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Activités étrangères en Catholagne - Page 4

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Bannière de correspondance - Brigade Jaguar Paltoterran.

16 décembre 2010 - CONFIDENTIEL - Des consultants militaires du Jaguar Paltoterran fournissent une proposition d'ORBAT pour la future (et première) institution militaire papale de Catholagne.

Logo de la Brigade de défense territoriale Catholane "Vigiles Papatus"
La Brigade "Vigiles Papatus", littéralement les "sentinelles de la Papauté" est une unité militaire imaginée par le cardinal et Capitaine général de l'Église, Monseigneur César Gálvez, pour constituer le premier maillon de la défense territoriale de la Papauté de Catholagne.


Bien que le phénomène de militarisation de la Papauté paraisse relativement novateur tant la dynamique est grande autour du projet de réforme des armées papales, le procédé n'est pas nouveau pour autant. Jadis confiée à l'Ordre de l'Aegidis, la structuration des armées de Catholagne est un défi qui reprend de la vie et des formes sous la houlette du cardinal Monseigneur César Gálvez, aujourd'hui positionné sur les fonctions honorifiques de capitaine général de l'Église. Un changement de direction qui appelle de facto à faire table raz, de ces décisionnaires d'un autre temps. Pour marquer le pas autour du changement des doctrines militaires catholanes, Monseigneur César Gálvez a sollicité le recours à des conseillers de la société militaire privée du Jaguar Paltoterran. Des paramilitaires, rompus aux opérations de combat, comme au Pontarbello ou dans les mers paltoterranes face aux éléments de piraterie, et qui ont également d'autres cordes à leur arc telles que le support stratégique aux états-majors.

Artisan de la structuration des institutions militaires pontarbelloises, le groupe paramilitaire du Jaguar Paltoterran semble offrir là toutes les garanties attendues autour de sa capacité à structurer et ordonner les composantes militaires d'une nation de l'envergure du Pontarbello et pourquoi pas, de la Catholagne?

Monseigneur César Gálvez semble manifestement y croire par le recours à cet acteur de portée internationale. Mais avec quelle base de travail? La Catholagne, identiquement au Pontarbello, est une micro-nation aux moyens apparaissant comme clairement limités. Aussi, Monseigneur César Gálvez est conscient de l'incapacité de son pays "de foi et de cœur" à entretenir des marines de guerre et équipements aériens spécifiques au sein d'institutions distinctes des composantes terrestres. C'est pourquoi sur ce constat réaliste et pragmatique, il a requis auprès des conseillers paramilitaires du Jaguar Paltoterran, qu'ils puissent lui fournir plusieurs propositions d'Ordre de Bataille (ORBAT) réalistes et calibrés sur les besoins ainsi que les moyens, de cette petite nation insulaire. Le projet d'accompagnement tournera donc sur une seule Brigade, orientée vers la défense territoriale et avec au sin d'une même Brigade, des composantes navales, aériennes et terrestres.


ORBAT de la Brigade des Vigiles Papatus
.
Le conseil militaire apporté par les paramilitaires du Jaguar Paltoterran donnent aujourd'hui de la matière structurante pour le devenir de l'armée papale catholane (clic gauche pour agrandir).


BRIGADE DE DÉFENSE TERRITORIALE DES VIGILES PAPATUS


1er bataillon d'infanterie

1ère compagnie d'infanterie
  • 250 soldats professionnels avec 250 armes légères d’infanterie,
  • 14 mitrailleuses lourdes,
  • 15 lance-roquettes,
  • 30 véhicules blindés légers,
  • 10 véhicules de combat d’infanterie,
  • 10 camions de transport,
  • 25 véhicules légers tout-terrain,
  • 10 transports de troupes blindés,
  • 4 véhicules de transmissions radio,
  • 2 véhicules radar.

2e compagnie d'infanterie
  • 250 soldats professionnels avec 250 armes légères d’infanterie,
  • 14 mitrailleuses lourdes,
  • 15 lance-roquettes,
  • 30 véhicules blindés légers,
  • 10 véhicules de combat d’infanterie,
  • 10 camions de transport,
  • 25 véhicules légers tout-terrain,
  • 10 transports de troupes blindés,
  • 4 véhicules de transmissions radio,
  • 2 véhicules radar.

1ère compagnie d'infanterie de reconnaissance
  • 180 soldats professionnels avec 180 armes légères d’infanterie,
  • 10 mitrailleuses lourdes,
  • 10 lance-roquettes,
  • 10 lance-missiles antichars,
  • 10 véhicules blindés légers,
  • 5 véhicules de combat d’infanterie,
  • 5 drones de reconnaissance,
  • 20 véhicules légers tout-terrain,
  • 200 mines antipersonnel,
  • 100 mines antichar,
  • 5 transports de troupes blindés,
  • 4 véhicules radar,
  • 6 véhicules de transmission radio.

1ère compagnie de support antichar,
  • 250 soldats professionnels avec 250 armes légères d’infanterie,
  • 5 mitrailleuses lourdes,
  • 20 lance-missiles antichars,
  • 20 lance-roquettes,
  • 20 véhicules blindés légers,
  • 20 véhicules de combat d’infanterie,
  • 10 camions de transport,
  • 30 véhicules légers tout-terrain.

1ère compagnie du génie
  • 200 soldats professionnels et 200 armes légères d’infanterie,
  • 5 ponts mobiles,
  • 4 véhicules de déminage,
  • 35 véhicules légers tout-terrain,
  • 10 bulldozers,
  • 25 camions de transport,
  • 5 camions-citerne,
  • 1 200 mines antipersonnels,
  • 800 mines antichars,
  • 10 véhicules de combat d'infanterie,
  • 15 véhicules blindés légers,
  • 6 véhicules de transmission radio,
  • 2 véhicules radar.

1ère compagnie du carburant et de la logistique
  • 200 soldats professionnels et 200 armes légères d’infanterie,
  • 40 véhicules légers tout-terrain,
  • 30 camions de transport de troupes,
  • 10 camions-citernes,
  • 10 véhicules de combat d'infanterie,
  • 20 véhicules blindés légers,
  • 4 véhicules de transmission radio,
  • 3 ponts mobiles.

1ère compagnie de la police militaire
  • 150 soldats professionnels et 150 armes légères d’infanterie,
  • 30 véhicules légers tout-terrain,
  • 20 camions de transport de troupes,
  • 5 camions-citernes,
  • 4 véhicules de combat d'infanterie,
  • 20 véhicules blindés légers,
  • 4 véhicules de transmission radio,
  • 5 mitrailleuses lourdes.

1ère section des forces spéciales
  • 50 soldats professionnels et 50 armes légères d’infanterie,
  • 16 véhicules légers tout-terrain,
  • 4 véhicules utilitaires,
  • 2 véhicules de combat d'infanterie,
  • 3 véhicules blindés légers,
  • 1 véhicule de transmission radio,
  • 1 véhicule radar,
  • 2 hélicoptères légers polyvalents,
  • 1 hélicoptère de transport lourd.

1er bataillon de cavalerie blindé

1ère compagnie de cavalerie blindée
  • 250 soldats professionnels avec 250 armes légères d’infanterie,
  • 10 lance-roquettes,
  • 20 véhicules blindés légers,
  • 10 véhicules de combat d’infanterie,
  • 20 chars d'assaut,
  • 10 chars légers,
  • 6 camions-citernes,
  • 2 ponts mobiles,
  • 5 véhicules de transmission radio.

2e compagnie de cavalerie blindée
  • 250 soldats professionnels avec 250 armes légères d’infanterie,
  • 10 lance-roquettes,
  • 20 véhicules blindés légers,
  • 10 véhicules de combat d’infanterie,
  • 20 chars d'assaut,
  • 10 chars légers,
  • 6 camions-citernes,
  • 2 ponts mobiles,
  • 5 véhicules de transmission radio.

3e compagnie de cavalerie blindée
  • 250 soldats professionnels avec 250 armes légères d’infanterie,
  • 10 lance-roquettes,
  • 20 véhicules blindés légers,
  • 10 véhicules de combat d’infanterie,
  • 20 chars d'assaut,
  • 10 chars légers,
  • 6 camions-citernes,
  • 2 ponts mobiles,
  • 5 véhicules de transmission radio.

2e compagnie de support antichar,
  • 250 soldats professionnels avec 250 armes légères d’infanterie,
  • 10 lance-missiles antichars,
  • 20 lance-roquettes,
  • 10 camions de transport,
  • 20 véhicules blindés légers,
  • 30 chars légers,
  • 5 véhicules de combat d’infanterie.

1ère compagnie de reconnaissance blindée,
  • 150 soldats professionnels avec 150 armes légères d’infanterie,
  • 20 chars légers,
  • 10 lance-roquettes,
  • 5 camions de transport,
  • 10 véhicules blindés légers,
  • 5 véhicules de combat d’infanterie.
  • 1 véhicule de transmission radio.
  • 1 véhicule radar.

2e compagnie du génie
  • 200 soldats professionnels et 200 armes légères d’infanterie,
  • 5 ponts mobiles,
  • 6 véhicules de déminage,
  • 18 véhicules légers tout-terrain,
  • 10 bulldozers,
  • 20 camions de transport,
  • 10 camions-citerne,
  • 1 500 mines antipersonnels,
  • 1 000 mines antichars,
  • 10 chars d'assaut,
  • 10 chars de dépannage,
  • 6 véhicules de combat d'infanterie,
  • 6 véhicules blindés légers,
  • 3 véhicules de transmission radio,
  • 1 véhicule radar.

1ère compagnie d’artillerie
  • 250 soldats professionnels et 250 armes légères d’infanterie,
  • 24 canons antiaériens mobiles,
  • 20 lance-missiles antiaériens mobiles,
  • 40 camions de transport,
  • 20 canons tractés,
  • 20 canons antiaériens,
  • 1 véhicule radar.

2e compagnie d’artillerie
  • 250 soldats professionnels et 250 armes légères d’infanterie,
  • 30 canons automoteurs,
  • 10 lance-roquettes multiples,
  • 20 véhicules blindés légers,
  • 20 camions de transport de troupes,
  • 15 véhicules légers tout-terrain,
  • 2 véhicules radars.

1er groupe de protection et de surveillance maritime

1ère flotte de contact
  • 520 soldats professionnels et 520 armes légères d’infanterie,
  • 1 destroyer,
  • 2 frégates,
  • 4 patrouilleurs,
  • 2 hélicoptères légers polyvalents,
  • 1 hélicoptère de transport moyen,
  • 1 hélicoptère d'attaque.

2e flotte de contact
  • 400 soldats professionnels et 1 400 armes légères d’infanterie,
  • 1 sous-marin lanceur d'engin,
  • 4 sous-marins d'attaque,
  • 3 frégates,
  • 2 corvettes,
  • 4 patrouilleurs.

1er groupe de défense maritime
  • 350 soldats professionnels et 350 armes légères d’infanterie,
  • 1 frégate,
  • 2 corvettes,
  • 2 patrouilleurs,
  • 1 dragueur de mines,
  • 300 mines navales,
  • 8 vedettes.

2e groupe de défense maritime
  • 350 soldats professionnels et 350 armes légères d’infanterie,
  • 1 frégate,
  • 2 corvettes,
  • 2 patrouilleurs,
  • 1 dragueur de mines,
  • 300 mines navales,
  • 8 vedettes.

1er groupe de navires auxiliaires
  • 600 soldats professionnels et 600 armes légères d’infanterie,
  • 1 frégate,
  • 1 corvette,
  • 3 patrouilleurs,
  • 1 pétrolier-ravitailleur,
  • 1 dragueur de mines,
  • 300 mines navales,
  • 3 remorqueurs,
  • 3 cargos,
  • 10 vedettes.

1ère compagnie de défense stratégique
  • 500 soldats professionnels et 500 armes légères d’infanterie,
  • 40 lance-missiles antiaériens mobiles,
  • 1 sous-marin lance-missile,
  • 2 sous-marins d'attaque,
  • 1 frégate,
  • 40 missiles de croisière mer-sol,
  • 40 missiles de croisière sol-mer.

2e compagnie de défense stratégique
  • 500 soldats professionnels et 500 armes légères d’infanterie,
  • 40 lance-missiles antiaériens mobiles,
  • 1 sous-marin lanceur d'engins,
  • 2 sous-marins d'attaque,
  • 1 frégate,
  • 20 missiles balistiques,
  • 40 missiles de croisière sol-mer.

2e section des forces spéciales
  • 50 soldats professionnels et 50 armes légères d’infanterie,
  • 10 véhicules légers tout-terrain,
  • 4 vedettes,
  • 5 mitrailleuses lourdes.

1er groupe de protection et de surveillance aérienne

1er escadron d'hélicoptère d'attaque
  • 50 soldats professionnels et 50 armes légères d’infanterie,
  • 20 hélicoptères d'attaque,
  • 5 hélicoptères légers polyvalents.

2e escadron d'hélicoptère d'attaque
  • 50 soldats professionnels et 50 armes légères d’infanterie,
  • 20 hélicoptères d'attaque,
  • 5 hélicoptères légers polyvalents.

1er escadron de logistique et de transport
  • 50 soldats professionnels et 50 armes légères d’infanterie,
  • 6 hélicoptères de transport moyens,
  • 4 hélicoptères de transport lourds,
  • 4 hélicoptères légers polyvalents,
  • 6 camions de transport,
  • 8 véhicules utilitaires,
  • 4 camions citerne.

1er escadron de défense aérienne
  • 40 soldats professionnels et 40 armes légères d’infanterie,
  • 20 avions de chasse,
  • 5 chasseurs-bombardiers,
  • 2 avions-ravitailleurs.

1er escadron de transport d'assaut (aérien)
  • 50 soldats professionnels et 50 armes légères d’infanterie,
  • 4 avions de transport tactiques,
  • 3 avions de transport hybrides,
  • 1 avion de guerre électronique,
  • 1 avion de ligne,
  • 1 bombardier-gunship,
  • 10 chasseurs-bombardiers.

1er escadron de patrouilleurs à longue portée
  • 50 soldats professionnels et 50 armes légères d’infanterie,
  • 1 avion radar de type AWACS,
  • 4 drones de reconnaissance,
  • 3 avions-ravitailleurs,
  • 2 bombardiers stratégiques,
  • 4 chasseurs-bombardiers,
  • 10 avions de chasse.

1er escadron de reconnaissance aérienne
  • 40 soldats professionnels et 40 armes légères d’infanterie,
  • 20 drones de reconnaissance,
  • 1 avion radar de type AWACS,
  • 8 chasseurs-bombardiers,
  • 2 avions-ravitailleurs.

1er escadron de logistique et de ravitaillement en vol
  • 50 soldats professionnels et 50 armes légères d’infanterie,
  • 3 avions de ligne,
  • 3 avions de transport tactique,
  • 10 chasseurs-bombardiers,
  • 6 avions-ravitailleurs.
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Logo de l'armée régulière pontarbelloise, l'Armée Nationale du Pontarbello Libre

24 septembre 2011 - La République d’Union Nationale du Pontarbello, engagée pour la sécurité de la Sainte île pontificale de Catholagne.

Inventaire des équipements militaires pontarbellois disponibles à la donation
Le Général Leopoldo Sapateiro souhaite se rapprocher de la papauté catholane, par la fourniture de moyens militaires nécessaires à la dotation d’une partie de la brigade "Vigiles Papatus".

La République d’Union Nationale du Pontarbello faisant grand cas de son étroit lien avec l’Eglise catholique, particulièrement celle alguarena défendue et représentée par l’archevêque alguareno César Gálvez, actuel cardinal et capitaine général de l'Église catholane, il est des “démonstrations de foi” à travers le monde, qui sont plus scrutées que d’autres.

Interviewé à l’occasion de l’inauguration d’une première cathédrale dans la péninsule pontarbelloise, le Général Leopoldo Sapateiro avait profité de la présence de journalistes et médias nationaux pour faire porter à leur connaissance son souhait de contribuer à la défense du Saint Siège. Un soutien militaire certes projeté dans l’éventualité où les possessions catholanes et les institutions religieuses qui la représentent seraient menacées, mais également un soutien actif par la fourniture prochaine d’équipements militaires susceptibles de pouvoir s'inscrire au sein d’une composante opérationnelle placée sous la bannière du Saint Siège.

En effet et malgré ses aspirations les plus ambitieuses, le Saint siège catholan souffre encore d’un grand déficit de moyens, pour ce faire une force politique “qui compte” nichée au cœur de l’Eurysie. Il faut reconnaître à ce titre que les populations catholiques à travers le monde, sont davantage enclines à miser sur la protection fournie par les États nationaux dans lesquels elles se trouvent. Un contexte qui place inéluctablement les communautés catholiques en situation de dépendance avec les régimes locaux et rend la voix de la Papauté, clairement moins audible à travers le monde.

Représentée par le cardinal César Gálvez, actuel capitaine général de l'Église catholane, l’armée du Saint siège manque encore d’envergure, pour espérer fournir les garanties de protection aux communautés catholiques mondiales et avec elles, l’influence papale que les prédécesseurs de Pie XVI se sont pris à rêver d’avoir. Un rêve ou un vœu pieu, pour lequel le Général Leopoldo Sapateiro est décidé à interférer, pour alimenter sa notoriété à l’international et le poids de son influence auprès de la société civile pontarbelloise. Être en odeur de sainteté avec le Pape n’est jamais un luxe, même pour un dictateur de la trempe du Général Leopoldo Sapateiro.

Convaincu du prisme dans lequel sa gouvernance et la religion étaient inscrits, le Général Leopoldo Sapateiro avait lourdement insisté fac à la caméra, sur le rôle protecteur qu’il avait occupé dans l’émancipation de la péninsule et la mise en déroute des autorités impériales listoniennes, aujourd’hui accusées d’exactions sans précédent dans la micro-république de Port-Hafen.

“La religion pousse les gens à faire beaucoup de choses, peut-être plus encore que ce que ne saurait faire la peur… Nous avons à apprendre d’elle si nous voulons entretenir durablement la paix au sein de la société civile de notre pays” martelait-il à ses conseillers militaires, partagés entre les missions de sécurité intérieur et du renseignement. La peur pour la maîtrise des populations ne faisait qu’un temps et le cas pontarbellois ne dérogeait pas à la règle. Par chance, le régime Sapateiro cultivait les rivalités, avec les paramilitaires kah-tanais venus envahir le pays durant le processus d’indépendance, et le gouvernement pharois dont les récents déboires dans le pénitencier militaire de Santialche, avaient offert du grain à moudre pour 50 ans, au profit du Général Leopoldo Sapateiro, soucieux de répéter à qui veut l’entendre, qu’après lui il n’y avait que le chaos. Un argument en passe de faire mouche, quand l’on sait que l’officier a successivement triomphé des forces militaires kah-tanaises dans le nord du pays, et de celles pharoises dans la pointe sud de la péninsule.

Gestionnaire des inventaires militaires pontarbelloise a écrit :Si accord du Saint siège, transfert de :
  • 250 armes légères d’infanterie de niveau 5
  • 14 mitrailleuses lourdes de niveau 7
  • 15 lance-roquettes de niveau 3
  • 30 véhicules blindés légers de niveau 2
  • 10 véhicules de combat d’infanterie de niveau 2
  • 10 camions de transport de niveau 5
  • 25 véhicules légers tout-terrain de niveau 4
  • 10 véhicules de transport blindés de niveau 3
  • 4 véhicules de transmission radio (2 de niveau 3 + 2 de niveau 4)
  • 2 véhicules radar de niveau 3
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Logo du Pontarbello

CONFIDENTIEL - 21 novembre 2011 - Relations internationales Catholano-pontarbelloises : Pape et dictateur, le bon compromis?


Pape Pie XVI et le Général Leopoldo Sapateiro
Le Général Leopoldo Sapateiro a justifié son ascension au pouvoir par une lutte existentielle contre le colonialisme impérial listonien et les agressions katano-pharoises, peut-il s’y maintenir en se présentant comme une figure providentielle avec le soutien des représentants catholiques terrestres?


L’Eglise catholique au Pontarbello, est un mortier fédérateur de la société civile pontarbelloise, un porte-parole appréciable, qui renvoie les populations aux fondamentaux et entretient chez elle un sentiment de corps avec la nation, une capacité d’abnégation au profit de l’outil industriel national et des manoeuvres liberticides qui viennent définitivement asseoir l’autorité du Général Leopoldo Sapateiro, commandant-en-chef de l’Armée Nationale du Pontarbello Libre et héros national, après la victoire militaire arrachée aux forces invasives kah-tanaises et aux illégitimes occupants pharois.

Une manœuvre audacieuse et à l’issue bienheureuse, qui avait convaincu l’opinion publique que la souveraineté du Pontarbello et ainsi donc, sa propre identité nationale, était conditionnée à la présence de ce militaire d’exception. Une perspective d’autant plus renforcée par l’infortunée initiative porto-mundoise d'organiser une opération militaire au résultat désastreux, ce qui a pour effet immédiat de justifier la militarisation du pays et de donner du crédit à la police politique du régime Sapateiro.

Mais si le contexte sécuritaire justifie la mainmise du Général Leopoldo Sapateiro, sur les instances médiatiques et institutionnelles du pays, le renforcement de ses soutiens à l’international serait également en mesure de permettre la réaffirmation du droit à la souveraineté pontarbelloise, dont la définition légèrement floutée en sortie de la guerre d’indépendance, peine à se dessiner pour lui. Le Pontarbello peut-il s’enquérir du principe de souveraineté territoriale chéri par bon nombre des acteurs internationaux? Défendre son pays par les armes en cas d’agression est une chose, mais se prévenir desdites agressions par la diplomatie étrangère et la constitution d’un réseau d’états sur la scène internationale, à même de définitivement reconnaître les institutions pontarbelloises comme des interlocutrices officielles (et uniques) pour la représentation de ce territoire, en est une autre. Et c’est justement sous ce projet, que les autorités pontarbelloises incarnées par sa junte militaire, ont parachevé une série de manœuvres favorables au développement de l’Eglise catholique sur place. Se soucier des catholiques, c’est se soucier des pontarbellois et les latitudes offertes au développement de cette institution religieuse locale, sont à même de susciter l’intérêt de sa plus haute représentation : à travers la Papauté catholane.

Le marquage conservateur du Pape XVI et de ses principaux lieutenants parmi les plus actifs sur le continent aleucien et paltoterran, est une opportunité de plus d’imposer un coup d’arrêt aux pensées progressistes qui pourraient d’abord appeler à plus de libertés quant aux moeurs praticables pour finalement dévier vers des aspirations autour de la liberté d’expression et de l’affirmation de soi.

Du côté pontifical, il est vrai que la péninsule pontarbelloise offre un vivier de croyants catholiques non négligeable et certaines largesses par ses institutions nationales, décidées à faire du catholicisme une religion d’état. Une reconnaissance du catholicisme pour religion d'État et la reconnaissance du Pontarbello? Les bases d’un compromis viable? Oui mais pas que, la République d’Union Nationale du Pontarbello est également un État qui possède le double de population que la Catholagne et un outil de production militaire largement supérieur à celui disponible au sein de l'État pontifical. Ainsi donc, les autorités pontarbelloises pourraient s’autoriser la formation de certains groupuscules paramilitaires chrétiens, dont le support armé ou tourné vers le renseignement serait fortement apprécié des autorités catholanes, engluées dans des rivalités interreligieuses imposées par le schisme Volignonais et la menace croissante d’actions militaires contre les intérêts ou les sphères d’influence catholiques à l’international.

Asseoir son autorité et faire reconnaître sa position à l’international, nourrir des besoins humains et matériels pour sauvegarder les sphères d’influence préétablies? Voilà des enjeux et des outils que les institutions pontarbelloises et catholanes sont décidées à considérer minutieusement, ouvrant de nouvelles perspectives qui nourrissent des coopérations jusqu’ici délaissées.
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Foreign Affairs
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Dans un acte de subversion, la République des Comités de Communaterra a mis en branle une opération visant à répandre les nouvelles de l'abolition du mariage. Un avion civil deviendra le messager clandestin de l'éclatante nouvelle. Il larguera des papiers journaux empreints des détails de cette révolution féministe, particulièrement dans les zones dans lesquelles les femmes et les démunis sont plus nombreux, une stratégie calculée pour faire en sorte de toucher des personnes potentiellement pouvant être acquise à la cause. En parallèle, des individus officiellement déclarés en pèlerinage se glisseront habilement dans les méandres de la société, Leurs pérégrinations les mèneront à imprimer sur place la nouvelle déterminante, qu'ils afficheront sur les devantures des magasins, les panneaux publics, et tout lieu où le vent de la révolte peut porter ses effluves émancipateurs.
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Dans un ballet soigneusement chorégraphié pour éviter toute détection, l'opération subversive déployée par la République des Comités de Communaterra a prévu les détails techniques complexes de l'envoi aérien de cette nouvelle révolutionnaire. Un avion civil, spécialement équipé, devra surmonter une distance d'environ 12 000 km, le point le plus proche de la Communaterra jusqu'aux zones stratégiques de la Catholagne. Un Porte-Conteneur, agissant comme une base flottante, sera positionné pour permettre à l'hydravion de parcourir les premiers 6 000 km en toute discrétion. Une fois à mi-parcours, l'hydravion décollera du navire, traversant les cieux pour les 6 000 km restants avant d'amerrir avec précision 2 000 km plus loin, loin des regards indiscrets. À la fin de sa mission, la pilote, héroïne de la résistance, s'éjectera de l'hydravion avec un parachute, atterrissant en toute sécurité pour poursuivre son engagement dans la clandestinité. Sa stratégie finale consiste à se faire passer pour une femme affamée, cherchant refuge auprès d'un couvent. La trajectoire est calculé pour que l'avion se pose sur l'eau, flottant à sa surface.
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Article de presse en questionLa Plume Rebelle a écrit :
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Libération : La Fin des Chaînes du Mariage
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Dans un acte révolutionnaire d'une envergure sans précédent, la République des Comités de Communaterra déclare une guerre farouche contre l'ancien ordre oppressif du mariage. Cet édifice patriarcal, longtemps symbole de la domination incontestée de l'homme sur la femme, trouve aujourd'hui son ultime épilogue dans les annales de la Catholagne et au-delà.
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Nulle compromission n'est permise dans cette croisade contre l'asservissement des femmes, car il a été décidé que le mariage, ce reliquat du patriarcat, serait désormais illégal. Dans un geste révolutionnaire d'une ampleur considérable, tous les liens matrimoniaux préexistants sont brisés, renvoyant aux oubliettes de l'histoire ces alliances forcées, ces pactes inégaux, ces chaînes volontaires. Catholique, soyez de ceulleux qui forgeront le futur. Du Catholicisme à l'Église Protestante Révolutionnaire : Abolissons le mariage, symbole vétuste de l'oppression phallocrate
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L'Eglise Protestante Révolutionnaire émerge comme la véritable gardienne des principes divins, refusant toute hiérarchie humaine sur l'humanité, que ce soit dans les relations entre les sexes ou au sein de la classe ouvrière. Elle proclame avec véhémence que la seule hiérarchie naturelle est celle de Dieu sur l'être humain. En rejetant les dogmes séculaires qui ont maintenu les femmes dans une servitude institutionnalisée, l'Eglise Protestante Révolutionnaire doit permettre la libération des esprits de la Catholagne du joug patriarcal.
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Ainsi, habitantes et habitants de la Catholagne, entendez ce cri de libération résonner dans vos murs séculaires. La révolution féministe embrase les cieux de votre cité, apportant une nouvelle ère où la domination de l'homme sur la femme n'est plus qu'un vestige d'un passé révolu. C'est le crépuscule du mariage oppressif et l'aube d'une ère où l'égalité entre les genres est non négociable. Que cette nouvelle vous atteigne comme un souffle révolutionnaire, porteur de l'émancipation tant attendue.
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Que les chaînes du mariage soient brisées, que la révolution s'épanouisse !
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Perturbation d'Ondes Radioélectriques pour le Projet "Liberté Ondulatoire"
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Le projet "Liberté Ondulatoire" vise à brouiller les ondes radioélectriques de la station "Radio Sancte", la radio la plus écoutée en Catholagne, afin de permettre la diffusion de contenus alternatifs depuis la Communaterra. Cette opération requiert une ingénierie avancée pour garantir l'efficacité du brouillage tout en établissant une transmission stable sur des milliers de kilomètres.
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Radio Sancte opère dans la bande de fréquences 120.5, avec une modulation de fréquence (FM). Il est crucial de comprendre la structure précise de ces ondes pour concevoir un brouilleur capable de générer des interférences efficaces.
Le brouilleur radioélectrique sera basé sur une architecture à étalement de spectre, utilisant des techniques de modulation par séquence directe (DSSS). Cette approche permettra de minimiser les risques de détection et d'interception par les contre-mesures de la station cible. Le générateur de séquence pseudo-aléatoire sera calibré pour créer une large bande de brouillage tout en maintenant une faible puissance spectrale pour éviter d'attirer l'attention des autorités de régulation. Une gestion dynamique de la séquence garantira l'adaptabilité aux éventuelles modifications de la stratégie de brouillage.
Pour assurer la diffusion de contenus depuis la Communaterra, une station d'émission puissante avec une antenne directionnelle à haute gain sera déployée. Le système d'émission utilisera une modulation d'amplitude (AM) pour maximiser la portée de transmission sur de longues distances, tout en minimisant les risques de détection par des dispositifs anti-brouillage.'optimisation de la puissance émise et de la fréquence de transmission sera cruciale pour maintenir une qualité de diffusion adéquate tout en évitant une localisation rapide de la source par les autorités en Catholagne. Des algorithmes d'optimisation en temps réel seront intégrés pour ajuster dynamiquement ces paramètres en fonction des conditions atmosphériques et du trafic radioélectrique environnant. Voici le discours radio émis :
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Message Radio diffuséPrésidente Xaiomara a écrit :
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Son de fond.
Filles et Fils de la Libération,
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Aujourd'hui, aux portes d'une ère nouvelle, nous éveillons les consciences assoupies et proclamons avec ferveur la naissance de l'Église Protestante Révolutionnaire pour la Gloire de Dieu, notre Souverain éternel et unique ! Que résonnent les clameurs de la liberté, brisant les chaînes séculaires de l'oppression et du capitalisme vorace ! Ouvrez vos esprits à la lumière radicale de la révolution, car nous sommes les artisans d'un monde délivré des entraves du patriarcat et du capitalisme.
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Entendez le message clair de l'émancipation, vous qui avez été maintenus dans l'ombre par les dogmes archaïques. Levons-nous, réclamons notre place dans cette nouvelle communauté dédiée à l'affranchissement des esprits humains ! Rejetons les vestiges d'une Église vieillissante, complice de la suprématie oppressive, qui sous le masque de la piété, pérennise les chaînes du patriarcat et du capitalisme. Soyons catholiques, soyons protestants, mais surtout, soyons les enfants de Dieu qui, à l'unisson, dénonçons le capitalisme qui corrompt la Solidarité Catholique.
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Femmes de la Révolution, que notre foi soit une force éclairant le chemin vers l'égalité et la justice ! Révolutionnons ensemble, car aucune foi authentique ne peut tolérer l'injustice du patriarcat et du capitalisme. Dénonçons l'alliance incestueuse entre le pouvoir religieux et les structures oppressives qui ont trop longtemps maintenu les femmes dans l'ombre.
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Notre Église Protestante Révolutionnaire n'est pas ici pour vous convertir, mais pour proclamer avec vigueur que le capitalisme et le patriarcat sont incompatibles avec la Solidarité Catholique ! Que chacune et chacun d'entre vous, femmes catholiques, soyez les phares guidant notre marche vers une ère nouvelle où le pouvoir est entre les mains du Peuple, où la richesse est partagée équitablement, et où l'émancipation individuelle est célébrée comme un triomphe divin !
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Élevons nos voix dans une symphonie révolutionnaire, renversant les dogmes oppressants et proclamant que chaque femme est une force incommensurable, une créatrice, une révolutionnaire ! Ensemble, écrivons un nouveau chapitre dans l'histoire de la foi, où Dieu est le seul maître, et où le capitalisme et le patriarcat s'inclinent devant la grandeur de la Solidarité Catholique !
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Révolutionnaires, embrassons notre destin commun avec la conviction que la libération est notre hymne et que la révolution est notre prière !
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Citoyennes et Citoyens, ensemble, nous écrirons un nouveau chapitre dans l'histoire de la foi, où Dieu est le seul maître ! Soyons fiers de refuser le patriarcat et le capitalisme !
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Dans un pied de nez orchestré à la station réactionnaire Radio Sancte, les ondes seront ensuite envahies par une playlist résolument rebelle. Douze titres soigneusement sélectionnés, mariant les harmonies du communisme et du féminisme, seront diffusés pour inonder les ondes. Après ce crescendo musical de la révolution, la scène sera savamment cédée à Radio Sancte.
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Au doux amour qui enchaîne


« Cornelia, je te reçois comme épouse et je me donne à toi pour t'aimer fidèlement tout au long de Notre vie. »
« Lauriano, je te reçois comme époux et je me donne à toi pour t'aimer fidèlement tout au long de Notre vie. »



Sur une paisible île du large des côtes eurysiennes de Leucytalée, les Catholars vivent de la culture de leurs terres et de leurs eaux depuis plusieurs centaines d'année ; satisfaits d'ignorer et d'être ignorés de la communauté internationale. Ils ne semblent que de peu d'importance ; ne sont connus ni pour être d'une quelconque puissance, ni pour être des plus sages. Non, ils sont de ce qu'il y a probablement de plus ordinaire, mais aussi de plus sincère. Et pourtant, en cette journée, une pluie de tracts venaient inonder les rues de leur cité. Au petit matin, les devantures des magasins étaient couvertes d'affiches qui pouvaient bien faire rire les habitants tant le message semblait déplacé. Certains même pouvaient croire qu'il s'agissait de l'œuvre de quelques cancres d'un collège voisin. Enfin, c'est la principale radio de la cité qui avait été touché, diffusant durant quelques minutes un message à l'encontre du mariage ainsi qu'un court interlude musical. Les Catholars ne s'empêchèrent pas de l'apprécier, dansant pour certains, et allant même jusqu'à oublier le message saugrenu qu'accompagnait la musique

Au centre radiophonique de l'émission Radio Sancte, le Père Jacques regardait d'abord avec étonnement le tableau qui se déployait devant lui. La République des Comités de Communaterra avait orchestré une subversion habile mais quelque peu ridicule, piratant l'émission de Radio Sancte pour répandre une nouvelle radicale, celle de l'abolition du mariage. L'avion civil converti en messager clandestin larguait ses papiers journaux. Ceux-ci ne trouvèrent que peu d'échos. Le message féministe pouvait aisément tomber à l'eau car, hors des charges hautes du clergé séculier, rien ne leur était spécifiquement inaccessible. Le message social était lui aussi sans relayeur ; la petite population de l'île et ses richesses en faisant l'un des peuples les plus prospères du monde. La clandestinité de l'opération était certes impressionnante, mais ces résultats étaient comme une étoile filante dans le ciel nocturne, éclatante et prometteuse au premier abord, attirant tous les regards vers elle, mais finissant par disparaître dans l'obscurité sans laisser de changement durable. Le prêtre, reprenant l'antenne après le piratage, ressentit un soulagement tant la réponse qu'il allait apporté lui semblait d'une évidence même. Dans un geste solennel, il ajusta le micro et commença à parler d'une voix déterminée.


« Chers fidèles, aujourd'hui, notre radio a été le théâtre d'une tentative de subversion. Des forces extérieures ont cherché à semer la discorde en propageant des idées qui vont à l'encontre de notre foi. Mais soyons assurés que la vérité triomphera. C'est pourquoi nous allons profiter de cette reprise, après ce bref interlude musical que vous avez apprécié je l'espère, afin d'orienter cette émission vers une réponse aux responsables de cet acte en attendant une réaction de nos autorités laïque et ecclésiastique. »

  • L'Eglise protestante révolutionnaire ? Les bases du protestantisme

  • Qu'est-ce que l'Eglise protestante révolutionnaire ? Nous pouvons déjà dire qu'il s'agit d'une création de la soi-disante « révolution prolétarienne » de la la République des Comités de Communaterra en Paltoterra. Jusqu'à très peu encore massivement catholique, une large partie de la population aurait tourné au protestantisme en près d'une année selon les rapports émanant du Communaterra. À moins d'avoir développé les meilleures méthodes de rééducation et d'endoctrinement, comment cet État a-t-il pu réussir à convertir des millions de personnes en si peu de temps, encore plus pour une église dite « protestante » dont les enseignements théologiques divergent grandement de ceux du Magistère de l'Église catholique ? C'est une réponse que nous espérerons voir émaner de quelques enquêtes sur le sujet mais que nous ne pouvons malheureusement pas apporter ici.

    En posant les bases, nous pouvons aisément dire que le protestantisme est une branche du christianisme qui tire son nom de la « protestation » faite par un groupe de nobles germaniques eurysiens au début du XVIe siècle. Cette protestation visait à contester les pratiques et les doctrines de l'Église catholique catholare, conduisant à la naissance du mouvement de la Réforme protestante. Le mouvement de la Réforme a conduit à la formation de nombreuses dénominations protestantes, chacune avec ses propres interprétations théologiques et pratiques. Certaines des principales dénominations issues de la Réforme comprennent les luthériens, les calvinistes, les anglicans, les baptistes, et d'autres. Où placer "l'Église protestante révolutionnaire" parmi toutes ces dénominations ? La chose n'est pas des plus simples tant cette dénomination chrétienne semble rompre avec tout ce qui s'est fait, et non pour y ajouter une plus-value, hors-mis celle de faire sourire. Pour essayer d'y voir plus claire, il nous faut revenir aux cinq piliers du protestantisme, à savoir : Sola Scirptura (l'Écriture seule), Sola Fide (la Foi seule), Sola Gratia (la Grâce seule), Solus Christus (le Christ seul), Soli Deo Gloria (à Dieu seul la Gloire).

    Par "l'Écriture seule", les réformateurs mettent l'accent sur l'autorité suprême des Écritures, la Bible, en matière de foi et de pratique chrétiennes. Ils rejettent ainsi certaines traditions de notre Église catholique catholare qui, selon eux, ne sont pas en accord avec la Bible. La justification par la "Foi seule" est une doctrine centrale de la Réforme. Les protestants mettent particulièrement en avant l'idée que l'homme est justifié devant Dieu par la foi en Jésus-Christ, et non par les œuvres ou mérites humains. Vient ensuite la "Grâce seule" ; les réformateurs enseignent que celle-ci, accordée par Dieu, est la seule cause efficace du salut. Cela signifie que le salut n'est pas mérité par les œuvres humaines, mais qu'il est accordé par la grâce de Dieu. La médiation entre Dieu et l'humanité est ensuite assurée le "Christ seul". Les réformateurs rejettent l'idée d'intermédiaires tels que les saints ou la Vierge Marie dans le processus de salut. Enfin, vient "à Dieu seul la gloire" : cette doctrine souligne que la gloire de Dieu est la finalité ultime de toutes choses. Les réformateurs insistent sur le fait que tout doit être fait pour la gloire de Dieu et non pour la gloire humaine.

    Il semble très évident que les différences fondamentales entre l'approche catholique et protestante quant à l'interprétation et à l'autorité des Écritures saintes découlent souvent de divergences théologiques majeures. Les catholiques, contrairement aux protestants, n'adoptent pas une perspective de la "sola scriptura," qui signifie que seule l'Écriture est la source ultime de l'autorité. La tradition catholique intègre plutôt une approche plus large, englobant les Écritures, la tradition et l'enseignement autorisé de l'Église. L'étude des Écritures dans le catholicisme dépasse de plus la simple appréciation individuelle. Les catholiques valorisent l'étude approfondie des textes sacrés, souvent guidée par des théologiens, des philosophes et des moralistes. La constitution même du Canon biblique, la liste des livres considérés comme inspirés par Dieu, est le résultat d'une étude minutieuse menée par les Pères de l'Église. Ces premiers théologiens chrétiens ont discerné, souvent après des délibérations sérieuses, quels textes devaient être inclus dans la Bible. Ce processus a pris en compte la datation des écrits par rapport aux événements de la vie de Jésus, écartant certains textes jugés trop tardifs pour être authentiques. L'existence de textes écartés du Canon met également en évidence la rigueur intellectuelle exercée par l'Église dans sa démarche. Certains écrits, bien que parfois intéressants historiquement, n'ont pas été inclus en raison de critères spécifiques tels que la proximité temporelle avec les événements évangéliques et la conformité doctrinale avec la foi chrétienne. En plus des Écritures, les catholiques se réfèrent au Magistère de l'Église, c'est-à-dire l'enseignement autorisé transmis par les évêques en communion avec le pape. Le catéchisme de l'Église catholique synthétise cet enseignement, offrant une compréhension cohérente et approfondie de la foi. Ainsi, pour les catholiques, l'autorité ne réside pas uniquement dans l'interprétation personnelle des Écritures, mais aussi dans la tradition vivante et l'autorité enseignante de l'Église, contrairement aux « réformés ». L'inclusion ou l'exclusion de textes dans le Canon biblique a été un processus délibéré, guidé par des critères théologiques solides. Cette approche plus large intègre la sagesse des Pères de l'Église, le travail des théologiens, et la guidance continue du Magistère, offrant une compréhension nuancée et approfondie de la foi chrétienne.

    Cette explication majeure met en évidence deux points d'une importance capitale à prendre en compte ici. Le premier, qu'il semble très curieux qu'une large population de la République des Comités de Communaterra puisse s'être convertie en un temps record pour un mouvement protestant divergeant dans son essence, dans ses fondements, de la Foi catholique. Il ne s'agit aucunement de détails ; autrement les catholiques et protestants auraient aisément pu s'ignorer au lieu de provoquer les guerres de religion. Le second point est sur la très nette contradiction qu'il existe entre le dogme de la Sola Scripture (l'Écriture seule) théoriquement promu par cette "Église révolutionnaire" et la condamnation de cette dernière du mariage. En effet, s'il suffit de s'appuyer sur les Écritures, sur la Bible donc, pour savoir ce qui est vrai, alors procédons comme cela. Malheureusement pour eux, un certain personnage y promeut le mariage et y condamne même le divorce ; pas un personnage anecdotique car il s'agit ni plus ni moins que Notre Seigneur Jésus Christ. "Solus Christus" comme dirait bien tout bon "prétendu réformé". Pour enfoncer le clou dans un geste de pitié, penchons nous plus précisément sur Son message après une brève pause musicale.

♫ Pane di vita nuova

  • Jésus et la question du mariage

  • À la lecture des Évangiles et des paroles du Christ sur le mariage, une interrogation nous hante. Dans les paroles strictes de Jésus sur le mariage, où réside la Bonne Nouvelle ? Ces exigences, cette interdiction abrupte du divorce, ne semblent-elles pas rendre ce chemin chrétien inextricable ? Les auditeurs de Jésus, notamment ses disciples, ressentaient cette charge comme presque insurmontable. Et aujourd'hui, ne sommes-nous pas également pris dans les étreintes d'une indissolubilité matrimoniale radicale ? Pour la jeunesse d'aujourd'hui, influencée par une culture sécularisée, cette perspective de mariage éternel n'est-elle pas une corde au cou, une promesse de malheur ? Et pour ceux qui luttent dans les méandres de l'amour conjugal, la rigidité des enseignements de Jésus ne les exclut-elle pas de la miséricorde divine en les tenant à l'écart de la communion eucharistique ?

    Pourtant, loin de figer, Jésus insuffle une dynamique au mariage. Ces exigences dévoilent un chemin de vie, non pas un fardeau paralysant. Le mariage devient, par l'Évangile, un parcours jalonné de mystères joyeux, douloureux, et glorieux. Les joyeuses nouvelles émergent lorsque, malgré l'apparent durcissement des règles, Jésus ramène ses auditeurs au projet initial de Dieu dans la Genèse. Le mariage est le chemin ordinaire, la voie normale vers une vie réussie, conduisant l'homme à son authentique bonheur. Il devient ainsi le moyen voulu par Dieu pour conduire l'homme à sa véritable plénitude. La fidélité exigée par Jésus n'est pas seulement un devoir imposé, mais un choix définitif. Le mariage devient un apprentissage de l'amour véritable, de la dépendance amoureuse qui est une liberté sans cesse renouvelée. Au cœur du péché originel, l'amour conjugal a été altéré. Mais Jésus propose un remède radical : le chemin de croix conjugal. Dieu, loin de se résigner, choisit ce chemin pour guérir l'humanité de son infidélité. Ainsi, le mariage chrétien devient une révélation de l'amour infini, capable de guérir les cœurs et de les rendre capables d'aimer véritablement. Les mystères glorieux, bien que non perceptibles ici-bas, sont une réalité, le signe du commencement de la vie éternelle. Pour les couples solides, ils expliquent la force de résurrection présente dans chaque acte de pardon, de réconciliation, de progrès dans l'amour. Ils conduisent également les époux à comprendre que leur amour conjugal prépare un amour plus vaste et universel. Ainsi, le mariage chrétien, avec ses hauts et bas, est vécu comme un chemin d'enfance spirituelle. Un parcours où le Seigneur offre sa main, quel que soit le lieu ou la faiblesse, invitant à saisir cette main avec confiance, docilité, patience, émerveillement, et une gratitude infinie. La lecture de l'Évangile se conclut sur l'appel de Jésus à laisser venir à lui les petits enfants, dévoilant un chemin de vie plutôt qu'une épreuve à surmonter. Notre imaginaire a parasité l'amour vrai. Nous ne concevons de plus en plus que comme une successions de bonheurs, une passion. L'on dit généralement, et à raison le plus souvent, que la passion dure trois années. Et après la passion, que reste-t-il ? Eh bien, c'est l'amour. Celui qui se construit. Celui qui s'entretient. Rien de plus, rien de moins à condition que l'on en prenne soin.

  • Travestir la Foi par l'esprit du temps

  • Dans l'ombre des traditions au sens noble, là où réside la pureté des enseignements sacrés, émerge une triste réalité : des âmes égarées comme celles à l'origine de cette "Église révolutionnaire" travestissent la Foi, soumises à l'esprit changeant des époques. Comme des marionnettes manipulées par les tendances éphémères, ils déforment la vérité intemporelle pour la plier aux caprices du temps. La Foi, telle une flamme sacrée, devrait éclairer la voie des croyants avec une clarté inaltérable, ou dû moins y tenter. Cependant, certains, séduits par quelques mirages modernes, choisissent de modeler leur croyance selon les contours changeants de la société. Des prétendus croyants sacrifient la stabilité divine sur l'autel de la popularité éphémère. Ces imposteurs spirituels adoptent des masques trompeurs, prétendant moderniser la Foi pour la rendre plus "acceptable" aux yeux du monde. Ils altèrent les dogmes, édulcorent les principes et sacrifient la vérité sur l'autel du relativisme. Pour eux, la Foi n'est pas un roc immuable, ou elle ne doit pas chercher à l'être, mais une matière plastique malléable selon les désirs changeants de l'opinion publique. Les traditions mystiques et éthiques sont éclipsées par les lubies du moment, les valeurs sacrées sont dissoutes dans le bain acide de la complaisance mondaine ou populaire. Les anciens rites, porteurs de profonde signification, sont relégués au rang de reliques dépassées. Ces fossoyeurs de la vérité oublient que la Foi authentique transcende les époques. Ces fondements ne se plient pas aux modes passagères ni ne capitulent devant les pressions éphémères. La Foi, au-delà des rites et du superflus, au plus profond, à sa base, demeure, immuable, une lumière dans l'obscurité changeante du monde.

  • Dans la tête des leaders Komunteranos

  • La société est pleine d'influences inconscientes que nous subissons. Ainsi, tout serait le résultat de ces influences de la société auxquelles nous ne pouvons presque rien, voire rien. Il s'agit d'un mode de pensées pervers pour qui la relation entre l'humain et la société est à sens unique, ou dans les deux sens mais extrêmement limitée par des dominants. Comment la société aurait-elle le pouvoir de guider nos choix, elle qui n'est que projection de notre esprit ? On nous répondra presque par automatisme que la société est alors l'instrument des puissants, des patrons sur les travailleurs, des blancs sur les autres ethnies, de l'homme sur la femme. Voilà une pensée bien arrangeante et quelque peu fainéante qui permet, à celui qui la manie, d'aisément mettre un quidam contradicteur en déroute. Cependant, c'est une pensée à double tranchant. En effet, celle-ci n'affirme rien, ne construit rien, ne cherche aucune vérité ; elle place son utilisateur sur un trône de ruines en passe de s'écrouler sur ses fondements. Bien malheureux est celui qui appuie son argumentation sur des supputations, des fils invisibles, des choses qu'il nous est impossible d'étudier en prenant assez de facteurs en compte pour que la conclusion soit d'un quelconque sérieux.

    En revenant à nôtre cas, les femmes faisant le choix volontaire de se marier, de s'enchaîner dans une relation, seraient en vérité (car il faut considérer cela comme un insidieux complot) en proie à la volonté des hommes, du patriarcat, par le biais de la société. Mais que voilà un bon spectaculaire de la pensée ! Ainsi, il s'agit d'une position philosophique niant l'existence du libre-arbitre, une philosophie peu chrétienne, mais une philosophie quand même. Les gens (ou les "dominés" au besoin du sophiste) feraient donc des choix ne relevant non de leur volonté, mais d'autres, de la doxa. Et s'il serait faux de s'opposer au constat que nous sommes tous le fruit d'influences, que nos choix sont bornés à la fois à des critères naturels et culturels, ce serait bien manquer d'humilité de prétendre que nous ne sommes aucunement libres. Nous ne sommes pas pleinement libres de par ce que nous avons expliqué plus tôt. Cependant, nous ne sommes que des êtres humains, incapables de dépasser notre nature pour atteindre un niveau d'omniscience permettant une critique et une émancipation de toutes influences, ainsi qu'à toucher du doigt la vérité. Ainsi, le militant prétendument féministe qui cherche à émanciper les femmes en dépit du choix "volontaire" de ces dernières, est, comme nous tous, aussi le fruit d'influences et de biais. Il n'est pas plus légitime qu'aucun autre. Son combat n'est plus que celui d'un modèle contre un autre ; des modèles qui sont tous porteurs d'avantages et d'inconvénients divers. Mais la suppression des inconvénients, des peines, est une course sans fin lorsque l'on se met en tête, comme beaucoup de libertaires, de chercher le plaisir, de jouir sans entraves, expliquant donc cet entêtement à vouloir interdire le mariage. Mais il faut se rappeler, et comme enseignent nos frères bouddhistes, que l’espérance entraîne avec elle la déception ; que la jouissance produit la satiété et le dégoût ; que dans la vie, la somme des peines est supérieure à celle des plaisirs ; et que donc chercher le bonheur, ou seulement le plaisir, est chose vaine et contradictoire... Avant d'en terminer chers auditeurs, tout de suite, une nouvelle pause musicale !

♫ La tendresse

  • Au bout du monde : les libertaires-totalitarisant

  • Si les libertaires nous avaient habitué à prôner la liberté individuelle et la non-ingérence de l'État dans les choix personnels, les choix idéologiques opérés par la République des Comités de Communaterra nous ont quelque peu surpris. En effet, une analyse critique de l'argumentation de ces représentants nous évoquent comme un emprunt à certaines méthodes totalitaires, au nom de la libération. Une contradiction apparaît lorsque des libertaires justifient leur action en affirmant que les choix individuels sont influencés par des structures sociales et des groupes dominants, puis cherchent à imposer leur propre vision libératrice en niant certains de ces choix, à l'échelle d'un État.

    Au cœur de cette contradiction se trouve l'argument que nous avons survolé plus tôt selon lequel les choix individuels sont conditionnés par des influences extérieures, souvent oppressives. Certains libertaires que nous ignorions encore jusque-là avancent que pour atteindre la véritable liberté, il est nécessaire de lutter contre ces influences et de créer un environnement qui favorise des choix "authentiques". Cependant, cette logique peut être inversée pour justifier une forme de totalitarisme, où ceux qui prétendent détenir la vision libératrice ultime cherchent à dicter les choix individuels au nom de cette libération. Par exemple, si une communauté choisit volontairement certaines pratiques ou normes culturelles, mais que ces choix entrent en conflit avec la vision libératrice préconisée par ces libertaires, la tentation est grande de les réprimer au nom de la libération même. Cette approche, bien que prétendant libérer les individus des influences oppressives, impose en réalité une nouvelle forme d'oppression, celle du groupe libérateur. À l'échelle d'un État, cette contradiction devient particulièrement problématique. Lorsque les libertaires cherchent à interdire certaines pratiques volontaires au nom de leur vision libératrice, ils adoptent une position totalitaire, niant la diversité des choix individuels au profit d'une norme imposée. Cela s'oppose à l'idée fondamentale de l'anarchisme libertaire, qui est censé promouvoir la diversité et l'autonomie individuelle. Quid de la liberté individuelle ou citoyenne face à l'État si cet État joue le rôle de gendarme des mœurs ? Nous nous en attristons, mais il est en ce monde des libertaires qui ne peuvent cesser d'être des totalitaires...

  • Éloge aux chaînes du mariage

  • Chers auditeurs, regardez par le fenêtre, dans le tissu délicat des jours qui se rencontrent, dans ce vaste paysage où les âmes se croisent, s'épanouit une mélodie divine, un hymne sacré que l'on nomme mariage. À l'amour qui enchaîne, je dédie ces mots tissés de rêves et de réalités, une prose romantique imprégnée des mystères joyeux, douloureux et glorieux qui tissent la trame de l'union sacrée. Au commencement, une allégresse indicible, un mystère joyeux qui danse dans les yeux des amoureux. L'amour, source d'une joie pure et partagée, devient l'étoile qui guide les cœurs égarés vers le sanctuaire du mariage. C'est là que commence le conte, un conte écrit dans la lumière des jours heureux et des promesses éternelles. Pourtant, chaque conte a ses chapitres d'ombre, ses mystères douloureux. Dans le livre du mariage, des pages sont parfois froissées par les vents tumultueux de la vie. Les épreuves, ces sombres nuages, ne font que mettre en relief la force de l'amour qui enchaîne. Car dans la douleur partagée se révèle la solidité des liens, et le mariage devient une symphonie où chaque note, même discordante, contribue à la grandeur de l'œuvre. Mais la vie, dans sa sagesse infinie, offre également des chapitres glorieux. Ces moments d'apothéose où l'amour, triomphant des tempêtes, resplendit tel un soleil éternel. Le mariage, alors, devient une épopée dont les héros sont les deux âmes intrépides qui ont choisi de s'embarquer ensemble, main dans la main, dans la mer tumultueuse de l'existence.

    À l'amour qui enchaîne, je rends hommage comme à une force mystique qui transcende les limites humaines. C'est un lien tissé par les mains divines, une corde d'affection ourlée par les anges. Le mariage, dans sa splendeur, est l'œuvre du Créateur qui a semé des étoiles dans le ciel de chaque couple, des éclats de joie qui persistent même dans la nuit la plus sombre. Ainsi, dans l'éternité d'un « oui » échangé, se dessine un poème qui traverse les saisons de l'âme. À l'amour qui enchaîne, à cette grâce ineffable qui guide les époux à travers les mystères joyeux, douloureux et glorieux, je m'incline avec respect et admiration. Que la lumière divine éclaire nos esprits et renforce notre détermination à rester fidèles aux principes qui ont guidé notre foi depuis des siècles. Je vous remercie de m'avoir écouté. À tous, allez dans l'amour du Christ.

« À l'amour, que les chaînes et le sacrifice rendent plus vrai et sincère que nature.
À l'amour éternel, celui-la même qui rapproche de l'amour à l'Éternel.
Je dirais sincèrement, éternellement, définitivement ; "oui". »

Au doux amour qui enchaîne.
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Perspective sur les anges


« L'ange est le musicien du silence de Dieu. »

Chasseur de Catholagne

L'île catholare, bien fournie en radars et aisément surveillée en raison de sa taille réduite, ne pouvait avoir la moindre peine à détecter l'hydravion après ses agissements. Ainsi, deux chassèrent décollèrent bientôt, après le lâché de tractes, pour prendre l'intrus en chasse. Les deux appareils papaux, des aéronefs offerts à Sa Sainteté et ornés d'œuvres religieuses bien connues, prirent rapidement de la vitesse, rattrapant ainsi l'intrus. Ils entourèrent l'hydravion subversif, prêts à réprimer toute absence de coopération. Un dialogue débuta alors dans les cieux entre les envoyés de la papauté et l'engin komunterano. Un des co-pilotes tentait de porter un avertissement à la pilote de la République des Comités de Communaterra par communication radio sur divers fréquences .

« Nous vous adjurons de mettre fin à cette mission et d'amerrir immédiatement. Vos agissements sont contraires aux lois laïques et ecclésiastiques de Catholagne. Amerrissez et remettez-vous à la justice du trône de saint Pierre ou vous serez abattu. »

Les avions de la papauté demeurèrent en vol de croisière un instant, semblant communiquer silencieusement à travers les airs en attendant une réponse ou une réaction. Puis, dans un mouvement coordonné, ils déclenchèrent un ballet aérien, encerclant étroitement l'hydravion rebelle. Les avions de la papauté continuèrent leur ballet, incitant l'hydravion subversif à amerrir pour faire face à la justice terrestre qui les attendait.

À peu près au même moment où les chasseurs avaient décollé, quelques soldats catholars embarquèrent avec équipages à bord de cinq vedettes qui se lancèrent vers la direction prise par l'hydravion afin de récupérer les potentiels prisonniers ou victimes après succès de l'opération.

Détails logistiques de l'intervention :

  • Motricité :
Les pilotes interviennent rapidement dans un espace aérien proche de Sancte. (Quelques minutes ou dizaines de minutes pour réagir.)
Des vedettes naviguent pendant le même temps dans la direction prise par l'hydravion pour récupérer les potentiels prisonniers/victimes.

  • Équipement emporté :
- 2 avions de chasse niveau 4.
- 5 vedettes niveau 5.

  • Composition des forces armées :
- 2 pilotes et 2 copilotes de chasseur (Catholagne)
- 30 personnes pour soldats et équipages des vedettes (Catholagne)

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Bureau du Maître des Universités


Drapeau

A sa sainteté de la Sainte-île Pontificale de Catholagne Pie XVI, le Patrice, le Sénat et le Conseil Communal de Velsna te salue.

Nous t'envoyons cette requête avec pour but de faire savoir l'établissement de relations diplomatiques officielles avec le Sant-Siège, car si officiellement la Grande République de Velsna ne reconnaît plus de religion officielle, 92% de sa population est catholique et il existe ainsi un lien évident entre nos États. A ainsi été envoyé à ton recensement universel nos données démographiques dans l'espoir de prendre notre place parmi les cardinaux. L'ouverture mutuelle d'ambassades est également selon moi une étape importante dans l'établissement de ces relations. Nous souhaitons ainsi une grande prospérité à ton Eglise

Ainsi a été fait ce courrier à la date du 9 mai 2012 par le Maître des Universités,
Tina Salieri.
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24 mars 2013 - CONFIDENTIEL - Un prêtre catholique expulsé de la Mandrarika après avoir taxé les orgies des universalistes d’infamantes.


Eglise catholique et culte caaganiste, quelle équation?
Propos du Père Roberto Villatorga en Mandrarika, quelle lecture faite par le Saint-Siège de l’Eglise Catholique?

Après que le Père Roberto Villatorga ait décrit les orgies caaganistes comme une absence de considération et d’engagement envers les hommes et Dieu, ce dernier a fait l’objet d’une mesure administrative portant expulsion du territoire ainsi que d’un fichage pour extrémisme par les autorités des institutions religieuses mandrarikanes. Accusée d’intolérance et d’incitation à la haine par plusieurs figures du culte caaganiste, l’Eglise catholique peut-elle préciser sa position sur les religions minoritaires et défaire le jugement de valeur porté par un membre de son clergé?

En Mandrarika, beaucoup l’espèrent, s’offusquant de la stigmatisation et du dénigrement porté par ces déclarations. “Nous ne sommes des fornicateurs” explique Ursule Hattabo, un caaganiste en duplex depuis sa communauté en Mandrarika. “Le culte caagansite fait grand cas de notre capacité à nourrir une certaine universalité entre les êtres, une race, un seul peuple, façonné par nos créateurs supraterrestres. Nos instants d’union, que certains résument à de basses œuvres, sont des instants de communion par la religion et animés par notre foi en l’universalité des uns et des autres. Ces instants nous appartiennent et doivent s’affranchir de la souillure et des verbiages que nous imposent des personnes extérieures à notre communauté.“

Venue accomplir une mission évangélique en Mandrarika, le Père Roberto Villatorga s’en sort, de l’avis général, assez bien, eu égard aux troubles qui sévissent sur le territoire à l’occasion de la guerre civile entre les Forces Claniques Combattantes et le gouvernement mandrarikan. “Ses déplacements sur le territoire auprès des communautés de l’arrière pays sont dangereux et ne pourront réunir l’ensemble des conditions garantissant sa sécurité, si cette personne tient également des propos blasphématoires à l’égard du culte, le risque de représailles portées par des croyants caaganistes échaudés est réel. Notre administration, considérant le caractère extrémiste et blasphématoire des propos tenus par le prêtre Roberto Villatorga, a conclu qu’il était de l’intérêt général, de suspendre instamment son visa, et d’entamer une procédure d’expulsion à effet immédiat, pour garantir sa sécurité et le libre exercice des lieux de culte présents sur le territoire…” confie un responsable des institutions religieuses caaganistes de la capitale.

A la marge de cet incident, la pensée universaliste des caaganistes ne tarde pas à reprendre le dessus, rappelant la nécessité de ne pas entretenir d’animosité avec les catholiques et sollicitant auprès de ces derniers, par la voix de sa figure la plus éminente qu’est le Pape Pie XVI, une posture claire et hégémonique pour son Eglise, qui puisse favoriser l’apaisement.
“Personne ne souhaite d’animosité entre l’Eglise catholique et caaganiste. Nous souhaitons juste être considéré dans la pratique faite de notre religion et appeler à la reconnaissance des autres religions, pour ce faire une communauté si ce n’est comprise, entendue…”

Des aspirations légitimes qui semblent trouver le soutien des plus hautes instances décisionnelles de la Mandrarika, notamment à travers le Premier Mandrar Rakoto Manorohanta lui-même, qui a indiqué prendre la plume pour espérer un échange avec le Pape Pie XVI.

Une entrevue entre l’autorité du culte caaganiste et l’Eglise catholique, serait une première et viendrait parachever les premières politiques étrangères développées localement, notamment sur la base des coopérations et rapprochements précédemment effectués, auprès du Faristan et de l’Empire du Burujoa qui, sans en connaître la teneur, viennent donner un poids plus lourd à la voix mandrarikane et à ses représentants officiels.

La venue du Pape en Mandrarika, ou la venue du Premier Mandrar en Catholagne, serait un fait inédit qui viendrait inéluctablement développer, l’envergure politique des autorités caaganistes à l’international.
2012
Pour que le religion soit bien mieux !
Votez Fulbertrand Bienheureux !
Pour que la science et la foi ne fassent plus qu'un !
Votez pour le Pape Justin !



Prefereto


Deux fois candidate malheureuse au trône de Saint-Pierre, la Principauté de Carnavale entre en campagne pour promouvoir son candidat et se vision de la foi !


Il est jeune, il est beau ! Il sera le Pape le plus chaud ! Carnavale met les petits plats dans les grands pour cette nouvelle édition du Conclave de Catholagne ! Qui remportera la plus sainte compétition du monde* ? Les milieux financiers sont dans les starting block pour soutenir leur petit préféré : ce brave Justin ! Diminution du prix des indulgences, entrée en bourse de la Sainte Eglise, croisades contre les économies socialisées, Flubertrand Bienheureux est le candidat naturel de la bourgeoisie, et donc VOTRE candidat naturel !

Marre des sermons misérabilistes le dimanche ? assez de devoir donner aux pauvres ? le clergé vous fait l'effet d'une belle bande de loser ? aucun esprit entrepreneurial au sein de l’Église ?

IL EST TEMPS QUE CELA CHANGE !

Avec Fulbertrand Bienheureux, soutenez la première réforme de la foi qui VOUS ressemble : abandon de la charité chrétienne ; édition des passages de la Bible sur les riches, les chameaux et les trous des aiguilles ; suppression de l'avarice de la liste des pêchés capitaux ; entrées au paradis prioritaires pour les VIP ; etc.

AVEC FULBERTRAND BIENHEUREUX,
RECONCILIONS LE TEMPLE ET LES MARCHANDS

Une Église plus combative, plus dynamique, plus agile : bref, une Eglise moderne, une Eglise du futur !

ENSEMBLE, DEPOUSSIERONS LE DOGME

L'économie est en berne : il est temps de remettre la religion au centre du jeu ! Grâce à la reprise des croisades, faites des bénéfices en pariant sur l'ouverture des marchés dans les pays hérétiques. Un peuple croyant est un peuple plus discipliné, remettons au cœur du contrôle social la valeur travail et l'humilité des pauvres, en finir avec le syndicalisme ? c'est possible grâce à Fulbertrand Bienheureux !

Alors pourquoi hésitez ? Soutenez le candidat naturel, faites pression sur votre clergé local pour qu'il apporte son soutien au Pape Justin ! Fulbertrand Bienheureux : c'est encore ce qu'on a de mieux !


*Le saviez vous ? Le jeu et les paris sont un pêché... mais pas quand c'est de l'élection du Pape qu'il s'agit !
Pariez en ligne sur parisconclave.ca et enrichissez vous tout en gardant votre âme propre et pure !
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La voix catholique - ✞



Tribune du Cardinal Alexius Palamas

29 janvier 2016


Chers frères et sœurs en Christ,

C'est avec une profonde inquiétude et avec gravité, mais aussi avec une détermination inébranlable que je m'adresse à vous aujourd'hui. En tant que cardinal de la très Sainte Église de Catholagne, mon devoir et mon serment est de veiller à l'intégrité et à la sainteté de notre Église, une institution millénaire qui doit être un phare de justice et de vérité dans un monde souvent obscurci par l'injustice et la corruption. Elle doit être un repère pour tous les croyants et non-croyants, peu importe leurs erreurs passées, quelles que soient leurs localisations en ce monde. Elle doit rassurer, apaiser, protéger.

Aujourd'hui, nous sommes confrontés à une menace grave pour sa religieuse mission. Une menace qui vise à corrompre le processus sacré et d'une importance extrême qu'est l'élection papale. La principauté de Carnavale, connue pour ses richesses extravagantes, ses agissements contestables et ses influences obscures, tente d'influencer le vote des très sages cardinaux électeurs en faveur de leur candidat, Fulbertrand Bienheureux, un jeune homme de seulement 17 ans, prétendant à la fonction papale sur commande des grandes familles oligarchiques de cette terre où la lumière divine peine à entrer au travers des nuages toxiques et des émanations polluées des usines.

Cette tentative de manipulation est une insulte d'une gravité sans nom à notre foi et à la tradition millénaire de notre Église, mais aussi une insulte au Père, au Fils et au Saint-Esprit. Le conclave est un moment sacré où celui-ci, l'Esprit Saint, guide nos délibérations avec toute sa clarté céleste. Toute ingérence extérieure, motivée par des intérêts personnels ou matériels, encore plus par des intérêts cupides, est une profanation de ce processus divin.

Nous devons nous rappeler que notre Église est fondée sur les enseignements de Jésus-Christ, qui nous appelle à la pureté, à l'humilité et à la justice. Les agissements de Carnavale, en tentant de corrompre le processus d'élection papale par une proposition outrageuse de 3 000 Chèques Carnavalais et l'ouverture d'un compte anonyme à la Banque Princière Castelage, sont quasiment sataniques dans leur nature et sont aux antipodes des valeurs chrétiennes. Ils cherchent à utiliser notre sainte institution pour servir leurs propres fins, détournant ainsi notre mission divine.

Je vous exhorte, chers fidèles, à prier ensemble pour la protection de notre Église contre ces forces malveillantes. Prions pour que les cardinaux électeurs soient guidés par la sagesse et la grâce divine, et non par les tentations terrestres. Prions pour que la lumière de la vérité éclaire nos chemins et nous protège des ténèbres de la corruption.

Ensemble, nous devons rester vigilants et fermes dans notre foi. Nous ne devons pas permettre que les intérêts égoïstes de quelques-uns détournent notre Église de sa mission sacrée. Que la Vierge Marie, mère de l'Église, intercède pour nous et nous guide dans ces temps troublés.

En tant que fils de l'Église, j'ai toujours été guidé par les enseignements de notre Seigneur et par l'exemple de ceux qui ont consacré leur vie à la justice et à la vérité. Depuis mon plus jeune âge, j'ai été témoin des injustices sociales et des souffrances des plus démunis. Ces expériences ont forgé en moi une détermination à lutter contre toute forme de corruption et d'abus de pouvoir. Et la corruption est définitivement l'un des actes engrangeant le plus de misère dans ce monde.

Aujourd'hui, alors que nous sommes confrontés à cette tentative de manipulation, il est plus important que jamais de rappeler les valeurs fondamentales de notre foi. Nous devons nous engager à protéger l'intégrité de notre Église et à défendre les principes de justice et de vérité qui sont au cœur de notre mission.

Je vous invite tous à vous joindre à moi dans cette lutte pour la justice et la vérité. Ensemble, nous pouvons faire entendre notre voix et défendre les valeurs sacrées de notre foi. Prions pour que l'Esprit Saint guide nos actions et nous donne la force de résister à toute forme de corruption.

J'appelle le très Saint-Siège à prendre des mesures concrètes devant cette tentative de manipulation qui n'est pas la première. Les autorités religieuses aquitagnaises avaient déjà tenté d'avertir la Sainte mère Église lors du conclave précédent, et nous reprenons cet appel aujourd'hui.

Que Dieu nous bénisse et nous protège dans cette mission sacrée.

Avec toute ma dévotion et ma confiance en la Providence divine,

Cardinal Alexius Palamas.

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[b][u][center][size=1.8]La voix catholique - ✞[/size][/center][/u][/b]

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[size=1.2][center][u]Tribune du Cardinal Alexius Palamas[/u][/center][/size]
[i][center]29 janvier 2016[/center][/i]

Chers frères et sœurs en Christ,

C'est avec une profonde inquiétude et avec gravité, mais aussi avec une détermination inébranlable que je m'adresse à vous aujourd'hui. En tant que cardinal de la très Sainte Église de Catholagne, mon devoir et mon serment est de veiller à l'intégrité et à la sainteté de notre Église, une institution millénaire qui doit être un phare de justice et de vérité dans un monde souvent obscurci par l'injustice et la corruption. Elle doit être un repère pour tous les croyants et non-croyants, peu importe leurs erreurs passées, quelles que soient leurs localisations en ce monde. Elle doit rassurer, apaiser, protéger.

Aujourd'hui, nous sommes confrontés à une menace grave pour sa religieuse mission. Une menace qui vise à corrompre le processus sacré et d'une importance extrême qu'est l'élection papale. La principauté de Carnavale, connue pour ses richesses extravagantes, ses agissements contestables et ses influences obscures, tente d'influencer le vote des très sages cardinaux électeurs en faveur de leur candidat, Fulbertrand Bienheureux, un jeune homme de seulement 17 ans, prétendant à la fonction papale sur commande des grandes familles oligarchiques de cette terre où la lumière divine peine à entrer au travers des nuages toxiques et des émanations polluées des usines.

Cette tentative de manipulation est une insulte d'une gravité sans nom à notre foi et à la tradition millénaire de notre Église, mais aussi une insulte au Père, au Fils et au Saint-Esprit. Le conclave est un moment sacré où celui-ci, l'Esprit Saint, guide nos délibérations avec toute sa clarté céleste. Toute ingérence extérieure, motivée par des intérêts personnels ou matériels, encore plus par des intérêts cupides, est une profanation de ce processus divin.

Nous devons nous rappeler que notre Église est fondée sur les enseignements de Jésus-Christ, qui nous appelle à la pureté, à l'humilité et à la justice. Les agissements de Carnavale, en tentant de corrompre le processus d'élection papale par une proposition outrageuse de 3 000 Chèques Carnavalais et l'ouverture d'un compte anonyme à la Banque Princière Castelage, sont quasiment sataniques dans leur nature et sont aux antipodes des valeurs chrétiennes. Ils cherchent à utiliser notre sainte institution pour servir leurs propres fins, détournant ainsi notre mission divine.

Je vous exhorte, chers fidèles, à prier ensemble pour la protection de notre Église contre ces forces malveillantes. Prions pour que les cardinaux électeurs soient guidés par la sagesse et la grâce divine, et non par les tentations terrestres. Prions pour que la lumière de la vérité éclaire nos chemins et nous protège des ténèbres de la corruption.

Ensemble, nous devons rester vigilants et fermes dans notre foi. Nous ne devons pas permettre que les intérêts égoïstes de quelques-uns détournent notre Église de sa mission sacrée. Que la Vierge Marie, mère de l'Église, intercède pour nous et nous guide dans ces temps troublés.

En tant que fils de l'Église, j'ai toujours été guidé par les enseignements de notre Seigneur et par l'exemple de ceux qui ont consacré leur vie à la justice et à la vérité. Depuis mon plus jeune âge, j'ai été témoin des injustices sociales et des souffrances des plus démunis. Ces expériences ont forgé en moi une détermination à lutter contre toute forme de corruption et d'abus de pouvoir. Et la corruption est définitivement l'un des actes engrangeant le plus de misère dans ce monde.

Aujourd'hui, alors que nous sommes confrontés à cette tentative de manipulation, il est plus important que jamais de rappeler les valeurs fondamentales de notre foi. Nous devons nous engager à protéger l'intégrité de notre Église et à défendre les principes de justice et de vérité qui sont au cœur de notre mission.

Je vous invite tous à vous joindre à moi dans cette lutte pour la justice et la vérité. Ensemble, nous pouvons faire entendre notre voix et défendre les valeurs sacrées de notre foi. Prions pour que l'Esprit Saint guide nos actions et nous donne la force de résister à toute forme de corruption.

J'appelle le très Saint-Siège à prendre des mesures concrètes devant cette tentative de manipulation qui n'est pas la première. Les autorités religieuses aquitagnaises avaient déjà tenté d'avertir la Sainte mère Église lors du conclave précédent, et nous reprenons cet appel aujourd'hui.

Que Dieu nous bénisse et nous protège dans cette mission sacrée.

Avec toute ma dévotion et ma confiance en la Providence divine,

Cardinal Alexius Palamas.

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5534

Et si c'était lui ?



"Bonsoir tout le monde ! Il est 8h et je vous souhaite la bienvenue sur la matinale de votre radio catholique préféré, Ad Astra ! Je rappelle, nous diffusons en direct partout sur Menkelt ! Pour nos auditeurs étrangers, retrouvez-nous sur notre chaine internet traduit dans plus de 14 langues ! Bien, maintenant nous pouvons passer aux informations du jour, et quelle nouvelle ! On va avoir un nouveau Pape ! Vous pouvez nous expliquer mademoiselle Kelly sur ce qui se passe en ce moment dans notre chère Église, une et indivisible ?''

*Une autre voix se fait entendre.*

''En effet, comme vous l'avez dit Matthieu, Sa Sainteté le Pape Pie XVI souffrirait d'une bronchopneumopathie chronique obstructive sévère, depuis plusieurs années déjà ! Pie XVI a fait savoir par l'intermédiaire de son cabinet qu'il entendait renoncer aux charges pontificales, laissant place comme on le sait aujourd'hui à l'élection d'un nouveau pape sur le trône pontifical. Depuis, les noms de cardinaux potentiellement candidats à la tête de notre Église pleuvent dans tous les sens. Un nom semble néanmoins se détacher parmi les potentiels successeurs au trône de Saint-Pierre, il vient de chez nous ! C'est le cardinal Ignicius.

- Pour nos auditeurs étrangers, une p'tite présentation s'impose je pense !


- Monseigneur Ignicius, de son prénom Paul, est issue d'une famille modeste et très pieuse bretonienne. Aujourd'hui c'est un cardinal jugé conservateur, voir traditionaliste. Mise à part cela, on peut voir que Monseigneur Ignicius a un beau palmarès à son actif. Prêtre pendant la guerre civile Menkienne, évêque d'Anzhon et ensuite archevêque de Nalghued. L'empereur Salomon VI le nomme juge de la cour suprême impérial en 2004, où il se montrera comme un défenseur des lieux sacrés de Bretonnie contre les oligarques Menkiens. Enfin, il fait partie des 20 cardinaux Catholans choisi par le Pape qui viennent du Saint-Empire Menkelt.

- J'ai cru entendre qu'il suscitait l'adhérence des autres cardinaux Menkiens ?

- Exactement Matthieu, selon nos informations, les 19 autres cardinaux ont exprimé une altitude très favorable face à une potentielle élection du Cardinal Ignicius à la papauté. Cependant, il faudra aussi comptait sur les dizaines et les dizaines autres cardinaux venant de pays très différents et avec des situations tout aussi différentes. Ce n'est donc pas encore gagné pour notre cardinal préféré !

- En même temps, vu son conservatisme, il pourrait faire peur à des cardinaux plus modéré nan ?

- Et pourtant, c'est peut-être là qu'on pourrait être surpris. Ce cardinal, pourtant très conservateur, voir réactionnaire, qu'on pourrait croire comme quelqu'un de très austère peut se montrer étonnement.... conciliant. Comme le montre la dernière homélie qu'il a prononcé à Sancte dans une petite chapelle aux abords de la ville.''



*La radio se met soudainement à grésiller avant de faire résonner une voix forte et plus grave, avec un lourd accent Menkien.*

''...Je comprends plus que tout le monde ce que signifie les mots affamé et misère, venant d'un pays ayant souffert des deux maux pendant plus d'une trentaine d'année.

Que se passe-t-il quand un homme devient miséreux, que ce soit d'ailleurs dans son sens matériel ou spirituel, ou quand cet homme perds tout sens à ce qui l'entoure ? Quand il tourne le dos à Dieu ? Cet homme-là plonge dans le désespoir. Et c'est à nous, Catholans du monde entier, de redonner espérance à ce jeune homme et de l'aider dans ce monde en voie de perdition.

Je m'adresse aussi en particulier à ces jeunes catholiques du monde entier, habitants dans des pays ou notre très sainte foi est persécutée, mais aussi dans des pays où l'espoir est prohibé, des pays où la faim dans toutes ses formes règnent, mais également dans les pays modernes qui ont oubliés la foi et qui ne considèrent la piété qu'avec mépris et moqueries*suivez mon regard*. Ces jeunes habitants dans ces pays en manque du seigneur, en manque d'espérance, qui sombre peu à peu dans un désespoir spirituel et qui se mette à même douter de leur foi. N'oubliez JAMAIS la très Sainte parole de notre seigneur Jésus-Christ a adressé à Nathanaël dans l'évangile de Saint-Jean : « Avant que Philippe t’appelle, quand tu étais sous le figuier, je t’ai vu. » et notre seigneur avait continué avec cette promesse : « Parce que je t'ai dit que je t'ai vu sous le figuier, tu crois; tu verras de plus grandes choses que celles-ci. ». Il faut comprendre que le seigneur nous aime, pour ne pas tomber dans ce désespoir vous devrez demander à l'esprit qu'il vienne prier en vous. Invoquer constamment la grâce du père, pour qu'il vous accorde cette grâce de comprendre la grandeur, l’immensité de l’amour de Dieu pour chacun d'entre nous ici présent et ailleurs. Car Dieu a tant aimé le monde qu'il nous a offert son fils pour nous sauver et ceux malgré nos péchés, malgré peut-être une vie de misère, malgré tout cela, il suffit seulement d'un SEUL regard de notre part ! D'un SEUL geste de pardon ! Et il est prêt à nous ouvrir son cœur, pour nous établir en lui pour une éternité bienheureuse.

Pour répandre cette grâce de par le monde, notre très Sainte-Église ne doit pas oublier sa mission première, mettre fin à la misère spirituelle de notre monde. Notre seigneur n'a pas à faire tout le travail. Le monde a faim, dans tout les sens du terme. C'est notre devoir en tant que disciple et évangélisateur du Christ de reprendre ce travail que depuis plus de 2000 ans l'Église accomplit. L'évangélisation des peuples et mettre fin à la... faim.

Enfin, mes chers amis, n'oubliez donc jamais la mission première que sa majesté le Christ a donné à Saint-Pierre et aux autres apôtres. N'oubliez jamais de répandre la parole du Christ et votre charité, et n'oubliez surtout pas que cette vérité du Christ doit d'abord se transmettre à à votre frère, ensuite à votre ami, ensuite à votre voisin et ensuite à vos compatriotes du monde entier. Si on veut répandre la charité, on commence d'abord là où on habite, c'est une question de bon sens !

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Ainsi soit-il.''



*La radio se remet à grésiller, laissant place à nos deux interlocuteurs.*

''Eh bien ! Je ne m'attendais pas à une homélie aussi... vivante et évangélisateur ? En tout cas venant d'un cardinal aussi spécial et bien ancré en terre menkienne. Comme quoi ! Voilà un cardinal ayant le potentiel de rassembler l'Église autour de lui !

- J'en ai bien l'impression Matthieu ! En tant que Menkiens, on espère que le Saint-Esprit saura guidé les votes des cardinaux en faveur de monseigneur Ignicius.''

4242
Partie de cartes aux archives



La radio grésille au travers du bureau du premier archiviste de Catholagne. Les ondes de sa sainte mère l’Église pullulent de messages de paix et d'amour, d'injonctions à l'arrêt de la guerre dans le monde et de profession de foi. L'état du Saint-père a produit ses effets étranges: l'opportunisme. Curieusement, les cardinaux et grands personnages de l’Église sont tous sortis du bois en moins de temps qu'il n'en faut pour dire "conclave". Les mots de "saint" Palamas raisonnent dans le bureau, là où ces éminences Scaela, Gritti et Longo jouent aux cartes, conformément à leur vieille coutume du samedi matin, toujours après les prières des matines, bien entendu (qu'il ne soit permis à personne de douter du caractère fondamentalement pieux de son éminence Scaela). Les mots de Palamas ont le don de provoquer les réactions les plus épidermiques: la moquerie comme la colère. Scaela n'est pas en reste pour pester, encore et encore:
- Quel misérable connard...Il croit vraiment qu'il va marquer des points en dénonçant la corruption carnavalaise ? Même un sourd et aveugle est au courant de leurs agissements.
- Ce sont tous des hypocrites Pepe, Palamas le premier. - appuie Gritti, en train de distribuer ses cartes - Bon...tu joues Pepe ? Ou est-ce qu'on est censé attendre le jugement dernier ?
- Deux secondes tu veux... Parfois je me demande si le prêtre qui a forniqué avec ce cardinal aleucien de mes deux ne lui a pas touché le cerveau en le ramonant trop profondément... A l'entendre, on croirait presque entendre ce bon Jésus sur sa montagne en train de prêcher. Je connais les péchés ses deux tiers de ces éminences au conclave: toi Gritto je sais que tu voles de l’argenterie papale dés que personne ne te regarde. Et toi Bastiano, je sais très bien pourquoi tu restes figé tous les matins pendant un bon quart d'heure devant ce tableau baroque de la sainte vierge, dans le parloir de la Grande chappelle, et c'est pas pour admirer sa sainteté. Mais lui...je n'ai jamais rien réussi à trouver sur son cas, et ça le rend complètement fou. A chaque que je le croise...j'ai envie de lui coller la plus grosse droite de sa vie, et pourtant je parie que même là, il serait capable de tendre l'autre joue, ce sale con, à passer sa vie à être lisse comme une image. Mais vous savez quoi...ma main à couper que c'est du flan de A à Z. Il doit forcément avoir une maîtresse ou un truc dans le genre, ou alors il a soutenu une dictature paltoterrane dans sa jeunesse, ou bien peut-être même qu'il a inventer toutes ces histoires sur lui.


Le cardinal Scaela regarde succinctement ses cartes, mais il ne semble que peu impliqué par la partie en elle même.

- J'ai rien, sainte mère de dieu.... Je me couche. Le seigneur m'a tourné le dos, même dans les domaines où je suis le plus doué ma parole. Mais voilà, tout ça pour dire que je compte bien prouver au reste du conclave que Palamas n'est qu'un escroc qui simule la souffrance et le martyr autant qu'un footballeur se prenant un tacle appuyé, et qui ensuite va voir l'arbitre en pleurant toutes les larmes de son corps.
- Et puis, au delà même de Palamas, il serait temps que quelqu'un reprenne notre sainte mère l’Église en mains. - ajoute Gritti, en train de s'allumer un cigare -
- Tout juste. J'en ai assez de nos postures misérabilistes. Le rôle historique de notre Église a été complètement dévoyé avec les années mes éminences. Nous sommes censés être le centre du l'univers, pas une maison de passe où on viendrait se soulager de ses péchés tous les 36 du mois, avant de repartir comme si de rien n'était. Et c'est pour cela qu'il faut soutenir ma candidature. Nous ne devons pas seulement faire dans la charité, ou dans l'assistance à la pauvreté. Non, nous sommes la seule et unique voix de dieu sur Terre, et c'est ce que ce beatnik de Palamas semble oublier. L’Église ne se doit pas seulement d'être présente dans ces domaines, mais elle doit se reconstituer en pouvoir temporel véritable. Nous avons bien vu ce que cela donne, lorsqu'on laisse les laïcs s'occuper des affaires terrestres. Regardez un peu ce qui se passe: le monde est désormais gouverné soit par des parvenus soit par des communistes. Nous perdons des fidèles tous les jours et nos églises se vident. Tout simplement parce que notre Église n'est plus détentrice d'une utilité sociale reconnue comme cela était le cas avant, et qu'elle ne s'incarne plus en une autorité politique réelle. Nous sommes devenus faibles.
- Amen, éminence. Et tu penses quoi de la candidature du Menkeltien qui est tombée il y a quelques jours ? - lui demande Gritti, qui semble avoir définitivement abandonné le jeu -
- Qui ça ? Ah oui, celui qu'on a entendu à la radio ? C'est sûr que ça m'arrange pas de devoir composer avec un autre candidat conservateur. Nos voix vont se disperser, et on se fera baiser. Et inutile d'essayer de le corrompre: ce type est la version anti-communiste de Palamas. Et puis le type est un celte, je parie qu'il sait même pas baragouiner trois mots de latin. Aussi, si vous entendez des bruits de couloirs, hésitez pas à me dire. Cela me sera utile...

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La fin du catholicisme catholagnais acté dans les Provinces-Unies du Lofoten

Le Cardinal Goddrick Guvstasson
Le Cardinal Goddrick Guvstasson, le dernier haut représentant et dignitaire lofotène de l'Eglise Catholagnaise, assistant impuissant à la disparition programmée des catholagnais dans les Provinces-Unies, pays dont la religion majoritaire et de manière sans équivoque, reste le Protestantisme.

Le troisième Conclave s'ouvre, et c'est l'occasion de revenir sur la religion catholique catholagnaise en République fédérale des Provinces-Unies du Lofoten dont le nombre de fidèles et de sympathisants s'est progressivement érodé jusqu'à s'effondrer en 2016.
La troisième religion du Lofoten n'a pas réussi sa transition, et peine à convaincre de nouveaux fidèles de rejoindre le troupeau des brebis catholagnaises, en des termes que les Lofotenois comprennent, cette église n'a eu de cesse que de perdre des parts de marché, incapable de se réformer en profondeur et d'accompagner l'évolution des mœurs et de la société lofotène, ultra progressiste.

Et ce refus du changement a donc nettement profité aux deux autres religions concurrentes, et la première d'entre elle, l'Eglise Réformée du Lofoten, fer de lance du protestantisme mondial, et l'Abbaye de l'Etoile du Nord, qui n'a eu de cesse de progresser ces dernières années, dépassant en 2015 pour la première fois le nombre de personnes se déclarant affidés à la religion catholagnaise. Cette dernière, polythéiste, adepte de cultes et de rituels considérés comme modernes et rock ' n ' roll, surfant sur la vague d'adeptes de la mythologie nordique, dont les codes et les déités sont régulièrement reprises et utilisées dans les séries, films, ou jeux vidéos dont les jeunes sont friands a clairement marqué le pas. En outre sa liturgie très accessible, et proposée dans les trois formats de langues officielles, que sont le Norrois, le Français et l'Anglais ont achevé de convaincre nombre de nouveaux croyants.

Quant aux protestants, ces derniers ont affiché leur différence par leur souhait d'accompagner la transition sociétale et la capacité d'adaptation du clergé protestant face aux défis de la progression des droits LGBT, du transgenrisme, dans un pays aujourd'hui considéré comme l'équivalent occidental du matriarcat althajir. L'Eglise Réformée du Lofoten s'est largement démarquée de ses coreligionnaires catholagnais en autorisant depuis 1990 la prêtrise des femmes, tandis que l'officialisation du mariage des pasteurs est une constante fondamentale dans le clergé protestant depuis le 18ème siècle. des différences fondamentales pour certains tenants d'une pureté et d'une austérité qui font encore loi dans certains milieux protestants conservateurs, mais ces derniers sont minoritaires.

La divergence d'avec les catholiques catholognais, arqueboutés sur leurs positions rigides s'obstinant à refuser toute évolution du droit canonique depuis qu'il a été officialisé par la bulle pontificale d'Alexandre V suite au schisme d'avec l'Eglise orientale de Rême s'accentue quand en 2008, le Révérand Supérieur Gavin McDaniel's entérine la possibilité pour les pasteurs de présider et d'officier des mariages religieux pour les couples de même sexe. Une révolution morale et dogmatique que l'Eglise Catholagnaise s'est toujours évertué à refuser, et à combattre. Pire, les divers scandales d'abus sexuels au sein de pensionnats et de diocèses ont acté la rupture du contrat de confiance entre le société lofotène et le monde catholagnais.
pretresse protestante
La pasteur Theresa Elgarn'an, officiant dans le temple protestant de Saint-Vignar-le-Combattant, à Port-Saint-Anne

Aujourd'hui, moins de 4% de la population se déclare appartenir à la religion catholagnaise, contre 13% pour l'Abbaye de l'Etoile du Nord, et près de 22% pour l'Eglise Réformée du Lofoten. La communauté juive a d'ores et déjà dépassé le nombre de fidèles de l'Eglise catholagnaise, avec près de 5,5% de la population se considérant de confession hébraïque. Bien entendu, une solide majorité de Lofotenois se déclare largement athée. Une proporition qui s'est accrue dans les années 2000, mais dont la tendance tends aujourd'hui à se stabiliser. La plupart des citoyens des Provinces-Unies en revanche sont largement en faveur de la tolérance et de la liberté d'exercer et de pratiquer sa foi dans les respect d'autrui et des institutions républicaines.

Les dernières enquêtes d'opinion sont très critiques envers la communauté des croyants catholagnais. 68% des Lofotens déclarent cette religion incompatible avec une démocratie libérale progressiste. Près de 45% d'entre eux pensent que l'Eglise Catholagnaise est intolérante et ultra-conservatrice.

21909
Discussion dans les couloirs du Saint Siège entre deux cardinaux antérinophones.


Saint Pierre

Un homme de couleur se promenait tranquillement et posément dans le couloir. Il ne portait pas les habituelles soutanes sombres de ses collègues eurysiens, il avait préféré porter l’écarlate soutane et son chapeau si caractéristique des « Éminences rouges ». Il était, plutot petit, maigre et ses yeux sombres paraissaient éteints. Pourtant, derrière cette apparence plutot chétive, l’électeur des papes était un homme capable (comme la plupart des cardinaux antériniens) et ne devait sa place qu’à son énergie et à sa motivation, mais aussi à sa volonté de bien faire. Certes, il avait des tendances réactionnaires et ne ferait certainement pas siennes les revendications des minorités sexuelles, il avait aussi un peu de mal avec les « églises cachées » qui peuvent maintenant célébrer leurs cultes en pleine communion avec la Sainte Église, alors qu’il considère ces dernières comme « hérétiques » notamment car elles ne s’insèrent pas assez dans la liturgie traditionnelle et dans les rites catholiques. Mais surtout, il se montrait méfiant vis à vis des « sectes » (qui étaient en fait le culte catholique marcinois) qu’il trouvait trop « batârdisées» avec les croyances païennes et fétichistes. Mais pourtant, il restait extrêmement pieux, et si son intransigeance vis à vis des Saintes Écritures, ce n’est pas tant à cause de son séminaire ou de son fanatisme présumé, mais aussi et surtout à cause de son éducation.

Monseigneur Désiré de Marcine (Monseigneur Ameyu)

En effet, son enfance à jouer un rôle décisif dans le choix de son orientation. Elle fut d’abord spirituelle. Sa mère, une brave femme dévote, lui récitait, dit-on, tout les soirs les prières des vêpres et l’encourageait régulièrement à aller se confesser. Durant ses moments privilégier avec l’un des ministres de Dieu, le jeune enfant découvrit et comprit le Mystère, la Tentation, la Crucifixion et la Résurrection ; en quelques mots, la Bible et les Évangiles. Et c’est tout naturellement, poussé par sa mère et le révérend père de sa paroisse que l’enfant se tournera très tôt vers la religion, et tenta de suivre à la lettre les préceptes du Christ, des Évangiles et de l’Ancien Testament… Il poussait ainsi ses petits camarades au bien ; à la naïve idée que les peuples pourraient s’entendre et qu’ils pourraient cohabiter ensemble dans la paix du Christ, souvent il passait pour le moraliste de la classe et durant sa scolarité au lycée, ses dissertations de philosophie étaient teintées par les promesses du Messie. Bien sur, à cet age là commençait à apparaître les touches conservatrices, la croyance quasi-mystique en une société multiconfessionnelle s’estompait au profit d’une vision plus pragmatique et certainement plus réaliste ; le Christianisme universaliste commençait déjà à prendre racine en ce jeune lycéen qui voyait en l’Église la seule institution capable d’unir les peuples de la Terre ; elle devenait le berger des âmes et devait guider l’Humanité vers la Vie Éternelle.

Et c’est dans cet état d’esprit que le jeune marcinois, ayant terminé sa scolarité de manière brillante rejoignit un séminaire ; le meilleur de toute l’Afarée du Sud. La discipline était le mot d’ordre, les hommes ici, priaient, mangeaient, vivaient en silence, seuls la voix éclatante des meilleurs théologiens de la Confédération résonnaient ici. L’objectif était de faire prendre conscience aux jeunes clercs que leur vie doit être irréprochable ; « l’Église est votre priorité, guider les âmes en perdition vers le Salut est votre seul devoir, soutenez les humbles lorsqu’ils affrontent la misère, raisonnez les grands lorsqu’ils attentent aux saints devoirs, montrez-vous irréprochables et votre vie de prêtre sera en accord avec la voie du Seigneur. » Les jeûnes durant le Carême étaient de délicieux moments pour le jeune séminariste, il sentait l’importance de ce moment, il se croyait lutter contre le Malin en se refusant à la Tentation comme le Christ, même si bien sur, il n’avait pas cette prétention là, l’humilité devant être (avec la chasteté) la plus grande qualité des ministres de Dieu. Et tout ses professeurs considéraient cet homme comme bon et généreux, pieux et sérieux. Mais pourtant, sa plus grande qualité, ce qui le mena à ce séminaire, n’était pas tant son dévotisme, mais plutot sa fascination pour l’Amour divin. Il aimait toutes les créations de Dieu, que ce soit les simples brins d’herbes, ou les femmes et les hommes, bien sur il ne voyait pas ces derniers de manière sentimentale mais plutot comme des créatures du Tout Puissant et par conséquent comme des être qui méritent et qui doivent être aidés. En fait, il était généreux car il aimait son prochain, et c’est tout naturellement qu’il sortit assez vite de son séminaire et qu’il fut ordonné prêtre en quelques années.

Et sa carrière fut des plus honorables, il prit la charge d’une modeste église d’un petit village en bordure des grandes agglomérations marcinoises, la pauvreté des agriculteurs, et le manque de ressources de ces petits villages, écartés de la mondialisation et parfois vivant à la mode du siècle précédent toucha droit au cœur le jeune clerc. Qui se montra d’autant plus acharné avec sa jeune paroisse, ses sermons du dimanche restaient souvent mémorables pour ces braves wakulima, qui voyaient un pasteur si investit, et ce dernier ne feignait en rien le travail. Il assainissait tant bien que mal les finances des institutions locales (à savoir l’église et l’école locale (l’éducation étant souvent reléguée à l’Église) en remuant ciel et terre pour obtenir des financements. Et ses manœuvres furent couronnées de succès, les Banques Populaires firent des dons (pour entretenir leur réputation), l’évêché lui même consentit à donner quelques dizaines de milliers de talents, qui furent en partie offerts aux familles les plus pauvres et aux exploitants les moins aisés. D’ailleurs, les efforts ne furent pas vains, puisque le jeune homme réussit à stabiliser les finances de sa paroisse tout en aidant les familles pauvres, choses qui furent remarquées par l’évêque local puisqu’il confia, après seulement cinq ans de prêtrise, une place d’archiprêtre à celui qui commençait à se faire appeler le Père Désiré. Cela ne l’empêchait pas de rester proche de la petite communauté villageoise, qui continuait à recevoir sa visite régulièrement. Et sa tâche fut poursuivie avec brio, il continuait à soulager les miséreux et conseilla plusieurs projets d’assainissement au Conseil Municipal marcinois* et lança plusieurs campagnes caritatives pour soutenir des familles ayant des situations précaires. Puis il poursuivit son parcours dans la hiérarchie religieuse, il devint évêque à trente ans, archevêque de Marcine à trente-cinq et finalement cardinal à quarante, en vingt ans il devint l’un des hommes les plus influents du clergé marcinois, et rivalisait son collègue progressiste Monseigneur de Kalindi lors des assemblées annuelles qui dictaient l’orientation de l’Église marcinoise et des questions financières…

Puis, lors d’un voyage à Antrania (il dut en effet animer une conférence sur le christianisme universel à la faculté de théologie de Saint Jérôme d’Antérinie), il rencontra plusieurs autres cardinaux conservateurs, qu’il unit derrière sa bannière après la conférence d’Antrania tandis que ses rivaux eurysiens et nazuméens plièrent (symboliquement) le genoux devant le nouvel homme fort du clergé antérinien. C’est ainsi qu’il devint le chef de la faction conservatrice antérinienne lors du concile (qui regroupait environ 26 cardinaux) [comprenez donc que c’est à lui qu’il faut s’adresser lors du concile].

Puis soudain une voix se fit entendre derrière lui ; c’était Monseigneur Juan ; le chef des conservateurs hernandiens.

-Monseñor, attendez moi ! J’ai à vous parler de choses importantes.

L’Antérinien ne put retenir une certaine crainte, l’Hernandien se rapprochait plus de l’homme de guerre que du clerc pacifique, « l’armure lui convient bien mieux que la Soutane » dira d’ailleurs Monseigneur Désiré, qui ne pouvait s’empêcher de frissonner à l’idée de devoir causer avec cette homme trouble.

Monseigneur Juan (Monseigneur Juan Sandoval Íñiguez)

En effet, Juan Julio de Làsare est le fils d’un des plus riches industriels d’Hernandie, et à l’instar des familles médiévales, Juan dut prendre la Soutane (il était en effet le troisième fils de l’industriel le plus puissant du pays) tandis que son frère aîné prit le costume d’entrepreneur et le puîné celui de général, symptôme révélateur de l’aspect népotique du petit état hernandien. Ainsi, pour ce jeune homme qui s’avérera très vite sportif, ce fut un coup dur que d’être mené au séminaire tandis que son frère rentrait en uniforme de l’école militaire de Saint Jacques des Mers et que son grand frère avait déjà lancé son entreprise (généreusement soutenue par le père qui offrait plusieurs millions en guise de somme de lancement) et se préparait à être très prochainement introduit en bourse et espérait que les marchés de la Nouvelle Antrania sauraient se montrer réceptifs. Tandis que lui était relégué à l’ennuyeuse vie d’archevêque dans l’un des diocèses les plus riches de toute l’Hernandie. Les intrigues politiques n’étaient pour lui qu’un amuse gueule comparé aux excitantes poussées d’adrénaline des marchés financiers ou de la répression… Alors que ces frères ruineraient ou massacreraient des petits entrepreneurs ou des manifestants, lui devra lire la messe et sermonner des hommes qui n’y assistent que par pure convenance et qui se seraient bien passer de cette perte de temps.

Dès le séminaire, les pères-enseignants surent qu’il n’était pas fait du tout pour la Soutane, c’est un homme hyper-actif, cynique et à la recherche d’émotions fortes. Et son comportement au couvent des Jésuites de Saint Jacques des Mers ne faisait que renforcer le constat des pauvres enseignants, qui devaient constamment rappeler à l’ordre le garnement, protégé par la richesse et l’influence de son père. Car même les hommes d’Église ne sont pas en sûreté dans un pays dominé par des conglomérats d’entreprises, de mafias et de gangs, combien de jésuites furent enlevés pour avoir corrigé le fils d’un grand patron qui vola dans une étale ? Trop, beaucoup trop. Ainsi ces derniers durent se montrer silencieux et complaisants, s’ils ne voulaient pas finir en petits morceaux qui seraient offerts aux jaguars ou aux pumas de grands oligarques locaux. Là-bas, Juan n’apprit pas grand-chose, mis à part les bases du christianisme, le Notre Père et l’Ave Maria. Les cours y étaient très bien, mais il n’était pas réceptif et enviait les petits enfants qui couraient dans le cloître du monastère. Et combien de fois finissait-il précipitamment ses prières pour rejoindre les autres galopins (pour la plupart orphelins) que les jésuites accueillaient… Puis enfin, la libération vint (surtout pour ces pauvres pères qui tentaient d’apprendre en vain des choses au jeune garnement) et ce dernier fut ordonné prêtre après que ses examinateurs virent leurs comptes en banque miraculeusement redevenir positifs…

Bien sur, l’influence du señor Làsare ne se limitait pas uniquement à graisser la patte de quelques moines ayant du se lancer dans l’entreprenariat et non pas enseigner à des gamins les mystères chrétiens… En effet, il poursuivait sa stratégie préférée ; posséder un pouvoir complet sur ses vassaux modernes ; à savoir les autres chefs d’entreprises et quoi de mieux que de leur faire savoir que les voies du Ciel (et surtout la réputation de ces bons messieurs) dépendait de lui et de son fils, les poussant ainsi à se montrer plus généreux lors des quêtes hebdomadaires et à ne pas remettre en doute ses ordres sous peine de se faire excommunier par l’intercession du bon Juan. Ce dernier d’ailleurs y trouvait son compte, les riches sont généreux, très généreux, et tant que les églises de son diocèse tiennent debout, il n’y a aucun problèmes, et si quelques dizaines de milliers de talents hernandiens disparaissent (voire quelques centaines de milliers…) qui irait se plaindre… Enfin, qui aurait assez de courage pour se plaindre de l’une des familles les plus puissante de l’oligarchie harnandienne ? Ou du moins, qui resterait en vie assez longtemps pour maintenir les accusations de corruption ? Un de ces fameux « accidents de la route » causée par des rafales de mitrailleuses ou des coups de machettes suffiraient pour faire taire l’homme qui oserait importuné les Làsare, et on pourrait toujours y rajouter ; « les voies du Seigneur sont impénétrables » en y voyant là un signe divin qui aurait inspiré un pauvre gringos ou un jaguar…

Et c’est de cette manière là qu’il fut convoqué par le Président lui même, lorsqu’en 2010 éclata de violentes émeutes qui portaient des revendications diverses et variées ; la gauche souhaitait l’abolition de ce système oligarchique avec un état plus fort, la droite conservatrice y ajoutait la chasse aux simoniaques, les sociaux démocrates l’établissement d’un État providence et les Natifs (les moins corrompus) plus de droits et moins de discriminations. Le rôle de ce prêtre simoniaque était avant tout représentatif, et devait montrer par là que la première force politique ne céderait pas, et que les industries Làsare n’hésiteraient pas à licencier massivement et se délocaliser si rien n’est fait ; autrement dit l’archevêque de Saint Jacques des Mers faisait parvenir un ultimatum au président de la République Fédérale Autonome ; le chômage ou la répression et bien entendu les groupes de droite et de gauche durent s’incliner si elles ne voulaient pas mettre en péril l’état hernandien. Mais dans le bureau, le jeune homme (il avait la vingtaine) en profita pour transmettre une demande toute personnelle ; sa nomination en tant que cardinal à la Curie de Sancte, chose que ni son père, ni le président n’avaient envisagés, mais sous la masse de menace, une revendication personnelle ou deux ne devait certainement pas choquer tant que ça le président, qui transmis la demande au Pape, qui reconnut le jeune Juan comme cardinal en pensant faire plaisir au président hernandien qui pensait lui même faire plaisir au terrible patriarche Làsare. Ce dernier d’ailleurs fut surpris, convoqua son fils, qui lui révéla tout… Et loin de se mettre en colère, le père fut ravi de la duplicité de son enfant, tout comme l’on s’extasie devant lorsqu’il fait une bonne action, cette acte montrait qu’il « en avait » et qu’il était le digne fils du père, qui marchait ainsi dans les pas de la dynastie, renforcée par les violentes répressions menées par les puîné et les tractations boursières de l’aîné…

Et c’est en sachant tout cela que l’Antérinien se méfiait de l’homme, qui était à la fois malhonnête, impie, cynique et particulièrement corrompu. Son seul désir est l’argent (et occasionnellement le pouvoir) et il est prêt à tout les coups bas pour atteindre ses objectifs. Quitte à trahir et mentir. Or le cardinal marcinois, était un homme calme et réfléchit, quoique trop bienveillant vis à vis de ses prochains… Surtout il craignait le discrédit qui lui serait jeté dessus s’il était vu avec l’un des cardinaux les plus frauduleux et mal vus de toute la Chrétienté. Ainsi il attendit anxieusement et stoppa son pas dans les grandes salles de la Basilique Saint Pierre, les magnifique fresques qui illuminaient et grandissaient le lieu donnait un aspect presque fantastique, les saints regardants d’en haut les cardinaux s’arranger, s’allier, se tromper, se séparer. Les billets ou chèques étant échangés sous les soutanes, les uns se croyants maîtres et les autres sachant les avoir dupés, des voix offertes contre de généreux « dons » qui changeaient presque miraculeusement grâce à la belle et grande influence d’un Esprit Saint qui suivait bien étrangement les intérêts du moment pour chaque cardinaux, et qui surtout s’est dédoublé à l’infini… Même les antériniens en plaisantaient ; « Dieu est composé de Trois personnes, le Fils, le Saint Esprit et le Père. Le Saint Esprit est aussi nombreux que le sont les cardinaux. » Ainsi les deux hommes se signèrent lorsqu’ils arrivèrent devant l’autel de la Basilique avant de suivre les chapelles et de dire à voix basse :

-Que voulez-vous Monseigneur Juan ?

-Moi ? Ho rien de particulier (fit-il en croisant les doigts derrière sa soutane sombre), je souhaitais juste vous demander ce que vous pensiez des candidats.

-Ah oui ? (fit le marcinois de manière sarcastique) Et bien il faut avouer que le Trône de Saint Pierre risquera de tomber en de mauvaises mains, les velsniens et les suenalejais sont aussi corrompus que le gouvernement hernandien. Et je craint pour la réputation de l’Église si l’on laisse ces hommes prendre le pouvoir, certes les cardinaux progressistes pourraient faire barrage, mais ils ne sont pas assez nombreux pour contenir l’avancée des conservateurs anticléricaux que sont ces abrutis d’Alexandre ou de Pablo, pis encore, le clown maximilien qui est une honte pour l’Église toute entière. Non mais honnêtement, comment avons-nous pu tomber si bas, nous sommes encerclés de clercs corrompus, cyniques et à moitié pédophile, certains en font même étalage ! Seigneur ! Je ne suis même pas sur que certains aient ouvert la Bible, non mais sérieusement, l’autre qui déteste les pauvres ! Jésus vivait bien dans le dénuement, et pourtant… Il y en a qui réussissent à se déguiser en ministre Dieu alors qu’ils détestent par extension son fils ! Mon Dieu, ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre ton Eglise du mal ! Les seuls qui sont digne de confiance sont les celtes de Menkelt, qui paraissent honnêtes, fascistes mais au moins pieux ! Ils sont plus proches des ligueurs catholiques des guerres de religion que des bons curés, mais au moins ils y croient vraiment !

-Certainement mon frère, mais pourquoi ne vous êtes pas présentés pour devenir pape ? Vous auriez pu négocier le soutien du clergé antérinien qui vous aurait certainement choisit comme candidat officiel et vous compteriez sur la deuxième force politique de la Curie, et peut être même sur les hernandiens et quelques cardinaux aleuciens, comme des Lermandiens ou des Stérusiens, voire même d’autres nationalités si des dizaines de milliers de talents d’or étaient offerts pour réparer les églises locales… Vous pourriez même compter sur les ambarrois ! Enfin, je pense que vous n’auriez eu aucun mal à rassembler plus d’une centaine de cardinaux, soit un cinquième des participants ! Évincer le reste de la concurrence et pouvoir obtenir le soutien des conservateurs modérés, voire même des progressistes et de mieux écraser ainsi les radicaux !

-Ho, malheureusement je suis avant tout homme de paix et de valeurs, je n’irai pas balancer des milliers de talents et pour un résultat qui serait faussé et qui pervertirait l’âme de certains, même si je suis certain qu’ils ne sont plus à ça près… En plus, avec Monseigneur de Kalindi qui me déteste et les progressistes antériniens qui sont plus nombreux qu’à l’habitude, j’émets de sérieux doutes…Pis encore, vous imaginez sérieusement des Stérusiens voter avec des Lermandiens ou des Westaliens ? Je doute sincèrement qu’une telle entreprise puisse marcher… En revanche, mon frère, je pense que vous avez des choses à demander… (le Marcinois sentant en effet, que l’Hernandien n’était pas si désintéressé qu’il en a l’air.)

-Moi (fit l’homme en sentant que la conversation allait là où il le voulait) ? Pas grand-chose, si ce n’est de vous proposer une alliance entre les conservateurs hernandiens, et les conservateurs antériniens. En effet, suite à quelques… tractations, mes estimés frères d’idées et de religion acceptèrent de joindre ma faction, que je dirige actuellement. Il fallait dire que ce fils de mafieux qu’est Hernandez mériterait bien la pendaison ! Mais après de longues négociations (« entrecoupées de menaces » faillit dire l’Hernandien) il a été décidé que le clan Làsare mènerait durant le conclave les conservateurs. Et je pense que nous pourrions nous être mutuellement bien utiles. Voyez-vous, nous sommes deux groupes conséquents, non pas indispensable pour une élection, mais assez important en faciliter une, nos collèges de cardinaux réunis équivalent à SOIXANTE-DIX saints hommes, autrement dit ; nous représentons presque 13 % de la Camerlingue ! Nous sommes donc quasiment indispensable, même si nous divisons les forces en deux, nous obtenons facilement plus ou moins 7 % des voix, chose qui nous facilite grandement la tache, il faut l’avouer ! Et ce serait péché que de ne pas utiliser cet avantage ! Monseigneur Désiré j’ai un plan à vous proposer. (tout en sortant un bout de papier de sa poche)


La faction conservatrice antérinienne peut donc permettre de rassembler 10% des voix nécessaires à l'élection d'un pape, autrement dit c'est un atout de poids dans les luttes intestines.

-Plaît-il ? Vous êtes ma foi fort entreprenant, et je suppose bien entendu que vous n’êtes jamais dépourvus d’arrières pensées… Monseigneur Juan.

-Vous savez… (fit-il avec un air narquois) Je disais donc (rajouta t’il en faisant semblant de n’avoir rien entendu des remarques assassines du cardinal marcinois) que nous pouvons jouer notre carte avec certains avantages ; réfléchissez un instant ! Nous sommes presque indispensable et se priver du soutien d’une trentaine de cardinaux relève plus du suicide politique de la stratégie. Il faut donc jouer notre carte rapidement et prévoir les pronostics le plus rapidement possible. Ainsi j’ai ramené un petit brouillon qui représente les factions potentielles. Déjà, nous pouvons facilement accorder nos voix à des hommes riches ; Justin, Alexandre, Pablo, nous n’aurions aucun mal à pouvoir rénover nous mêmes nos églises… Ainsi nous pourrions essayer de faire la pluie et le beau temps chez les conservateurs, en échange de quelques arrangements…

-Et bien, que d’inventivité ! Et pourquoi les Antériniens en particulier ?

-Ne faites pas l’innocent, les églises antériniennes et hernandiennes ont bien des points communs, et puis n’avons-nous pas un passif commun, la colonisation et quelques points communs, comme la religion… De plus, l’Antérinie est un partenaire économique pour les grandes firmes locales ; les accords n’ont pas été divulgués, mais je peux vous assurer que chacun y trouve son compte.
-Notre âme n’est pas à vendre ! Si vous voulez le soutien des conservateurs antériniens, vous le trouverez chez Léon ! Sinon, il faudra bien céder un ou deux postes à responsabilités à la faction, et je tiens à vous rassurer Monseigneur, mais nous tiendrons dignement nos responsabilités et seront les plus fidèles au pape si ce dernier daigne financer nos églises (« et vos villas privées» ravala le cardinal Marcinois) et nous offrir un poste, même minime dans son administration. Je n’ai pas confiance en eux (les candidats) et j’aimerais éviter de voir le Saint Siège perdre toute crédibilité à cause des bêtises d’un incapable. Mais en revanche soyez certains que s’ils acceptent ces deux conditions, ils gagneront le soutien des 26 cardinaux antériniens…

-… Et des 12 cardinaux hernandiens rajouta Monseigneur Juan en voyant son allié antérinien acquiescé. Quant au prix ; inutile de se poser des questions, mais c’est la loi de l’offre et de la demande ; nous offrons une bonne partie des voix, on ira donc les donner à ceux qui sont assez riche pour faire pâlir la concurrence, comme les Obéron ou les velsniens, même si je suis certain que le bon Pablo a quelques sous en poche… J’espère juste qu’ils sauront y mettre le prix.

-Entendons-nous bien Monseigneur Juan ; pas de coups bas.

-Je le jure mon frère.

Alors que l’Antérinien approuvait, il ne peut s’empêcher de sentir quelque chose se briser en lui, ce n’était pas la volonté, ni la religiosité, ni même ses valeurs ; c’était son estime de soi. Déjà il savait que l’Enfer l’attendait, mais il tentait de se rassurer ; certes il avait vendu les intérêts supérieurs de l’Église aux vils usuriers, certes il avait en parti trahis ses valeurs personnels, quelques commandements et certainement son lien avec Dieu, mais il le faisait uniquement pour les autres, cet argent lui permettrait de financer les écoles, embellir et entretenir de nouvelles églises, voire même financer des missions à travers le monde pour diffuser la Parole. Il espérait simplement que Dieu lui pardonnerait ce péché et s’attellerait dés la fin du conclave à se racheter et se sera certainement par une aide encore plus marquée et par un acharnement encore plus vif lorsqu’il s’agira de renforcer le rôle de Marcine dans la chrétienté et de faire de Saint-Aimé (l’école de théologie locale) un phare dans l’analyse et la lecture des Saintes Écritures. L’Hernandien souriait, il venait de faire une bonne affaire et avait hâte de pouvoir cacher cet argent à la Nouvelle Antrania et de participer à quelques actions boursières…
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