de TANSKE FRETTASTOFA
QUELQUES MISSIVES ET CA SUFFIT
D'ABORD LE BATON. Tout a commencé il y a quelques jours lorsque le ministre des affaires étrangères et des Droits humains, Mar Loftsson, s'en est publiquement pris à l'Union de Novyavik pour la qualification de terrorisme à l'encontre de militants démocratiques dans le pays de l'est eurysien.
Avec des menaces de contrôle systématique des navires commerciaux battants pavillon novais et de tout navire à destination d'un port novais ou au départ d'un port novais qui passerait par le détroit de Porto Mundo ou s'approcherait de l'Isthme d'Afarée et des canaux. Sans que cette menace fut mise en application, nous avons appris récemment, après quelques textos rapides, que la marine tanskienne était déjà sur le coup et que les équipages d'une demi-douzaine de navires et d'autant d'hélicoptères étaient en cours de préparation pas plus tard qu'hier pour prendre part à l'opération.
Navire restera à quai. Le gouvernement a finalement décidé de ne pas mettre en application immédiatement ces mesures afin de laisser une prote de sortie au gouvernement novais. Cela était bien évidemment avant la double annonce d'une demande novaise formulée auprès de l'Organisation des Nations Démocratiques d'une part, et d'une bien sombre découverte d'autre part, ou plutôt d'une redécouverte.
L'esclavage. D'après un membre du cabinet de Loftsson au fait de la situation, "le ministre fut énervé", c'est le moins que l'on puisse dire, que ses services n'aient pas vu cette information plus rapidement. L'esclavage était de cours au Novyavik bien que celui-ci était alors "régulé". Si vous savez comment on régule la possession d'un être humain en tant qu'objet et si l'on peut restreindre la déshumanisation, Playkirja voudrait bien vous entendre. Cette 'nouvelle' a provoqué quelques ulcères au ministère mais aussi une réaction rapide.
Missive à gauche, missive à droite. Ni une ni deux, le ministère a informé ses partenaires de l'OND de l'existence de l'esclavage dans ce pays eurisien ainsi qu'un autre Etat. Sans en avoir donné le nom, un "pays riverain de la mer de Leucytalée et candidat à l'OND", ce qui réduit la liste possible des candidats a bien peu de pays, aurait reçu une missive tanskienne. Cette dernière demandait al raison de la présence de ce pays en Novyavik et si oui ou non il était au courant de la présence de l'esclavage. Comprenez, Tanska a alors utiliser plusieurs pays comme leviers pour peser dans ses discussions avec Novyavik.
ET LA CAROTTE, après une réunion jugée "express" au Conseil Général de l'OND, cette dernière a accepter l'offre d'accompagnement vers la démocratie du Novyavik en l'échange de l'abolition immédiate et complète de l'esclavage et de la réinsertion des esclaves, obtenus dans la journée.
"Une belle victoire pour la liberté" reconnaissait à demi-mot ce matin un leader de l'opposition centraliste. Difficile en effet pour quiconque de se faire critique des actions gouvernementales à l'encontre de Novyavik. La majorité des députés fédéraux ont même applaudis l'annonce au Congrès Fédéral, une standing ovation rarement vue depuis la libération de la Translavie ou de Kønstantinopolis. A un an des élections, les Fédéralistes s'estiment "plus que confiants" sur leur poliique étrangère, seule une épine reste dans le pied.
LE H-WORD A NE PAS PRONONCER
QUESTIONNE MOI ET JE NE TE REPONDRAIS PAS. Telle était plus ou moins l'attitude du gouvernement pendant la seconde partie des questions au gouvernement décidemment très centrés sur l'action internationale du gouvernement cette semaine.
Des interrogations sans réponses claires ont laissés les députés de l'opposition dans une situation compliquée. Le gouvernement n'est pas revenu sur sa décision de retirer les troupes du Hvítneslånd mais n'a pas non plus nié avoir des possibilités de pouvoir revenir dessus à l'avenir, laissant même certains députés fédéraux dans l'incertitude.
Seule certitude, Tanska ne partira pas avant qu'un accord soit trouvé. Sur ce point, même les députés socialistes qui se sont sentis "pousser des ailes" après la victoire sur l'esclavage en Novyavik qui "symbolise le devoir d'Humanité de Tanska", ont trouvé un point de chute commun avec le gouvernement rapportait l'un de leur chef de file à votre interlocuteur.
Et les réservistes ? Le ministère de la Défense nationale n'a pas d'intention ferme de revenir sur sa décision de les déployer de façon trimestrielle a raison d'un trimestre maximum par réserviste et par an. Les coûts budgétaires, à savoir les compensations versées aux entreprises, ne "posent aucun problème insurmontable" à Bärçy rapporte le ministère de l'Economie. Un discours qui diffère avec celui de janvier où le même ministère ne voyait "aucun problème existant" sur cette question, synonyme que le gérant des finances fédérales commence lui aussi à s'exaspérer du coût des réservistes.
Aucune excuse à venir envers le gouvernement du Valkoïnenland concernant la frégate TMS Akrak désormais quelque part en patrouille en Manche Blanche a aussi annoncé le ministre de la Défense rappelant que des vies humaines en jeu ne valaient "aucune excuse". Des propos jugés quelque peu "dramatiques" par l'UPUC.