06/11/2018
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[Presse] Les médias lermandien - Page 6

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JournalLermand

Résultats des élections sénatoriales de 2018
Par Catherine Marboulin

Suite au election municipales ayant eu leu le 3 mars derniers ou les electeurs se sont éxprimer pour élir leurs représentants municipaux (et indirectement leurs maires), ces derniers furent mobiliser au coté des Conseillers des collectivités territoriales (élus par les de classe 1) pour élire les sénateurs de leurs circonscriptions.
Voici ce qu'à donner les elections sénatoriales:



Comme l’indique la répartition des sièges, pour un total de 100 sièges, le Parti de l’Union Républicaine (PUR) devient majoritaire, devant le Parti Libéral de la Nation (LN), avec :
• 47 sièges pour le PUR
• 43 sièges pour le LN

Ainsi, pour la première fois depuis 1988, le Parti Libéral de la Nation perd la majorité au profit du Parti de l’Union Républicaine.
Dans ce contexte, George Richard, Président du Sénat depuis 2003, a pris acte des résultats et a présenté sa démission, une décision qui était toutefois anticipée depuis plusieurs mois en raison de problèmes de santé.

Drapeau de la Grande République de Lermandie
Marlène Françoise, sénatrice du PUR de la circonscription de Bradis et nouvelle Présidente du Sénat

Par conséquent, Marlène Françoise, sénatrice PUR de la circonscription de Bradis, a été nommée Présidente du Sénat, devenant ainsi la première femme à représenter la chambre haute.
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JournalLermand

Échec de la rencontre bilatérale entre la Lermandie et Karty: les relations se tendent !
Par Catherine Marboulin

Hier, le 16 mars 2018, s’est tenue une rencontre diplomatique entre le Président Michel Duval et la délégation de la récente République fédérale de Karty, représentée par la gouverneure Angèle Orlosky, ancienne Chancelière de la République impériale de Karty et dirigeante de l’État de Valverde, ainsi que par Taliska Strakhova, héroïne de la courte guerre civile de 2017.

Malgré plusieurs heures de discussion, les deux parties sont ressorties de cette réunion avec une certaine froideur.
La République de Lermandie souhaitait réviser le Traité d’Epsilon afin de renforcer la coopération en matière de contre‑espionnage, dans un contexte où la Fédération de Sterus semble entrer dans une crise de régime.
Selon la Lermandie, certains États misent désormais davantage sur l’espionnage et l’influence médiatique, susceptibles de menacer l’intégrité nationale, plutôt que sur la force militaire, comme Sterus l’a démontré à plusieurs reprises.

Cependant, d’après le secrétaire d’État Hugo Primevert, la diplomatie kartienne aurait fait preuve d’une "obstination sans faille" afin de conserver une position avantageuse vis‑à‑vis de la Lermandie, notamment grâce à la base militaire d’Artaville, dans un contexte de changement d’équilibre des puissances en Aleucie.
Il estime néanmoins que la Lermandie a au moins tenté la voie du dialogue avant une possible contestation parlementaire, contrairement à l’exécutif de 2015 lors de la rupture unilatérale de l’Accord BEPAL‑Lermandie / ANTS‑Sterus, qui avait conduit à une condamnation judiciaire le 6 mai 2017.

Dans le paysage politique, de nombreux responsables se sont exprimés sur cet échec:

"Bien que je respecte profondément les dirigeants kartiens, je ne peux qu’être consterné par leur volonté de rechercher l’isolement diplomatique vis‑à‑vis de la Lermandie au profit de leurs adversaires. Et je ne peux qu’être déçu par le manque de promesses tenues par l’ancienne chancelière Orlovsky lors de la rencontre de juillet 2017 en matière de contre‑espionnage."Nicolas Lupin, ministre des Affaires étrangères

"J’ai toujours reproché au Président Duval son rapprochement avec Karty, même si je reconnais qu’il a su affaiblir la crédibilité de la diplomatie stérusienne via ce rapprochement diplomatique. Mais je suis au moins satisfait qu’il ne se soit pas laissé dominer par des Kartiens devenus sympathisants communistes, alors que notre nation a accompli tant d’actions concrètes en leur faveur sans recevoir grand‑chose en retour."Philippe de Guevaine, président du Parti nationaliste lermandien

"En refusant d’entendre les nouveaux intérêts de la Lermandie, les Kartiens risquent de perdre un allié qui a pourtant défendu leur souveraineté durant la guerre en Eurysie centrale. J’espère que leur nouveau régime saura préserver ses intérêts."Nicolas Lemoine, député de l’Onerum et président du Parti libéral de la Nation

Une chose est sûre : le paysage politique lermandien n’a pas apprécié le comportement de la diplomatie kartienne. Par conséquent, le Parlement va prochainement réétudier le Traité d’Epsilon en vue d’une possible dissolution. Et il est tout aussi clair que la diplomatie lermandienne sera désormais beaucoup plus frileuse à l’idée d’autoriser une base militaire étrangère sur son territoire.
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JOURNAL8INTERNATIONAL

Mais que se passe‑t‑il en Stérus ?
Auteur: Daniel Pomdidou
Date de publication: 20/03/2018

Depuis plusieurs semaines, la Fédération de Stérus est plongée dans une crise d’ampleur nationale, marquée par de nombreuses manifestations et grèves visant le Consul Cristobal Pandoro et son gouvernement.
Pourquoi une telle situation ?
À l’heure de la rédaction de cet article, aucun observateur présent en Stérus ne parvient à identifier clairement le ou les déclencheurs de cette crise généralisée, ni à déterminer si le régime dirigé par le Consul Pandoro parviendra à se maintenir.

Plusieurs hypothèses sont néanmoins avancées, la crise semblant être multifactorielle :

Une crise de régime:
Une partie de la population pourrait être entrée en état d’insurrection face à des abus de pouvoir jugés incompatibles avec les standards d’une démocratie moderne.
Une crise économique:
Le départ de la Fédération de Stérus de l’Alliance pour la Sécurité Économique Aléucienne aurait fragilisé l’économie nationale et accentué les tensions sociales.
Une perte de confiance des marchés internationaux:
Les politiques de prédation économique menées par le gouvernement Pandoro contre plusieurs États auraient entraîné une défiance accrue des investisseurs étrangers.

Ces hypothèses sont étroitement liées à la rivalité croissante entre la Fédération de Stérus et l’ancien bloc de l’Entente Aléucienne, représenté par la Grande République de Westalia et la République de Lermandie, rivalité apparue dès 2016.
Elles sont également renforcées par les sanctions économiques et diplomatiques massives imposées par l’Entente, soutenue par l’Organisation des Nations Démocratiques et la République Démocratique du Wanmiri, en réaction au régime Pandoro mis en place après l’Attaque du 22 octobre 2016 contre la Marine Fédérale Westalienne.

Ces éléments ont provoqué une perte de crédibilité internationale du régime, ainsi qu’une réduction importante de ses débouchés économiques. Ce dernier point doit toutefois être nuancé : la Fédération de Stérus a réussi à établir un partenariat solide avec l’Union et Empire des Cités d’Akaltie.

À ce jour, le ministre des Affaires étrangères, Nicolas Lupin, a refusé de commenter la situation. Il a simplement indiqué que le gouvernement suivait les événements "avec la plus grande attention", en coordination avec ses alliés.
Il a également exprimé l’espoir que la crise reste provisoire, car une déstabilisation durable pourrait favoriser l’émergence d’actes de piraterie dans le golfe d’Alguareno, menaçant le commerce régional, même si les Îles Fédérées de l’Alguarena disposent de l’une des marines les plus puissantes de la zone.

Des manifestants westaliens célèbrent la chute de la Fédération de Stérus, ennemie déclarée de la Grande République, à New Landor, le 10 mars 2018.
Des manifestants westaliens célèbrent la chute de la Fédération de Stérus, ennemie déclarée de la Grande République, à New Landor, le 10 mars 2018.

Cette situation a néanmoins donné, au sein des populations du bloc de l’Entente, un sentiment de victoire, comparable à celui d’une fin de guerre remportée sans combat. En Grande République de Westalia, l’actuel dirigeant, Siméon Belagri, semble même avoir gagné en prestige, cette rivalité ayant été remportée sans qu’un seul coup de feu ne soit tiré.

Une Aleucie vraiment stabilisée?

La réponse est non. En effet, la région reste marquée par une profonde rivalité entre l’Empire d’Everia et l’Union et Empire des Cités d’Akaltie, où le régime akaltien semble mener des opérations de déstabilisation politique par médias interposés, dans le but d’éroder la crédibilité du gouvernement everien auprès de sa propre population.
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JournalLermand

Le centre spatial d’Artaville enfin opérationnel!
Par Catherine Marboulin

Le Directeur Felix Castex (à gauche) et le Président Duval (à droite) en conférence de presse sur le site de lancement
Le Directeur Felix Castex (à gauche) et le Président Duval (à droite) en conférence de presse sur le site de lancement

Hier, le 15 mai 2018, le Président de la République, Michel Duval, a inauguré le nouveau Centre spatial d’Artaville.
Ce complexe, situé sur la côte est de la Lermandie, a été aménagé sur l’ancien site d’essais balistiques du PROJET: MILRA (Missile à Longue Portée d’Action) de l’ARDL (Agence de la Recherche de la Défense Lermandienne, équivalent lermandien de la DARPA américaine), à proximité immédiate de la Base militaire d’Artaville.
Il sera désormais géré par la récente agence spatiale gouvernementale : l’Agence Républicaine des Études Spatiales (ARES).

Bien qu’un programme spatial existât déjà depuis les années 1990, notamment avec le Projet STTM (Satellite de Transmission et de Télécommunications Militaire) et le Programme STAR‑ORBITOR, tous deux strictement militaires et encadrés par l’ARDL, l’ARES marque une évolution majeure.
L’agence fusionne en effet la dimension militaire avec une nouvelle composante civile, dédiée aux télécommunications, à l’observation météorologique et à l’intégration du secteur privé, notamment avec Schmitt Aérospatiale.

Par ailleurs, l’absence de site de lancement sur la côte ouest a conduit à la signature d’un partenariat stratégique entre l’ARES et Hardenbor Space Industrie, un conglomérat industriel westalien, afin de mutualiser leurs ressources et leurs capacités de lancement.

Lors de la conférence de presse, plusieurs annonces ont été faites par le Président Duval et par Félix Castex, directeur de l’ARDL.
Parmi elles :
• La nomination de Richard Muller, ingénieur en chef du Programme STAR‑ORBITOR,
• Son rôle dans la conception de la propulsion de la fusée Aleucien I, utilisée par l’ASNA jusqu’au départ de la Lermandie de l’agence en juillet 2017,
• La poursuite d’une collaboration étroite entre l’ARDL et l’ARES, notamment pour la conception et la mise en œuvre de satellites militaires issus du Projet STTM,
• Et surtout, l’annonce du nouveau lanceur lermandien Harvest I, capable d’envoyer 2,5 tonnes en orbite basse. Ce lanceur devrait être opérationnel entre fin 2018 et début 2019.

Interrogé sur une éventuelle coopération spatiale avec des agences étrangères, notamment l’ASNA, le directeur Castex a répondu qu’une collaboration restait envisageable, à condition que les autorités akaltiennes, responsables du centre de lancement de l’ASNA en Akaltie, fassent preuve d’une transparence totale concernant la cyberattaque du 22 octobre 2016.
En l’absence de garanties, a‑t‑il précisé, les échanges se limiteront strictement à la prévention d’incidents en orbite, sans dialogue officiel.


Une nouvelle chaîne de télévision apparaît dans le paysage médiatique lermandien!
Par Catherine Marboulin

Logo de I-FM TV
Logo de I-FM TV

Hier, le 15 mai 2018, l’Administration de la Régulation de l’Audiovisuel (ARA), une agence affiliée au ministère de la Culture, chargée d’attribuer les fréquences audiovisuelles destinées au public en Lermandie, a validé la création d’une nouvelle chaîne fondée et financée par le multimillionnaire et homme d’affaires Pierre Thyssel, président du GROUPE ACITRIS, un conglomérat industriel spécialisé dans la sidérurgie.
Cette nouvelle chaîne télévisuelle portera le nom I‑FM TV (le « I » pour Information).

Bien qu’il soit courant que le secteur privé ou des ONG sollicitent l’ARA pour obtenir une fréquence, la polémique est née de la ligne éditoriale annoncée : une chaîne axée sur le débat d’opinion et un conservatisme de droite, reflétant les convictions politiques de son fondateur.

Malgré les critiques de plusieurs associations engagées dans la lutte contre les discours de haine, l’ARA a confirmé l’autorisation d’émettre, invoquant le respect de la liberté d’expression, tant que les programmes respectent la dignité des personnes.
La chaîne s’est ainsi vu attribuer le canal 24 et pourra commencer à émettre à partir du 30 novembre 2018.

Bien que la chaîne soit encore en phase de recrutement, Pierre Thyssel s’est déclaré confiant quant à son futur succès, s’appuyant sur des études de marché financées sur ses fonds personnels, et a annoncé que sa chaine devrait être opérationnel dès le 30 novembre prochain.
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JournalLermand

La Lermandie rachète une compagnie aérienne !
Par Catherine Marboulin

Hier, le 10 juillet, la Chambre du Commerce et de l’Industrie a validé le rachat de la compagnie aérienne saint‑marquoise Sky Way Airlines au groupe SM Transportation, un conglomérat d’entreprises publiques de Saint‑Marquise.

Pour rappel, Air Lermandie avait été rachetée par Sky Way Airlines en 2014, la République de Lermandie ayant alors choisi de privilégier le développement ferroviaire et de confier la gestion du secteur aérien civil à un État allié.
Cependant, depuis la disparition de la République de Saint‑Marquise de la scène internationale en 2017, Sky Way Airlines traversait de profondes difficultés économiques et organisationnelles.

C’est pourquoi, avec l’accord de la direction de Sky Way Airlines, toujours installée dans l’ancienne capitale saint‑marquoise, l’État lermandien a décidé de rapatrier l’administration et la flotte de la compagnie en procédant à son rachat pour 230 millions de dollars.

West Lermandy Airlines
Le logo de West Lermandy Airlines

Avec le transfert du siège social vers la capitale lermandienne, le gouvernement entend renforcer le prestige national. Sky Way Airlines sera ainsi renommée West Lermandy Airlines.
Pourquoi un nom anglo‑saxon plutôt que français ? Tout simplement pour rendre la compagnie plus attractive à l’international.
Le terme “West” indique que la compagnie opérera principalement dans l’ouest de l’Aleucie, son hub étant situé à l’Aéroport International de Bradis, lui‑même implanté dans la partie occidentale de la Lermandie.

À noter enfin que Alan Conrad, homme d’affaires saint‑marquois et ancien PDG de Sky Way Airlines, a été confirmé au poste de PDG de West Lermandy Airlines.
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