
18 avril 2003 - ARMEMENT : Le conseil d’administration de Proarma lorgne les licences de plusieurs armements aumérinois.

Les prochaines mitrailleuses lourdes en sortie de production pourraient bien se destiner au marché public aumérinois.
Une course mondiale à l’armement profitable
Dans un communiqué porté par le cabinet du groupe, l’industriel de l’armement heenylthain Proarma a confirmé se montrer favorable à investir dans les licenses d’armements étrangers pour remplir ses carnets de commandes sur le territoire.
“Avec la globalisation naissante du monde et le développement d’intérêts hors territoire national, la politique de défense des états mondiaux tend majoritairement vers un réarmement des forces de défense” énonce Gideon Hershey, responsable de la communication pour le groupe Proarma. “Dans cet esprit, Proarma souhaiterait pouvoir accompagner les pouvoirs publics et ses partenaires internationaux, dans le développement d’une armée professionnelle et opérationnelle.
La sous-traitance, une alternative à l’absence de catalogues fournis.
Conscients que notre seul catalogue pouvait ne pas suffire à produire l’ensemble des besoins exprimés par les gouvernements arkencan et étrangers, nous nous sommes positionnés sur la production sous licence de plusieurs équipements sélectionnés à l’international, parmi lesquels se trouve l’armement aumérinois.” Le secteur de l’armement aumérinois, qui semble manifestement ne pas avoir l’outil industriel approprié pour produire quantitativement et qualitativement les armements nécessaires à ses troupes, a fait l’objet de tractations par le leader de l’armement heenylthain.
Au programme de la négociation, la cession de licences pour plusieurs armements légers et lourds. “L’Aumérine et bien d’autres états sont engagés dans une campagne de réarmement de leurs forces armées, pour des raisons politiques ou stratégiques, la plupart d’entre eux misent sur des modèles d’armements conçus sur leurs territoires nationaux. Travailler sous licence devient alors le seul moyen de toucher ces marchés…”
La Fédération d’Arkencheen, reconnue pour sa capacité de production militaire
Le gouvernement aumérinois a effectivement et récemment, sélectionné une longue liste des équipements en dotation au sein de l’armée nationale. Ces équipements sont pour certains de nouvelle génération, obligeant à renouveler l’ensemble d’une dotation. C’est notamment le cas de plusieurs mitrailleuses lourdes aumérinoises qui doivent venir équiper les effectifs de l’armée nationale après des années de manœuvres militaires avec un armement lourd obsolète.
Mais compte tenu des capacités industrielles de l’Aumérine sur le secteur de l’armement, la sous-traitance pourrait apparaître comme un procédé gagnant-gagnant à chaque partie prenante. L’enjeu commercial porterait sur plus d’un millier de mitrailleuses lourdes et autres équipements légers.
Une transaction qui rompt avec un précédent échec de vente d’armements.
Lorsque le groupe heenylthain était revenu bredouille d’une démarche prospective pour le placement d’armements arkencans, de nombreux esprits chagrins avaient de suite évoqué l’absence de qualité des armements heenylthains pour motiver cet échec commercial. L’intégration de licences aumérinoises vient donc faire taire la rumeur et promouvoir la capacité de Proarma, à qualitativement produire une commande au cahier des charges strictement à celui qui serait attendu d’une entreprise aumérinoise.
Une ironie de l’histoire donc quand on sait que les armements des forces aumérinoises ne seront peut-être pas de conception heenylthaine mais bien produits sur son territoire.