P-News du 20/01/2014
Le Président de la République, suite à un référundum effectué auprès de la population sur son initiative, a modifié la Constitution à son avantage. Il a ainsi mis fin, par exemple, au mandat dont la durée était régit par l'article suivant :
Le Président de la République est élu en deux tours à la majorité du peuple pour un mandat proportionnel au pourcentage acquis lors de son premier tour sur dix ans.
Désormais, le mandat sera de 5 ans et restera renouvellable indéfiniment, comme prévu par la précédente Constitution. Seulement, le plus inquiétant reste le fait que le Président de la République ait fait voter la possibilité, pour le peuple, de décider du plein pouvoir pour 2 ans au Chef de l'État durant lequel celui-ci sera appelé Tsar. En outre, le droit du sol a été enlevé dans la Constitution du pays qui connaît une vague de xenophobie sans précédent.
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Posté le : 11 jui. 2024 à 20:34:17
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Posté le : 11 jui. 2024 à 22:23:31
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La Petite Plume
Discours du Président de la République suite au référundum modifiant la Constitution
EN DIRECT - Politique générale du nouveau Gouvernement
"Poëtoscoviennes, Poëtoscoviens,
Mes chers concitoyennnes et concitoyens,
Je ne saurais que vous remercier pour avoir adopté la nouvelle Constitution que je vous proposais.
La Poëtoscovie connaît des temps difficiles, notamment en terme de diplomatie internationale. L'incompétence du Ministère des Relations Internationales, du Ministère de la Défense, cela combiné à l'inaction du Premier Ministre et des autres membres du gouvernement m'emmène à penser que nous traversons une situation de crise. Je suis donc au regret de leur annoncer en direct que j'ai vu avec les gouverneurs et sénateurs Zoliens, Proudhoniens et De Beauboiriens. Sur ma demande, le Gouvernement présent se fera censuré cette nuit. De plus, il sera extrênement difficile de rebâttir le pays de zéro, mais nous sommes prêts à le faire ensemble. Le Parlement et le Gouvernement, main dans la main, parviendront à recontruire tout ce qui avait été détruit et nous réaffirmerons notre place au sein de la scène internationale.
Les divers projets en cours, à savoir l'ellaboration du Tribunal International, le partenariat médical avec le Grand Kah et les travaux conjointement avec l'Union sont des cas à voir séparément.
Concernant le Tribunal International, il se trouve que peu de nations sont aujourd'hui assez évoluées pour accepter la Justice. Cela est regrettable. La Poëtoscovie ira cependant au boût du processus et s'inclinera devant la volonté maitresse des peuples, aussi ignorants soient-ils.
À propos du partenariat médical, celui-ci se poursuit comme convenu préalablement.
Enfin, pour l'Union, la Poëtoscovie prendra ses distances au vu des réactions totalement disproportionnées de pays dont l'idéologie et l'impliquation laissaient à désirer.
La politique générale intérieure du nouveau Gouvernement portera sur la fortification de l'économie, sur les avancées sociales significatives et la continuité littéraire du pays qui connaît ainsi une gloire à l'internationale.
Pour ce qui regarde les nations hostiles telles que Sterus, la Poëtoscovie entamme un nouveau départ. Il en sera de même pour l'ensemble de ses relations internationales. La fin des activités est donc actée dès à présent, en espérant que cela suffise. Cette remise à zéro des compteurs signifie que tous les partenariats pourront être envisagés même avec les ennemis historiques de la Poëtoscovie, à l'exception de la Vélèsie qui avait fait exécuter les personnels d'ambassade.
Par ailleurs, la Poëtoscovie revendiquera dès minuit sa Zone Économique Exclusive et en prendra possession militairement. L'armée, jusqu'à présent budget mineur des finances globales, représentera dès ce soir un part bien plus importante de l'investissement national, pour des questions de sécurité comme d'emploi.
En outre, au niveau économique, afin de limiter les inégalités de salaire, dans tous les secteurs privés, la paye d'un président-directeur général, ou pdg, ne pourra pas être suppérieure au décuple de la paye la plus basse de l'entreprise ou de ses sous-traitants.
Enfin, comme promis durant la compagne présidentielle, la TVA sur les produits alimentaires et culturels est desormais abrogée. Des décrets paraitront prochainement."
Discours du Président de la République suite au référundum modifiant la Constitution
Mes chers concitoyennnes et concitoyens,
Je ne saurais que vous remercier pour avoir adopté la nouvelle Constitution que je vous proposais.
La Poëtoscovie connaît des temps difficiles, notamment en terme de diplomatie internationale. L'incompétence du Ministère des Relations Internationales, du Ministère de la Défense, cela combiné à l'inaction du Premier Ministre et des autres membres du gouvernement m'emmène à penser que nous traversons une situation de crise. Je suis donc au regret de leur annoncer en direct que j'ai vu avec les gouverneurs et sénateurs Zoliens, Proudhoniens et De Beauboiriens. Sur ma demande, le Gouvernement présent se fera censuré cette nuit. De plus, il sera extrênement difficile de rebâttir le pays de zéro, mais nous sommes prêts à le faire ensemble. Le Parlement et le Gouvernement, main dans la main, parviendront à recontruire tout ce qui avait été détruit et nous réaffirmerons notre place au sein de la scène internationale.
Les divers projets en cours, à savoir l'ellaboration du Tribunal International, le partenariat médical avec le Grand Kah et les travaux conjointement avec l'Union sont des cas à voir séparément.
Concernant le Tribunal International, il se trouve que peu de nations sont aujourd'hui assez évoluées pour accepter la Justice. Cela est regrettable. La Poëtoscovie ira cependant au boût du processus et s'inclinera devant la volonté maitresse des peuples, aussi ignorants soient-ils.
À propos du partenariat médical, celui-ci se poursuit comme convenu préalablement.
Enfin, pour l'Union, la Poëtoscovie prendra ses distances au vu des réactions totalement disproportionnées de pays dont l'idéologie et l'impliquation laissaient à désirer.
La politique générale intérieure du nouveau Gouvernement portera sur la fortification de l'économie, sur les avancées sociales significatives et la continuité littéraire du pays qui connaît ainsi une gloire à l'internationale.
Pour ce qui regarde les nations hostiles telles que Sterus, la Poëtoscovie entamme un nouveau départ. Il en sera de même pour l'ensemble de ses relations internationales. La fin des activités est donc actée dès à présent, en espérant que cela suffise. Cette remise à zéro des compteurs signifie que tous les partenariats pourront être envisagés même avec les ennemis historiques de la Poëtoscovie, à l'exception de la Vélèsie qui avait fait exécuter les personnels d'ambassade.
Par ailleurs, la Poëtoscovie revendiquera dès minuit sa Zone Économique Exclusive et en prendra possession militairement. L'armée, jusqu'à présent budget mineur des finances globales, représentera dès ce soir un part bien plus importante de l'investissement national, pour des questions de sécurité comme d'emploi.
En outre, au niveau économique, afin de limiter les inégalités de salaire, dans tous les secteurs privés, la paye d'un président-directeur général, ou pdg, ne pourra pas être suppérieure au décuple de la paye la plus basse de l'entreprise ou de ses sous-traitants.
Enfin, comme promis durant la compagne présidentielle, la TVA sur les produits alimentaires et culturels est desormais abrogée. Des décrets paraitront prochainement."
Posté le : 11 jui. 2024 à 22:48:45
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P-News du 20/01/2014
Sébastien Tesson arrêté & le siège de la région et le siège des Lovecraftiens perquisitionnés
Sébastien Tesson a été mis ce jour en détention provisoire en l'attente de son jugement. Il comparaitra pour "crime contre l'Humanité" suite à la torture exercée sur des civils au sein d'un établissement dont il avait la responsabilité, d'après le Procureur de la cellule des affaires prioritaires. Le journal P-News apporte alors son soutien à la personnalité publique, considérant que cette arrestation est illégale dans la mesure où jamais un homme politique n'avait été interpellé de cette façon, dans un café, aux yeux de tous et en ayant fait venir avec les forces de police les envoyés spéciaux des grands groupes télévisés.
Pire : la confidentialité professionnelle régionale en Poëtoscovie du Sud a été compromise par le pouvoir exécutif, car une perquisition a eu lieu dans tous les locaux de l'administration publique, sans considération d'un éventuel secret.
Enfin, la véritable atteinte à la démocratie demeure dans le fait que les portes du siège des opposants politiques aient pu être forcée, mettant un dernier coup de poignard dans les principes républicains qui font de la Poëtoscovie ce qu'elle est.
Sébastien Tesson arrêté & le siège de la région et le siège des Lovecraftiens perquisitionnés
Sébastien Tesson a été mis ce jour en détention provisoire en l'attente de son jugement. Il comparaitra pour "crime contre l'Humanité" suite à la torture exercée sur des civils au sein d'un établissement dont il avait la responsabilité, d'après le Procureur de la cellule des affaires prioritaires. Le journal P-News apporte alors son soutien à la personnalité publique, considérant que cette arrestation est illégale dans la mesure où jamais un homme politique n'avait été interpellé de cette façon, dans un café, aux yeux de tous et en ayant fait venir avec les forces de police les envoyés spéciaux des grands groupes télévisés.
Pire : la confidentialité professionnelle régionale en Poëtoscovie du Sud a été compromise par le pouvoir exécutif, car une perquisition a eu lieu dans tous les locaux de l'administration publique, sans considération d'un éventuel secret.
Enfin, la véritable atteinte à la démocratie demeure dans le fait que les portes du siège des opposants politiques aient pu être forcée, mettant un dernier coup de poignard dans les principes républicains qui font de la Poëtoscovie ce qu'elle est.
Posté le : 12 jui. 2024 à 00:03:14
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P-News du 20/01/2014
Scandale : Jolan Sandro utilise l'argent des contribuable pour un statue
Oui vous ne rêvez pas et avez bien entendu. Le Président de la République, dans la cour du Palais Présidentiel, vient de faire la commande d'une statue de plusieurs millions d'€ aux frais des contribuables. Cette statue resprésente... lui-même, illustrant à la fois son narcissisme et sa fourberie.

Scandale : Jolan Sandro utilise l'argent des contribuable pour un statue
Oui vous ne rêvez pas et avez bien entendu. Le Président de la République, dans la cour du Palais Présidentiel, vient de faire la commande d'une statue de plusieurs millions d'€ aux frais des contribuables. Cette statue resprésente... lui-même, illustrant à la fois son narcissisme et sa fourberie.

Posté le : 12 jui. 2024 à 14:12:45
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La Petite Plume
Jolan Sandro vire tous ses Ministres
Considérant que la Poëtoscovie subissait une dérive diplomatique, celui-ci en a conclu qu'un autre gouvernement était nécessaire pour redorer l'image du pays. Si certains voient cela comme un renouveau, d'autres considèrent là la création d'une autocratie. Le Palais Présidentiel n'a par ailleurs pas démenti l'information et a refusé de nous recevoir, tandis qu'il organisait lui-même des conférences de presse pour des sujets bien moins importants à l'échelle locale.
Jolan Sandro demande à la population de le nommer Tsar
"Afin de permettre la reconstruction de l'identité Poëtoscovienne, notamment par la littérature, je vous demande à toutes et tous de voter lors du référundum qui aura lieu demain afin de conférer les pleins pouvoirs." Le message du Président est clair : le nommer Tsar, comme le prévoie la nouvelle Constitution adoptée par le peuple à sa demande. Si cela peut sembler suspect, il est à noter que les élections se sont déroulées de manière habituelle, sans perturbations et avec un respect total de transparence et de démocratie.
Jolan Sandro compte effectuer une liste des actions sociales
Il aparait distinctement que la Poëtoscovie doit s'inscrire dans une démarche sociale et démocratique, alors même que ces derniers points sont en inadéquation totale avec la notion de tsarisme. Afin de prouver sa bonne foi, le Chef de l'État a annoncer tenir une liste de ses actions afin de prouver au monde qu'il constitue "l'allegorie même du développement social".
Jolan Sandro vire tous ses Ministres
Considérant que la Poëtoscovie subissait une dérive diplomatique, celui-ci en a conclu qu'un autre gouvernement était nécessaire pour redorer l'image du pays. Si certains voient cela comme un renouveau, d'autres considèrent là la création d'une autocratie. Le Palais Présidentiel n'a par ailleurs pas démenti l'information et a refusé de nous recevoir, tandis qu'il organisait lui-même des conférences de presse pour des sujets bien moins importants à l'échelle locale.
Jolan Sandro demande à la population de le nommer Tsar
"Afin de permettre la reconstruction de l'identité Poëtoscovienne, notamment par la littérature, je vous demande à toutes et tous de voter lors du référundum qui aura lieu demain afin de conférer les pleins pouvoirs." Le message du Président est clair : le nommer Tsar, comme le prévoie la nouvelle Constitution adoptée par le peuple à sa demande. Si cela peut sembler suspect, il est à noter que les élections se sont déroulées de manière habituelle, sans perturbations et avec un respect total de transparence et de démocratie.
Jolan Sandro compte effectuer une liste des actions sociales
Il aparait distinctement que la Poëtoscovie doit s'inscrire dans une démarche sociale et démocratique, alors même que ces derniers points sont en inadéquation totale avec la notion de tsarisme. Afin de prouver sa bonne foi, le Chef de l'État a annoncer tenir une liste de ses actions afin de prouver au monde qu'il constitue "l'allegorie même du développement social".
Posté le : 12 jui. 2024 à 14:39:11
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P-News du 22/01/2014
Parlementaire défavorable = Parlementaire brisé
Alors que des Parlementaires, y compris au sein du parti de la majorité présidentielle, avaient voter en faveur de la nouvelle Constitution, nombreux sont ceux à s'opposer à la nomination de Jolan Sandro comme Tsar de Poëtoscovie. Parmis eux, le leader de la Chambre des Gouverneurs qui s'est dit "choqué" que le Président n'ait pas consulté son propre parti avant de se donner les pleins pouvoir.
Trente minutes après son message à la télévision nationale, un vidéo le voyant nu avec une autre femme dans un hotel a commencé à circuler. L'inscription "en direct" en haut à droite de l'onglet ajoutait de la surprise quant à l'événement.
Deux heures plus tard, le parquet a déclaré que "cet acte malveillant avait fait l'objet d'un signalement au Procureur de la République". Cependant, il précise qu'il "sera difficile de retrouver la source du signal, car les images diffusées en temps réel ont semblé être retransmises par des équipes de professionnels bénéficiants de moyens colossaux aux vues des premières analyses. Les services de renseignement se sont alors saisi du dossier."
Le politique a alors critiqué la méthode en soulignant que la vidéo ayant sans doute été divulgées par les services de renseignement, il était incohérent que ceux-ci soient charger de l'enquête pour retrouver le coupable.
Annonce du Palais Présidentiel pour reconstituter la garde rapprochée du Chef de l'État
Conscient de ne pas faire l'unanimité dans son propre camps, le Président de la République, futur Tsar d'après les premières estimations, a donc convoqué de nouvelles candidatures afin de reconstituter sa garde personnelle rapprochée. Le salaire promis par le Palais Présidentiel a été indiqué comme "particulièrement élevé, afin d'attirer de vrais spécialistes". Il est à noter que des techniciens, des gouteurs, des médecins, des chauffeurs et des gardes du corps sont recherchés.
Parlementaire défavorable = Parlementaire brisé
Alors que des Parlementaires, y compris au sein du parti de la majorité présidentielle, avaient voter en faveur de la nouvelle Constitution, nombreux sont ceux à s'opposer à la nomination de Jolan Sandro comme Tsar de Poëtoscovie. Parmis eux, le leader de la Chambre des Gouverneurs qui s'est dit "choqué" que le Président n'ait pas consulté son propre parti avant de se donner les pleins pouvoir.
Trente minutes après son message à la télévision nationale, un vidéo le voyant nu avec une autre femme dans un hotel a commencé à circuler. L'inscription "en direct" en haut à droite de l'onglet ajoutait de la surprise quant à l'événement.
Deux heures plus tard, le parquet a déclaré que "cet acte malveillant avait fait l'objet d'un signalement au Procureur de la République". Cependant, il précise qu'il "sera difficile de retrouver la source du signal, car les images diffusées en temps réel ont semblé être retransmises par des équipes de professionnels bénéficiants de moyens colossaux aux vues des premières analyses. Les services de renseignement se sont alors saisi du dossier."
Le politique a alors critiqué la méthode en soulignant que la vidéo ayant sans doute été divulgées par les services de renseignement, il était incohérent que ceux-ci soient charger de l'enquête pour retrouver le coupable.
Annonce du Palais Présidentiel pour reconstituter la garde rapprochée du Chef de l'État
Conscient de ne pas faire l'unanimité dans son propre camps, le Président de la République, futur Tsar d'après les premières estimations, a donc convoqué de nouvelles candidatures afin de reconstituter sa garde personnelle rapprochée. Le salaire promis par le Palais Présidentiel a été indiqué comme "particulièrement élevé, afin d'attirer de vrais spécialistes". Il est à noter que des techniciens, des gouteurs, des médecins, des chauffeurs et des gardes du corps sont recherchés.
Posté le : 13 jui. 2024 à 19:56:03
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SPECIAL REFERUNDUM DU TSAR
Le Premier Tsar de Poëtoscovie, Jolan Sandro, a été élu avec 68%des voix et à une participation de 98% de la population. Bien qu'en dessous des estimations qui évaluaient à plus de 70% la population favorable à l'arrivée du Tsar au pouvoir, il est à retenir que plus des 2/3 de la population se sont dont dites favorables à ce que Jolan Sandro monopolise l'ensemble des pouvoirs exécutifs et législatifs - la Justice étant indépendante d'après la Constitution à laquelle le Tsar est soumis.
Posté le : 19 jui. 2024 à 02:43:51
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P-News du 11/02/2014
Un partenariat médical avec le Grand Kah
Le partenariat médical entre la Poëtoscovie et le Grand Kah, qui faisait l'objet d'un grand travail de l'administration du Tsar, avait été accepté par le pays étranger. Toutefois, si celui-ci s'y était montré favorable, il convenait qu'un accord écrit soit passé entre les deux nations. Aujourd'hui, notre pays a envoyé la première édition de ce fameux contrat très attendu de tous. D'après les experts, celui-ci permettrait davantage d'inclusion dans la société contemporaine pour les personnes qui de handicaps sociaux.
Couronnement du monarque de Kölisburg
Nous retrouvons en direct avec vous les images de la déclaration de notre tsar lors du couronnement du monarque à l'autre bout du monde. Celui-ci, c'était pour une fois exprimé avec brio, a semblé faire ses preuves auprès de la scène internationale. Acclamé chaleureusement par les invités et les spectateurs, cette intervention a permis notamment de redorer en partie l'image de notre patrie.
Intervention à l'UICS
Face aux nombreux débordement intervenus au sein du presidium de l'Union, la délégation représente notre nation c'est permise de rappeler que si nos idées divergeaient, nos convictions restaient communes. Cela fait notamment écho à l'immaturité de certains représentants et à une volonté de certains pays crois que l'escalade de la violence leur sera bénéfique.
Un partenariat médical avec le Grand Kah
Le partenariat médical entre la Poëtoscovie et le Grand Kah, qui faisait l'objet d'un grand travail de l'administration du Tsar, avait été accepté par le pays étranger. Toutefois, si celui-ci s'y était montré favorable, il convenait qu'un accord écrit soit passé entre les deux nations. Aujourd'hui, notre pays a envoyé la première édition de ce fameux contrat très attendu de tous. D'après les experts, celui-ci permettrait davantage d'inclusion dans la société contemporaine pour les personnes qui de handicaps sociaux.
Couronnement du monarque de Kölisburg
Nous retrouvons en direct avec vous les images de la déclaration de notre tsar lors du couronnement du monarque à l'autre bout du monde. Celui-ci, c'était pour une fois exprimé avec brio, a semblé faire ses preuves auprès de la scène internationale. Acclamé chaleureusement par les invités et les spectateurs, cette intervention a permis notamment de redorer en partie l'image de notre patrie.
Intervention à l'UICS
Face aux nombreux débordement intervenus au sein du presidium de l'Union, la délégation représente notre nation c'est permise de rappeler que si nos idées divergeaient, nos convictions restaient communes. Cela fait notamment écho à l'immaturité de certains représentants et à une volonté de certains pays crois que l'escalade de la violence leur sera bénéfique.
Posté le : 23 jui. 2024 à 21:00:02
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P-News du 25/02/2014
Les nouvelles directives et les flous juridiques qu'elles impliquent
Le Premier Tsar de Poëtoscovie a décidé que l'État hériterait de toutes les actions dès le décès d'une personne ayant des actions dans les entreprises de Poëtoscovie. De, d'autres problèmes se posent, en plus de ceux économiques, car le même Décret Impérial prévise que l'État hérite de toute action d'une personne de nationalité Poëtoscovienne, sans regard quant au pays où est déclarée la société. En effet, si nous pouvons imaginer que les mêmes lois passent dans un autre pays, si un Poëtoscovien meurt en possédant des actions, celle-ci reviendront-elles à la Poëtoscovie ou au pays où est située l'entreprise ? Cela pose de nombreuses question, notamment quant au droit international privé qui ne stipule en aucun cas les modalités de transmission d'un patrimoine par action.
Les nouvelles directives et les flous juridiques qu'elles impliquent
Le Premier Tsar de Poëtoscovie a décidé que l'État hériterait de toutes les actions dès le décès d'une personne ayant des actions dans les entreprises de Poëtoscovie. De, d'autres problèmes se posent, en plus de ceux économiques, car le même Décret Impérial prévise que l'État hérite de toute action d'une personne de nationalité Poëtoscovienne, sans regard quant au pays où est déclarée la société. En effet, si nous pouvons imaginer que les mêmes lois passent dans un autre pays, si un Poëtoscovien meurt en possédant des actions, celle-ci reviendront-elles à la Poëtoscovie ou au pays où est située l'entreprise ? Cela pose de nombreuses question, notamment quant au droit international privé qui ne stipule en aucun cas les modalités de transmission d'un patrimoine par action.
Posté le : 27 jui. 2024 à 14:22:41
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Coup de pression contre la firme nationale Mars Ultor
Alors que l'entreprise nationale côtée en bourse voyait ses bénéfices augmenter de manière considérable, notamment par l'achat de matériel militaire de la part de l'État, Mars Ultor a annoncé un nouveau plan de production où trois usines auraient vocations à être délocalisées sur des territoires où la main d'oeuvre est moins couteuse. Des manifestations, jusqu'en Poëtoscovie du Sud - où étaient implantées la plupart des fabriques - ont par ailleurs interpellé le gouvernement, qui a emmener le Tsar a annoncer "Je vous promets devant les Premiers Poètes que je m'occuperai personnellement de ce cas". En parallèle, la commission commerciale de la Chambre des Comissaire a annoncé une vérification des comptes professionnels et personnels de l'ensemble des cadres de l'entreprise.
Suite à ces annonces jugées de scandaleuses par les avocats du Conseil d'Administration, les avocats du peuple et de l'État ont décidé d'étudier le dossier "en vue d'éventuelles poursuites allant pourtant à l'encontre du bien général des peuples et de l'État". Le directeur-président général (PDG) de Mars Ultor a alors demandé un rendez-vous au Chef de l'État, lequel a accepté mais y a également invité la presse pour une diffusion en direct de la rencontre, laquelle sera évidemment commentée par nos services de rédaction à La Petite Plume, alors à très vite !
Posté le : 27 jui. 2024 à 21:44:09
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La Petite Plume
En direct EN DIRECT
𝙽𝚘𝚞𝚜 𝚛𝚎𝚝𝚛𝚘𝚞𝚟𝚘𝚗𝚜 𝚎𝚗 𝚍𝚒𝚛𝚎𝚌𝚝 𝚗𝚘𝚝𝚛𝚎 𝚌𝚘𝚛𝚛𝚎𝚜𝚙𝚘𝚗𝚍𝚊𝚗𝚝 𝚊𝚞 𝙿𝚊𝚕𝚊𝚒𝚜 𝚍𝚎𝚜 𝙿𝚎𝚞𝚙𝚕𝚎𝚜 :
𝙾𝚞𝚒, 𝚓'𝚎𝚜𝚙è𝚛𝚎 𝚚𝚞𝚎 𝚟𝚘𝚞𝚜 𝚖𝚎 𝚛𝚎𝚌𝚎𝚟𝚎𝚣. 𝙽𝚘𝚞𝚜 𝚜𝚘𝚖𝚖𝚎𝚜 𝚎𝚗 𝚍𝚒𝚛𝚎𝚌𝚝 𝚍𝚞 𝙿𝚊𝚕𝚊𝚒𝚜 𝚍𝚎𝚜 𝙿𝚎𝚞𝚙𝚕𝚎 𝚘ù 𝚕𝚎 𝚃𝚜𝚊𝚛 𝚎𝚡𝚎𝚛𝚌𝚎 𝚜𝚎𝚜 𝚏𝚘𝚗𝚌𝚝𝚒𝚘𝚗𝚜. 𝙻𝚊 𝚐𝚊𝚛𝚍𝚎 𝚜𝚊𝚕𝚞𝚎 𝚕'𝚎𝚗𝚜𝚎𝚖𝚋𝚕𝚎 𝚍𝚎𝚜 𝚙𝚎𝚛𝚜𝚘𝚗𝚗𝚎𝚜 𝚍𝚊𝚗𝚜 𝚕𝚎 𝚟𝚎𝚜𝚝𝚒𝚋𝚞𝚕𝚎. À 𝚕'𝚎𝚗𝚝𝚛é𝚎, 𝚙𝚕𝚞𝚜𝚒𝚎𝚞𝚛𝚜 𝚜𝚢𝚗𝚍𝚒𝚌𝚊𝚝𝚜 𝚗𝚊𝚝𝚒𝚘𝚗𝚊𝚞𝚡 𝚍𝚎 𝚕'𝚒𝚗𝚍𝚞𝚜𝚝𝚛𝚒𝚎 𝚖𝚒𝚕𝚒𝚝𝚊𝚒𝚛𝚎 𝚋𝚛𝚊𝚗𝚍𝚒𝚜𝚜𝚎𝚗𝚝 𝚍𝚎𝚜 𝚋𝚊𝚗𝚍𝚎𝚛𝚘𝚕𝚎𝚜 𝚝𝚘𝚞𝚝 𝚎𝚗 é𝚝𝚊𝚗𝚝 𝚛𝚎𝚙𝚘𝚞𝚜𝚜é𝚜 𝚙𝚊𝚛 𝚕𝚎 𝚏𝚘𝚛𝚌𝚎𝚜 𝚍𝚎 𝚕'𝚘𝚛𝚍𝚛𝚎. 𝙻𝚊 𝚙𝚛𝚎𝚜𝚜𝚎 𝚎𝚗 𝚛𝚎𝚟𝚊𝚗𝚌𝚑𝚎 𝚊 𝚎𝚞 𝚕'𝚘𝚌𝚌𝚊𝚜𝚒𝚘𝚗 𝚍'𝚎𝚗𝚝𝚛𝚎𝚛 𝚎𝚗 𝚊𝚟𝚊𝚗𝚌𝚎 𝚊𝚏𝚒𝚗 𝚍𝚎 𝚙𝚛é𝚙𝚊𝚛𝚎𝚛 𝚕𝚎 𝚖𝚊𝚝é𝚛𝚒𝚎𝚕.
𝙴𝚝 𝚕𝚎 𝙿𝙳𝙶 𝚍𝚎 𝙼𝚊𝚛𝚜 𝚄𝚕𝚝𝚘𝚛 𝚎𝚜𝚝-𝚒𝚕 𝚍é𝚓à 𝚊𝚛𝚛𝚒𝚟é ?
𝙳'𝚊𝚙𝚛è𝚜 𝚕𝚎𝚜 𝚊𝚐𝚎𝚗𝚝𝚜 𝚍𝚎 𝚜é𝚌𝚞𝚛𝚒𝚝é 𝚌𝚎𝚕𝚞𝚒-𝚌𝚒 𝚎𝚜𝚝 𝚎𝚗 𝚛𝚘𝚞𝚝𝚎. 𝚃𝚘𝚞𝚝𝚎𝚏𝚘𝚒𝚜 𝚒𝚕 𝚎𝚜𝚝 à 𝚗𝚘𝚝𝚎𝚛 𝚞𝚗 𝚌𝚎𝚛𝚝𝚊𝚒𝚗 𝚛𝚎𝚝𝚊𝚛𝚍 𝚍𝚊𝚗𝚜 𝚕'𝚊𝚛𝚛𝚒𝚟é 𝚍𝚞 𝚍𝚒𝚛𝚎𝚌𝚝𝚎𝚞𝚛 𝚐é𝚗é𝚛𝚊𝚕 𝚍𝚎 𝚕'𝚎𝚗𝚝𝚛𝚎𝚙𝚛𝚒𝚜𝚎, 𝚗𝚘𝚝𝚊𝚖𝚖𝚎𝚗𝚝 𝚙𝚊𝚛 𝚕'𝚊𝚌𝚝𝚒𝚘𝚗 𝚍𝚎 𝚐𝚛𝚘𝚞𝚙𝚎𝚜 𝚊𝚏𝚏𝚒𝚕𝚒é𝚜 𝚊𝚞𝚡 𝚝𝚛𝚊𝚟𝚊𝚒𝚕𝚕𝚒𝚜𝚝𝚎𝚜 𝚒𝚗𝚝𝚎𝚛𝚗𝚊𝚝𝚒𝚘𝚗𝚊𝚞𝚡. 𝙰𝚕𝚘𝚛𝚜 𝚚𝚞𝚎 𝚕𝚎𝚜 𝚜𝚎𝚛𝚟𝚒𝚌𝚎𝚜 𝚍𝚎 𝚙𝚘𝚕𝚒𝚌𝚎 𝚎𝚜𝚌𝚘𝚛𝚝𝚊𝚗𝚝 𝚕𝚎 𝚖𝚒𝚕𝚕𝚒𝚊𝚛𝚍𝚊𝚒𝚛𝚎 𝚜'é𝚝𝚊𝚒𝚎𝚗𝚝 𝚙𝚛é𝚜𝚎𝚗𝚝é𝚎 𝚝ô𝚝 𝚌𝚎 𝚖𝚊𝚝𝚒𝚗 𝚍𝚎𝚟𝚊𝚗𝚝 𝚕𝚊 𝚛é𝚜𝚒𝚍𝚎𝚗𝚌𝚎 𝚍𝚎 𝚕'𝚑𝚘𝚖𝚖𝚎 𝚍'𝚊𝚏𝚏𝚊𝚒𝚛𝚎, 𝚌𝚎𝚕𝚞𝚒-𝚌𝚒 𝚗𝚎 𝚜'𝚎𝚜𝚝 𝚍é𝚌𝚕𝚊𝚛é 𝚙𝚛ê𝚝 à 𝚙𝚊𝚛𝚝𝚒𝚛 𝚚𝚞𝚎 𝚚𝚞𝚎𝚕𝚚𝚞𝚎𝚜 𝚑𝚎𝚞𝚛𝚎𝚜 𝚊𝚙𝚛è𝚜, 𝚞𝚗 𝚒𝚗𝚌𝚒𝚍𝚎𝚗𝚝 𝚚𝚞𝚊𝚕𝚒𝚏𝚒é 𝚍𝚎 "𝚛𝚎𝚐𝚛𝚎𝚝𝚝𝚊𝚋𝚕𝚎" 𝚙𝚊𝚛 𝚕𝚎 𝚃𝚜𝚊𝚛 𝚚𝚞𝚒 𝚊𝚏𝚏𝚒𝚛𝚖𝚎 𝚚𝚞𝚎 "𝚌𝚑𝚊𝚚𝚞𝚎 𝚜𝚎𝚌𝚘𝚗𝚍𝚎 é𝚌𝚘𝚞𝚕é𝚎 𝚎𝚗 𝚜𝚘𝚗 𝚊𝚋𝚜𝚎𝚗𝚌𝚎 𝚕𝚞𝚒 𝚜𝚎𝚛𝚊 𝚍𝚞 𝚝𝚎𝚖𝚙𝚜 𝚛𝚎𝚝𝚒𝚛é." 𝙰𝚑 𝚋𝚊𝚑 𝚓𝚞𝚜𝚝𝚎𝚖𝚎𝚗𝚝 𝚗𝚘𝚞𝚜 𝚕𝚎 𝚟𝚘𝚢𝚘𝚗𝚜 𝚚𝚞𝚒 𝚊𝚛𝚛𝚒𝚟𝚎 𝚎𝚜𝚌𝚘𝚛𝚝é 𝚙𝚊𝚛 𝚍𝚎𝚜 𝚖𝚘𝚝𝚘𝚜 𝚍𝚎 𝚕𝚊 𝚙𝚘𝚕𝚒𝚌𝚎 𝚗𝚊𝚝𝚒𝚘𝚗𝚊𝚕𝚎 𝚎𝚝 𝚍𝚎𝚜 𝚟é𝚑𝚒𝚌𝚞𝚕𝚎𝚜 𝚍𝚎𝚜 𝚖𝚒𝚕𝚒𝚝𝚊𝚒𝚛𝚎𝚜 𝚎𝚗 𝚌𝚑𝚊𝚛𝚐𝚎 𝚍𝚎 𝚕𝚊 𝚙𝚛𝚘𝚝𝚎𝚌𝚝𝚒𝚘𝚗 𝚍𝚎𝚜 𝚙𝚎𝚛𝚜𝚘𝚗𝚗𝚊𝚕𝚒𝚝é𝚜 𝚙𝚞𝚋𝚕𝚒𝚚𝚞𝚎𝚜. 𝙸𝚕 𝚍𝚎𝚜𝚌𝚎𝚗𝚍 𝚍𝚎 𝚜𝚊 𝚟𝚘𝚒𝚝𝚞𝚛𝚎 𝚊𝚟𝚎𝚌 𝚜𝚘𝚗 𝚊𝚟𝚘𝚌𝚊𝚝 𝚎𝚝 𝚊𝚞𝚌𝚞𝚗 𝚓𝚘𝚞𝚛𝚗𝚊𝚕𝚒𝚜𝚝𝚎 𝚗𝚎 𝚕𝚞𝚒 𝚌𝚘𝚞𝚛𝚝 𝚊𝚙𝚛è𝚜, 𝚌𝚘𝚖𝚖𝚎 𝚍𝚎𝚖𝚊𝚗𝚍é 𝚙𝚊𝚛 𝚕𝚎𝚜 𝚙𝚎𝚛𝚜𝚘𝚗𝚗𝚎𝚕𝚜 𝚍𝚎 𝚕𝚊 𝚜é𝚌𝚞𝚛𝚒𝚝é 𝚎𝚝 𝚕𝚎 𝙲𝚑𝚎𝚏 𝚍𝚎 𝚕'É𝚝𝚊𝚝 𝚙𝚘𝚞𝚛 𝚗𝚎 𝚙𝚊𝚜 𝚙𝚎𝚛𝚍𝚛𝚎 𝚍𝚎 𝚝𝚎𝚖𝚙𝚜. 𝙾𝚏𝚏𝚒𝚌𝚒𝚎𝚕𝚕𝚎𝚖𝚎𝚗𝚝, 𝚕'𝚑𝚘𝚖𝚖𝚎 𝚎𝚝 𝚜𝚊 𝚍é𝚏𝚎𝚗𝚜𝚎 𝚜𝚘𝚗𝚝 𝚍𝚘𝚗𝚌 𝚊𝚛𝚛𝚒𝚟é𝚜 𝚊𝚟𝚎𝚌 𝚎𝚗𝚟𝚒𝚛𝚘𝚗 𝟹 𝚖𝚒𝚗𝚞𝚝𝚎𝚜 𝚍𝚎 𝚛𝚎𝚝𝚊𝚛𝚍, 𝚊𝚌𝚝𝚎 𝚚𝚞𝚎 𝚕𝚎 𝚃𝚜𝚊𝚛 𝚍𝚎 𝙿𝚘ë𝚝𝚘𝚜𝚌𝚘𝚟𝚒𝚎 𝚗𝚎 𝚕𝚊𝚒𝚜𝚜𝚎𝚛𝚊 𝚜𝚊𝚗𝚜 𝚍𝚘𝚞𝚝𝚎 𝚙𝚊𝚜 𝚙𝚊𝚜𝚜𝚎𝚛. 𝙽𝚘𝚞𝚜 𝚗𝚘𝚞𝚜 𝚛𝚎𝚝𝚛𝚘𝚞𝚟𝚘𝚗𝚜 𝚝𝚘𝚞𝚝 𝚍𝚎 𝚜𝚞𝚒𝚝𝚎 𝚍𝚊𝚗𝚜 𝚕𝚊 𝚜𝚊𝚕𝚕𝚎 𝚍𝚞 𝚍é𝚋𝚊𝚝. 𝙴𝚗 𝚛é𝚊𝚕𝚒𝚝é 𝚌'𝚎𝚜𝚝 𝚞𝚗 𝚙𝚎𝚝𝚒𝚝 𝚙𝚎𝚞 𝚜𝚙é𝚌𝚒𝚊𝚕 𝚌𝚊𝚛 𝚕𝚎𝚜 𝚓𝚘𝚞𝚛𝚗𝚊𝚕𝚒𝚜𝚝𝚎𝚜 𝚗𝚎 𝚙𝚘𝚞𝚛𝚛𝚘𝚗𝚝 𝚙𝚊𝚜 𝚒𝚗𝚝𝚎𝚛𝚛𝚊𝚐𝚒𝚛 𝚊𝚟𝚎𝚌 𝚕𝚎𝚜 𝚙𝚘𝚕𝚒𝚝𝚒𝚚𝚞𝚎𝚜, 𝚌𝚊𝚛 𝚗𝚘𝚞𝚜 𝚜𝚎𝚛𝚘𝚗𝚜 𝚍𝚎𝚜 𝚟𝚒𝚝𝚛𝚎𝚜 𝚒𝚗𝚜𝚘𝚗𝚘𝚛𝚒𝚜é𝚎𝚜. 𝙽𝚘𝚞𝚜 𝚕𝚎𝚜 𝚎𝚗𝚝𝚎𝚗𝚍𝚛𝚘𝚗𝚜 𝚎𝚝 𝚕𝚎𝚜 𝚟𝚘𝚒𝚎𝚛𝚘𝚗𝚜 𝚜𝚊𝚗𝚜 𝚚𝚞𝚎 𝚌𝚎𝚕𝚊 𝚗𝚎 𝚜𝚘𝚒𝚝 𝚛𝚎𝚗𝚍𝚞 𝚙𝚘𝚜𝚜𝚒𝚋𝚕𝚎 𝚍𝚊𝚗𝚜 𝚕𝚎 𝚜𝚎𝚗𝚜 𝚒𝚗𝚟𝚎𝚛𝚜𝚎.
𝙳'𝚊𝚌𝚌𝚘𝚛𝚍. 𝙼𝚎𝚛𝚌𝚒 𝚙𝚘𝚞𝚛 𝚌𝚎𝚜 𝚎𝚡𝚙𝚕𝚒𝚌𝚊𝚝𝚒𝚘𝚗𝚜. À 𝚝𝚘𝚞𝚝 𝚍𝚎 𝚜𝚞𝚒𝚝𝚎 𝚜𝚞𝚛 𝙻𝚊 𝙿𝚎𝚝𝚒𝚝𝚎 𝙿𝚕𝚞𝚖𝚎 𝚃𝚅, 𝚓𝚞𝚜𝚝𝚎 𝚊𝚙𝚛è𝚜 𝚕𝚊 𝙿𝚄𝙱. 𝙽𝚎 𝚗𝚘𝚞𝚜 𝚚𝚞𝚒𝚝𝚝𝚎𝚣 𝚙𝚊𝚜 !
𝙼𝚊𝚛𝚎 𝚍𝚎 𝚙𝚊𝚢𝚎𝚛 𝚍𝚎𝚜 𝚌𝚎𝚗𝚝𝚊𝚒𝚗𝚎𝚜 𝚍'𝚎𝚞𝚛𝚘 𝚙𝚊𝚛 𝚖𝚘𝚒𝚗𝚜 𝚜𝚒𝚖𝚙𝚕𝚎𝚖𝚎𝚗𝚝 𝚙𝚘𝚞𝚛 𝚟𝚘𝚝𝚛𝚎 𝚌𝚘𝚗𝚜𝚘𝚖𝚖𝚊𝚝𝚒𝚘𝚗 𝚍'é𝚗𝚎𝚛𝚐𝚒𝚎 ? 𝙾𝚙𝚝𝚎𝚣 𝚙𝚘𝚞𝚛 𝚂𝚘𝚕𝚊𝚛𝚒𝚜, 𝚕𝚊 𝚌𝚘-𝚎𝚗𝚝𝚛𝚎𝚙𝚛𝚒𝚜𝚎 𝚜𝚘𝚞𝚌𝚒𝚎𝚞𝚜𝚎 𝚍𝚎 𝚕𝚊 𝚜𝚘𝚕𝚒𝚍𝚊𝚛𝚒𝚝é, 𝚍𝚎 𝚕'é𝚌𝚘𝚕𝚘𝚐𝚒𝚎 𝚎𝚝 𝚍𝚎 𝚟𝚘𝚝𝚛𝚎 𝚙𝚛𝚘𝚝𝚎-𝚖𝚘𝚗𝚗𝚊𝚒𝚎. 𝙿𝚘𝚞𝚛 𝚝𝚘𝚞𝚝𝚎 𝚚𝚞𝚎𝚜𝚝𝚒𝚘𝚗, 𝚊𝚙𝚙𝚎𝚕𝚎𝚣 𝚗𝚘𝚜 𝚌𝚘𝚗𝚜𝚎𝚒𝚕𝚕𝚎𝚛𝚜 𝚊𝚞 𝟶𝟷 𝟻𝟽 𝟾𝟻 𝟿𝟻 𝟺𝟽.
𝙽𝚘𝚞𝚜 𝚟𝚘𝚒𝚕à 𝚍𝚎 𝚛𝚎𝚝𝚘𝚞𝚛, 𝚙𝚘𝚞𝚛 𝚌𝚎𝚞𝚡 𝚚𝚞𝚒 𝚗𝚘𝚞𝚜 𝚛𝚎𝚓𝚘𝚒𝚗𝚐𝚗𝚎𝚗𝚝 𝚗𝚘𝚞𝚜 𝚜𝚘𝚖𝚖𝚎𝚜 𝚎𝚗 𝚍𝚒𝚛𝚎𝚌𝚝 𝚍𝚞 𝙿𝚊𝚕𝚊𝚒𝚜 𝚍𝚎𝚜 𝙿𝚎𝚞𝚙𝚕𝚎𝚜 𝚊𝚏𝚒𝚗 𝚍'𝚊𝚜𝚜𝚒𝚜𝚝𝚎𝚛 𝚊𝚞𝚡 𝚍𝚒𝚜𝚌𝚞𝚜𝚜𝚒𝚘𝚗𝚜 𝚎𝚗𝚝𝚛𝚎 𝚕𝚎 𝙲𝚑𝚎𝚏 𝚍𝚎 𝚕'É𝚝𝚊𝚝 𝚎𝚝 𝚕𝚎 𝙿𝙳𝙶 𝚍𝚎 𝙼𝚊𝚛𝚜 𝚄𝚝𝚕𝚘𝚛 𝚜𝚞𝚒𝚝𝚎 𝚊𝚞𝚡 𝚊𝚗𝚗𝚘𝚗𝚌𝚎𝚜 𝚍𝚎 𝚕'𝚎𝚗𝚝𝚛𝚎𝚙𝚛𝚒𝚜𝚎 𝚜𝚘𝚞𝚑𝚊𝚒𝚝𝚊𝚗𝚝 𝚍é𝚕𝚘𝚌𝚊𝚕𝚒𝚜𝚎𝚛 𝚙𝚕𝚞𝚜𝚒𝚎𝚞𝚛𝚜 𝚍𝚎 𝚜𝚎𝚜 𝚞𝚜𝚒𝚗𝚎𝚜. 𝙽𝚘𝚞𝚜 𝚛𝚎𝚝𝚛𝚘𝚞𝚟𝚘𝚗𝚜 𝚎𝚗 𝚍𝚒𝚛𝚎𝚌𝚝 𝚗𝚘𝚝𝚛𝚎 𝚌𝚘𝚛𝚛𝚎𝚜𝚙𝚘𝚗𝚍𝚊𝚗𝚝 𝚊𝚞 𝙿𝚊𝚕𝚊𝚒𝚜 𝚍𝚎𝚜 𝙿𝚎𝚞𝚙𝚕𝚎𝚜 :
𝙾𝚞𝚒, 𝚕𝚎 𝙿𝙳𝙶 𝚟𝚒𝚎𝚗𝚝 𝚍'𝚎𝚗𝚝𝚛𝚎𝚛 𝚍𝚊𝚗𝚜 𝚕𝚊 𝚜𝚊𝚕𝚕𝚎 𝚘ù 𝚒𝚕 𝚊 𝚜𝚎𝚛𝚛𝚎𝚛 𝚕𝚊 𝚖𝚊𝚒𝚗 𝚊𝚞 𝚃𝚜𝚊𝚛 𝚚𝚞𝚒 𝚗'𝚊 𝚖ê𝚖𝚎 𝚙𝚊𝚜 𝚙𝚛𝚒𝚜 𝚕𝚎 𝚝𝚎𝚖𝚙𝚜 𝚍𝚎 𝚜𝚎 𝚕𝚎𝚟𝚎𝚛 𝚍𝚎 𝚜𝚘𝚗 𝚏𝚊𝚞𝚝𝚎𝚞𝚒𝚕. 𝙻𝚎 𝙿𝙳𝙶 𝚊 𝚊𝚕𝚘𝚛𝚜 é𝚝é 𝚌𝚘𝚗𝚝𝚛𝚊𝚒𝚗𝚝 𝚍𝚎 𝚏𝚊𝚒𝚛𝚎 𝚕𝚎 𝚝𝚘𝚞𝚛 𝚍𝚎 𝚕𝚊 𝚝𝚊𝚋𝚕𝚎 : 𝚞𝚗 𝚜𝚢𝚖𝚋𝚘𝚕𝚒𝚚𝚞𝚎 𝚏𝚘𝚛𝚝𝚎 𝚙𝚞𝚒𝚜𝚚𝚞𝚎 𝚌𝚎𝚕𝚊 𝚖𝚘𝚗𝚝𝚛𝚎 𝚕𝚊 𝚜𝚞𝚙é𝚛𝚒𝚘𝚛𝚒𝚝é 𝚍𝚞 𝚙𝚘𝚞𝚟𝚘𝚒𝚛 𝚜𝚞𝚛 𝚕'𝚊𝚛𝚐𝚎𝚗𝚝. 𝙽𝚘𝚞𝚜 é𝚌𝚘𝚞𝚝𝚘𝚗𝚜 𝚕𝚎𝚞𝚛 𝚍𝚒𝚜𝚌𝚞𝚜𝚜𝚒𝚘𝚗 :
[indent=𝟷𝟶%]- 𝙼𝚘𝚗𝚜𝚒𝚎𝚞𝚛 𝚕𝚎 𝙿𝙳𝙶, 𝚗𝚘𝚞𝚜 𝚊𝚕𝚕𝚘𝚗𝚜 𝚎𝚗𝚏𝚒𝚗 𝚙𝚘𝚞𝚟𝚘𝚒𝚛 𝚎𝚗𝚝𝚊𝚖𝚖𝚎𝚛 𝚗𝚘𝚜 𝚍𝚒𝚜𝚌𝚞𝚜𝚜𝚒𝚘𝚗𝚜 𝚟𝚒𝚜-à-𝚟𝚒𝚜 𝚍𝚎 𝚟𝚘𝚝𝚛𝚎 𝚜𝚘𝚞𝚑𝚊𝚒𝚝 𝚍𝚎 𝚍é𝚕𝚘𝚌𝚊𝚕𝚒𝚜𝚊𝚝𝚒𝚘𝚗 𝚍𝚎 𝚝𝚛𝚘𝚒𝚜 𝚞𝚜𝚒𝚗𝚎𝚜.
- 𝙼𝚎𝚛𝚌𝚒 𝚍𝚎 𝚖𝚎 𝚛𝚎𝚌𝚎𝚟𝚘𝚒𝚛 𝚜𝚞𝚛 𝚖𝚊 𝚍𝚎𝚖𝚊𝚗𝚍𝚎 𝙼𝚘𝚗𝚜𝚒𝚎𝚞𝚛 𝚕𝚎 𝚃𝚜𝚊𝚛.
- 𝚅𝚘𝚝𝚛𝚎 𝚍𝚎𝚖𝚊𝚗𝚍𝚎 𝚗'𝚢 𝚎𝚜𝚝 𝚙𝚘𝚞𝚛 𝚛𝚒𝚎𝚗, 𝚎𝚝 𝚓𝚎 𝚖𝚎 𝚏𝚘𝚞𝚜 𝚒𝚗𝚝é𝚐𝚛𝚊𝚕𝚎𝚖𝚎𝚗𝚝 𝚍𝚎 𝚟𝚘𝚜 𝚛𝚒𝚌𝚑𝚎𝚜𝚜𝚎𝚜 𝚎𝚝 𝚍𝚎 𝚟𝚘𝚜 𝚌𝚘𝚗𝚝𝚊𝚌𝚝𝚜. 𝙲𝚘𝚖𝚖𝚎𝚗ç𝚘𝚗𝚜 𝚍𝚘𝚗𝚌.
- 𝚂𝚒 𝚓𝚎 𝚙𝚞𝚒𝚜 𝚖𝚎 𝚙𝚎𝚛𝚖𝚎𝚝𝚝𝚛𝚎...
- 𝚅𝚘𝚞𝚜 𝚗𝚎 𝚕𝚎 𝚙𝚘𝚞𝚟𝚎𝚣 𝚙𝚊𝚜, 𝚟𝚘𝚞𝚜 ê𝚝𝚎𝚜 𝚎𝚗 𝚛𝚎𝚝𝚊𝚛𝚍, 𝚟𝚘𝚝𝚛𝚎 𝚝𝚎𝚖𝚙𝚜 𝚍𝚎 𝚙𝚊𝚛𝚘𝚕𝚎 𝚎𝚜𝚝 é𝚌𝚘𝚞𝚕é. 𝙼𝚊𝚒𝚗𝚝𝚎𝚗𝚊𝚗𝚝 é𝚌𝚘𝚞𝚝𝚎𝚣-𝚖𝚘𝚒 𝚋𝚒𝚎𝚗 : 𝚖𝚎𝚜 é𝚚𝚞𝚒𝚙𝚎𝚜 𝚘𝚗𝚝 𝚛éé𝚌𝚛𝚒𝚝 𝚞𝚗 𝚙𝚕𝚊𝚗 𝚍𝚎 𝚙𝚛𝚘𝚍𝚞𝚌𝚝𝚒𝚘𝚗 𝚚𝚞𝚒 𝚊𝚟𝚊𝚗𝚝𝚊𝚐𝚎𝚛𝚊𝚒𝚝 𝚕'𝚎𝚗𝚜𝚎𝚖𝚋𝚕𝚎 𝚍𝚎𝚜 𝙿𝚘ë𝚝𝚘𝚜𝚌𝚘𝚟𝚒𝚎𝚗𝚜, 𝚜𝚊𝚞𝚏 𝚙𝚎𝚞𝚝-ê𝚝𝚛𝚎 𝚟𝚘𝚞𝚜 𝚎𝚝 𝚟𝚘𝚝𝚛𝚎 𝙲𝚘𝚗𝚜𝚎𝚒𝚕 𝚍'𝙰𝚍𝚖𝚒𝚗𝚒𝚜𝚝𝚛𝚊𝚝𝚒𝚘𝚗. 𝙹𝚎 𝚕'𝚊𝚒 𝚎𝚗 𝚏𝚊𝚌𝚎 𝚍𝚎 𝚖𝚘𝚒 𝚎𝚝 𝚟𝚘𝚞𝚜 𝚒𝚗𝚟𝚒𝚝𝚎 à 𝚟𝚎𝚗𝚒𝚛 𝚕𝚎 𝚜𝚒𝚐𝚗𝚎𝚛.
- 𝙼𝚘𝚗𝚜𝚒𝚎𝚞𝚛, 𝚟𝚘𝚞𝚜 𝚗'ê𝚝𝚎𝚜 𝚙𝚊𝚜 𝚊𝚌𝚝𝚒𝚘𝚗𝚗𝚊𝚒𝚛𝚎 𝚖𝚊𝚓𝚘𝚛𝚒𝚝𝚊𝚒𝚛𝚎 𝚍𝚎 𝚗𝚘𝚝𝚛𝚎 𝚎𝚗𝚝𝚛𝚎𝚙𝚛𝚒𝚜𝚎 𝚎𝚝 𝚗'𝚊𝚟𝚎𝚣 𝚍𝚘𝚗𝚌 𝚊𝚞𝚌𝚞𝚗 𝚍𝚛𝚘𝚒𝚝 𝚙𝚘𝚞𝚛 𝚍𝚒𝚌𝚝𝚎𝚛 𝚗𝚘𝚝𝚛𝚎 𝚙𝚘𝚕𝚒𝚝𝚒𝚚𝚞𝚎 𝚙𝚛𝚒𝚟é𝚎 𝚊𝚞 𝚜𝚎𝚒𝚗 𝚍𝚎 𝚕'𝚎𝚗𝚝𝚛𝚎𝚙𝚛𝚒𝚜𝚎. 𝙳𝚎 𝚙𝚕𝚞𝚜, 𝚜𝚒 𝚟𝚘𝚞𝚜 𝚙𝚎𝚗𝚜𝚎𝚣 𝚖𝚎 𝚏𝚊𝚒𝚛𝚎 𝚙𝚎𝚞𝚛 𝚊𝚟𝚎𝚌 𝚟𝚘𝚜 𝚌𝚘𝚗𝚝𝚛ô𝚕𝚎𝚜 𝚏𝚒𝚜𝚌𝚊𝚞𝚡, 𝚖𝚊 𝚟𝚎𝚗𝚞𝚎 𝚒𝚌𝚒 𝚗'𝚊𝚟𝚊𝚒𝚝 𝚙𝚘𝚞𝚛 𝚜𝚎𝚞𝚕 𝚘𝚋𝚓𝚎𝚌𝚝𝚒𝚏 𝚚𝚞𝚎 𝚍𝚎 𝚟𝚘𝚞𝚜 𝚎𝚡𝚙𝚛𝚒𝚖𝚎𝚛 𝚖𝚘𝚗 𝚖é𝚌𝚘𝚗𝚝𝚎𝚗𝚝𝚎𝚖𝚎𝚗𝚝 𝚟𝚒𝚜-à-𝚟𝚒𝚜 𝚍𝚎 𝚌𝚎𝚜 𝚖𝚎𝚜𝚞𝚛𝚎𝚜 𝚊𝚗𝚝𝚒-𝚌𝚘𝚗𝚜𝚝𝚒𝚝𝚞𝚝𝚒𝚘𝚗𝚗𝚎𝚕𝚕𝚎𝚜.
- 𝙴𝚝 𝚋𝚒𝚎𝚗 𝚓𝚎 𝚟𝚘𝚞𝚜 𝚒𝚗𝚟𝚒𝚝𝚎 à 𝚛𝚎𝚕𝚒𝚛𝚎 𝚗𝚘𝚝𝚛𝚎 𝙲𝚘𝚗𝚜𝚝𝚒𝚝𝚞𝚝𝚒𝚘𝚗 𝚎𝚝 à 𝚗𝚎 𝚙𝚊𝚜 𝚜𝚞𝚛𝚎𝚜𝚝𝚒𝚖é 𝚟𝚘𝚜 𝚍𝚛𝚘𝚒𝚝𝚜. 𝙹𝚎 𝚜𝚞𝚒𝚜 𝙲𝚑𝚎𝚏 𝚍𝚎 𝚕'É𝚝𝚊𝚝, 𝚎𝚝 𝚋𝚒𝚎𝚗 𝚚𝚞𝚎 𝚌𝚎𝚕𝚞𝚒-𝚌𝚒 𝚗𝚎 𝚜𝚘𝚒𝚝 𝚙𝚊𝚜 𝚊𝚌𝚝𝚒𝚘𝚗𝚗𝚊𝚒𝚛𝚎 𝚖𝚊𝚓𝚘𝚛𝚒𝚝𝚊𝚒𝚛𝚎 𝚍𝚎 𝚟𝚘𝚝𝚛𝚎 𝚎𝚗𝚝𝚛𝚎𝚙𝚛𝚒𝚜𝚎, 𝚒𝚕 𝚎𝚜𝚝 𝚎𝚗 𝚙𝚛𝚎𝚜𝚚𝚞𝚎 𝚕'𝚞𝚗𝚒𝚚𝚞𝚎 𝚌𝚕𝚒𝚎𝚗𝚝. 𝙾𝚛, 𝚛𝚒𝚎𝚗 𝚗𝚎 𝚖'𝚘𝚋𝚕𝚒𝚐𝚎 à 𝚐𝚊𝚛𝚍𝚎𝚛 𝚟𝚘𝚝𝚛𝚎 𝚎𝚗𝚝𝚛𝚎𝚙𝚛𝚒𝚜𝚎 𝚌𝚘𝚖𝚖𝚎 𝚕𝚎 𝚏𝚘𝚞𝚛𝚗𝚒𝚜𝚜𝚎𝚞𝚛 𝚖𝚒𝚕𝚒𝚝𝚊𝚒𝚛𝚎 𝚘𝚏𝚏𝚒𝚌𝚒𝚎𝚕 𝚍𝚎 𝚕'É𝚝𝚊𝚝. 𝙳𝚎𝚞𝚡 𝚜𝚘𝚕𝚞𝚝𝚒𝚘𝚗𝚜 𝚜'𝚘𝚏𝚏𝚛𝚎𝚗𝚝 𝚊𝚕𝚘𝚛𝚜 à 𝚟𝚘𝚞𝚜 : 𝚜𝚒𝚐𝚗𝚎𝚛 𝚌𝚎 𝚙𝚕𝚊𝚗 𝚘𝚞 𝚖𝚎𝚝𝚝𝚛𝚎 𝚕𝚊 𝚌𝚕𝚎𝚏 𝚜𝚘𝚞𝚜 𝚕𝚎 𝚙𝚘𝚛𝚝𝚎.
- 𝙰𝚒-𝚓𝚎 𝚕𝚎 𝚝𝚎𝚖𝚙𝚜 𝚍'𝚢 𝚛é𝚏𝚕é𝚌𝚑𝚒𝚛 ?
- 𝙽𝚘𝚗.[/indent]
𝙴𝚝 𝚗𝚘𝚞𝚜 𝚟𝚘𝚢𝚘𝚗𝚜 𝚎𝚗 𝚍𝚒𝚛𝚎𝚌𝚝 𝚕𝚎 𝙿𝙳𝙶 𝚜𝚎 𝚕𝚎𝚟𝚎𝚛 𝚎𝚝 𝚜𝚒𝚐𝚗𝚎𝚛 𝚕𝚊 𝚙𝚛𝚘𝚙𝚘𝚜𝚒𝚝𝚒𝚘𝚗 𝚏𝚊𝚒𝚝𝚎 𝚙𝚊𝚛 𝚕𝚎 𝚃𝚜𝚊𝚛, 𝚚𝚞𝚒 𝚌𝚘𝚗𝚏𝚒𝚛𝚖𝚎 𝚜𝚊 𝚜𝚞𝚙é𝚛𝚒𝚘𝚛𝚒𝚝é 𝚜𝚞𝚛 𝚕'𝚎𝚗𝚜𝚎𝚖𝚋𝚕𝚎 𝚍𝚎𝚜 𝚊𝚞𝚝𝚛𝚎𝚜 𝚐𝚛𝚊𝚗𝚍𝚜 𝚍𝚞 𝚙𝚊𝚢𝚜. 𝙲𝚎𝚕𝚊 𝚎𝚜𝚝 𝚞𝚗 𝚜𝚢𝚖𝚋𝚘𝚕𝚎 𝚏𝚘𝚛𝚝 𝚙𝚘𝚞𝚛 𝚕'𝚎𝚗𝚜𝚎𝚖𝚋𝚕𝚎 𝚍𝚎𝚜 𝚒𝚗𝚟𝚎𝚜𝚝𝚒𝚜𝚜𝚎𝚞𝚛𝚜 𝚍𝚎 𝚕𝚊 𝚗𝚊𝚝𝚒𝚘𝚗 : 𝚜𝚞𝚒𝚟𝚛𝚎 𝚘𝚞 𝚖𝚘𝚞𝚛𝚒𝚛.
𝙼𝚎𝚛𝚌𝚒 𝚋𝚎𝚊𝚞𝚌𝚘𝚞, 𝚎𝚝 𝚖𝚊𝚒𝚗𝚝𝚎𝚗𝚊𝚗𝚝 𝚕𝚎𝚜 𝚌𝚘𝚖𝚖𝚎𝚗𝚝𝚊𝚒𝚛𝚎𝚜 𝚍𝚎 𝚗𝚘𝚜 𝚒𝚗𝚟𝚒𝚝é𝚜. 𝚃𝚘𝚞𝚝 𝚍'𝚊𝚋𝚘𝚛𝚍 𝚗𝚘𝚞𝚜 𝚊𝚟𝚘𝚗𝚜 𝚍𝚎𝚜 𝚛𝚎𝚙𝚛é𝚜𝚎𝚗𝚝𝚊𝚗𝚝𝚜 𝚍𝚎𝚜 𝚜𝚢𝚗𝚍𝚒𝚌𝚊𝚝𝚜 𝚍𝚞 𝚙𝚊𝚝𝚛𝚘𝚗𝚊𝚝, 𝚙𝚞𝚒𝚜 𝚗𝚘𝚞𝚜 𝚊𝚟𝚘𝚗𝚜 é𝚐𝚊𝚕𝚎𝚖𝚎𝚗𝚝 𝚍𝚎𝚜 𝚎𝚡𝚙𝚎𝚛𝚝𝚜 𝚎𝚗 𝚙𝚘𝚕𝚒𝚝𝚒𝚚𝚞𝚎 𝚗𝚊𝚝𝚒𝚘𝚗𝚊𝚕𝚎.
𝙾𝚞𝚒, 𝚓'𝚎𝚜𝚙è𝚛𝚎 𝚚𝚞𝚎 𝚟𝚘𝚞𝚜 𝚖𝚎 𝚛𝚎𝚌𝚎𝚟𝚎𝚣. 𝙽𝚘𝚞𝚜 𝚜𝚘𝚖𝚖𝚎𝚜 𝚎𝚗 𝚍𝚒𝚛𝚎𝚌𝚝 𝚍𝚞 𝙿𝚊𝚕𝚊𝚒𝚜 𝚍𝚎𝚜 𝙿𝚎𝚞𝚙𝚕𝚎 𝚘ù 𝚕𝚎 𝚃𝚜𝚊𝚛 𝚎𝚡𝚎𝚛𝚌𝚎 𝚜𝚎𝚜 𝚏𝚘𝚗𝚌𝚝𝚒𝚘𝚗𝚜. 𝙻𝚊 𝚐𝚊𝚛𝚍𝚎 𝚜𝚊𝚕𝚞𝚎 𝚕'𝚎𝚗𝚜𝚎𝚖𝚋𝚕𝚎 𝚍𝚎𝚜 𝚙𝚎𝚛𝚜𝚘𝚗𝚗𝚎𝚜 𝚍𝚊𝚗𝚜 𝚕𝚎 𝚟𝚎𝚜𝚝𝚒𝚋𝚞𝚕𝚎. À 𝚕'𝚎𝚗𝚝𝚛é𝚎, 𝚙𝚕𝚞𝚜𝚒𝚎𝚞𝚛𝚜 𝚜𝚢𝚗𝚍𝚒𝚌𝚊𝚝𝚜 𝚗𝚊𝚝𝚒𝚘𝚗𝚊𝚞𝚡 𝚍𝚎 𝚕'𝚒𝚗𝚍𝚞𝚜𝚝𝚛𝚒𝚎 𝚖𝚒𝚕𝚒𝚝𝚊𝚒𝚛𝚎 𝚋𝚛𝚊𝚗𝚍𝚒𝚜𝚜𝚎𝚗𝚝 𝚍𝚎𝚜 𝚋𝚊𝚗𝚍𝚎𝚛𝚘𝚕𝚎𝚜 𝚝𝚘𝚞𝚝 𝚎𝚗 é𝚝𝚊𝚗𝚝 𝚛𝚎𝚙𝚘𝚞𝚜𝚜é𝚜 𝚙𝚊𝚛 𝚕𝚎 𝚏𝚘𝚛𝚌𝚎𝚜 𝚍𝚎 𝚕'𝚘𝚛𝚍𝚛𝚎. 𝙻𝚊 𝚙𝚛𝚎𝚜𝚜𝚎 𝚎𝚗 𝚛𝚎𝚟𝚊𝚗𝚌𝚑𝚎 𝚊 𝚎𝚞 𝚕'𝚘𝚌𝚌𝚊𝚜𝚒𝚘𝚗 𝚍'𝚎𝚗𝚝𝚛𝚎𝚛 𝚎𝚗 𝚊𝚟𝚊𝚗𝚌𝚎 𝚊𝚏𝚒𝚗 𝚍𝚎 𝚙𝚛é𝚙𝚊𝚛𝚎𝚛 𝚕𝚎 𝚖𝚊𝚝é𝚛𝚒𝚎𝚕.
𝙴𝚝 𝚕𝚎 𝙿𝙳𝙶 𝚍𝚎 𝙼𝚊𝚛𝚜 𝚄𝚕𝚝𝚘𝚛 𝚎𝚜𝚝-𝚒𝚕 𝚍é𝚓à 𝚊𝚛𝚛𝚒𝚟é ?
𝙳'𝚊𝚙𝚛è𝚜 𝚕𝚎𝚜 𝚊𝚐𝚎𝚗𝚝𝚜 𝚍𝚎 𝚜é𝚌𝚞𝚛𝚒𝚝é 𝚌𝚎𝚕𝚞𝚒-𝚌𝚒 𝚎𝚜𝚝 𝚎𝚗 𝚛𝚘𝚞𝚝𝚎. 𝚃𝚘𝚞𝚝𝚎𝚏𝚘𝚒𝚜 𝚒𝚕 𝚎𝚜𝚝 à 𝚗𝚘𝚝𝚎𝚛 𝚞𝚗 𝚌𝚎𝚛𝚝𝚊𝚒𝚗 𝚛𝚎𝚝𝚊𝚛𝚍 𝚍𝚊𝚗𝚜 𝚕'𝚊𝚛𝚛𝚒𝚟é 𝚍𝚞 𝚍𝚒𝚛𝚎𝚌𝚝𝚎𝚞𝚛 𝚐é𝚗é𝚛𝚊𝚕 𝚍𝚎 𝚕'𝚎𝚗𝚝𝚛𝚎𝚙𝚛𝚒𝚜𝚎, 𝚗𝚘𝚝𝚊𝚖𝚖𝚎𝚗𝚝 𝚙𝚊𝚛 𝚕'𝚊𝚌𝚝𝚒𝚘𝚗 𝚍𝚎 𝚐𝚛𝚘𝚞𝚙𝚎𝚜 𝚊𝚏𝚏𝚒𝚕𝚒é𝚜 𝚊𝚞𝚡 𝚝𝚛𝚊𝚟𝚊𝚒𝚕𝚕𝚒𝚜𝚝𝚎𝚜 𝚒𝚗𝚝𝚎𝚛𝚗𝚊𝚝𝚒𝚘𝚗𝚊𝚞𝚡. 𝙰𝚕𝚘𝚛𝚜 𝚚𝚞𝚎 𝚕𝚎𝚜 𝚜𝚎𝚛𝚟𝚒𝚌𝚎𝚜 𝚍𝚎 𝚙𝚘𝚕𝚒𝚌𝚎 𝚎𝚜𝚌𝚘𝚛𝚝𝚊𝚗𝚝 𝚕𝚎 𝚖𝚒𝚕𝚕𝚒𝚊𝚛𝚍𝚊𝚒𝚛𝚎 𝚜'é𝚝𝚊𝚒𝚎𝚗𝚝 𝚙𝚛é𝚜𝚎𝚗𝚝é𝚎 𝚝ô𝚝 𝚌𝚎 𝚖𝚊𝚝𝚒𝚗 𝚍𝚎𝚟𝚊𝚗𝚝 𝚕𝚊 𝚛é𝚜𝚒𝚍𝚎𝚗𝚌𝚎 𝚍𝚎 𝚕'𝚑𝚘𝚖𝚖𝚎 𝚍'𝚊𝚏𝚏𝚊𝚒𝚛𝚎, 𝚌𝚎𝚕𝚞𝚒-𝚌𝚒 𝚗𝚎 𝚜'𝚎𝚜𝚝 𝚍é𝚌𝚕𝚊𝚛é 𝚙𝚛ê𝚝 à 𝚙𝚊𝚛𝚝𝚒𝚛 𝚚𝚞𝚎 𝚚𝚞𝚎𝚕𝚚𝚞𝚎𝚜 𝚑𝚎𝚞𝚛𝚎𝚜 𝚊𝚙𝚛è𝚜, 𝚞𝚗 𝚒𝚗𝚌𝚒𝚍𝚎𝚗𝚝 𝚚𝚞𝚊𝚕𝚒𝚏𝚒é 𝚍𝚎 "𝚛𝚎𝚐𝚛𝚎𝚝𝚝𝚊𝚋𝚕𝚎" 𝚙𝚊𝚛 𝚕𝚎 𝚃𝚜𝚊𝚛 𝚚𝚞𝚒 𝚊𝚏𝚏𝚒𝚛𝚖𝚎 𝚚𝚞𝚎 "𝚌𝚑𝚊𝚚𝚞𝚎 𝚜𝚎𝚌𝚘𝚗𝚍𝚎 é𝚌𝚘𝚞𝚕é𝚎 𝚎𝚗 𝚜𝚘𝚗 𝚊𝚋𝚜𝚎𝚗𝚌𝚎 𝚕𝚞𝚒 𝚜𝚎𝚛𝚊 𝚍𝚞 𝚝𝚎𝚖𝚙𝚜 𝚛𝚎𝚝𝚒𝚛é." 𝙰𝚑 𝚋𝚊𝚑 𝚓𝚞𝚜𝚝𝚎𝚖𝚎𝚗𝚝 𝚗𝚘𝚞𝚜 𝚕𝚎 𝚟𝚘𝚢𝚘𝚗𝚜 𝚚𝚞𝚒 𝚊𝚛𝚛𝚒𝚟𝚎 𝚎𝚜𝚌𝚘𝚛𝚝é 𝚙𝚊𝚛 𝚍𝚎𝚜 𝚖𝚘𝚝𝚘𝚜 𝚍𝚎 𝚕𝚊 𝚙𝚘𝚕𝚒𝚌𝚎 𝚗𝚊𝚝𝚒𝚘𝚗𝚊𝚕𝚎 𝚎𝚝 𝚍𝚎𝚜 𝚟é𝚑𝚒𝚌𝚞𝚕𝚎𝚜 𝚍𝚎𝚜 𝚖𝚒𝚕𝚒𝚝𝚊𝚒𝚛𝚎𝚜 𝚎𝚗 𝚌𝚑𝚊𝚛𝚐𝚎 𝚍𝚎 𝚕𝚊 𝚙𝚛𝚘𝚝𝚎𝚌𝚝𝚒𝚘𝚗 𝚍𝚎𝚜 𝚙𝚎𝚛𝚜𝚘𝚗𝚗𝚊𝚕𝚒𝚝é𝚜 𝚙𝚞𝚋𝚕𝚒𝚚𝚞𝚎𝚜. 𝙸𝚕 𝚍𝚎𝚜𝚌𝚎𝚗𝚍 𝚍𝚎 𝚜𝚊 𝚟𝚘𝚒𝚝𝚞𝚛𝚎 𝚊𝚟𝚎𝚌 𝚜𝚘𝚗 𝚊𝚟𝚘𝚌𝚊𝚝 𝚎𝚝 𝚊𝚞𝚌𝚞𝚗 𝚓𝚘𝚞𝚛𝚗𝚊𝚕𝚒𝚜𝚝𝚎 𝚗𝚎 𝚕𝚞𝚒 𝚌𝚘𝚞𝚛𝚝 𝚊𝚙𝚛è𝚜, 𝚌𝚘𝚖𝚖𝚎 𝚍𝚎𝚖𝚊𝚗𝚍é 𝚙𝚊𝚛 𝚕𝚎𝚜 𝚙𝚎𝚛𝚜𝚘𝚗𝚗𝚎𝚕𝚜 𝚍𝚎 𝚕𝚊 𝚜é𝚌𝚞𝚛𝚒𝚝é 𝚎𝚝 𝚕𝚎 𝙲𝚑𝚎𝚏 𝚍𝚎 𝚕'É𝚝𝚊𝚝 𝚙𝚘𝚞𝚛 𝚗𝚎 𝚙𝚊𝚜 𝚙𝚎𝚛𝚍𝚛𝚎 𝚍𝚎 𝚝𝚎𝚖𝚙𝚜. 𝙾𝚏𝚏𝚒𝚌𝚒𝚎𝚕𝚕𝚎𝚖𝚎𝚗𝚝, 𝚕'𝚑𝚘𝚖𝚖𝚎 𝚎𝚝 𝚜𝚊 𝚍é𝚏𝚎𝚗𝚜𝚎 𝚜𝚘𝚗𝚝 𝚍𝚘𝚗𝚌 𝚊𝚛𝚛𝚒𝚟é𝚜 𝚊𝚟𝚎𝚌 𝚎𝚗𝚟𝚒𝚛𝚘𝚗 𝟹 𝚖𝚒𝚗𝚞𝚝𝚎𝚜 𝚍𝚎 𝚛𝚎𝚝𝚊𝚛𝚍, 𝚊𝚌𝚝𝚎 𝚚𝚞𝚎 𝚕𝚎 𝚃𝚜𝚊𝚛 𝚍𝚎 𝙿𝚘ë𝚝𝚘𝚜𝚌𝚘𝚟𝚒𝚎 𝚗𝚎 𝚕𝚊𝚒𝚜𝚜𝚎𝚛𝚊 𝚜𝚊𝚗𝚜 𝚍𝚘𝚞𝚝𝚎 𝚙𝚊𝚜 𝚙𝚊𝚜𝚜𝚎𝚛. 𝙽𝚘𝚞𝚜 𝚗𝚘𝚞𝚜 𝚛𝚎𝚝𝚛𝚘𝚞𝚟𝚘𝚗𝚜 𝚝𝚘𝚞𝚝 𝚍𝚎 𝚜𝚞𝚒𝚝𝚎 𝚍𝚊𝚗𝚜 𝚕𝚊 𝚜𝚊𝚕𝚕𝚎 𝚍𝚞 𝚍é𝚋𝚊𝚝. 𝙴𝚗 𝚛é𝚊𝚕𝚒𝚝é 𝚌'𝚎𝚜𝚝 𝚞𝚗 𝚙𝚎𝚝𝚒𝚝 𝚙𝚎𝚞 𝚜𝚙é𝚌𝚒𝚊𝚕 𝚌𝚊𝚛 𝚕𝚎𝚜 𝚓𝚘𝚞𝚛𝚗𝚊𝚕𝚒𝚜𝚝𝚎𝚜 𝚗𝚎 𝚙𝚘𝚞𝚛𝚛𝚘𝚗𝚝 𝚙𝚊𝚜 𝚒𝚗𝚝𝚎𝚛𝚛𝚊𝚐𝚒𝚛 𝚊𝚟𝚎𝚌 𝚕𝚎𝚜 𝚙𝚘𝚕𝚒𝚝𝚒𝚚𝚞𝚎𝚜, 𝚌𝚊𝚛 𝚗𝚘𝚞𝚜 𝚜𝚎𝚛𝚘𝚗𝚜 𝚍𝚎𝚜 𝚟𝚒𝚝𝚛𝚎𝚜 𝚒𝚗𝚜𝚘𝚗𝚘𝚛𝚒𝚜é𝚎𝚜. 𝙽𝚘𝚞𝚜 𝚕𝚎𝚜 𝚎𝚗𝚝𝚎𝚗𝚍𝚛𝚘𝚗𝚜 𝚎𝚝 𝚕𝚎𝚜 𝚟𝚘𝚒𝚎𝚛𝚘𝚗𝚜 𝚜𝚊𝚗𝚜 𝚚𝚞𝚎 𝚌𝚎𝚕𝚊 𝚗𝚎 𝚜𝚘𝚒𝚝 𝚛𝚎𝚗𝚍𝚞 𝚙𝚘𝚜𝚜𝚒𝚋𝚕𝚎 𝚍𝚊𝚗𝚜 𝚕𝚎 𝚜𝚎𝚗𝚜 𝚒𝚗𝚟𝚎𝚛𝚜𝚎.
𝙳'𝚊𝚌𝚌𝚘𝚛𝚍. 𝙼𝚎𝚛𝚌𝚒 𝚙𝚘𝚞𝚛 𝚌𝚎𝚜 𝚎𝚡𝚙𝚕𝚒𝚌𝚊𝚝𝚒𝚘𝚗𝚜. À 𝚝𝚘𝚞𝚝 𝚍𝚎 𝚜𝚞𝚒𝚝𝚎 𝚜𝚞𝚛 𝙻𝚊 𝙿𝚎𝚝𝚒𝚝𝚎 𝙿𝚕𝚞𝚖𝚎 𝚃𝚅, 𝚓𝚞𝚜𝚝𝚎 𝚊𝚙𝚛è𝚜 𝚕𝚊 𝙿𝚄𝙱. 𝙽𝚎 𝚗𝚘𝚞𝚜 𝚚𝚞𝚒𝚝𝚝𝚎𝚣 𝚙𝚊𝚜 !
𝙼𝚊𝚛𝚎 𝚍𝚎 𝚙𝚊𝚢𝚎𝚛 𝚍𝚎𝚜 𝚌𝚎𝚗𝚝𝚊𝚒𝚗𝚎𝚜 𝚍'𝚎𝚞𝚛𝚘 𝚙𝚊𝚛 𝚖𝚘𝚒𝚗𝚜 𝚜𝚒𝚖𝚙𝚕𝚎𝚖𝚎𝚗𝚝 𝚙𝚘𝚞𝚛 𝚟𝚘𝚝𝚛𝚎 𝚌𝚘𝚗𝚜𝚘𝚖𝚖𝚊𝚝𝚒𝚘𝚗 𝚍'é𝚗𝚎𝚛𝚐𝚒𝚎 ? 𝙾𝚙𝚝𝚎𝚣 𝚙𝚘𝚞𝚛 𝚂𝚘𝚕𝚊𝚛𝚒𝚜, 𝚕𝚊 𝚌𝚘-𝚎𝚗𝚝𝚛𝚎𝚙𝚛𝚒𝚜𝚎 𝚜𝚘𝚞𝚌𝚒𝚎𝚞𝚜𝚎 𝚍𝚎 𝚕𝚊 𝚜𝚘𝚕𝚒𝚍𝚊𝚛𝚒𝚝é, 𝚍𝚎 𝚕'é𝚌𝚘𝚕𝚘𝚐𝚒𝚎 𝚎𝚝 𝚍𝚎 𝚟𝚘𝚝𝚛𝚎 𝚙𝚛𝚘𝚝𝚎-𝚖𝚘𝚗𝚗𝚊𝚒𝚎. 𝙿𝚘𝚞𝚛 𝚝𝚘𝚞𝚝𝚎 𝚚𝚞𝚎𝚜𝚝𝚒𝚘𝚗, 𝚊𝚙𝚙𝚎𝚕𝚎𝚣 𝚗𝚘𝚜 𝚌𝚘𝚗𝚜𝚎𝚒𝚕𝚕𝚎𝚛𝚜 𝚊𝚞 𝟶𝟷 𝟻𝟽 𝟾𝟻 𝟿𝟻 𝟺𝟽.
𝙽𝚘𝚞𝚜 𝚟𝚘𝚒𝚕à 𝚍𝚎 𝚛𝚎𝚝𝚘𝚞𝚛, 𝚙𝚘𝚞𝚛 𝚌𝚎𝚞𝚡 𝚚𝚞𝚒 𝚗𝚘𝚞𝚜 𝚛𝚎𝚓𝚘𝚒𝚗𝚐𝚗𝚎𝚗𝚝 𝚗𝚘𝚞𝚜 𝚜𝚘𝚖𝚖𝚎𝚜 𝚎𝚗 𝚍𝚒𝚛𝚎𝚌𝚝 𝚍𝚞 𝙿𝚊𝚕𝚊𝚒𝚜 𝚍𝚎𝚜 𝙿𝚎𝚞𝚙𝚕𝚎𝚜 𝚊𝚏𝚒𝚗 𝚍'𝚊𝚜𝚜𝚒𝚜𝚝𝚎𝚛 𝚊𝚞𝚡 𝚍𝚒𝚜𝚌𝚞𝚜𝚜𝚒𝚘𝚗𝚜 𝚎𝚗𝚝𝚛𝚎 𝚕𝚎 𝙲𝚑𝚎𝚏 𝚍𝚎 𝚕'É𝚝𝚊𝚝 𝚎𝚝 𝚕𝚎 𝙿𝙳𝙶 𝚍𝚎 𝙼𝚊𝚛𝚜 𝚄𝚝𝚕𝚘𝚛 𝚜𝚞𝚒𝚝𝚎 𝚊𝚞𝚡 𝚊𝚗𝚗𝚘𝚗𝚌𝚎𝚜 𝚍𝚎 𝚕'𝚎𝚗𝚝𝚛𝚎𝚙𝚛𝚒𝚜𝚎 𝚜𝚘𝚞𝚑𝚊𝚒𝚝𝚊𝚗𝚝 𝚍é𝚕𝚘𝚌𝚊𝚕𝚒𝚜𝚎𝚛 𝚙𝚕𝚞𝚜𝚒𝚎𝚞𝚛𝚜 𝚍𝚎 𝚜𝚎𝚜 𝚞𝚜𝚒𝚗𝚎𝚜. 𝙽𝚘𝚞𝚜 𝚛𝚎𝚝𝚛𝚘𝚞𝚟𝚘𝚗𝚜 𝚎𝚗 𝚍𝚒𝚛𝚎𝚌𝚝 𝚗𝚘𝚝𝚛𝚎 𝚌𝚘𝚛𝚛𝚎𝚜𝚙𝚘𝚗𝚍𝚊𝚗𝚝 𝚊𝚞 𝙿𝚊𝚕𝚊𝚒𝚜 𝚍𝚎𝚜 𝙿𝚎𝚞𝚙𝚕𝚎𝚜 :
𝙾𝚞𝚒, 𝚕𝚎 𝙿𝙳𝙶 𝚟𝚒𝚎𝚗𝚝 𝚍'𝚎𝚗𝚝𝚛𝚎𝚛 𝚍𝚊𝚗𝚜 𝚕𝚊 𝚜𝚊𝚕𝚕𝚎 𝚘ù 𝚒𝚕 𝚊 𝚜𝚎𝚛𝚛𝚎𝚛 𝚕𝚊 𝚖𝚊𝚒𝚗 𝚊𝚞 𝚃𝚜𝚊𝚛 𝚚𝚞𝚒 𝚗'𝚊 𝚖ê𝚖𝚎 𝚙𝚊𝚜 𝚙𝚛𝚒𝚜 𝚕𝚎 𝚝𝚎𝚖𝚙𝚜 𝚍𝚎 𝚜𝚎 𝚕𝚎𝚟𝚎𝚛 𝚍𝚎 𝚜𝚘𝚗 𝚏𝚊𝚞𝚝𝚎𝚞𝚒𝚕. 𝙻𝚎 𝙿𝙳𝙶 𝚊 𝚊𝚕𝚘𝚛𝚜 é𝚝é 𝚌𝚘𝚗𝚝𝚛𝚊𝚒𝚗𝚝 𝚍𝚎 𝚏𝚊𝚒𝚛𝚎 𝚕𝚎 𝚝𝚘𝚞𝚛 𝚍𝚎 𝚕𝚊 𝚝𝚊𝚋𝚕𝚎 : 𝚞𝚗 𝚜𝚢𝚖𝚋𝚘𝚕𝚒𝚚𝚞𝚎 𝚏𝚘𝚛𝚝𝚎 𝚙𝚞𝚒𝚜𝚚𝚞𝚎 𝚌𝚎𝚕𝚊 𝚖𝚘𝚗𝚝𝚛𝚎 𝚕𝚊 𝚜𝚞𝚙é𝚛𝚒𝚘𝚛𝚒𝚝é 𝚍𝚞 𝚙𝚘𝚞𝚟𝚘𝚒𝚛 𝚜𝚞𝚛 𝚕'𝚊𝚛𝚐𝚎𝚗𝚝. 𝙽𝚘𝚞𝚜 é𝚌𝚘𝚞𝚝𝚘𝚗𝚜 𝚕𝚎𝚞𝚛 𝚍𝚒𝚜𝚌𝚞𝚜𝚜𝚒𝚘𝚗 :
[indent=𝟷𝟶%]- 𝙼𝚘𝚗𝚜𝚒𝚎𝚞𝚛 𝚕𝚎 𝙿𝙳𝙶, 𝚗𝚘𝚞𝚜 𝚊𝚕𝚕𝚘𝚗𝚜 𝚎𝚗𝚏𝚒𝚗 𝚙𝚘𝚞𝚟𝚘𝚒𝚛 𝚎𝚗𝚝𝚊𝚖𝚖𝚎𝚛 𝚗𝚘𝚜 𝚍𝚒𝚜𝚌𝚞𝚜𝚜𝚒𝚘𝚗𝚜 𝚟𝚒𝚜-à-𝚟𝚒𝚜 𝚍𝚎 𝚟𝚘𝚝𝚛𝚎 𝚜𝚘𝚞𝚑𝚊𝚒𝚝 𝚍𝚎 𝚍é𝚕𝚘𝚌𝚊𝚕𝚒𝚜𝚊𝚝𝚒𝚘𝚗 𝚍𝚎 𝚝𝚛𝚘𝚒𝚜 𝚞𝚜𝚒𝚗𝚎𝚜.
- 𝙼𝚎𝚛𝚌𝚒 𝚍𝚎 𝚖𝚎 𝚛𝚎𝚌𝚎𝚟𝚘𝚒𝚛 𝚜𝚞𝚛 𝚖𝚊 𝚍𝚎𝚖𝚊𝚗𝚍𝚎 𝙼𝚘𝚗𝚜𝚒𝚎𝚞𝚛 𝚕𝚎 𝚃𝚜𝚊𝚛.
- 𝚅𝚘𝚝𝚛𝚎 𝚍𝚎𝚖𝚊𝚗𝚍𝚎 𝚗'𝚢 𝚎𝚜𝚝 𝚙𝚘𝚞𝚛 𝚛𝚒𝚎𝚗, 𝚎𝚝 𝚓𝚎 𝚖𝚎 𝚏𝚘𝚞𝚜 𝚒𝚗𝚝é𝚐𝚛𝚊𝚕𝚎𝚖𝚎𝚗𝚝 𝚍𝚎 𝚟𝚘𝚜 𝚛𝚒𝚌𝚑𝚎𝚜𝚜𝚎𝚜 𝚎𝚝 𝚍𝚎 𝚟𝚘𝚜 𝚌𝚘𝚗𝚝𝚊𝚌𝚝𝚜. 𝙲𝚘𝚖𝚖𝚎𝚗ç𝚘𝚗𝚜 𝚍𝚘𝚗𝚌.
- 𝚂𝚒 𝚓𝚎 𝚙𝚞𝚒𝚜 𝚖𝚎 𝚙𝚎𝚛𝚖𝚎𝚝𝚝𝚛𝚎...
- 𝚅𝚘𝚞𝚜 𝚗𝚎 𝚕𝚎 𝚙𝚘𝚞𝚟𝚎𝚣 𝚙𝚊𝚜, 𝚟𝚘𝚞𝚜 ê𝚝𝚎𝚜 𝚎𝚗 𝚛𝚎𝚝𝚊𝚛𝚍, 𝚟𝚘𝚝𝚛𝚎 𝚝𝚎𝚖𝚙𝚜 𝚍𝚎 𝚙𝚊𝚛𝚘𝚕𝚎 𝚎𝚜𝚝 é𝚌𝚘𝚞𝚕é. 𝙼𝚊𝚒𝚗𝚝𝚎𝚗𝚊𝚗𝚝 é𝚌𝚘𝚞𝚝𝚎𝚣-𝚖𝚘𝚒 𝚋𝚒𝚎𝚗 : 𝚖𝚎𝚜 é𝚚𝚞𝚒𝚙𝚎𝚜 𝚘𝚗𝚝 𝚛éé𝚌𝚛𝚒𝚝 𝚞𝚗 𝚙𝚕𝚊𝚗 𝚍𝚎 𝚙𝚛𝚘𝚍𝚞𝚌𝚝𝚒𝚘𝚗 𝚚𝚞𝚒 𝚊𝚟𝚊𝚗𝚝𝚊𝚐𝚎𝚛𝚊𝚒𝚝 𝚕'𝚎𝚗𝚜𝚎𝚖𝚋𝚕𝚎 𝚍𝚎𝚜 𝙿𝚘ë𝚝𝚘𝚜𝚌𝚘𝚟𝚒𝚎𝚗𝚜, 𝚜𝚊𝚞𝚏 𝚙𝚎𝚞𝚝-ê𝚝𝚛𝚎 𝚟𝚘𝚞𝚜 𝚎𝚝 𝚟𝚘𝚝𝚛𝚎 𝙲𝚘𝚗𝚜𝚎𝚒𝚕 𝚍'𝙰𝚍𝚖𝚒𝚗𝚒𝚜𝚝𝚛𝚊𝚝𝚒𝚘𝚗. 𝙹𝚎 𝚕'𝚊𝚒 𝚎𝚗 𝚏𝚊𝚌𝚎 𝚍𝚎 𝚖𝚘𝚒 𝚎𝚝 𝚟𝚘𝚞𝚜 𝚒𝚗𝚟𝚒𝚝𝚎 à 𝚟𝚎𝚗𝚒𝚛 𝚕𝚎 𝚜𝚒𝚐𝚗𝚎𝚛.
- 𝙼𝚘𝚗𝚜𝚒𝚎𝚞𝚛, 𝚟𝚘𝚞𝚜 𝚗'ê𝚝𝚎𝚜 𝚙𝚊𝚜 𝚊𝚌𝚝𝚒𝚘𝚗𝚗𝚊𝚒𝚛𝚎 𝚖𝚊𝚓𝚘𝚛𝚒𝚝𝚊𝚒𝚛𝚎 𝚍𝚎 𝚗𝚘𝚝𝚛𝚎 𝚎𝚗𝚝𝚛𝚎𝚙𝚛𝚒𝚜𝚎 𝚎𝚝 𝚗'𝚊𝚟𝚎𝚣 𝚍𝚘𝚗𝚌 𝚊𝚞𝚌𝚞𝚗 𝚍𝚛𝚘𝚒𝚝 𝚙𝚘𝚞𝚛 𝚍𝚒𝚌𝚝𝚎𝚛 𝚗𝚘𝚝𝚛𝚎 𝚙𝚘𝚕𝚒𝚝𝚒𝚚𝚞𝚎 𝚙𝚛𝚒𝚟é𝚎 𝚊𝚞 𝚜𝚎𝚒𝚗 𝚍𝚎 𝚕'𝚎𝚗𝚝𝚛𝚎𝚙𝚛𝚒𝚜𝚎. 𝙳𝚎 𝚙𝚕𝚞𝚜, 𝚜𝚒 𝚟𝚘𝚞𝚜 𝚙𝚎𝚗𝚜𝚎𝚣 𝚖𝚎 𝚏𝚊𝚒𝚛𝚎 𝚙𝚎𝚞𝚛 𝚊𝚟𝚎𝚌 𝚟𝚘𝚜 𝚌𝚘𝚗𝚝𝚛ô𝚕𝚎𝚜 𝚏𝚒𝚜𝚌𝚊𝚞𝚡, 𝚖𝚊 𝚟𝚎𝚗𝚞𝚎 𝚒𝚌𝚒 𝚗'𝚊𝚟𝚊𝚒𝚝 𝚙𝚘𝚞𝚛 𝚜𝚎𝚞𝚕 𝚘𝚋𝚓𝚎𝚌𝚝𝚒𝚏 𝚚𝚞𝚎 𝚍𝚎 𝚟𝚘𝚞𝚜 𝚎𝚡𝚙𝚛𝚒𝚖𝚎𝚛 𝚖𝚘𝚗 𝚖é𝚌𝚘𝚗𝚝𝚎𝚗𝚝𝚎𝚖𝚎𝚗𝚝 𝚟𝚒𝚜-à-𝚟𝚒𝚜 𝚍𝚎 𝚌𝚎𝚜 𝚖𝚎𝚜𝚞𝚛𝚎𝚜 𝚊𝚗𝚝𝚒-𝚌𝚘𝚗𝚜𝚝𝚒𝚝𝚞𝚝𝚒𝚘𝚗𝚗𝚎𝚕𝚕𝚎𝚜.
- 𝙴𝚝 𝚋𝚒𝚎𝚗 𝚓𝚎 𝚟𝚘𝚞𝚜 𝚒𝚗𝚟𝚒𝚝𝚎 à 𝚛𝚎𝚕𝚒𝚛𝚎 𝚗𝚘𝚝𝚛𝚎 𝙲𝚘𝚗𝚜𝚝𝚒𝚝𝚞𝚝𝚒𝚘𝚗 𝚎𝚝 à 𝚗𝚎 𝚙𝚊𝚜 𝚜𝚞𝚛𝚎𝚜𝚝𝚒𝚖é 𝚟𝚘𝚜 𝚍𝚛𝚘𝚒𝚝𝚜. 𝙹𝚎 𝚜𝚞𝚒𝚜 𝙲𝚑𝚎𝚏 𝚍𝚎 𝚕'É𝚝𝚊𝚝, 𝚎𝚝 𝚋𝚒𝚎𝚗 𝚚𝚞𝚎 𝚌𝚎𝚕𝚞𝚒-𝚌𝚒 𝚗𝚎 𝚜𝚘𝚒𝚝 𝚙𝚊𝚜 𝚊𝚌𝚝𝚒𝚘𝚗𝚗𝚊𝚒𝚛𝚎 𝚖𝚊𝚓𝚘𝚛𝚒𝚝𝚊𝚒𝚛𝚎 𝚍𝚎 𝚟𝚘𝚝𝚛𝚎 𝚎𝚗𝚝𝚛𝚎𝚙𝚛𝚒𝚜𝚎, 𝚒𝚕 𝚎𝚜𝚝 𝚎𝚗 𝚙𝚛𝚎𝚜𝚚𝚞𝚎 𝚕'𝚞𝚗𝚒𝚚𝚞𝚎 𝚌𝚕𝚒𝚎𝚗𝚝. 𝙾𝚛, 𝚛𝚒𝚎𝚗 𝚗𝚎 𝚖'𝚘𝚋𝚕𝚒𝚐𝚎 à 𝚐𝚊𝚛𝚍𝚎𝚛 𝚟𝚘𝚝𝚛𝚎 𝚎𝚗𝚝𝚛𝚎𝚙𝚛𝚒𝚜𝚎 𝚌𝚘𝚖𝚖𝚎 𝚕𝚎 𝚏𝚘𝚞𝚛𝚗𝚒𝚜𝚜𝚎𝚞𝚛 𝚖𝚒𝚕𝚒𝚝𝚊𝚒𝚛𝚎 𝚘𝚏𝚏𝚒𝚌𝚒𝚎𝚕 𝚍𝚎 𝚕'É𝚝𝚊𝚝. 𝙳𝚎𝚞𝚡 𝚜𝚘𝚕𝚞𝚝𝚒𝚘𝚗𝚜 𝚜'𝚘𝚏𝚏𝚛𝚎𝚗𝚝 𝚊𝚕𝚘𝚛𝚜 à 𝚟𝚘𝚞𝚜 : 𝚜𝚒𝚐𝚗𝚎𝚛 𝚌𝚎 𝚙𝚕𝚊𝚗 𝚘𝚞 𝚖𝚎𝚝𝚝𝚛𝚎 𝚕𝚊 𝚌𝚕𝚎𝚏 𝚜𝚘𝚞𝚜 𝚕𝚎 𝚙𝚘𝚛𝚝𝚎.
- 𝙰𝚒-𝚓𝚎 𝚕𝚎 𝚝𝚎𝚖𝚙𝚜 𝚍'𝚢 𝚛é𝚏𝚕é𝚌𝚑𝚒𝚛 ?
- 𝙽𝚘𝚗.[/indent]
𝙴𝚝 𝚗𝚘𝚞𝚜 𝚟𝚘𝚢𝚘𝚗𝚜 𝚎𝚗 𝚍𝚒𝚛𝚎𝚌𝚝 𝚕𝚎 𝙿𝙳𝙶 𝚜𝚎 𝚕𝚎𝚟𝚎𝚛 𝚎𝚝 𝚜𝚒𝚐𝚗𝚎𝚛 𝚕𝚊 𝚙𝚛𝚘𝚙𝚘𝚜𝚒𝚝𝚒𝚘𝚗 𝚏𝚊𝚒𝚝𝚎 𝚙𝚊𝚛 𝚕𝚎 𝚃𝚜𝚊𝚛, 𝚚𝚞𝚒 𝚌𝚘𝚗𝚏𝚒𝚛𝚖𝚎 𝚜𝚊 𝚜𝚞𝚙é𝚛𝚒𝚘𝚛𝚒𝚝é 𝚜𝚞𝚛 𝚕'𝚎𝚗𝚜𝚎𝚖𝚋𝚕𝚎 𝚍𝚎𝚜 𝚊𝚞𝚝𝚛𝚎𝚜 𝚐𝚛𝚊𝚗𝚍𝚜 𝚍𝚞 𝚙𝚊𝚢𝚜. 𝙲𝚎𝚕𝚊 𝚎𝚜𝚝 𝚞𝚗 𝚜𝚢𝚖𝚋𝚘𝚕𝚎 𝚏𝚘𝚛𝚝 𝚙𝚘𝚞𝚛 𝚕'𝚎𝚗𝚜𝚎𝚖𝚋𝚕𝚎 𝚍𝚎𝚜 𝚒𝚗𝚟𝚎𝚜𝚝𝚒𝚜𝚜𝚎𝚞𝚛𝚜 𝚍𝚎 𝚕𝚊 𝚗𝚊𝚝𝚒𝚘𝚗 : 𝚜𝚞𝚒𝚟𝚛𝚎 𝚘𝚞 𝚖𝚘𝚞𝚛𝚒𝚛.
𝙼𝚎𝚛𝚌𝚒 𝚋𝚎𝚊𝚞𝚌𝚘𝚞, 𝚎𝚝 𝚖𝚊𝚒𝚗𝚝𝚎𝚗𝚊𝚗𝚝 𝚕𝚎𝚜 𝚌𝚘𝚖𝚖𝚎𝚗𝚝𝚊𝚒𝚛𝚎𝚜 𝚍𝚎 𝚗𝚘𝚜 𝚒𝚗𝚟𝚒𝚝é𝚜. 𝚃𝚘𝚞𝚝 𝚍'𝚊𝚋𝚘𝚛𝚍 𝚗𝚘𝚞𝚜 𝚊𝚟𝚘𝚗𝚜 𝚍𝚎𝚜 𝚛𝚎𝚙𝚛é𝚜𝚎𝚗𝚝𝚊𝚗𝚝𝚜 𝚍𝚎𝚜 𝚜𝚢𝚗𝚍𝚒𝚌𝚊𝚝𝚜 𝚍𝚞 𝚙𝚊𝚝𝚛𝚘𝚗𝚊𝚝, 𝚙𝚞𝚒𝚜 𝚗𝚘𝚞𝚜 𝚊𝚟𝚘𝚗𝚜 é𝚐𝚊𝚕𝚎𝚖𝚎𝚗𝚝 𝚍𝚎𝚜 𝚎𝚡𝚙𝚎𝚛𝚝𝚜 𝚎𝚗 𝚙𝚘𝚕𝚒𝚝𝚒𝚚𝚞𝚎 𝚗𝚊𝚝𝚒𝚘𝚗𝚊𝚕𝚎.
Posté le : 28 jui. 2024 à 01:50:48
620
P-News du 10/03/2014 - Spécial Tsar
La double fête du Tsar
Le Tsar de Poëtoscovie a annoncé ce jour l'organisation d'une grande fête populaire pour son Couronnement tant attendu, mais aussi pour l'officialisation de sa relation avec la Première Dame, Mademoiselle Loula Sandro. Étant athés, ceux-ci n'ont pas opté pour le mariage mais pour une cérémonie d'officialisation. Les services du Palais des Peuples ont annoncé que "cette fête contiendra des feux d'artifices, des concerts, des défilés militaires et bien plus encore". Lors d'une conférence de presse, il a également été sous-entendu que le fils du Chef de l'État jouerait un rôle central dans le déroulement des cérémonies, bien que n'ayant que dix ans.
La double fête du Tsar
Le Tsar de Poëtoscovie a annoncé ce jour l'organisation d'une grande fête populaire pour son Couronnement tant attendu, mais aussi pour l'officialisation de sa relation avec la Première Dame, Mademoiselle Loula Sandro. Étant athés, ceux-ci n'ont pas opté pour le mariage mais pour une cérémonie d'officialisation. Les services du Palais des Peuples ont annoncé que "cette fête contiendra des feux d'artifices, des concerts, des défilés militaires et bien plus encore". Lors d'une conférence de presse, il a également été sous-entendu que le fils du Chef de l'État jouerait un rôle central dans le déroulement des cérémonies, bien que n'ayant que dix ans.
Posté le : 28 jui. 2024 à 22:50:03
19952
P-News du 12/03/2014
Priorité au direct :
Réponse de Monsieur le Porte-Parole du Gouvernement du Poëtoscovie
Porte-Parole du Gouvernement a écrit : Réponse de Monsieur le Porte-Parole du Gouvernement du Poëtoscovie aux
Mensonges répétés de la presse au Wanmiri
_____________________
Il s'agit là d'une annonce officielle du Gouvernement de Poëtoscovie. Des journalistes de la presse nationale et internationale se tiennent prêts à photographier chaque mouvement de l'homme politique qui leur fait face. ____________________
ᴍᴇꜱᴅᴀᴍᴇꜱ, ᴍᴇꜱꜱɪᴇᴜʀꜱ,
ʟᴀ ᴘʀÉꜱᴇɴᴛᴇ ᴀɴɴᴏɴᴄᴇ ᴀᴜʀᴀ ᴘᴏᴜʀ ᴏʙᴊᴇᴄᴛɪꜰ ᴅᴇ ᴅÉᴍᴇɴᴛɪʀ ʟ'ᴇɴꜱᴇᴍʙʟᴇ ᴅᴇꜱ ᴘᴏɪɴᴛꜱ ÉᴠᴏQᴜÉꜱ ᴘᴀʀ ʟᴀ ᴘʀᴇꜱꜱᴇ ᴅᴜ ᴡᴀɴᴍɪʀɪ Qᴜɪ, ᴘᴀʀ ᴀɪʟʟᴇᴜʀꜱ, ꜱᴇ ᴘᴇɴꜱᴇ ꜱɪ ɪɴᴛᴇʟʟɪɢᴇɴᴛᴇ Qᴜ'ᴇʟʟᴇ ᴘᴏᴜʀʀᴀɪᴛ ʀÉᴠᴇɪʟʟᴇʀ ʟᴇꜱ ᴄᴏɴꜱᴄɪᴇɴᴄᴇꜱ ꜱᴏɪᴛ-ᴅɪꜱᴀɴᴛ "ᴇɴᴅᴏʀᴍɪᴇꜱ". ᴇɴ ʀÉᴀʟɪᴛÉ ɪʟ ɴ'ᴇɴ ᴇꜱᴛ ʀɪᴇɴ ᴄᴀʀ, ᴅᴀɴꜱ ʟᴇᴜʀꜱ ᴄᴏᴍᴍᴜɴɪᴄᴀᴛɪᴏɴꜱ ʜᴏɴᴛᴇᴜꜱᴇꜱ ᴇᴛ ɪʀʀÉꜰʟÉᴄʜɪᴇꜱ, ᴄᴇꜱ ᴘɪÈᴛʀᴇꜱ ᴊᴏᴜʀɴᴀʟɪꜱᴛᴇꜱ ᴏɴᴛ ꜱᴇᴍʙʟÉ ᴏᴍᴇᴛᴛʀᴇ ʟᴇ ᴄᴏɴᴛᴇxᴛᴇ ᴅᴀɴꜱ ʟᴇQᴜᴇʟ ɪɴᴛᴇʀᴠᴇɴᴀɪᴛ ʟ'ᴇɴꜱᴇᴍʙʟᴇ ᴅᴇꜱ ᴘᴏɪɴᴛꜱ ꜱᴏᴜʟᴇᴠÉꜱ. ᴊᴇ ᴠᴏᴜꜱ ᴘʀᴏᴘᴏꜱᴇ ᴅᴏɴᴄ ᴅ'ᴀʙᴏʀᴅᴇʀ ᴜɴᴇ À ᴜɴᴇ ʟᴇꜱ ɪᴅɪᴏᴛɪᴇꜱ ʀÉᴘᴀɴᴅᴜᴇꜱ ᴘᴀʀ ʟᴇꜱ ɪɴᴄᴏᴍᴘÉᴛᴇɴᴛ ᴅ'ᴜɴ ꜱᴇʀᴠɪᴄᴇ ᴅᴏɴᴛ, ꜰᴏʀᴛ ʜᴇᴜʀᴇᴜꜱᴇᴍᴇɴᴛ, ʟᴀ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇ ᴇᴛ ꜱᴇꜱ ꜱᴏᴄɪÉᴛÉ ɴ'ᴏɴᴛ ʀɪᴇɴ À ᴇɴᴠɪᴇʀ.
ᴛᴏᴜᴛ ᴅ'ᴀʙᴏʀᴅ, ʟᴇ ᴡᴀɴᴍɪʀɪ ᴘᴀʀʟᴇ ᴅᴇ ꜱᴏᴄɪᴀʟɪꜱᴛᴇꜱ ᴇᴛ ᴅÉꜰᴇɴꜱᴇᴜʀꜱ ᴅᴇꜱ ᴅʀᴏɪᴛꜱ Qᴜɪ ꜱᴇʀᴀɪᴇɴᴛ ɪɴQᴜɪᴇᴛꜱ ᴅᴇ ʟᴀ ꜱɪᴛᴜᴀᴛɪᴏɴ ᴇɴ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇ. ᴄᴇʟᴀ ᴘᴀʀᴀɪᴛ Éᴛʀᴀɴɢᴇ ᴅ'ᴀᴜᴛᴀɴᴛ ᴘʟᴜꜱ Qᴜ'ᴀᴜᴄᴜɴᴇ ꜱᴏᴜʀᴄᴇ ɴ'ᴇꜱᴛ ᴄɪᴛÉᴇ ᴇᴛ Qᴜᴇ ᴅᴇꜱ ᴘʀᴏᴘᴏꜱ, ᴍÊᴍᴇ ʀᴀᴘᴘᴏʀᴛÉꜱ, ɴᴇ ꜱᴏɴᴛ ᴘᴀꜱ ᴘʀÉꜱᴇɴᴛ. ɪʟ ᴇꜱᴛ ʙɪᴇɴ ꜰᴀᴄɪʟᴇ ᴅ'ɪɴᴠᴏQᴜᴇʀ ᴛᴏᴜᴛ ᴄᴇ Qᴜɪ ᴇꜱᴛ ᴀᴜꜱꜱɪ ɪɴᴇxɪꜱᴛᴀɴᴛ Qᴜ'ᴜɴ ᴛᴀʟᴇɴᴛ ᴅᴇ ᴊᴏᴜʀɴᴀʟɪꜱᴍᴇ ᴀᴜ ᴡᴀɴᴍɪʀɪ. "ᴜɴᴇ ᴅɪᴠɪɴɪᴛÉ ʜɪɴᴅᴏᴜᴇ ᴀᴜʀᴀɪᴛ ᴅɪᴛ Qᴜᴇ ʟᴀ ᴘʀᴇꜱꜱᴇ ᴅᴜ ᴡᴀɴᴍɪʀɪ ꜱᴇʀᴀɪᴛ ʟᴀ ʙᴀꜱᴇ ᴅᴇ ʟᴀ ᴍᴀꜰɪᴀ ᴅ'ᴇᴜʀʏꜱɪᴇ !". Éᴠɪᴅᴇᴍᴍᴇɴᴛ, ᴄᴇʟᴀ ɴ'ᴀ ɴɪ ꜱᴇɴꜱ ɴɪ ᴄᴀʀᴀᴄᴛÈʀᴇ ɪɴᴛÉʀᴇꜱꜱᴀɴᴛ ᴅᴇ QᴜᴇʟQᴜᴇ ᴍᴀɴɪÈʀᴇ Qᴜᴇ ᴄᴇ ꜱᴏɪᴛ, ꜱᴀᴜꜰ ᴘᴇᴜᴛ-Êᴛʀᴇ ᴘᴏᴜʀ ꜱᴇ ᴍᴏQᴜᴇʀ ᴅᴜ ᴍᴀɴQᴜᴇ ᴅᴇ ᴘʀᴏꜰᴇꜱꜱɪᴏɴɴᴀʟɪꜱᴍᴇ ᴅᴜ ᴏᴜ ᴅᴇꜱ ᴀᴜᴛᴇᴜʀꜱ ᴅᴇ ʟ'ᴀʀᴛɪᴄʟᴇ ᴇɴ Qᴜᴇꜱᴛɪᴏɴ.
ᴘᴀʀ ʟᴀ ꜱᴜɪᴛᴇ, ʟᴇꜱ ᴊᴏᴜʀɴᴀʟɪꜱᴛᴇꜱ ᴏɴᴛ ᴘᴀʀʟÉ ᴅ'ᴜɴ ᴘʟᴀɴ ᴍᴀᴄʜɪᴀᴠÉʟɪQᴜᴇ ᴅᴜ ᴄʜᴇꜰ ᴅᴇ ʟ'Éᴛᴀᴛ ꜱᴏᴜʜᴀɪᴛᴀɴᴛ ᴍᴇᴛᴛʀᴇ À ᴍᴀʟ ʟᴀ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇ ᴀꜰɪɴ ᴅ'ʏ Éᴛᴀʙʟɪʀ ᴜɴ ʀÉɢɪᴍᴇ ᴀᴜᴛᴏʀɪᴛᴀɪʀᴇ ᴇᴛ, ᴄᴏᴍᴍᴇɴᴛ ᴅÉᴊÀ ? ʀÉᴘʀᴇꜱꜱɪꜰ ᴀᴘᴘᴀʀᴇᴍᴇɴᴛ. ɪʟ ꜱᴇᴍʙʟᴇ ɪɴᴄᴏʜÉʀᴇɴᴛ ᴅᴇ ᴅɪʀᴇ ᴄᴇʟᴀ Éᴛᴀɴᴛ ᴅᴏɴɴÉᴇ ᴛᴏᴜᴛᴇꜱ ʟᴇꜱ ᴀᴠᴀɴᴄÉᴇꜱ ꜱᴏᴄɪᴀʟᴇꜱ ᴅᴀɴꜱ ʟᴇ ᴘᴀʏꜱ ᴅᴇᴘᴜɪꜱ ʟ'ᴀʀʀɪᴠÉᴇ ᴅᴇ ᴊᴏʟᴀɴ ꜱᴀɴᴅʀᴏ À ʟᴀ ᴛÊᴛᴇ ᴅᴇ ʟᴀ ᴘᴀᴛʀɪᴇ. ᴇɴ ᴇꜰꜰᴇᴛ, ᴄᴇʟᴜɪ-ᴄɪ ᴇꜱᴛ À ʟ'ᴏʀɪɢɪɴᴇ ᴅᴇꜱ ʟɪʙʀᴀɪʀɪᴇꜱ ᴅ'Éᴛᴀᴛ, ᴜɴᴇ ᴄᴀᴍᴘᴀɢɴᴇ ᴅᴇ ʀᴇᴄʀᴜᴛᴇᴍᴇɴᴛ ᴅᴀɴꜱ ʟ'ᴀʀᴍÉᴇ ᴘᴏᴜʀ ꜰᴀɪʀᴇ ᴅɪᴍɪɴᴜᴇʀ ʟᴇ ᴄʜÔᴍᴀɢᴇ, ᴅ'ᴜɴᴇ ᴊᴜꜱᴛɪᴄᴇ ᴀᴅᴀᴘᴛÉᴇ À ʟᴀ ᴄᴏɴᴅɪᴛɪᴏɴ ᴅᴇ ᴍɪɴᴇᴜʀ, ᴜɴᴇ ʀᴇꜱᴛʀᴜᴄᴛᴜʀᴀᴛɪᴏɴ ᴅᴜ ꜱᴇʀᴠɪᴄᴇ ᴘᴜʙʟɪᴄ, ᴜɴᴇ ᴄᴏʟʟᴇᴄᴛɪᴠɪꜱᴀᴛɪᴏɴ ᴅᴇꜱ ᴛᴇʀʀᴇꜱ ᴀɢʀɪᴄᴏʟᴇꜱ, ʟᴀ ᴄʀÉᴀᴛɪᴏɴ ᴅ'ᴇɴᴛʀᴇᴘʀɪꜱᴇꜱ ᴀᴘᴘᴀʀᴛᴇɴᴀɴᴛ ᴀᴜx ꜱᴀʟᴀʀɪÉꜱ, ʟᴀ ʀÉᴄᴜᴘÉʀᴀᴛɪᴏɴ ᴅᴇꜱ ᴀᴄᴛɪᴏɴꜱ ꜱᴜʀ ʟ'ʜÉʀɪᴛᴀɢᴇ ᴘᴀʀ ʟ'Éᴛᴀᴛ ᴇᴛ ʙɪᴇɴ ᴘʟᴜꜱ ᴇɴᴄᴏʀᴇ. ʟᴇ ᴘᴇᴜᴘʟᴇ ᴇꜱᴛ ᴅᴏɴᴄ ɢᴀɢɴᴀɴᴛ ᴅᴀɴꜱ ʟ'ᴇɴꜱᴇᴍʙʟᴇ ᴅᴇꜱ ᴄʜᴏɪx ꜰᴀɪᴛ ᴘᴀʀ ʟᴇ ᴛꜱᴀʀ, Qᴜɪ ɴᴇ ᴘᴏꜱꜱÈᴅᴇ ᴘᴀʀ ᴀɪʟʟᴇᴜʀꜱ ᴘᴀꜱ ʟᴇꜱ ᴛʀᴏɪꜱ ᴘᴏᴜᴠᴏɪʀꜱ, ᴄᴀʀ ʟᴀ ᴊᴜꜱᴛɪᴄᴇ ʀᴇꜱᴛᴇ ɪɴᴅÉᴘᴇɴᴅᴀɴᴛᴇ.
ᴇɴꜱᴜɪᴛᴇ, ʟᴀ "ᴅᴏᴍɪɴᴀᴛɪᴏɴ" ᴇxᴇʀᴄÉᴇ ᴘᴀʀ ʟᴀ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇ ɴᴇ ꜱᴀᴜʀᴀɪᴛ ᴀᴠᴏɪʀ ʟɪᴇᴜ ꜱᴀᴄʜᴀɴᴛ Qᴜᴇ ᴛᴏᴜꜱ ʟᴇꜱ ᴘᴀʏꜱ ʏ ꜱᴇʀᴏɴᴛ Éɢᴀᴜx - ᴇʜ ᴏᴜɪ, ɪʟ ꜰᴀʟʟᴀɪᴛ ʟɪʀᴇ ʟᴀ ᴄᴏɴᴠᴇɴᴛɪᴏɴ ᴀᴠᴀɴᴛ ᴅ'ɪɴᴠᴇɴᴛᴇʀ - ᴇᴛ Qᴜ'ɪʟ ɴ'ʏ ᴀᴜʀᴀ ᴍÊᴍᴇ ᴘᴀꜱ ᴅᴇ ᴅɪʀɪɢᴇᴀɴᴛ À ᴄᴇ ᴛʀɪʙᴜɴᴀʟ ɪɴᴛᴇʀɴᴀᴛɪᴏɴᴀʟ. ᴅᴇ ᴘʟᴜꜱ, ʟᴀ ᴄɪᴛᴀᴛɪᴏɴ ᴅᴜ ᴊᴏᴜʀɴᴀʟ, ʙɪᴇɴ Qᴜᴇ ᴄɪᴛᴀɴᴛ ꜱᴇꜱ ꜱᴏᴜʀᴄᴇꜱ, ᴇꜱᴛ ɪᴍᴘᴏꜱꜱɪʙʟᴇ À ʀᴇᴛʀᴏᴜᴠᴇʀ. ɪʟ ᴀᴘᴘᴀʀᴀɪᴛ ᴅᴏɴᴄ Qᴜᴇ ᴄᴇꜱ ᴍᴇɴꜱᴏɴɢᴇꜱ ɴ'ᴏɴᴛ Qᴜ'ᴜɴ ᴜɴɪQᴜᴇ ʙᴜᴛ : ʟᴀ ᴅᴇꜱᴛᴀʙɪʟɪꜱᴀᴛɪᴏɴ. ᴇɴ ᴛᴏᴜᴛ ᴄᴀꜱ, ʟᴀ ᴠÉʀɪᴛÉ ɴ'ᴇꜱᴛ ᴅÉꜰɪɴɪᴛɪᴠᴇᴍᴇɴᴛ ᴘᴀꜱ ʟᴀ ɴᴏᴛɪᴏɴ ʀᴇᴄʜᴇʀᴄʜÉᴇ ᴘᴀʀ ʟᴇꜱ ᴀᴜᴛᴇᴜʀꜱ ᴅᴇ ᴄᴇ ᴛᴏʀᴄʜᴏɴ.
ᴘᴀʀ ᴀɪʟʟᴇᴜʀꜱ, ʟᴇ ꜰᴀɪᴛ ᴅᴇ Qᴜᴀʟɪꜰɪᴇʀ ʟᴀ ɴᴏᴛɪᴏɴ ᴅᴇ ᴄʀɪᴍᴇ ᴄᴏɴᴛʀᴇ ʟ'ʜᴜᴍᴀɴɪᴛÉ ᴅᴇ ꜰᴀʟʟᴄɪᴇᴜx ᴇꜱᴛ, À ɴᴏᴛʀᴇ ꜱᴇɴꜱ, ᴜɴᴇ ʜÉʀÉꜱɪᴇ À ʟᴀQᴜᴇʟʟᴇ ɴᴏᴜꜱ ᴇꜱᴘÉʀᴏɴꜱ Qᴜᴇ ʟᴇ ɢᴏᴜᴠᴇʀɴᴇᴍᴇɴᴛ ᴅᴇ ᴡᴀɴᴍɪʀɪ ɴᴇ ᴘʀᴇɴᴅ ᴘᴀꜱ ᴘᴀʀᴛ. ᴅᴇ ᴘʟᴜꜱ, ʟᴀ ᴛᴏʀᴛᴜʀᴇ ᴇxᴇʀᴄÉᴇ ᴘᴀʀ ᴅᴇꜱ ᴀɢᴇɴᴛꜱ ᴘÉɴɪᴛᴀɴᴄɪᴇʀꜱ ꜱᴜʀ ʟᴇ ᴏʀᴅʀᴇ ᴅᴇ ꜱÉʙᴀꜱᴛɪᴇɴ ᴛᴇꜱꜱᴏɴ, ᴇᴛ ᴄᴇʟᴀ ꜱᴜʀ ᴅᴇꜱ ᴅÉᴛᴇɴᴜꜱ ᴄɪᴠɪʟꜱ ᴀ ÉᴛÉ ᴄʟᴀɪʀᴇᴍᴇɴᴛ ᴀᴠᴏᴜÉ ᴘᴀʀ ʟᴇ ᴄᴏɴᴄᴇʀɴÉ ᴘᴜɪꜱ ᴘᴀʀ ʟ'ᴀᴅᴍɪɴɪꜱᴛʀᴀᴛɪᴏɴ ᴇᴛ ᴇɴꜰɪɴ ᴘᴀʀ ʟᴇ ᴘᴀʀQᴜᴇᴛ ᴅ'ʜᴇʀɴᴀɴɪ-ᴄᴇɴᴛʀᴇ. ᴄᴏɴꜱɪᴅÉʀᴇʀ ʟᴀ ᴊᴜꜱᴛɪᴄᴇ ᴅ'ᴜɴ ᴀᴜᴛʀᴇ Éᴛᴀᴛ ᴄᴏᴍᴍᴇ ᴅÉꜰᴀɪʟʟᴀɴᴛᴇ ᴀʟᴏʀꜱ ᴍÊᴍᴇ Qᴜᴇ ʟ'ᴏɴ ᴀ ꜱᴏɪᴛ-ᴍÊᴍᴇ ʙᴇꜱᴏɪɴ ᴅ'ɪɴᴠᴇꜱᴛɪꜱꜱᴇᴍᴇɴᴛꜱ Éᴛʀᴀɴɢᴇʀꜱ ᴘᴏᴜʀ ꜱᴜʙᴠᴇɴɪʀ ᴀᴜx ʙᴇꜱᴏɪɴꜱ ꜰᴏɴᴅᴀᴍᴇɴᴛᴀᴜx ᴅᴇ ꜱᴀ ᴘᴏᴘᴜʟᴀᴛɪᴏɴ ʀᴇʟÈᴠᴇ ᴅ'ᴜɴᴇ ᴛᴏᴛᴀʟᴇ ꜰᴏʟɪᴇ ᴅᴏɴᴛ ᴍᴏɴꜱɪᴇᴜʀ ᴊᴏʟᴀɴ ꜱᴀɴᴅʀᴏ, ᴘʀᴇᴍɪᴇʀ ᴛꜱᴀʀ ᴅᴇ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇ, ꜱ'ᴇꜱᴛ ʙᴇᴀᴜᴄᴏᴜᴘ ᴀᴍᴜꜱÉ. ɪʟ ᴛɪᴇɴᴛ ᴘᴏᴜʀ ᴄᴇʟᴀ À ᴠᴏᴜꜱ ʀᴇᴍᴇʀᴄɪᴇʀ ᴅᴜ ꜰᴏɴᴅ ᴅᴜ ᴄᴏᴇᴜʀ ᴘᴏᴜʀ ʟᴜɪ ᴀᴠᴏɪʀ ᴘʀᴏᴜᴠᴇʀ ʟᴀ ꜱᴜᴘÉʀɪᴏʀɪᴛÉ ɪɴᴛᴇʟʟᴇᴄᴛᴜᴇʟʟᴇ ᴅᴇꜱ ᴊᴏᴜʀɴᴀᴜx ɴᴀᴛɪᴏɴᴀᴜx ꜱᴜʀ ᴄᴇᴜx ᴅᴜ ᴡᴀɴᴍɪʀɪ.
ᴇɴ ᴏᴜᴛʀᴇ, ʟᴀ ᴄᴏɴꜱᴛʀᴜᴄᴛɪᴏɴ ᴅ'ᴜɴᴇ ꜱᴛᴀᴛᴜᴇ ᴘᴏᴜʀ ʟᴇ ᴘᴀʟᴀɪꜱ ᴅᴇꜱ ᴘᴇᴜᴘʟᴇꜱ ᴀᴠᴀɪᴛ ᴘᴏᴜʀ ᴏʙᴊᴇᴄᴛɪꜰ ᴅᴇ ᴠᴀʟᴏʀɪꜱᴇʀ ʟ'ᴀʀᴛ. ʟᴇ ꜰᴀɪᴛ Qᴜᴇ ʟᴇ ᴊᴏᴜʀɴᴀʟ ᴄᴏɴꜱɪᴅÈʀᴇ Qᴜᴇ ᴄᴇʟᴀ Éᴛᴀɪᴛ "ᴘᴏᴜʀ ꜱᴇ ᴍᴏɴᴛʀᴇʀ À ᴄʜᴀQᴜᴇ ᴄᴏɪɴ ᴅᴇ ʀᴜᴇ" ʀᴇᴛɪᴇɴᴛ ᴛᴏᴜᴛ ᴅᴇ ᴍÊᴍᴇ ɴᴏᴛʀᴇ ᴀᴛᴛᴇɴᴛɪᴏɴ. ꜱɪ ʟᴇ ᴡᴀɴᴍɪʀɪ ᴘᴏꜱꜱÉᴅᴀɪᴛ ᴜɴ ᴍᴏʏᴇɴ ᴛᴇᴄʜɴᴏʟᴏɢɪQᴜᴇ ᴅ'ᴇxᴘᴏꜱᴇʀ ᴜɴᴇ ᴍÊᴍᴇ ꜱᴛᴀᴛᴜᴇ ꜱᴜʀ ᴛᴏᴜꜱ ʟᴇꜱ ᴄᴏɪɴꜱ ᴅᴜ ʀᴜᴇ ᴅᴜ ᴘᴀʏꜱ, ʟᴀ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇ ꜱᴇʀᴀɪᴛ ᴇꜰꜰᴇᴄᴛɪᴠᴇᴍᴇɴᴛ ɪɴᴛÉʀᴇꜱꜱÉ ᴇᴛ ᴘʀÊᴛᴇ À ᴘᴀʏᴇʀ ᴄʜᴇʀ ᴘᴏᴜʀ ᴇɴ ᴏʙᴛᴇɴɪʀ ʟᴇꜱ ʀÉꜱᴜʟᴛᴀᴛꜱ ᴅÉᴄʀɪᴛꜱ ᴘᴀʀ ʟᴀ ᴘʀᴇꜱꜱᴇ.
ɪʟ ʏ ᴇꜱᴛ Éɢᴀʟᴇᴍᴇɴᴛ ɪɴꜱᴄʀɪᴛ "ʟᴇ ᴛᴏᴜᴛ ꜱ’ᴇꜱᴛ ᴛᴇʀᴍɪɴÉ ᴘᴀʀ ʟᴀ ᴅᴇꜱᴛɪᴛᴜᴛɪᴏɴ ᴅᴇ ᴛᴏᴜꜱ ʟᴇꜱ ᴍɪɴɪꜱᴛʀᴇꜱ". Qᴜᴇʟꜱ ᴀᴄᴛᴇꜱ, Qᴜᴇʟꜱ ᴍᴏᴛꜱ ꜰᴏɴᴛ ᴄʀᴏɪʀᴇ ᴀᴜx ᴀᴜᴛᴇᴜʀꜱ ᴅᴜ ᴄʜɪꜰꜰᴏɴ ᴄᴏɴᴄᴇʀɴÉ Qᴜᴇ ᴄᴇʟᴀ ꜱ'ᴇꜱᴛ ᴛᴇʀᴍɪɴÉ ? ᴇɴ ᴛᴀɴᴛ Qᴜᴇ ᴘᴏʀᴛᴇ-ᴘᴀʀᴏʟᴇ ᴅᴜ ɢᴏᴜᴠᴇʀɴᴇᴍᴇɴᴛ ᴅᴇ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇ, ᴊᴇ ᴛɪᴇɴꜱ À ʟᴇꜱ ʀᴀꜱꜱᴜʀᴇʀ ᴘᴇʀꜱᴏɴɴᴇʟʟᴇᴍᴇɴᴛ ᴇᴛ À ʟᴇᴜʀ ᴅɪʀᴇ Qᴜᴇ ʟᴇ ᴛꜱᴀʀ ᴅᴇ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇ ɴ'ᴀ ᴘᴀꜱ ᴀᴄʜᴇᴠÉ ᴅᴇ ʀÈɢɴᴇʀ ᴇᴛ Qᴜ'ɪʟ, ᴅᴀɴꜱ ʟᴇ ᴄᴀᴅʀᴇ ᴅᴇ ꜱᴇꜱ ꜰᴏɴᴄᴛɪᴏɴꜱ, ꜱᴇʀᴀɪᴛ ɪᴍᴘᴀᴛɪᴇɴᴛ ᴅᴇ ʀᴇɴᴄᴏɴᴛʀᴇʀ ʟᴇꜱ ᴊᴏᴜʀᴀʟɪꜱᴛᴇꜱ ᴅᴏɴᴛ ɴᴏᴜꜱ ꜰᴀɪꜱᴏɴꜱ ɪᴄɪ ʟᴇꜱ Éʟᴏɢᴇꜱ ᴀꜰɪɴ ᴅᴇ ʟᴜɪ ᴘʀᴏᴜᴠᴇʀ ᴄᴇʟᴀ. ᴅᴇ ᴘʟᴜꜱ, ɪʟ ᴀ ÉᴛÉ ᴅɪᴛ Qᴜᴇ ᴄᴇᴛᴛᴇ ᴏᴘÉʀᴀᴛɪᴏɴ ᴀᴠᴀɪᴛ ᴘᴏᴜʀ ᴏʙᴊᴇᴄᴛɪꜰ ᴅᴇ ꜰᴀɪʀᴇ ᴇɴ ꜱᴏʀᴛᴇ Qᴜᴇ "ʟᴇ ᴘᴏᴜᴠᴏɪʀ ꜱᴇ ᴄᴏɴᴄᴇɴᴛʀᴀɴᴛ ᴇɴᴛʀᴇ ʟᴇꜱ ꜱᴇᴜʟᴇꜱ ᴍᴀɪɴꜱ ᴅᴇ ᴊᴏʟᴀɴ ꜱᴀɴᴅʀᴏ". QᴜᴇʟQᴜᴇꜱ ɴᴏᴛɪᴏɴꜱ ᴅᴇ ᴅʀᴏɪᴛ ᴀᴅᴍɪɴɪꜱᴛʀᴀᴛɪꜰ, ᴄᴏɴꜱᴛɪᴛᴜᴛɪᴏɴɴᴇʟ ᴇᴛ ᴅᴇ ᴘᴏʟɪᴛɪQᴜᴇ ꜱᴇᴍʙʟᴇɴᴛ ɴÉᴄᴇꜱꜱᴀɪʀᴇ, ᴄᴀʀ ɪʟ ꜱᴇᴍʙʟᴇ Qᴜᴇ ʟᴇᴜʀꜱ ᴘᴏÈᴛᴇꜱ À ʟ'ᴏʀɪɢɪɴᴇ ᴅ'ᴜɴᴇ ᴛᴇʟʟᴇ ᴅÉᴄʟᴀʀᴀᴛɪᴏɴꜱ ɴᴇ ꜱᴀᴠᴀɪᴇɴᴛ ᴘᴀꜱ Qᴜᴇ ʟᴇꜱ ᴍɪɴɪꜱᴛʀᴇꜱ ᴛɪʀᴇɴᴛ ʟᴇᴜʀ ᴘᴏᴜᴠᴏɪʀ ᴅɪʀᴇᴄᴛᴇᴍᴇɴᴛ ᴅᴜ ᴄʜᴇꜰ ᴅᴇ ʟ'ᴇxÉᴄᴜᴛɪꜰ, ꜱᴏɪᴛ ʟᴇ ᴄʜᴇꜰ ᴅᴇ ʟ'Éᴛᴀᴛ ᴇɴ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇ. ᴀᴠᴇᴄ ᴏᴜ ꜱᴀɴꜱ ᴍɪɴɪꜱᴛʀᴇ, ʟᴇ ᴘᴏᴜᴠᴏɪʀ ᴅᴇ ʟ'ᴇxÉᴄᴜᴛɪꜰ ʀᴇꜱᴛᴇ ʟᴇ ᴍÊᴍᴇ, ᴍᴀɪꜱ ʟᴀ ᴛᴇɴᴛᴀᴛɪᴠᴇ ᴅᴇ ᴅÉꜱɪɴꜰᴏʀᴍᴀᴛɪᴏɴ ꜱᴜʀ ᴄᴇ ᴘʟᴀɴ Éᴛᴀɪᴛ ʙɪᴇɴ ᴇꜱꜱᴀʏÉᴇ.
ʟᴀ "ꜰᴀÇᴏɴ ᴅᴇ ᴄᴏɴᴛᴏᴜʀɴᴇʀ ʟᴀ ᴠᴏʟᴏɴᴛÉ ᴅᴇꜱ ʀᴇᴘʀÉꜱᴇɴᴛᴀɴᴛꜱ ᴅᴇ ᴘᴇᴜᴘʟᴇ" ʀᴇʟÈᴠᴇ ꜱᴀɴꜱ ᴅᴏᴜᴛᴇ ᴅ'ᴜɴᴇ ᴇʀʀᴇᴜʀ. ɴᴏᴜꜱ ᴘᴀʀʟᴏɴꜱ ɪᴄɪ ᴅ'ᴜɴ ʀÉꜰÉʀᴜɴᴅᴜᴍ ᴅᴇ ʟᴀ ᴘᴏᴘᴜʟᴀᴛɪᴏɴ. ᴊᴇ ᴘʀɪᴠɪʟÉɢɪᴇ ᴜɴ ᴘᴇᴜᴘʟᴇ ÉᴅᴜQᴜÉ À ᴅᴇꜱ ʀᴇᴘʀÉꜱᴇɴᴛᴀɴᴛꜱ ᴄᴏʀʀᴏᴍᴘᴜꜱ. Qᴜᴇʟ ᴍᴀʟ ʏ ᴀ-ᴛ-ɪʟ À ᴄᴇʟᴀ ? ᴇɴ ᴡᴀɴᴍɪʀɪ, ᴏɴ ᴇɴɢʀᴀɪꜱꜱᴇ ʟᴇꜱ ᴘᴀʀʟᴇᴍᴇɴᴛᴀɪʀᴇꜱ ᴘᴇɴᴅᴀɴᴛ Qᴜᴇ ʟᴇ ᴘᴇᴜᴘʟᴇ ᴄʀÈᴠᴇ ? ᴄᴇʟᴀ ᴇꜱᴛ ʙɪᴇɴ ᴛʀɪꜱᴛᴇ, ᴇᴛ ɴᴏᴜꜱ ꜱᴏᴍᴍᴇꜱ ʜᴇᴜʀᴇᴜx ᴅᴇ ᴠᴏᴜꜱ ᴅɪʀᴇ Qᴜ'ᴇɴ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇ, ʀɪᴇɴ ɴᴇ ꜱᴀᴜʀᴀɪᴛ ᴛᴇɴᴅʀᴇ À ᴜɴ ᴛᴇʟ ꜱʏꜱᴛÈᴍᴇ.
ɪʟ ᴘᴀʀᴀɪᴛ Éɢᴀʟᴇᴍᴇɴᴛ ɪɴᴄᴏɴᴄᴇᴠᴀʙʟᴇ ᴘᴏᴜʀ ʟᴇ ᴊᴏᴜʀɴᴀʟ Qᴜ'ᴜɴᴇ ᴘᴏᴘᴜʟᴀᴛɪᴏɴ ᴠᴏᴛᴇ À 68% ꜰᴀᴠᴏʀᴀʙʟᴇꜱ ᴅᴀɴꜱ ᴜɴ ᴄʜᴏɪx À ᴅᴇᴜx ᴘʀᴏᴘᴏꜱɪᴛɪᴏɴꜱ. ᴀʙꜱᴜʀᴅᴇ ? ɴᴏᴜꜱ ᴀᴜꜱꜱɪ ʟᴇ ᴠᴏʏᴏɴꜱ ᴅᴇ ᴄᴇᴛ ᴏᴇɪʟ. ꜱɪ ʟᴇꜱ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇɴꜱ ꜱᴏɴᴛ ꜰᴀᴠᴏʀᴀʙʟᴇꜱ À ʟ'ᴀʀʀɪᴠÉᴇ ᴀᴜ ᴘᴏᴜᴠᴏɪʀ ᴅᴇ ᴊᴏʟᴀɴ ꜱᴀɴᴅʀᴏ ᴇɴ ᴛᴀɴᴛ Qᴜᴇ ᴛꜱᴀʀ, ɪʟ ᴀᴜʀᴀɪᴛ ᴘᴀʀᴜ ᴄᴏᴍᴘʟÈᴛᴇᴍᴇɴᴛ ɪʀʀᴇꜱᴘᴏɴꜱᴀʙʟᴇ ᴅᴇ ɴᴇ ᴘᴀꜱ ʀᴇꜱᴘᴇᴄᴛᴇʀ ʟᴇᴜʀ ᴄʜᴏɪx. ꜱɪ ᴄᴇʟᴀ ᴘᴇᴜᴛ ʀᴀꜱꜱᴜʀᴇʀ ʟᴇꜱ ɪʀʀᴇꜱᴘᴇᴄᴛᴜᴇᴜx ᴀᴜᴛᴇᴜʀꜱ Qᴜᴇ ɴᴏᴜꜱ ᴄɪᴛᴏɴꜱ ᴅᴇᴘᴜɪꜱ ʟᴇ ᴅÉʙᴜᴛ ᴅᴇ ᴄᴇᴛᴛᴇ ᴄᴏᴍᴍᴜɴɪᴄᴀᴛɪᴏɴ, ʟᴇꜱ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇɴꜱ ꜱᴏɴᴛ ɢʀᴀɴᴅꜱ ᴇᴛ ꜱᴏɴᴛ ᴄᴀᴘᴀʙʟᴇꜱ ᴅᴇ ꜱᴇ ꜰᴀɪʀᴇ ᴇɴᴛᴇɴᴅʀᴇ ᴘᴀʀ ᴇᴜx-ᴍÊᴍᴇꜱ. ᴅᴇ ᴘʟᴜꜱ, ʟᴇ ꜰᴀɪᴛ ᴅ'ᴀᴠᴏɪʀ ᴅɪᴛ Qᴜᴇ ʟᴇꜱ 98% ᴅᴇ ᴘᴀʀᴛɪᴄɪᴘᴀᴛɪᴏɴ ᴀᴜ ʀÉꜰÉʀᴜɴᴅᴜᴍ ʀᴇʟᴇᴠᴀɪᴛ ᴅ'ᴜɴ ꜱᴄᴏʀᴇ ᴅᴇ "ᴅɪᴄᴛᴀᴛᴜʀᴇ" Éᴛᴀɪᴛ Éᴛᴏɴɴᴀɴᴛ ᴇᴛ ᴍᴏɴᴛʀᴇ ʟᴇ ᴘᴇᴜ ᴅᴇ ᴄᴏɴɴᴀɪꜱꜱᴀɴᴄᴇ ꜱᴜʀ ʟᴀ ᴄᴏɴꜱᴛɪᴛᴜᴛɪᴏɴ ᴅᴇ ʟᴀ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇ, ᴏÙ ɪʟ ᴇꜱᴛ ᴇxᴘʀÉꜱꜱᴇᴍᴇɴᴛ ɪɴᴅɪQᴜÉ Qᴜᴇ ʟᴇ ᴠᴏᴛᴇ ᴇꜱᴛ ᴏʙʟɪɢᴀᴛᴏɪʀᴇ ᴅᴀɴꜱ ᴄᴇ ɢᴇɴʀᴇ ᴅᴇ ᴄᴀꜱ. ʟᴇ ꜰᴀɪᴛ Qᴜ'ɪʟ ʏ ᴀɪᴛ 2% ᴅᴇ ʜᴏʀꜱ-ʟᴀ-ʟᴏɪ ᴅᴇᴠʀᴀɪᴛ ᴀᴜ ᴄᴏɴᴛʀᴀɪʀᴇ ᴠᴏᴜꜱ ᴍᴏɴᴛʀᴇʀ Qᴜᴇ ʟᴇꜱ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇɴꜱ ꜱᴏɴᴛ ʟɪʙʀᴇꜱ ᴇᴛ ɴᴇ ꜱᴇ ꜱᴇɴᴛᴇɴᴛ ᴘᴀꜱ ᴏᴘᴘʀᴇꜱꜱÉꜱ. ꜱɪ ʟᴀ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇ ᴀᴠᴀɪᴛ ÉᴛÉ ᴜɴᴇ ᴅɪᴄᴛᴀᴛᴜʀᴇ, ᴊᴇ ᴘᴇɴꜱᴇ ꜱɪɴᴄÈʀᴇᴍᴇɴᴛ Qᴜᴇ 100% - ᴀᴘᴘʀᴏxɪᴍᴀᴛɪᴠᴇᴍᴇɴᴛ - ᴅᴇꜱ ᴄɪᴛᴏʏᴇɴꜱ ᴀᴜʀᴀɪᴇɴᴛ ᴠᴏᴛÉ. ᴜɴ ᴍᴇꜱꜱᴀɢᴇ ᴅᴏɴᴄ, Qᴜɪ ᴇꜱᴛ ᴠᴀʟᴀʙʟᴇ ᴘᴏᴜʀ ᴛᴏᴜꜱ : ʀᴇɴꜱᴇɪɢɴᴇᴢ-ᴠᴏᴜꜱ ᴀᴠᴀɴᴛ ᴅᴇ ᴅɪʀᴇ ᴅᴇꜱ ÉɴᴏʀᴍɪᴛÉꜱ.
ʟᴇ ꜰᴀɪᴛ ᴅᴇ ꜰᴀɪʀᴇ ᴘᴀꜱꜱᴇʀ ʟᴇ ᴘᴅɢ ᴅᴇ ᴍᴀʀꜱ ᴜʟᴛᴏʀ ᴘᴏᴜʀ ᴜɴᴇ ᴠɪᴄᴛɪᴍᴇ ᴇꜱᴛ, ᴊᴇ ᴠᴏᴜꜱ ʟᴇ ᴅɪꜱ ꜰʀᴀɴᴄʜᴇᴍᴇɴᴛ, ꜱᴄᴀɴᴅᴀʟᴇᴜx. ʟ'ᴇɴᴛʀᴇᴘʀɪꜱᴇ ᴀᴠᴀɪᴛ ᴘʀÉᴠᴜᴇ ᴅᴇ ᴅÉʟᴏᴄᴀʟɪꜱᴇʀ ꜱᴇꜱ ᴘʀᴏᴅᴜᴄᴛɪᴏɴꜱ À ʟ'Éᴛʀᴀɴɢᴇʀ : ᴄᴇʟᴀ ᴀᴜʀᴀɪᴛ ᴄʀÉᴇʀ ᴅᴜ ᴄʜᴏᴍᴀɢᴇ ᴇᴛ ᴀᴜʀᴀɪᴛ ᴀᴜ ᴄᴏɴᴛʀᴀɪʀᴇ ᴀꜰꜰᴀɪʙʟɪᴇ ʟ'Éᴄᴏɴᴏᴍɪᴇ ᴅᴇ ʟᴀ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇ. ɪʟ ꜱᴇᴍʙʟᴇʀᴀɪᴛ Qᴜ'ᴇɴ ᴘʟᴜꜱ ᴅᴇꜱ ᴄᴏᴜʀꜱ ᴅᴇ ᴅʀᴏɪᴛ, ᴅᴇ ᴘᴏʟɪᴛɪQᴜᴇ, ɪʟ ꜰᴀɪʟʟᴇ ɪɴꜱᴛʀᴜɪʀᴇ ᴄᴇꜱ ᴀᴜᴛᴇᴜʀꜱ À ᴜɴ ʀᴀᴛᴛʀᴀᴘᴀɢᴇ ᴅ'Éᴄᴏɴᴏᴍɪᴇ ᴠᴏɪʀᴇ, ᴇᴛ ᴊᴇ ʟᴇ ᴘᴇɴꜱᴇ, ᴅᴇ ᴊᴏᴜʀɴᴀʟɪꜱᴍᴇ. ᴛᴏᴜᴛᴇꜰᴏɪꜱ, ᴊᴇ ꜱᴏᴜʜᴀɪᴛᴇ ᴅɪʀᴇ À ᴄᴇꜱ ɢᴇɴꜱ : ɴᴇ ᴠᴏᴜꜱ ɪɴQᴜɪÉᴛᴇᴢ ᴘᴀꜱ, ʀɪᴇɴ ɴ'ᴇꜱᴛ ᴘᴇʀᴅᴜ ᴇᴛ ɴᴏᴛʀᴇ ɴᴀᴛɪᴏɴ ᴠᴏᴜꜱ ᴀᴄᴄᴜᴇɪʟʟᴇʀᴀ À ʙʀᴀꜱ ᴏᴜᴠᴇʀᴛꜱ ᴘᴏᴜʀ Éᴠɪᴛᴇʀ À ʟ'ᴀᴠᴇɴɪʀ Qᴜᴇ ᴠᴏᴜꜱ ᴠᴏᴜꜱ ʀɪᴅɪᴄᴜʟɪꜱɪᴇᴢ ᴅᴇ ʟᴀ ᴍᴀɴɪÈʀᴇ ᴅᴏɴᴛ ᴄᴇʟᴀ ᴀ ÉᴛÉ ʟᴇ ᴄᴀꜱ. ᴅᴇ ᴘʟᴜꜱ, ʟ'Éᴛᴀᴛ Éᴛᴀɴᴛ ᴄʟɪᴇɴᴛ ᴅᴇ ʟᴀ ꜱᴏᴄɪÉᴛÉ, ɪʟ ꜱᴇᴍʙʟᴇ ᴛᴏᴜᴛ À ꜰᴀɪᴛ ɴᴏʀᴍᴀʟ Qᴜᴇ ᴄᴇʟᴜɪ-ᴄɪ ᴍᴇɴᴀᴄᴇ ᴅᴇ ʀᴇᴛɪʀᴇʀ ꜱᴇꜱ ᴄᴏᴍᴍᴀɴᴅᴇꜱ ꜱɪ ʟᴇꜱ ᴜꜱɪɴᴇꜱ ꜱᴏɴᴛ ᴅÉʟᴏᴄᴀʟɪꜱÉᴇꜱ. ᴄ'ᴇꜱᴛ ᴄᴇ Qᴜ'ᴏɴ ᴀᴘᴘᴇʟʟᴇ ʟᴀ ✨ ꜱᴏᴜᴠᴇʀᴀɪɴᴇᴛÉ ✨.
ɴᴏᴜꜱ ꜱᴏᴍᴍᴇꜱ ᴇɴᴄʜᴀɴᴛÉꜱ Qᴜᴇ ʟᴀ ʟɪʙᴇʀᴛÉ ᴅᴇ ʟᴀ ᴘʀᴇꜱꜱᴇ ꜱᴏɪᴛ ᴅ'ᴜɴᴇ ᴅᴇꜱ ᴘʀÉᴏᴄᴜᴘᴀᴛɪᴏɴꜱ ᴅᴇꜱ ᴍÉᴅɪᴀꜱ ᴅᴜ ᴡᴀɴᴍɪʀɪ. ᴛᴏᴜᴛᴇꜰᴏɪꜱ, ʟᴇꜱ ᴅʀᴏɪᴛꜱ ɪᴍᴘʟɪQᴜᴇɴᴛ Éɢᴀʟᴇᴍᴇɴᴛ ᴅᴇꜱ ᴏʙʟɪɢᴀᴛɪᴏɴꜱ Qᴜᴇ ᴠᴏᴜꜱ ꜱᴇᴍʙʟᴇᴢ ᴏᴜʙʟɪᴇʀ. ʟᴇ ʀᴇꜱᴘᴇᴄᴛ ᴇᴛ ʟᴀ ᴅÉᴄᴇɴᴄᴇ ᴇɴ ꜰᴏɴᴛ ᴘᴀʀᴛɪᴇ, ᴍÊᴍᴇ ꜱɪ ʟᴇ ᴘʀɪɴᴄɪᴘᴀʟ ᴘᴇʀᴅᴀɴᴛ ᴅᴀɴꜱ ᴄᴇᴛᴛᴇ ʜɪꜱᴛᴏɪʀᴇ ʀᴇꜱᴛᴇ ᴠᴏᴜꜱ, ᴇᴛ ᴠᴏᴜꜱ ꜱᴇᴜʟꜱ. ꜱɪ ʟᴇ ʀɪᴅɪᴄᴜʟ ᴛᴜᴀɪᴛ, ᴊ'ɪɴᴠɪᴛᴇʀᴀɪꜱ ᴛᴏᴜᴛᴇ ᴘᴇʀꜱᴏɴɴᴇ À ɴᴇ ᴘᴀꜱ ᴇɴᴛʀᴇʀ ᴇɴ ᴄᴏɴᴛᴀᴄᴛ ᴀᴠᴇᴄ QᴜɪᴄᴏɴQᴜᴇ ᴘʀᴏᴠᴇɴᴀɴᴛ ᴅᴜ ᴡᴀɴᴍɪʀɪ. ɴᴏᴜꜱ ᴀᴠᴏɴꜱ ʀᴇꜱᴛʀᴇɪɴᴛ ʟ'ᴀᴄᴄÈꜱ ᴀᴜx ꜰʀᴏɴᴛɪÈʀᴇꜱ ᴘᴏᴜʀ ᴄᴇʀᴛᴀɪɴᴇꜱ ɴᴀᴛɪᴏɴᴀʟɪᴛÉꜱ, ɪʟ ᴘᴇᴜᴛ ᴇɴ Êᴛʀᴇ ᴅᴇ ᴍÊᴍᴇ ᴘᴏᴜʀ ᴅ'ᴀᴜᴛʀᴇꜱ. ᴘᴏᴜʀ ʀᴇᴘʀᴇɴᴅʀᴇ ꜱᴜʀ ʟᴀ ʟɪʙᴇʀᴛÉ ᴅᴇ ʟᴀ ᴘʀᴇꜱꜱᴇ, ʟ'Éᴄʜᴀɴɢᴇ ᴀᴜQᴜᴇʟ ʟᴇꜱ ᴍÉᴅɪᴀꜱ ᴏɴᴛ ÉᴛÉ ɪɴᴠɪᴛÉꜱ Éᴛᴀɪᴛ ᴏʀɪɢɪɴᴇʟʟᴇᴍᴇɴᴛ ᴘʀɪᴠÉ, ᴍᴀɪꜱ ʟᴇ ᴛꜱᴀʀ ᴅᴇ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇ ᴇɴ ᴘᴇʀꜱᴏɴɴᴇ ᴀ ᴅÉᴄɪᴅÉ Qᴜ'ɪʟ ꜰᴀʟʟᴀɪᴛ ᴀᴜᴛᴏʀɪꜱᴇʀ ʟᴀ ᴘʀᴇꜱꜱᴇ ᴘᴏᴜʀ ʟᴜɪ ᴘᴇʀᴍᴇᴛᴛʀᴇ ᴅᴇꜱ ʀᴇɴꜱᴇɪɢɴᴇᴍᴇɴᴛꜱ ᴅᴇ QᴜᴀʟɪᴛÉ. ᴛᴏᴜᴛᴇꜰᴏɪꜱ, ꜱɪ ᴠᴏᴜꜱ ᴘʀÉꜰÉʀᴇᴢ Qᴜ'ᴜɴᴇ ᴛᴇʟʟᴇ ɪɴᴠɪᴛᴀᴛɪᴏɴ ɴᴇ ᴘᴀʀᴠɪᴇɴɴᴇ ᴘʟᴜꜱ ᴀᴜx ᴄʜᴀɪɴᴇꜱ ᴅ'ɪɴꜰᴏʀᴍᴀᴛɪᴏɴ, ꜰᴀɪᴛᴇꜱ ʟᴇ ɴᴏᴜꜱ ꜱᴀᴠᴏɪʀ ᴇᴛ ɴᴏᴜꜱ ᴇᴍᴘÊᴄʜᴇʀᴏɴꜱ QᴜɪᴄᴏɴQᴜᴇ ᴅ'ᴇɴᴛʀᴇʀ ᴅᴀɴꜱ ʟᴇ ᴘᴀʟᴀɪꜱ ᴅᴇꜱ ᴘᴇᴜᴘʟᴇꜱ ᴄᴏᴍᴍᴇ ᴄᴇ ꜰᴜᴛ ʟᴇ ᴄᴀꜱ ᴀᴠᴀɴᴛ ʟ'ᴀʀʀɪᴠÉᴇ ᴅᴜ ᴘᴏᴜᴠᴏɪʀ ᴅᴇ ᴊᴏʟᴀɴ ꜱᴀɴᴅʀᴏ. ᴅᴇ ᴘʟᴜꜱ, ᴅᴇ ɢʀᴀɴᴅᴇꜱ ᴄᴏɴꜰÉʀᴇɴᴄᴇꜱ ᴅᴇ ᴘʀᴇꜱꜱᴇ ꜱᴇ ᴛɪᴇɴɴᴇɴᴛ ʀÉɢᴜʟɪÈʀᴇᴍᴇɴᴛ À ʜᴇʀɴᴀɴɪ-ᴄᴇɴᴛʀᴇ. ꜱɪ ᴠᴏᴜꜱ ᴀᴠɪᴇᴢ ᴠᴏᴜʟᴜ ʏ ᴘᴀʀᴛɪᴄɪᴘᴇʀ, ɪʟ ꜱᴜꜰꜰɪꜱᴀɪᴛ ᴅᴇ ɴᴏᴜꜱ ʟᴇ ᴅᴇᴍᴀɴᴅᴇʀ. ᴀꜰɪɴ ᴅᴇ ʀᴇɴᴅʀᴇ ᴄᴇʟᴀ ᴘʟᴜꜱ ᴀᴄᴄᴇꜱꜱɪʙʟᴇ, ʟᴀ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇ ᴀ ᴄᴇᴘᴇɴᴅᴀɴᴛ ᴘʀɪꜱ ʟᴇ ᴛᴇᴍᴘꜱ ᴅᴇ ʀÉꜰʟÉᴄʜɪʀ À ᴜɴ ɴᴏᴜᴠᴇᴀᴜ ꜱʏꜱᴛÈᴍᴇ. ᴀɪɴꜱɪ, ʟᴀ ᴄᴏɴꜰÉʀᴇɴᴄᴇ ᴅᴇ ᴘʀᴇꜱꜱᴇ ᴘᴇʀᴍᴀɴᴇɴᴛᴇ ꜱᴜʀ ʟᴇ ᴍᴏᴅÈʟᴇ ꜱᴛÉʀᴜꜱɪᴇɴ ꜱᴇᴍʙʟᴇ Êᴛʀᴇ ᴜɴ ʙᴏɴ ᴄʜᴏɪx Qᴜɪ ꜱᴇʀᴀ ᴍɪꜱ ᴇɴ ᴀᴘᴘʟɪᴄᴀᴛɪᴏɴ ꜱᴀɴꜱ ᴛᴀʀᴅᴇʀ.
ɴ'ᴀʏᴀɴᴛ ᴀᴜᴄᴜɴᴇᴍᴇɴᴛ ꜰᴀɪᴛ ᴍᴇɴᴛɪᴏɴ ᴅᴇ ᴅʀᴏɪᴛꜱ ʜᴜᴍᴀɪɴꜱ ᴘᴇɴᴅᴀɴᴛ ᴛᴏᴜᴛ ʟ'ᴀʀᴛɪᴄʟᴇ, ʟ'ɪɴQᴜɪÉᴛᴜᴅᴇ ᴅᴇ ʟᴀ ʙʀᴀᴠᴇ ᴅᴀᴍᴇ ᴅᴜ ᴘᴀʀᴛɪ Qᴜᴇ ᴘᴇʀꜱᴏɴɴᴇ ɴᴇ ᴄᴏɴɴᴀÎᴛ ꜱᴇᴍʙʟᴇ ɴᴇ ᴘᴀꜱ ᴀᴠᴏɪʀ ᴅᴇ ᴘʟᴀᴄᴇ ᴅᴀɴꜱ ᴄᴇᴛ Éᴄʀɪᴛ ᴍÉᴅɪᴀᴛɪQᴜᴇꜱ. ɪʟ ꜱ'ᴀɢɪᴛ ᴅᴏɴᴄ ᴅᴇ ꜰᴀᴜꜱꜱᴇꜱ ɴᴏᴛᴇꜱ ᴅᴜ ᴅÉʙᴜᴛ À ʟᴀ ꜰɪɴ.
Priorité au direct :
Mensonges répétés de la presse au Wanmiri
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ʟᴀ ᴘʀÉꜱᴇɴᴛᴇ ᴀɴɴᴏɴᴄᴇ ᴀᴜʀᴀ ᴘᴏᴜʀ ᴏʙᴊᴇᴄᴛɪꜰ ᴅᴇ ᴅÉᴍᴇɴᴛɪʀ ʟ'ᴇɴꜱᴇᴍʙʟᴇ ᴅᴇꜱ ᴘᴏɪɴᴛꜱ ÉᴠᴏQᴜÉꜱ ᴘᴀʀ ʟᴀ ᴘʀᴇꜱꜱᴇ ᴅᴜ ᴡᴀɴᴍɪʀɪ Qᴜɪ, ᴘᴀʀ ᴀɪʟʟᴇᴜʀꜱ, ꜱᴇ ᴘᴇɴꜱᴇ ꜱɪ ɪɴᴛᴇʟʟɪɢᴇɴᴛᴇ Qᴜ'ᴇʟʟᴇ ᴘᴏᴜʀʀᴀɪᴛ ʀÉᴠᴇɪʟʟᴇʀ ʟᴇꜱ ᴄᴏɴꜱᴄɪᴇɴᴄᴇꜱ ꜱᴏɪᴛ-ᴅɪꜱᴀɴᴛ "ᴇɴᴅᴏʀᴍɪᴇꜱ". ᴇɴ ʀÉᴀʟɪᴛÉ ɪʟ ɴ'ᴇɴ ᴇꜱᴛ ʀɪᴇɴ ᴄᴀʀ, ᴅᴀɴꜱ ʟᴇᴜʀꜱ ᴄᴏᴍᴍᴜɴɪᴄᴀᴛɪᴏɴꜱ ʜᴏɴᴛᴇᴜꜱᴇꜱ ᴇᴛ ɪʀʀÉꜰʟÉᴄʜɪᴇꜱ, ᴄᴇꜱ ᴘɪÈᴛʀᴇꜱ ᴊᴏᴜʀɴᴀʟɪꜱᴛᴇꜱ ᴏɴᴛ ꜱᴇᴍʙʟÉ ᴏᴍᴇᴛᴛʀᴇ ʟᴇ ᴄᴏɴᴛᴇxᴛᴇ ᴅᴀɴꜱ ʟᴇQᴜᴇʟ ɪɴᴛᴇʀᴠᴇɴᴀɪᴛ ʟ'ᴇɴꜱᴇᴍʙʟᴇ ᴅᴇꜱ ᴘᴏɪɴᴛꜱ ꜱᴏᴜʟᴇᴠÉꜱ. ᴊᴇ ᴠᴏᴜꜱ ᴘʀᴏᴘᴏꜱᴇ ᴅᴏɴᴄ ᴅ'ᴀʙᴏʀᴅᴇʀ ᴜɴᴇ À ᴜɴᴇ ʟᴇꜱ ɪᴅɪᴏᴛɪᴇꜱ ʀÉᴘᴀɴᴅᴜᴇꜱ ᴘᴀʀ ʟᴇꜱ ɪɴᴄᴏᴍᴘÉᴛᴇɴᴛ ᴅ'ᴜɴ ꜱᴇʀᴠɪᴄᴇ ᴅᴏɴᴛ, ꜰᴏʀᴛ ʜᴇᴜʀᴇᴜꜱᴇᴍᴇɴᴛ, ʟᴀ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇ ᴇᴛ ꜱᴇꜱ ꜱᴏᴄɪÉᴛÉ ɴ'ᴏɴᴛ ʀɪᴇɴ À ᴇɴᴠɪᴇʀ.
ᴛᴏᴜᴛ ᴅ'ᴀʙᴏʀᴅ, ʟᴇ ᴡᴀɴᴍɪʀɪ ᴘᴀʀʟᴇ ᴅᴇ ꜱᴏᴄɪᴀʟɪꜱᴛᴇꜱ ᴇᴛ ᴅÉꜰᴇɴꜱᴇᴜʀꜱ ᴅᴇꜱ ᴅʀᴏɪᴛꜱ Qᴜɪ ꜱᴇʀᴀɪᴇɴᴛ ɪɴQᴜɪᴇᴛꜱ ᴅᴇ ʟᴀ ꜱɪᴛᴜᴀᴛɪᴏɴ ᴇɴ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇ. ᴄᴇʟᴀ ᴘᴀʀᴀɪᴛ Éᴛʀᴀɴɢᴇ ᴅ'ᴀᴜᴛᴀɴᴛ ᴘʟᴜꜱ Qᴜ'ᴀᴜᴄᴜɴᴇ ꜱᴏᴜʀᴄᴇ ɴ'ᴇꜱᴛ ᴄɪᴛÉᴇ ᴇᴛ Qᴜᴇ ᴅᴇꜱ ᴘʀᴏᴘᴏꜱ, ᴍÊᴍᴇ ʀᴀᴘᴘᴏʀᴛÉꜱ, ɴᴇ ꜱᴏɴᴛ ᴘᴀꜱ ᴘʀÉꜱᴇɴᴛ. ɪʟ ᴇꜱᴛ ʙɪᴇɴ ꜰᴀᴄɪʟᴇ ᴅ'ɪɴᴠᴏQᴜᴇʀ ᴛᴏᴜᴛ ᴄᴇ Qᴜɪ ᴇꜱᴛ ᴀᴜꜱꜱɪ ɪɴᴇxɪꜱᴛᴀɴᴛ Qᴜ'ᴜɴ ᴛᴀʟᴇɴᴛ ᴅᴇ ᴊᴏᴜʀɴᴀʟɪꜱᴍᴇ ᴀᴜ ᴡᴀɴᴍɪʀɪ. "ᴜɴᴇ ᴅɪᴠɪɴɪᴛÉ ʜɪɴᴅᴏᴜᴇ ᴀᴜʀᴀɪᴛ ᴅɪᴛ Qᴜᴇ ʟᴀ ᴘʀᴇꜱꜱᴇ ᴅᴜ ᴡᴀɴᴍɪʀɪ ꜱᴇʀᴀɪᴛ ʟᴀ ʙᴀꜱᴇ ᴅᴇ ʟᴀ ᴍᴀꜰɪᴀ ᴅ'ᴇᴜʀʏꜱɪᴇ !". Éᴠɪᴅᴇᴍᴍᴇɴᴛ, ᴄᴇʟᴀ ɴ'ᴀ ɴɪ ꜱᴇɴꜱ ɴɪ ᴄᴀʀᴀᴄᴛÈʀᴇ ɪɴᴛÉʀᴇꜱꜱᴀɴᴛ ᴅᴇ QᴜᴇʟQᴜᴇ ᴍᴀɴɪÈʀᴇ Qᴜᴇ ᴄᴇ ꜱᴏɪᴛ, ꜱᴀᴜꜰ ᴘᴇᴜᴛ-Êᴛʀᴇ ᴘᴏᴜʀ ꜱᴇ ᴍᴏQᴜᴇʀ ᴅᴜ ᴍᴀɴQᴜᴇ ᴅᴇ ᴘʀᴏꜰᴇꜱꜱɪᴏɴɴᴀʟɪꜱᴍᴇ ᴅᴜ ᴏᴜ ᴅᴇꜱ ᴀᴜᴛᴇᴜʀꜱ ᴅᴇ ʟ'ᴀʀᴛɪᴄʟᴇ ᴇɴ Qᴜᴇꜱᴛɪᴏɴ.
ᴘᴀʀ ʟᴀ ꜱᴜɪᴛᴇ, ʟᴇꜱ ᴊᴏᴜʀɴᴀʟɪꜱᴛᴇꜱ ᴏɴᴛ ᴘᴀʀʟÉ ᴅ'ᴜɴ ᴘʟᴀɴ ᴍᴀᴄʜɪᴀᴠÉʟɪQᴜᴇ ᴅᴜ ᴄʜᴇꜰ ᴅᴇ ʟ'Éᴛᴀᴛ ꜱᴏᴜʜᴀɪᴛᴀɴᴛ ᴍᴇᴛᴛʀᴇ À ᴍᴀʟ ʟᴀ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇ ᴀꜰɪɴ ᴅ'ʏ Éᴛᴀʙʟɪʀ ᴜɴ ʀÉɢɪᴍᴇ ᴀᴜᴛᴏʀɪᴛᴀɪʀᴇ ᴇᴛ, ᴄᴏᴍᴍᴇɴᴛ ᴅÉᴊÀ ? ʀÉᴘʀᴇꜱꜱɪꜰ ᴀᴘᴘᴀʀᴇᴍᴇɴᴛ. ɪʟ ꜱᴇᴍʙʟᴇ ɪɴᴄᴏʜÉʀᴇɴᴛ ᴅᴇ ᴅɪʀᴇ ᴄᴇʟᴀ Éᴛᴀɴᴛ ᴅᴏɴɴÉᴇ ᴛᴏᴜᴛᴇꜱ ʟᴇꜱ ᴀᴠᴀɴᴄÉᴇꜱ ꜱᴏᴄɪᴀʟᴇꜱ ᴅᴀɴꜱ ʟᴇ ᴘᴀʏꜱ ᴅᴇᴘᴜɪꜱ ʟ'ᴀʀʀɪᴠÉᴇ ᴅᴇ ᴊᴏʟᴀɴ ꜱᴀɴᴅʀᴏ À ʟᴀ ᴛÊᴛᴇ ᴅᴇ ʟᴀ ᴘᴀᴛʀɪᴇ. ᴇɴ ᴇꜰꜰᴇᴛ, ᴄᴇʟᴜɪ-ᴄɪ ᴇꜱᴛ À ʟ'ᴏʀɪɢɪɴᴇ ᴅᴇꜱ ʟɪʙʀᴀɪʀɪᴇꜱ ᴅ'Éᴛᴀᴛ, ᴜɴᴇ ᴄᴀᴍᴘᴀɢɴᴇ ᴅᴇ ʀᴇᴄʀᴜᴛᴇᴍᴇɴᴛ ᴅᴀɴꜱ ʟ'ᴀʀᴍÉᴇ ᴘᴏᴜʀ ꜰᴀɪʀᴇ ᴅɪᴍɪɴᴜᴇʀ ʟᴇ ᴄʜÔᴍᴀɢᴇ, ᴅ'ᴜɴᴇ ᴊᴜꜱᴛɪᴄᴇ ᴀᴅᴀᴘᴛÉᴇ À ʟᴀ ᴄᴏɴᴅɪᴛɪᴏɴ ᴅᴇ ᴍɪɴᴇᴜʀ, ᴜɴᴇ ʀᴇꜱᴛʀᴜᴄᴛᴜʀᴀᴛɪᴏɴ ᴅᴜ ꜱᴇʀᴠɪᴄᴇ ᴘᴜʙʟɪᴄ, ᴜɴᴇ ᴄᴏʟʟᴇᴄᴛɪᴠɪꜱᴀᴛɪᴏɴ ᴅᴇꜱ ᴛᴇʀʀᴇꜱ ᴀɢʀɪᴄᴏʟᴇꜱ, ʟᴀ ᴄʀÉᴀᴛɪᴏɴ ᴅ'ᴇɴᴛʀᴇᴘʀɪꜱᴇꜱ ᴀᴘᴘᴀʀᴛᴇɴᴀɴᴛ ᴀᴜx ꜱᴀʟᴀʀɪÉꜱ, ʟᴀ ʀÉᴄᴜᴘÉʀᴀᴛɪᴏɴ ᴅᴇꜱ ᴀᴄᴛɪᴏɴꜱ ꜱᴜʀ ʟ'ʜÉʀɪᴛᴀɢᴇ ᴘᴀʀ ʟ'Éᴛᴀᴛ ᴇᴛ ʙɪᴇɴ ᴘʟᴜꜱ ᴇɴᴄᴏʀᴇ. ʟᴇ ᴘᴇᴜᴘʟᴇ ᴇꜱᴛ ᴅᴏɴᴄ ɢᴀɢɴᴀɴᴛ ᴅᴀɴꜱ ʟ'ᴇɴꜱᴇᴍʙʟᴇ ᴅᴇꜱ ᴄʜᴏɪx ꜰᴀɪᴛ ᴘᴀʀ ʟᴇ ᴛꜱᴀʀ, Qᴜɪ ɴᴇ ᴘᴏꜱꜱÈᴅᴇ ᴘᴀʀ ᴀɪʟʟᴇᴜʀꜱ ᴘᴀꜱ ʟᴇꜱ ᴛʀᴏɪꜱ ᴘᴏᴜᴠᴏɪʀꜱ, ᴄᴀʀ ʟᴀ ᴊᴜꜱᴛɪᴄᴇ ʀᴇꜱᴛᴇ ɪɴᴅÉᴘᴇɴᴅᴀɴᴛᴇ.
ᴇɴꜱᴜɪᴛᴇ, ʟᴀ "ᴅᴏᴍɪɴᴀᴛɪᴏɴ" ᴇxᴇʀᴄÉᴇ ᴘᴀʀ ʟᴀ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇ ɴᴇ ꜱᴀᴜʀᴀɪᴛ ᴀᴠᴏɪʀ ʟɪᴇᴜ ꜱᴀᴄʜᴀɴᴛ Qᴜᴇ ᴛᴏᴜꜱ ʟᴇꜱ ᴘᴀʏꜱ ʏ ꜱᴇʀᴏɴᴛ Éɢᴀᴜx - ᴇʜ ᴏᴜɪ, ɪʟ ꜰᴀʟʟᴀɪᴛ ʟɪʀᴇ ʟᴀ ᴄᴏɴᴠᴇɴᴛɪᴏɴ ᴀᴠᴀɴᴛ ᴅ'ɪɴᴠᴇɴᴛᴇʀ - ᴇᴛ Qᴜ'ɪʟ ɴ'ʏ ᴀᴜʀᴀ ᴍÊᴍᴇ ᴘᴀꜱ ᴅᴇ ᴅɪʀɪɢᴇᴀɴᴛ À ᴄᴇ ᴛʀɪʙᴜɴᴀʟ ɪɴᴛᴇʀɴᴀᴛɪᴏɴᴀʟ. ᴅᴇ ᴘʟᴜꜱ, ʟᴀ ᴄɪᴛᴀᴛɪᴏɴ ᴅᴜ ᴊᴏᴜʀɴᴀʟ, ʙɪᴇɴ Qᴜᴇ ᴄɪᴛᴀɴᴛ ꜱᴇꜱ ꜱᴏᴜʀᴄᴇꜱ, ᴇꜱᴛ ɪᴍᴘᴏꜱꜱɪʙʟᴇ À ʀᴇᴛʀᴏᴜᴠᴇʀ. ɪʟ ᴀᴘᴘᴀʀᴀɪᴛ ᴅᴏɴᴄ Qᴜᴇ ᴄᴇꜱ ᴍᴇɴꜱᴏɴɢᴇꜱ ɴ'ᴏɴᴛ Qᴜ'ᴜɴ ᴜɴɪQᴜᴇ ʙᴜᴛ : ʟᴀ ᴅᴇꜱᴛᴀʙɪʟɪꜱᴀᴛɪᴏɴ. ᴇɴ ᴛᴏᴜᴛ ᴄᴀꜱ, ʟᴀ ᴠÉʀɪᴛÉ ɴ'ᴇꜱᴛ ᴅÉꜰɪɴɪᴛɪᴠᴇᴍᴇɴᴛ ᴘᴀꜱ ʟᴀ ɴᴏᴛɪᴏɴ ʀᴇᴄʜᴇʀᴄʜÉᴇ ᴘᴀʀ ʟᴇꜱ ᴀᴜᴛᴇᴜʀꜱ ᴅᴇ ᴄᴇ ᴛᴏʀᴄʜᴏɴ.
ᴘᴀʀ ᴀɪʟʟᴇᴜʀꜱ, ʟᴇ ꜰᴀɪᴛ ᴅᴇ Qᴜᴀʟɪꜰɪᴇʀ ʟᴀ ɴᴏᴛɪᴏɴ ᴅᴇ ᴄʀɪᴍᴇ ᴄᴏɴᴛʀᴇ ʟ'ʜᴜᴍᴀɴɪᴛÉ ᴅᴇ ꜰᴀʟʟᴄɪᴇᴜx ᴇꜱᴛ, À ɴᴏᴛʀᴇ ꜱᴇɴꜱ, ᴜɴᴇ ʜÉʀÉꜱɪᴇ À ʟᴀQᴜᴇʟʟᴇ ɴᴏᴜꜱ ᴇꜱᴘÉʀᴏɴꜱ Qᴜᴇ ʟᴇ ɢᴏᴜᴠᴇʀɴᴇᴍᴇɴᴛ ᴅᴇ ᴡᴀɴᴍɪʀɪ ɴᴇ ᴘʀᴇɴᴅ ᴘᴀꜱ ᴘᴀʀᴛ. ᴅᴇ ᴘʟᴜꜱ, ʟᴀ ᴛᴏʀᴛᴜʀᴇ ᴇxᴇʀᴄÉᴇ ᴘᴀʀ ᴅᴇꜱ ᴀɢᴇɴᴛꜱ ᴘÉɴɪᴛᴀɴᴄɪᴇʀꜱ ꜱᴜʀ ʟᴇ ᴏʀᴅʀᴇ ᴅᴇ ꜱÉʙᴀꜱᴛɪᴇɴ ᴛᴇꜱꜱᴏɴ, ᴇᴛ ᴄᴇʟᴀ ꜱᴜʀ ᴅᴇꜱ ᴅÉᴛᴇɴᴜꜱ ᴄɪᴠɪʟꜱ ᴀ ÉᴛÉ ᴄʟᴀɪʀᴇᴍᴇɴᴛ ᴀᴠᴏᴜÉ ᴘᴀʀ ʟᴇ ᴄᴏɴᴄᴇʀɴÉ ᴘᴜɪꜱ ᴘᴀʀ ʟ'ᴀᴅᴍɪɴɪꜱᴛʀᴀᴛɪᴏɴ ᴇᴛ ᴇɴꜰɪɴ ᴘᴀʀ ʟᴇ ᴘᴀʀQᴜᴇᴛ ᴅ'ʜᴇʀɴᴀɴɪ-ᴄᴇɴᴛʀᴇ. ᴄᴏɴꜱɪᴅÉʀᴇʀ ʟᴀ ᴊᴜꜱᴛɪᴄᴇ ᴅ'ᴜɴ ᴀᴜᴛʀᴇ Éᴛᴀᴛ ᴄᴏᴍᴍᴇ ᴅÉꜰᴀɪʟʟᴀɴᴛᴇ ᴀʟᴏʀꜱ ᴍÊᴍᴇ Qᴜᴇ ʟ'ᴏɴ ᴀ ꜱᴏɪᴛ-ᴍÊᴍᴇ ʙᴇꜱᴏɪɴ ᴅ'ɪɴᴠᴇꜱᴛɪꜱꜱᴇᴍᴇɴᴛꜱ Éᴛʀᴀɴɢᴇʀꜱ ᴘᴏᴜʀ ꜱᴜʙᴠᴇɴɪʀ ᴀᴜx ʙᴇꜱᴏɪɴꜱ ꜰᴏɴᴅᴀᴍᴇɴᴛᴀᴜx ᴅᴇ ꜱᴀ ᴘᴏᴘᴜʟᴀᴛɪᴏɴ ʀᴇʟÈᴠᴇ ᴅ'ᴜɴᴇ ᴛᴏᴛᴀʟᴇ ꜰᴏʟɪᴇ ᴅᴏɴᴛ ᴍᴏɴꜱɪᴇᴜʀ ᴊᴏʟᴀɴ ꜱᴀɴᴅʀᴏ, ᴘʀᴇᴍɪᴇʀ ᴛꜱᴀʀ ᴅᴇ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇ, ꜱ'ᴇꜱᴛ ʙᴇᴀᴜᴄᴏᴜᴘ ᴀᴍᴜꜱÉ. ɪʟ ᴛɪᴇɴᴛ ᴘᴏᴜʀ ᴄᴇʟᴀ À ᴠᴏᴜꜱ ʀᴇᴍᴇʀᴄɪᴇʀ ᴅᴜ ꜰᴏɴᴅ ᴅᴜ ᴄᴏᴇᴜʀ ᴘᴏᴜʀ ʟᴜɪ ᴀᴠᴏɪʀ ᴘʀᴏᴜᴠᴇʀ ʟᴀ ꜱᴜᴘÉʀɪᴏʀɪᴛÉ ɪɴᴛᴇʟʟᴇᴄᴛᴜᴇʟʟᴇ ᴅᴇꜱ ᴊᴏᴜʀɴᴀᴜx ɴᴀᴛɪᴏɴᴀᴜx ꜱᴜʀ ᴄᴇᴜx ᴅᴜ ᴡᴀɴᴍɪʀɪ.
ᴇɴ ᴏᴜᴛʀᴇ, ʟᴀ ᴄᴏɴꜱᴛʀᴜᴄᴛɪᴏɴ ᴅ'ᴜɴᴇ ꜱᴛᴀᴛᴜᴇ ᴘᴏᴜʀ ʟᴇ ᴘᴀʟᴀɪꜱ ᴅᴇꜱ ᴘᴇᴜᴘʟᴇꜱ ᴀᴠᴀɪᴛ ᴘᴏᴜʀ ᴏʙᴊᴇᴄᴛɪꜰ ᴅᴇ ᴠᴀʟᴏʀɪꜱᴇʀ ʟ'ᴀʀᴛ. ʟᴇ ꜰᴀɪᴛ Qᴜᴇ ʟᴇ ᴊᴏᴜʀɴᴀʟ ᴄᴏɴꜱɪᴅÈʀᴇ Qᴜᴇ ᴄᴇʟᴀ Éᴛᴀɪᴛ "ᴘᴏᴜʀ ꜱᴇ ᴍᴏɴᴛʀᴇʀ À ᴄʜᴀQᴜᴇ ᴄᴏɪɴ ᴅᴇ ʀᴜᴇ" ʀᴇᴛɪᴇɴᴛ ᴛᴏᴜᴛ ᴅᴇ ᴍÊᴍᴇ ɴᴏᴛʀᴇ ᴀᴛᴛᴇɴᴛɪᴏɴ. ꜱɪ ʟᴇ ᴡᴀɴᴍɪʀɪ ᴘᴏꜱꜱÉᴅᴀɪᴛ ᴜɴ ᴍᴏʏᴇɴ ᴛᴇᴄʜɴᴏʟᴏɢɪQᴜᴇ ᴅ'ᴇxᴘᴏꜱᴇʀ ᴜɴᴇ ᴍÊᴍᴇ ꜱᴛᴀᴛᴜᴇ ꜱᴜʀ ᴛᴏᴜꜱ ʟᴇꜱ ᴄᴏɪɴꜱ ᴅᴜ ʀᴜᴇ ᴅᴜ ᴘᴀʏꜱ, ʟᴀ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇ ꜱᴇʀᴀɪᴛ ᴇꜰꜰᴇᴄᴛɪᴠᴇᴍᴇɴᴛ ɪɴᴛÉʀᴇꜱꜱÉ ᴇᴛ ᴘʀÊᴛᴇ À ᴘᴀʏᴇʀ ᴄʜᴇʀ ᴘᴏᴜʀ ᴇɴ ᴏʙᴛᴇɴɪʀ ʟᴇꜱ ʀÉꜱᴜʟᴛᴀᴛꜱ ᴅÉᴄʀɪᴛꜱ ᴘᴀʀ ʟᴀ ᴘʀᴇꜱꜱᴇ.
ɪʟ ʏ ᴇꜱᴛ Éɢᴀʟᴇᴍᴇɴᴛ ɪɴꜱᴄʀɪᴛ "ʟᴇ ᴛᴏᴜᴛ ꜱ’ᴇꜱᴛ ᴛᴇʀᴍɪɴÉ ᴘᴀʀ ʟᴀ ᴅᴇꜱᴛɪᴛᴜᴛɪᴏɴ ᴅᴇ ᴛᴏᴜꜱ ʟᴇꜱ ᴍɪɴɪꜱᴛʀᴇꜱ". Qᴜᴇʟꜱ ᴀᴄᴛᴇꜱ, Qᴜᴇʟꜱ ᴍᴏᴛꜱ ꜰᴏɴᴛ ᴄʀᴏɪʀᴇ ᴀᴜx ᴀᴜᴛᴇᴜʀꜱ ᴅᴜ ᴄʜɪꜰꜰᴏɴ ᴄᴏɴᴄᴇʀɴÉ Qᴜᴇ ᴄᴇʟᴀ ꜱ'ᴇꜱᴛ ᴛᴇʀᴍɪɴÉ ? ᴇɴ ᴛᴀɴᴛ Qᴜᴇ ᴘᴏʀᴛᴇ-ᴘᴀʀᴏʟᴇ ᴅᴜ ɢᴏᴜᴠᴇʀɴᴇᴍᴇɴᴛ ᴅᴇ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇ, ᴊᴇ ᴛɪᴇɴꜱ À ʟᴇꜱ ʀᴀꜱꜱᴜʀᴇʀ ᴘᴇʀꜱᴏɴɴᴇʟʟᴇᴍᴇɴᴛ ᴇᴛ À ʟᴇᴜʀ ᴅɪʀᴇ Qᴜᴇ ʟᴇ ᴛꜱᴀʀ ᴅᴇ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇ ɴ'ᴀ ᴘᴀꜱ ᴀᴄʜᴇᴠÉ ᴅᴇ ʀÈɢɴᴇʀ ᴇᴛ Qᴜ'ɪʟ, ᴅᴀɴꜱ ʟᴇ ᴄᴀᴅʀᴇ ᴅᴇ ꜱᴇꜱ ꜰᴏɴᴄᴛɪᴏɴꜱ, ꜱᴇʀᴀɪᴛ ɪᴍᴘᴀᴛɪᴇɴᴛ ᴅᴇ ʀᴇɴᴄᴏɴᴛʀᴇʀ ʟᴇꜱ ᴊᴏᴜʀᴀʟɪꜱᴛᴇꜱ ᴅᴏɴᴛ ɴᴏᴜꜱ ꜰᴀɪꜱᴏɴꜱ ɪᴄɪ ʟᴇꜱ Éʟᴏɢᴇꜱ ᴀꜰɪɴ ᴅᴇ ʟᴜɪ ᴘʀᴏᴜᴠᴇʀ ᴄᴇʟᴀ. ᴅᴇ ᴘʟᴜꜱ, ɪʟ ᴀ ÉᴛÉ ᴅɪᴛ Qᴜᴇ ᴄᴇᴛᴛᴇ ᴏᴘÉʀᴀᴛɪᴏɴ ᴀᴠᴀɪᴛ ᴘᴏᴜʀ ᴏʙᴊᴇᴄᴛɪꜰ ᴅᴇ ꜰᴀɪʀᴇ ᴇɴ ꜱᴏʀᴛᴇ Qᴜᴇ "ʟᴇ ᴘᴏᴜᴠᴏɪʀ ꜱᴇ ᴄᴏɴᴄᴇɴᴛʀᴀɴᴛ ᴇɴᴛʀᴇ ʟᴇꜱ ꜱᴇᴜʟᴇꜱ ᴍᴀɪɴꜱ ᴅᴇ ᴊᴏʟᴀɴ ꜱᴀɴᴅʀᴏ". QᴜᴇʟQᴜᴇꜱ ɴᴏᴛɪᴏɴꜱ ᴅᴇ ᴅʀᴏɪᴛ ᴀᴅᴍɪɴɪꜱᴛʀᴀᴛɪꜰ, ᴄᴏɴꜱᴛɪᴛᴜᴛɪᴏɴɴᴇʟ ᴇᴛ ᴅᴇ ᴘᴏʟɪᴛɪQᴜᴇ ꜱᴇᴍʙʟᴇɴᴛ ɴÉᴄᴇꜱꜱᴀɪʀᴇ, ᴄᴀʀ ɪʟ ꜱᴇᴍʙʟᴇ Qᴜᴇ ʟᴇᴜʀꜱ ᴘᴏÈᴛᴇꜱ À ʟ'ᴏʀɪɢɪɴᴇ ᴅ'ᴜɴᴇ ᴛᴇʟʟᴇ ᴅÉᴄʟᴀʀᴀᴛɪᴏɴꜱ ɴᴇ ꜱᴀᴠᴀɪᴇɴᴛ ᴘᴀꜱ Qᴜᴇ ʟᴇꜱ ᴍɪɴɪꜱᴛʀᴇꜱ ᴛɪʀᴇɴᴛ ʟᴇᴜʀ ᴘᴏᴜᴠᴏɪʀ ᴅɪʀᴇᴄᴛᴇᴍᴇɴᴛ ᴅᴜ ᴄʜᴇꜰ ᴅᴇ ʟ'ᴇxÉᴄᴜᴛɪꜰ, ꜱᴏɪᴛ ʟᴇ ᴄʜᴇꜰ ᴅᴇ ʟ'Éᴛᴀᴛ ᴇɴ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇ. ᴀᴠᴇᴄ ᴏᴜ ꜱᴀɴꜱ ᴍɪɴɪꜱᴛʀᴇ, ʟᴇ ᴘᴏᴜᴠᴏɪʀ ᴅᴇ ʟ'ᴇxÉᴄᴜᴛɪꜰ ʀᴇꜱᴛᴇ ʟᴇ ᴍÊᴍᴇ, ᴍᴀɪꜱ ʟᴀ ᴛᴇɴᴛᴀᴛɪᴠᴇ ᴅᴇ ᴅÉꜱɪɴꜰᴏʀᴍᴀᴛɪᴏɴ ꜱᴜʀ ᴄᴇ ᴘʟᴀɴ Éᴛᴀɪᴛ ʙɪᴇɴ ᴇꜱꜱᴀʏÉᴇ.
ʟᴀ "ꜰᴀÇᴏɴ ᴅᴇ ᴄᴏɴᴛᴏᴜʀɴᴇʀ ʟᴀ ᴠᴏʟᴏɴᴛÉ ᴅᴇꜱ ʀᴇᴘʀÉꜱᴇɴᴛᴀɴᴛꜱ ᴅᴇ ᴘᴇᴜᴘʟᴇ" ʀᴇʟÈᴠᴇ ꜱᴀɴꜱ ᴅᴏᴜᴛᴇ ᴅ'ᴜɴᴇ ᴇʀʀᴇᴜʀ. ɴᴏᴜꜱ ᴘᴀʀʟᴏɴꜱ ɪᴄɪ ᴅ'ᴜɴ ʀÉꜰÉʀᴜɴᴅᴜᴍ ᴅᴇ ʟᴀ ᴘᴏᴘᴜʟᴀᴛɪᴏɴ. ᴊᴇ ᴘʀɪᴠɪʟÉɢɪᴇ ᴜɴ ᴘᴇᴜᴘʟᴇ ÉᴅᴜQᴜÉ À ᴅᴇꜱ ʀᴇᴘʀÉꜱᴇɴᴛᴀɴᴛꜱ ᴄᴏʀʀᴏᴍᴘᴜꜱ. Qᴜᴇʟ ᴍᴀʟ ʏ ᴀ-ᴛ-ɪʟ À ᴄᴇʟᴀ ? ᴇɴ ᴡᴀɴᴍɪʀɪ, ᴏɴ ᴇɴɢʀᴀɪꜱꜱᴇ ʟᴇꜱ ᴘᴀʀʟᴇᴍᴇɴᴛᴀɪʀᴇꜱ ᴘᴇɴᴅᴀɴᴛ Qᴜᴇ ʟᴇ ᴘᴇᴜᴘʟᴇ ᴄʀÈᴠᴇ ? ᴄᴇʟᴀ ᴇꜱᴛ ʙɪᴇɴ ᴛʀɪꜱᴛᴇ, ᴇᴛ ɴᴏᴜꜱ ꜱᴏᴍᴍᴇꜱ ʜᴇᴜʀᴇᴜx ᴅᴇ ᴠᴏᴜꜱ ᴅɪʀᴇ Qᴜ'ᴇɴ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇ, ʀɪᴇɴ ɴᴇ ꜱᴀᴜʀᴀɪᴛ ᴛᴇɴᴅʀᴇ À ᴜɴ ᴛᴇʟ ꜱʏꜱᴛÈᴍᴇ.
ɪʟ ᴘᴀʀᴀɪᴛ Éɢᴀʟᴇᴍᴇɴᴛ ɪɴᴄᴏɴᴄᴇᴠᴀʙʟᴇ ᴘᴏᴜʀ ʟᴇ ᴊᴏᴜʀɴᴀʟ Qᴜ'ᴜɴᴇ ᴘᴏᴘᴜʟᴀᴛɪᴏɴ ᴠᴏᴛᴇ À 68% ꜰᴀᴠᴏʀᴀʙʟᴇꜱ ᴅᴀɴꜱ ᴜɴ ᴄʜᴏɪx À ᴅᴇᴜx ᴘʀᴏᴘᴏꜱɪᴛɪᴏɴꜱ. ᴀʙꜱᴜʀᴅᴇ ? ɴᴏᴜꜱ ᴀᴜꜱꜱɪ ʟᴇ ᴠᴏʏᴏɴꜱ ᴅᴇ ᴄᴇᴛ ᴏᴇɪʟ. ꜱɪ ʟᴇꜱ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇɴꜱ ꜱᴏɴᴛ ꜰᴀᴠᴏʀᴀʙʟᴇꜱ À ʟ'ᴀʀʀɪᴠÉᴇ ᴀᴜ ᴘᴏᴜᴠᴏɪʀ ᴅᴇ ᴊᴏʟᴀɴ ꜱᴀɴᴅʀᴏ ᴇɴ ᴛᴀɴᴛ Qᴜᴇ ᴛꜱᴀʀ, ɪʟ ᴀᴜʀᴀɪᴛ ᴘᴀʀᴜ ᴄᴏᴍᴘʟÈᴛᴇᴍᴇɴᴛ ɪʀʀᴇꜱᴘᴏɴꜱᴀʙʟᴇ ᴅᴇ ɴᴇ ᴘᴀꜱ ʀᴇꜱᴘᴇᴄᴛᴇʀ ʟᴇᴜʀ ᴄʜᴏɪx. ꜱɪ ᴄᴇʟᴀ ᴘᴇᴜᴛ ʀᴀꜱꜱᴜʀᴇʀ ʟᴇꜱ ɪʀʀᴇꜱᴘᴇᴄᴛᴜᴇᴜx ᴀᴜᴛᴇᴜʀꜱ Qᴜᴇ ɴᴏᴜꜱ ᴄɪᴛᴏɴꜱ ᴅᴇᴘᴜɪꜱ ʟᴇ ᴅÉʙᴜᴛ ᴅᴇ ᴄᴇᴛᴛᴇ ᴄᴏᴍᴍᴜɴɪᴄᴀᴛɪᴏɴ, ʟᴇꜱ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇɴꜱ ꜱᴏɴᴛ ɢʀᴀɴᴅꜱ ᴇᴛ ꜱᴏɴᴛ ᴄᴀᴘᴀʙʟᴇꜱ ᴅᴇ ꜱᴇ ꜰᴀɪʀᴇ ᴇɴᴛᴇɴᴅʀᴇ ᴘᴀʀ ᴇᴜx-ᴍÊᴍᴇꜱ. ᴅᴇ ᴘʟᴜꜱ, ʟᴇ ꜰᴀɪᴛ ᴅ'ᴀᴠᴏɪʀ ᴅɪᴛ Qᴜᴇ ʟᴇꜱ 98% ᴅᴇ ᴘᴀʀᴛɪᴄɪᴘᴀᴛɪᴏɴ ᴀᴜ ʀÉꜰÉʀᴜɴᴅᴜᴍ ʀᴇʟᴇᴠᴀɪᴛ ᴅ'ᴜɴ ꜱᴄᴏʀᴇ ᴅᴇ "ᴅɪᴄᴛᴀᴛᴜʀᴇ" Éᴛᴀɪᴛ Éᴛᴏɴɴᴀɴᴛ ᴇᴛ ᴍᴏɴᴛʀᴇ ʟᴇ ᴘᴇᴜ ᴅᴇ ᴄᴏɴɴᴀɪꜱꜱᴀɴᴄᴇ ꜱᴜʀ ʟᴀ ᴄᴏɴꜱᴛɪᴛᴜᴛɪᴏɴ ᴅᴇ ʟᴀ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇ, ᴏÙ ɪʟ ᴇꜱᴛ ᴇxᴘʀÉꜱꜱᴇᴍᴇɴᴛ ɪɴᴅɪQᴜÉ Qᴜᴇ ʟᴇ ᴠᴏᴛᴇ ᴇꜱᴛ ᴏʙʟɪɢᴀᴛᴏɪʀᴇ ᴅᴀɴꜱ ᴄᴇ ɢᴇɴʀᴇ ᴅᴇ ᴄᴀꜱ. ʟᴇ ꜰᴀɪᴛ Qᴜ'ɪʟ ʏ ᴀɪᴛ 2% ᴅᴇ ʜᴏʀꜱ-ʟᴀ-ʟᴏɪ ᴅᴇᴠʀᴀɪᴛ ᴀᴜ ᴄᴏɴᴛʀᴀɪʀᴇ ᴠᴏᴜꜱ ᴍᴏɴᴛʀᴇʀ Qᴜᴇ ʟᴇꜱ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇɴꜱ ꜱᴏɴᴛ ʟɪʙʀᴇꜱ ᴇᴛ ɴᴇ ꜱᴇ ꜱᴇɴᴛᴇɴᴛ ᴘᴀꜱ ᴏᴘᴘʀᴇꜱꜱÉꜱ. ꜱɪ ʟᴀ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇ ᴀᴠᴀɪᴛ ÉᴛÉ ᴜɴᴇ ᴅɪᴄᴛᴀᴛᴜʀᴇ, ᴊᴇ ᴘᴇɴꜱᴇ ꜱɪɴᴄÈʀᴇᴍᴇɴᴛ Qᴜᴇ 100% - ᴀᴘᴘʀᴏxɪᴍᴀᴛɪᴠᴇᴍᴇɴᴛ - ᴅᴇꜱ ᴄɪᴛᴏʏᴇɴꜱ ᴀᴜʀᴀɪᴇɴᴛ ᴠᴏᴛÉ. ᴜɴ ᴍᴇꜱꜱᴀɢᴇ ᴅᴏɴᴄ, Qᴜɪ ᴇꜱᴛ ᴠᴀʟᴀʙʟᴇ ᴘᴏᴜʀ ᴛᴏᴜꜱ : ʀᴇɴꜱᴇɪɢɴᴇᴢ-ᴠᴏᴜꜱ ᴀᴠᴀɴᴛ ᴅᴇ ᴅɪʀᴇ ᴅᴇꜱ ÉɴᴏʀᴍɪᴛÉꜱ.
ʟᴇ ꜰᴀɪᴛ ᴅᴇ ꜰᴀɪʀᴇ ᴘᴀꜱꜱᴇʀ ʟᴇ ᴘᴅɢ ᴅᴇ ᴍᴀʀꜱ ᴜʟᴛᴏʀ ᴘᴏᴜʀ ᴜɴᴇ ᴠɪᴄᴛɪᴍᴇ ᴇꜱᴛ, ᴊᴇ ᴠᴏᴜꜱ ʟᴇ ᴅɪꜱ ꜰʀᴀɴᴄʜᴇᴍᴇɴᴛ, ꜱᴄᴀɴᴅᴀʟᴇᴜx. ʟ'ᴇɴᴛʀᴇᴘʀɪꜱᴇ ᴀᴠᴀɪᴛ ᴘʀÉᴠᴜᴇ ᴅᴇ ᴅÉʟᴏᴄᴀʟɪꜱᴇʀ ꜱᴇꜱ ᴘʀᴏᴅᴜᴄᴛɪᴏɴꜱ À ʟ'Éᴛʀᴀɴɢᴇʀ : ᴄᴇʟᴀ ᴀᴜʀᴀɪᴛ ᴄʀÉᴇʀ ᴅᴜ ᴄʜᴏᴍᴀɢᴇ ᴇᴛ ᴀᴜʀᴀɪᴛ ᴀᴜ ᴄᴏɴᴛʀᴀɪʀᴇ ᴀꜰꜰᴀɪʙʟɪᴇ ʟ'Éᴄᴏɴᴏᴍɪᴇ ᴅᴇ ʟᴀ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇ. ɪʟ ꜱᴇᴍʙʟᴇʀᴀɪᴛ Qᴜ'ᴇɴ ᴘʟᴜꜱ ᴅᴇꜱ ᴄᴏᴜʀꜱ ᴅᴇ ᴅʀᴏɪᴛ, ᴅᴇ ᴘᴏʟɪᴛɪQᴜᴇ, ɪʟ ꜰᴀɪʟʟᴇ ɪɴꜱᴛʀᴜɪʀᴇ ᴄᴇꜱ ᴀᴜᴛᴇᴜʀꜱ À ᴜɴ ʀᴀᴛᴛʀᴀᴘᴀɢᴇ ᴅ'Éᴄᴏɴᴏᴍɪᴇ ᴠᴏɪʀᴇ, ᴇᴛ ᴊᴇ ʟᴇ ᴘᴇɴꜱᴇ, ᴅᴇ ᴊᴏᴜʀɴᴀʟɪꜱᴍᴇ. ᴛᴏᴜᴛᴇꜰᴏɪꜱ, ᴊᴇ ꜱᴏᴜʜᴀɪᴛᴇ ᴅɪʀᴇ À ᴄᴇꜱ ɢᴇɴꜱ : ɴᴇ ᴠᴏᴜꜱ ɪɴQᴜɪÉᴛᴇᴢ ᴘᴀꜱ, ʀɪᴇɴ ɴ'ᴇꜱᴛ ᴘᴇʀᴅᴜ ᴇᴛ ɴᴏᴛʀᴇ ɴᴀᴛɪᴏɴ ᴠᴏᴜꜱ ᴀᴄᴄᴜᴇɪʟʟᴇʀᴀ À ʙʀᴀꜱ ᴏᴜᴠᴇʀᴛꜱ ᴘᴏᴜʀ Éᴠɪᴛᴇʀ À ʟ'ᴀᴠᴇɴɪʀ Qᴜᴇ ᴠᴏᴜꜱ ᴠᴏᴜꜱ ʀɪᴅɪᴄᴜʟɪꜱɪᴇᴢ ᴅᴇ ʟᴀ ᴍᴀɴɪÈʀᴇ ᴅᴏɴᴛ ᴄᴇʟᴀ ᴀ ÉᴛÉ ʟᴇ ᴄᴀꜱ. ᴅᴇ ᴘʟᴜꜱ, ʟ'Éᴛᴀᴛ Éᴛᴀɴᴛ ᴄʟɪᴇɴᴛ ᴅᴇ ʟᴀ ꜱᴏᴄɪÉᴛÉ, ɪʟ ꜱᴇᴍʙʟᴇ ᴛᴏᴜᴛ À ꜰᴀɪᴛ ɴᴏʀᴍᴀʟ Qᴜᴇ ᴄᴇʟᴜɪ-ᴄɪ ᴍᴇɴᴀᴄᴇ ᴅᴇ ʀᴇᴛɪʀᴇʀ ꜱᴇꜱ ᴄᴏᴍᴍᴀɴᴅᴇꜱ ꜱɪ ʟᴇꜱ ᴜꜱɪɴᴇꜱ ꜱᴏɴᴛ ᴅÉʟᴏᴄᴀʟɪꜱÉᴇꜱ. ᴄ'ᴇꜱᴛ ᴄᴇ Qᴜ'ᴏɴ ᴀᴘᴘᴇʟʟᴇ ʟᴀ ✨ ꜱᴏᴜᴠᴇʀᴀɪɴᴇᴛÉ ✨.
ɴᴏᴜꜱ ꜱᴏᴍᴍᴇꜱ ᴇɴᴄʜᴀɴᴛÉꜱ Qᴜᴇ ʟᴀ ʟɪʙᴇʀᴛÉ ᴅᴇ ʟᴀ ᴘʀᴇꜱꜱᴇ ꜱᴏɪᴛ ᴅ'ᴜɴᴇ ᴅᴇꜱ ᴘʀÉᴏᴄᴜᴘᴀᴛɪᴏɴꜱ ᴅᴇꜱ ᴍÉᴅɪᴀꜱ ᴅᴜ ᴡᴀɴᴍɪʀɪ. ᴛᴏᴜᴛᴇꜰᴏɪꜱ, ʟᴇꜱ ᴅʀᴏɪᴛꜱ ɪᴍᴘʟɪQᴜᴇɴᴛ Éɢᴀʟᴇᴍᴇɴᴛ ᴅᴇꜱ ᴏʙʟɪɢᴀᴛɪᴏɴꜱ Qᴜᴇ ᴠᴏᴜꜱ ꜱᴇᴍʙʟᴇᴢ ᴏᴜʙʟɪᴇʀ. ʟᴇ ʀᴇꜱᴘᴇᴄᴛ ᴇᴛ ʟᴀ ᴅÉᴄᴇɴᴄᴇ ᴇɴ ꜰᴏɴᴛ ᴘᴀʀᴛɪᴇ, ᴍÊᴍᴇ ꜱɪ ʟᴇ ᴘʀɪɴᴄɪᴘᴀʟ ᴘᴇʀᴅᴀɴᴛ ᴅᴀɴꜱ ᴄᴇᴛᴛᴇ ʜɪꜱᴛᴏɪʀᴇ ʀᴇꜱᴛᴇ ᴠᴏᴜꜱ, ᴇᴛ ᴠᴏᴜꜱ ꜱᴇᴜʟꜱ. ꜱɪ ʟᴇ ʀɪᴅɪᴄᴜʟ ᴛᴜᴀɪᴛ, ᴊ'ɪɴᴠɪᴛᴇʀᴀɪꜱ ᴛᴏᴜᴛᴇ ᴘᴇʀꜱᴏɴɴᴇ À ɴᴇ ᴘᴀꜱ ᴇɴᴛʀᴇʀ ᴇɴ ᴄᴏɴᴛᴀᴄᴛ ᴀᴠᴇᴄ QᴜɪᴄᴏɴQᴜᴇ ᴘʀᴏᴠᴇɴᴀɴᴛ ᴅᴜ ᴡᴀɴᴍɪʀɪ. ɴᴏᴜꜱ ᴀᴠᴏɴꜱ ʀᴇꜱᴛʀᴇɪɴᴛ ʟ'ᴀᴄᴄÈꜱ ᴀᴜx ꜰʀᴏɴᴛɪÈʀᴇꜱ ᴘᴏᴜʀ ᴄᴇʀᴛᴀɪɴᴇꜱ ɴᴀᴛɪᴏɴᴀʟɪᴛÉꜱ, ɪʟ ᴘᴇᴜᴛ ᴇɴ Êᴛʀᴇ ᴅᴇ ᴍÊᴍᴇ ᴘᴏᴜʀ ᴅ'ᴀᴜᴛʀᴇꜱ. ᴘᴏᴜʀ ʀᴇᴘʀᴇɴᴅʀᴇ ꜱᴜʀ ʟᴀ ʟɪʙᴇʀᴛÉ ᴅᴇ ʟᴀ ᴘʀᴇꜱꜱᴇ, ʟ'Éᴄʜᴀɴɢᴇ ᴀᴜQᴜᴇʟ ʟᴇꜱ ᴍÉᴅɪᴀꜱ ᴏɴᴛ ÉᴛÉ ɪɴᴠɪᴛÉꜱ Éᴛᴀɪᴛ ᴏʀɪɢɪɴᴇʟʟᴇᴍᴇɴᴛ ᴘʀɪᴠÉ, ᴍᴀɪꜱ ʟᴇ ᴛꜱᴀʀ ᴅᴇ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇ ᴇɴ ᴘᴇʀꜱᴏɴɴᴇ ᴀ ᴅÉᴄɪᴅÉ Qᴜ'ɪʟ ꜰᴀʟʟᴀɪᴛ ᴀᴜᴛᴏʀɪꜱᴇʀ ʟᴀ ᴘʀᴇꜱꜱᴇ ᴘᴏᴜʀ ʟᴜɪ ᴘᴇʀᴍᴇᴛᴛʀᴇ ᴅᴇꜱ ʀᴇɴꜱᴇɪɢɴᴇᴍᴇɴᴛꜱ ᴅᴇ QᴜᴀʟɪᴛÉ. ᴛᴏᴜᴛᴇꜰᴏɪꜱ, ꜱɪ ᴠᴏᴜꜱ ᴘʀÉꜰÉʀᴇᴢ Qᴜ'ᴜɴᴇ ᴛᴇʟʟᴇ ɪɴᴠɪᴛᴀᴛɪᴏɴ ɴᴇ ᴘᴀʀᴠɪᴇɴɴᴇ ᴘʟᴜꜱ ᴀᴜx ᴄʜᴀɪɴᴇꜱ ᴅ'ɪɴꜰᴏʀᴍᴀᴛɪᴏɴ, ꜰᴀɪᴛᴇꜱ ʟᴇ ɴᴏᴜꜱ ꜱᴀᴠᴏɪʀ ᴇᴛ ɴᴏᴜꜱ ᴇᴍᴘÊᴄʜᴇʀᴏɴꜱ QᴜɪᴄᴏɴQᴜᴇ ᴅ'ᴇɴᴛʀᴇʀ ᴅᴀɴꜱ ʟᴇ ᴘᴀʟᴀɪꜱ ᴅᴇꜱ ᴘᴇᴜᴘʟᴇꜱ ᴄᴏᴍᴍᴇ ᴄᴇ ꜰᴜᴛ ʟᴇ ᴄᴀꜱ ᴀᴠᴀɴᴛ ʟ'ᴀʀʀɪᴠÉᴇ ᴅᴜ ᴘᴏᴜᴠᴏɪʀ ᴅᴇ ᴊᴏʟᴀɴ ꜱᴀɴᴅʀᴏ. ᴅᴇ ᴘʟᴜꜱ, ᴅᴇ ɢʀᴀɴᴅᴇꜱ ᴄᴏɴꜰÉʀᴇɴᴄᴇꜱ ᴅᴇ ᴘʀᴇꜱꜱᴇ ꜱᴇ ᴛɪᴇɴɴᴇɴᴛ ʀÉɢᴜʟɪÈʀᴇᴍᴇɴᴛ À ʜᴇʀɴᴀɴɪ-ᴄᴇɴᴛʀᴇ. ꜱɪ ᴠᴏᴜꜱ ᴀᴠɪᴇᴢ ᴠᴏᴜʟᴜ ʏ ᴘᴀʀᴛɪᴄɪᴘᴇʀ, ɪʟ ꜱᴜꜰꜰɪꜱᴀɪᴛ ᴅᴇ ɴᴏᴜꜱ ʟᴇ ᴅᴇᴍᴀɴᴅᴇʀ. ᴀꜰɪɴ ᴅᴇ ʀᴇɴᴅʀᴇ ᴄᴇʟᴀ ᴘʟᴜꜱ ᴀᴄᴄᴇꜱꜱɪʙʟᴇ, ʟᴀ ᴘᴏËᴛᴏꜱᴄᴏᴠɪᴇ ᴀ ᴄᴇᴘᴇɴᴅᴀɴᴛ ᴘʀɪꜱ ʟᴇ ᴛᴇᴍᴘꜱ ᴅᴇ ʀÉꜰʟÉᴄʜɪʀ À ᴜɴ ɴᴏᴜᴠᴇᴀᴜ ꜱʏꜱᴛÈᴍᴇ. ᴀɪɴꜱɪ, ʟᴀ ᴄᴏɴꜰÉʀᴇɴᴄᴇ ᴅᴇ ᴘʀᴇꜱꜱᴇ ᴘᴇʀᴍᴀɴᴇɴᴛᴇ ꜱᴜʀ ʟᴇ ᴍᴏᴅÈʟᴇ ꜱᴛÉʀᴜꜱɪᴇɴ ꜱᴇᴍʙʟᴇ Êᴛʀᴇ ᴜɴ ʙᴏɴ ᴄʜᴏɪx Qᴜɪ ꜱᴇʀᴀ ᴍɪꜱ ᴇɴ ᴀᴘᴘʟɪᴄᴀᴛɪᴏɴ ꜱᴀɴꜱ ᴛᴀʀᴅᴇʀ.
ɴ'ᴀʏᴀɴᴛ ᴀᴜᴄᴜɴᴇᴍᴇɴᴛ ꜰᴀɪᴛ ᴍᴇɴᴛɪᴏɴ ᴅᴇ ᴅʀᴏɪᴛꜱ ʜᴜᴍᴀɪɴꜱ ᴘᴇɴᴅᴀɴᴛ ᴛᴏᴜᴛ ʟ'ᴀʀᴛɪᴄʟᴇ, ʟ'ɪɴQᴜɪÉᴛᴜᴅᴇ ᴅᴇ ʟᴀ ʙʀᴀᴠᴇ ᴅᴀᴍᴇ ᴅᴜ ᴘᴀʀᴛɪ Qᴜᴇ ᴘᴇʀꜱᴏɴɴᴇ ɴᴇ ᴄᴏɴɴᴀÎᴛ ꜱᴇᴍʙʟᴇ ɴᴇ ᴘᴀꜱ ᴀᴠᴏɪʀ ᴅᴇ ᴘʟᴀᴄᴇ ᴅᴀɴꜱ ᴄᴇᴛ Éᴄʀɪᴛ ᴍÉᴅɪᴀᴛɪQᴜᴇꜱ. ɪʟ ꜱ'ᴀɢɪᴛ ᴅᴏɴᴄ ᴅᴇ ꜰᴀᴜꜱꜱᴇꜱ ɴᴏᴛᴇꜱ ᴅᴜ ᴅÉʙᴜᴛ À ʟᴀ ꜰɪɴ.
Posté le : 08 août 2024 à 00:46:04
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La Petite Plume
Situation internationale
Face aux enjeux que représentent la piraterie au Wazackstan, la Poëtoscovie a décidé de prendre les choses en main et d'envoyer des troupes de la marine à l'autre bout du continent. Suscitant la controverse, il faut tout de même avouer que cela permettra en outre d'améliorer la manière dont la Poëtoscovie est vue dans le monde, y compris par ses voisins.
Situation internationale
Face aux enjeux que représentent la piraterie au Wazackstan, la Poëtoscovie a décidé de prendre les choses en main et d'envoyer des troupes de la marine à l'autre bout du continent. Suscitant la controverse, il faut tout de même avouer que cela permettra en outre d'améliorer la manière dont la Poëtoscovie est vue dans le monde, y compris par ses voisins.
Posté le : 08 août 2024 à 21:41:31
484
P-News du 14/04/2014
Discours à l'Académie Poëtoscovienne et conséquences
Ce matin, l'Académicien Me Camilien a pris la parole face au chef de l'État afin de lui parler des situations légales des libertés en Poëtoscovie :
"Nous observons ici dans partout que le peuple et ses représentants sont tant séparés que l'on ne peut plus communiquer à l'un en passant par l'autre, alors même que l'intégralité du système de représentativité reposait sur cette base - expliquant donc le déclin de l'image démocratique des plus grandes nations au sein de même de l'esprit de leurs citoyens. Il convient donc d'interagir avec ces deux pans de la société politique de manière distincte, et si la gauche s'évertue à échanger avec le peuple, il reste évident qu'il lui est difficile de communiquer avec les hautes sphères du système. Alors soit on peut dire que celui-ci dans sa version la plus haute est profondément de droite, et cela serait vrai d'un point de vue car la haute administration se comporte aujourd'hui en aristocratie qui ne saurait être approchée autrement qu'en soumission volontaire, ainsi que l'ont fait ici nombre d'Académiciens pour arriver à ce poste et égaler la nouvelle classe dominante. Le fait de proner la liberté, et donc s'insoumission dans tous les sens du terme empêche de dialogue avec les hautes sphères et c'était d'ailleurs là l'idée, parler au peuple pour le peuple, toutefois il apparait que le peuple devient peu à peu serviteur de ceux que la Constitution voulaient être ses sujets, empêchant sans détenir le pouvoir d'avoir la capacité de modifier le système en place.
Il conviendrait donc non-seulement de rallier le peuple à l'image du souverain qu'il est censé être, mais également de déloger la haute-administration d'un confort qui lui parait dorénavant un droit inaliénable, sans considération des principes sociaux et politiques qui font notre démocratie.
En soit ce n'est pas la République qui a un problème, car c'est là une en-tête officielle qu'on donne à des régimes tels que Velsna, pendant que le Rasken n'a rien de républicain. À mon sens la République n'a pas un problème, elle est un problème. Bien évidemment, rien n'est plus souhaitable historiquement qu'un régime tel que celui républicain qui a été le seul capable de porter les droits humains jusqu'au niveau que nous connaissons tous, mais il ne faudrait oublier la torture sous la République, la guerre sous la République, en somme l'injustice qui salie une image pour laquelle la sphère politique semble se battre sans relâche, sans considération aucune pour notre démocratie. On nous parle de ceux qui s'éloignent des valeurs de la républiques, mais ce sont précisément ces valeurs qui sont soumises à interprétation politique, ce qui sert également ceux qui arrivent au pouvoir et déterminent la façon dont le spectre républicain est apposé sur chaque acte. Si cela est si facile, c'est que la définition même de République est manichéenne, on ne peut pas être à moitié en République. Or, pour une démocratie, la nuance est une force puisqu'elle permet toujours de déterminer les avancées sociales. Ainsi, Lovecraftiens comme Proudhoniens - et ce n'est pas pour mettre les deux sur un pied d'égalité - pourraient se vanter de parachever un modèle républicain soit en faisant la promotion de la sécurité au détriment de la liberté ou inversement. En revanche, il serait bien difficile à l'extrême droite de justifier leurs actes par la démocratie, si ce n'est la haine du peuple et encore, celle-ci n'est exprimée qu'en l'absence de liberté, et plus on a de sécurité plus on en redemande, comme pour justifier, voire rentabiliser la perte de droits. C'est d'ailleurs en partie pour la position anti-démocratique du Parti Lovecraftien que le Cosneil d'État a jugé que ceux-ci méritaient toujours le qualificatif "extrême", justement car ils rompent avec les principes constitutionnels Poëtoscoviens.
Tout éminent politologue ou expert du droit aura compris la nécessité d'un régime qui, un temps, se sépare d'un Parlement trop lent et trop peu désirable. Nous nous parlons pas de politique : nous parlons de droit. En politique, l'objectif est de prouver que la morale est la cause de tout mécanisme. En droit il s'agit de la loi. Or, et cela a été démontrer, les législations trop peu fournies empêchent une tenue correcte des libertés, car en souhaitant par dessus tout protéger la population, ce qui demeure le principal objectif d'un Étatassurant correctement les fonctions régaliennes qui lui incombent, il devient presque indispensable au politique d'ordonner ce qui va contre le droit, contre les droits, comme le peuple. C'est ainsi qu'en manifestation les forces de polcies ont fouillé les passants innocents, pour empêcher les casseurs d'agir et les punir par une privation de liberté nommée "garde à vue", sans avis d'un juge. Or si la Justice esst efficace c'est justement qu'on ne juge pas l'intention mais l'acte, et c'est là toute l'essence de la liberté. Un casseur, pour revenir sur le même exemple, ne saurait être privé de liberté pour avoir voulu commettre un acte, quel qu'il soit. Si sa liberté doit être atteinte, cela ne doit qu'être la volonté de juges, une fois l'action accomplie. On trouvera cela sûrement trop dangereux, mais l'inverse l'est tout autant voire plus. Suspectant des pratiques terroristes, les gouvernements seront bientôt en mesure d'espionner massivement des populations, et de classer toute personne suivant sa profession, son idéologie et tout l'aspect intime et privé de sa vie. Jamais le militantisme, la défense d'un avocat, l'orientation politique voire l'humanitaire ne doit entraver la notion de politique pour quiconque.
Une autre réalité est facheuse, et on la retrouve principalement à droite de l'échiquier politique : l'appelation sécurité pour désigner l'ordre. Regardez la Loduarie, ce régime stalinien où l'ordre règne, justement parce que personne n'est en sécurité face à l'État, car l'argent n'est pas synonyme de pouvoir contrairement aux sociétés occidentales qui façonnent de plus en plus les modèles sociaux et judiciaires du monde. La sécurité ne saurait être que l'inverse de l'ordre, car le citoyen en sécurité, c'est le citoyen qui peut militer pour ce qui lui semble juste sans être inquiéter. Monsieur le Chef de l'État, souvenez-vous : "Avant tout, la liberté". Critiquer sur Internet, manifester, tout cela sont des pratiques saines qui démontrent les libertés acquises par la société, car en démocratie, s'indigner doit être un norme. Je vous remercie."
Comme le veut la règle, le Chef de l'État a alors annoncé vouloir modifier la Constitution en ajouter à son article 1.3 la mention suivante "Aussi l'État ne peut être à l'origine d'une interdiction de manifestation ou d'une sélection des individus y participant." Le vote aura lieu après-demain à l'Assemblée Constitutionnelle.
Discours à l'Académie Poëtoscovienne et conséquences
"Nous observons ici dans partout que le peuple et ses représentants sont tant séparés que l'on ne peut plus communiquer à l'un en passant par l'autre, alors même que l'intégralité du système de représentativité reposait sur cette base - expliquant donc le déclin de l'image démocratique des plus grandes nations au sein de même de l'esprit de leurs citoyens. Il convient donc d'interagir avec ces deux pans de la société politique de manière distincte, et si la gauche s'évertue à échanger avec le peuple, il reste évident qu'il lui est difficile de communiquer avec les hautes sphères du système. Alors soit on peut dire que celui-ci dans sa version la plus haute est profondément de droite, et cela serait vrai d'un point de vue car la haute administration se comporte aujourd'hui en aristocratie qui ne saurait être approchée autrement qu'en soumission volontaire, ainsi que l'ont fait ici nombre d'Académiciens pour arriver à ce poste et égaler la nouvelle classe dominante. Le fait de proner la liberté, et donc s'insoumission dans tous les sens du terme empêche de dialogue avec les hautes sphères et c'était d'ailleurs là l'idée, parler au peuple pour le peuple, toutefois il apparait que le peuple devient peu à peu serviteur de ceux que la Constitution voulaient être ses sujets, empêchant sans détenir le pouvoir d'avoir la capacité de modifier le système en place.
Il conviendrait donc non-seulement de rallier le peuple à l'image du souverain qu'il est censé être, mais également de déloger la haute-administration d'un confort qui lui parait dorénavant un droit inaliénable, sans considération des principes sociaux et politiques qui font notre démocratie.
En soit ce n'est pas la République qui a un problème, car c'est là une en-tête officielle qu'on donne à des régimes tels que Velsna, pendant que le Rasken n'a rien de républicain. À mon sens la République n'a pas un problème, elle est un problème. Bien évidemment, rien n'est plus souhaitable historiquement qu'un régime tel que celui républicain qui a été le seul capable de porter les droits humains jusqu'au niveau que nous connaissons tous, mais il ne faudrait oublier la torture sous la République, la guerre sous la République, en somme l'injustice qui salie une image pour laquelle la sphère politique semble se battre sans relâche, sans considération aucune pour notre démocratie. On nous parle de ceux qui s'éloignent des valeurs de la républiques, mais ce sont précisément ces valeurs qui sont soumises à interprétation politique, ce qui sert également ceux qui arrivent au pouvoir et déterminent la façon dont le spectre républicain est apposé sur chaque acte. Si cela est si facile, c'est que la définition même de République est manichéenne, on ne peut pas être à moitié en République. Or, pour une démocratie, la nuance est une force puisqu'elle permet toujours de déterminer les avancées sociales. Ainsi, Lovecraftiens comme Proudhoniens - et ce n'est pas pour mettre les deux sur un pied d'égalité - pourraient se vanter de parachever un modèle républicain soit en faisant la promotion de la sécurité au détriment de la liberté ou inversement. En revanche, il serait bien difficile à l'extrême droite de justifier leurs actes par la démocratie, si ce n'est la haine du peuple et encore, celle-ci n'est exprimée qu'en l'absence de liberté, et plus on a de sécurité plus on en redemande, comme pour justifier, voire rentabiliser la perte de droits. C'est d'ailleurs en partie pour la position anti-démocratique du Parti Lovecraftien que le Cosneil d'État a jugé que ceux-ci méritaient toujours le qualificatif "extrême", justement car ils rompent avec les principes constitutionnels Poëtoscoviens.
Tout éminent politologue ou expert du droit aura compris la nécessité d'un régime qui, un temps, se sépare d'un Parlement trop lent et trop peu désirable. Nous nous parlons pas de politique : nous parlons de droit. En politique, l'objectif est de prouver que la morale est la cause de tout mécanisme. En droit il s'agit de la loi. Or, et cela a été démontrer, les législations trop peu fournies empêchent une tenue correcte des libertés, car en souhaitant par dessus tout protéger la population, ce qui demeure le principal objectif d'un Étatassurant correctement les fonctions régaliennes qui lui incombent, il devient presque indispensable au politique d'ordonner ce qui va contre le droit, contre les droits, comme le peuple. C'est ainsi qu'en manifestation les forces de polcies ont fouillé les passants innocents, pour empêcher les casseurs d'agir et les punir par une privation de liberté nommée "garde à vue", sans avis d'un juge. Or si la Justice esst efficace c'est justement qu'on ne juge pas l'intention mais l'acte, et c'est là toute l'essence de la liberté. Un casseur, pour revenir sur le même exemple, ne saurait être privé de liberté pour avoir voulu commettre un acte, quel qu'il soit. Si sa liberté doit être atteinte, cela ne doit qu'être la volonté de juges, une fois l'action accomplie. On trouvera cela sûrement trop dangereux, mais l'inverse l'est tout autant voire plus. Suspectant des pratiques terroristes, les gouvernements seront bientôt en mesure d'espionner massivement des populations, et de classer toute personne suivant sa profession, son idéologie et tout l'aspect intime et privé de sa vie. Jamais le militantisme, la défense d'un avocat, l'orientation politique voire l'humanitaire ne doit entraver la notion de politique pour quiconque.
Une autre réalité est facheuse, et on la retrouve principalement à droite de l'échiquier politique : l'appelation sécurité pour désigner l'ordre. Regardez la Loduarie, ce régime stalinien où l'ordre règne, justement parce que personne n'est en sécurité face à l'État, car l'argent n'est pas synonyme de pouvoir contrairement aux sociétés occidentales qui façonnent de plus en plus les modèles sociaux et judiciaires du monde. La sécurité ne saurait être que l'inverse de l'ordre, car le citoyen en sécurité, c'est le citoyen qui peut militer pour ce qui lui semble juste sans être inquiéter. Monsieur le Chef de l'État, souvenez-vous : "Avant tout, la liberté". Critiquer sur Internet, manifester, tout cela sont des pratiques saines qui démontrent les libertés acquises par la société, car en démocratie, s'indigner doit être un norme. Je vous remercie."
Comme le veut la règle, le Chef de l'État a alors annoncé vouloir modifier la Constitution en ajouter à son article 1.3 la mention suivante "Aussi l'État ne peut être à l'origine d'une interdiction de manifestation ou d'une sélection des individus y participant." Le vote aura lieu après-demain à l'Assemblée Constitutionnelle.
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