23/09/2020
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[PRESSE] Activités médiatiques au Pontarbello - Page 4

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Janvier 2019 - La vente du porte-aéronefs Furioso au Jaguar Paltoterran actée, six mois avant la perception d'un nouveau porte-aéronefs pontarbellois de dernière génération.

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Le porte-aéronefs "Le Furioso" bat un nouveau pavillon aux couleurs du Jaguar Paltoterran où il terminera ses services, tandis que la marine pontarbelloise prendra possession de son remplaçant dernière génération sur le second trimestre 2019.

Il y a des navires qui marquent l'âme d'un pays, le porte-aéronefs "Le Furioso" est peut-être de ceux-là. Se faisant l'incarnation de la puissance maritime pontarbelloise et avant celle-ci alguarena, sa présence et sa mobiltié stratégique entendent aujourd'hui se mettre au service d'une dernière armée. Un départ de la marine pontarbelloise nécessaire pour nus offrir les latitudes nécessaires à l'accueil du futur et nouveau porte-aéronefs pontarbellois pour le mois de main 2019. Un puissance bâtiment, moderne, se faisant maintenant la démonstration d'un savoir-faire technologique nationale d'exception. "Notre marine entre dans une phase supérieure et ce nouveau porte-aéronefs en sera clairement l'étendard" annonce le Généralissime Lepoldo Sapateiro, sans toutefois divulguer le nom retenu pour ce concentré de souveraineté pontarbelloise. Il fallait au moins ça pour desserrer le léger pincement au coeur que pouvait susciter le départ de ce colosse d'acier inscrit dans la défense de la péninsule depuis une dizaine d'année. La séparation reste faite avec la mélancolie et les honneurs de chacun, à en croire la présence d'un détachement de la marine pontarbelloise, chargée d'exécuter les derniers hommages à ce monument national. Plusieurs tirs révérencieux retentissent dans les airs, le "Furioso" entame ensuite son avancée vers le large. Mais cette cession du porte-aéronefs anthologique de l'Armée Nationale du Pontarbello Libre est finalement un point de départ visant à permettre la libération de fonds et de moyens à la construction d'un nouveau porte-aéronefs sublimé, actant le renouvellement capacitaire de la marine pontarbelloise. Un modèle de porte-aéronefs de dernière génération, prêt à poser le Pontarbello au premier rang des nations "qui comptent" dans un contexte régional bouleversé par les coeurs idéologiques de plusieurs blocs d'alliance, au départ de la Paltoterra du Nord.

Oui à l'Histoire, non à l'immobilisme. Le futur porte-aéronefs pontarbellois est le gage d'une intégration stratégique au sein de la dotation, plus intelligente et adaptée aux contraintes contemporaines imposées à nos forces aéronavales. Le port-aéronefs le "Furioso" n'a jamais cessé d'avoir de la valeur, mais celle-ci a été vendue car la République d'Union Nationale du Pontarbello a l'assurance de pouvoir s'en passer. Une nuance nécessaire, pur comprendre que son départ traduit finalement l'investissement nécessaire à l'acquisition d'un armement stratégique plus ambitieux encore. Mais à la marge de l'armement en lui-même, c'est aussi l'outil industriel pontarbellois qui se met en valeur, maintenant capable de produire des bâtiments de tonnage lourd, à même de satisfaire à tous les spectres de mission. A travers la cession d'un porte-aéronefs issu d'une acquisition étrangère, c'est ce constat d'une maturité industrielle pontarbelloise que le gouvernement Sapateiro entend aussi exprimer et expliciter. Si les caractéristiques et le nom du bâtiment voué à remplacer le "Furioso" demeurent inconnus du grand public, les premières informations développées à son sujet font état d'une meilleure intégration numérique, d'une taille supérieure particulièrement pour ce qui a trait à l'ascenseur pour aéronefs, gageant d'un emport de modèles d'appareils différents et plus grands eux-mêmes. Un nouveau navire amiral qui entend se hisser à la hauteur es enjeux de notre souveraineté, une décennie après les ingérences et manoeuvres invasives kah-tanaises, pharoises, rousmaliennes, cobariciennes et porto-mundoises. Ce navire se constitue alors en réaffirmation de notre valeur industrielle et martiale.

Du côté des acquéreurs, à l'instar d'Ilias Nogaro, amiral de la marina paramilitar, l'instant est également solennel autour de la réception du Furioso, nouveau navire amiral de la flotte de guerre du Jaguar Paltoterran, elle-même subdivisée en deux groupes navals. L'organisation paramilitaire étant l'allié de notre république péninsulaire, le gouvernement Sapateiro et le commandement du Jaguar Paltoterran font là finalement une affaire davantage politique que commerciale, considérant l'investissement sécuritaire que représente la fourniture d'une flotte de guerre sous l'égide du Jaguar Paltoterran et de sa marina paramilitar. "On ne peut se mettre au service de la nation sur un bâtiment pareil et refuser d'y laisser une part de soi. La marine pontarbelloise a servi avec les honneurs sur ce bâtiment dont nous entendons nous montrer digne. Mais un bâtiment de guerre n'est pas un mausolée, c'est au risque d'enfoncer une porte ouverte : un outil de combat ! Le voir continuer ainsi sa route sous nos couleurs du Jaguar Paltoterran est un signe qui doit développer la fierté pontarbelloise. Un signe que ce bâtiment a fait ses preuves, bien entretenu, bien respecté..." nous confie l'amiral Ilias Nogaro de la marina paramilitar du Jaguar Paltoterran. "Le Furioso part, oui. Mais il ne part pas sur le dos ! De grands desseins le maintiennent en mer."

Compétitif aux yeux des uns, obsolète aux yeux des autres, le Furioso reste finalement un gage de puissance au travers des opérations spéciales qu'il peut mener sur les théâtres internationaux. Véritable plateforme flottante, il est une colonne vertébrale pour la flotte de guerre paramilitaire et viendra assurément épauler les opérations du groupe à l'international, tout en s'affranchissant d'affrontements trop frontaux compte tenu de l'écart technologique qui se creuse entre lui et les porte-aéronefs de dernière génération. Dès le hissage du pavillon du Jaguar Paltoterran sur le pont du porte-aéronefs, on sent que le nouvel acquéreur revêt une stature nouvelle, une voie que le Pontarbello aura su paver au bénéfice d'un allié des premières heures de la Guerre d'indépendance du Pontarbello. Le porte-aéronefs "Furioso" part mais la République d'Union Nationale du Pontarbello, elle, avance.
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23 mai 2020 - Le Pontarbello n'oublie pas et entend ouvrir le Parque Nacional Histórico e Popular pour cela.


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L'ouverture du Parque Nacional Histórico e Popular de Pontarbello (PNHPP) traduit une volonté de pérenniser la mémoire collective pontarbelloise pour lier nos avenirs à notre passé commun.

En même temps que les portes du parc, ce sont les pages de l'histoire pontarbelloise qui se tournent. Voilà le constat dressé par l'inauguration d'un site d'exception qui vient raviver les vieilles pierres des bâtisses impériales listoniennes laissées en friche au terme de la décolonisation. Le Parque Nacional Histórico e Popular de Pontarbello vient d'ouvrir ses portes et les citoyens pontarbellois lui ouvrent en retour, leurs coeurs. C'est un lieu où la contemplation, la compréhension et l'émotion de ce qui fut pour nous des siècles d'épreuves, s'expriment. Et si cette inauguration vient aujourd'hui apporter un nouveau site de loisirs et de divertissements à la capitale, les esprits les plus avisés diront aussi qu'elle introduit une âme à toute une nation. Dans ce qui fut autrefois des bâtisses érigées par le colonisateur impérial listonien le drapeau pontarbellois flotte désormais, caricaturant à lui seul et littéralement, l'esprit de la nation fondée sur les ruines impériales listoniennes. "Une nation n'est jamais aussi vivante que lorsqu'elle possède une mémoire" nous explique le Général Leopoldo Sapateiro, figure incontournable de l'évènement tenu sur place. Le guide et généralissime Leopoldo Sapateiro caresse de sa paume de main la pierre pluricentenaires des lieux, tel un potier travaillant une matière noble pour en faire le témoignage d'une expression artistique. L'ère colonial fait partie de l'histoire nationale et prend ici pleinement sa place aux côtés des musées, places monumentales et autres décors issus de la reconstitution architecturale des lieux. Mais considérer le Parque Nacional Histórico e Popular comme un musée de plein est encore trop injurieux. Le site est pensé pour ne plus présenter l'Histoire, mais la jouer face à nous. Là-bas, les batailles d'antan reprennent vie et les images noires et blanches figées dans le passé retrouvent leurs couleurs, parfois rythmées au moyen des chants et des différents uniformes reconstitutions d'époque. Un lieu où observer et s'émerveiller, où l'Histoire est vécue par des milliers de visiteurs alors même qu'on la promettait au passé, grignotée par un temps révolu.

Dès aujourd'hui, le visiteur a pu débuter sa visite du parc par la reconstitution d'un village des premières communautés de la péninsule aleucienne, les ponga. Dans ce village, reconstitué à taille humaine, on retrouve les traditions, les décors et aussi les strates sociales qui existaient bien avant l'instauration des codes sociaux héritées de l'Empire listonien et autres puissances étrangères. Au fil de sa balade, il passe entre plusieurs bâtiments tirés de l'âge d'or impériale dans la péninsule, des bâtiments volontairement conservés, restaurés et incorporés au parcours. Un symbole des plus puissants, qui reprend ce qui était jadis l'expression matérielle d'une puissance impériale étrangère pour se faire un témoin du chemin parcouru vers la nation florissante et prospère que nous constituons aujourd'hui. L'Empire colonial listonien n'est pas le seul ennemi intime rappelé sur le site. Son effondrement ayant permis la résurgence de l'actuel Pontarbello s'est suivi de combats pour l'indépendance, provoqués par les agressions étrangères multiples en provenance du Pharois Syndikaali, du Grand Kah et du Porto-Mundo. Une adversité qui a permis le courage et le héroïsme des habitants de notre péninsule, méritant aujourd'hui la représentation historique qu'on connait.

Une représentation qui draine plusieurs centaines de figurants, afin de donner vie à des défilés militaires d'époque, des villages reconstitués. Des figurants auxquels s'ajoutent des équipes techniques, comme les sons et lumières, pour donner une touche d'immersion aux affrontements scénarisés et spectacles nocturnes délivrés en musique et sous des éclairages grandioses. Une opportunité unique de toucher l'Histoire autrement que par l'encre d'un livre. A la première représentation, notre journaliste est conquis. Le vacarme des combats s'efface derrière les chants populaires pour lesquels les visiteurs sont appelés à chanter, les uniformes de l'ANPL réapparaissent sous leurs formes les plus anthologiques pour hisser le drapeau Pontarbello au terme d'un spectacle complet. Lorsque nos visiteurs se remettent en marche et s'apprêtent à rentrer chez eux aux heures de fermeture du parc, le message est limpide : l'indépendance qui nous est aujourd'hui quotidienne n'a été ni offerte, ni négociée dans le confort d'un palais étranger...

Viva o Pontarbello !
Viva a União Nacional !
Viva a Independência !
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Article indépendant de Rafael Arquenaós


28 mai 2020 - La hiérarchisation raciale des peuples au Parque Nacional Histórico e Popular.

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La combinaison des monuments et statues présents sur le Parque Nacional Histórico e Popular de Pontarbello (PNHPP) font l'étalage d'une nette supériorité physique et morale sur les peuples adverses comme ici avec la statue (à gauche) de trois effigies présentes sur le parc enfant et le monument aux morts de la Guerre d'indépendance (à droite).

Passée sous les radars, la controverse au sujet de la récente ouverture du Parque Nacional Histórico e Popular de Pontarbello n'en demeure pas présente à la lumière des différents monuments donnés au site. S'il est leur serait louable et tout à fait légitime de se faire la photographie du passé, force est de constater qu'ils représentent, pour certains d'entre eux, moins les violences subies que la domination recherchée sur d'autres peuples. Un reproche visible à travers les représentations de pierre, marquées d'une charte visuelle reprenant les codes de la domination et de l'humiliation. Des groupes magnifiés et d'autres humiliés, de quoi rediriger l'exercice de mémoire vers celui de l'entretien d'une haine héréditaire, peinte sous la forme titanesque d'une statue visible de chaque visiteur, en un endroit stratégique du parc. Les visiteurs ont commencé à se photographier, devant cette masse terrifiante, sans peut-être jamais s'interroger sur ses assortiments. Installée sur un socle de pierre, au coeur d'une végétation tropicale et luxuriante, la sculpture nous fait la représentation d'une figure martiale aux airs de colosse sous une posture triomphante. A ses côtés, bien loin d'être amicaux, deux autres combattants sont là, agenouillé, soumis, maintenant dans un état de petitesse physique et psychique, par la tête même, symbole additionnel à leur vulnérabilité apparente. Les trois silhouettes disparates s'empoignent, solidarisées par un bloc de pierre sur lequel est inscrit une devise aux allures de piédestal “Força, Honra e Tradição” soit répété dans une langue donnée aux communs des mortels “Force, Honneur et Tradition”.

Une oeuvre détonnante qui n'a pas manqué de capter l'attention de Samuel Gambaiõ, qui est revenu pour nous sur ce qu'il qualifie “d'architecture de la domination”. Même à rebrousse poils des autres articles qui en dressent les louanges, Samuel Gambaiõ reconnaît bien naturellement la possibilité donnée aux gouvernements de faire la représentation de la guerre, des conquêtes et même à fortiori des rivalités qui en découlent. Néanmoins, toute raison gardée, le devoir de mémoire n'a t'il pas vocation à préparer la paix et non le schéma perpétuel d'une belligérance transgénérationnelle? En faisant la représentation caractérisée d'un rapport de dominant à dominés, d'une incarnation de la force exacerbée, donnée ou subie, partageant les cartes de puissance et de soumission entre les personnages. Dans le cas qui nous concerne, la représentation donnée à ces statues, présentes en différents endroits du parc, est suffisamment répétitive et prononcée pour dépasser du seul cadre esthétique. “Ces statues dépassent le cadre de la liberté artistique et de l'illustration” explique le journaliste.

Et les récentes photographies de ces statues, accompagnant l'inauguration de ce parc fortement médiatisée, font démarrer la polémique presque immédiatement. La disproportion entre les silhouettes des personnages transparaît d'emblée sur les premières publications des visiteurs. Le protagoniste principal, chargé d'incarner l’Armée Nationale du Pontarbello Libre, arbore une musculature presque surhumaine, massive et dominante. Les deux autres personnages, que la statue vient antagoniser sont eux agenouillés, presque miniaturisés. Chacun des deux incarne l'un des ennemis intimes du peuple pontarbellois. Des uniformes et teints blafards qui ne leur donnent pas de respectabilité, arborant une moralité entre deux eaux. Le pirate et le guérillero, deux représentations des origines du mal donné au monde. Un monument à la construction verticale qui ne donne aucun doute à l'esprit du visiteur, l'ennemi, avant son appartenance étatique, est représenté sous les traits d'un trublion, d'une créature à la moralité perdue. La verticalité défend alors une hiérarchisation des moralités, entre celui qui se bat pour son pays, pour une idéologie à laquelle il veut assujettir autrui, voire celui qui se bat par pure opportunité pécuniaire. Mais derrière les moralités, quand l'on connaît la dimension politique de ces affrontements, n'est ce pas finalement une hiérarchisation des races qui nous est présentée? La caricature et la disposition verticale des figurants, empoignés par un golgoth,est finalement le cœur de la critique émise par le journaliste. La violence exprimée entre les effigies peut d'ordinaire ne pas choquer, nombreuses sont les scènes de bataille souffrant d'un réalisme exacerbé visant à montrer un adversaire vaincu.

Finalement le problème appartient à la mise en scène donnée, si bien que le journaliste Samuel Gambaiõ parle volontiers, et non sans une forme de provocation, d'architecture raciste. Car ici la volonté n'est pas tant de présenter un visuel de hiérarchisation par une figure en écrasant une autre d'égal à égal, mais bien de coder toute un ensemble de symboles marquant l'infériorité physique, morale et nécessairement raciale. Que ce soit dans la disposition des corps, les proportions de ceux-ci et même finalement les codes couleurs données aux ensembles architecturaux. En donnant vie à ces statues, en les positionnant stratégiquement dans le parc, la direction de l'établissement et par extension, les autorités pontarbelloises elles-mêmes, essaient de construire un récit par la forme et l'espace de ces monuments. “Quand vous arborez une statue de six mètres de haut, sur piédestal, pour ensuite en représenter une autre, avachie et étalée au sol, vous distribuez des rôles et priorisez l'importance de vos monuments.” Il est vrai que les récits ne manquent pas pour traiter des conflits pontarbellois mais quand vous avez tout un panel de monuments décrivant le légitime et l'inférieur, forcément c'est l'image qui reste à l'esprit du visiteur, quoique que vous disiez avant ou après.

Si bien qu'à l'arrivée, une question se pose à notre journaliste, le Parque Nacional Histórico e Popular entend il présenter l'oppression dont le peuple pontarbellois s'est révélé victime ou en faire une nouvelle démonstration ? Devant la critique que notre journaliste lui a formulé, la direction du parc se défend de promouvoir le racialisme et la hiérarchisation des races.
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3 juin 2020 - Le journaliste et reporter Samuel Gambaiõ porté disparu.

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La police rappelle qu’il est une personne majeure et que sa disparition ne soulève pas d’inquiétudes à même d’impliquer les forces de police du pays.

Il était le rédacteur d’un article relayé par Rafael Arquenaós où donc est passé Samuel Gambaiõ? Les circonstances de sa disparition restent inconnues tout en rappelant qu’en tant que personne majeure et sans crime déclarée à son encontre, il ne saurait faire office d’une recherche active. Mais sa famille n’en demeure pas moins inquiète et la police a consenti à de premières investigations au domicile du journaliste indépendant, laissé vide. “Il a mis un certain nombre de choses à décongeler au frigidaire et il restait des croquettes dans la gamelle de son chat, rien nous laisse penser qu’il ne reviendra pas” nous précise l’officier Lucas Ferreira. Reporter culturel, Samuel Gambaiõ est amené à régulièrement voyager ou en tout cas s’absenter pour “prendre le pouls sur le terrain”. A ce stade, les personnes qui crient à la disparition inquiétante nourrissent inutilement un climat anxiogène qui porte préjudice à chacun, la famille Gambaiõ en premier lieu.

Les autorités n’en demeurent pas moins vigilantes autour de son “absence” et ont déclaré avoir émis une fiche de recherche pour disparition inquiétante, ce qui en cas de contrôle, informera d’office la famille de la situation de l’homme. Les agitateurs publiques ayant souhaité que toutes les pistes et hypothèses soient examinées, portent un jugement prématuré sur son travail et les sujets de celui-ci. L’homme, résidant à Santialche, n’aurait plus donné signé de vie depuis le 26 mai dernier, date antérieure à la publication de son récent travail autour du Parque Nacional Histórico e Popular. Preuve en est que tout raccourci visant à associer ses récents travaux avec sa disparition souffre d’une précipitation dommageable. “Ses reportages autour de la mémoire collective impliquent un véritable pèlerinage au sein de la presqu’île pontarbelloise, pour se rendre sur les lieux qui ont compté dans l’Histoire de notre nation. Laissons lui le temps et les moyens de sa passion. Rien nous laisse penser autrement… Une fiche a été créée, si nos patrouilles le rencontrent et le contrôlent, elles ne pourront pas passer à côté et tiendrons sans nul doute informée la famille. Nous travaillons pour la famille dans cette enquête car à ce stade, nous avons affaire à une personne majeure qui ne décroche pas au téléphone et ne rentre pas le soir chez elle. C’est possiblement le cas de chacun de nous un mois dans l’année… Restons calme.”

Les recherches, vous le comprenez, ne font donc que commencer et il est encore bien légitime de leur souhaiter une fin heureuse. La chronologie des événements entourant sa contribution journalistique et sa disparition n’est pas à charge et c’est un point que les autorités entendent faire valoir dans la mystification ainsi que la rumeur pouvant entourer son absence.

Selon toutes vraisemblances, le journaliste poursuivait d’autres projets de reportages et affectionnait une présence sur le terrain qui l’avait empêché de publier sous son nom le fruit de son dernier reportage. Orienté terrain et globetrotteur, il est par conséquent assez logique de ne pas s’en faire la trace quand on le sait trop occupé à prendre sous sa propre plume la publication des reportages et analyses dont il a su gratifier le monde journalistique.
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4 juin 2020 - Rafael Arquenaós et Samuel Gambaiõ retrouvés sans vie à bord d’un véhicule appartenant à Samuel Gambaiõ.

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Au terme des constatations et premières investigations, la piste d’un assassinat doublé d’un suicide semble privilégiée.

C’est un appel au calme que la Polícia Militar a sollicité, après la macabre découverte de deux corps proche du Lac Santa Maria, à trente minutes de la capitale. Une découverte confirmée par l’officier Fereira en charge de l'enquête. La découverte des corps sans vie du journaliste et éditorialiste indépendant Rafael Arquenaós et du reporter Samuel Gambaiõ, porté disparu depuis plusieurs jours, fait l’effet d’un mini événement dans la périphérie de la capitale et des Trindade das Terras Baixas.

Retrouvés à bord du même véhicule, lui-même appartenant à Samuel Gambaiõ, le lien donné à leur précédente relation de travail est au coeur des investigations débutées par la Polícia Militar. “Cette fois, nous avons affaire à, si ce n’est deux, au moins un assassinat, la disparition inquiétante de personne majeure est loin derrière nous !” annonce l’officier de police. Un rebondissement que personne n’attendait, dans ce qui devait s’apparenter à une recherche de personne majeure au bénéfice de la famille. Selon les premiers éléments de l’enquête donnés par les forces de l’ordre, Rafael Arquenaós a été retrouvé mort à l’arrière du véhicule de Samuel Gambaiõ, le corps criblé de trois projectiles sans doute liés à une arme à feu. Le propriétaire du véhicule, Samuel Gambaiõ, se trouvait quant à lui à l’avant du van, manifestement décédé de façon consécutive à une asphyxie qui trouverait son origine dans les gaz d’échappement du véhicule, redirigé au sein de l’habitacle grâce à un morceau de tuyau.

Malgré les preuves accablantes, les unités et enquêteurs de la Polícia Militar rappellent le caractère préliminaire de l’enquête et des constatations, appelant de ce fait les populations ainsi que les médias à “laisser la vérité s’exprimer en temps et en heure” sans émettre de conclusions que l’on considérerait aisément comme hâtives. “Les circonstances de ces décès restent à préciser et ne sauraient souffrir de la spéculation des uns et des autres” conclut le policier, reprenant ardemment le travail qui nous concerne actuellement… Quoi qu'il en soit, la découverte de ces corps met fin à plusieurs jours d’incertitudes concernant la disparition de Samuel Gambaiõ, jusqu’ici affiliée aux disparitions inquiétantes de personnes majeures, afin que sa famille puisse se tenir informée et soigner son moral. Mais désormais l’espoir est vain et la vie aussi, nous adressons toutes nos condoléances aux familles de nos deux confrères. Casanier et solitaire, la disparition de Rafael Arquenaós n’avait pas fait l’objet d’un signalement quelconque, de collègues, famille ou proches.

La fiche de recherche qui concernait Samuel Gambaiõ, est naturellement rendue caduque, avait fait savoir l’enquêteur, toutefois une autre enquête s’ouvre et nul doute que les domiciles des deux hommes ont d’ores et déjà fait l’objet des investigations nécessaires à leurs domiciles respectifs. Le fil directeur de l’enquête s’en trouve particulièrement affecté, évoluant désormais sur la piste d’un assassinat. La requalification en assassinat, bien que des investigations complémentaires soient en cours pour confirmer les premières constatations, est nécessaire pour donner tous les moyens nécessaires aux policiers militaires.
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19 juillet 2020 - L'Academia do Voluntarismo Nacional s'intronise comme lieu de conférences dédié aux penseurs de la souveraineté nationale, l'autorité politique et la continuité historique.


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Le Général Leopoldo Sapateiro sollicite l'Academia do Voluntarismo Nacional pour un grand colloque au 30 novembre 2020, destiné à préciser la nature de l'ordre politique et du bien commun.

Si l'inauguration de ce lieu académique commence à dater, ce n'est finalement que très récemment que le Général Leopoldo Sapateiro a souhaité s'investir auprès de lui, en allant notamment solliciter la tenue des conférences académiques internationales qui manquaient à ce lieu. Un bâtiment aux allures d'institution et que le gouvernement tend à consacrer aux fondements intellectuels et moraux liés à la souveraineté nationale, l'autorité politique et finalement la continuité historique, comprenez par là le caractère héréditaire donné à l'ADN d'une nation et de son peuple. Des premiers éléments connus, plusieurs universitaires et conférenciers du pays sont attendus à l'évènement prévu le 30 novembre 2020. Universitaires, essayistes, philosophes, historiens et pourquoi pas juristes sont alors attendus, tout horizon confondu, pour partager un morceau de la pensée sociale et religieuse cher au devenir de notre époque mouvante. Si l'Histoire même du Pontarbello est au coeur de la pensée intellectuelle développée dans la péninsule, il est acquis que le résistancialisme et la décolonisation traversés par le Pontarbello trouvent des expériences politiques comparables au sein d'autres nations dont les intellectuels auraient matière à partager aujourd'hui.

Ce projet, défendu par le Généralissime, vise à construire des rendez-vous et des pistes de réflexion périodiques sur un plan international, pour identifier et pourquoi pas promouvoir, des leviers d'autorité, d'enracinement culturel et de responsabilité collective, au sein d'un Etat moderne. L'Académie du Volontarisme National, jadis émettrice d'ouvrages académiques et notes universitaires, s'en fait par conséquent aujourd'hui et aussi la destinataire de sorte à coconstruire des programmes scientifiques exigeants, applicables aux sphères économiques et politiques. Un changement de doctrine dans le pilotage de l'établissement, pour paradoxalement venir défendre l'héritage du pays et du peuple pontarbellois. "Si nous voulons que tout reste tel que c'est, il faut que tout change" se défend Francisco Vasconcelos de Macedo, actuel recteur de l'Academia do Voluntarismo Nacional.

Mais si l'on souhaite développer les pensées autour de ces thématiques, sans les dupliquer ou les remplacer, il appartient à l'académie de défendre une vision du débat en son sein. C'est pourquoi les conférences ne sauraient s'exempter 'instant de réflexion et de mise à l'épreuve du contradictoire. Les organisateurs entendent voir se cumuler les perspectives politiques d'Etats ayant nourri leur légitimité sur les expériences nationales et même quasi civilisationnelles. Le Pontarbello mais aussi la Costa Sueñoleja ou le Khardaz, pourraient trouver une place de choix dans ce débat. Ces trois nations, rendues au stade de trio d'étude par certains universitaires de la péninsule, font le constat qu'une quête nécessaire e stabilité politique, de primauté à l'intérêt national ou encore le refus de subordonner la société aux antagonismes de classes qui font le jeu des cracheurs de fiel rouges. En structurant la pensée politique de ces hommes et de ces femmes qui ambitionnent l'excellence d'un collectif national porteur du sens commun, l'Académie du Volontarisme National entend se prévenir des accusations gratuites et fallacieuses dont elle est victime à l'international. En attendant le déroulé de l'évènement, d'autres communications devraient se succéder pour structurer le débat d'un fil rouge.

Car pour se faire profitable à tous et particulièrement aux intellectuels de l'Academia do Voluntarismo Nacional, les penseurs et théoriciens qui s'essaieront à l'exercice devront répondre à un lot de questions et pourquoi pas solutionner des freins, avant de permettre l'instauration internationale et décomplexée des sujets de thèse en phase d'assimilation par chacun. Un véritable pèlerinage intellectuel, que les autorités et le Général Sapateiro entendent désormais faire débuter dans notre chère péninsule. Pour marquer leur intervention et développer leurs idées, l'Academia do Voluntarismo Nacional propose les idées suivantes.

Première thèse à développer a écrit :Idée n°1 - Comment inscrire la nation comme vecteur de la continuité historique d'un peuple, d'une civilisation?

La nation peut elle s'envisager non pas comme une somme d'intérêts individuels et économiques mais comme une communauté historiquement organisée autour de ses devoirs entre les générations futures et précédentes? Le but est ici de s'interroger autour du concept de nation indépendamment des frontières mais davantage sous la forme d'une communauté historique, mémoriel, soutenue d'un héritage commun. La piste de réflexion la plus évidente est celle consistant ici à rationaliser les leviers d'introduction en société d'un héritage commun, pour le partage d'une responsabilité quasi-intergénérationnelle.

Deuxième thèse à développer a écrit :Idée n°2 - Comment soutenir le cap face aux menaces données à la souveraineté et la cohésion nationale?

L'intérêt est ici d'identifier et de diffuser en société civile les vecteurs de menace donnés à la cohésion nationale, en vue de réunir des solutions optimisées par l'apport de chacun. Dans une forme aussi épurée que possible, comprenez "Comment maintenir et même développer une communauté nationale ?" Les conférenciers et essayistes viendront développer leurs visions de l'autorité de l'Etat, de la souveraineté stratégique, du conditionnement familial et religieux, de la transmission morale et culturelle, ect... On traite ici rien de moins que la question de la survie étatique et civilisationnelle d'une nation soumise aux mondialisations croissantes et à la mercantilisation de son espace territorial, par l'emploi de synergies construites autour des considérations martiales, familiales, religieuses et même morales.

Troisième thèse à développer a écrit :Idée n°3 - Comment l'Etat peut-il créer une autorité pérenne et durable, sans limiter sa légitimité à la tenue d'élections et à un processus représentatif?

L'enjeu sera ici de digérer les expériences données à différentes nations, pour formaliser les rapports existants entre l'autorité, le consentement citoyen et l'intérêt collectif. On y confrontera les exemples de nations et leurs modèles politiques, courant la stabilité ainsi que la continuité de l'Etat.
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