22/03/2019
05:11:51
Index du forum Continents Aleucie Lermandie

[Presse] Les médias lermandien - Page 6

Voir fiche pays Voir sur la carte
1175
JournalLermand

Résultats des élections sénatoriales de 2018
Par Catherine Marboulin

Suite au election municipales ayant eu leu le 3 mars derniers ou les electeurs se sont éxprimer pour élir leurs représentants municipaux (et indirectement leurs maires), ces derniers furent mobiliser au coté des Conseillers des collectivités territoriales (élus par les de classe 1) pour élire les sénateurs de leurs circonscriptions.
Voici ce qu'à donner les elections sénatoriales:



Comme l’indique la répartition des sièges, pour un total de 100 sièges, le Parti de l’Union Républicaine (PUR) devient majoritaire, devant le Parti Libéral de la Nation (LN), avec :
• 47 sièges pour le PUR
• 43 sièges pour le LN

Ainsi, pour la première fois depuis 1988, le Parti Libéral de la Nation perd la majorité au profit du Parti de l’Union Républicaine.
Dans ce contexte, George Richard, Président du Sénat depuis 2003, a pris acte des résultats et a présenté sa démission, une décision qui était toutefois anticipée depuis plusieurs mois en raison de problèmes de santé.

Drapeau de la Grande République de Lermandie
Marlène Françoise, sénatrice du PUR de la circonscription de Bradis et nouvelle Présidente du Sénat

Par conséquent, Marlène Françoise, sénatrice PUR de la circonscription de Bradis, a été nommée Présidente du Sénat, devenant ainsi la première femme à représenter la chambre haute.
2984
JournalLermand

Échec de la rencontre bilatérale entre la Lermandie et Karty: les relations se tendent !
Par Catherine Marboulin

Hier, le 16 mars 2018, s’est tenue une rencontre diplomatique entre le Président Michel Duval et la délégation de la récente République fédérale de Karty, représentée par la gouverneure Angèle Orlosky, ancienne Chancelière de la République impériale de Karty et dirigeante de l’État de Valverde, ainsi que par Taliska Strakhova, héroïne de la courte guerre civile de 2017.

Malgré plusieurs heures de discussion, les deux parties sont ressorties de cette réunion avec une certaine froideur.
La République de Lermandie souhaitait réviser le Traité d’Epsilon afin de renforcer la coopération en matière de contre‑espionnage, dans un contexte où la Fédération de Sterus semble entrer dans une crise de régime.
Selon la Lermandie, certains États misent désormais davantage sur l’espionnage et l’influence médiatique, susceptibles de menacer l’intégrité nationale, plutôt que sur la force militaire, comme Sterus l’a démontré à plusieurs reprises.

Cependant, d’après le secrétaire d’État Hugo Primevert, la diplomatie kartienne aurait fait preuve d’une "obstination sans faille" afin de conserver une position avantageuse vis‑à‑vis de la Lermandie, notamment grâce à la base militaire d’Artaville, dans un contexte de changement d’équilibre des puissances en Aleucie.
Il estime néanmoins que la Lermandie a au moins tenté la voie du dialogue avant une possible contestation parlementaire, contrairement à l’exécutif de 2015 lors de la rupture unilatérale de l’Accord BEPAL‑Lermandie / ANTS‑Sterus, qui avait conduit à une condamnation judiciaire le 6 mai 2017.

Dans le paysage politique, de nombreux responsables se sont exprimés sur cet échec:

"Bien que je respecte profondément les dirigeants kartiens, je ne peux qu’être consterné par leur volonté de rechercher l’isolement diplomatique vis‑à‑vis de la Lermandie au profit de leurs adversaires. Et je ne peux qu’être déçu par le manque de promesses tenues par l’ancienne chancelière Orlovsky lors de la rencontre de juillet 2017 en matière de contre‑espionnage."Nicolas Lupin, ministre des Affaires étrangères

"J’ai toujours reproché au Président Duval son rapprochement avec Karty, même si je reconnais qu’il a su affaiblir la crédibilité de la diplomatie stérusienne via ce rapprochement diplomatique. Mais je suis au moins satisfait qu’il ne se soit pas laissé dominer par des Kartiens devenus sympathisants communistes, alors que notre nation a accompli tant d’actions concrètes en leur faveur sans recevoir grand‑chose en retour, surtout de la part d'un pays ayant un fort instabilité politique."Philippe de Guevaine, président du Parti nationaliste lermandien

"En refusant d’entendre les nouveaux intérêts de la Lermandie, les Kartiens risquent de perdre un allié qui a pourtant défendu leur souveraineté durant la guerre en Eurysie centrale. J’espère que leur nouveau régime saura préserver ses intérêts."Nicolas Lemoine, député de l’Onerum et président du Parti libéral de la Nation

Une chose est sûre : le paysage politique lermandien n’a pas apprécié le comportement de la diplomatie kartienne. Par conséquent, le Parlement va prochainement réétudier le Traité d’Epsilon en vue d’une possible dissolution. Et il est tout aussi clair que la diplomatie lermandienne sera désormais beaucoup plus frileuse à l’idée d’autoriser une base militaire étrangère sur son territoire.
3223
JOURNAL8INTERNATIONAL

Mais que se passe‑t‑il en Stérus ?
Auteur: Daniel Pomdidou
Date de publication: 20/03/2018

Depuis plusieurs semaines, la Fédération de Stérus est plongée dans une crise d’ampleur nationale, marquée par de nombreuses manifestations et grèves visant le Consul Cristobal Pandoro et son gouvernement.
Pourquoi une telle situation ?
À l’heure de la rédaction de cet article, aucun observateur présent en Stérus ne parvient à identifier clairement le ou les déclencheurs de cette crise généralisée, ni à déterminer si le régime dirigé par le Consul Pandoro parviendra à se maintenir.

Plusieurs hypothèses sont néanmoins avancées, la crise semblant être multifactorielle :

Une crise de régime:
Une partie de la population pourrait être entrée en état d’insurrection face à des abus de pouvoir jugés incompatibles avec les standards d’une démocratie moderne.
Une crise économique:
Le départ de la Fédération de Stérus de l’Alliance pour la Sécurité Économique Aléucienne aurait fragilisé l’économie nationale et accentué les tensions sociales.
Une perte de confiance des marchés internationaux:
Les politiques de prédation économique menées par le gouvernement Pandoro contre plusieurs États auraient entraîné une défiance accrue des investisseurs étrangers.

Ces hypothèses sont étroitement liées à la rivalité croissante entre la Fédération de Stérus et l’ancien bloc de l’Entente Aléucienne, représenté par la Grande République de Westalia et la République de Lermandie, rivalité apparue dès 2016.
Elles sont également renforcées par les sanctions économiques et diplomatiques massives imposées par l’Entente, soutenue par l’Organisation des Nations Démocratiques et la République Démocratique du Wanmiri, en réaction au régime Pandoro mis en place après l’Attaque du 22 octobre 2016 contre la Marine Fédérale Westalienne.

Ces éléments ont provoqué une perte de crédibilité internationale du régime, ainsi qu’une réduction importante de ses débouchés économiques. Ce dernier point doit toutefois être nuancé : la Fédération de Stérus a réussi à établir un partenariat solide avec l’Union et Empire des Cités d’Akaltie.

À ce jour, le ministre des Affaires étrangères, Nicolas Lupin, a refusé de commenter la situation. Il a simplement indiqué que le gouvernement suivait les événements "avec la plus grande attention", en coordination avec ses alliés.
Il a également exprimé l’espoir que la crise reste provisoire, car une déstabilisation durable pourrait favoriser l’émergence d’actes de piraterie dans le golfe d’Alguareno, menaçant le commerce régional, même si les Îles Fédérées de l’Alguarena disposent de l’une des marines les plus puissantes de la zone.

Des manifestants westaliens célèbrent la chute de la Fédération de Stérus, ennemie déclarée de la Grande République, à New Landor, le 10 mars 2018.
Des manifestants westaliens célèbrent la chute de la Fédération de Stérus, ennemie déclarée de la Grande République, à New Landor, le 10 mars 2018.

Cette situation a néanmoins donné, au sein des populations du bloc de l’Entente, un sentiment de victoire, comparable à celui d’une fin de guerre remportée sans combat. En Grande République de Westalia, l’actuel dirigeant, Siméon Belagri, semble même avoir gagné en prestige, cette rivalité ayant été remportée sans qu’un seul coup de feu ne soit tiré.

Une Aleucie vraiment stabilisée?

La réponse est non. En effet, la région reste marquée par une profonde rivalité entre l’Empire d’Everia et l’Union et Empire des Cités d’Akaltie, où le régime akaltien semble mener des opérations de déstabilisation politique par médias interposés, dans le but d’éroder la crédibilité du gouvernement everien auprès de sa propre population.
3759
JournalLermand

Le centre spatial d’Artaville enfin opérationnel!
Par Catherine Marboulin

Le Directeur Felix Castex (à gauche) et le Président Duval (à droite) en conférence de presse sur le site de lancement
Le Directeur Felix Castex (à gauche) et le Président Duval (à droite) en conférence de presse sur le site de lancement

Hier, le 15 mai 2018, le Président de la République, Michel Duval, a inauguré le nouveau Centre spatial d’Artaville.
Ce complexe, situé sur la côte est de la Lermandie, a été aménagé sur l’ancien site d’essais balistiques du PROJET: MILRA (Missile à Longue Portée d’Action) de l’ARDL (Agence de la Recherche de la Défense Lermandienne, équivalent lermandien de la DARPA américaine), à proximité immédiate de la Base militaire d’Artaville.
Il sera désormais géré par la récente agence spatiale gouvernementale : l’Agence Républicaine des Études Spatiales (ARES).

Bien qu’un programme spatial existât déjà depuis les années 1990, notamment avec le Projet STTM (Satellite de Transmission et de Télécommunications Militaire) et le Programme STAR‑ORBITOR, tous deux strictement militaires et encadrés par l’ARDL, l’ARES marque une évolution majeure.
L’agence fusionne en effet la dimension militaire avec une nouvelle composante civile, dédiée aux télécommunications, à l’observation météorologique et à l’intégration du secteur privé, notamment avec Schmitt Aérospatiale.

Par ailleurs, l’absence de site de lancement sur la côte ouest a conduit à la signature d’un partenariat stratégique entre l’ARES et Hardenbor Space Industrie, un conglomérat industriel westalien, afin de mutualiser leurs ressources et leurs capacités de lancement.

Lors de la conférence de presse, plusieurs annonces ont été faites par le Président Duval et par Félix Castex, directeur de l’ARDL.
Parmi elles :
• La nomination de Richard Muller, ingénieur en chef du Programme STAR‑ORBITOR,
• Son rôle dans la conception de la propulsion de la fusée Aleucien I, utilisée par l’ASNA jusqu’au départ de la Lermandie de l’agence en juillet 2017,
• La poursuite d’une collaboration étroite entre l’ARDL et l’ARES, notamment pour la conception et la mise en œuvre de satellites militaires issus du Projet STTM,
• Et surtout, l’annonce du nouveau lanceur lermandien Harvest I, capable d’envoyer 2,5 tonnes en orbite basse. Ce lanceur devrait être opérationnel entre fin 2018 et début 2019.

Interrogé sur une éventuelle coopération spatiale avec des agences étrangères, notamment l’ASNA, le directeur Castex a répondu qu’une collaboration restait envisageable, à condition que les autorités akaltiennes, responsables du centre de lancement de l’ASNA en Akaltie, fassent preuve d’une transparence totale concernant la cyberattaque du 22 octobre 2016.
En l’absence de garanties, a‑t‑il précisé, les échanges se limiteront strictement à la prévention d’incidents en orbite, sans dialogue officiel.


Une nouvelle chaîne de télévision apparaît dans le paysage médiatique lermandien!
Par Catherine Marboulin

Logo de I-FM TV
Logo de I-FM TV

Hier, le 15 mai 2018, l’Administration de la Régulation de l’Audiovisuel (ARA), une agence affiliée au ministère de la Culture, chargée d’attribuer les fréquences audiovisuelles destinées au public en Lermandie, a validé la création d’une nouvelle chaîne fondée et financée par le multimillionnaire et homme d’affaires Pierre Thyssel, président du GROUPE ACITRIS, un conglomérat industriel spécialisé dans la sidérurgie.
Cette nouvelle chaîne télévisuelle portera le nom I‑FM TV (le « I » pour Information).

Bien qu’il soit courant que le secteur privé ou des ONG sollicitent l’ARA pour obtenir une fréquence, la polémique est née de la ligne éditoriale annoncée : une chaîne axée sur le débat d’opinion et un conservatisme de droite, reflétant les convictions politiques de son fondateur.

Malgré les critiques de plusieurs associations engagées dans la lutte contre les discours de haine, l’ARA a confirmé l’autorisation d’émettre, invoquant le respect de la liberté d’expression, tant que les programmes respectent la dignité des personnes.
La chaîne s’est ainsi vu attribuer le canal 24 et pourra commencer à émettre à partir du 30 novembre 2018.

Bien que la chaîne soit encore en phase de recrutement, Pierre Thyssel s’est déclaré confiant quant à son futur succès, s’appuyant sur des études de marché financées sur ses fonds personnels, et a annoncé que sa chaine devrait être opérationnel dès le 10 novembre prochain.
1472
JournalLermand

La Lermandie rachète une compagnie aérienne !
Par Catherine Marboulin

Hier, le 10 juillet, la Chambre du Commerce et de l’Industrie a validé le rachat de la compagnie aérienne saint‑marquoise Sky Way Airlines au groupe SM Transportation, un conglomérat d’entreprises publiques de Saint‑Marquise.

Pour rappel, Air Lermandie avait été rachetée par Sky Way Airlines en 2014, la République de Lermandie ayant alors choisi de privilégier le développement ferroviaire et de confier la gestion du secteur aérien civil à un État allié.
Cependant, depuis la disparition de la République de Saint‑Marquise de la scène internationale en 2017, Sky Way Airlines traversait de profondes difficultés économiques et organisationnelles.

C’est pourquoi, avec l’accord de la direction de Sky Way Airlines, toujours installée dans l’ancienne capitale saint‑marquoise, l’État lermandien a décidé de rapatrier l’administration et la flotte de la compagnie en procédant à son rachat pour 230 millions de dollars.

West Lermandy Airlines
Le logo de West Lermandy Airlines

Avec le transfert du siège social vers la capitale lermandienne, le gouvernement entend renforcer le prestige national. Sky Way Airlines sera ainsi renommée West Lermandy Airlines.
Pourquoi un nom anglo‑saxon plutôt que français ? Tout simplement pour rendre la compagnie plus attractive à l’international.
Le terme “West” indique que la compagnie opérera principalement dans l’ouest de l’Aleucie, son hub étant situé à l’Aéroport International de Bradis, lui‑même implanté dans la partie occidentale de la Lermandie.

À noter enfin que Alan Conrad, homme d’affaires saint‑marquois et ancien PDG de Sky Way Airlines, a été confirmé au poste de PDG de West Lermandy Airlines.
1698
JournalLermand

La Giga‑Omelette Nationale bat un record historique!
Par Catherine Marboulin

Comme chaque mois d’août depuis 1950, le ministère de l’Agriculture a organisé la traditionnelle Giga‑Omelette Nationale, un événement caritatif devenu incontournable en Lermandie. En présence du Président Duval et de plusieurs membres du gouvernement, le ministre de l’Agriculture, Julien Mollas, a supervisé cette édition exceptionnelle.
Cette année, la préparation s’est déroulée au stade Michel‑Lurça de Bradis, enceinte sportive de prestige national couvrant 7 000 m² et pouvant accueillir près de 60 000 spectateurs.

La Giga-Omelette Nationale en cours de cuisson
La Giga-Omelette Nationale en cours de cuisson

Grâce à la mobilisation de 1 500 cuisiniers volontaires, 300 inspecteurs sanitaires, 500 bénévoles et 100 logisticiens, l’omelette géante a pu être réalisée en seulement vingt minutes, aidée par une journée caniculaire.
La recette a nécessité plus de 2 000 000 d’œufs, 50 000 litres de lait, 30 000 kg de beurre, ainsi que 20 000 kg de fromage râpé et de lardons. L’ensemble du processus a été strictement encadré par des inspecteurs sanitaires réputés pour leur exigence, garantissant une préparation parfaitement sûre pour le public.

Sous la direction du grand chef Pascal Leroy, l’omelette a atteint la taille record de plus de 7 000 m², un exploit salué comme un hommage vibrant à l’agriculture nationale et au savoir‑faire culinaire lermandien.

Comme le veut la tradition, le Président Duval a découpé et dégusté la première part, avant le lancement de la grande distribution destinée aux participants et aux enfants issus des milieux les plus modestes.

Bien sûr, certains détracteurs issus du courant libéral dénoncent un prétendu gaspillage de ressources alimentaires et de moyens publics. Mais l’événement demeure très apprécié par une large majorité de Lermandiens, en particulier les familles et les enfants, qui y voient un moment de convivialité et de fierté nationale.
1572
JOURNAL8INTERNATIONAL

Décès de la dirigeante Matilda Emmerson! Nebrownia en deuil !
Auteur: Daniel Pomdidou
Date de publication: 13/09/2018

Le 11 septembre dernier, un communiqué de la Présidence de la Nouvelle République Nebrownienne a annoncé le décès de la Générale Matilda Emmerson et de son époux, victimes d’un crash accidentel impliquant un avion de chasse de l’Armée de l’Air nebrownienne. Deux membres de leur protection rapprochée ont également perdu la vie dans l’incident, survenu directement sur la propriété du couple présidentiel.

À la suite de cette tragédie, le vice‑président Ernest Reyes a été contraint de prêter serment le jour même, à 20h05, après la confirmation officielle du décès de la cheffe de l’État.
C’est dans ce contexte dramatique que le nouveau président s’est exprimé lors d’une allocution diffusée en direct sur la chaîne publique nebrownienne. Visiblement bouleversé, il a reconnu la douleur collective provoquée par cette disparition, tout en affirmant sa volonté de poursuivre l’œuvre engagée par Matilda Emmerson : redressement militaire et industriel, mais aussi ouverture renforcée vers la diplomatie, les alliances et le commerce international.

Hier soir, nous avons perdu nos guides… mais leur rêve, je veux le poursuivre.
Extrait de l'allocution du nouveau Président Ernest Reyes lors de la diffusion à 17h25

Durant son discours, le président Reyes a laissé transparaître son émotion, témoignant de l’admiration profonde que portaient de nombreux Nebrowniens à la dirigeante disparue.

Selon les premiers éléments de l’enquête, l’accident serait dû à une défaillance mécanique. Les autorités compétentes ont déterminé qu’un défaut d’alimentation en carburant aurait provoqué une panne moteur. Les analyses des boîtes noires, récupérées sur les lieux, ont confirmé cette hypothèse.
6063
i-FM TV
EDITION EN DIRECT DU 16/11/2018
extrait vidéo diffusé à 18h00

i-fm tv plateau

Adèle de Richebois: "Bonjour et bienvenue sur Le Débat de l’Info, une émission de i‑FM TV à suivre en direct tous les jours de 18 h à 20 h. Aujourd’hui, nous sommes en présence de Lucienne Stuart, autrice du livre Le communisme : le mal du Monde Libre, Philippe de Guevaine, président du Parti nationaliste lermandien, et Lucas Bouffard, président du Front de Gauche. Madame, messieurs, bonsoir."

Les trois intervenants: "Bonsoir."

Adèle de Richebois: "Aujourd’hui, nous allons débattre de l’instabilité du régime kartien. En effet, Karty est passée d’un régime impérial monarchique parlementaire à un régime socialiste de gauche, en passant par un régime démocratique pseudo‑libéral. Qu’en pensez‑vous ?"

Lucienne Stuart: "Franchement, ça me désole qu’un tel pays, ayant un grand prestige militaire et monarchique, tombe dans le giron de l’ultra‑gauche. En effet, bien qu’il soit admirable que ce pays semble vouloir prendre en compte la volonté de son peuple, l’autoritarisme issu de l’ancienne monarchie ne peut disparaître d’un claquement de doigts. Donc, avec la combinaison d’un parti de gauche au pouvoir et le passif kartien de l’autoritarisme, on arrive à un régime dictatorial qui ne peut concevoir le principe d’État de droit. Je m’appuie sur l’exemple de l’ancienne République Populaire Viétique, aujourd’hui neutralisée par l’Entente, et de la République Démocratique Vlastique."

Philippe de Guevaine: "Je ne peux être que d’accord avec vous, Mme Stuart, mais je ne peux qu’affirmer que ce nouveau régime a des chances de devenir l’une des dictatures communistes les plus ignobles de la planète, par la mise en place d’une politique de répression contre les opposants politiques."

Lucas Bouffard: "Je ne suis pas d’accord. En effet, je ne peux que rappeler que la République de Lermandie était, et est toujours, d’une certaine manière, un régime démocratique social‑libéral. Donc dire que ce régime kartien vire vers la dictature me semble précipité."

Philippe de Guevaine: "C’est vrai que nous vivons dans un régime hérité du socialisme démocratique, et je dois avouer que, malgré les critiques de mon parti ainsi que de moi‑même sur le passé de notre nation, je ne peux que reconnaître que le peuple lermandien a pu prospérer, même s’il manquerait le développement de la compétitivité qui permettrait l’innovation technique et technologique. Mais n’oubliez pas que Karty, qui fut appelée le Saint‑Empire de Karty, était un régime fort mais malheureusement dissous il y a à peine quelques années."

Adèle de Richebois: "Vous êtes nostalgique de l’ancien régime kartien ?"

Philippe de Guevaine: "Bien sûr que je le suis, et je l’affirme ! En effet, on sentait le respect des traditions et la maîtrise de leur souveraineté ainsi que le respect des autres États par l’ancien empire. Mais aujourd’hui, ce régime politique gauchiste a manqué de respect envers la République de Lermandie, une insulte souvent mise en pratique par les dictatures communistes ! Comment voulez‑vous que le traité d’Epsilon puisse rester en vigueur après ça ? Au moins, je ne peux que respecter le Président Duval de ne pas se faire marcher dessus par ce nouveau régime arriviste et arrogant, même s’il a fallu mettre en œuvre un ancien traité avec Karty qui a permis de déboucher sur ce traité obsolète. Et étant donné que des membres de mon groupe siègent au Parlement, et donc aux missives diplomatiques, je ne peux que constater leurs tentatives de fuite en avant en n’assumant pas leurs erreurs, ce qui est absolument digne des dictatures communistes."

Lucas Bouffard: "Vous oubliez que les dictatures fascistes, telles que le prédécesseur de la République Populaire Vlastique, nous ont aussi manqué de respect, ce qui a débouché sur la Grande Guerre de 25."

Philippe de Guevaine: "Et je ne le nie pas. La République Nationaliste Viétique méritait de se faire envahir plusieurs fois par notre glorieuse force armée. Quoi qu’il en soit, nous devons rester fermes vis‑à‑vis de ces régimes antidémocratiques."

Lucienne Stuart: "De toute façon, un nouveau régime politique est affaibli par son manque de crédibilité auprès de son peuple. Alors, si vous donnez une carotte à des dirigeants despotiques, on arrive irrémédiablement vers la dictature. Et je ne peux que rappeler que la jeune République fédérale kartienne sort à peine d’une courte guerre civile."

Adèle de Richebois: "Monsieur de Guevaine, vous avez évoqué le traité d’Epsilon. Quelle est l’opinion de votre parti sur ce sujet ?"

Philippe de Guevaine: "Déjà, il faut savoir que mon groupe est contre par défaut cet accord, car il permet à Karty de venir nous aider diplomatiquement et militairement contre des adversaires belliqueux. Mais on respecte le coup fourré du Président Duval pour avoir nui à la crédibilité de l’ancienne Fédération de Sterus par son inaction à ne pas protéger les convois logistiques kartiens vers l’Empire d’Everia. C’est pourquoi on n’a pas contesté cette décision.
Mais quand des arrivistes kartiens, accompagnés d’une soi‑disant héroïne de guerre, arrivent à Bradis pour dire non à la rédaction d’un nouveau traité visant à prioriser le contre‑espionnage vis‑à‑vis de ces barbares akaltiens, ça me met hors de moi. Et sans oublier que Karty nous doit une dette envers la Lermandie pour avoir tenu tête au Royaume de Teyla, et on n’a rien gagné?"

i-fm tv plateau 2

Lucienne Stuart: "Peut‑être que Karty a changé de régime politique pour justement ne pas payer cette dette ?"

Lucas Bouffard: "Vos propos sont très alambiqués, madame. Changer de régime juste pour ne plus être reconnaissant envers la Lermandie ? C’est très complotiste comme argument. Tout ce qu’on sait officiellement, c’est qu’il y a eu un changement de régime politique à cause de la guerre civile où deux courants de pensée opposés étaient irréconciliables : des démocrates de gauche contre des monarchistes nationalistes racistes."

Lucienne Stuart: "Je ne faisais que poser une question. Après tout, je ne peux que rappeler les propos du président du Parti nationaliste lermandien sur le manque de respect kartien envers le Président Duval."

Adèle de Richebois: "Restons sur le sujet de la politique intérieure. Monsieur de Guevaine et Monsieur Bouffard, dans le contexte où un dernier débat parlementaire va statuer sur le traité d’Epsilon, vos partis vont‑ils voter pour la contestation de ce traité ? Monsieur Bouffard…"

Lucas Bouffard: "Bien que je trouve un peu trop rapide la demande du gouvernement de statuer sur ce traité au vu de sa durée d’existence, je pense que mon groupe va voter pour, en raison de leur manque de considération. Mais c’est uniquement à cause du comportement de la délégation diplomatique kartienne. Sinon, on aurait voté contre et on aurait demandé à l’exécutif une autre entrevue diplomatique."

Philippe de Guevaine: "Pour mon groupe, c’est assez évident. Nous voulons protéger notre souveraineté contre tous ces opportunistes étatiques qui veulent nuire à la glorieuse Lermandie."

Adèle de Richebois: "Maintenant, changeons de sujet…"
2760
JournalLermand

Le Traité d’Epsilon est abrogé par le Parlement! La fin de la présence kartienne en Lermandie ?
Par Catherine Marboulin

Après plusieurs semaines de débats en Commission Parlementaire sur la Diplomatie Internationale, réunissant l’Assemblée Constituante et le Sénat, l’ensemble des députés et sénateurs s’est réuni dans la Chambre du Congrès afin de trancher définitivement sur leur soutien, ou non, au Traité d’Epsilon, à la demande du gouvernement.
Bien que ce débat soit moins grave que celui du 22 février 2016 portant sur l’abrogation de l’Accord BEPAL‑Lermandie / ANTS‑Stérus, en raison de l’absence d’hostilité directe de Karty envers la Lermandie, la Première ministre Miller a prononcé un discours justifiant la consultation du Parlement et critiquant la posture diplomatique, qu’elle qualifie de "suicide diplomatique", adoptée par le nouveau régime kartien.

discours de la Premiere Ministre

[…] Mesdames, Messieurs les députés et sénateurs, vous savez que mon gouvernement recherche la stabilité diplomatique, mais aussi l’adaptation face aux comportements d’États belliqueux. Alors pourquoi, dans leur folie ivre de victoire après leur très courte guerre civile, qui n’était qu’un simple mouvement insurrectionnel, Karty tente‑t‑elle de nous faire croire que la Lermandie serait la seule responsable de l’échec de l’entrevue de février 2018, alors que ce pays est passé d’un régime impérial à un régime autoritaire de gauche, puis à un régime démocratique ?
Bien sûr, je peux comprendre que qualifier Karty de dictature soit précipité, mais lorsque ce pays envoie une “héroïne” de cette soi‑disant guerre en entrevue diplomatique devant notre chef de l’État, en se moquant ouvertement de nous, c’est‑à‑dire de l’État lermandien et de ses institutions, en refusant de réadapter un accord existant alors que cela a déjà été fait par le passé, on peut légitimement s’interroger sur la santé mentale de cette délégation diplomatique. Et ce sont eux qui se permettent de nous accuser d’être instables.

[rire des parlementaires]

Quoi qu’il en soit, le gouvernement auquel vous nous avez accordé votre confiance refuse qu’un État inconscient, arrogant et stupide nous dicte sa conduite, alors que nous, Lermandiens, connaissons bien mieux les conflits armés de haute intensité que ces amateurs.
Je vous remercie de votre écoute.

Première ministre Élisabeth Miller, discours du 24/11/2018

Après un débat relativement calme, notamment du côté droit de l’hémicycle, le Parlement s’est prononcé.



Résultat du vote a écrit :Pour: 317
Contre: 94
(majorité requise : 251 sur 500 sièges)

La majorité étant atteinte, le Parlement lermandien s’est prononcé contre le maintien du Traité d’Epsilon, ce qui l’invalide en l’état.

D’après la répartition des votes, la droite a voté presque unanimement pour l’abrogation, tandis que la gauche s’est montrée nettement plus divisée.
Ce qui est certain, c’est que la République de Lermandie refusera désormais toute installation de nouvelles bases militaires étrangères sur son sol sans accord préalable du Parlement.

Suite à ce vote, la Première ministre a annoncé qu’un communiqué diplomatique serait transmis au gouvernement kartien, stipulant que les forces armées kartiennes devront quitter le sol lermandien sous quatre mois.
1650
JournalLermand

Dissolution du Front de Gauche! Le Parti Socialiste claque la porte!
Par Catherine Marboulin

Hier, le 27 juillet 2018, une réunion majeure du Front de Gauche s’est tenue au siège du Parti Socialiste, principale formation de la coalition. Étaient présents les représentants du Parti Communiste Lermandien (PCL) ainsi que ceux du Parti Écologie et Solidaire (ES).
Cette réunion avait été convoquée à la suite du vote parlementaire sur le Traité d’Epsilon, au cours duquel plusieurs élus du Front de Gauche n’avaient pas respecté la consigne de vote donnée par Lucas Bouffard, chef de la coalition et président du Parti Socialiste.

L’objectif était d’obtenir des explications des dirigeants du PCL et d’ES.
La conclusion fut rapide : le Parti Communiste a annoncé ne plus vouloir rester dans « l’arc républicain », privilégiant désormais une ligne fondée sur la solidarité entre peuples. De son côté, le Parti Écologie et Solidaire a justifié son vote par des raisons pacifistes, estimant que l’abrogation du traité risquait d’aggraver les tensions diplomatiques.

Ces positions ont provoqué la colère des cadres du Parti Socialiste, notamment celle de Lucas Bouffard. La situation s’est envenimée lorsqu’une remarque de Georges Loriot, président du PCL, a souligné qu’une partie des élus socialistes eux‑mêmes avaient voté contre, ajoutant que le PS serait incapable de remporter les élections législatives de 2020. Cette déclaration a déclenché une série d’échanges houleux et d’insultes en pleine réunion.

Dans ce climat explosif, Lucas Bouffard a annoncé la dissolution du Front de Gauche. Une réunion interne au Parti Socialiste doit se tenir prochainement afin de définir une stratégie pour ressouder les rangs.
Pour les élections à venir, l’affrontement entre les anciens alliés se jouera désormais dans le débat public et dans les urnes, une bataille qui s’annonce difficile face à la Coalition de Droite actuellement au pouvoir.
5580
TL1 OU LERMANDIE 1
EDITION EN DIRECT DU 30/11/2018
Interview du Député Lucas Bouffard!

Interview du Député Lucas Bouffard

Roger Lemercier: "Bonjour et bienvenue dans L’Entretien, l’émission des grandes interviews sur Lermandie 1. Nous sommes aujourd’hui à Bradis, et notre invité pour cette rencontre exclusive est Monsieur Lucas Bouffard, député et président du Parti Socialiste.
Vous êtes ici à Bradis dans le cadre d’une visite diplomatique. Merci d’avoir accepté notre invitation, Monsieur Bouffard."

Lucas Bouffard: "Merci à vous, Roger."

Roger Lemercier: "Première question. Il y a à peine quelques jours, votre groupe politique a acté la fin du Front de Gauche. Monsieur Bouffard, qu’est‑ce qui s’est passé pour qu’une telle rupture provoque l’effondrement d’une alliance d’opposition à la Coalition de Droite actuellement au pouvoir ?"

Lucas Bouffard: "Je vous remercie de me poser cette question, car nos adhérents comme nos électeurs méritent de la clarté.
Il faut rappeler que le Parti Socialiste est entré en crise dès les années 1990, en raison de conflits internes entre deux courants : l’étatisme socialiste et le libéralisme d’État. Cette fracture idéologique a provoqué une rupture profonde, notamment lorsque l’ancien président de la Lermandie, au pouvoir de 1992 à 2006, ne s’est plus reconnu dans la ligne étatiste. Je précise que certains membres du parti cherchaient également à l’écarter.
Personnellement, bien que partisan de l’étatisme socialiste, j’ai dénoncé publiquement les comportements toxiques de ces membres.
Mais les divisions étaient telles qu’une partie du PS a quitté le groupe pour fonder, avec des centristes, le Parti de l’Union Républicaine, dirigé par Julien Déroclès, qui a su rester cohérent et respectueux. Aujourd’hui, le PUR gouverne aux côtés du Parti Libéral de la Nation dans la Coalition de Droite."

Roger Lemercier: "Et c’est dans ce contexte que le Parti Socialiste a tenté de se renouveler…"

Lucas Bouffard: "Exactement. Mais les scandales qui ont touché le PS dans les années 1990 ont lassé les citoyens. Cela m’a conduit à faire une pause dans ma vie politique. J’ai repris ma carrière de juriste et j’ai été juge pénaliste au tribunal de Portville de 2006 à 2013."

Roger Lemercier: "Et c’est en 2013 que le président du Parti Communiste Lermandien vous a convaincu de revenir en politique pour affronter le candidat de la Coalition de Droite, Michel Duval."

Lucas Bouffard: "C’est exact. Et même si la rupture est désormais consommée avec le PCL et le Parti Écologie et Solidaire, je dois reconnaître le charisme de Georges Loriot, président du PCL et architecte du Front de Gauche.
Malheureusement, Loriot a voulu capitaliser sur des mouvements de gauche très radicaux, comme on en voit dans le monde contemporain. Quant à la présidente d’Écologie et Solidaire, elle refusait de rompre avec le nouveau régime kartien au nom du pacifisme… ce qui est ironique, vu le militarisme de la société kartienne."

Roger Lemercier: "Les médias ont noté qu’une partie des membres du Parti Socialiste a refusé de suivre votre consigne de vote concernant le Traité d’Epsilon. Pourquoi une telle division ?"

Lucas Bouffard: Vous vous souvenez que j’ai évoqué l’étatisme socialiste ?
Dans un parti où ce courant est majoritaire depuis 1995, il existe deux sensibilités.
La première, la mienne, estime que les citoyens doivent vivre dignement tout en maintenant une diplomatie internationale cohérente.
La seconde est nostalgique de l’Âge d’Or du Socialisme, entre 1930 et 1996, lorsque l’étatisme affirmé dominait. Ces membres refusent de sanctionner le nouveau régime kartien, qui reprend en grande partie la politique lermandienne de cette époque révolue.
Et franchement, dans un contexte où les citoyens en ont assez qu’on leur rabâche cette nostalgie, je comprends qu’ils votent pour la droite. Westalia, malgré ses défauts, est très admirée pour son dynamisme économique."

Roger Lemercier:
"Et vos députés qui se sont abstenus ?"

Lucas Bouffard: "Leur abstention n’est pas condamnable. Après discussion, beaucoup m’ont expliqué qu’ils en avaient assez des conflits internes.
Même si certains abstentionnistes défendent le régime kartien, ils ont pensé avant tout à l’intérêt de la Lermandie, pas à celui d’une nation étrangère. D’où leur abstention."

Roger Lemercier: "Vous ne craignez pas de perdre la direction du Parti Socialiste ?"

Lucas Bouffard: "Non. Et je m’en suis assuré il y a quelques jours. L’opposition interne a tenté de me pousser dehors, mais je bénéficie du soutien des loyalistes et d’une partie des abstentionnistes, soit une majorité des deux tiers."

Roger Lemercier: "Votre position est donc sécurisée. Mais comment allez‑vous gérer l’opposition interne, alors que les élections législatives auront lieu dans moins de deux ans ?"

Lucas Bouffard: "C’est un problème délicat, je ne le nie pas.
L’opposition interne existe dans tous les partis, même dans la Coalition de Droite. Ce qui est inhabituel, c’est leur nombre.
Nous allons devoir soit convaincre ces membres de revenir dans les rangs, soit les laisser partir."

Roger Lemercier: "Ce n’est pas risqué ?"

Lucas Bouffard:
"Monsieur Lemercier, j’ai de l’expérience, en politique comme en droit. J’ai vu beaucoup de gens tenter de me prendre pour un idiot.
Dans un parti déjà affaibli, faire un nettoyage de printemps n’est pas un risque : c’est une nécessité. La gauche lermandienne est très divisée. Si nous voulons gagner les législatives, ou au moins rester le principal parti d’opposition, il faut savoir se salir les mains."

Roger Lemercier: "Les frondeurs ou les autres partis de gauche ne risquent‑ils pas d’utiliser votre passé judiciaire contre vous ?"

Lucas Bouffard: "L’Affaire du Pétrole ? Qu’ils essaient. J’ai été relaxé : les documents qui m’incriminaient étaient faux et falsifiés.
Ce serait une perte de temps. À moins que certains idiots veuillent faire du populisme en prenant nos citoyens pour des imbéciles."

Roger Lemercier: "Avant de nous quitter, le Parti Socialiste a‑t‑il déjà un programme pour les législatives de 2020 ?"

Lucas Bouffard: "Il est en cours d’élaboration. Mais je peux déjà dire que nous nous concentrerons sur la lutte contre les monopoles privés, le renforcement de la santé publique, la lutte contre la pollution, et la prise en charge des citoyens les plus défavorisés."

Roger Lemercier: "Monsieur le Président, merci beaucoup d’avoir répondu aux questions de Lermandie 1 depuis Bradis. Et merci à vous, chers téléspectateurs, d’avoir suivi cet entretien exclusif."
4111
JournalLermand

Le siège de l’ASEA inauguré… sans enthousiasme ?
Par Catherine Marboulin

Hier, le Président de la République Michel Duval, accompagné de Jamie Marshal, représentant lermandien au sein de l’ASEA, a inauguré le nouveau siège de l’Alliance pour la Sécurité Économique Aleucienne à Pitrat.
Mais malgré les déclarations de coopération du chef de l’État, l’événement s’est déroulé dans une atmosphère froide, reflet des fractures diplomatiques et culturelles qui traversent aujourd’hui l’Aleucie.

Depuis le départ de la Fédération de Sterus de l'organisation, raison pour laquelle le siège a été transféré en Lermandie, l’Union et Empire des Cités d’Akaltie pratique la politique de la "chaise vide" après la présidence de la Lermandie.
Akaltie aurait dû assurer la présidence de l’organisation depuis juin 2016, mais n’a toujours pas rendu son siège plus d’un an après la fin théorique de son mandat, pourtant limité à un an.

Dans ce contexte, deux blocs semblent désormais émerger :
- Les démocraties post‑coloniales, menées par la Grande République de Westalia et la République de Lermandie.
- Les hégémonies autochtones, regroupées dans le "Condominium Natif", sous la direction de l’Union et Empire des Cités d’Akaltie.

La présidence akaltienne n’a rien fait pour encourager les discussions sur les crises régionales, notamment le bombardement de l’Empire du Nord, pourtant membre de l’ASEA, par la Principauté de Carnaval. Cela à pour conséquence la prise d'initiative indépendante des etats-membre de l'organisation tel que le soutien militaire à l'Empire du Nord via l'OPÉRATION : RED ANGEL.
Cette inaction alimente les critiques en Aleucie de l’Ouest, où plusieurs responsables politiques, notamment westaliens, estiment que l’ASEA "n’est plus que l’ombre d’elle‑même", affaiblie par une présidence akaltienne jugée inactive et davantage tournée vers ses ambitions spatiales que vers la cohésion de l’organisation.

L’incident du 22 octobre, au cours duquel la Marine westalienne a dû affronter des forces sterusiennes non officielles via les Jaguars du Paltoterra, est souvent cité comme un exemple flagrant de ces dysfonctionnements.
Les autorités akaltiennes sont également accusées d’avoir laissé se produire la cyberattaque contre l’ASNA (Agence Spatiale des Nations Aleuciennes), ce qui a entraîné le retrait de la Lermandie et de la Westalia de cette agence spatiale, pourtant rattachée directement à l’ASEA.

Officiellement, le gouvernement lermandien reste attaché à l’ASEA. Mais la frustration grandit face aux comportements diplomatiques jugés hostiles de l’Union et Empire des Cités d’Akaltie envers plusieurs nations indépendantes, dont l’Empire d’Everia, via des activités d’espionnage, de cyberattaques et des affrontements médiatiques.

L’opinion publique lermandienne, exaspérée par l’attitude akaltienne, commence à faire pression sur le gouvernement d’Elisabeth Miller pour envisager une sortie de l’ASEA, d’autant que le nouveau siège a été financé par le contribuable lermandien.
En Westalia comme en Akaltie, les citoyens expriment des sentiments similaires, et la Grande République de Westalia semble même proche d’un retrait sous la pression de son Parlement, dominé par la droite.

Quant à la proposition du Parlement lermandien de transformer le terrain du nouveau siège en zone internationale, elle paraît désormais compromise : presque tous les partis politiques s’y opposent.

Mais cette situation semble impacté l'économie des pays membres de l'ASEA et de manière de plus en plus visible.
En effet, alors que l’ASEA ne fonctionne plus correctement, seules deux dispositions du traité fondateur restent réellement actives tel que le pacte défensif et la quasi‑absence de droits de douane entre les membres. Mais pour combien de temps ?

La confiance entre États membres s’effrite, et cela se ressent déjà:
- les échanges longue distance ralentissent, faute de visibilité diplomatique
- les entreprises hésitent à investir, craignant une rupture du cadre commun
- les flux commerciaux se recentrent sur la proximité, notamment entre la Lermandie et la Westalia, qui est LE cœur économique de l'ASEA, au détriment du reste de l’Aleucie

En clair : l’ASEA survit encore sur le papier, mais son marché intérieur commence à se fragmenter.

Quand au nouveau bâtiment de l'ASEA à Pitrat, il semblerais qu'il ne sert que de "bâtiment de conférence international" à default de n'être qu'un bâtiment pour abriter les diplomatiques avec peu d'occupation, si ce n'est d'essayer de faire fonctionner ce qui reste de l'organisation. Et dans le cas ou l'ASEA s'effondre ou que la Lermandie la quitte, le gouvernement lermandie se réserve le droit de le réquisitionner pour son usage personnel, justifier que c'est un bâtiment construit en territoire lermandien et payer par les impôts du contribuable lermandien.
6475
i-FM TV
EDITION EN DIRECT DU 11/12/2018
extrait vidéo diffusé à 18h00

i-fm tv plateau

Adèle de Richebois: "Bonjour et bienvenue dans Le Débat de l’Info, une émission de i‑FM TV à suivre en direct tous les jours de 18 h à 20 h. Aujourd’hui, nous sommes en présence d’Alicia Blanco, présidente du Parti de l’Union Républicaine, et de Philippe de Guevaine, président du Parti nationaliste lermandien. Madame, monsieur, bonsoir."

Les deux intervenants: "Bonsoir."

Adèle de Richebois: "Aujourd’hui, nous allons débattre de la participation de la Lermandie à l’Alliance pour la Sécurité Économique Aleucienne. Depuis que la présidence de l’organisation est exercée par l’Union et Empire des Cités d’Akaltie, celle‑ci est marquée par une chose : l’inactivité de son rôle. Et dans le contexte où Akaltie a pris la présidence en juin 2016, elle n’a toujours pas cédé cette présidence. Madame Blanco, que pensez‑vous de l’état actuel de l’ASEA ?"

Alicia Blanco: "Franchement, étant donné que l’organisation n’a pas su agir à temps pour régler les crises majeures, telles que la rivalité entre le bloc lermando‑westalien et la Fédération de Sterus, ou encore l’attaque de la Principauté de Carnaval contre l’Empire du Nord, on peut clairement dire que l’ASEA est dans une situation inconfortable, et ce malgré les efforts entrepris par la Lermandie pour la réformer. Mais est‑ce que cela signifie qu’il faut abandonner l’organisation ? Je pense que…"

Philippe de Guevaine: "Je suis d’accord avec vous sur le constat, mais Akaltie, jouant sur plusieurs tableaux, est profondément hypocrite, surtout qu’elle n’a rien fait pour pousser tout le monde au dialogue, contrairement au représentant lermandien Jamie Marshal lors de la présidence lermandienne."

Alicia Blanco: "Bien sûr. Mais ce serait quand même dommage d’abandonner une organisation qui permet au moins le dialogue entre les principales nations d’Aleucie. C’est pourquoi il faut tenter de réunir tous les États membres pour discuter de l’avenir de l’ASEA."

Philippe de Guevaine: "Akaltie, dialoguer ? Sérieusement ? Akaltie n’est qu’un peuple de sauvages qui peut certes dialoguer d’un côté, mais déstabiliser d’autres nations aleuciennes de l’autre. Le cas de l’Empire d’Everia est un exemple de l’hypocrisie du gouvernement akaltien."

Alicia Blanco: "Et pourtant, le dialogue permet de résoudre les problèmes en les posant sur la table et en trouvant un terrain d’entente…"

Philippe de Guevaine: "Pour des États civilisés, oui, mais…"

Adèle de Richebois: "Monsieur de Guevaine, calmez‑vous. Madame Blanco, vous pouvez reprendre."

Alicia Blanco: "Je vous remercie, Madame de Richebois. Ce que je veux dire, c’est qu’il faut d’abord dialoguer avec nos adversaires. Et c’est dans le cas où l’on constate que le dialogue est figé que l’on pourra passer à l’autre étape, c’est‑à‑dire la sortie de la République de Lermandie de l’ASEA."

Philippe de Guevaine: "Mais Akaltie n’a que faire du dialogue. Ce qu’ils veulent, c’est faire plier notre civilisation à leur tyrannie en démolissant notre cohésion sociale et notre tissu économique."

Adèle de Richebois: "Et comment, monsieur de Guevaine, Akaltie ferait‑elle plier l’économie lermandienne ?"

Philippe de Guevaine: "C’est très simple : étant donné que l’économie lermandienne est protectionniste par nature, ces Akaltiens cherchent à tout prix à mettre la main dessus. Quoi de mieux que de faire s’effondrer l’ASEA en la paralysant ?"

Alicia Blanco: "Vous dites n’importe quoi. Les entreprises lermandiennes recherchent la stabilité politique pour investir à l’étranger, notamment dans les pays membres de l’ASEA. Ce n’est pas un complot akaltien, d’autant plus qu’Akaltie subit elle aussi les contrecoups des incertitudes de l’ASEA."

Philippe de Guevaine: "Bien sûr, bien sûr… Et l’ASNA ? L’agence spatiale affiliée à l’ASEA ? Celle qui s’est auto‑sabotée pour qu’Akaltie satisfasse les ambitions sterusiennes en frappant la marine westalienne en octobre 2016 ?"

Alicia Blanco: "Et le Président Duval a sanctionné Akaltie en retirant la Lermandie de l’ASNA. Que voulez‑vous de plus ? Envahir Akaltie ?"

Philippe de Guevaine: "Et pourquoi pas ? Leur armée, c’est de la pacotille. Ils ont une marine en barques du XVIIIᵉ siècle. Avec la coopération de Westalia, nous ferions taire leur insolence barbare. Non, plus sérieusement : un embargo économique, comme celui exercé contre les rouges vlastiques, serait une bonne chose. Après tout, la République de Lermandie et la Grande République de Westalia ont su répondre à des tensions fortes, comme la tentative d’intimidation martiale de la marine sterusienne, ou l’apport de soutien militaire et humanitaire à l’Empire du Nord."

Alicia Blanco: "Le gouvernement westalien refusera ce genre d’opération militaire complètement disproportionnée. Et ce n’est pas à coups de missiles ou d’embargos qu’on met quelqu’un à la table des négociations. C’est même la dernière des solutions."

Philippe de Guevaine: "En même temps, ça ne m’étonne pas de vos propos, vu vos origines…"

Alicia Blanco: "Pardon ?!"

Adèle de Richebois: "Monsieur de Guevaine, veuillez vous excuser. Je ne veux pas entendre de propos racistes sur ce plateau."

Philippe de Guevaine: "Veuillez m’excuser, Madame Blanco. J’ai débordé… Quoi qu’il en soit, étant donné que la diplomatie akaltienne est profondément hypocrite, rester dans l’organisation serait une perte de temps et d’argent du contribuable."

Adèle de Richebois: "Madame Blanco, je présume que votre position n’a pas changé ?"

i-FM TV scene 2

Alicia Blanco: "Du tout. Les avantages de l’ASEA, quand elle fonctionne correctement, permettent à nos citoyens de circuler librement au sein des pays membres, de bénéficier des échanges universitaires, d’un pacte défensif, ainsi que de l’import‑export de marchandises. Et pour rétablir la stabilité de l’organisation, il faut que le gouvernement akaltien renonce à la présidence pour permettre une relance."

Adèle de Richebois: "Et dans le cas où Akaltie refuse de renoncer à cette présidence ?"

Alicia Blanco: "D’après la Première ministre Miller, le gouvernement envisage sérieusement de remettre sur la table la renaissance de l’Entente Aleucienne, qui permettrait de faire barrage aux nations hostiles aux États membres. Et concernant l’ASEA, cette ancienne organisation, ou plutôt ce traité militaire défensif, a déjà été mise à l’épreuve contre divers adversaires de la Lermandie, comme la Viétie aujourd’hui disparue, ou Vlastie."

Philippe de Guevaine: "Remettre sur la table l’Entente ? Mais c’est un traité anti‑communiste ! Comment voulez‑vous que le gouvernement westalien accepte ça ? Et, même si ça me fait mal de l’admettre, Akaltie n’est pas une menace pour nous."

Alicia Blanco: "Pas une menace directe, oui. Mais Akaltie, en tant qu’État autochtone, possède les moyens d’encourager des révoltes indigènes dans divers pays aleuciens qui refusent d’adopter ses positions. Et c’est suffisant pour que nos services de renseignement alertent la Première ministre et le Président. Ce n’est pas pour rien que le Président Duval voulait discuter avec les Kartiens pour remettre à jour le Traité d’Epsilon, aujourd’hui dissous, faute pour Karty d’avoir revu ses priorités."

Philippe de Guevaine: "Au moins, votre gouvernement reconnaît qu’Akaltie est une menace pour la Lermandie."

Alicia Blanco: "Et c’est pourquoi, ASEA ou non, la proposition de remettre l’Entente sur la table sera étudiée dans les prochains mois. Mais nous commençons doucement, avec le Sommet de Mielville‑Plage sur la sécurité en Mer Intérieure."

Adèle de Richebois: "Maintenant, changeons de sujet…"
Haut de page