, le navire et l'animal luttèrent tels des gladiateurs dans l'arène. Parfois le cétacé prenait le dessus, parfois le baleinier. Enfin, et au moment où le Soleil se couchait à l'horizon, la baleine rendit son dernier souffle.

"Et beh, ça faisait longtemps qu'un d'ces bestiaux m'avait pas donné autant de fil à retorde mais quelle bête ! Une belle baleine boréale de 15 mètres de long ! Ça en f'ra des steaks ! Allez les gars, on rentre !"

Fière de leur prise, l'équipage rejoignit Achos dans la nuit, et passa les deux journées suivantes au bar pour la célébrer.
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A la santé des zélandiens.

Tu vois gamin, il pleut sur Amstergraff.

Pas la grosse pluie lourde et chaude des ports tropicaux du sud, non. Ici, c’est la bruine, fine et collante, qui te rentre dans les os sans prévenir. La pluie des canaux gris et des pavés noirs. La pluie de ceux qui savent attendre. J’suis accoudé à la rambarde, un œil sur la cale, l’autre sur la passe, et toi tu fais semblant de pas grelotter sous ton ciré trop neuf. T’inquiète pas, ça passera. Faut juste apprendre à laisser couler.

Amstergraff… On s’y fait. Pas à la pluie, non. À la ville. Aux gens. Aux idées surtout. Je t’ai vu les regarder de travers, tout à l’heure, les dockers du syndicat, avec leurs manières tranquilles et leur façon de te laisser parler sans jamais vraiment te répondre. Faut pas leur en vouloir. Ils sont comme ça, les Zélandiens. Des drôles de types. Drôles, mais pas comme on dit d’un camarade qu’il a de l'esprit. Non. Drôles comme des chats sauvages, qu’on approche sans les toucher, qu’on suit sans les attraper. Chacun pour soi, mais jamais bien loin des autres. C’est ça, leur truc. Pas vraiment seuls, pas vraiment ensemble. Toujours un pied dans la porte et l’autre dehors.

Chez eux, l’autonomie n’est pas un grand mot inscrit au fronton d’un Comité. C’est viscéral. Ça coule dans leurs veines comme la bière blonde de leurs tavernes. Ils disent "je" avant de dire "nous", et ils te regardent comme un mât branlant si tu leur proposes de poser les bases d’un atelier commun pour la semaine. "Pour quoi faire ?" qu’ils te répondent, un sourire au coin des lèvres, en coinçant leur clope entre deux doigts sales. Et pourtant, quand ça cogne fort, ils sont là. Pas pour la gloire du collectif ou le salut de l’Union, non. Juste parce que c’est ce qui doit être fait. Par honneur. Par simplicité. Par goût, peut-être. Va savoir.

Ça me fait penser aux Pharois. Ces foutus pirates. Ceux-là aussi, ils ont la liberté à la gorge et le goût du vent dans les poumons. J’ai bourlingué avec eux avant de rallier le Grand Kah, quand j’étais plus jeune et plus con. Eux non plus n’ont jamais aimé qu’on leur dicte quoi faire. Mais les Pharois, c’est une autre histoire. Une sauvagerie sans fond, un chaos permanent, sans le moindre respect pour rien, ni personne. Chez les Zélandiens, il y a... Ouais, une sorte de pudeur. Une décence. C’est ça. Une décence anarchiste, si tant est que ça existe. Ils s’arrangent pour que ça tourne. Pas par devoir. Pas par loi. Mais par entêtement.

Je me demande parfois si c’est l’air d’ici qui fait ça. Ou la vieille religion morte qu’ils traînent encore dans le fond des crânes. Le protestantisme transmué en fédéralisme libertaire, va savoir. J’ai lu ça quelque part, ou peut-être qu’on me l’a dit dans une taverne du port : que l’Eurysie entière porte en elle les résidus d’une culture de la défiance. Que chez nous, dans le Grand Kah, on l’a sublimée dans le commun, qu’ailleurs elle s’est figée dans le soi. Peut-être bien. Peut-être que ça n’a aucun sens. Peut-être que ça n’a aucune importance.

Ce que je sais, c’est que le fret passe mieux depuis que Zélandia a rejoint l’Internationale. Fini les tracasseries, les taxes absurdes, les embrouilles de dernière minute. Et surtout, depuis qu’ils ont achevé leur grand virage confédéral, je n’ai plus jamais eu à négocier avec un quelconque patronat pour débarquer une cargaison. On discute avec les syndicats portuaires, on se met d’accord, on boit un coup, et le reste suit. Simple. Fluide. Fraternel.

Et puis, il faut bien l’avouer, j’aime traiter avec ces gens. J’aime leur façon de t’accueillir, comme si tu étais un vieux copain qu’on n’attendait pas mais qu’on est heureux de voir passer. J’aime leur cuisine, aussi rudimentaire soit-elle. J’aime leur manière de chanter dans les tavernes, ces airs graves et lents, qui te filent le blues mais te tiennent chaud. Et j’aime surtout cette impression qu’ici, personne ne t’appartient et que tu n’appartiens à personne, mais que ça ne t’empêche pas d’avoir ta place à table. T'es jamais vraiment de trop.

Tu comprendras ça un jour. Ce sont des solitaires solidaires, ces Zélandiens. Des égoïstes fraternels. Des orgueilleux accueillants. Des paradoxes sur pattes, et ça me va très bien.

Parce qu’au bout du compte, qu’est-ce que ça change ? À la mer, on est tous pareils. Que tu sois du Grand Kah, de Zélandia d'ailleurs en fait, t’as les mêmes embruns dans la gueule, le même sel sur les lèvres, les mêmes mains fendues par le froid. Et quand ça tempête, il n’y a plus ni anarcho-communisme, ni individualisme radical, ni dieu, ni maître. Juste des hommes et des femmes cramponnés au bastingage, priant ensemble pour voir l’aube.

Et moi, je le sais, ça. Je sais que la vraie fraternité, c’est pas celle qu’on écrit dans les journaux ou qu’on scande dans les meetings. C’est celle qui se fabrique sans faire exprès, au détour d’une escale, autour d’une table où personne ne te demande d’où tu viens, tant que t’aides à porter les caisses. C’est celle qu’on sent grandir quand on partage le silence et qu’on sait qu’on pourrait compter l’un sur l’autre si jamais ça tournait mal.

Alors vas-y, gamin. Laisse la pluie t’avoir. Regarde Amstergraff s’endormir derrière ses ponts. Je me dis que si le monde doit finir quelque part, je veux bien que ce soit ici, parmi ces drôles d’anarchistes, ces camarades discrets, ces vieux frères du bout de l’Eurysie.

On sera bien, ici.

Tu verras.

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10 février 2016 la fusée ALTAÏR 4-B emportant à son bord 2 satellites POLARIS tanskien de géolocalisation pour le compte de la Société de Géographie de Blankenvoorde est placée sur son pas de tir réservé au Centre Aérospatial d'Akrak. Il s'agit du second tir à venir d'une fusée tanskienne emportant un satellite non tanskien, et du premier tir exclusivement dédié à un client étranger. Pour la fusée ALTAÏR 4-B, il ne s'agit la que de son quatrième tir, le second commercial pour ce modèle. L'enjeu est important pour l'Agence Spatiale Tanskienne pour la Recherche et l'Exploration, l'ASTRE, mais aussi pour les industriels tanskiens derrière la construction du lanceur, sous la coupe de l'ASTRE, et des satellites. Entre les usines d'Halvø, les nouvelles chaines d'assemblages d'Akrak et de Järvi et les centres de recherche de Norja et Vardö, c'est tut un écosystème tanskien qui se met en place autour du domaine spatial se développant.
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THE TANSKIAN TIMES

Akrak, 16/02/2016


SPATIAL / Zelandia

Deux nouveaux satellites POLARIS de géolocalisation mis en orbite par une fusée tanskienne pour la Société de Géographie de Blankenvoorde.



Dans la matinée du mardi 16 février 2016, à 4h52 heure locale, deux nouveaux satellites Polaris ont été mis en orbite avec succès, dans le cadre du déploiement d'une constellation de géolocalisation pour la Société de Géographie de Blankenvoorde.

Les deux satellites contribueront à développer les capacités de géolocalisation des Syndicats-Unis de Zélandia dans le développement d'un partenariat avec l'Agence Spatiale Tanskienne pour la Recherche et l'Exploration. Il s'agit aussi du premier lancement entièrement commercial d'une fusée Altaïr-4B.

Deux nouveaux satellites Polaris sont en cours de production avec une date de lancement ouverte à partir du moi de mai 2016. Les deux satellites seront lancés pour le compte de l'ASTRE si ils ne sont pas achetés L'ASTRE réfléchirait à un accord de partenariat avec la Société de Géographie de Blankenvoorde pour mettre en commun les satellites de géolocalisation au sein de l'Agence Spatiale Onédienne afin d'étendre la constellation et permettre une plus grande fourniture de services parmi les Etats membres.

La date de lancement initialement prévue pour le 18 février a été avancée au 16 en raison de condition météo jugées parfaites et d'une préparation du lanceur et de la charge utile déjà achevée sans contrainte supplémentaire sur le personnel a indiqué l'agence tanskienne.

HRP2 missiles lvl 4 tirés et consommés depuis mon atlas
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