23/08/2019
10:55:00
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sigle

Candidature azuréenne au Forum

A l'attention des services du Forum de coopération d'Afarée du Nord

Excellences,

Au nom du Califat constitutionnel de l'Azur, important partenaire de membres honorables du Forum de Coopération d'Afarée du Nord, fondateur lui-même d'une organisation continentale, le Pacte afaréen de sécurité, je vous adresse cette missive en vue de préparer une demande officielle d'adhésion de l'Azur à votre enceinte.

Le Diwan tient le F.C.A.N. en très haute estime, notamment parce qu'il aura été le précurseur d'une vision unique et noble des relations internationales, basées sur la diplomatie, la discussion, la coopération et les échanges multilatéraux. Cette organisation, portée par le Banairah, l'Althaj, et en leur temps d'autres puissances aujourd'hui archivées, a été le premier coup de pinceau d'un tableau d'ensemble qui dessine aujourd'hui le caractère serein et pacifique des grandes puissances afaréennes. Si les Etats turbulents, tels que le Churaynn en son temps, ou encore le Diambée il y a encore plus longtemps, ont souvent accaparé l'attention du monde extérieur, donnant de notre continent une piètre image, ces turbulences n'auront qu'à peine ébranlé la force tranquille qui sommeille en Afarée. Le pacifisme du Banairah, le tact de l'Althaj, plus tard la détermination du Faravan, la créativité de l'Azur, la rigueur de la Kabalie, la courtoisie du Finejouri, pour ne citer que ceux-là, forment des touches qui assemblent le tableau d'un continent où, sans doute davantage que nulle part dans le monde, on négocie pacifiquement, calmement, poliment.

Le F.C.A.N. est un monument de l'histoire diplomatique afaréenne, et l'Azur n'a jamais caché son estime pour cette réalisation importante de nos prédécesseurs. Néanmoins, plusieurs raisons ont amené le Grand Vizir à porter, plutôt qu'à la résurrection d'un Forum endormi par la routine, la création d'une nouvelle organisation continentale : le Pacte afaréen de sécurité. Permettez-moi d'en dire un mot.

Le Pacte afaréen de sécurité a été fondé par la triade Finejouri-Antérie-Azur, et rejoint par aujourd'hui 14 Etats, ce qui en fait la plus grande organisation continentale. Il a été fondé sur un principe d'ouverture inconditionnelle à tous les Etats afaréens, sans distinction aucune de régime politique, d'idéologie, d'emplacement géographique, à l'exception de la R.A.C. (Cramoisie), qui a été solennellement exclue de ce collectif par un vote à l'unanimité des membres du Conseil afaréen de sécurité. Cette exclusion, rendue nécessaire par le devoir de ne pas confondre un frère et un agresseur, par le devoir d'apporter une réponse concrète au génocide des Kabaliens avant toute réintégration des auteurs de ce génocide dans les espaces de la diplomatie continentale, a été un geste diplomatique fort du Pacte pour signifier sa détermination à poursuivre, par des moyens diplomatiques, un objectif de justice et de souveraineté du continent afaréen. Le Pacte est donc une organisation teintée de panafaréisme, dont les revendications sont ambitieuses : résoudre le problème cramoisiste, réparer le génocide des Kabaliens, réaliser l'unité de tous les Afaréens et finir la décolonisation. Ces objectifs, ancrés dans le réel de l'actualité et la vigueur des rapports de force, distinguent aujourd'hui le Pacte du Forum, ce dernier privilégiant une approche sans apriori et n'ayant pas déterminé de position collective sur aucun sujet majeur depuis plusieurs années. Ce qui n'est, à nos yeux, pas un drame.

L'Azur a toujours considéré que l'unité des Afaréens ne pouvait être un problème d'organisations, et ne saurait faire de l'existence d'aujourd'hui deux organisations à visée continentale un problème. Il entretient d'excellentes relations avec des Etats fondateurs du F.C.A.N. et, désormais, souhaite travailler au rapprochement entre le Pacte et le Forum, dans l'objectif de réunir ces deux organisations en une seule.

L'Azur poursuit un objectif qui se décompose en plusieurs points :
  • la création d'un espace de dialogue et de résolution collective et concertée des problèmes du continent,
  • incluant tous les Etats afaréens, sans discrimination,
  • toute exclusion devant être temporaire et motivée par des raisons claires, évidentes, unanimement reconnues ;
  • pour porter des projets positifs à l'échelle du continent, tels que la décolonisation.


Le F.C.A.N. est déjà un lieu pour cet objectif, raison qui motive une volonté azuréenne de candidater : il est un espace de dialogue incluant beaucoup d'Etats afaréens. Cependant, plusieurs raisons conditionnent la candidature de l'Azur :
  • le F.C.A.N. se restreint à l'Afarée du Nord, ce qui ne semble plus pertinent aujourd'hui, et exclue de fait des partenaires essentiels tels que l'Anna, le Kéran, l'Ouwanlinda ou le Moranza ;
  • le F.C.A.N. n'a pas déterminé sa position vis-à-vis du génocide des Kabaliens et de la colonisation de la Kabalie par la CRAMOISIE©.

Ce dernier point est pourtant un enjeu historique et irréversible de l'histoire continentale, en tant qu'il a été le moment d'une réaffirmation de la domination et de la supériorité coloniales sur un peuple libre. Aucun Afaréen ne peut trouver le sommeil avec une telle situation dans son voisinage, ce que des dizaines d'Etats ont reconnu en signant la Déclaration mondiale sur la Cramoisie qui établit que la Cramoisie n'est pas un Etat comme un autre : c'est une menace humanitaire, sécuritaire et politique pour toute l'Humanité. L'Azur a réfuté de nombreuses fois les accusations d'intention belliqueuse, aujourd'hui le Pacte travaille sur le plan diplomatique à résoudre le problème de cette menace, et a pour cela clarifié ses conditions pour une réconciliation avec la Cramoisie. Le Pacte a multiplié les initiatives et les approches, mais la R.A.C. semble motivée par un objectif : celui de renforcer le caractère ignominieux de sa présence, d'humilier le pacifique et diplomatique Azur en l'accusant de « néocolonialisme » — peut-on raisonnablement faire d'un pays qui a rejeté le colonisateur les armes à la main un pays colonialiste ? peut-on tolérer d'être insulté de la sorte ? pourtant l'Azur le tolère et n'a pas répondu à l'offense — et d'occuper le territoire légitime de la Kabalie, qu'elle a accaparé par la force, le meurtre et l'intimidation.

Allâh sait mieux vers quoi la situation actuelle nous emmène mais le désir profond de l'Azur est d'obtenir une solution diplomatique et pacifique de ce problème, c'est pour cela qu'il a dynamisé, au sein du P.A.S., plusieurs textes diplomatiques majeurs et qu'il continuera à le faire tant que ces initiatives auront le moindre intérêt. Nous n'avons pas perdu espoir, pas encore. Aussi, c'est bien à un Etat disposé au dialogue que vous avez en face de vous, et qui pointe aujourd'hui autant les réussites que les défauts mineurs du F.C.A.N., pour conclure en ceci :

L'Azur déposera une candidature au F.C.A.N. dès qu'une position sur la Cramoisie aura été définie par lui, et dans l'intermédiaire, il se tient à la totale disposition du F.C.A.N. pour faciliter l'articulation des deux organisations continentales. Son objectif est l'unité des Afaréens, sans rien renier de leurs différences, sans ignorer leurs divergences parfois considérables, mais avec une conscience claire : nous formons un même voisinage sur ce continent, et nous n'avons d'autre solution que le dialogue pour éviter tous les malheurs absurdes de la guerre. Faisons ensemble le pari du dialogue, et visons ensemble l'unité du continent autour d'une seule enceinte comme objectif commun.

L'Azur recevra avec plaisir une réponse du Secrétariat du F.C.A.N. ou bien de ses Etats membres, qui pourrait confirmer une même entente de vues, ou bien identifier des points de divergence sur lesquels travailler avec sincérité et diplomatie.


L’écureuil dit : multiplie tes cachettes, et ta vie sera longue.
Proverbe tamasheq
https://i.imgur.com/HgV3HhF.pngAmastan Ag Amenay
Ministre des Affaires étrangères
23.09.2018
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Tiknūqrātiyya Jumhūriyyat Arāqāwi
République technocratique d’Arkavie
جمهورية أراقاو التكنوقراطية


Demande officielle d’adhésion de la République technocratique d’Arkavie au Forum de Coopération de l’Afarée du Nord



C’est avec une vive satisfaction que nous avons appris l'existence du Forum de Coopération de l’Afarée du Nord. Une organisation plus que bénéfique et intéressante pour les relations diplomatiques au sein de notre continent, que nous saluons pleinement.
C’est dans cet esprit d’engagement partagé que nous vous adressons, par la présente, la candidature officielle de la République technocratique d’Arkavie au Forum de Coopération de l’Afarée du Nord.

Nous sommes convaincus que notre adhésion serait utile et pleinement légitime. Nous sommes prêts à participer activement à la construction d’une Afarée unie et prospère.

Arkavie espère de tout cœur que votre commission d’admission accueillera favorablement cette demande, afin que nous puissons nous joindre à cette famille de nations qui a choisi la voie de l’entente diplomatique.

Dans l'attente de votre réponse, veuillez agréer, Monsieur/Madame, l’expression de notre haute considération et de nos sentiments fraternels.




Thalren Vossar
Ministre des Affaires Étrangères et des Relations Internationales

sceau
Armoiries marcinoises/éthiopiennes

Son Excellence Aimé Bassé, Ministre des Affaires étrangères de Son Excellence Aimé Bolila, Premier Ministre de Sa Majesté Louis VI de Marcine et d’Antérinie, Négusa Négast de Marcine, Le’ul de Kalindi, Empereur d’Antérinie, Grand-Duc du Scintillant, Duc d’Antrania, Comte de Saint-Jean de Luz et des Marches.
À
Son Excellence Aqeel-al-Massoud Secrétaire Général du Forum de Coopération d’Afarée du Nord.

Objet : Demande de partenariat entre le Royaume de Marcine et le Forum de Coopération d’Afarée du Nord.

Votre Excellence :

L’Afarée est une terre riche en civilisations grandioses, en cultures brillantes, en philosophies lumineuses. Cette diversité entre les peuples du Sud, ces différences entre les ethnies du Nord et celles du centre sont la plus grande richesse de l’Afarée, plus encore que ses ressources pétrolifères, minérales ou aurifères. C’est cette richesse intellectuelle, cette manne inépuisable en génies brillants qui font la renommée du continent pour leurs conceptions originales, optimistes et profondément humaines. L’Afarée est belle, l’Afarée est grande, l’Afarée est riche.

Pourtant, depuis des siècles et des siècles, le continent se déchire. Les Arabes réduisant en esclavage le sud, les Kabaliens vivant en clans opposés, les Marcinois affrontant le Dgondu… Et alors que le monde avançait à toute vitesse, l’Afarée stagnait, minée par ses rivalités internes, broyée par des luttes intestines qui ouvrirent la voie aux Marchands d’esclaves eurysiens et aux Colons. Alors que nous nous affaiblissions, que nous nous entre-massacrons, que nous nous égarions dans des luttes fratricides, l’Eurysie établissait ses premiers comptoirs au Gondo, en Azur et au Moranza. L’Occident s’alliait aux princes locaux, souvent les vassalisait, parfois les conquérait… Profitant des dissenssions internes pour imposer des accords politiques et commerciaux fortement défavorables ; l’Eurysie a soumis l’Afarée quand elle était divisée, rongée, minée.Elle l’a réduite à un état d’esclavage brutal ; a apporté de nouvelles conceptions raciales qui venaient remplacer les considérations ethniques qui dictaient jusque là les rapports entre Afaréens. Un nouveau diktat s’est imposé entre les peuples de l’Afarée ; le Mazonzais de Saint-Copain des Baies était racialement plus intelligent, plus futé, plus subtil que le sauvage vivant dans le désert, brutal, fort, stupide…

Marcine, aurait bien failli faire les frais du colonialisme sans les politiques éclairées menées par le Conseil Nobiliaire qui réussirent à garantir au Royaume des Lions une souveraine autonomie vis à vis de la Monarchie Soeur eurysienne. Marcine a su conserver une certaine indépendance et conserver son inluence sur ses vassaux et ses tributaires d’Afarée Subleucytaléenne. Mais cela eu un prix. Aujourd’hui encore, certains parmi les plus radicaux des ethnocentristes se persuadent de la supériorité marcinoise ; celle qui lui a permit de ne pas tomber aux mains des Antériniens, alors que l’Afarée était soumise aux puissance coloniales eurysiennes. Un mépris qui érige le Marcinois en surafaréen ; qui vient à faire du Royaume une sorte de monde à part entière, un continent sur un continent en quelques sortes… Or, nous savons tous ici que le Marcinois est tout aussi afaréen que le Banairais ; et malgré les différences, religieuses, culturelles et philosophiques qui séparent le Nord islamique du Sud animiste et chrétien ; nous avons tous un point commun ; nous sommes tous Afaréens.

Et c’est pour cette raison que le Royaume de Marcine souhaite se rapprocher du Forum. Dans une volonté commune au peuple marcinois tout entier, nous souhaitons devenir un partenaire académique, politique et économique de premier plan pour le Forum. Il s’agit pour nous de trouver de nouveaux alliés sur le continent à l’heure où les grandes puissances continuent de voir l’Afarée non pas comme un ensemble de peuples souverains mais comme un réservoir à ressources. Et parfois même, ce sont des Afaréens qui se permettent de s’autoproclamer meneurs du continents, blâmant, réprimant et châtiant les États qui osent dévier du rang, chercher une voie alternative ou porter une voix concurrente. C’est pour cette raison que nous voyons le F.C.A.N comme la seule interface internationale qui est plus à même de respecter et de reconnaître les particularités et la souverainetés des États y étant associés.

Par la présente missive, veuillez donc considérer plusieurs points :

- Marcine s’alignera dorénavant sur la ligne politique du Forum et s’engagera à soutenir l’intégralité de ses États membres.

- Marcine témoigne ici de sa volonté d’accroître ses relations commerciales avec les États membres du Forum.

- Marcine se dit prête à établir des échanges universitaires et académiques permettant de faire circuler les idées et de promouvoir une meilleure compréhension entre les peuples afaréens.

Voyez ici notre volonté d’établir un partenariat solide et durable avec le Forum pour les décennies à venir. Comprenez aussi que le Royaume de Marcine (et par extension l’Empire Confédéral Uni) reconnaissent la plateforme comme la seule interlocuteur légitime et se dit prêt à assumer une politique réellement pan-afaréenne.
Bien cordialement, Aimé Bassé.
Armoiries marcinoises/éthiopiennes

Son Excellence Aimé Bassé, Ministre des Affaires Etrangères de Son Excellence Aimé Bolila, Premier Ministre de Sa Majesté Louis VI de Marcine. Négusa Négast, Le’ul de Kalindi, Empereur d’Antérinie, Grand Duc du Scintillant, Duc d’Antrania, Comte de Saint-Jean-de-Luz et des Marches, Abbé de Flatan et descendant des Rois Très Pieux.
À
Son Excellence la Conseillère Linehardt, Conseillère à la diplomatie de Sa Majesté Louis II, Roi du Finnejouri. Son Excellence chargée des relations extérieures de la République Démocratique d’Antérie et représentant de Son Excellence Jakamé Idi Akim ainsi qu’à qui de droit au Forum de Coopération d’Afarée du Nord.

Objet : Au sujet d’une potentielle intervention humanitaire au Moranza menée conjointement entre les autorités finnejouriennes, marcinoises et antériennes ainsi que par les États du Forum de Coopération d’Afarée du Nord.

Vos Excellences ;

Comme beaucoup de monde, Marcine est attristée et effarée par l’assourdissant silence médiatique qui couvre à l’heure actuelle le conflit Moranzais. Une guerre civile sanglante opposant les milices au gouvernement de Son Excellence Benoît Colin, Président de la République du Moranza. Cette absence totale de couverture médiatique permet une impunité quasi-totale dans un État qui n’en a malheureusement que le nom. Le Moranza est retourné aux temps primitifs qui voyaient une multitude de royaumes et de peuples pour une seule et même terre. Cette incapacité de l’État à réellement s’imposer, à conserver sa légitimité auprès des populations et à empêcher ces dernières de s’entre-tuer. Vous n’êtes pas sans savoir que dans certaines régions, le conflit est devenu une guerre ethnique opposant les individus en raison de leurs origines plus que sur des questions politiques ; ces sales guerres sont de loin les plus meurtrières, les plus sanglantes, les plus dévastatrices. On ne se bat plus que pour massacrer le village voisin s’il n’est pas Nabnalien ou s’il ne pratique pas l’islam (ou le catholicisme).

Ces guerres qui ne se terminent réellement qu’après une victoire totale de la part d’un camp ou d’un peuple ont marqué l’Histoire pour leurs violences ; ce n’est pas l’État qui massacre seul, c’est aussi le citoyen normal qui peut parfois s’emparer de sa machette pour hacher menu son prochain, parfois son voisin, parfois son beau-frère… Une violence gratuite, arbitraire, primitive tant sa brutalité est d’une désarmante simplicité. Et la violence ne faisant qu’appeler que le violence, c’est la société toute entière qui se fracture, qui s’enflamme, qui brûle les reliquats de l’autorité étatique au profit de celle des chefs de village, des chefs historiques qui ont toujours été considéré comme les seuls détenteurs d’un semblant d’autorité. Les légataires de milliers d’année d’un pouvoir local incontesté, jamais remis en question, constamment renforcé par les évènements historiques. Et c’est cela qui nous inquiète ; les guerres civiles sont la porte ouverte aux groupes terroristes, aux milices pramilitaires, aux ingérences étrangères… Et par extension, c’est aussi la foire d’empoigne aux crimes de masse. Crimes qui menacent et les institutions traditionnelles (l’Église ou la mosquée) mais aussi les simples civils, ces citoyens qui essaient malgré la violence endémique de ne pas être mêlés à ces atrocités.

Comprenez que cette situation nous révulse au plus haut point ; en tant qu’Etat nous devons protéger et servir. Mais il est aussi de notre devoir de croyant (ou d’être humain) de porter assistance à son prochain. Et il est hors de question que Marcine déroge à cette règle ; pour nous, il est évident que nous nous devons d’apporter une aide alimentaire et médicale aux civils innocents. Il en va de notre honneur, mais aussi de notre humanité commune ; comment pouvons-nous oser nous prétendre humains si l’on ose même pas aider au transit de biens nécessaires à la survie ?

Le Royaume de Marcine vous propose donc de participer à ses côtés à cette mission humanitaire, d’une part car cela permettrait de multiplier les quantités d’aide qui seront transportés sur le territoire du Moranza et d’autre part car le Finnejouri ((et l’Antérie?)) a déjà participé à de telles missions et que son expérience ne peut qu’être un avantage majeur. Tant dans sa connaissance du terrain que dans les réseaux déjà établis pour permettre une distribution efficace qui profite réellement aux civils.

D’autre part, une interrogation m’obsède ; est-il recommandé qu’une force de soutien armée, purement préventive et uniquement destinée à la protection des convois et non à une quelconque ingérence politique des plus malvenues, puisse accompagner cette mission humanitaire que nous espérons internationale ?

Nous espérons que notre proposition puisse recevoir un écho favorable dans vos ministères.

Bien cordialement.
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