25/03/2016
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DIPLOMATIE I Ministère des Affaires Etrangères (MoFa) - Page 7

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CONVOCATION
Le 08/07/2014 à 14h; Commissariat des Affaires Etrangères, Kotarakyat


Monsieur,

Nous vous convoquons, monsieur l'ambassadeur du Fujiwa au Negara Strana, au Commissariat des Affaires Etrangères à Kotarakyat ce mardi 8 juillet à 14h. Vous serez reçu par madame Siska Widiastuti, Commissaire aux Affaires Etrangères, et monsieur Murti Mahendra, Commissaire aux Affaires Etrangères délégué à la Coopération Nazumi, pour évoquer et expliquer les points suivant:

  • Politique générale du Fujiwa et nomination du Premier Ministre Ishida Shimura
  • Promulgation de l'Acte de Sécurité Intégrale Nationale (ASIN) et ses conséquences
  • Révoltes et tensions à Moon

Votre présence est obligatoire.


Veuillez agréer de nos sentiments distingués,

Hormat Saya,


Siska Widiastuti, Commissaire aux Affaires Etrangères
Murti Mahendra, Commissaire aux Affaires Etrangères délégué à la Coopération Nazumi
1193
mofa

Ministère des Affaires Etrangères du Kinagi a écrit :
Takeraya, le 13/12/2014
A l'attention de Yoshi Suzuki, Ministre des Affaires étrangères de l'État du Fujiwa.

Votre excellence,

Nous avons bien pris connaissance de votre demande d'entrevue à Sokshō entre nos deux délégations diplomatique et nous indiquons que nous acceptons, très clairement, cette invitation. Comme vous le soulignez avec clairvoyance nos deux pays disposent d'une histoire commune, qui même si elle a donnée naissances à des ramifications et des événements qui ne sauraient être qualifiées autrement que tragique, ne doit pas remettre en question le dialogue et la compréhension entre nos deux pays.

Nous souhaiterions aborder dans cette réunion, au delà des relations entre nos deux nations qui seront à n'en pas douter le thème central, les réalités continentales et locales, notamment la situation à Villas et Tafanu, ainsi que les possibilités futurs d'intégration diplomatique et économiques de Kinagi dans le système continental Nazuméen.

Nous vous laissons la charge de nous faire parvenir une date pour cette rencontre. Je serai accompagnée, au sein de notre délégation diplomatique, par la Présidente Ramanda Siahaija et notre ambassadeur au Fujiwa.

En l'attente d'une réponse favorable, veuillez recevoir nos salutations et notre respect les plus sincères,
Zemira Simanjuntak, Ministre des Affaires Étrangères de la République démocratique de Kinagi
1723
Symbole de l'Ambassade

__________________________________________________________


Message de la Quatrième Ambassadrice de la République du Jashuria

__________________________________________________________

A l'attention de son Excellence Yoshi Suzuki, Ministre des Affaires étrangères de l'État du Fujiwa.

Votre Excellence,

Conformément à nos accords militaires, nous accusons réception de votre volonté de procéder à des exercices navals de routine dans les eaux de l’océan d’azur, en date du 2 décembre 2014, sous le nom d’opération « Bouclier d’Hiver 2014 ». A cette occasion, les navires civils et militaires transitant par la zone seront avertis de la présence de vos navires et conformément à nos accords, seront redirigés temporairement vers des routes sécurisées, hors de portée de vos exercices.

L’intégralité des navires transitant par cette zone sera sous surveillance de la marine jashurienne du nord, afin de veiller à ce que vos exercices ne soient pas perturbés. L’Etat-major jashurien vous transmet ses meilleurs vœux quant à la réussite de vos exercices militaires et vous assure de son entière coopération durant ces manœuvres, au nom de nos accords militaires réciproques et durables. La Force Maritime Alpha (FMA), composée de 4 frégates, 4 corvettes et 3 patrouilleurs, aura le champ libre pour réaliser ses manœuvres.

Par la présente, la Troisième République du Jashuria, sous le conseil avisé de l’Etat-major de la Force de Défense jashurienne, déclare à la République du Fujiwa et à monsieur l’Amiral Kazuki Morita qu’elle prend note de ces exercices, qu’elle prendra toutes les mesures nécessaires pour respecter une distance de sécurité réglementaire et qu’elle suivra les instructions des unités présentes dans la zone, dans l’intérêt de nos accords réciproques, pour la durée des exercices militaires.

Dans l’attente de votre réponse sur les canaux diplomatiques, je reste à votre entière disposition.

Veuillez agréer, votre Excellence, l'expression de mes salutations distinguées.

Cordialement

Madame Parvati Mathai, Quatrième Ambassadrice du Jashuria
2566
Monsieur le Conseiller aux Relations Internationales,
Représentant Monsieur le Tsar de Poëtoscovie,
Palais des Peuples, Hernani-centre, Poëtoscovie.

Monsieur Gaimu-shō,
Ministre des Affaires Étrangères,
Edo, Sokshō, Fujiwa


Hernani-centre. Le 12 décembre 2014.



Objet - Re:Correspondance Diplomatique



Monsieur,


Il semblerait d'y avoir méprise, car à la lecture de votre missive, je me sentais collaborationniste d'un régime faisant état d'une agressivité armée dépassant l'entendement. Or, j'appartiens pleinement à la Poëtoscovie, dont il est connu et reconnu et qu'elle n'a point fondé son mérite grâce à quelque aspect militaire que ce soit. En effet, nous avons toujours fait le choix de la culture, de la politique, de l'économie, de la diplomatie et des arts plutôt que d'user de toute pression militaire, et cela s'est confirmé lors des récents des événements. Toutefois, je ne nie pas la volonté de notre nation à vouloir protéger les siens, tout comme je l'espère vous le feriez si vos alliez commençaient à entrer en conflit entre eux.

Cher homologue, j'avoue ne pas douter de votre supériorité militaire sur celle de ma nation. Et c'est justement parce que l'armée de Poëtoscovie est faible qu'elle nécessite au plus vite de s'améliorer que vous constatez effectivement un renforcement de ses moyens et la multiplication des exercices qui y sont liés. Ne voyez donc pas nos exercices, sur nos propres eaux territoriales, comme une marque d'hostilité : comprenez-le plutôt comme une remise à niveau dont l'unique objectif est la défense de nos populations. De plus, nous savons que vous aussi vous entraînez, conjointement avec d'autres nations du Nazum comme le Jashuria, et nos respectons la souveraineté nationale qui est la vôtre et qui justifie vos besoins d'exercice. La Poëtoscovie est dans le même cas : elle tente de se familiariser avec les armes qui sont les siennes.

Je comprends parfaitement la position dans laquelle vous êtes, au sein d'un continent souhaitant préserver une paix que j'affectionne tout autant que vous. Si vous avez pour objectif la préservation de cette stabilité qui fait notre force continentale, et que votre lettre était animée par ces valeurs, n'ayez crainte car vous trouverez alors en la Poëtoscovie un allié certain.

Si toute fois vous souhaitiez continuer de condamner des actes commis en toute légalité sur notre propre sol ou que vous avez des questions, sachez que nos services seront tout à fait enclin à vous répondre. Sachez que si, au contraire, vous souhaiter renforcer les liens unissant nos deux nations, la Poëtoscovie serait favorable à l'installation d'un ambassade du Fujiwa sur son sol, et ce réciproquement.

En profond respect pour vos inquiétudes et en vous considérant comme notre ami, à défaut d'être le contraire, laissez nous vous souhaiter le meilleur pour votre nation.


Très cordialement,


Monsieur le Conseiller aux Relations Internationales,
Poëtoscovie.



Communication sécurisée par les services de la Sécurité d'État de la Poëtoscovie.
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Axis Mundis,

A l'intention de Yoshi Suzuki, Ministre des Affaires étrangères de l'État du Fujiwa,

Excellence,

Le Grand Kah a pris connaissance avec un intérêt particulier des récentes réformes constitutionnelles et institutionnelles mises en œuvre par votre gouvernement. Nous avons pris acte de vos efforts pour stabiliser et redéfinir la trajectoire de votre pays à travers ces changements. Nous avons aussi pris acte du changement de rhétorique diplomatique accompagnant ces changements.

Sachez que la Convention Générale dans son ensemble rejette toute rhétorique hostile à l’encontre de notre union et de ses idéaux. Nous n'avons ni intention expansionniste, ni désir de dominer l'État du Fujiwa ou ses habitants. Notre engagement envers la liberté, l'autogestion, et la solidarité internationale reste inchangé, toutefois, et nous estimons que les récentes déclarations de votre gouvernement à notre encontre, particulièrement dans le cadre de vos discours sur la menace idéologique que représenterait notre modèle, méritent d’être réexaminées.

Nous vous invitons donc, excellence, à ne pas céder à l’escalade dans les relations avec notre Union et à éviter une confrontation inutile. Le Grand Kah souhaite une coopération respectueuse entre nos nations, une coopération fondée sur la liberté, la solidarité, et le respect des cultures et souverainetés locales. Nous croyons que la stabilité régionale et la paix sont d’autant plus cruciales dans cette période de transformations géopolitiques majeures, et considérons d'un mauvais œil être pointé du doigt par votre gouvernement.

Le Fujiwa ne représente pas une menace stratégique nécessitant une réaction particulière de notre Union, et nous espérons très sincèrement qu'il en reste ainsi.

Ce pourquoi nous restons ouverts à un dialogue constructif avec le gouvernement de l'État du Fujiwa, visant à préserver la paix et la coopération au Nazum.

Dans l’attente d’une réponse favorable et d’une ouverture vers un dialogue apaisé, nous vous prions d’agréer l’expression de nos salutations les plus respectueuses.

Salut et fraternité,


Citoyenne Actée Iccauhtli
Au nom du Commissariat aux Affaires Extérieures
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Logo du Département d'État du Grand Ling.

Réponse à ce message.
A l'attention de SUZUKI Yoshi, Ministre des Affaires étrangères de l'État du Fujiwa.

Monsieur,

Avant tout, je tiens à me présenter. Je suis Son Excellence LIANG Takeshi et j'ai l'honneur de représenter mon Empereur et mon Gouvernement à Sokshō en qualité d'Ambassadeur du Grand Ling au Fujiwa. Ainsi, j'aurais grand plaisir à être votre principal interlocuteur dans le cadre de cette mission diplomatique permanente.

Mon Gouvernement a été très attentif à votre lettre de créance, aussi sachez qu'en nation amie, nous venons avec bienveillance. Le Grand Ling autorise vos aides à transiter par nos routes, mais ceux-ci rejoindront le convois humanitaire lingois jusqu'à la frontière. Vous êtes évidemment les bienvenus pour participer à cette mission humanitaire et participer à la sécurisation des biens et des personnes de cette dernière. En ce qui concerne le contenu de vos livraisons, le Grand Ling souligne qu'il se refuse à ajouter du chaos sur du chaos aussi si ceux-ci étaient chargés d'armement, nous ne pourrions que nous désolidariser de cette entreprise. Notre préoccupation en Ramchourie est de protéger les populations civiles et comme vous l'avez compris, faire en sorte de peser de tout notre poids diplomatique pour initier une conférence de paix parallèle à celle déjà en cours avec la Confédération Zélandienne. Nous sommes heureux de partager le constat que les acteurs régionaux que nous sommes manques terriblement d'implication dans la tragédie qui touche la Ramchourie.

Nous sommes actuellement en discussion avec l'Azur qui se préoccupe énormément du sort des musulmans du Kandarvan et nous pensons que Sokshō à son rôle à jouer – par Sokshō, comprenez aussi bien vous en tant qu'État, mais aussi les états-membres des Accords – ainsi donc, si vous pouvez faire écho à notre voix au sein de l'organisation et des nations nazuméennes, nous ne pourrions que vous remercier.

En parlant du Shogun, justement, le Grand Ling s'est montré extrêmement attentif aux transformations politiques du Fujiwa. Nous ne nous permettrons jamais de réaliser une ingérence chez vous ni de critiquer votre régime, mais de nation libérale et démocratique à une autre, nous espérons de tout cœur que les libertés fondamentales et que le bien-être du peuple ne sera pas mis de côté pour des intérêts privés et court-termistes. Nous avons cru comprendre que l'influence kah-tanaise importait énormément au Shogun ce que le Grand Ling, en tant qu'empire libéral, ne peut que comprendre. Nous aurons, probablement, l'occasion de revenir sur la situation par voie de communication annexe.

Autrement, le Grand Ling souhaite profiter de cet échange pour proposer un renforcement de la coopération lino-fujiwan notamment en matière de normalisation d'un certain nombre de choses dont les plus importantes sont, à nos yeux, celle-ci :
  • La reconnaissance mutuelle du statut d'inviolabilité diplomatique qui garantit à l'ambassade, le consulat ainsi qu'à la mission diplomatique que je préside, une pleine et entière immunité.
  • La reconnaissance mutuelle d'une zone maritime souveraine s'étendant jusqu'à 22 km de la frontière terrestre. Des accords de circulation et de pêche seront évidemment à voir ensuite. L'idée d'une telle ZMS est de pouvoir garantir la défense maritime contre les intrusions et l'immigration clandestine, mais également de pouvoir préserver les réserves halieutiques, biologiques et les ressources naturelles du pays. Par ailleurs et au regard de notre loi L98-01-002 daté de janvier 1998, nous reconnaissons automatiquement la ZMS de 22 km à tous les états du monde y comprit, de fait, le vôtre.
  • La mise en place d'accord de coopération judiciaire et notamment d'extradition sauf dans le cadre d'une personnalité considéré comme criminelle pour des raisons idéologiques et dont l'extradition pourrait la priver d'un droit fondamental tel que la liberté de conscience ou la liberté d'expression.

Nous pensons, évidemment, à de nombreux autres accords qu'il faudra explorer par la suite pour renforcer la coopération entre nos deux démocraties libérales. Dans l'attente d'une réponse que mon Gouvernement espère positive, sachez que je suis à votre pleine et entière disposition pour répondre à vos questions ou clarifier certains points.

Message secretInformation secrète réservée aux personnes autorisées

Avec mes plus hauts respects.

LIANG Takeshi,
Ambassadeur de l'empire du Grand Ling.


Sceau de LIANG Takeshi.
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Monsieur le Ministre des Relations Internationales,
République de Poëtoscovie.

Madame, Monsieur la/le Ministre des Affaires Étrangères,
Fujiwa.


Le 16/11/2015 à Hernani-centre.



Objet : Diplomatie



Madame, Monsieur,

En tant que pays voisin, la Poëtoscovie regrette de n'avoir jamais eu avec le Fujiwa de rapports diplomatiques cordiaux. Il est à ne pas douter qu'entretenir ne serait-ce que par une petite relation ne nous serait que bénéfique. Aussi ai-je l'immense privilège de vous proposer l'établissement d'une ambassade du Fujiwa dans notre capitale, Hernani-centre, et ce réciproquement.

En espérant vous lire dans les délais les plus brefs.

Très cordialement,

Monsieur le Ministre des Relations Internationales,
République de Poëtoscovie.


Échange sécurisé par les services de la Sécurité d'État.
1815
Monsieur le Ministre des Relations Internationales,
République de Poëtoscovie.

Monsieur le Ministre des Affaires Étrangères,
État du Fujiwa.


Hernani-centre. Le 13 janvier 2016.



Objet - Réponse




Monsieur,

C'est avec une joie que je ne saurais vous dissimuler que j'apprends votre accord pour l'établissement réciproque d'ambassades de chacun de nos État chez l'autre. Je vous remercie d'avance pour l'accueil de nos diplomates, et vous certifie que les vôtres seront traités avec toute la déférence qui convient.

Concernant les essais balistiques de la Poëtoscovie dont vous avez fait mention, lesquels avaient lieu dans les eaux territoriales Poëtoscoviennes et au large de nos propres côtes, je puis vous assurer que j'ai reçu votre message avec une compréhension toute naturelle, et qu'il en fut de même pour Monsieur le Président de la République. Comme vous l'avez sans doute constaté, les essaies balistiques ont alors été réduit au minimum, si ce n'est à zéro, afin de montrer la volonté d'État Poëtoscovien d'entretenir une relation pleine d'estime pour ses voisins du Nazum. Quoique des essais de missiles soient nécessaires pour la protection d'un pays, d'autant plus dans le contexte actuel qui laisse présentir un futur tendu d'un point de vue militaire, nous comprenons évidemment vos interrogations, et nous espérons que la cessation de nos activités dans ce domaine aura sû vous rassurer quant à nos intentions qui ne sauraient être que défensives.

Enfin, laissez-moi une fois encore vous dire combien je suis heureux que nos deux États amorcent ainsi des relations diplomatiques qui, j'en suis convaincu, donneront lieu à une coopération continentale accrue, sinon un multilatéralisme dans les politiques internationales à l'échelle du Nazum, tout du moins à une stabilité dans la région à laquelle nous apparenons tous deux et à laquelle nous tenons plus qu'à toute autre chose.


Veuillez agréer, Monsieur, l'expression de mon sincère respect.


Monsieur le Ministre des Relations Internationale de Poëtoscovie,
Piotr Vassia.



Échange sécurisé par les services de la Sécurité d'État de Poëtoscovie.
1183
Symbole de l'Ambassade



Message de la Quatrième Ambassadrice de la République du Jashuria


A l'attention de l’estimé Yoshi Suzuki, en sa qualité de Ministère des Affaires Etrangères de l’Etat du Fujiwa

Monsieur,

Nous vous remercions d’avoir porté à notre attention vos demandes concernant l’affaire qui vous préoccupe. Il est toujours agréable de voir dans l’Etat du Fujiwa et ses représentants des partenaires de confiance, sur l’ensemble des sujets sur lesquels nous avançons de concert. Il va de soi que la Troisième République du Jashuria honorera le partenariat tissé avec votre Etat, selon les termes consacrés lors de nos précédentes rencontres bilatérales.

Ceci étant dit, et concernant l’affaire qui vous amène à nous solliciter, nous ne voyons aucun inconvénient à ce que l’Etat du Fujiwa survole notre espace aérien pendant la durée de ses opérations. Vous avez notre accord plein et entier sur cette question. L’Etat-Major des Forces de Défenses Jashuriennes a été mis au courant et l’espace aérien sera libéré durant votre opération de transfert.

Dans l’attente de votre réponse sur les canaux diplomatiques, je reste à votre entière disposition.

Veuillez agréer, estimé Ministère, l'expression de mes salutations distinguées.

Cordialement

Madame Parvati Mathai, Quatrième Ambassadrice de la Troisième République du Jashuria
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À destination de Suzuki Yoshi, Ministre des Affaires étrangères du Fujiwa

Votre Excellence,

J’aurais bien aimé vous contacter pour une occasion plus heureuse, comme pour vous dire à quel point la plateforme de partage de connaissance universitaires E-Hon, dont vous faites partie, bat chaque mois son nombre d’utilisateurs et de documents partagés et bénéficie au développement du savoir de nos centaines de milliers d’étudiants. Ou encore que la construction de la centrale nucléaire burujo-fujiwanne se déroule parfaitement dans les temps.

Mais malheureusement, un lointain despote eurysien en a décidé autrement. Je ne sais pas si vous suivez avec une très grande attention cette affaire mais récemment, des navires de pêche burujois désorientés au large des côtes de la péninsule de Hachurui, occupée par la Listonie ont été dangereusement approchés par des navires de combat listoniens. Ces derniers les ont illuminés avec leurs radars, action profondément belliqueuse d’ordinaire opérée par nos marines dans le cadre d’exercice de combat ou alors de menace extrême venant d’un autre navire de guerre étranger.

Et ce n’est pas tout, le “dirigeant” de la Listonie a également décidé d’interdire tout navire de pêche au large des côtes des territoires qu’elle occupe, comme la péninsule de Hachurui, au milieu de la mer d’Azur. Cette décision met à mal des siècles de tradition nazumi visant à une navigation libre et paisible dans les mers intérieurs nazumis, propices à la pêche nécessaire au développement des peuples du Nazum.

En tant que nation amie de l’Empire Burujoa, puissance d’équilibre du Nazum, ou la navigation y est menacée par la Listonie, nous nous devions de vous tenir informer de ces événements, qui pourraient prochainement toucher vos navires.

Amicalement

Karaimu, le 04 mars 2016, Keiko Burujoa, 3e princesse burujoise et directrice du département des affaires étrangères portrait
3614

Bureau de l'Arsenal

Courrier transmis par l'Ambassade velsnienne pour les nations d'extrême Nazum (courrier prioritaire à remettre en mains propres)





Drapeau

Au Ministère des affaires étrangères, le Patrice, le Sénat et le Conseil Communal de Velsna te salue.


Estimé Conseil Shogunal,

Compte tenu de la situation actuelle dans le Nazum oriental et des inquiétudes que cela suscite. Compte tenu de la déclaration émise il y a peu par le conseil shogunal. Compte tenu de la bonne volonté du gouvernement communal de la Grande République d'entretenir des bons termes avec le gouvernement du Fujiwa, je me fais l'honneur de vous écrire ce courrier dont j'entends qu'il suscite votre intérêt.

En premier lieu, nous tenons à vous adresser nos condoléances pour cet accident funèbre intervenu il y a peu, et nous en souhaitons de même au gouvernement du Burujoa. Il va de soi qu'un tel évènement n'aurait pas dû se produire, et nous en déplorons toutes les victimes.

Tout cela nous mène à la raison de mon entretien avec vous. Au delà de cette affaire, cette situation est révélatrice de tensions larvées entre différents états de la région et la Listonie depuis désormais plusieurs siècles, et il nous apparaît évident que des tensions seraient apparues, qu'importe qu'il y ait eu ou pas cet indicent. C'est dans ce cadre que nous tenons à vous faire part de plusieurs de nos observations, afin que vous puissiez mettre à plat ce passif qui règne avec les autorités listoniennes. Nous avons été tenus au fait de la déclaration prise il y a peu par le Conseil Shogunal, et qui nous paraît on ne peut plus clair dans ses revendications. Cependant, nous tenons à vous faire part de nos conseils et d'une requête dans ce cadre.

Tout d'abord, il me paraît opportun qu'au delà de cette déclaration, vous preniez formellement contact avec le gouvernement listonien, si cela n'a pas déjà été le cas, afin d’accélérer ces discussions. Nous pensons que les déclarations d'intentions, aussi claires fussent-elles, n'auront pas beaucoup d'effets si elles ne sont pas suivies de démarches diplomatiques officielles et de mise en contact.

Vient ensuite le rôle que nous pourrions jouer dans cette affaire, et qui pourrait vous permettre de repartir gagnant de ce bras de fer, tout en ménageant la Listonie. Il est de notoriété commune que les gouvernements du Burujoa et de Fujiwa ont des revendications territoriales à l'égard de ces enclaves, mais nous partons du principe qu'une conquête militaire n'est pas le meilleur moyen d'assurer la légitimité d'une possession vis à vis de l'international. Ors, le scénario de la confrontation directe et sans dialogue nous mènerait fatalement vers ce cas de figure. Nous estimons cependant qu'il existe un autre processus, plus graduel et pacifique, qui pourrait mener à une issue plus favorable, et qui plus est, vous permettre de vous assoir à la table des négociations en tant que "pacifiste".

Nous entretenons avec la Listonie des relations cordiales et sans accroc, et dans le même temps, nous affichons la volonté de nous entendre au mieux avec ces excellences des patries du Nazum, ce qui nous placerait potentiellement dans une bonne position en tant que médiateurs. Aussi, nous vous proposons, à vous, au gouvernement du Burujoa et aux représentants de la Listonie la tenue d'une médiation au cours de laquelle, en premier lieu, vous pourrez faire valoir vos premières revendications édictées dans le cadre votre déclaration. Au cours de celle-ci, nous, velsniens, nous nous arrangerions pour que la Listonie s'ouvre à la possibilité du processus de décolonisation progressif (avec possibilité dans un premier temps, de souveraineté partagée), ce qui, nous n'allons pas nous le cacher, est votre objectif. Cela constituerait, je pense, un moyen légitime aux yeux du monde de mettre fin à ce que vous nommez le "fait colonial listonien". La solution militaire est rarement la bonne, et quand c'est le cas, elle ne se fait pas sans pertes.


En attente d'une réponse de votre part,

Bien cordialement.

Ainsi a été fait ce courrier à la date du 11 mars 2016 par la Maître de l'Arsenal de la Grande République de Velsna,
Son excellence sénateur Matteo Di Grassi, "restituteur du Sénat", "vainqueur de l'AIAN et des landrins".
3727
sigle

Au sujet de la situation à Macao, et sur nos intérêts communs

A l'intention des services diplomatiques du Conseil Shogunal de Fujiwa

Que la Paix soit sur vous.

Excellences,

Je vous contacte au nom du Califat constitutionnel de l'Azur pour vous présenter les hommages et les salutations de la nation azuréenne. Je formule le voeu que nos deux pays puissent, par la présente, entamer un dialogue constructif et mutuellement profitable, et pour cela je vous prie d'accepter, en gage de notre bonne disposition à l'égard de votre grand peuple, un modeste présent. Qu'il soit une simple mais augurable étape vers une relation chaque jour meilleure !

Cadeau de l'Azur au peuple fujiwanSmar
Smar, un pur-sang arabe issu de la lignée des cinq juments du Prophète, est un cheval de la meilleure des races, qui saura à coup sûr ravir le goût des Fujiwans pour la noblesse de l'équitation et la pratique des arts martiaux. Issu des plus beaux haras de l'Azur, ce cheval pourra compléter les écuries nationales et représenter notre bonne entente.

Hélas, les circonstances dans lesquelles je m'adresse à vous sont telles que je ne peux les éluder. Il s'agit, comme vous le savez bien, de la situation à Macao, après le drame du chalutier burujois qui a malencontreusement trouvé naufrage dans des circonstances des plus préoccupantes. L'Azur a marqué sa sincère empathie avec les familles de ce triste événement, et observe avec attention les évolutions locales.

Excellences, contrairement à bien des acteurs qui ont l'habitude de traiter leurs interlocuteurs en exécutants, je ne viens ni donner des leçons ni prétendre dicter sa conduite au Fujiwa ou à toute autre nation dans la région. L'émotion est grande et elle est bien compréhensible, étant donné la nature particulière de la présence listonienne dans la région, qui n'est justifiée par rien d'autre que par la persistance, à notre XXIème siècle, de structures coloniales sur un territoire qui devrait pouvoir auto-déterminer son avenir.

Dans ce contexte, loin de m'écarter de ce qui ne saurait être qu'une position de conseil et d'amitié, je viens vous faire part de notre plus totale sollicitude. Le problème qui risque d'être soulevé dans les prochaines semaines n'est autre que celui que l'Azur, et combien d'autres pays en Afarée, rencontrent avec une série de territoires et de situations où l'on ne sait plus bien si l'on discute entre Etats souverains, ou bien dans le cadre d'un tableau néo-colonial tout à fait hors de propos à l'heure de l'émancipation des peuples. Par Dieu, le néocolonialisme ne saurait triompher ! Je vous mets en garde, Excellence, contre toute idée de négocier, de marchander, d'accepter si peu que ce soit cette entorse fondamentale à ce qui est l'honneur d'un peuple : son indépendance.

En toute hypothèse, la diplomatie doit toujours précéder et accompagner les processus de libération des peuples, et il est préférable que la situation régionale demeure calme, dans l'intérêt de tous les pays qui empruntent régulièrement les routes commerciales transitant par la mer d'Azur. Je n'ai cependant aucun doute sur la pureté et la droiture des intentions du Shogunat, qui saura, comme il l'a infailliblement démontré jusqu'ici, protéger avec adresse et subtilité ses intérêts et la dignité des peuples nazumis.

Excellences, il est bien des sujets que nous avons en commun, mis à part ce dossier des enclaves listoniennes et d'autres pays qui trouent les cartes régionales comme autant de termites. Néanmoins, à part les survoler, je ne saurais efficacement rentrer dans les détails. Coopération maritime, entente commerciale, harmonisation diplomatique et culturelle sont des chantiers qui pourraient être bientôt concrétisés entre nos peuples. Mais je dois laisser ces sujets de discussion à une entrevue plus heureuse, et plus dégagée du contexte actuel, afin que, l'esprit serein, nous puissions ensemble prendre les décisions qui peuvent permettre à notre relation bilatérale d'éclore.

En ce sens, je vous prie d'accepter, Excellences, une invitation officielle pour une rencontre bilatérale entre les représentants de nos deux nations, afin d'aborder cette série de sujets ensemble et de mettre en place une coopération saine et durable, si tel est bien l'intérêt que vous identifiez.

Que Dieu vous protège et vous guide dans ces temps troublés.


A votre écoute,
allo
Jamal al-Din al-Afaghani
Ministre des Affaires étrangères
14.03.2016
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À destination de Ishida SHIMURA, Shōgun de l'État du Fujiwa

Votre Excellence,

Au nom de mon frère, l’empereur Tadashi IV, de ma belle soeur, l’impératrice Katherine Ière, de mon neveu, le prince héritier Leonhardt mais aussi en mon nom propre, au nom de la famille impériale et surtout de tout le peuple Burujois je vous exprime mes plus sincères remerciements avec votre message de condoléances, de compassion et de gentillesse qui me va droit au coeur et qui me touche profondément.

Tout le peuple de l’Empire est touché par vos multiples marques d’affection, par vos prières, vos gestes simples qui apaisent le cœur et l’esprit. Cette mort des plus violentes, une explosion qui déchire les chairs, abime les os n’est pas habituelle sous le beau ciel du Nazum, ou nous avons su cultiver pendant des millénaires l’art de la guerre, un art plus noble que nous ne pouvons le penser, marqué par le respect permanent de l’ennemi, même dans sa mort. Même lors des plus grandes batailles fondant les légendes et les mythes du Nazum, nous avons su respecter l’autre, en préservant sa dépouille, en lui offrant une sépulture convenable. Mais malheureusement, à ce jour, ce n’est pas le cas pour nos 9 marins tragiquement tués par la Listonie.

Oui, nous partageons votre constat, il s’agit là d’une preuve flagrante, d’une démonstration implacable de la folie, non, de la barbarie sauvage, presque animale, que peuvent avoir encore aujourd’hui des dirigeants de ce monde. Les dirigeants listoniens font preuve depuis cet attentat, puisqu’au fond il s’agit de cela, d’une arrogance incroyable. A ce jour, nous n’avons reçu aucune excuse officielle de leur part, pas même un commencement de prise de contact avec quelque burujois que ce soit, puisque si la Listonie était un pays respectable, cela fait longtemps qu’elle aurait dû contacter les familles endeuillées pour présenter ses excuses. Mais non, nous n’avons rien reçu et cela est des plus dommageables.

Nous vous remercions pour vous associer à notre quête de justice. Actuellement, le Bureau des Enquêtes de la Marine Impériale a été saisi des investigations par le Parquet pour les Affaires Maritimes de la Cour Suprême Impériale, afin de faire toute la lumière sur les responsables de cet attentat. En parallèle de cette enquête, nous prévoyons de mettre en œuvre une opération de lutte contre les mines dans un premier temps en mer d’Azur puis ensuite au large des autres territoires occupés par la Listonie. L’Empire est très reconnaissant de votre proposition d’aide à la lutte contre les mines et tous les services burujois sont près à coopérer avec vous dans cette tâche des plus nobles.

Enfin, permettez moi de vous assurez de la détermination inébranlable de l’Empire Burujoa dans la Liberté des peuples. Afin de dissiper toute rumeur, je tiens à vous assurer personnellement que l’Empire ne souhaite pas la guerre, que l’occupation de la péninsule de Hachurui n’est nullement notre objectif. Le Burujoa veut seulement permettre la libre circulation de tous les navires dans les eaux nazumis ou la reconnaissance, la préservation et la promotion de toutes les cultures, toutes les traditions et tous les cults nazumis.

Amicalement,

Tadashi IV

Karaimu, le 17 mars 2016, Keiko Burujoa, 3e princesse burujoise et directrice du département des affaires étrangères portrait
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