26/03/2016
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Le Norjien Politique - TANSKA

Les dessous de la démission de Madeleine Skolgund

Le départ surprise de la populaire Secrétaire Générale de l'Organisation des Nations Démocratiques ne serait pas du à sa faute sur la crise du croiseur loduarien...mais à la politique interne tanskienne

Par Bjarne Henriksen (Norja), le 8 décembre 2013.




Norja, 6 décembre dans la matinée. La secrétaire générale s'est exprimée il y a déjà deux heures et les premiers rapports sylvois viennent d'arriver aux renseignements. En pleine réunion d'urgence, la première Ministre découvre la version désormais publique des faits relaté par le Duché de Sylva contredisant les propos de Skolgund : les avions sylvois abattu l'ont été pendant l'engagement et pas lors du tir initial de missiles par le croiseur loduarien. La crise prend une tournure non pas onédienne, mais interne.

Madeleine Skolgund est, au matin du 6 décembre, avant de prendre la parole, l'un des personnages politique les plus importants de la Fédération. Première représentante permanente de Tanska à l'OND avant son élection, elle était avant cela la Secrétaire générale du ministère des Affaires étrangères et des Droits humains. Poste d'apparence bureaucratique, il s'agit en réalité d'une nomination hautement politique permettant de configurer et de centraliser la gestion du ministère des Affaires étrangères. Si la nomination des ambassadeurs et ambassadrices revient au ministre avec l'accord de la première Ministre et vote de la Commission des Affaires étrangères, la secrétaire générale du ministère nomme, elle, tous les postes secondaires mais la encore hautement politique à l'instar des directeurs de cabinet des ambassades. En d'autres termes, il s'agit d'un poste central et régulièrement jugé plus important que celui du ministère en lui-même pour la conduite de la diplomatie tanskienne.

Diplômée de sociologie politique avec master puis thèse portant sur la réintégration de Tanska dans le monde eurysien à la fin de son empire colonial, Skolgund n'a pas fait ses armes à la diplomatie, mais au ministère de la coordination et de l'implémentation législative tout en étant militante pour le Parti Fédéraliste. Restée 5 ans au ministère en tant que cheffe de projet puis d'équipe puis au cabinet du ministre pendant 3 ans, elle est élue au Conseil Municipal de Norja en 2004 et y fait un mandat complet jusqu'en 2010. C'est dans cette période qu'elle fait la connaissance d'une montante du Parti Fédéraliste : Jaka Lakkas alors députée fédérale. A son arrivé au pouvoir en 2010, Jaka Lakkas propusle logiquement Skolgund à un nouveau poste administratif et de gestion, et pas des moindres, le fameux secrétariat général.

Si les relations entre Loftsson et Lakkas sont mitigées, sinon inamicales voir parfois hostiles, le lien entre la première Femme du pays et la première Femme du ministère permet à la Jaka Lakkas d'avoir un contrôle ferme sur la diplomatie du ministère par l'intermédiaire de Skolgund. Travailleuse, appréciée des diplomates bien que non diplomate de carrière - ce qui est rare à ce poste - elle est propulsée à l'Organisation des Nations Démocratiques dès sa fondation. Une consultation interne aux agents du ministère révèlera alors que 42% estime que c'est la mieux placée pour ce poste, 33% regrettent son départ du Secrétariat Général et seulement 25% du personnel estime que c'est une mauvaise chose qu'elle reste dans le ministère. Dans une institution politisée et élitiste, un si fort taux d'adhésion n'a jamais été vu.

Elue, avec le soutien de l'administration tanskienne, au poste de Secrétaire Générale de l'OND, Skolgund gagne en dimension et devient plus qu'une administratrice, une forme de personnalité publique. Certes lointaine au début pour les tanskiens, moins pour les manticoriens qui tenteraient aujourd'hui de la débaucher dans certaines entreprises et cabinets, Skolgund s'est fait un nom dans l'espace public tanskien par ses sorties publiques, ses interviews et intervention à la presse et à la télé, le tout encouragé par le gouvernement. En d'autres termes, son départ a été encouragé par la première Ministre.

La crise du croiseur loduarien a provoqué "la seule faute", reconnaissait à demi-mot un proche de Jaka Lakkas de Skolgund en politique depuis le début de sa carrière. Sortie mal préparée et disposant d'informations encore incomplète, Skolgund s'est exprimée trop rapidement, faussement mais surtout "de façon maladroite" estimait ce même proche. Rapidement soutenue malgré sa faute par les pays membres, ce serait alors l'administration tanskienne qui l'aurait poussé à la démission avec l'accord de la Secrétaire Générale elle-même. La raison serait simple : en démissionnant rapidement mais sans provoquer de vacance de poste, Skolgund partirait ainsi avec une bonne image, celle d'une femme politique intègre qui, consciente de son erreur bien qu'involontaire, et consciente qu'elle puisse endommage l'institution qu'elle représente, démissionne. Elle envoyait aussi un message à la Loduarie : l'OND cherche le calme. Hors des arcanes officielles, la décision largement soutenue à Norja a aussi envoyé un message à certains partenaires de l'Organisation désireux de soutenir la version initiale. En agissant vite, Tanska réduisait possiblement l'ampleur de la crise.

Plus que cela, cette démission rapide, express même viserait ainsi à la préserver des critiques non pas externes, dont l'électorat tanskien n'a que faire, mais interne, au Congrès Fédéral, avant même qu'elles n'aient le temps de se former. En d'autres termes, Jaka Lakkas viserait à protéger le capital politique, l'aura gagnée par Skolgund, sa numéro 2. Adepte elle aussi d'une "ligne dure" sur la Loduarie, fervente défenseure de la politique d'égalité fédérale et du calendrier de Lakkas, Skolgund ferait ainsi un retour en force au Parti Fédéraliste, dont elle avait du se soustraire le temps de son mandat de Secrétaire Générale. Si aucun conseiller n'a voulu préciser si Madeleine Skolgund pourrait être propulsé à un nouveau poste de cabinet, voir à un ministère, aucun doute que cette femme de seulement 37 ans vient de faire un retour, surprennament grandi, en politique tanskienne.
THE TANSKIAN TIMES

Norja, 06/01/2014


POLITIQUE / Alþingi

Présidé par Svend Kouris, les élus du Parti pour l'Autonomie Kylienne officialisent une rupture partielle avec leur groupe à l'Alþingi



Rentrée des vacances hivernales mouvementées au Congrès Fédéral avec l'annonce officielle par le Parti pour l'Autonomie Kylienne de sa candidature à l'Union Internationale du Communisme et du Socialisme, organisme international à l'initiative de la Nation Communiste de Loduarie.

Doté de 12 élus au congrès fédéral, le parti implémenté dans la province fédérale de Kyli pourrait ainsi provoqué une rupture avec son camp, le Front Socialiste pourtant deuxième force de l'hémicycle avec 115 élus. Svend Kouris n'a pas indiqué que son parti avait été exclu mais a reconnu devant la presse qu'il n'était pas impossible que son groupe devienne de facto indépendant au Congrès Fédéral.

Une telle exclusion porterait un coup dur au PAK qui perdrait son accès aux commissions à moins de former un groupe parlementaire avec le Parti Communiste Tanskien. Un accord avec l'Union des Indépendantistes Kyliens ne changerait par leur statut, les deux partis politiques n'ayant des élus que dans la province fédérale de Kyli. Pour rappel, l'accès aux commissions nécessite au moins 10 élus dans 2 territoires électoraux différents.

cette demande d'adhésion à l'UICS qui n'est pas une "approbation de la politique étrangère de la Loduarie que nous continuons de critiquer" a reconnu un élu vise toutefois à se démarquer du "soutien tacite du Front Socialiste" à la politique étrangère tanskienne a reconnu ce même élu. En discussion depuis plusieurs semaines, la candidature a été actée à la suite de l'intervention tripartite de Tanska, Teyla et Caratrad dans les territoires sécessionnistes du Hvitnesland occupant entre autres la ville de Kønstantinopolis.

Le PAK a indiqué qu'il mettra toutes ses forces "pour ramener le Front Socialiste au premier combat du socialisme, celui de la paix". Aucun élu du Front Socialiste n'a souhaité répondre à nos sollicitations. selon Maja Ekman, présidente socialiste du Parlement Fédéral d'Etelämanner, le Front Socialiste est parti pour maintenir son "cordon sanitaire" de rejet de la politique impérialiste de la Loduarie, y compris si le PAK rejoint l'UICS tout en maintenant un regard "critique quand il faut l'être, de soutien quand c'est nécessaire" envers la politique étrangère de Jaka Lakkas et des fédéralistes.


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POLITIQUES FEDERALES / Egalité fédérale

Le Cour Sociale critique certaines dépenses faites par les provinces au titre de l'Egalité fédérale


Il y a trop de dépenses faites au titre de l'égalité fédérale mais qui ne servent qu'à piloter des politiques locales a reconnu hier la Cour Sociale dans un rapport publié sur les dépenses provinciales. "Il faut un cap clair" dans les dépenses provinciales, "on ne va pas refaire leur budget" a indiqué ce rapport, reconnaissant certes des améliorations tout en critiquant une continuité dans des dépenses dites d'égalité fédérales mais en réalité destiné à la poursuite d'intérêts locaux.

L'Egalité fédérale "doit avoir pour seul but la poursuite d'une politique de cohésion entre les territoires" a indiqué ce rapport. Il pointe en effet que 3% des dépenses faites sous ce label, et donc bénéficiant d'une aide fédérale, sont en réalités des dépenses locales ne visant pas à contrebalancer l'écart entre la province et le reste du pays sur un sujet visé. La Cour Sociale a reconnu l'amélioration du travail du ministère de la coordination et de l'implémentation législative mais estime que le ministère sous-estime le niveau d'erreur dans les dépenses faites par les provinces. La province fédérale de Kyli reste la plus touchée avec plus de 5% d'erreurs dans ses dépenses.

Le rapport a rapidement été perçu comme "faussant la réalité du terrain" et des dépenses provinciales ont indiqué plusieurs élus fédéraux et provinciaux de Kyli, soutenu par la présidente de leur parlement provinciale, Diana Nørgaard, élue fédérale. Les dépenses et projets inéligibles ont constitué le type d'erreur principal bien que la Cour Sociale leur reconnaisse généralement un intérêt "communautaire, social ou économique important".

Le niveau de détournement d'aide, du fait de l'importance des contrôles et de l'Autorité de Surveillance des Finances Publiques (ASFP), parfois qualifié de "service de renseignement de la Cour Sociale", reste faible et devient "marginal" a indiqué le rapport.
THE TANSKIAN TIMES

Norja, 16/01/2014


POLITIQUE / Alþingi

Le Front socialiste flanqué à sa gauche




La récente décision du Parti pour l'Autonomie Kylienne de candidater officiellement à l'Union Internationale du communisme et du Socialisme a ranimé les passions des différents courants composants le Front Socialiste. D'après certains, les rancœurs d'hier semblent finalement ressortir après bientôt 10 ans de calme et d'une union bien formée.

L'émancipation est sans doute le mot dans toutes les bouches des élus de la coalition non étiqueté font Socialiste a proprement parlé. N'y voyez pas un manifeste du parti communiste tanskien ou un énième discours sur les libertés individuelles mais un mot d'ordre qui circule de Place Tanskienne aux socioécologistes d'Etelämanner : il est tant de mettre fin au top-down et de préférer le bottom-upironisait hier un élu de Norja. C'est en effet sous de vives critiques que s'est achevé une réunion fleuve de près de 8 heures entre toutes les composantes de la coalition de gauche. La principale raison a rapidement changé, passant de l'annonce du PAK à la direction sinon au "directoire" selon un cadre de l'USR [union socialiste des régions, tldr] du Front Socialiste (le parti) sur le Front Socialiste (la coalition). Ne comptant que 48 élus parmi les 115 du groupes (soit moins que la majorité absolu), c'est pourtant généralement le Front Socialiste qui définit la position sur les questions les plus importantes. "Il est temps que cela cesse et que l'on fonctionne, en notre sein, comme une vraie démocratie" indiquait Sigurörn Knútsson, remonté contre le manque d'humilité et de compréhension d'une partie des élus du Front Socialiste (le parti). "Ils agissent comme si ils étaient majoritaires. Ils ont la présidence du groupe, c'est normal, mais aussi les présidence de commission qui reviennent à notre coalition, le reste n'en a aucun."

Sur le sujet de l'UICS, il n'est pas impossible que la coalition se décide finalement d'adopter une politique de laissez-faire relatif. Un mot d'ordre admis par tous : il faut maintenir les condamnations de l'action impérialiste de la Loduarie si elles se poursuivent, mais aucune consigne sur l'adhésion à l'UICS en elle-même. Un nouveau management qui laisserait plus de place aux groupes donc. Chez certains, notamment Place Tanskienne, si on soutien la fin des mesures prises uniquement par le haut, on voit d'un mauvais œil la place que prend l'aile gauche du parti, à savoir celle moins critique du PCT mais aussi de l'UICS. Une crainte en partie animée par la peur du rejet que cela pourrait provoquer par la majorité gouvernementale. "Si on se rapproche trop de l'UICS voir qu'on ne prend plus position sur la Loduarie, les fédéralistes vont se tourner sur leur droite et on se sera fait flanquer sur notre gauche. Résultat, on perdrait notre statut d'auditeur privilégié de la majorité, et donc des idées que l'on peut faire passer" indiquait un conseiller en sorti de réunion.

A la fin de celle-ci, aucune réunion n'a été prise. Signe des tensions que ces discussions provoquent, aucune reconduction immédiate d'une autre réunion n'a été fixé, aucun communiqué n'a été publié et rares étaient les élus à avoir acceptés un micro tendu par la presse

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SCIENCE / Espace

Le costanskisme à le vent en poupe



Les clubs littéraires, associations scientifiques ou cours d'initiations au costanskisme ont connu une hausse importante sur l'année 2014 a indiqué aujourd'hui l'Association Fédérale du Costanskisme. Au-delà des récentes activités tanskiennes liées à l'espace, largement promues et publicisées par les autorités fédérales ou provinciales et disposant d'importants crédits, l'AFC attribue cela au retour "en force du lien naturel entre le peuple tanskien et l'espace" d'après un communiqué publié.

Symbole de son importante croissance et de l'adhésion de plus en plus large envers son idéal, l'AFC a enregistré au début de l'année une entreprise de conseil auprès du Congrès Fédéral dans le registre public d'influence parlementaire. En d'autres termes, l'entreprise de conseil de l'AFC devient ainsi un acteur de lobbying officiel auxquels peuvent s'adresser des élus fédéraux pour discuter de l'espace, et donc des idées du Costanskisme. L'association a reconnu qu'il était "l'heure pour Tanska en tant que pays, et plus seulement son peuple, de renouer avec sa destiné spatiale, avec le salut que ce dernier peut apporter à notre peuple, à notre planète."

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DEFENSE / Force d'Auto-Défense Navale

Essais en mer nombreux au large de Kalfafell


Le SSG (sous-marin lanceur d'engin) TMS Stórveldi et le DDG (destroyer à missile guidé) TMS Faðir lýðræðislegra gilda ont tout deux entamé des essais en mer au large de Kalfafell à l'approche de leur entrée en service actif planifié toutes deux pour le premier trimestre de l'année 2014.

Ces deux bâtiments viendront apporter un complet "essentiel" aux capacités de défense et de projection de la Force d'Auto-Défense Navale a indiqué le ministère de la Défense nationale en communiquant plusieurs photos et vidéos du sous-marin et du navire à leur retour au port. Les deux bâtiments doivent entre autres être équipés de missiles balistiques d'une portée de plusieurs milliers de kilomètres. Le destroyer à missile guidé comprendra aussi d'importantes défenses anti-aériennes et anti-missiles à capacité antibalistique en emportant moins de missiles balistiques que le sous-marin lanceur d'engin.

Le TMS Stórveldi, théoriquement pouvant être équipé de 16 à 20 missiles balistiques d'après certaines estimations pourrait aussi être équipé de plusieurs dizaines de missiles de croisière d'après une source ministérielle "selon les besoins des missions". Chaque transfert de capacités balistiques à capacités de missile guidés prendrait plusieurs semaines mais offrirait une modularité importante pour la marine fédérale tanskienne. Le ministère a par ailleurs indiqué qu'un programme de construction de sous-marin d'attaque serait lancé prochainement et qu'un achat à l'étranger "était pour le moment exclu". En effet, l'achat de 4 frégates au Royaume de Teyla, bien qu'ayant tout de même fournit de nombreux emplois dans les régions industrielles de Kalfafell pour le maintien en condition opérationnelle des navires mais aussi pour la construction de l'un d'entre eux dans les chantiers navals tanskiens, a irrité de nombreux élus qui ne souhaitent pas voir trop de programmes de construction navale délégués à l'étranger.

La construction d'un porte-avions, d'un porte-hélicoptères, de navires cargos, d'un sous-marin lanceur d'engin et d'un destroyer à missile guidé "auraient du être suffisant" rouspétait hier un député fédéral quant aux refus de nombreux élus de tous les bords d'envisager un programme d'achat de sous-marins à l'étranger.
THE TANSKIAN TIMES

Norja, 15/02/2014


DEFENSE / Force Navale

Le premier destroyer de la Force d'Auto-Défense Navale entre en service actif




Le TMS Faðir lýðræðislegra gilda est entré en service actif la semaine dernière après plus d'un an de conception et de construction ainsi qu'une série d'essais en mer. Il s'agit du premier destroyer à missiles guidées (DDG) de la Force d'Auto-Défense Navale. Attendu depuis longtemps du fait de ses capacités étendues par rapport aux quatre frégates conçues et construites en partenariat avec le Royaume de Teyla, le TMS Faðir lýðræðislegra gilda devrait rester seul navire de sa classe au cours de l'année 2014 bien que des études soient en cours pour un sistership à l'horizon 2015 ou 2016.

Le navire, actuellement basé à base navale de Norja sera principalement dédié à l'escorte du groupe-aéronaval tanskien ou de tout déploiement amphibie a indiqué le Commandement Général de la Force d'Auto-Défense Navale. Le ministère a de son côté félicité les industriels tanskiens ainsi que leurs employés, et notamment ceux des chantiers navals pour la qualité de leur production ainsi que leur dévouement dans la perfection d'un savoir faire centenaire qui suit "l'innovation" et les "technologies de pointe" à noter le ministre.

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POLITIQUE / Norja

Retour de Madeleine Skolgund en politique fédérale



L'ancienne Secrétaire Générale de l'Organisation des Nations Démocratiques a été officiellement nommée directrice de cabinet de la Première ministre Jaka Lakkas a annoncé cette dernière dans la presse fédérale hier. L'ancien directeur de cabinet a lui été nommé au ministère de la Défense nationale. Ancienne secrétaire générale du ministère des Affaires étrangères et des Droits humains, Madeleine Skolgund ne cache pas son désir d'entrer pleinement en politique avec comme objectif les élections fédérales de 2016 et un siège à briguer pour la région fédérale de Norja.

La nomination de Madeleine Skolgund a été justifiée par sa grande expérience de négociation, de cabinet et des affaires politiques du fait de son "impressionnante carrière" a indiqué la première Ministre. D'après un proche conseiller de la désormais dircab de Lakkas, Skolgund "est exactement la personne qu'il faut pour ce poste. Ni trop à droite, ni pas assez de gauche. Elle maitrise la chanson, la musique qui trotte dans la tête de tout politique. Elle en a les notes et si elles sont fausses elles en deviennent des passages cultes. Je ne me fait guère de soucis sur sa capacité à se faire élire en 2016. Elle a démissionnée à la suite d'une crise qu'elle n'avait même pas provoqué, et ça c'est du grand art."


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POLITIQUES FEDERALES / Agriculture

Aides renforcées aux producteurs de tomates et de carottes


Le Congrès Fédéral a annoncé aujourd'hui qu'il approuvait, en vertu de la crise naissante sur la production des carottes en Eurysie commençant à impacter la Loduarie Communiste, une modification des aides fédérales envers les régions productrices. Cette modification est aussi permise chez les producteurs de tomates qui se plaignent d'une possibilité de concurrence déloyale de la part de MonGKD, entreprise Drovolskienne productrice de sauce tomate et de soupe qui a récemment accru ses productions à l'étranger.

La modification des aides fédérales va permettre aux autorités locales, et donc principalement au Parlement Central ainsi qu'au Parlement Provincial de Kyli de soutenir ses producteurs par des subventions plus directes allant au delà du système de financement et de subvention initial. Seront entre autres appliqués des augmentations des montants d'aides individuelles ainsi que des mesures de compensation partielle permettant une baisse des prix de ventes. La perte liée à la baisse étant ensuite compensée par les autorités jusqu'à un montant total de 25% du prix initial suivant les cours du marché de la bourse agricole de Førdeild. Le Congrès Fédéral espère ainsi limiter l'étendu de la crise qui pourrait naitre chez ces deux producteurs et n'exclue pas d'étendre les aides à d'autres secteurs de l'agriculture si des difficultés venaient à naître ou à être pressenties.
sdf

Le Norjien International - TANSKA

L'intervention humanitaire au Hvitensland dans l'ombre de la société civile

Déclenchée au passage de la nouvelle année, l'intervention humanitaire tripartite au Hvitnesland suscite la passion des uns et le désintérêt d'une majorité de la société. S'y ajoute d'importantes disparités selon les régions de la Fédération.

Par Bjarne Henriksen (Norja), le 4 février 2014 (retro).




Cela fait un mois que les premiers soldats tanskiens, aux côtés de troupes caratradaises et teylaises, ont débarquées sur les plages du Hvitnesland au nord-ouest des rivages de la Manche Blanche. Une fois la surprise initiale passée dans l'ensemble de la fédération, le calme et l'indifférence a gagné une bonne partie des territoires là où l'intervention passionne la capitale et inquiète la province d'Halvø faisant ressortir certaines divisions.

La différence est flagrante si l'on se balade dans le vieux-Norja, le centre-ville d'Halvø où le quartier des murailles de Ny-Norja. Pour ainsi dire, on se croirait dans plusieurs aires temporelles différentes. Au sein de la capitale provinciale d'Halvø, ville où est basée la 46e Brigade Motorisée suit elle l'intervention au quotidien. Dans tous les bars, c'est le quotidien régional "Le Fjörd informé", battant désormais des records de vente, qui est affiché à l'entrée avec sa une généralement consacrée en partie à l'évolution de la situation sur place. Dans les rues, il n'est plus rare désormais de voir des drapeaux à l'effigie de l'unité déployée et c'est le sort des hommes et des femmes qui prime au sein de la province. Là, les nouvelles de la situation politique importent moins tant que les tanskiens sont sains et sauf. A l'inverse, l'évolution de la situation géopolitque régionale est plus attentivement suivi. la majorité des 10 000 tanskiens supplémentaire déployés en garrison des territoires libérés viennent aussi de la province. Tous, de prêt ou de loin, connaissent un jeune homme ou une jeune femme déployé sur place.

Au-delà des quelques drapeaux et des journaux, la ville semble suivre une vie quotidienne normale. C'est dans les villes en banlieue qu'il faut se rendre pour se rendre compte de cette façade d'apparence. La brigade n'est pas, en tant que telle, basée dans la capitale provinciale mais à une vingtaine de kilomètres de celle-ci. Dans cette banlieue, le départ depuis un mois déjà des milliers d'hommes et de femmes a entraîné l'arrêt économique de toute une zone et un calme inhabituel. Au-delà de l'inquiétude l'attente d'un retour de l'activité économique qui se fait attendre. Rare élément rassurant pour la population de la province, les faibles pertes subies par les forces triparties dans leur ensemble.


Dans la capitale, un intérêt plus humaniste

A Norja, c'est une autre ambiance qui règne en particulier dans les vieux quartiers en partie étudiants et intellectuels. Loin des banlieues pour lesquelles l'indifférence règne, les cafés débats des rues blanches de la capitale s'animent régulièrement de débats politiques, philosophiques ou de chercheurs à propos de l'administration temporaire et du bien fondé de l'opération. Si les critique sur le déclenchement se font nombreuses, en partie chez la gauche, les annonces successives de l'abolition de la peine de mort, de la torture, la légalisation du mariage homosexuel et du changement de sexe ont déclenchés les soutiens vifs de la gauche socialiste. Une minorité du Front Socialiste, proche des mouvances autonomistes crie à l'impérialisme et a déjà manifesté à deux reprises son mécontement sans être suivi par la majorité de leur camp. Dirigé par l'animé député socialiste Ásþór Toason, l'humanisme tanskien connait un grand début d'année 2014. Plus qu'une opération humanitaire, l'action de l'administration temporaire tanskienne a "ranimé la flamme" du message universel tanskien que prône Toason et une partie de son camp. Pour eux, le cadre purement original de l'opération est désormais dépasser. Il s'agit davantage maintenant d'instaurer sur ce territoire une nouvelle justice, un cadre respectant les droits humains et d'attirer la population civile vers cela.

A l'opposé d'une forme d'idéalisme initial qui gagnait certain cercles, la légalisation du mariage homosexuel est bien perçu comme un pari à double tranchant dans une société toujours majoritairement conservatrice et jusqu'à peu sous contrôle de milices fascistes. L'évolution lente et progressive des mœurs et coutumes initialement soutenue par le gouvernement a été battu en brèche par le Procureur délégué et les autres membres du ministère de la Justice. La crise politique interne au gouvernement a été évité de peu entre le ministère de le cabinet de la Première Ministre mais le soutien clair et affiché d'une partie du Front Socialiste a, dès la mi-janvier, finit de rassurer temporairement Jaka Lakkas dans le bien fondé de la rapidité de ces évolutions, au détriment, peut-être, de la situation sur place pour les populations civiles. En effet, ces changements peuvent être perçu comme des formes de révolutions importées de l'étranger, en particulier sur la question du transgenrisme et de l'homosexualité moins que pour la torture. En d'autres termes, les agents du ministère semblent s'être davantage donné le rôle d'une mission civilisationnelle que celle d'une administration temporaire de défascisation d'une région favorisant toutefois le soutien de cette gauche norjienne. Le terme d'impérialiste, brandis par certains communistes au sein de la capitale ne trouve pas, à Norja, de caisse de raisonnance.


L'opération hors d'Eurysie, de l'indifférence au colonialisme


L'opération humanitaire est presque inexistante à Ny-Norja ou Etelämanner. Faisant l'objet de quelques points d'informations hebdomadaire, elle est principalement éclipsée par les actualités locales et provinciales. La majorité gouvernementale a beau y mettre les moyens via des interviews ou des interventions télévisées, après seulement un mois d'intervention celle-ci est belle et bien passée au second plan des intérêts des tanskiens d'Aleucie ou de l'Isthme.

Cependant, les cercles autonomistes et indépendantistes observent eux l'intervention et la gestion administrative comme une forme nouvelle de colonialisme tanskien notifiait au Congrès Fédéral un député indépendantiste Kylien. En particulier, l'imposition de changements législatifs drastique et donc de modification en profondeur de la société civile locale sans consultation et sans leur consentement est perçue par ces députés comme une nouvelle évolution du colonialisme. Initialement assez neutre quant au déclenchement de l'opération humanitaire, ces voix deviennent aujourd'hui le symbole des divisions de minorités voyantes dans une marée de tanskiens indifférents de ce qui se joue au Hvitnesland.
THE TANSKIAN TIMES

Norja, 24/06/2014


DEFENSE / Force Navale

Les nouvelles frégates en rade d'Halvø




La TMS Akrak et la TMS Kalfafell, frégates de classe Corbusier construit dans les chantiers navals teylais et récemment livrés à la Force d'Auto-Défense Navale sont entrées en rade d'Halvø ce matin. Les deux navires, particulièrement équipés pour la protection de bâtiment de commandement comme le porte-avions TMS Tanskae et donc pour la lutte anti-aérienne et anti-sous-marine resteront en rade et aux alentours d'Halvø plusieurs semaines. Les bâtiments mèneront des exercices et des patrouilles communes avec un navire caratradais ayant accosté à Halvø.

La Force d'Auto-Défense Navale a indiqué que les navires alterneraient régulièrement entre Kalfafell, Norja et Halvø car étant affectés à la Zone Maritime Nord.

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INTERNATIONAL / Rimaurie

Le ministère des Affaires étrangères demande des explications



Le ministre des Affaires étrangères a demandé des explications à son homologue rimaurien à la suite de propos publiés dans la presse nationale rimaurienne qualifiant Tanska de "République Coloniale" et parlant d'une "tentative d'invasion tanskienne" à propos de la crise frontalière de juillet 2013. Alors que les tensions s'étaient apaisées depuis plusieurs mois en dépit des demandes civiles, cette nouvelle pourrait faire renaitre une crise estimée éteinte à Norja.

Un haut placé au sein du cabinet de la première Ministre et proche de Madeleine Skolgund estime que "La Rimaurie a raté son intro dans la partition qu'elle cherche à jouer. Pour ainsi dire on a rien compris de leur logique. Ils ont les Loduariens au cul et nous cherchent la merde ? On estime qu'ils feront rien de trop bête et c'est bien ainsi. On a d'autres chats à fouetter."

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POLITIQUES FEDERALES / Culture

Ouverture de nouveaux musées fédéraux à Järvi et Ny-Norja


Le ministère de la Culture a annoncé l'ouverture officielle des musées fédéraux de Järvi et de Ny-Norja. Les musées fédéraux, gratuits pour les étudiants, les retraités et les personnes sans emplois ont pour spécificité d'aborder des histoires croisées des territoires de la Fédération en abordant les périodes précoloniales, coloniales puis fédérale ou post-coloniales. Il s'agit des quatrième et cinquième musées fédéraux à ouvrir dans toute la fédération.

Ces musées sont partis intégrantes d'une politique publique fédérale visant à intégrer davantage la Fédération dans l'enseignement historique des jeunes tanskiens. En particulier, les différents gouvernements ont relevés le fait que l'enseignement et l'apprentissage de la Fédération introduisait trop de références à l'échelle Fédérale. Le gouvernement estime pour le moment que les résultats "portent leurs fruits" auprès des jeunes tanskiens sans toutefois avoir apportés d'éléments concrets.
THE TANSKIAN TIMES

Norja, 19/07/2014


DEFENSE / Valinor

Programme balistique valinoréen




Le gouvernement s'est dit inquiet du récent développement d'un programme balistique au sein de l'Etat valinoréen voisin. La dotation de telles capacités, jugées inutiles à la défense souveraine de Valinor ne ferait qu'accroître les tensions sur les rivages de la Manche Blanche tout en menaçant clairement les régions centrales ainsi que la province fédérale d'Halvø selon plusieurs officiels tanskien. Aucune mesure spécifique n'a été mise en route a assuré le gouvernement.

Les services de renseignements tanskiens n'ont toujours pas pu statuer sur le potentiel partage de technologies et d'informations depuis des pays tiers. La Loduarie Communiste fait office de principale suspecte dans cette affaire d'après des sources internes. Néanmoins, les officiels ont indiqués qu'il n'y avait aucun élément conclusif quand à un potentiel partage ce qui laisserait l'hypothèse du programme nationale comme la plus plausible.

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DEFENSE / Foce d'Auto-Défense Navale

Quille posée pour le futur bâtiment amphibie



Le ministre de la Défense fédérale est venue ce matin sur les chantiers navals de Norja pour assister à la cérémonie de pose de la quille du futur bâtiment amphibie de la Force d'Auto-Défense Navale. Dotée actuellement de deux bâtiments de ce type, l'un acheté à Alguarena et l'autre à Caratrad, la Force d'Auto-Défense Navale souhaite se séparer du plus vieux de ces bâtiments (acheté auprès d'Alguarena) et passer à une production nationale pleinement souveraine.

Le TMS Kænugarður est estimé désormais trop agé pour remplir les attentes des forces armées a indiqué la ministre. La livraison du bâtiment n'est pas attendue avant l'année 2015 et il devra être capable de mener des opérations de débarquement amphibie, d'assistance humanitaire mais aussi de commandement opérationnel. Il sera équipé d'un nombre plus importants d'aéronefs embarqués a indiqué la ministre;


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OPERATION HUMANITAIRE / Education (retro - 12 janvier 2014)

Commande passée de manuels scolaires destinés aux élèves libérés


L'administrateur-instituteur à la tête du pôle éducatif de l'administration temporaire de libération à proximité de Kønstantinopolis a indiqué à la presse tanskienne présente sur place qu'il avait reçu l'accord du gouvernement fédéral pour passer une commande de manuels scolaires pour fournir les écoles libérées. Ce lot de manuels de mathématiques, de Finnois, d'histoire-géographie et de sciences est à destination des élèves liérés. L'objectif de cette commande est de permettre de rétablir un cadre scolaire et éducatif sain pour les enfants libérés avec une éducation démocratique et humaniste éloignant toutes les formes de fascisme et d'autoritarisme présentes auparavant. L'administrateur-instituteur n'a pas indiqué de date précise pour la possible livraison de ces milliers de manuels scolaires.

Ces derniers doivent être imprimés à l'Imprimerie Fédérale du quartier des Explorateurs de Norja, imprimerie en charge, déjà, de l'impression des manuels scolaires et universitaires de l'intégralité de la République Fédérale de Tanska. Son directeur s'est dit honoré qu'une telle commande puisse être passée. L'administration temporaire de libération n'a pas précisé le processus décisionnel et éducatif précis derrière la constitution des programmes scolaires bien que les programmes de mathématiques ou de Finnois doivent être faiblement affectés. Néanmoins ceux d'histoire-géographie et de sciences pourraient se voir adjoindre des "ajustements substantiels" a reconnu l'administrateur-instituteur, précisant toutefois que les autorités locales (non alliés) étaient "parties prenantes" de la constitution de ces programmes.
sdf

Le Norjien Politique - TANSKA

Au sein des cabinets ministériels, un influent groupe de conseillers

Le Norjien a enquêté aux côtés du Sea Street Journal sur l'influence exercée par un groupe de conseillers ministériels issus ou liés à un même groupe de pensée orienté en faveur d'un interventionnisme marqué de la République.

Par Carina Olsen (Norja), le 5 février 2014 (retro).




Dans une matinée ensoleillée de décembre, les chefs des services de renseignements, des armées et de la diplomatie remplissent les salles du Grand Bureau de l'hôtel de Svølbir pour une réunion urgente avec Jaka Lakkas. En quelques instants sont délivrées et présentées un ensemble d'informations hautement classifiés compilant des rapports de renseignements, des photographies, des interceptions de communications, des éléments de sources humaines et l'évolution de la situation diplomatique au siège de l'OND.

Depuis plusieurs jours déjà, l'activité à Manticore s'est accrue fortement alors que Noël vient tout juste de passer. Parmi les personnes présentent, 3 conseillers ministériels, respectivement dépendant du ministère de la Défense, des Affaires étrangères et du cabinet de la première Ministre penchent en faveur de la position des officiels de l'armée. Ils s'opposent aux renseignements et aux diplomates présents, ils emporteront la décision de la première Ministre qui convoque la commission de défense restreinte le lendemain tandis que dans le port dHalvø embarquent déjà les premiers soldats de la 46e brigade motorisée. Ils ne fêteront pas Nouvel an sur terre, mais en mer, à quelques nautiques des côtes de Kønstantinopolis sur lesquelles ils débarqueront au petit matin du premier janvier avec leurs alliés caratradais et teylais. L'opération Clean House vient de débuter.

Depuis des mois, plusieurs officiels de l'administration Kallas ont le vent en poupe. Première intervention de Kønstantinopolis, action musclée et retrait loduarien en Manche Blanche, soutien affichée aux Sylvois dans l'affaire du croiseur loduarien : la diplomatie tanskienne a gagnée, au cours de l'année 2012 et surtout 2013, un activisme rare et inédit. Une évolution clairement visible dans les prises de parole et les réflexions stratégiques tanskiennes observées en particulier à partir de l'été 2012 et du bombardement tanskien du Kolcovo suivi ensuite de l'intervention terrestre. A cette époque, au courant du mois d'août 2013, une série de réunions ont lieu aux côtés de la ministre de la défense, Kristine Svane avec une idée en tête : vouloir réagir vite et fort à l'encontre de la Loduarie communiste et sauvegarder la paix en Manche Blanche. Cette position est alors défendue par plusieurs conseillers ministériels ou proche des ministres se fréquentant régulièrement et membre d'un même groupe dont l'influence n'a fait que croitre au sein de l'administration.


Les origines du groupe

Le groupe en question n'est pas formellement constituée. La classe politique tanskienne n'a rien d'original par les réunions, débats, cafés et autres cadres informels de discussions qui parcourent aussi bien l'agenda du Congrès Fédéral que des autres parlements et des cabinets ministériels. Ce groupe n'y fait pas exception. Il n'est pas non plus exclusif tant les conseillers sont visibles en de multiples réunions et discussions informelles en particulier dans le petit monde de la "Vieille" Norja. Leur spécificité tiens en leurs réunions, souvent hebdomadaires, au 3e étage du Café Caratradais, établissement culturel tenu par l'ambassade de Caratrad sans que celle-ci n'y exerce de contrôle politique quelconque. Leurs origines sont diverses et variées bien que toutes et tous, leur nombre étant difficile à définir, sont passés par le même ministère de la coordination et de l'implémentation législative : la machine a formée des administrateurs tanskiens. Plus particulièrement, la majorité a intégrée, à un moment ou à un autre, le bureau des affaires sécuritaires chargées d'implémenter et de gérer la législation touchant aux armées. Petit bureau peu reluisant du ministère, il permet pourtant d'accéder à la Commission de la Défense fédérale et de veiller à une partie de l'action du Congrès dans ce domaine tout en étant en contacts avec les élus et membres du gouvernement traitant de ces affaires.

Leur durée dans cette direction varie de quelques mois à plus de deux ans pour les plus expérimentés des conseillers, et leur carrière s'est ensuite vu propulsée régulièrement en cabinet ministériel sinon en postes de directions ou de sous-direction important. Enfin, tous se sont connus par cette direction ou par d'anciens membres de ce bureau formant un microcosme singulier parmi les hauts fonctionnaires tanskiens.

Néanmoins, des groupes de conseillers proches ayant eu un parcoures proches sont choses communes dans l'administration. La spécificité de ce groupe réside dans le positionnement politique de ces membres. Lors de réunions informelles ou de débats sous la règle de chatam house, tous avouent suivre une ligne dite "fédéraliste radicale", avant tout orientée sur la défense de la Fédération et de ses acquis sociaux en dehors des frontières de la République, en dehors de Tanska. Usant de leur influence politique et de leurs connexions, ce groupe milite ainsi pour un interventionnisme accru et défend la vision d'un "jardin républicain" entouré d'une "jungle barbare". Dialectique que l'on retrouve aussi parmi des élus socialistes.


Une influence difficile a cernée


Les informations obtenus par le biais de membres directs de ce groupe ne permettent toutefois pas d'en dresser un tableau clair, en particulier sur l'influence réelle exercer par ceux que certains appellent les "faucons de la République", en particulier sur l'aile gauche du Congrès Fédéral.

L'évolution du positionnement politique tanskien laisse toutefois entrevoir une certaine réussite de ce groupe. Parlant sous la condition de l'anonymat, plusieurs diplomates tanskiens ont confirmés un net virage "anti-loduarien" et "pro-intervention" de la diplomatie tanskienne, malgré le désaccord de leur ministère et de son pensionnaire, Mas Loftsson. En effet, dès le milieu du mois de novembre, face à la situation dégradée autour de Kønstantinopolis et alors que se dressait déjà l'hypothèse possible d'une intervention humanitaire - que l'administration validera lors d'une demande émise par un allié - Mas Loftsson et son directeur de cabinet s'opposait à cette idée, pointant du doigt une possible action non-préparée et sans validation au préalable des autorités du Valkoinenland. "Une telle action pourrait miner l'image internationale de Tanska et de l'OND" a déclaré Loftsson à la première Ministre.

Selon les renseignements tanskiens, à ce stade, les forces du Valkoinenland se concentraient d'ores et déjà en vue d'une offensive militaire contre les éléments fascistes en dépit de leur flagrante lenteur. Le dispositif faible des fascistes rendaient une opération jugée "peu nécessaire" bien que "pouvant soulager des populations civiles". C'est sur cet élément que plusieurs conseillers appuieront pour justifier l'intervention. Séparément, plusieurs proches de Loftsson ont eux avancés un agenda politique incertain pointant "les absences de définition d'objectifs politiques" dans les premières idées d'intervention émises lors d'une réunion à la mi-décembre. A cela, une proche conseille de Svane mais aussi de Madeleine Skolgund, alors ancienne secrétaire générale de l'OND répondit que "la lutte contre le fascisme se suffit à elle-même. Et nous sauverons des civils" laissant dans la surprise la plus totale le camp opposé.

Si ces réunions ont permis, en amont de l'intervention, la naissance et le développement d'une administration temporaire de libération sur le sol tanskien, expliquant le rapide développement d'une législation sur place (abolition de la peine de mort, légalisation du mariage homosexuel, production de manuels scolaires etc), celle-ci se fait tout de même tardivement. Trop, pour plusieurs ministres opposés à l'intervention mais incapable de se coordonner contre Svane et Skolgund.

En dépit des oppositions marquées au sein du gouvernement, une rupture fut-elle possible ? Non selon les conseillers interrogés. Surprenamment, alors que la décision de l'intervention humanitaire s'est avancé, le gouvernement dans son ensemble a estimé l'affaire d'une importance limitée ne nécessitant pas le possible déclenchement d'une crise politique interne. Cependant, la division sur la conduite des affaires étrangères est elle marquée alors que la défense des droits humains est de plus en plus érigée en symbole de la politique de Kallas. La première Ministre qui semble elle, être restée en retrait dans cette affaire, pourtant influente sur la conduite de la politique étrangère depuis sa nomination en 2010.
THE TANSKIAN TIMES

Norja, 07/10/2014


CULTURE / Etelämanner

Les langues autochtones reconnues à l'échelle locale




C'était la "le combat d'une vie" souligne une député provinciale du Parlement Provincial de Järvi en larme à la sortie d'une séance plénière historique. Autorisée pour la première fois de l'histoire à s'exprimer dans une autre langue que le Tanskien, Huenara, 62 ans et députée provinciale issue de la tribue Etël a pu s'exprimer en Etëlat, l'une des 32 langues des populations natives de la province. Le vote, historique, a vu une quasi unanimité (seulement 3 abstentions sur les 99 élus de la chambre) de députés accorder à deux des trente-deux langues locales le statut de langue officielle pour les administrations locales et pour l'administration provinciale. Pour le second cas, des procédures de demande de traduction seront nécessaires pour les premières années compte-tenu du faible nombre de traducteurs agréés.

Cette victoire, immédiatement saluée à Norja par le ministère de la Culture marque la première grande étape dans l'avancée de la reconnaissance linguistique des populations autochtones. Si l'enseignement à l'école dans les quelques 76 communes dites "autochtones" de la province est autorisé depuis 2001, la question de la langue de l'administration restait un frein important qui est désormais reconnu à ses communes. Plusieurs députés pointent néanmoins les limites d'une politique qui ne pousse pas "la logique à sa finalité" en n'incluant aucune des deux grandes municipalités d'Akrak et de Järvi en dépit d'une population autochtone de plusieurs milliers d'individus dans chacune d'entre elle.

La part de locuteurs d'au moins une langue autochtone a tout de même augmentée rapporte le Parlement provincial en passant de seulement quelques milliers d'individus à près de 20 000 aujourd'hui, en dépit d'une population autochtone de plus de 150 000 personnes. La raison principale étant la perte de transmission de la langue natale entre les générations au profit du tanskien, en particulier du fait de l'exode rural si bien que seuls quelques dizaines d'individus parlent réellement une langue Etël à Järvi d'après un récent sondage.


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AFFAIRES INTERIEURES / Conseil Parlementaire

Translavie, budget et défense à l'agenda du Conseil Parlementaire du 4e trimestre



Le Conseil Parlementaire, ensemble de réunions formelles et informelles réunissant les représentants de chaque groupe parlementaire de chaque assemblée de la Fédération pour le 4e trimestre de l'année a débuté aujourd'hui à Akrak, il doit durer 4 jours.

Le premier sujet que devrait abordé la trentaine de représentants concerne la République Translavique. Ils doivent être informés de l'état d'avancement des discussions sur l'autonomie progressive de la République Translavique et notamment sur la tenue future de prochaine élections. Le format et l'étendue de celles-ci restent des inconnues du fait des différences de points de vues entre les partenaires ayant prit part à la libération a reconnu hier le ministre des Affaires étrangères et des Droits humains. La récente aide militaire d'environ 200 véhicules non armés doit aussi être évoqué tandis que les représentants doivent s'accorder sur une possible ligne politique unifiée à présenter au gouvernement et à leurs assemblées provinciales et centrales. L'accord tacite de fait entre socialistes et fédéralistes laissent "planer peu de doutes" sur la ligne qui sera adoptée d'après un représentant communiste.

Sur le budget, le cas "épineux" de la taxation des grandes entreprises provinciales doit de nouveau être évoqué. Si le sujet avait obtenu le soutien du Parlement d'Etelämanner et de Kyli au cours des deux précédents Conseils Parlementaire, il obtiendrait toujours un "rejet de principe" du parlement central de Nora ainsi qu'une "abstention constructive" de celui d'Halvø. Pour rappel, cette taxe viserait à définir par province et région une série de grandes entreprises majoritairement présentent sur ces territoires et d'appliquer une taxation similaire dont l'assiette serait ensuite distribuée entre les composantes de la Fédération. Jugée favorable à l'Egalité Fédérale par la Cour Sociale car bénéficiant majoritairement aux provinces les moins développées d'après des projections, elle est toujours rejetée par le Parlement Central qui y voit une menace pour les investissements en particulier à proximité de Kalfafell et de Norja. Pour Halvø, l'abstention est un moyen d'éviter de froisser les deux autres chambres provinciales, d'un appui utile sur d'autres dossiers, sans pour autant se mettre à dos certains industriels. Le Gouvernement s'est lui placé en "attente" d'un accord des chambres pour se prononcer sur la question. Une forme de "lâcheté" d'après plusieurs élus socialistes qui pointent le manque de prise de risque du gouvernement sur la question ainsi qu'un "cadeau électoral" fait aux régions centrales.

Enfin, sur la défense, le Conseil Parlementaire doit évoquer la question de la possible réévaluation de la posture stratégique des Armées entre l'Eurysie et les provinces fédérales éloignées d'Etelämanner et de Kyli, les deux chambres concernées estimant les dispositifs de défense "insuffisants" par rapport à la province d'Halvø. La modernisation de la Force d'Auto-Défense Navale et en particulier l'ouverture de chantiers navals à Ny-Norja doit aussi être discutée. Un sujet qui "progresse bien" d'après plusieurs élus de Norja et de Ny-Norja.
THE TANSKIAN TIMES

Norja, 20/11/2014


INTERNATIONAL / Translavie (retro du 20/09/24)

La visite du Duc de Gallouèse en Translavie ravie la diplomatie tanskienne



Quelques heures ont suffit à plaire à la diplomatie tanskienne. Il y a 3 jours à peine, le Duc de Gallouèse, Bastien II, effectuait une visite surprise et éclaire à Anapol et dans sa proche banlieue, une visite qui plait fortement au sein du corps diplomatique tanskien. Arrivé sur l'aéroport militaire d'Anapol où loge une partie de la garnison tanskienne qu'il a brièvement rencontré, le Duc s'est ensuite logiquement rendu auprès des forces gallésantes du Corps Expéditionnaire Gallésant en Translavie dont une partie loge près de la capitale avant de repartir après seulement quelques heures sur le sol translave.

Non avertis comme les autres partenaires mais aussi comme le gouvernement de Transition, les officiels tanskiens semblent pourtant ravis de cette venue inattendue. "C'est une main tendue de Gallouèse qu'il faudra savoir saisir" affirmait ce matin un haut cadre du ministère au micro d'une radio locale de Ny-Norja dans la province de Kyli. Plus précisément, c'est la venue à Anapol et l'absence de passage par Anslav qui plaît fortement aux officiels tanskiens d'après plusieurs témoignages du ministère ou des couloirs du Congrès Fédéral. Alors que les désaccords sur la marche à suivre pour l'auto-détermination de la République Translavique se sont multipliés entre les partenaires de l'OND et le Duché, et notamment entre Tanska et Gallouèse, cette courte visite est "le symbole indirect d'un soutien du Duc à la Translavie. Nous ne sommes pas d'accord sur la façon de le faire, mais cela ne fait pas tout". De son côté, le ministre des Affaires étrangères et des Droits humains, Mar Loftsson, n'a pas commenté l'affaire. Un membre de son cabinet précisant que cela était lié au fait de ne pas vouloir vexer les autorités de transition à l'approche des élections libres de décembre. "On ne se positionne pas pour ne pas brouiller nos relations, mais le geste gallèsant est une main tendue".

Du côté de la Première Ministre Jaka Lakkas, l'idée d'une visite à Anapol, réclamée notamment par sa majorité en particulier pour rendre visite aux soldats tanksiens a été repoussé à une période "post-électorale" témoignait ce matin un proche du dossier.


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DEFENSE / Force d'Auto-Défense Navale

Livraison d'un troisième batiment amphibie et conservation du premier



Le Parlement Provincial de Kyli a obtenu gain de cause au Congrès Fédéral après une lutte de plusieurs mois. Le TMS Kænugarður, bâtiment amphibie âgé obtenu auprès de l'Alguarena restera bien en service auprès de la Force d'Auto-Défense Navale au moins jusqu'en 2016 a indiqué aujourd'hui le Congrès Fédéral et il sera déployé en permanence autour de la province de Kyli, lieu de son déploiement actuel. Cela faisait plusieurs mois que les députés provinciaux, de gauche comme de droite, se sont mobilisés pour obtenir la conservation du bâtiment au sein de la Force d'Auto-Défense Navale, sans soutien des autres chambres déléguées et en devant convaincre le gouvernement, ce fut finalement chose faite. Aidés par les bonnes finances publiques de l'année, une marge suffisante a pu être dégagé pour assurer le coût financier du bâtiment jusqu'en 2016.

Cette annonce arrive à un moment charnière alors que la FADN vient de se voir délivrer le TMS Antares, bâtiment amphibie de dernière génération par les chantiers navals de Fluvial Group à Kalfafell. C'est l'arrivée de ce bâtiment qui devait signer la mise à la retraite (et probablement à la vente), du TMS Kænugarður.

Une autre affaire similaire est en cours alors que les deux sous-marins d'attaque TMS Kiehtova et TMS Urhea sont en essais en mer et devraient rentrer en service actif avant la fin de l'année. Prévus en remplacement des deux sous-marins de classe Fateh achetés auprès de la République Faravienne, leur arrivée n'a toujours pas scellé le sort de leurs ancêtres, pourtant plus vieux de 7 générations. En effet, dans la suite du "cas Kænugarður", le parlement provincial d'Etelamanner et toujours celui de Kyli pourraient être tentés de négocier une poursuite du service actif des deux vieux sous-marins et de leur déploiement en province. Actuellement, tous les sous-marins tanskiens sont basés dans la base sous-marine de Kalfafell.
THE TANSKIAN TIMES

Norja, 06/01/2015


AGRICULTURE / Teyla-Tanska

Le dumping des prix de produits maraîchers en Teyla inquiete les producteurs tanskiens



L'implantation de la multinationale TomaTo dans le Royaume de Teyla avait déjà provoqué d'importantes inquiétudes chez les producteurs et maraîchers tanskiens. La récente évolution de cette production et la volonté de dumping des prix formulés par l'entreprise provoque désormais la colère de ces derniers. La Confédération des Syndicats des Producteurs Agricoles de Tanska (CSPAT), plus importante organisation syndicale nationale à desormais saisie la Cour de Justice Fédérale pour concurrence déloyale. La raison est simple, Teyla et Tanska étant tous deux d'importants partenaires commericaux, et en dépit de réductions douanières limitées sur les questions agricoles négociées par Tanska, cette réduction des prix est jugée décoréllée du marché. "L'entreprise prévoit d'utiliser une production extra-territoriale pour faire baisser les prix en Teyla et donc dans l'espace Noordcroen, c'est parfaitement illégal", estime le président de la CSPAT.

Selon le gouvernement, les propos de la CSPAT sont "exagérés" compte-tenubdes Traités de Noordcroen qui ne mentionnent pas les produits agricoles. Cependant, la baisse des prix et bel bien inquiétante selon le ministère de l'agriculture, "des questions vont être posées aux autorités agricoles et commerciales teylaises pour obtenir une explication".

La question de l'application de subventions aux producteurs tanskiens pour faire face au dumping est pour le moment écartée par le gouvernement. Néanmoins celle de potentiels droits de douanes supplémentaires pour compenser la concurrence déloyale pourrait se faire si la CJF estime que cette dernière existe a indiqué le ministère. "Nous ne préférons ne rien avoir à faire mais cela implique une réaction de nos partenaires, d'autant qu'il ne s'agit ni de producteurs teylais ni d'une industrie teylaise".
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sdf

Le Norjien Politique - TANSKA

A un an des premières élections, retour sur la composition du Congrès Fédéral

Le Norjien a enquêté aux côtés du Sea Street Journal sur l'influence exercée par un groupe de conseillers ministériels issus ou liés à un même groupe de pensée orienté en faveur d'un interventionnisme marqué de la République.

Par Carina Olsen (Norja), le 5 février 2014 (retro).





[justify]En 2016 auront lieu les élections générales tanskiennes qui doivent amener à l'élection, en janvier et février à l'élection partielle des parlements provinciaux et du parlement central et en novembre à l'élection générale du Congrès Fédéral tanskien. Si les premières échéances, qui n'impliquent donc les électeurs qu'à hauteur de leur province fédérale ou bien de leur région, doit permettre le renouvellement de la moitié de chacune de ces chambres, cet article va revenir sur la composition du Congrès Fédéral en lui-même à la suite de la réforme électorale de mardi dernier.

Le 6 novembre 2016 pour le premier tour et le 13 dans les régions électorale disposant d'un second tour, soit dans un peu moins de deux ans, auront donc lieu les élections générales (ou élections fédérales) Tanskiennes. Ai-delà des 401 sièges du Congrès Fédéral, les Tanskiens seront aussi appelés à renouveler 7 des 8 Cour Sociales provinciales et régionales (à l'exception de la cour de Førdeild) et à s'exprimer sur pas moins de 21 référendums à l'échelle locale, provinciale, régionale ou fédérale actuellement. (Un électeur de Norja aura à s'exprimer sur 7 référendums contre seulement 2 pour un électeur Halvien).

Les premiers votes, notamment pour les référendums et Cours Sociales débuteront généralement plus d'un mois avant la vraie journée de marathon électorale pour encourager les électeurs à se déplacer aux urnes. Dans le cadre des élus fédéraux, les nouvelles règles qui sont rentrés en vigueur mardi dernier, les élections débuteront non plus le jour même (dimanche) mais le vendredi 4 novembre. C'est à la suite de l'élection du Congrès Fédéral que le ou la future première ministre pourra être désigné par le Président de la République obligé de suivre les résultats des élections fédérale. Cette dernière doit ensuite être confirmée par le Congrès Fédéral, par chaque chambre déléguée individuellement et ensuite par l'ensemble des chambres réunion au sein du Parlement Fédéral au début du mois de janvier de l'année suivante. Cela amène ainsi à 5, le nombre de confirmation à recevoir par le ou la future cheffe du gouvernement. Pour rappel, Jaka Lakkas n'avait obtenu la confirmation du Parlement Provincial de Kyli qu'à 3 voix près (99 sièges par parlement provincial) après une âpre négociation sur l'augmentation du budget des transports de la province.

La Fédération compte un total de 8 "régions électorales", 1 par province fédérale et 5 parmi les régions centrales dont le nombre de sièges est de 25 minimum par région électorale puis une répartition en proportion de la population. Le total est ainsi, juridiquement, de 200 élus dit "de Fédération" et 201 élus dit "de Population" bien qu'aucune différence ne soit faite parmi les listes. La distribution est la suivante : Norja (72),Førdeild (54), Etelämanner (52), Haapislmi (52), Sléttum (51), Kalfafell (46), Kyli (49) et Halvø (35).

Représentation du nombre de sièges au Congrès Fédéral par région électoral


Au sein des 8 régions électorales, on compte pas moins de 4 systèmes différents d'attribution des sièges selon les résultats en dépit de l'annulation du "majority-winner-takes-all" par la Cour de Justice Fédérale, système un temps envisagé par le Parti Fédéral à Halvø dans les années 1980 quand il disposait d'une majorité absolue dans la chambre provinciale.

Dans les 5 régions électorales des régions centrales, le système suit un découpage par circonscription dans chaque région électorale au scrutin uninominal majoritaire à deux tours avec 10 sièges par région électorale eux attribués selon une règle de proportionnalité des résultats des premiers tours. Plus précisément, Tous les partis ayant réunis plus de 2% des votes à l'échelle d'une région électorale se voient attribués un siège dans la limite de 10 partis et cela peu importe si le premier parti représente plus de 10% des votes. Si moins de 10 partis ont atteint les 2% dans la région, les sièges restants suivent une règle proportionnelle classique. Système singulier qui donne régulièrement lieu à des contestations auprès de la Cour de Justice Fédérale, il a régulièrement permit la représentativité de "partis locaux importants" a estimé la CJF en 2010 lors de l'attribution d'un siège du Front Tanskien dans la région électorale de Norja en raison de leur 2,2%.

Dans la province fédérale d'Halvø, plus ancienne chambre déléguée de la Fédération, l'élection suit une logique intégralement proportionnelle dans un scrutin à un seul tour, permettant à tout parti récoltant plus de 2.85% d'obtenir au moins un siège.

Dans la province fédérale de Kyli, plus jeune chambre déléguée de la Fédération, l'élection se fait au scrutin uninominal majoritaire à un tour dans les 39 circonscriptions électorale que redéfinit la Chambre Provincial tous les 6 ans selon l'évolution de la population. Si il est fréquent que la CJF ait à statuer sur le tracé de certaines circonscriptions qui font l'enjeu d'importantes batailles électorale, le système reste parfois perçu comme un "winner-takes-all" indirect en raison de l'absence de second tour.

Enfin, la province fédérale d'Etelämanner, du fait de sa forte population, plus de 3,1 millions d'habitants, 3e région électorale la plus peuplée derrière Norja (5,2m) et Førdeild (3,2m), dispose de l'élection généralement jugée la plus "singulière" de toute la Fédération. Faisant suite à des conflits politiques avec la ville d'Akrak dont la chambre communale à plusieurs fois demandés la provincialisation, le Parlement Provincial d'Etelämanner est de facto divisé en deux collèges électoraux différents. Le premier de 37 sièges autour d'Etelämanner qui suit une logique de scrutin uninominal à deux tours sans proportionnelle, et le second, de 15 sièges autour d'Akrak qui suit une logique exactement similaire à l'élection dans la province fédérale d'Halvø.

La multiplicité des logiques électorales, qui rend complexe la lecture globale des élections en dépit de l'échéance similaire des dates, cumulée au décalage horaire entre les résultats préliminaires dans la province de Kyli qui ne succède que d'une heure la fermeture des bureaux de votes à Järvi (Etelämanner) a amené plusieurs fois les gouvernements fédéralistes successifs à tenter d'uniformiser les processus électoraux. Rencontrant cependant des vives oppositions des différentes chambres déléguées, les gouvernements se sont contraints de réussir à minimiser les différences et en particulier à faire annuler les volontés d'élection de mi-mandat souhaitées successivement par le parlement provincial de Kyli et d'Etelämanner et à synchroniser l'ensemble des élections sur une même semaine.
THE TANSKIAN TIMES

Norja, 12/12/2014 (retro)


INTERNATIONAL / Organisation des Nations Démocratiques

La diplomatie tanskienne présente les "Critères de Norja" au Conseil Général de l'OND



Les discussions entre plusieurs Etats membres à propos d'une réforme partielle des Traités de Manticore concernant les critères d'adhésion ont été entendues. La diplomatie tanskienne, qui planchait déjà sur la question depuis plusieurs semaines, a introduit aujourd'hui sa proposition des critères dits "De Norja" au Conseil Général de l'Organisation des Nations Démocratiques.

Cette version préliminaire, obtenue par The Tanskian Times - Manticore, a été présentée aux ambassadeurs des Etats membres ce mercredi 10 décembre. Sans détailler les propos qui ont été tenus dans le cadre de la réunion du Conseil Général, plusieurs points dits "sensibles" ont été évoqués entre membres sans qu'aucun officiel tanskien ne veuille dire si oui ou non ils ont aboutis pour le moment.

La version de travail obtenue contient un texte bref de 13 articles définissant les critères d'admission à respecter, une procédure plus précise d'admission, la création d'un statut d'Etat-observateur et, point principal, l'introduction de mesures de sanctions voir d'exclusion en cas de non respect des valeurs démocratiques.

Si le sujet d'actualité des états-observateurs a reçu un accueil favorable, il a toutefois été précisé sur volonté de quelques pays membres. En particulier, certains ont veillés à vouloir introduire davantage de mesures de contrôle sur lesdits états-observateurs.

Lors de la réunion des représentants, des Etats membres ont aussi émis des demandes d'aménagements des critères démocratiques faisant office de critères d'adhésion mais aussi de mesures à respecter en vue des sanctions. Si en face, d'autres pays ont accueilli favorablement ces précisions, l'hypothèse de la suppression d'un ou plusieurs critères jugés "sensibles" fait l'objet d'un rejet et de confrontation. A ce titre, et sans surprise, c'est avant tout l'onglet des sanctions et l'hypothèse de l'exclusion qui a fait l'objet de la majorité des débats.

Certains diplomates regrettent que l'article 5 sur les sanctions "fasse autant de bruit" et qu'il puisse perdre en importance dans une version future du document. Le langage pourrait être moins ambitieux et les mesures aussi. La diplomatie tanskienne a refusé de s'exprimer clairement sur les tenants et aboutissants de la discussion en l'état, principalement car elles sont toujours en cours. Jugées "constructives" et "sur la bonne voie" par le Secrétariat Général aux Affaires Onédiennes, les négociations autour des propositions des "Critères de Norja" pourraient bien marquer la première véritable réforme des Traités de Manticore.

Cela fait désormais un an et demi que Jaka Lakkas, Première ministre tanskienne, estime que le processus d'adhésion à l'OND manque de précision et que les valeurs ne sont pas "assez défendues formellement" pour reprendre son discours de Guðdómlega, prononcé à l'Université Norja I Panthéon-Guðdómlega.

A Norja, la principale réussite, estime-t-on, est que le "train de réformes" est lancé, et que d'autres idées pourraient naître pour moderniser et approfondir l'organisation.

Voir le projet de convention : https://meilleure-réforme-démocratique.com

HRPprière de n'utiliser que le document dans le lien précédent. Aucune des discussions autour n'est publique.
sdf

Le Norjien Défense - TANSKA

L'année 2014 a marqué une année record pour les déploiements militaires tanskiens

Le total des forces tanskiennes déployées à l'étranger, principalement en zone libre du Hvitensland, en Translavie mais aussi en Teyla ou Caratrad a atteint sur l'année 2014 un nombre record. Si près de 15 000 personnels sont au total déployés en permanence, c'est en réalité près de 9 soldats sur 10 qui ont connu un déploiement du fait des rotations.

Par Vidar Dahlin (Norja), le 5 février 2015.





Timö, lieutenant du 3e régiment de Cavalerie, 25 ans : Teyla 3 mois, Hvitnesland 3 mois, Translavie depuis désormais 1 semaine. Freja, caporale (la seule de son unité), 28 ans, 489e bataillon de support : Hvitnesland 6 mois, Translavie 1 mois. Svend, première classe au 3e régiment anti-aérien, 21 ans, Translavie 4 mois, Teyla depuis désormais 2 mois.

Ces quelques profils de soldats illustrent un mouvement lent, progressif, mais de plus en plus visible : les soldats Tanskiens ne sont régulièrement plus en Tanska. Depuis la première intervention humanitaire autour de Kønstantinopolis puis avec la seconde intervention et enfin l'opération onédo-gallèsante en Translavie, les soldats tanskiens bougent. Le renforcement du flanc sud du Royaume de Teyla, allié de l'OND, avait déjà marqué un début de déploiement mais sans opération de combat à partir de l'an 2012. Les deux derniers années ont-elles marquées la multiplication des actions humanitaires et de libération, mais avec des combats. Pour les Forces de Défense tanskienne, le prix de ces deux dernières années est important, 84 morts, la plupart dans l'Opération "Clean House" lancé au Hvitnesland au 1er janvier 2014 qui, en l'espace de deux mois, coûta la vie à 57 soldats. L'opération en Translavie coûta la vie à 23 soldats tanskiens. Enfin, 4 soldats tanskiens sont aussi morts en opération extérieur des suites d'accidents.

Au total, au 1er janvier 2015, le Congrès Fédéral rapportait que pas moins de 15 000 soldats tanskiens avaient été déployés en quasi permanence au cours de l'année 2014. Le pic ayant été atteint au mois de février avec près de 19 000 hommes et femmes. A cela s'ajoute les importantes rotations entre les unités et donc les personnels. Pour familiariser toutes les forces armées entre elles, les logiques d'affiliations régionalisées ont presque intégralement disparues de la plupart des unités à l'exception de la 47e Brigade mécanisée qui n'a, à l'exception de ces ingénieurs et d'une partie du commandement, pas quitté l'Eurysie. Il n'est ainsi pas rare de voir un soldat, comme Timö, originaire de Førdeild avoir, sans combattre pour sa part, été d'un bout à l'autre du continent sur la seule année 2014. Une autre donnée importante dévoilée par le Congrès témoigne aussi du changement de paradigme et a provoqué nombre d'inquiétudes parmi la classe politique : près d'un soldat tanskien sur six a connu le combat, un chiffre extrêmement important.

Les grandes heures de la paix eurysienne - toute relative - en Manche Blanche, où les soldats tanskiens étaient massés dans leurs casernes ou ne sortaient qu'occasionnellement, principalement pour de l'acheminement de l'aide humanitaire semble désormais révolues. C'est une autre question qui se pose désormais au Congrès Fédéral : le modèle est-il toujours d'actualité alors que les forces présentent sur le sol national sont réduites. Pour y palier, le gouvernement a aussi eu recours au déploiement de réservistes, notamment au Hvitnesland à partir de l'été. Sur les 30 000 réservistes que comptent les forces armées tanskiennes, près de 6 000 ont connu des déploiements, quasi-exclusivement à proximité de Kønstantinopolis. A ce titre, un député fédéral ironisait, en séance plénière de questions aux gouvernements la semaine dernière : "Je pense, sans me tromper, que nombre des hommes et femmes de nos armées connaissent mieux cette ville étrangère que les capitales provinciales". 65 000 soldats et 30 000 réservistes, est-ce toujours assez ? A cette question, le ministère de la Défense l'assure, la taille du déploiement sur l'année précédente est "exceptionnel" et n'est pas amené à durer. D'une part, le déploiement permanent en Translavie, qui oscille entre 2 et 5 000 hommes selon les rotations en lien avec les présences des autres pays membres de l'OND et du Duché de Gallouèse, est amené à se réduire avec le développement des forces armées locales et les consultations avec le nouveau gouvernement. Il pourrait même disparaitre si le gouvernement en décidait ainsi. D'autre part, le déploiement plus conséquent au Hvitnesland, qui mobilise en permanence au moins 8 000 soldats et désormais en permanence 3 000 réservistes en rotation régulière, est lui aussi amené en théorie à se réduire voir à disparaître avec le temps.

Pour les armées, ces déploiements ont aussi amenés à des problèmes anciens, oubliés, et désormais de retour. L'Association des Femmes et Maris de soldats, important groupe militant, a fait une manifestation remarquée devant le Congrès Fédéral en septembre dernier pour demander la réévaluation des politiques familiales face à la multiplication des déploiements. Outre l'augmentation des primes de déploiements, le ministère - bénéficiant des bonnes finances et donc de l'accord de Bärçy - a aussi obtenu le renforcement des aides au logement, l'augmentation des délais possibles entre les opérations sur demande des soldats (limitées en cas de besoin immédiats) ainsi que le rallongement des congés paternités et maternités, tous deux désormais égalisés. Si ces mesures coûtent, elles sont bien moins onéreuses que les opérations en elle-même. Au-delà de la masse salariale plus chère à entretenir, c'est aussi les coûts en matériel qui s'est accru. Pour beaucoup, le modèle est estimé en situation "tendue" avec des lacunes en capacités de transport aérien et maritime. De l'autre côté, l'armée connait aussi désormais un trop plein de candidats. Devenue "attrayante" pour l'"action" mais aussi désormais pour les conditions et avantages sociaux qui rivalisent avec certaines des plus grandes entreprises tanskiennes - hors salaire -, l'armée est de retour à la mode.

Du côté des élus fédéralistes, une forme de méfiance nait toutefois de l'engouement de ces opérations qui ce sont, en dépit des pertes humaines importantes, "correctement" passées estimait sobrement un rapport interne à l'Etat Major Général. En effet, la crainte est que l'augmentation des subventions, du capital politique que cela confère au gouvernement avec un contrôle imparfait du Congrès pousse à davantage de volontés d'aventure mais aussi à une redéfinition du modèle qui ne serait que justifiée par un contexte et non par un environnement général.

Pour les socialistes, une question reste en suspend et trop peu traité estime-t-on malgré le recrutement récent de plusieurs dizaines de personnel : l'accompagnement des soldats de retour d'opération. Notamment celles et ceux de retour de Kønstantinopolis après que l'armée ait reconnu que l'un d'entre eux s'était suicidé au passage à la nouvel année, jettant un froid au sein de l'institution et provoquant une crise politique qui n'est pas passé loin d'une demande de démission de la ministre de la défense, Kristine Svane.
THE TANSKIAN TIMES

Norja, 21.02.2015.


DEFENSE / Tanska

Les Forces armées tanskiennes ont réalisées un test de missile de croisière en Aleucie



Un missile de croisière "Norðan Stormur" a atteint une cible immobile à 659 kilomètres de son lieu de tir a indiqué aujourd'hui le ministère de la Défense sur les réseaux sociaux en publiant une vidéo du résultat. Tiré depuis un bombardier stratégique, le missile a effectué un vol de plus d'une demi-heure à "très basse altitude" au dessus de la mer dans la zone des archipels de Nansha et Sansha au large de la province d'Etelämanner en Aleucie. Il a atteint et coulé avec succès une vedette sortie du service actif par la Force d'Auto-Défense Navale.

Le ministère a par ailleurs indiqué qu'un tir d'une version dite "navalisée" du Norðan Stormur pourrait avoir lieu dans les semaines à venir, toujours dans la même région mais cette fois-ci depuis un navire et non un aéronef.

Il marque une étape nouvelle dans le développement des capacités de défense à longue portée des forces armées tanskiennes a assuré la ministre de la Défense Kristine Svaane lors d'une courte conférence de presse

HRPune vedette lvl 1 ansi qu'un missile air-sol lvl 7 seront supprimés de l'atlas.
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INTERNATIONAL / Ramchourie

Le Congrès Fédéral a ouvert les débats sur une potentielle ouverture de chapitre pour la Ramchourie au titre de la Facilité Tanskienne pour la Paix


Le Congrès Fédéral, sur proposition des Fédéralistes, va étudier prochainement l'ouverture formelle d'un chapitre dédié à la Ramchourie pour l'enveloppe 2015 de la Facilité Tanskienne pour la Paix. Les députés fédéraux estiment que la situation en Ramchourie pourrait justifier l'ouverture des articles 3.b (soutien technique par l'envoi de conseillers et d'experts) et 3.c (assistance humanitaire auprès de populations civiles) après que le Gouvernement ait annoncé il y a peu la livraison de premières cargaisons d'aide humanitaire dans la région du Gualintang.

Pour plusieurs députés issus de la majorité rejoint par les Centralistes et les Socialistes, une telle action pourrait permettre au Congrès de "reprendre la main" sur l'aide humanitaire qui est perçue comme ne relevant que des actions gouvernementales et donc hors du contrôle parlementaire. L'ouverture d'un chapitre au titre de l'article 3.a (matériel militaire) pourrait être évoqué mais ne figure pas parmi les priorités des députés concernés. La récente sortie du service actif d'une douzaine d'hélicoptères de transport par les Forces Armées tanskiennes pourrait permettre de délivrer du matériel militaire "pouvant servir à d'autres finalités" ont indiqués certains députés favorable à l'activation de l'article 3.a.

Le Gouvernement n'a jusqu'à présent pas souhaité commenté l'affaire estimant "que cela ne relevait que du travail parlementaire sur lequel nous n'avons pas notre mot à dire" d'après la porte-parole du gouvernement.
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