08/11/2018
20:03:45
Index du forum Continents Eurysie Fortuna

Activités étrangères en Fortuna - Page 6

Voir fiche pays Voir sur la carte
604
Banque de Messalie
23.04.2018

Récépissé de transaction

73 obligations souveraines émises le 14 avril 2018 par la Banque de Messalie sont ce jour transférées à la Société Scaela-Léandra. Sur les 100 demandées, seules les 73 obligations restantes ont pu être transférées, pour un prix de 7300 points prélevés à votre compte bancaire au sein de la Banque Océane. Le coupon est de 2 % et la duration est éternelle. Ces obligations donnent droit aux représentants de la Scaela-Leandra pour 73 voix au Conseil d'Administration de la République. Les dividendes perçus seront versés sur votre compte bancaire à la Banque Océane en fin de chaque trimestre (fin de chaque mois IRL).

Messalie remercie ses Bienfaiteurs.
0
Salvatore Lograno et la cité messaliote, partie I

Par Gina Di Grassi (Mai 2017)


a


Envieux de posséder un royaume aussi petit, insatiable de prestige et de succès militaires, agacé par le silence de la Banque Océane au propos de sa demande pour l'instant laissée sans suite, il se disait dans le courant de l'année 2018, au mois où les bourgeons fleurissent, que le court séjour du Protecteur de Volterra dans la cité messaliote lui avait donné un grand nombre d'idées, parmi toutes les choses vaines qu'il convoitait: de l'argent, du pouvoir et du prestige, ces trois maux qui rongeaient l'âme du "Prince" jusqu"à la trame.

Messalie avait ouvert grand ses jambes à cet homme de faible valeur, et aux mauvaises promesses. Messalie l'avait laissé déambuler dans ses rues et parader comme un libérateur, aux côtés de ses crypto-argyraspides, ses gardes les plus proches, qui jetèrent des fleurs et de l'argent en grande quantité au peuple, dans la plus grande tradition des triomphes fortunéens. C'était là un roi sans couronne et un général sans victoire qui avait fait irruption dans la petite cité, mais plus grande était encore l’irruption de Messalie dans l’esprit du Protecteur de Volterra. Insidieuses, durables, dérangeantes, elles assaillaient le Protecteur de Volterra jusque dans le creux de son lit. Toute la villa des crypto-bros pouvait entendre ses cauchemars et ses rêves, s’imprimant les uns et les autres toujours plus dans l'esprit de l'Homme ambitieux, comme si Dame Fortuna elle-même l'appelait dans ses songes. Il s'y voyait ceint d'une couronne de lauriers, défilant aux cotés de troupes de trois nations, débordé par l'amour de la foule, qui lui offre mille cadeaux. Alors pour le calmer dans ses nuits agitées, on dit selon les rumeurs, que Tony Scarla fut chargé par lui-même de lui susurrer ces mots à chaque fin de journée, au moment du coucher:

"Excellence Protecteur, rappelle toi de la richesse de Messalie, car un jour elle sera à toi."


Salvatore Scaela y pense, encore et encore, de son arrivée dans le vieux port. Il se souvient de cette population nombreuse qui l'avait acclamé et couvert de fleurs, il se souvient des étals de marché dont il a goûté les victuailles gorgées d'eau et de sucre. Il se souvient de la richesse insolente de ses habitants, et de cet or à telle profusion qu'elle rendait l'eau scintillante. Il se souvient que Messalie n'est rien d'autre qu'un grand coffre fort mal gardé, faute d'une nation désarmée, isolée et faible.

Ses journées, il les passe à faire rouler une boule de billard sur le tapis de la table de son bureau, tout en lisant une à une les nouvelles des troubles de la péninsule apaméenne pour tenter d'oublier, mais il ne peut pas se retenir, c'est irrépressible, inné chez lui de chercher la gloire là où elle se trouve. Mais si il n'a guère encore une armée nombreuse, il sait pertinemment qu'il n'est point le seul à convoiter ce bijou enfermé dans son écrin de velours, et que cela pourrait être là le moyen de l'atteindre pour son propre interêt. Il y a de par le monde fortunéen des vautours et des scélérats presque aussi mauvais d'esprit que lui, qui sont également ses amis pour certains. Les démons volent toujours en escadrille. Inlassablement, l'Amiral fortunéen Déria, qui possède le pouvoir par le fait dans la cité-mère fortunéenne, patrouille dans les eaux leucytaliennes comme si celles-ci étaient siennes. Possédant probablement l'une des plus puissantes flottes du monde fortunéen, il attend son heure, et le bon prétexte pour lui aussi chercher la gloire de la victoire militaire qui pourrait lui garantir le pouvoir à Fortuna. Il arbore les communistes, les séditieux, ceux qui se dressent contre lui...mais il tient en haine les fauteurs de troubles avant toute chose, et Messalie est une patrie qui possède le don d'attirer de tels individus.

De ces vautours, Salvatore Lograno a également des adversaires, mais dont l'ambition pourrait bien les laisser s'aveugler un temps du fait qu'il soit leur ennemi, à l'image de l'Hégémon dodécaliote lui-même, Dom Mogador Altarini. De lui, il connait un Homme vif, impulsif, impétueux et prompt à se battre. Mais ce dernier n'a d'hégémon que le nom, et une telle position ne peut être puissante que si elle est soutenue par une majorité de cités de la confédération. Aussi, ce dernier, lui aussi est à la recherche d'une légitimité, qui dans sa position ne peut s’acquérir que par deux moyens: la clientèle et la gloire de la victoire. Aussi, de plus en plus il y pense, à mettre en contact ces deux hommes qui pourtant se haissent: Déria et Altarini, et qu'ils voient en un éventuel sac de Messalie la source de leur gloire.

Il y pense aussi, à cette cité, minée de l'intérieur par les conflits internes, tiraillée par les partisans du système, forces de la réaction et de la Révolution. Il y pense, à tous ces messaliotes qui trouveraient un interêt à faire irruption dans la banque océane pour la braquer. La lie de l'humanité, une association de ce qu'il y a de pire, les goujats et les traînes-savates, les malotrus et les bandits, les mesquins et les chercheurs d'or, tous réunis sous une bannière commune. Alors il se relève de sa chaise, et se précipite vers un planisphère fixé au mur, prend des punaises et commencent à les y planter. Une à Fortuna, deux en Dodécapole, une autre à Messalie, et une dernière qu'il garde dans le creux de sa main...

"Tony !"


Son second, Tony Scarla, se présente immédiatement à son appel, apportant se tempérance et son calme naturel au caractère bouillant de son employeur dés lors qu'il apparaît à ses côtés.

a


" Qu'est ce qui se passe Salvatore ?"

"Je viens de trouver..."

"Trouver quoi ?"

"Mets ta toge de sortie: nous avons un tour des chancelleries à faire. J'ai de vieux amis à qui je dois rendre visite. J'ai trouvé comment me rendre immortel, Tony."

0
Salvatore Lograno et la cité messaliote, partie II

La "Proclamation de Messalie" ou "Pour la liberté de la cité messaliote"


a
Salvatore Lograno (Buste en marbre, 2017, Volterra)


Salvatore Lograno a écrit :

Nous, Salvatore Lograno, Protecteur de la République de Voterra, adressons ce jour ce document aux bonnes gens de la cité de Messalie.

Vous qui me connaissez. Vous que j'admire en tant que corps civique et en tant que peuple. Vous à qui je donne toute mon affection en votre qualité de cité libre de son propre droit, et qui me l'avez rendu lors de ma dernière visite. Vous qui m'avez honoré de colliers de fleurs, et à qui j'ai donné en retour de l'or à profusion. A vous, peuple de Messalie, je porte en mon cœur l'expression de la meilleure des volontés, et je suis et demeure le servile domestique de votre volonté. Dame Fortune m'a donné cette idée, de venir à nouveau vers vous en quête de votre approbation et de votre affection, car il n'a jamais été de plus grand privilège de servir les peuples, et de les amener là où leur courage peut les mener au plus haut, tout comme j'aime à participer à en faire des hommes meilleurs qu'ils ne le sont déjà, de les pousser vers la magnificence et la gradeur qu'ils méritent, de les convaincre d'atteindre l'éternité par leurs propres moyens. Voilà bien des qualificatifs que je recherche chez les Hommes, tout comme eux les cherchent en moi. Et le peuple de Messalie, dans toute sa beauté, et moi, nous sommes bien trouvés.

Vous m'avez ouvert vos portes et accueilli comme un frère? Rarement je fus aimé de cette manière, remercie de cette façon, et salué par une telle voix portée à l'unisson par le peuple de Messalie, le seule détenteur de sa splendeur, le seul responsable de sa richesse, le seul qui devrait être récompensé des fruits que cette patrie vous amène. Cet amour vous est rendu au centuple par ma personne, et votre cité habite mon esprit, assez pour que je me souvienne du nom d'un grand nombre d'entre vous, qui êtes venus à moi dans les rues, qui m'avez lancé des fleurs que j'eus conservé jusqu'à les voir se faner, sans me résoudre à m'en séparer.

Mais l'affection n'est pas la seule chose dont ma visite en votre cité a été le témoignage. Les émotions furent trop nombreuses et trop intenses pour me souvenir de la manière dont on les nomme, mais il m'en vient quelques unes lorsque je dicte ces paroles. Le peuple messaliote est courageux, intègre, ambitieux, aventureux, fougueux. Il porte en lui la jeunesse du monde, et viendra le jour où l'éclat de Messalie viendra toucher tous les rebords du monde: de la Lermandie à l'Empire Xin, de la péninsule d'Albe aux jungles paltoterannes, du détroit de Théodosine aux confins les plus reculés de l'océan des perles. Toutes ces contrées qui ne sont jamais aussi belles que la plus pâle et morne des rues de Messalie. De l'esprit des messaliotes, j'y ai vu également, au delà du sens de l'aventure et de l'incertain, celui des affaires. Les messaliotes sont tout aussi inventifs et ingénieux qu'ils sont pourvus de courage Leur génie s'exprime non seulement sur la pierre et le marbre, mais aussi dans les portes-monnaie, dont les statères en circulation ne sont que le résultat du travail de générations entières de messaliotes, qui ont travaillé, amassé et fait fructifier la richesse. Cette richesse, je vous admire de son fait, tout comme je vous admire de votre prestance, de votre pudeur et de votre modestie.

J'aurais aimé que cette proclamation s'arrête à cet instant, j'aurais aimé n'avoir à parler de ce qui a de brillant en votre patrie: l'esprit messaliote d'entreprise et de libre pensée, de même que l'aptitude de son peuple à endurer le pire, et à espérer le meilleur. Il serait bon et juste si toutes les nouvelles du monde se terminaient ainsi, dans la béatitude et le bonheur. Mais, je m'adresse au peuple de Messalie en lui disant haut et fort cette vérité, car vous autres, êtes mes frères et mes sœurs dans la réussite financière et la capitalisation. Rarement je vis de nation si brillante et et hommes si libres et fiers: aussi, il est de mon devoir de vous annoncer ce que j'ai vu de mal en votre cité, afin de vous prévenir des mauvais penchants que certains de vos concitoyens les moins bien intentionnés sont sur le point, ou sont en train de vous faire subir. A quel point je connais ces maux, car ils son de ceux que je pu observer dans ma cité natale de Volterra, avant que je ne la libère elle aussi du joug qui était celui de la mauvaise conscience de ses élites, et les desseins funestes qu'elle faisait endurer au peuple de la cité.

Ainsi, moi, Salvatore Lograno, je pu voir en votre cité des maux nombreux dont vous éprouvez de la difficulté à résoudre, et qui vous placent dans une position d"avilissement inacceptable pour des Hommes libres du monde fortunéen et héllénique, dans cet univers que nos ancêtres ont érigé pour fuir la tyrannie, à l'image du Polémarque, dont la soif de liberté l'a poussé à se réfugier dans la lagune dont Dame Fortune lui a montré la voie. Durant mon voyage, en tant que fils de Dame Fortune, j'ai ainsi admiré la liberté des messaliotes, tout comme j'ai méprisé le comportement tyrannique de ses élites. Car si je suis Protecteur de ma cité et prince, je suis sorti des rangs du peuple, je me suis élevé parmi le peuple, et c'est le peuple qui m'a placé là où je suis. Il n'y a rien que je j'intenterai sans le peuple et son appui, car il est la source pleine et entière de toute légitimité, que je recueille à Volterra par l'acclamation de ma personne et le plébiscite. Pourtant, ce n'est pas le moyen par lequel le peuple messaliote nomme ses représentants. Depuis plusieurs années, les messaliotes sont régis par un système de suffrage opaque, que moi, en tant que grand démocrate, ait trouvé fort injuste qui plus est. Si les rues de Messalie sont bardées de fleurs et de d'or, je fus fort ému d'apprendre qu'un cinquième de sa population ne posséda le moindre droit de vote. Que ne fut pas ma peine et mes larmes lorsque j'eus appris que ceux qui n'ont pas de pain n'ont également point le moindre droit à un bulletin, ni à acclamer les Hommes de la circonstance, ni à montrer leur affection pour les grandes et belles choses de la politique.

Or, Messalie appartient au monde hellénistique, une extension du monde fortunéen où le droit à la liberté est absolue, y compris le droit de montrer son désaccord et d'acclamer qui bon semble pour une fonction. C'est ainsi mon amour, à la fois de la justice et de la Messalie qui m'a poussé, moi, Protecteur de Volterra, à effectuer cette déclaration à la face du monde: je reviendrai parmi vous, mesaliotes, et je vous libèrerai. Les messaliotes sont des Hommes libres et devraient être disposés à le rester das la paix de Dame Fortune. La démocratie et la liberté, on le sait, ont parfois besoin d'un Homme fort sur qui faire peser les fardeaux de la tyrannie, un Homme de circonstance ayant la faveur de la fortune, à qui elle parle, à qui elle s'adresse, à qui elle murmure les secrets d'une existence libre et sans entrave. Cet Homme, c'est aux messaliotes de le choisir, à TOUS les messaliotes, et non à une minorité, à qui on refuse les avantages incommensurables des placements financiers et des avantages fiscaux, là où j'estime que chaque Homme en ce monde est un roi, et devrait être traité comme un roi. Je ne puis décider du choix des messaliotes, je ne le suis point à mon grand malheur. Mais je puis convaincre le peuple de Messalie de rallier mon panache brillant qui les conduira vers la liberté véritable et sans entrave, un monde où nous serons tous au Conseil d'Administration messaliote, et où nous y siégerons comme un seul Homme, comme des frères de crytpo.

Héllènes qui ne reconnaissez plus l'héritage de votre cité grecque, patriotes qui ne reconnaissez plus la propriété de vos rues, muscadins qui patrouillez sans but, chômeurs et miséreux qui ne pouvez point voter, jeunes hommes et jeunes femmes audacieuses que l'on prive de perspectives, mercenaires de mes amis de Miringratz qui vous retrouvez loin de chez vous. Vous tous à qui la chance n'a jamais souri, je vous donne un panache auquel vous rallier, et aller partir à la conquête de l'univers, en commençant par celle de votre cité. Des élections injustes ne sont pas la seule solution à vos déboires: je ne parle point à des bulletins de vote mais à des âmes qui ne peuvent point s'exprimer. Répondez à cette main tendue, et je viendrai. Plébiscitez moi, et je viendrai. Si vous êtes assaillis, je vous défendrai, si vous avez faim, je vous nourrirai. Si vous vous ne pouvez plus marcher, je vous porterai. Si vous devez tombez, alors pour vous je tomberai. Si vous vous enrichissez...plus jamais personne ne viendra réclamer le compte de votre labeur. Chacun parmi nous mérite d'être roi en son domaine. Si je ne peux vous tendre cela sur plateau, je peux vous aider à vous emparer de ce que vous désirez de plus profond: la liberté, la vraie.

La Messalie est une belle patrie assaillie par la tristesse, l’égoisme, le mensonge et la méchanceté. Ce ne sont pas les institutions qui sont à la source de notre malheur, ce sont les Hommes qui en sont actuellement à leur tête. Je ne veux point démanteler le Conseil d'Administration, je ne veux point en finir avec les institutions nobles de la cité messaliote, mais en chasser les hommes vilains et les femmes mauvaises qui s'y sont logés comme des parasites. Appelez moi, et je viendrai pour vous en débarrasser, aussi sûrement que l'on déracine les mauvaises herbes, que l'on arrache les plantes rampantes, que l'on nettoie sa cour. Contre ceux qui se dresseront contre votre liberté, je prendrai les armes de la façon la plus désintéressée, et soucieuse davantage de votre existence que de ma sécurité. Appelez moi, mes frères et mes sœurs, car je viendrai avec toute la bonne volonté de par l'univers, et je vous délivrai de la somme de tous vos maux.


Au peuple de Messalie, ingénieux, habile, joyeux, courageux et bon par la nature.


Salvatore Lograno, Protecteur de la République de Volterra, fils préféré de Dame Fortune.


5242

Cette base va-t-elle enfin servir à quelque chose ? (Alerte spoiler: non)


Contexte:

Car oui, beaucoup sont ceux qui l'ont sans doute ignorés, mais c'est dans la petite île tranquille du Lykaron, isolée de tout au centre des eaux, que se trouve la seule base extérieure à la CSN de la République Démocratique de Ouaine... Beaucoup ne le savent plus maintenant, car peu étaient au courant de l'implantation ultra-secrète de cette base maritime au Lykaron. A l'origine, cette base devait servir de point de ravitaillement des sous-marins et de bases sous-marine pour pouvoir assurer une dissuasion discrète à l'aide de ces engins mais aussi de base de stockage de missiles. Mais alors que la base ne comptait que 150 hommes, dont seulement 50 à présence permanente, les autres servant d'équipage de rechange en cas de problème, ce nombre est monté au cours des six derniers mois pour atteindre le total de 350 hommes.
Mais si ces arrivées n'ont pas provoqué de remous ces les lykariotes, c'est que les nouveaux arrivant ne sont pas des militaires tels que l'on se les imaginerait, même si quelques gardes sont venus renforcer l'effectif...

carte de la base militaire vue du ciel

Car c'est au coeur de l'océan, dans cette base, que se sont installés l'une des ailes du bureau ouanais d'espionnage et de contre-espionnage. Dans ces caves ou s'entassent les ordinateurs et les piles de dossiers, se traitent les affairesde sécurité nationale. Mais si habituellement, rien de très intéressant ne se passe ici, aujourd'hui, il se passe des information qui pourraient, au bas mot, changer la face du monde... car dans la cave la plus profonde, là ou seuls les personnes les plus influents de l'île ont le droit de se rendre, celle ou seuls les meilleurs sont invités, on parle avec les services evériens...




Légendes de la carteLignes pointillée rouges:
Lignes interrompues rouges: Limite de la zone allouée
Ligne pointillée grise de petite taille: Ligne de grillage électrifié délimitant le terrain militaire
Ligne pointillée grise foncée de grande taille: Double ligne de grillages, de barbelés et de fossés délimitant la base militaire
Points noirs: Miradors/ Postes de défense surveillant la terre mais aussi la mer
Points gris foncés: Poste d'entrée et sortie de la base par la route
Hexagones gris: Entrées des bunkers et espaces souterrains
Rectangles rouges: Baraquements des soldats
Longs rectangles gris dans la mer: Quais d'une longueur de 175m
Rectangle noir de grande taille: Garage à avions
H blanc: Héliport
Long rectangle beige coupé par une ligne interrompue grise: Piste d'atterrissage
Routes grises: Routes goudronnées
Routes beiges: Routes en terre
Rivières: petits ruisseaux d'une cinquantaine de mètres maximum de profondeur parcourant la base et servant d'écoulement à l'eau

Si vue du ciel, la base n'a pas changé en 6 mois, les souterrains ont eux, bien changés... les dortoirs se sont vus creusés en profondeur pour accueillir deux étage et plus de 200 lits de plus, les souterrains ne comportant plus que l'accès aux quais et les lieux de stockage de missiles, ils comportant maintenant une large zone de bureaux, bourrés d'ordinateurs, on se croirait presque dans une banque...

image

Des espions ouanais heureux de travailler dans des conditions des plus agréables dans la base du Lykaron, on leur avait promis une magnifique ile au coeur de l'océan, bah ils l'ont...mais pas au bureau

L'opération Serres d'Aigles:

Mais comment les impots des contribuables ouanais amènent ils à ce que l'on collabore avec des éveriens dans une base lykariote (et pas lypommedeterre, un peu d'humour ne fait jamais de mal) vous demandez-vous. Et bien c'est parce qu'en ce jour, les services secrets ouanais ont eu besoin de la collaboration des nombreux satellites évériens. Aujourd'hui, is sont tous braqués vers le nord, cherchant à localiser un appel, celui du président ouanais, au bout duquel se trouve le dictateur retsvinien. Car en collaboration avec les services évériens, les services secrets ouanais sont en train de réaliser la face immergée de l'opération Serres d'Aigles, la face la plus émergée étant ce porte-hélicoptère près des côtes retsviniennes.
Ah, on commence à s'agiter dans la salle, l'appel à commencé, on entend la sonnerie, tout le mond eest déjà penché sur les rapports qui arrivent en direct des centres évériens: "Allo ? Il y a quelqu'un ? entend-on... quelques secondes passent, plus l'appel dure, plus il y a de chances de réussir à localiser Silovsky... Allo qui est à l'appareil ?, cette fois-ci, c'est le ouanais qui parle, les échanges continuent...
"Salutations à vous, chers homologués.... Hum pardon, homologues Oué....né ? Je suis ...Silovik."
"Si c'est pour me faire perdre mon temps raccrochez ! Qui êtes-vous ?"
Ah, c'est bien, il gagne du temps, " : Mais vous vous foutez de ma gueule, saleté de... Ouéné ?! Je viens de vous dire que je suis SI - LO - VIK ! Vos petites oreilles arrivent à l'entendre ça ? Enfin bref. Si vous voulez bien le comprendre, j'ai un message à vous transmettre, vous voulez bien ?", on entend du raffut du côté des téléphones en lien avec l'Everia, il ne devrait plus falloir beaucoup de temps pour avoir une estimation grossière
"Je vous écoute", si ce président voulait bien faire des phrases plus longues...ca aiderait quand même un peu, mais bon, on ne peut rien attendre de ces politiques... Ah, une première estimation vient d'arriver, Silovsky se trouverait dans l'hémisphère nord, ca leur fait une belle jambe, la surprise n'est pas vraiment totale.
Heureusement, Silovsky, ou plutôt celui qui prétendait l'être prenait son temps pour parler, il semblait réellement incapable d'articuler une phrase... "Bien, voici le message : le gouvernement de Retsvinie m'a demandé à ce qu'on lui foute la paix, en abandonnant vos arnaques diplomatiques. La république de Retsvinie, victorieuse contre les Artyomiens et les Veltaviens, vous annonce qu'elle n'est pas tombée dans votre piège mal préparé. Si vous croyez pouvoir localiser de la façon la plus barbare qui soit notre grand Général-Président, le guide suprême n'hésitera pas à vitrifier votre capitale, Liberurbo. Alors passez votre chemin ou les conséquences seront terribles.", et sur ce, il raccroche...
Il est maintenant localisé, la joie est là, l'opération a réussi, mais malheureusement, Silovsky avait été prudent...
Mais ils finiraient pas l'avoir !
9171
https://i.postimg.cc/ZnyfL5JQ/agences.png

Août 2018 - Actions de consolidation des renseignements et alimentation de nouvelles pistes.

https://i.postimg.cc/q7W5jnsM/capitaine-Mainio.png
Les agents du Jaguar Paltoterran entament un marathon où l'endurance autant que le temps serviront leur objectif : voler dans les plumes de Mainio.

Où est passé le capitaine Mainio? Personnage à la morphologie et au faciès atypiques que les chaînes de télévision du monde entier ont facilement présenter à l'écran entre les années 2000 à 2010. Se pouvait-il qu'il puisse disparaître à la vue de tous et chacun, dans l'un des carrefours du monde qu'était Fortuna? Les membres de l'opération, si tant est que leur avis importait, n'y croyaient pas et entendaient poursuivre les recherches, nourrissant des pistes nouvelles pour pérenniser la traque de ce gibier de potence qu'il était devenu depuis la Guerre du Prodnov, la proclamation du Capitanat Pharois et puis la chute des deux premiers... A l'international, pas de bruit, pas d'étalage, quant à la criminalisation de cet assassin de masses au chapeau melon et chaussures cirées. Un mal pour un bien, la proie baisserait peut-être sa vigilance d'autant plus maintenant qu'il s'est écoulé bientôt dix années après le conflit prodnovien.

Ramiro Agüero Escalante (Galpón) : Le patriarche Almodóvar nous a laissé une note faisant état d'un patricien fortunéen qui aurait vu passer une invitation au nom de Mainio, une erreur d'amateur facilitée par une décennie d'impunité.

Un fait relaté sous la forme d'affirmation, elle-même née d'une note valant retranscription des paroles rapportées par ce patricien et dont l'oligarque Almodóvar se serait saisi, à moins que ce ne soit son contact parmi les députés fédéraux. Une page annotée autour de laquelle la mission entendait se réorganiser pour poursuivre ses opérations vers un objectif encore en suspens. Un fil à tirer pour l'équipe renforcée de deux nouveaux commandos, semblant jouer un va-tout dans cette vendetta derrière laquelle se mêlent les ambitions vengeresse d'un vieillard et les velléités guerrières d'une nation soucieuse de défigurer le visage de l'attaque infamante sur les forces de maintien de paix au Prodnov. L'information est ténue mais considérant les huit années qui ont suivi le grief, et moitié moins de temps la période d'exil du politicien pansu et honni, elle reste crédible associée à un relâchement si ce n'est de la cible, de ses contacts en exil.

De son côté, Marisol Álvarez Cortés (Híbrida) n'avait peu de commentaire à dresser sur la théorie, ses pistes à elle se fondant sur le flair imparable des bêtes qui complètent son binôme. Cumo, son doberman, entretenait un regard vif sur les autres agents en phase de briefing. Réajustant sa queue de cheval et une mèche de ses cheveux bruns foncés, sa couverture de sportive amie des bêtes allait être réactivée, pour observer les habitudes du quartier diplomatique des parlementaires fortunéens. Les parlementaires, pas vraiment. Les patriciens, un nom d'abord présenté sous des traits honorifiques mais qui revêtait en réalité une part d'ombre, aspirée dans les galas et jeux de pouvoir nourris de strasses plus que de débats parlementaires. La réflexion jouant son rôle, la piste patricienne n'avait rien d'abracadabrantesque car le titre se voulait plus qu'honorifique en Fortuna, il ouvrait des portes et asseyait auprès de cerclés fermés. Si Mainio est désigné en qualité de patricien au titre d'une invitation comme l'avoir fait savoir Gregorio Almodóvar de par ses relations avec des députés fédéraux et représentants à l'ONC, c'est qu'il n'en demeurait plus secret que l'homme avait d'un asile en Fortuna avec l'aval de tout ou partie de la classe politique habilitée à le savoir. Une donnée fâcheuse, considérant la nécessité d'assassiner cette cible, supputée sous la protection d'une autorité locale, si les informations transmises par le commanditaire l'avaient été plus tôt, nul doute qu'ils auraient attendu l'homme aux évènements où sa présence avait été sollicitée...

Javier Alcántara Núñez (Silvebarbo) : Dommage que la fête soit terminée, on l'aurait attendu là-bas. Le carton nous disait où l'attendre et à quelle date...

Capitaine Martino Morales (Rippa) : Il est surtout dommage que l'invitation ait été remise en mains propres, nous aurions eu une facilité absolue à lire une adresse là-dessus. Mais c'est partie remise, on prendra le temps. Ce porc sera cuisiné demi-sel, pour l'honneur de ceux tombés au Prodnov par une fourberie mal assumée...

A la remarque les mercenaires, particulièrement ceux ayant pu servir dans l'armée fédérale, levèrent leurs verres et donnèrent un toast en hommage à des noms et des photos, connus en opération, sur les écrans ou les stèles des cimetières militaires alguarenos. L'allusion réengagea l'équipe dans la traque, se remémorant le pourquoi de leur présence ici. Les fortunéens responsables de l'arrivée de Mainio sur leur territoire ne comprendront sans doute jamais leur infamie, eux qui s'étaient eux-mêmes tenus éloignés du front prodnovien. La présence Mainio se réétudia donc sous un angle nouveau, introduisant le circuit politique fortunéen actuel parmi les parties prenantes de cette planque et cavale internationales. Mainio a toujours eu les moyens de s'acheter de faux papiers, voire graisser quelques pattes de fonctionnaires et élus locaux pour s'assurer la discrétion de certains aspects de sa nouvelle vie. L'agent Toutatis, venu en renfort, s'éclaircit la gorge pour tirer la conversation en dehors de cette note funeste, il n'était pas familier de la traque de Mainio, ni même ancien militaire alguareno, mais il avait pris connaissance des notes laissées au sujet de la cible et les enjeux nouveaux connus, imposa de définir une stratégie sur les étapes à venir.

Kendall Gallagher (Toutatis) : Le meilleur moyen reste encore de courir deux pistes simultanément. A commencer par l'infiltration des milieux de faussaires et passeurs pour définitivement clore la piste d'une entrée clandestine sur le territoire fortunéen et dans un second temps de filer des personnalités patriciennes pour accéder à leurs agendas, scanner un répertoire téléphonique, que sais-je?

Marisol Álvarez Cortés (Híbrida) : Je ne sais laquelle des deux pistes est la plus enviable...

Ramiro Agüero Escalante (Galpón) : Je vous aime bien mais moi j'ai confiance dans la technologie. Si vous m'approchez suffisamment des patriciens notoires, bon sang que oui je vous scanne leur répertoire et peut-être même que je récupérais des informations inavouables pour faire chanter ces vendus et nous faciliter l'exécution de notre cible...

Kendall Gallagher (Toutatis) : Mon métier est de faire parler les gens. Je vais trouver les faussaires et les faire parler. Ou bien je vais être tellement dur à leur encontre que la criminalité fortunéenne chutera de pair avec les cadavres que je laisserai derrière moi.

Analysant la situation et compilant les options ouvertes dans l'avancement de l'opération, le capitaine Morales ne tarda plus à donner les principales orientations des opérations futures. Marquant une pause voulue, permettant à chacun l'expression d'une dernière opinion gageant de l'enthousiasme donné à chacun pour la liquidation d'une figure de l'infamie politique pharoise du début XXIe siècle.

Capitaine Martino Morales (Rippa) : Galpón et Toutatis peuvent se charger de remonter la filière des faussaires. Soit Mainio et sa famille ont bénéficié de faux documents légitimés par les autorités, ce qui semble ne pas être le cas, soit ils sont passés par des réseaux illégaux. Mettez Toutatis et ces voyous à cols blancs dans une même pièce il fera le reste. Si un faussaire a bossé pour les Mainio je veux le savoir.

A côté de ça, Silvebarbo, Híbrida et Condoro poursuivent sur la seconde piste auprès des patriciens fortunéens. Je ne peux pas imaginer que Mainio ait pu recevoir l'asile en Fortuna sans avoir eu l'approbation d'une ou plusieurs illustres familles. Identifiez les adresses, les gens de maison et autres chargés d'intendance, on étudiera ensuite la mise en contact. La fin d'année, les évènements mondains et déclarations d'officiels ne vont pas tarder, je veux qu'on soit prêt à intervenir sitôt la cible localisée. Les patriciens fortunéens sont issus de familles illustres dont on peut tracer le nom sur plusieurs générations, la possibilité donnée à Mainio de se voir qualifié comme tel implique forcément l'émergence d'une nouvelle famille au sein du spectre politique ou une pièce rapportée qui rend fébrile se légende face à des familles d'oligarques centenaires... On ne peut pas louper ce vieil homme ventripotent à l'accent finnois au milieu d'une foule d'illustres politiciens italophones connus sur des générations. L'échec n'est pas permis.


Les premiers sourires d'acquiescement ne tardèrent pas à arriver, tandis que celui de Silvebarbo avait perdu un peu de son éclat. Il faut dire que l'échec de ses fouilles aux archives de l'office de l'immigration fortunéenne lui pesait assez amèrement, l'invitant à redoubler d'efforts pour faire la démonstration de son utilité sur les théâtres d'opérations spéciales et sous couverture comme celui-ci.

Capitaine Martino Morales (Rippa) : Fort bien, ainsi soit-il. Galpón et Toutatis vont entrer en contact avec un faussaire ou un élu véreux de l'office national à l'immigration. Il fera les recherches pour nous. Commencez dès demain soir, contactez le renseignement alguareno, la police fortunéenne a peut-être partagé des informations sur les réseaux de faussaires exploitables pour vos recherches. Allez sur place, faites vous faire de faux documents, les plus réussis qui soient. Squeezez l'encaisseur et le livreur, trouvez moi le faussaire et personne d'autres. S'il a dû travailler pour des personnes de marque, il saura s'en rappeler et faire un document pour un faciès comme celle de Mainio s'oublie pas. Prochain topo dans trois semaines. Silvebarbo, Híbrida et Condoro, vous localisez les adresses des principales familles patriciennes, vous montez une couverture, ouvrez une putain d'entreprise d'espaces verts, faites vous journalistes si nécessaire. Je veux une mise en relation avec les patriarches de certaines familles. Je veux leur téléphone sur une putain de clé USB.Prochain topo à trois également. On se bouge mais n'oubliez pas que si les filatures sont difficiles, les drones de Condoro seront là en appui.

Le capitaine Morales se ressassa une partie des paroles de Gregorio Almodóvaru, qu'il reprit à son compte.

Capitaine Martino Morales (Rippa) : Vous avez les moyens de faire payer ce porc où qu'il se trouve, faites-le comme si rien d'autre ne comptait…

Une injonction, transmise en forme d'héritage à ses anges de la mort et qui portait en elle l'obligation de réussir là où beaucoup avaient échoué pendant une décennie, à commencer par le Capitanat pharois lui-même.
5433
https://i.postimg.cc/ZnyfL5JQ/agences.png

Août 2018 - Actions de consolidation des renseignements et alimentation de nouvelles pistes.


Le long silence qui a entouré le statu quo des mercenaires ne gageait en rien d'une promesse à terminer la mission sans perte ni fracas. Après l'échec ou tout du moins, l'absence de résultats lors de l'infiltration au sein des archives de l'office de l'immigration fortunéenne, le Jaguar Paltoterran avait pour ainsi dire, imposé aux membres de son unité une période que l'on désignerait comme une mise au vert, afin d'entretenir une vigilance extrême et ne pas risquer l'impromptue arrivée du contre-renseignement fortunéen après leur ballade aux archives de l'office de l'immigration. Pendant l'intervalle, interdiction des expositions dans les lieux publics et nouveaux looks de rigueur. Une discrétion qui n'avait ralenti en rien les recherches tandis qu'on explorait déjà de nouvelles pistes pour confondre l'adresse de l'ancien homme politique pharois. Dans la nouvelle planque basée à Marivacchi, dont la location avait été faite avec un autre nom que celui utilisé lors de leur premier séjour, le commando était de nouveau sur le pied de guerre, ragaillardi d'un nouveau look et d'une nouvelle stratégie réorientée sur les faussaires et l'espionnage de certaines figures patriciennes fortunéennes.

Dans la ville provinciale, un crachin dominait la saison, affichant irrémédiablement celle-ci dans l'automne humide qui plongeait l'endroit dans les premiers brouillards de cette fin d'année. En stand by derrière les volets maintenus clos de la résidence d'une maison modeste avec un style leucytaléen qu'envierait bien volontiers un khardazien, l'unité s'apprêtait à entamer son saut vers l'inconnu, traduisant à leur esprit le brouillard donné par la météo locale. La carte de Fortuna était sur le point d'être rangée, bariolée de feutres rouges pour en localiser les points d'intérêts, complétée d'une autre cantonnée à la capitale. Elle précisait l'ensemble des points de rencontre permis avec les grandes familles patriciennes. Des points de réception, des bâtiments officiels, des salles de conférence adressées à la presse, autant d'endroits où, sous couverture, les agents du Jaguar escomptaient raisonnablement approcher des patriciens de premier plan pour en scanner les données mobiles et peut-être localiser le témoin protégé qu'était devenu l'ex-capitaine Mainio. Fortuna, vieille ancêtre du parlementarisme, ne manquait pas de rendez-vous périodiques pour ses élites, adoptant même localement des parlements régionaux appelés Cortès, ce qui démultipliait les apparitions publiques de certaines figures illustres du pays, sur des points de rencontre possiblement moins sécurisés, selon les moyens de chacun et les configurations locales.

Que ce soit au titre d'une réunion de travail parlementaire, un échange cadré avec la presse nationale ou internationale, un évènement mondain secondaire, les occasions d'organiser une rencontre fortuite ou non entre une figure patricienne fortunéenne et un faux journaliste affilié à l'opération devait se faire plausible. Chacune de ces occasions furent donc scrutées pour forcer le destin, organisant l'approche d'un patricien de renom avec lequel ils escomptaient disposer d'une information décisive dans la localisation et l'élimination de Mainio. Une information qu'ils espéraient soutirer avec discrétion, par le scan du téléphone de cette personnalité en vue de décrypter messages et mails faisant ensuite l'objet d'un épluchage méticuleux au moyen d'algorithmes performants. L'absence de risques ou sa limitation lors de l'infiltration des archives de l'office del 'immigration n'avait pas payé et la volonté de réussite de l'organisation appelait aujourd'hui à franchir un cran supérieur. Un risque assumé, considérant la "réussite relative" de la précédente opération, en ce sens qu'ils n'ont fait l'objet d'aucune interpellation et que leurs signalements précédents, s'il avait été relevé était aujourd'hui totalement déconstruit par le relooking qu'ils s'étaient imposés. Si la présence de Mainio au Concile devait nécessairement être tolérée de chaque patricien y figurant, il était permis de convenir qu'elle avait nécessairement été provoquée par les patriciens les plus influents du pays qui n'auraient pu se permettre une indésirable compagnie qui ne fut consentie. Un consentement qui à n'en pas douter devait faire l'objet d'une trace ou d'une correspondance, justifiant possiblement la formalisant d'une adresse ou d'un numéro de téléphone à retracer.

Les spécialités présentes au sein de l'équipe ne manquaient pas d'atouts, à commencer par le segundo suboficial Ramiro Agüero Escalante dit Galpón qui avait dans son périmètre la coordination technique liée aux opérations, c'est-à-dire la mise en marche de mouchards ainsi que la programmation de malware entrant en considération dans l'espionnage et la récupération d'éléments. Nul doute que le conditionnement du téléphone pour en faire un scanner de données mobiles le désignait à la tâche. Avec lui intervenaient le cabo Javier Alcántara Núñez pour des actions de reconnaissance du point de rencontre, voire d'élimination à distance de la cible le moment venu, là où le soldat Alejandro Paredes Guzmán, opérateur de drones qualifié, pourrait aisément intervenir dans un second temps, pour la reconnaissance du site où serait suspecté de se trouver la cible Mainio.

Martino Morales (Rippa) : Je ne saurais croire que Mainio ait totalement disparu dans la nature. S'il est vraiment revenu à Fortuna, il a des protecteurs puissants c'est certain et les patriciens sont bons clients sur le sujet...

Il se refusa à étayer son propos mais chacun comprit où il voulait en venir, achevant les préparatifs pour cibler l'un de ces patriciens, ces aristocrates modernes d'apparence mais dont les privilèges étaient faits millénaires par le caractère illustre donné à certains de leurs noms de famille.

Ramiro Agüero Escalante (Galpón) : Je ne sais pas quelle compagnie nous sera la plus désagréable, celle de faussaires véreux assumés ou de patriciens faussement gentilshommes? Mais si mon joujou fait le job, on aura un bel aperçu des montagnes de merde entourant certains de ces gars...

Martino Morales (Rippa) : Alors sautons à pieds joints et allons chercher jusqu'à heure sont partis chier ces blancs becs...
0
Storiavoca, l'entretien historique et archéologique a écrit :

Scaela, Déria, Lograno, Youslévie, bientôt la Messalie: Le monde fortunéen et le populisme, une Histoire ancienne ?

a



a


Il est 9h, bienvenue sur Storiavoca, votre cours d'Histoire, présenté par Paolo Bastiano.



Bastiano: Chers auditeurs bonjour, et bienvenue à notre rendez vous hebdomadaire avec l'Histoire, toujours en lien avec l'actualité du moment: connaître l’Histoire pour mieux comprendre le monde d'aujourd'hui. Populisme, c'est un mot qui marque depuis toujours l'imaginaire politique velsnien, et plus largement du monde fortunéen dans son ensemble. Comment définir ce mouvement ? Dans quelles circonstances apparaît-il ? Doit-on parler d'un courant politique unique ou davantage d'un mode d'action politique ? Quels enseignements pouvons nous tirer de nos régimes politiques lorsque nous voyons la récurrence à laquelle ces figures charismatiques émergent, que ce soit à Velsna ou Fortuna ? Aujourd'hui encore, le populisme semble nous rattraper: des personnages comme Altarini, Déria ou Lograno en seraient les dernières itérations d'un grand mouvement de fond historique, et Messalie pourrait bien en être la dernière victime en date, avec l’apparition du mouvement politique de l'Olivier. Avec nous pour décrypter ce phénomène nous accueillons un historien, Theodoros d'Apamée, auteur de l'ouvrage "Quand Fortuna a inventé le populisme", publié l'année dernière aux éditions PAF.

D'Apamée: Bonjour Paolo, c'est un plaisir d'être ici aujourd'hui.

Bastiano:
Vous êtes Maître de conférence à l'université civile d'Apamée et avez consacré une bonne partie de votre carrière à cette thématique. Quand on voit les évènements qui ont secoué Velsna en 2014, puis Fortuna, la Dodécapole et Messalie aujourd'hui, vous devez trouver un grand interêt à suivre la politique, je me trompe ?

D'Apamée: *rire* Oui, bien sûr. On ne peut pas nier que les phénomènes que l'on observe aujourd'hui sont le résultat d'évolutions politiques, qui pour certaines se font sur le temps long, voire très long. Je n'irais pas jusqu'à dire qu'il s'agit là d'une tradition politique, étant donné qu'on peut s'interroger sur la pertinence du concept même de tradition, mais on peut tout à fait relier la manière dont des personnages politiques récents conçoivent la politique, à cette série de mouvements velsniens et fortunéens que l'on a associé au populisme.

Bastiano: En premier lieu, et pour partir sur de bonnes bases, nous pourrions nous interroger sur la définition que l'on donne au populisme, et comment celui s'est matérialisé dans la cité velsnienne depuis ses origines. Quand on prend, mis out à bout, des individus d'actualité comme Lograno à Volterra, l'Olivier en Messalie, Déria à Fortuna ou Scaela à Velsna, pouvons nous parler de véritable mouvement politique unifié ?

D'Apamée: Le populisme qu'est-ce que c'est... On va commencer par la réponse simple, et qui dans le fond ne répond pas à toutes vos questions. Dans les grandes lignes, cela désigne un ensemble de discours, de pratiques et de mouvements mettant en avant une distance entre le pouvoir en place et le "peuple". Il s'agit avant tout de pointer du doigt la dysmétrie des interêts de ce peuple, ce mot ayant un grand nombre de significations, et les élites politiques qui sont les représentants de ce système. Ce type de mobilisation repose le plus souvent sur le sentiment que le peuple serait exclu de l’exercice effectif du pouvoir politique par des élites politiques, économiques, médiatiques, culturelles et intellectuelles. Alors, cette définition, certes, elle correspond dans les grandes lignes aux pratiques politiques des personnages que vous venez de citer, mais comme vous le voyez, il nous manque des éléments de réponse: on ne peut pas mettre Déria, Scaela, Lograno et Altarini dans un même sac et dire: "c'est les mêmes". Ce qui intéresse en premier lieu, c'est de savoir ce qui permet l'ascension de ces personnages, et surtout, de savoir pourquoi c'est dans nos pays: Velsna, Fortuna, Youslévie, Messalie... qu'il existe une vraie tendance à l’émergence de ces figures politiques.

Bastiano: Dans votre ouvrage, vous dires en effet que ce que vous nommez le "populisme fortunéen" ne date pas d'hier, et qu'il est concomitant du caractère profondément verrouillé du système politique de la cité fortunéenne, telle qu'elle existe à Fortuna, Velsna etc...

D'Apamée: Oui tout à fait, il est possible de remonter la naissance des populismes à Velsna au lendemain des Guerres celtiques par exemple, où on note l’apparition de grandes figures tribuniennes qui viennent soulever des problématiques sociales existantes et auxquelles le Sénat velsnien ne semble pas avoir la réponse, c'est le cas du problème récurrent de la distribution des terres très inégales ayant suivi la conquête de l'Achosie, et qui provoquent une révolte généralisée en plaine velsnienne que l'on nomme "Guerre sociale". Il ne s'agit pas de la seule cause du conflit, il y aussi la question de l'obtention de la citoyenneté velsnienne à l'ensemble des cités soumises au Sénat des Mille, mais c'est la Guerre sociale qui démontre de manière magistrale le rôle du peuple dans la République, et son pouvoir, surtout. En effet, si le populisme a un si grand succès sous nos latitudes, c'est avant tout parce que le système politique fait tout pour favoriser son apparition, même si celle-ci bien entendue, est involontaire. Le système politique, que ce soit à Velsna, Fortuna ou en Messalie, est marqué par une très forte méfiance envers les masses populaires, et on peut tout à fait affirmer que l'Oligarchie, si elle n'est pas exclusive à toutes les cités, y est le mode de gouvernance dominant, quoi qu'on dise des réformes récentes à Velsna. Cette incapacité de représentation d'une partie du peuple velsnien, fortunéen ou messalien, beaucoup de citoyens en ont conscience, et ils vont donc devoir trouver une parade au fait que leurs interêts ne semblent pas pris en compte. C'est là où le peuple a une toute autre fonction à Velsna qu'il n'en a dans les pays onédiens, par exemple. Il y a une tendance naturelle pour les citoyens velsniens à s'organiser en contre-société afin de préserver au mieux leurs interêts, et cela, des figures politiques comme Altarini l'ont très bien compris.

Bastiano: Pourtant, des gens comme Altarini, socialement parlant, paraissent aux antipodes des électeurs qui suivent le plus ce genre de personnes qui sont issues elles-mêmes des élites politiques qu'elles dénoncent la plupart du temps ?

D'Apamée: Oui, vous avez raison, mais l'un n'empêche pas l'autre. Finalement, cela fonctionne comme un contrat entre deux interêts différents, mais qui se rejoignent au moins de manière momentanée: un groupe sous-représentant se cherche un porte-voix, et un aristocrate franc-tireur se cherche une base de pouvoir qu'il pourra construire à partir de ce groupe. VOus prenez l'exemple d'Altarini, qui est symptomatique du phénomène. Il s'agit d'un membre de la très vieille aristocratie sénatoriale aux discours quasi-réactionnaires, mais son mode de communication politique prend totalement à rebours les autres membres de cette élite conservatrice: Altarini est tout aussi conservateur qu'eux, mais sa base de pouvoir est complètement nouvelle, quasi révolutionnaire. Il ne va pas changer d'un iota son programme, mais son mode d'action se tourne quasi entièrement vers le peuple. Altarini fait très peu de discours au Sénat, et montre peu de respect vis à vis des instances existantes: il court-circuite ces dernières en éliminant les intermédiaires entre lui et le "peuple". Et cela, c'est la caractéristique principale de TOUS les populismes existants dans le monde fortunéen.

Bastiano: Cela rejoint vos propos dans votre ouvrage, arguant que le populisme fortunéen finalement, n'est pas tant un parti qu'un mode d'action...

D'Apamée: Du moins c'est l'enseignement que j'en tire: un mode d'action servant à court-circuiter les institutions légales de manière systématique, avec en option, un discours à la portée sociale qui puisse permettre de dresser le peuple comme un contre-pouvoir efficace. On peut le dire: Lograno et Altarini par exemple, n'ont absoluement pas la même ligne politique. Altarini entend user la fibre populiste dans un agenda réactionnaire, et ses discours sous-tendent presque une volonté de restaurer un état passé de la République. Lograno, lui, ce n'est pas du tout sa priorité: lui veut se faire système lui-même, et il revendique la refondation totale de toutes les structures politiques qu'il touche de près ou de loin, autour de sa personne. Les populistes ne constituent pas un parti politique au sens moderne du terme, mais une tendance au sein du clivage majeur animant les luttes politiques et sociales fortunéennes, permettant aux acteurs politiques de se situer face au conservatisme de leurs institutions. A Velsna, c'est ce que l'on appelle les "princes", qu'importe leur ligne programmatique. Que l'on se le dise, le populisme n'est absolument pas exclusif à Fortuna, on trouve ces mouvements dans la plupart des pays eurysiens, mais c'est sa manifestation qui est singulière. Ce qui rend le populisme fortunéen caractéristique, c'est l'exacerbation outre mesure du césarisme, de la recherche obsessionnelle de l'Homme providentiel, qui viendra sauver la cité de ses errements. A l'étranger, ce césarisme se couple de la mise en avant d'idéologies comme le fascisme, mais l'évolution politique des cités fortunéennes fait que cette option n'est pas forcément viable dans des sociétés où le concept d'état-nation n'existe pas, et où les particularismes locaux et sociaux sont la règle. Le idéologies qui font donc usage du populisme sous nos latitudes sont donc des fourres-tout que l'on construit autour d'un individu salvateur, et qu'ils peuvent re-théorisé encore et encore lorsque la situation évolue. C'est bien différent de ce que l'on peut voir en Eurysie de l'est, avec les régimes fascistes et communistes dont l'approche de la politique est beaucoup plus rigide. Si demain, Salvatore Lograno changeait radicalement de programme, je ne pense pas que l'on verrait la différence: l'Homme et sa "vision" comptent bien davantage qu'une quelconque plateforme de propisitions concrètes.

Bastiano: Dans votre ouvrage, vous mentionnez en dernière partie le fait que la Messalie pourrait bien être la prochaine victime de ces mouvements. Pourquoi donc ?

D'Apamée: La Messalie, je pense, porte en elle les conditions idéales de la constitution d'un régime populiste tel qu'il est conçu dans le monde fortunéen. En premier lieu, on a là un régime de nature oligarchique et censitaire, qui de plus, évolus dans un contexte de crise sociale et politique latente. Un régime, donc, dont la légitimité prête à question auprès d'une part non négligeable de la population, qui est de plus en plus frusteée, et dont la frustration n'a aucun moyen d'expression politique réelle. C'est exactement les conditions qui ont permis à des Lograno ou des Scaela d'émerger, et ils e trouve que pour le moment, c'est l'Olivier, qui en a le plus profiter, et qui est en train de s'improviser contre-société. Face à ce mouvement, on a un groupe d'individus au pouvoir qui estime que la Messalie, en tant que régime, n'a absoluement aucun problème, et que le régime censitaire en place n'a aucune raison d'évoluer, qui fonctionne très bien comme il est. Le problème, justement, c'est que ces conservateurs, qu'ils soient au Parti réformateur ou au Parti démocrate chrétien, ne portent en eux aucune contre-proposition concrète, aucun modèle de société alternatif, aucun horizon autre que celui de conserver un système dont 30% de la population messaliote semble exclue. Nous avons donc deux groupes radicalement opposés, les uns porteurs de propositions, les autres sur la défensive. Or, dans cette configuration, ce n'est bien souvent qu'une question de temps pour que le groupe sur l'offensive n'impose son narratif au reste du spectre politique. Le populisme messaliote peut prendre plusieurs formes: un régime crypto-fasciste avec l'Olivier, ou bien un régime plus proche du populisme traditionnel fortunéen ou velsnien, avec une forme de régime césariste à l'idéologie plus "elastique". Dans tous les cas, sauf revirement du comportement des élites, ce sera soit l'une ou l'autre de ces issues qui s'imposera.

4951
https://i.postimg.cc/ZnyfL5JQ/agences.png

Octobre 2018 - Récupération de données sensibles à la localisation de la cible Mainio.


https://i.postimg.cc/QtpRbxSD/OP3.png
La mise en contact du groupe avec un patricien notoire de la vie politique fortunéenne se fait de plus en plus indispensable à la reprise de l'opération.


Pays infiltrant/réalisant l'opération : Jaguar Paltoterran
Pays infiltré/cible : Sérénnissime République de Fortuna

Prévisionnel de la date (RP) de l'action clandestine/de déclenchement: 13/10/2018 (+21 jours RP / 7 jours IRL) soit le 15/02/2026 et aux alentours du 3/11/2018 inRP.

Objectifs :
Réussite majeure : Non seulement des données propres à l'emplacement supposé de Mainio sont collectés sur le portable du patricien de premier rang mais il est également permis d'anticiper un déplacement de Mainio, permettant de tenter l'assassinat en dehors de sa planque (bonus à l'assassinat?).
Réussite mineure : Des données mobiles récupérées sur le portable du patricien permettent d'identifier le contact ou l'adresse du Capitaine Mainio, ce qui permet d'aller à sa rencontre pour tenter un assassinat mais oblige à le cueillir à domicile
Echec mineur : Aucun récupération de données valables ou l'approche du patricien n'a pas été possible.
Echec majeur : La mise en relation du patricien et du faux journaliste a échoué, pire encore le service de sécurité ou du renseignement intérieur parvient à appréhender l'agent.

Enjeu : Obtenir la localisation du Capitaine Mainio pour tenter de l'assassiner, ici par le biais d'un vol de données sur le téléphone d'un patricien notoire qui peut difficilement ignorer sa présence parmi les familles patriciennes du pays, ses participations à certains évènements de premier plan.

Moyens engagés: Six agents / spécialistes + support à distance d'un pirate informatique du groupe.

Identification des cibles : Province #23330 - Sérénissime République de Fortuna.
Précisément un patricien de renom que l'on approchera sous couvert d'une accréditation journalistique pour l'interviewer, justifier l'emploi d'un téléphone en main avec lequel un contact prolongé avec celui de la cible pourra être fait/ciblé.

Chaine logistique :
  • badge de journaliste falsifié pour un journal local arcoan "El Imparcial",

Manière d'opérer :
  • Un des agents s'investira sous une couverture de journaliste pour approcher un patricien en sortie d'assemblée parlementaire soit dans la capitale soit en province, dans ce qu'on appelle les cortès, ces parlements régionaux où la sécurité peut être moins élevée.
  • Dans le cas où l'identité du journaliste devait être authentifiée, le standard régional d'El Imparcial sera momentanément piraté pour détourner les appels selon le lieu de provenance (ici Fortuna) afin de permettre la mise en relation.
  • la boite mail générique du journal "El Imparcial" poussera dans les indésirables certains mail répondant à une mise en forme spécifique notamment ce qui correspondrait au ".fr" de Fortuna (.fo?),
  • le faux journaliste se rendra à l'assemblée pour interviewer un patricien sur des questions de politique étrangère,
  • l'usage intensif de son téléphone et la proximité des deux interlocuteurs devrait permettre le ciblage du téléphone de ce patricien parmi une foule d'appareils électroniques détectés,
  • le but est alors d'installer à distance un logiciel malveillant qui soit capable de sonder les données de l'appareil pour identifier un numéro de téléphone, une fiche contact, une adresse mail, un corps de mail rattachable à Mainio,
  • Plan B, si le piratage à distance échoue, le faux journaliste enverra un exemplaire de l'interview au patricien, un fichier mis à disposition sous un hyperlien, qui pourrait déclencher le spyware à son interlocuteur après téléchargement/consultation, ceci afin de permettre l'installation manuelle du logiciel malveillant sur un support informatique de la cible.

Atouts de l'opération :
  • L'opération n'implique pas d'armes ou moyens létaux facilement détectables par les portiques de sécurité dont la recherche première est celle des moyens létaux et armements.
  • Les cibles, de par leur notoriété disposent certes d'un cordon sécuritaire important mais aussi d'une proximité naturelle avec les journalistes, chargés de commenter les interventions/décisions de chaque figures patriciennes. La sécurité contre les atteintes à leur intégrité physique peut donc se contrebalancer avec leurs fortes expositions aux contacts d'inconnus et étrangers. D'autant plus qu'ici on ne parle pas des dirigeants de la nation mais de personnalités publiques fonctionnant avec des pairs, la cible n'occupe pas une fonction suprême des institutions fortunéennes,
  • Si les agents continuent d'échouer sempiternellement, ils risquent une mutation au Khardaz, c'est un point motivant à pousser le collectif à l'excellence.

Faiblesse de l'opération :
  • Le ciblage de ce patricien reste issu d'une supputation, selon laquelle il est suffisamment notoire pour ne pas ignorer la présence de Mainio à certains évènements mondains ou même la simple mention de Mainio parmi la sphère patricienne fortunéenne.
Haut de page