26/03/2016
23:14:51
Index du forum Continents Paltoterra Alguarena État fédéré des Encolanas

[PRESSE] Médias encolanaltèques - Page 3

3259
El Boletin

16 janvier 2004 - Le gouvernement encolanaltèque, engagé dans la reconnaissance des qualifications de ses artisans.


Commerçant encolanaltèque en peine sur la professionnalisation de leurs métiers artisanaux.
Une loi a été adoptée pour valoriser la qualité d’artisan et participer à la reconnaissance des qualifications de ce secteur.


La loi relative au renforcement de la réglementation et à la professionnalisation des métiers de l’artisanat encolanaltèque, adoptée le 16 décembre dernier, offre un cadre amélioré pour l’exercice des activités artisanales. Définitivement entériné à l’issue d’un vote largement majoritaire, où seules les tendances radicales ont manifesté une réticence suffisamment palpable pour être relevée, le texte de loi vient en effet amorcer une série de mesures salvatrices pour ce secteur d’activité où de nombreux artisans non diplômés s’invitent dans les professions et tirent les prix des prestations vers le bas.

Plusieurs mesures ont donc été annoncées, telles que la mise en place de certaines qualifications professionnelles obligatoires avant de permettre l’installation d’un professionnel de l’artisanat. Les personnes n’ayant actuellement pas les diplômes nécessaires auront une dérogation sur 5 ans pour se mettre en conformité et des attributions automatiques de diplômes seront faites aux professionnels justifiant d’une certaine expérience devant un jury mandaté par le ministère du travail. Bien qu’elle constitue une contrainte, la possession de qualifications professionnelles minimales à l’exercice d’une activité d’artisan est un pré-requis indispensable et protecteur pour les futures générations d’artisans, qui verront leur savoir-faire valorisé à travers l’attribution d’un diplôme spécifique à chaque profession.

La ministre du Travail et de l’agriculture Eduarda Alcabú, a cependant reconnu que tout cela ne serait possible qu’à la condition de dresser un cahier des charges précis autour des qualifications professionnelles requises, pour ne pas voir se développer d’autres pratiques frauduleuses, notamment parmi les organismes de formation chargés de développer et de décerner ces qualifications professionnelles. Certains éléments de langage ont également été retravaillés, comme la suppression du terme d’artisan qualifié, un propos flou qui pouvait inconsciemment soutenir l’idée que tous les artisans ne l’étaient pas. Avec la détention obligatoire de certaines qualifications professionnelles, ces éléments de langage sont rendus obsolètes et disparaîtront de la réglementation actuelle et à venir.

Car en effet, l’administration en charge du commerce veillera désormais à ce que chaque dépôt de dossier portant création d'entreprise soit accompagné d’une série de documents dont un des diplômes professionnels qui seront prochainement énoncés par un décret.

“Le gouvernement a jugé indispensable la justification de diplômes précis, pour tous les professionnels désirant s’installer à leur compte en qualité d’artisans. Une sommation qui n’est pas anodine puisque parallèlement, les moyens dédiés aux organes de contrôle, seront renforcés afin de permettre davantage de contrôle, tant sur le plan administratif lors de l’étude des demandes de création d’entreprise, que sur le terrain avec la recherche et l’identification de commerces non enregistrés auprès des administrations publiques” prévient d’emblée Paccò Munöz, directeur de l’office centrale pour la lutte contre les fraudes de Jacalbulco.
3262
Trabajador

20 mars 2004 - Immigration: Le gouvernement encolanaltèque épinglé par le parlement fédéral.


Une patrouille des milices communautaires anti-immigration.
Membres des milices et partisaneries communautaires, accréditées par les pouvoirs publics dans la lutte contre l'immigration clandestine aux Encolanas.


Les milices d'autodéfense encolanaltèques dans le viseur des députés fédéraux.

Plusieurs députés fédéraux ont fait en assemblée parlementaire, une motion condamnant moralement le gouvernement encolanaltèque de Tomás Villacrés, pour ses actions répétées visant à entretenir le déclassement des immigrés arrivant aux Encolanas. “La limitation des droits de personnes immigrées, fussent-elles clandestines, ne peut avoir cours sans entamer les valeurs de la Fédération” expliquait le député Ricky Tenergas (coalition SDP).

L’objet de son propos? L’institutionnalisation de milices d’autodéfense, investies dans la chasse et l’arrestation des migrants. “Là où un citoyen encolanaltèque ne répond de ses actes que devant les forces de l’ordre du pays, le gouvernement des Encolanas ouvre des passe-droits à des milices armées issues de la société civile, pour combattre l’immigration clandestine en lieu et place des autorités publiques…C’est une sacrée entaille faite aux droits de ces personnes qui sont placées sous l’autorité d’une personne ne justifiant pas de la même autorité, de la même formation, qu’un agent des forces de l’ordre...”

Lors du vote d’une motion accueillie favorablement avec près de 144 voix, le parlement fédéral a entériné une condamnation morale des autorités encolanaltèques, un acte inédit au mandat du président Tomás Villacrés.

Lui qui avait fait de la lutte contre l’immigration clandestine un cheval de bataille apprécié de la droite qui le maintient aujourd’hui au pouvoir, sa dénonciation par les instances parlementaires de la Fédération marque le coup d’une énième initiative gouvernementale en matière de politiques migratoires.

Une opportunité politique dans laquelle souhaite s'engouffrer la classe politique de gauche encolanaltèque.

“Il faut éviter les dérives et confier les prérogatives de police à des personnels strictement formés pour ça” exultent aussitôt plusieurs manifestants de gauche rassemblés devant le parlement enclanaltèque. “Les milices et les partisaneries, on en veut plus…” D’autres manifestants moins bruyants mais tout aussi éloquents, s’étaient regroupés en centre-ville de la capitale pour défiler banderole et pancartes en main devant la municipalité de Jacalbulco. “Le Parti des âneries" en référence directe à la partisanerie identitaire encolanaltèque tant décriée, était un slogan populaire de ce rassemblement, pour à la fois critiquer l’excès de ces mouvances, et la collusion de ces dernières avec la classe politique de droite encolanaltèque.

Sans qu’elle ne puisse réellement prendre de sanctions contre les Encolanas, l’assemblée parlementaire fédérale semble quand même donner beaucoup de fil à retordre pour l'exécutif en place, qui avait su jusqu’ici museler une gauche aux abonnés absents. Mais entretenant un lourd passif en lien avec la guerre civile historique des Encolanas, opposant les fascistes et les Républicains, le pays a en son sein une opinion publique encore très sensible à l’antifascisme et aux dérives autoritaires.

La politique du gouvernement VIllacrès ainsi exposée, c’est l’ensemble du débat qui renaît parmi la classe politique encolanaltèque, galvanisé par des résolutions politiques fédérales qui offrent le choix d’une autre voie politique...
3111
Resumen Diario

24 mars 2004 - LUTTE CONTRE LA DÉLINQUANCE JUVÉNILE : Aux Burbujas Verdes, un père de famille fait le buzz en réalisant une coupe horrible à son fils primo-délinquant.


Action de lutte contre la délinquance juvénile
Pour s’assurer que son fils aîné Salvatore ne traîne plus les rues à commettre différents délits, Tiago Ubarrez a rasé de moitié la tête de celui-ci.


Un crâne rasé au milieu pour enlaidir son enfant.

Un coup de tondeuse pour faire respecter la loi, qui l’eut cru? Pas les forces de l’ordre qui continuent encore de se partager la page d’un journal où l’un des administrés de Condeguaque, trône aux côtés de son fils le crâne à demi rasé à blanc. Avec l’autorisation du père de famille, les autorités en charge de lutte contre la délinquance juvénile ont largement relayé la pratique empruntée par ce citoyen de Condeguaque, tant la technique utilisée se veut novatrice.

L’objectif : assurer une coupe de cheveux si hideuse, que son enfant se refuse à sortir dans la rue du village, là où il a été interpellé trois semaines plus tôt par la police locale, après qu’il eut vandalisé deux tombes d’un cimetière. Son père n’ayant pas été convaincu par les excuses du jeune homme qu’il espérait un peu plus honteux que cela, il s’est finalement que cette honte soit au moins présent dans le paraître de son fils, afin qu’il limite ses futures sorties pour les semaines, voire les mois à venir.

Les autorités locales ont souligné la pédagogie utilisée par la famille Ubarrez et lui ont exprimé tout leur soutien pour accompagner la repentance du petit Salvatore.

Un soutien important de la part des autorités et riverains de Condeguaque.

“Salvatore (le garçon délinquant) a été arrêté il y a à peine moins de trois semaines alors qu’il venait de dégrader deux pierres tombales dans le cimetière communal. Il est nécessaire de lui faire comprendre que la gratuité de nos actes les plus illégitimes n’est pas permise. Âgé de 12 ans, notre système judiciaire n’a pas toujours les moyens de sanctionner chaque auteur d’infractions comme le petit Salvatore. Parallèlement à cela, pénaliser les parents trouve très vite des limites, en ce sens que cela plonge l’enfant dans un environnement familial plus précaire, lié aux sanctions financières impactant les ménages. Devant des initiatives individuelles aussi responsables que celle-ci, nous ne pouvons que nous réjouir et soutenir l’initiative parentale non violente…” témoignait le capitaine Josué Montebina, commandant le commissariat de Condeguaque.

Sans violence et incitative, la méthode de correction parentale suivie par Tiago Ubarrez séduit de nombreux parents, qui ont multiplié les posts en ligne sous le hashtag “#Boule-à-zéro#pour-mon-jeunot.” Avec les Ubarrez, plusieurs autres familles dont les enfants ont récemment été confrontés à la justice pour leurs méfaits, ont horriblement mal tondu leurs enfants pour stopper tout souhait de vagabonder dans la rue pour ces derniers.

Une méthode que beaucoup jugent radicale alors que des psychiatres pour enfants ont quant à eux assuré qu’elle était sans danger pour le développement émotif de l‘enfant, certains allant même jusqu’à souligner que ce passif constituerait une base de discussion conviviale entre l’enfant devenu adulte et ses parents.
La pratique fait donc des émules et ouvre le débat autour des initiatives parentales admises dans la lutte contre la délinquance juvénile.
5829
El Vigilante

12 avril 2004 - Des économistes révèlent un rapport dans lequel l'hypothèse d'une indépendance des Encolanas, priverait les ménages encolanaltèques modestes de 45% de leurs revenus.


Graphique
Représentation graphique du budget d'un ménage modeste encolanaltèque, incluant les minimas sociaux et subventions fédérales.


Initiée depuis février 2003 pour une parution en 2004, une étude publiée par le ministère des familles et portant sur les biens et la consommation met en évidence la place importante des minimas sociaux dans le territoire des Encolanas. Un financement qui malheureusement trouve son origine dans la subvention fédérale et ne peut se perpétuer dans le cadre d'une déclaration d'indépendance.

Considérant la forte empreinte nationaliste de la classe politique sur le territoire des Encolanas, le gouvernement de Tomás Villacrés (droite modérée) a souhaité anticiper le départ en campagne des forces d'extrême-droite qui promettent la revalorisation du pouvoir d'achat par le protectionnisme outrancier et la déconstruction fédérale. Qu'en est-il vraiment? De façon très palpable et chiffrée, ainsi qu'en considérant les conjoints et enfants à charge, 59% des ménages encolanaltèques perçoivent directement ou indirectement, une ou plusieurs aides fédérales, soit pas moins de 300 000 foyers.

Au total et si une indépendance des Encolanas intervenait en sortie des élections présidentielles de 2008, ce serait pas moins de 10 millions de personnes qui verraient leur pouvoir d'achat diminuer. Une donnée édifiante qui fait craqueler le programme économique des mouvances d'extrême-droite telles que le Partido Radical por las Encolanas, compte tenu de la part occupée par des aides fédérales, dans le budget des ménages dont certains d'entre eux entretiennent une part moyenne de minimas sociaux à près de 45% du total des revenus du ménage. Mais quand on parle de minimas sociaux et d'aides fédérales, de quoi parle-t-on ?

Prenons l’exemple d’un ménage « couple et enfant » où un seul parent est salarié et dont l’enfant est éligible aux bourses d’accès à l’éducation supérieure.

Rémunération

Nous parlons tout d’abord du salaire qui, lissé sur l’ensemble des professions ouvrières et employés, donne une moyenne de 850 Peseta encolanaltèque [Penc] par mois.

Deuxième élément de rémunération, l’aide à la mobilité. Versée par l’employeur celle-ci est obligatoire pour tout salarié ayant à se déplacer en zone tropicale (zones définies par arrêté) sur une distance d’au moins 2 km (montant variable sur la distance parcourue quotidiennement) et définie par des bornes. Dans le cas présent ce père de famille se déplace sur plus de 2 bornes, il perçoit donc une indemnité de 230 [Penc] chaque mois.

Minimas sociaux

Bourse aux études sur présentation d’un dossier dont les résultats scolaires apparaissent comme recevables. Financée par la Fédération d'Arkencheen via le département fédéral pour la recherche, le développement humain et les sports, dirigé par le conseiller fédéral Ajax Sinclair. Cette bourse permet la poursuite d’études vers des établissements de formation supérieure voire un transfert d’étudiant vers les autres états fédérés de l'Arkencheen. Le départemement a d’ores et déjà déclaré que son maintien en 2008 serait impossible dans le cas où les Encolanas entreprendrait une action d'idépendance ou obtiendrait le caractère semi-autonome du territoire.

D’un montant pouvant aller jusqu’à 300 [Penc] par mois, elle représente actuellement 15% des revenus du ménage. Certains membres de partis d'extrême droite ont néanmoins affirmé avoir convenu d’un consensus avec les autorités Catholiques du pays, pour qu’elles reprennent à charge l’éducation des plus jeunes jusqu’en sortie de cycle secondaire, permettant la quasi-gratuité des enseignements encolanaltèques. Une façon pragmatique de mettre fin au financement fédéral des écoles publiques et laïques tout en luttant contre les mouvements séditieux violents qui décrédibilisent l'action politique des nationalistes.

Autre minima de taille, la Prime de Participation à l’Effort Fédéral. Cette prime est aujourd'hui versée par la Fédération pour développer l’attractivité de certains métiers nécessaires au bon approvisionnement de l’archipel arkencan.

Elle est concrètement mise en œuvre dans le développement des métiers du secteur aurifère de sorte à :
  • dissuader le vol au sein des entreprises du secteur,
  • faciliter la création d’entreprise pour l’exploitation des ressources coloniales,
  • favoriser l’attractivité des compétences/des talents vers des entreprises voulus sur des secteurs sensibles.

Si les Encolanas souhaiteraient s’engager dans un processus d’indépendance, ils perdraient inéluctablement le bénéfice de cette subvention que la Fédération a confirmé ne pouvoir reconduire sous un tel scénario en 2008. La Prime de Participation à l’Effort Fédéral (PPEF) peut actuellement atteindre jusqu’à 750 [Penc] selon les secteurs d’activité et sur conditions de revenus… La Fédération indique s’être rapprochée des politiques arkohanes, premier exploitant aurifère régional, pour étudier et envisager sa participation financière dans la bonne marche des sociétés d’extraction encolanaltèques.

L’actualité en bref…

Ainsi donc les ménages les modestes subiront de plein fouet une hypothétique indépendance encolanaltèque, par le retrait des subventions fédérales ou leurs maintiens dans des conditions plus défavorables que celles présentement appliquées. Les autorités catholiques renforceraient néanmoins leur empreinte dans la société encolanaltèque en participant activement aux programmes d’éducation de nos enfants.

Pour améliorer le niveau de vie et le pouvoir d'achat des encolanaltèques, le gouvernement étudie lui plusieurs solutions notamment l'ouverture de ce secteur à une mise en concurrence face aux sociétés étrangères. Une mise en concurrence pour permettre la continuité de l'activité et la bonification des politiques salariales exercées au sein de ces organisations. Plusieurs sociétés arkohanes, connues pour leurs solutions d’exploitation minière, ont retenu l’attention des autorités qui veulent tenir leur promesse pour l'amélioration des conditions de vie et du pouvoir d'achat encolanaltèques.

Arrivé à la moitié de son mandat, le Président Villacrés souhaite convaincre des opportunités offertes par la Fédération et défaire les stéréotypes démagogues des mouvements nationalistes ainsi que souverainistes.
2718
El Legado

11 juillet 2004 - Suhaib Khagga, le prodigieux archet varanyen qui remplit les salles de la capitale encolanaltèque.


Suhaib Khagga, prodige varanyen aux Encolanas.
Suhaib Khagga est le réfugié varanyen de premier plan à Jacalbulco, après son concerto réussi lors de la cérémonie d'hommages aux victimes de la guerre civile afaréenne (photo prise en 1998 à Meyahan (VARANYA).

Agé de 11 ans seulement et placé sous statut réfugié, ce jeune immigré afaréen détonne de l’immigration habituelle sur les îles encolanaltèques et se promet à une belle carrière dans l’archipel des États fédérés, grâce à son interprétation du solo de violon d’Aria Pedraza. Sera-il le prochain Alvaro de la Rosa, le violoniste et chanteur pressenti à la représentation des Encolanas lors du concours international de la chanson, qui aura d’ailleurs lieu à Corjucana cette année?

Un génie tombé du ciel, tombé à l’eau même après l’exil forcé de ses parents et lui, au lendemain d’une énième crise politique varanyenne, achevée d’une guerre civile. Animé par une force de caractère reconnue à son arrivée sur le sol encolanaltèque, le jeune Suhaib Khagga a consacré ses 4 premiers mois sous statut réfugié à assimiler plusieurs grandes œuvres de l’art musical pour “exister autrement”. Shaddaad et Gulen Khagga, ses heureux parents, n’ont de cesse de témoigner leur fierté pour celui qui vient de signer un contrat d’enregistrement avec les studios Blutiger et projette la sortie d’un premier album en 2005. “Avant notre arrivée, on nous parlait du rêve arkencan sans y croire, j’avais tort !”

Une réussite pour laquelle le jeune varanyen n’a pas démérité, notamment lors de son interprétation publique durant la cérémonie d'hommage aux victimes de la guerre civile varanyenne, que ces victimes soient militaires ou civiles, soient arkencanes ou varanyennes. Et manifestement, le jeune homme a su faire vive impression devant les autorités du pays. “Il fallait le voir ce jour-là lorsqu’il a interprété le concerto d’Aria Pedraza… la tenue de l’archet, sa sonorité mélodieuse, son regard serein et ses gestes apaisés, ont définitivement conquis le public et les médias présents. Il est perfectible et sa soif d’apprendre peut tout traverser” avait déclaré la professeure Luciana Marcoletta, du conservatoire national de Torreda, aux Encolanas.

Positionné sous le statut de réfugié politique depuis 4 mois, le jeune Suhaib Khagga s’est fait un passeport d’entrée, pour toute sa famille et lui, sur le territoire archiplégique de la Fédération d’Arkencheen tandis qu'il régalait l'opinion publique de ses premières représentations sur scène et présenter la culture d’Afarée orientale, sur le sol arkencan. « J'ai toujours été très enthousiaste à l'idée de partager ma musique, que ce soit avec mes amis musiciens et non musiciens" nous concluait ce jeune homme dont la petite taille contraste avec les autres élèves du conservatoire national de Torreda.
3122
Despertar

14 août 2004 - REFERENDUM : La campagne pour le référendum portant changement de nom de l’Arkencheen, a débuté.


Photographie d'un précédent scrutin encolanaltèque.
La campagne électorale en prévision du référendum organisé le 28 août prochain, a débuté. Au terme d’un vote réunissant un potentiel vivier de 25 millions d’électeurs, les arkencans sauront si oui ou non, ils changeront de gentilé.


Sur la pile de documents sortis des imprimeurs du pays, deux bulletins se regardent en chien de faïence avec d’un côté le NON à la question “Doit-on renommer la Fédération?”, et de l’autre le OUI, accompagné de plusieurs propositions de noms, pour désigner l’entité territoriale au carrefour des deux hémisphères. Le changement de nom de la Fédération est certes une démarche politique visant ouvrir son organsiation à d’autres micronations mais constitue également une réelle revendication exprimée au sein des populations, qui déclarent trouver trop marquée la culture anglophone alors même que le pays abrite plus de 60% de latinos.

Une injustice que le gouvernement fédéral est prêt à réparer, sous couvert d’un vote favorable en sortie du référendum, à la fin du mois.

D’abord envisagé en 2007 afin qu’il puisse servir d’élément de communication aux présidentielles de 2008, le référendum a finalement été avancé à cette année, pour permettre le déroulement d’actions complémentaires, dans le cas où il serait favorablement voté. “La présentation du référendum seule, pour faire valoir un bilan en matière de politique culturelle, est insuffisante” tonnait le politologue Remicio Granda. “Il faudra accomplir davantage d’actions portées sur la reconnaissance des cultures latinos en Arkencheen.” Instauré en 1833 après la signature de la Charte à l’origine de la fondation de la Fédération, l’Arkencheen est pour certains ténors de la classe politique arkencane, un nom désuet qui ne permet pas l’intégration de nouveaux États fédérés. Prononcé selon une phonétique anglophone, elle avait en outre l’inconvénient de ne pas participer à la consolidation d’une identité culturelle native et latinos, au sein de l’archipel.

Par ce vote, le gouvernement fédéral offre là et après plus de 170 ans, un premier référendum relatif aux institutions du pays. Un rendez-vous unique qui devrait mobiliser les électeurs.
Avec une communauté latinos et native forte de 4,8 millions de personnes sur les 5 millions d’encolanaltèques rencensés sur les différentes îles du pays, le vote des Encolanas en faveur d’un nouveau nom de pays semble être acquis. Longtemps esseulées derrière l’Arkoha et la Heenylth, les Encolanas espèrent profiter de ce référendum pour se réaffirmer parmi les berceaux culturels du territoire, là où d’autres États fédérés ont largement compté sur la décolonisation pour entretenir des foyers urbains.

“Proportionnellement au nombre de citoyens fédéraux, la culture anglophone est largement sous-représentée, exception faite de la Heenytlh, qui compte 3 millions d’habitants de type eurysien et anglophones sur les 4 millions de personnes présentes sur leur territoire. Il y aura nécessairement des lobbys en faveur de l’une ou l’autre des issues de vote” analyse l’ethno-sociologue Gusttavo Junchenez. “Mais ramenés à 43 millions de ressortissants au sein de la Fédération, il est très probable que les anciennes colonies de l’Empire hispanique d’Arobelas, restent très largement tournées en faveur d’une réaffirmation de l’identité culturelle native et hispanique…”
3516
El Legado

6 octobre 2004 - La langue hispanique deviendra-t-elle la future première langue en Alguarena?


Développement de l'espagnol.
Jusqu'en Heenylth, les langues hispaniques réduisent l'écart avec l'anglais dont le nombre de locuteurs vient peu à peu se valoir.


La langue hispanique empruntée par les descendants des natifs et des premiers colons en provenance de l’Empire d’Arobelas, sera-t-elle à court terme, la première langue fédérale?

Les langues hispaniques, si elles ont toujours été majoritairement présentes en Alguarena, n’étaient pas pour autant la langue officielle du pays, délaissées derrière la langue anglaise. Une injustice en passe d’être réparée avec la promulgation de la loi pour la restauration d’une identité culturelle. Dominant dans les médias et les appellations de nos institutions, l’anglais est manifestement sur le déclin, un pas alguarenos de plus vers une appartenance à la Paltoterra et non l’Aleucie? Arkoha et Encolanas sont effectivement des états fédérés avec une très large proportion de communautés latinos et natives, dont la langue de ces dernières a peu à peu implémenté de nombreux termes hispaniques. Même en Heenylth, état fédéré à la culture anglo-saxonne marquée, les proportions de latinos présentes au sein de la population tendent à croître d’années en années tout en considérant la présence des communautés natives, elles aussi familières des langues hispaniques. Ce contexte entraîne un véritable engouement pour l’apprentissage en école de langues hispaniques, fragilisant davantage la légitimité de la langue anglaise sur ce territoire.

Et les spécialistes de la langue ou encore de la phraséologie sont unanimes, il y aura à terme plus de locuteurs hispaniques heenylthains que d’anglophones, une projection faite sur quarante ans et qui confirme le déclin de la langue anglaise dans son dernier bastion alguarenos.

A l’échelle mondiale, le constat est assez identique, avec l’internationalisation croissante de nations latinos à l’image de l’Izcalie, du Yuhanac, véritables accélérants pour la promotion linguistique des langues hispaniques. Parrallèlement à ces nouveaux entrants sur la scène mondialisée, la vieille garde ne se dénature pas pour autant et maintient son affection pour la langue “du sud”. La vieille garde de la langue hispanique est assimilée aux états aleuciens ayant toujours eu ce jargot pour langue officielle de leur état, il en est notamment question lorsque l’on parle du Garaguay ou du Bochizuela.

Laboratoires interculturels en devenir, les continents aleucien et paltoterran semblent toutefois davantage s’affirmer autour des langues anglaises et hispaniques, promettant de réelels rivalités culturelles pour faire affirmer l’une ou l’autre des langues dans les marchés internationaux. L’introduction de la langue hispanique ou anglaise pour langue commerciale intercontinentale, constituerait un véritable plus pour ses pays la pratiquant, puisqu’elles viendraient faciliter l’insertion de ses jeunes actifs sans que leur réussite ne soit conditionnée à la pratique d’une langue étrangère.

Les administrations et les politiciens s’investissent dans la promotion de la langue hispanique. En développant leurs affaires à l’international, les États hispanophones n’ont pas fait qu’apporter une langue, mais bien l’ensemble d’une culture à laquelle des communautés étrangères tendent l’oreille. Expressions verbales, recettes culinaires, arts graphiques, modes vestimentaires, la culture hispanique a le vent en poupe sur la scène internationale et tout peut alors être sujet à un savoureux mélange des genres.

Les politiques souhaitent également montrer l’exemple, puisqu’à compter du 1er octobre 2004, plus aucun discours politique n’avait vocation à être prononcé en anglais. Fini les discours politiques diffusés dans toute la Fédération, prononcés en anglais et retranscrit en direct dans les langues hispaniques, désormais les discours seront nécessairement en langues hispaniques...
2871
El Boletin

20 octobre 2004 - L’Empire Latin Francisquien adopte les canons Nerco de conception alguarena.


Canons tractés Nerco de la marque Benca.
Pour satisfaire les besoins opérationnels de son armée, l’état-major francisquien a fait l’acquisition d’une trentaine de pièces d’artillerie fixes.


Latios a dernièrement annoncé avoir accompli une commande d’armements auprès de la société Benca. Composée de trente canons tractés et deux avions de chasse, cette commande est la première d’une longue série, avaient promis les autorités francisquiennes, empêtrées dans un contexte régional difficile sur le plan diplomatique. Une situation politique dégradée qui a conduit à un renversement du régime à Latios ainsi qu’à l’indépendance d’une province impériale à Kotios. Suite à ces évènements, le pays n’a d’ailleurs de cesse d’être confronté à des luttes intestines au sein de la famille régnante, en plus de conflits armés débutés auprès de différentes puissances étrangères, telles que le Nhorr à Thylium, Albel le long de la côte occidentale et le Syndicali Pharois qui en souffle encore le chaud et le froid après de précédentes opérations militaires ratées sur les plages francisquiennes.

Dans un cas aussi critique que celui-ci, l’Etat Latin Francisquien a besoin de réaffirmer sa souveraineté et de dissuader différents États vautours qui voudraient profiter de son apparente faiblesse pour y asseoir des intérêts durables, au détriment même des francisquiens. Aussi, les autorités fédérales alguarenos ayant délivré l’agrément administratif autour de la transaction commerciale pour l’armement semblent entamer un premier pas politique, vers la reconnaissance d’un état francisquien souverain sur ses possessions territoriales actuelles.

Le choix des autorités francisquiennes pour une acquisition de l’armement auprès des sociétés alguarenos n’est pas anodin non plus puisqu’il traduit une volonté de rapprochement avec un antagoniste de premier plan, au bloc des états totalitaires et fascistes, incarnés par Albel ou encore le Margermelk.

D’autres personnalités politiques, proches du gouvernement, voudraient toutefois nuancer cette interprétation, en rappelant également que l’Alguarena a été choisie pour son innovation du secteur armement, parmi les plus poussés au monde. “L’armement alguareno est qualitativement au-dessus de la majeure partie des équipements mondiaux, tant sur les munitions que les armes individuelles ou bien encore les appareils” soulignait le sous secrétaire à la défense Javier Idono. Un argument non recevable pour les analystes politiques, qui rappellent que la commande s’est portée sur des pièces d’artillerie Nerco I de la marque Benca. Un équipement d’entrée de gamme pour les catalogues d’artillerie car des armements similaires restent accessibles à l’ensemble des productions militaires étrangères.

Par cette transaction commerciale, l'Alguarena et l'Empire Latin Francisquien ont donc entamé un rapprochement politique. Une bonne nouvelle pour le secteur de l'armement alguareno, particulièrement depuis que l'Empire Latin Francisquien se soit vu contraint à la réaffirmation de sa souveraineté, face à de multipls états tels que le Nhorr, Albel ou le Syndikalii Pharois.
4001
El Legado

11 novembre 2004 - Les mangoustes afaréennes, en voie d’introduction en Paltoterra?


Mangouste et serpent, un combat mortel.
Chasseuse de rats et de serpents, la mangouste est depuis des décennies importée illégalement en Alguarena.


Originaires du continent afaréen, les mangoustes commencent à surprendre pas mal de badauds en Alguarena, après que leur présence fut révélée par de nombreux écologistes. Amené sur le continent paltoterran par des familles de fermiers encolanaltèques, cet animal hors norme pour la région commence à marquer des signes d’installation durable au sein de la Fédération.

Plusieurs écologistes et experts environnementaux ont dès lors alerté les pouvoirs publics sur la présence grandissante de ces petits mammifères. Une introduction d’espèces susceptibles de déséquilibrer la chaîne alimentaire locale. Mais comment expliquer l’introduction de ce petit mammifère sur le territoire de la Fédération? La réponse se trouve sur le secteur agricole où de nombreux petits éleveurs sont confrontés à des attaques mortelles sur leur cheptel de la part de serpents venimeux traversant les enclos malgré l’aménagement de tranchées.

Les installations humaines ne parviennent pas à dissuader cette menace mortelle, les fermiers de la région ont donc identifié à l’échelle mondiale, d’autres actions curatives.
Et malgré sa petite taille et une masse inférieure à un kilogramme, il est acquis que la mangouste constitue un prédateur phare dans la lutte contre les serpents venimeux. Vive et naturellement résistante au venin du reptile, la mangouste traque ce dernier en dépit de tous les dangers, allant même jusqu’à grimper aux arbres pour tuer celui qu’elle assimile à une proie…

Souhaitant profiter de cet atout, de nombreux fermiers des encolanas importent des mangoustes qu’ils tentent de domestiquer ou de relâcher sur leurs terres. Un moyen simple pour éloigner les serpents qui font naître un risque de morsures pour le bétail et les proches des éleveurs. Immunisée contre le venin du serpent, la mangouste se montre sans peur lorsqu’un petit creux vient ponctuer sa journée.

Les premières mangoustes ont été introduites depuis 1940 par des planteurs de bananiers mais le développement des surfaces agricoles et la relative industrialisation de celles-ci a obligé plusieurs propriétaires à prévenir le risque d’accidents entre leurs cueilleurs et les différentes espèces de serpents venimeux. Les premières introductions de mangoustes se sont révélées être un échec car elles étaient libérées sur de grands espaces ouverts avec très peu d’endroits pour elles se nicher. Puis l’aménagement de surfaces tantôt occupées par la canopée est arrivé, a modifié les limitations initiales de la jungle, amenant celle-ci à céder toujours un peu plus de place au profit de zones urbanisées. Les nouvelles délimitations de la jungle alguarena ont forcé la concentration d’espèces de serpents sur certains espaces de canopées, ce qui a eu pour effet de multiplier le taux d’incidence entre les éleveurs de ces secteurs et les principales espèces de serpents (crotales, serpents corail et à sonnettes…). C’est donc avec une réelle détermination que les familles de fermiers présentes dans la jungle encolanaltèque, ont fait venir des dizaines et des dizaines de mangoustes issues du braconnage afaréen.

Mais cette initiative, si elle présente un intérêt de court terme, pourrait bien bouleverser sur un calendrier plus ou moins long, l’organisation naturelle de la faune encolanaltèque. “La mangouste appartient à la famille des carnivores, son introduction autour de zones d’élevage pour chasser rats et serpents n’est pas anodine et peut être source d'attaque sur de petits mammifères d'élevage ou de compagnie…” explique l’écologiste Tina Caruga. “Des signes d’installations durables de ces espèces commencent à être perçus, avec des cycles de reproduction de plus en plus fréquents. A moyen terme, il risque d’y avoir une variété de mangoustes propre à l’Alguarena, les pouvoirs publics doivent légiférer et réglementer l‘introduction de nouvelles espèces animalières…” Et pour joindre les actes à la parole, plus de quarante spécialistes environnementaux dont Tuna Caruga, ont rédigé et cosigné un rapport exhortant l’autorité globale à plus de responsabilités dans la répartition des faunes sur le territoire… Une plaidoirie qui a fait mouche auprès des partis politiques écologistes, dont la coalition fédérale écologiste Unión Ciudadana Responsable (RCU pour “Responsible Citizen Union”).
4275
El Vigilante

30 mars 2006 - Bagarre générale à l’occasion des rencontres sportives, le phénomène intéresse les sociologues encolanaltèques.


Nouvelle génération sportive.
29/03/2006 : Énièmes violences lors de rencontres sportives, les élus locaux alertent les pouvoirs publics.


Une nouvelle rixe est intervenue dans un stade de foot, à l’occasion d’une rencontre sportive interrégionale organisée dans l’agglomération de Caucayana. L’incident a fait trois blessés dont l’un par arme blanche, en sortie de match après 17h30. Bien que les raisons à l’origine de la dispute soient encore méconnues des enquêteurs, la rixe a opposé une trentaine de personnes.

Cette nouvelle confrontation violente entre supporters constitue une première, étant donné le recours à des armes blanches, ayant conduit à des blessures graves par arme blanche à l’encontre d’un supporter. Le jeune homme, âgé de 21 ans, a été transporté par hélicoptère à l’hôpital de Guaticas pour la prise en charge d’une large plaie au thorax, causée par un couteau à cran d’arrêt. Originaire de Caucayana, son pronostic vital reste toujours engagé moins de 48 heures après l’agression. Plusieurs suspects ont été placés en garde à vue dans le cadre de cette agression mais l’auteur des coups de couteau demeure en cours d’identification par les enquêteurs.

Bien que gravement blessé au thorax, le jeune supporter était parvenu à quitter le stade pour rejoindre le quartier résidentiel limitrophe où il a pu se réfugier chez un particulier. C’est depuis ce lieu de refuge que les forces de l’ordre ont été alertées, téléphoniquement. Les agresseurs n’en sont toutefois pas restés puisqu’ils ont tenté de pénétrer l’enceinte du domicile où le supporter avait trouvé refuge. La police est intervenue sous une dizaine de minute et le calme a été rétabli, après l’arrestation de quatre personnes pour des faits de violation de propriété privée, tentative d’effraction et tentative d’homicide volontaire, elles encourent une peine de 18 ans de prison si elles sont reconnues coupables de l’ensemble des chefs d’accusation formulés par la magistrature.

Le phénomène de violences dans un cadre sportif est en essor et connaît une recrudescence sans comparaison possible avec les dix dernières années. Touchant indistinctement petites et grandes agglomérations, amateurs et professionnels, les violences interrogent la communauté scientifique et intellectuelle qui s’attache à trouver les causes de ce mal-être en société. Pouvons-nous trouver des explications sociales ou même culturelles aux épisodes de violence qui naissent au sein des structures sportives? Pour trouver réponses à leurs recherches, plusieurs intellectuels sont allés à la rencontre des communautés urbaines et des organisateurs d’évènements sportifs.

Le résultat de leurs investigations laissent déjà entrevoir que tous les sports ne sont pas égaux en savoir-être et en discipline. Les sports collectifs, tels que le football ou le basketball sont beaucoup plus sujets aux phénomènes de violences que les sports individuels, tels que l’escrime ou la boxe. “Indubitablement, les sports collectifs sont plus violents que les sports individuels. Ceci se lie notamment à l’effet de masse, de groupe, ce que les psychologues appellent de façon plus théorique l’instinct grégaire. Le public présent sur les sports collectifs, est beaucoup plus nombreux et agit donc avec souvent moins de discernement, misant sur l’élan des uns et des autres, pour provoquer les débordements” nous confie Margareta Liunoz, sociologue indépendante intervenante pour notre journal.

Mais les résultats les plus troublants résident encore dans la cause sociale des violences en milieux sportifs. Les disciplines sportives sont en effet marquées sur un plan socio-culturel, c’est-à-dire que le positionnement social définit le type de sports majoritairement suivi par les supporters. La présence de violences dures est effectivement cantonnée aux sports populaires, dont la pratique reste facile d’accès pour les ménages modestes. Les disciplines plus sélectives, que l’on ne peut pratiquer sans un encadrement de qualité, à l’instar des compétitions de tir, des arts martiaux, du golf, sont moins sujettes à l’exercice de violences par ces pratiquants alors que la discipline elle-même est prédisposée à les rendre plus agressifs et dangereux.

Longtemps avant cette étude les personnes étaient tentées d’assimiler les sports violents aux sports de contact, mais c’est un raccourci que de nombreux intellectuels peuvent aujourd’hui s’interdire car maintenant, un tracé direct entre les violences en milieu sportif et le caractère social de ses pratiquants est autorisé. L’appartenance sociale et le niveau de popularisation du sport pratiqué apparaissent dès lors comme des déterminants dans l’émergence des violences enregistrées en société.
3336
El Vigilante

22 août 2006 - Aux Encolanas, un reportage d’investigation révèle l’existence de filières illégales à l’adoption des années 1960.


famille latino
Quarante ans après les faits, les premiers enfants adoptés reviennent sur ce qu’ils considèrent être le vol de leur vie, après avoir retrouvé leurs parents biologiques, qui les croyaient morts ou disparus.

“L’affaire des bébés volés”, un titre racoleur qui traduit pourtant une exacte vérité lorsqu’on souhaite relater les faits qui se sont déroulés au sein de deux hôpitaux encolanaltèques durant les années 1960. Vraisemblablement accomplies sur quatre ans, correspondant au temps de présence dans les établissements concernés de plusieurs professionnels de santé suspectés, pas moins de vingt-deux déclarations d’enfants morts nés sont aujourd’hui remises en doute par les autorités judiciaires. A l’origine du scandale, les révélations de Huemac Juderías qui, aujourd’hui âgé de 43 ans, venait d’apprendre sur le lit de mort de son dernier “parent”, qu’il avait été acheté à sa naissance, après que ses parents biologiques aient cru à son décès. Un électrochoc dans la vie de ce quadragénaire, qui souhaite aujourd’hui faire connaître et payer les professionnels de santé instigateurs de ce commerce qui n’avait d’humain que l’origine de la marchandise même.

Grâce au travail des enquêteurs et à la reconstitution d'archives hospitalières parfois incomplètes, les autorités ont maintenant une liste exhaustive des bébés déclarés morts-nés et n’ayant jamais été enterrés sur leur lieu de sépulture. Tous adultes et parfois même parents, certains de ces bébés volés sont en droit de s’interroger sur les circonstances qui ont forcé le virage à un moment charnière de leur vie. Chacun d'entre eux ayant été adoptés sous une nouvelle identité, les autorités ont été contraintes de lancer un appel à témoin pour espérer retrouver de nouvelles victimes de ce trafic hors norme. Désirés en dépit du droit, ces “vieux enfants” peuvent compter sur le soutien d’une cellule psychologique mise en place par le tribunal de Jacalbulco. “Il est très difficile d’imaginer ce qui se passe dans l’esprit des personnes touchées par ces révélations. Elles se retrouvent en l’espace d’une journée à avoir toutes les raisons du monde, pour détester une partie des gens qu’elles ont naturellement appris à aimer pendant plus de quarante ans…” nous explique la psychologue Zarina Pulga. Sur les ondes radio télévisées, les appels à témoin se succèdent, battant leur plein sous l’égide des personnalités politiques et judiciaires, qui annoncent un à un les critères des personnes qui, à ce jour, pourraient être issues de la désormais très célèbre liste des bébés volés. Pour ceux qui voudraient connaître la vérité, des tests ADN peuvent être effectués et mis en comparaison avec les prélèvements effectués sur les familles des pseudos bébés morts-nés.

Sur le parvis de l’hôtel de police de Jacalbulco, des gens se serrent mutuellement. Rebeca Chicolto est l’une de ces bébés volés et elle savoure désormais ses retrouvailles avec ses parents biologiques.

La semaine dernière et grâce à l’intervention d’un détective privé, elle a pu retrouver ses parents, vingt-sept ans après son enlèvement de la maternité de Canoacerica. Bautista Alcabú, détective privé en mission de bénévolat pour le compte des victimes, s’est longuement ému du déracinement profond, du traumatisme subi par celle-ci, se jurant d’intervenir dans la réunification des familles. Un engagement bénévole et solidaire qui fait des répliques, avec le bénévolat annoncé par d'autres spécialistes mais cette fois de santé, à l’instar de psychologue et thérapeutes désireux de s'investir aux côtés de ceux qui souffrent.
4966
El Legado

7 août 2009 - De nouvelles infrastructures touristiques toutes équipées voient le jour à Cobaroles, dans les îles des Burbujas Verdes.

Aire de jeux flambant neuve, construite à proximité des nouveaux espaces hôteliers destinés à enrichir la zone touristique de Cobaroles.
Dans un monde fortement poussé par l'internationalisation et la relance économique globale de nombreux états, le développement d'un outil touristique attractif reste au cœur des priorités défendues par les autorités locales encolanaltèques.


Les autorités régionales des Encolanas poursuivent leurs investissements pour alimenter le tourisme local, en concurrence directe avec d’autres destinations exotiques mondiales. Ainsi, Jacobo Tenorio, le ministre de l'Énergie, des Communications et des Infrastructures pour les Encolanas du parti politique “Coalición para el Éxito Nacional”, s’est rendu à Cobaroles le 5 août dernier, aux côtés de la mairesse de cette ville balnéaire, Raquel Figueroa, pour inaugurer (entre autres) le nouvel embarcadère destiné au départ de canoës et pirogues en mers des Burbujas Verdes, et les différents travaux d’aménagements relatifs à l’accroissement du complexe hôtelier sur place. De biens belles réalisations qui viennent, selon le ministre Jacobo Tenorio, “valoriser notre territoire et lui offrir un dynamisme sans comparaison avec les autres zones géographiques ciblées par le tourisme international.”

En effet, ces infrastructures viendront permettre et ce de façon simultanée, l’accroissement des capacités d’accueil sur le secteur de Cobaroles, et la capacité des acteurs économiques ainsi que touristiques locaux à cantonner les touristes sur place, par un choix étendu des activités possibles sur cette zone.

Du côté des infrastructures hôteliers, les promoteurs immobiliers vont inaugurer le Marbella resort, un hôtel présentant des formules tout-inclus avec une capacité d’accueil rehausser à 240 chambres. Pas peu fière des travaux réalisés, les détenteurs du complexe hôtelier ont également souligné la coopération d’un architecte d’intérieur local pour envisager l’agencement des chambres comme il n’aura jamais été vu ou conçu au sein des autres infrastructures hôtelières. Pour permettre l’accessibilité financière à chacun de son hôtel, la direction d’établissement a rappelé qu’il existe différentes gammes de produits relatifs au coût d’hébergement, avec ou sans formule tout-inclus, de quoi faire varier la facture globale de 25 à 50% selon les options retenues. Pour l’heure la direction d’établissement n’a toutefois pas souhaité communiquer sur le coût réel de ses chambres, de crainte que la concurrence régionale ne s’aligne d’ores et déjà avant l’ouverture de l’établissement, sur les prix ainsi que les tarifications envisagées.

S’il existera des chambres pour petits budgets, nos journalistes n’ont toutefois pas manqué d’interroger le personnel de l’hôtel sur les aménagements réservés aux chambres les plus onéreuses. Et la réponse des propriétaires de l’établissement fait envie, puisqu’il est question d’identifier pour chacune des chambres associée à la catégorie “premium”, un jacuzzi privatif sur le balcon et des formules “luxe illimité” qui viennent permettre la mise en place d’un service de chambres 24 heures sur 24.

Ces aménagements visant à accroître le parc touristique de Cobaroles sont également une opportunité d’emploi, a souhaité souligner l’élue locale, mairesse de la ville. Et effectivement, qu’il soit question des emplois liés aux travaux de bâtiments-publics à entreprendre au titre de l’agrandissement de ces aires touristiques ou bien encore les services démultipliés qui découlent directement de ces travaux et obligent à l’emploi de personnels du secteur de l'hôtellerie-restauration, les pistes restent assez nombreuses s’est réjouie la mairesse Raquel Figueroa.

En marge de ces hôtels ce sont également différents projets de constructions de bars, de salons d’ambiance, d’aires de jeux pour enfants ou même de pistes de bowling qui se posent sur la table. “Des projets fiables et en bonne voie d’aboutir” s’est félicitée l’élue qui vient également assurer de leur viabilité. “Il ne manque que les démarches administratives préalables au démarrage des travaux, mais je pense être bien placée pour vous dire qu’il s’agit là d’une formalité…” s’est-elle fendue d’un dernier sourire face à notre caméra. Pour lancer les différentes activités touristiques et commerciales en passe de se développer sur place, les acteurs de l’emploi, qu’il soit temporaire ou permanent, ont été mis à forte contribution. “Ces infrastructures ont besoin d’un personnel expérimenté pour se lancer, on aura pas le temps de former des équipes intégralement novices sur ces métiers. De plus il faut rappeler que ces projets s’inscrivent dans le développement d’un tourisme de luxe aux Encolanas, forcément il y a une qualité de prestation qui est attendue derrière et qui va au-delà des profils courants et immédiatement disponibles pour un emploi…” nous explique Adoración Freixa, directrice de l’agence de travail temporaire “ST” pour señor trabajo (soit littéralement “Monsieur Travail”). “Il va y avoir du boulot, autant pour les candidats que les recruteurs !”

Selon les premières estimations, ces travaux d’aménagement pourraient vraisemblablement permettre le recrutement d'environ trois-cent-vingt emplois permanents et jusqu’à huit-cent-quarante emplois supplémentaires pour les fonctions temporaires essentiellement impactées par la saisonnalité touristique.
16744
El Vigilante

9 septembre 2009 - Le porte-avion de classe Apoteosis, sera le successeur du porte-avions "El Triunfante" de la classe Estándar.


La modélisation du futur porte-avions de l'armée fédérale d'Alguarena, un projet constant au sein de l'état-major fédéral des armées.
Sans commune mesure avec les navires de guerre et de soutien naval existants, le porte-avions de la classe Apoteosis est un colosse attendu pour affronter tous les enjeux militaires et opérationnels de la prochaine décennie.


Construits au sein de l’archipel alguareno, les porte-avions de la classe Apoteosis accueilleront le concentré du summum de la technologie aéronavale entretenue au sein de la Fédération. Un successeur pour l’unique porte-avions de la marine fédérale alguarena, “El Triunfante” de la classe Estándar, voilà qui est acté et pour le plus grand bonheur de l’état-major des armées fédérales et le département de la défense, en prise avec un autre département, celui du budget et de l’économie, où les tractations allaient bon train pour connaître les contours, autrement dit les limites, de ce qui sera assurément le projet d’acquisition militaire le plus ambitieux des cinq prochaines années…

Sa construction, nécessairement prévue sur le sol alguareno, devrait intervenir en 2011, après que les dernières phases de maquettage aient permis le lancement de son industrialisation. Pas moins de cinq ateliers de construction navale et un chantier naval des Industries Marbone, devraient être mobilisés pour l’accompagnement de cette commande hors norme.
Il faut dire que si ses “mensurations” sont désormais connues, il nous appartient de vous préciser qu’il s’agit du plus gros navire jamais produit en sortie des chantiers navals des “Industrias Marbone”, avec une longueur de coque de plus de 330 mètres, ainsi qu’un maître-bau, c’est-à-dire l’endroit du bateau dans sa plus grande largeur, estimé à 78 mètres. A titre de comparaison, il convient de mentionner les dimensions de l’actuel porte-avions “El Triunfante” et de sa classe Estándar, dont la longueur est de 250 mètres environ, pour “seulement” 32 mètres de largeur. Une taille titanesque, qui gage de sa capacité d’emport d’aéronefs et de systèmes d’armement, principalement tournés vers la défense, là encore inédite. Son entrée dans le service actif a été dite “très attendue” de l’aveu même du Général d’armée Caïtano Lossada, chef de l’état-major fédéral alguareno mais révélateur de plusieurs lacunes actuelles, au sein des armées fédérales d’Alguarena, notamment celle de l’armée de l’air, insuffisamment équipée en aéronefs pour seulement équiper un bâtiment de cette envergure.

Pour l’aider à patienter, le Général d’armée et chef de l’état-major fédéral, Caïtano Lossada, a pu multiplier les visites sur la semaine écoulée, au sein de différents sites “Industrias Marbone” dédiés à la production de ce qui a vocation à être, le plus grand navire de guerre jamais construit pour la marine fédérale d’Alguarena.

Des déplacements remarqués et pour lesquels des communications vidéos ont pu être adressées à destination du grand public, pour préparer l’arrivée de ce “Bebe gordo” comme aiment l’appeler certains officiers supérieurs de l’armée fédérale d’Alguarena, c’est-à-dire le “gros bébé”. Une marque de chérissement qui témoigne de tout l’intérêt porté par les institutions fédérales militaires, à ce projet novateur en tous points et sollicité par les opérationnels. Accompagné de différents membres de la classe politique alguarena, à commencer par son conseiller fédéral de la justice, de la défense et de la protection de la population Mauricio Sáenz, du parti encolanaltèque “Partido de Emancipación Indiviso”, la figure numéro un des armées fédérales n’a eu de cesse de vanter l’expertise unique des industries navales alguarenas, engagées quotidiennement dans le développement vital de nos “outils de souveraineté” au sein d’un territoire fondamentalement lié à sa côte maritime et ses accès balnéaires et océaniques.

Si les certitudes sont encore maigres en ce qui concerne les caractéristiques totales de ce navire d’exception, destiné à tenir le rôle de navire-amiral au sein de la flotte alguarena, c’est que celui-ci, indépendamment de son cahier des charges, devrait suffisamment être impressionnant pour se faire un outil de poids et de persuasion, dans la défense des intérêts alguarenos, au sein de l’archipel ou encore à travers le monde, considérant une capacité de projet “admirable” de la bouche même des officiers généraux de la marine fédérale l’ayant visionné dans sa maquette initiale. “Actuellement, il existe un peu moins d’une dizaine de porte-avions à travers le monde, dans vingt ans, ce chiffre devrait à minima tripler. Aussi il nous importe de nous équiper des meilleurs car la différence par le nombre est une chimère qu’aucun état ne pourra indéfiniment courir…” avertit Bernardo Rosgares, expert de la navale militaire et consultant occasionnel pour notre plateau.

“Le monde se globalise et les relations commerciales se développent, se font et défont. Il y a un véritable enjeu à la maîtrise des hautes mers actuellement. Et dans ce cadre, l’acquisition de navires imposants, ayant vocation à coordonner des actions de sécurisation des espaces maritimes à des milliers de kilomètres de sa zone de souveraineté habituelle, compte plus que tout. Un porte-avions n’est pas un navire, un porte-avions est une base militaire, un centre décisionnel et opérationnel fort, qui conditionne fortement la réussite ou l’échec d’opérations en théâtre extérieur…”

Et pour ce même expert, sur ces enjeux de souveraineté, la Fédération d’Alguarena ne pourra pas se payer le luxe de botter en touche, il lui faut répondre présente et sous les meilleures auspices, d’où la nécessité de ne pas produire de nouveaux porte-avions dans leurs formats actuels, mais sous un nouveau jour, tracé à la lumière des innovations technologiques majeures entreprises sur l’ensemble du territoire fédéral et archipélagique. En effet, le nombre de porte-avions opérationnels va considérablement croître à l’international, amenant année après année, toujours plus de ces imposants navires en hautes mers, la capacité de la Fédération d’Alguarena à aligner les porte-avions peut momentanément être suffisante pour conserver un degré de dissuasion face à des menaces extérieures en devenir mais d’avis d’experts, l’accumulation de porte-avions bon marché n’est pas une carte viable à jouer. Effectivement et toujours selon eux, on se focalise trop facilement sur l’apport d’un porte-avions au sein d’une flotte de guerre mais trop peu sur les conséquences de la perte d’un tel bâtiment. En cumulant des porte-avions bon marché, produits selon des procédés de fabrication optimisés, on prend nécessairement le risque d’orienter la production vers du quantitatif et non du qualitatif. Ce choix, mal avisé, n’est pas sans conséquence puisqu’il implique plus facilement la perte de ces imposants bâtiments en cas de confrontation avec un ennemi à la pointe de ce domaine d’expertise et d’innovation.

“Imaginez-vous la perte d’un porte-avions en mer, de cinquante à quatre-vingt-dix appareils embarqués et ses mille-huit-cents ou deux milles membres d'équipage? Même si vous en avez trois de plus à quai, les pertes, humaines et matérielles, seraient particulièrement notables pour être occultées. C’est pourquoi en matière de navires-amiraux, seule la qualité doit compter et elle ne doit jamais être autrement que optimale. D’autant plus qu'à équiper et mettre à l’eau, deux voire trois porte-avions n’est pas sans incidence ni contraintes sur le parc logistique des armées d’un pays, car ces porte-avions doivent être équipés d’escadrille et considérant entre vingt et quarante aéronefs par porte-avions, vous vous retrouvez très vite à immobiliser vos chaînes de production pour l’assemblée de pièces métalliques à destination de l’aéronautique militaire, en plus d’immobiliser cette même chaîne de production pour la construction des différents porte-avions. Non, la vérité est qu’à ce jour, aucun pays ne peut se permettre de jouer la quantité, en ce qui concerne la production de porte-avions, même si la technicité de ces bâtiments et leurs coûts de production est réduite à son strict minimum…” C’est pourquoi, la réponse sur le sujet se veut formelle, la Fédération d’Alguarena n’a pas d’autres options que le développement de solutions navales abouties et des plus perfectionnées, pour entretenir un, voire deux bâtiments désignés comme porte-avions. “Notre industrie militaire n’a pas les reins assez solides pour agir autrement qu’ainsi…” conclut Bernardo Rosgares, notre expert et consultant.

Garder sa place parmi les plus grandes forces navales mondiales, est donc un objectif assumé de la présidence fédérale de Mazeri Abrogara, avec pour politique principale de privilégier le déploiement d’outils, sous-entendu d’armements, les plus qualitatifs au monde, pour sécuriser la vie de son personnel à bord et profiter d’un ascendant psychologique très fort sur les bâtiments ennemis, y compris les navires amiraux hostiles, qui ne peuvent pas jouir des mêmes atouts et dont la neutralisation en mer constituerait des victoires décisives sur le moral et la psychologie des adversaires. Le sort du porte-avions “obsolète” El Triunfante, de classe Estándar, ne semble pas scellé pour autant. Car si les innovations technologiques actuellement entretenues au sein de l’espace fédéral alguareno peuvent surclasser le bâtiment, il n’en reste pas moins un navire opérationnel parmi les plus performants au monde actuellement. “Dire que le porte-avions El Triunfante ou même encore tout bâtiment de la classe Estándar n’est plus dans l’ère de son temps serait mentir de manière bien éhontée. Aucun porte-avions, ni du Pharois Syndiaali, ni de la Sérénissime république du Fortuna, n’a intégré à ce jour les technologies présentes au sein du El Triunfante. “Ce navire est déjà au sommet de la chaîne alimentaire, le considérer bon à la casse au titre qu’on travaille sur des systèmes plus performants serait vraiment faire acte de mépris pour l’armée fédérale et son secteur de la recherche et du développement, activement engagé auprès de nos industriels de l’armement sélectionnés sur appels d’offres publics…”

Le porte-avions de classe Apoteosis, un grand frère attendu au sein de la marine fédérale et pour l’équipage du Triunfante. “Il est probable que le porte-avions El Triunfante maintienne ses services au sein de la marine fédérale d’Alguarena. En tout cas, aucun choix rationnel ne débouche sur une mise au rebut de ce navire, qui serait au pire, proposé à la revente d’un autre état, souhaitant marquer le pas sur la scène internationale…”

Ce futur modèle de porte-avions n’est donc pas à proprement parler, un successeur pour le navire “El Triunfante” de la classe Estándar mais plutôt un frère aîné, chargé d’aller plus loin dans le degré d’opérationnalité attendu pour ce genre de navires-amiraux, destinés à coordonner l’action de la flotte fédérale en eaux étrangères et internationales. Pesant plus de 110 000 tonnes pour 330 mètres de long, ce colosse ne rogne pas pour autant sur sa vitesse, malgré un gabarit sous stéroïde. En effet, là où son cadet pouvait décemment frôler la vitesse des 40 km/h, le porte-avions de la classe Apoteosis sera quant à lui capable de surpasser cette performance, pour aller chercher les 55 km/h. Un exploit remarquable qui assure la marine fédérale de ne pas avoir à caler la vitesse de déplacement d’une flotte sur son navire-amiral, généralement plus lent que les autres. “Le porte-avions de la classe Apoteosis aura, selon toute vraisemblance, une vitesse réellement admirable, sensiblement identique à la plupart de ses navires. C’est une bonne chose, cela veut que le déploiement de ce navire-amiral ne viendra pas ralentir la force expéditionnaire projetée sur un théâtre d’opérations extérieures…”

Si le prochain navire-amiral de la flotte fédérale d’Alguarena sait capter toutes les attentions, il n’en demeure pas moins que l’intérêt pour les aéronefs embarqués doit être présent. “Le porte-avions, sa force, ce sont aussi ses avions, les caractéristiques techniques du bâtiment sont importantes mais la différence en opérations, elle se fait grâce à ses rares équipements offensifs. Les aéronefs sont cet équipement…”

Chasseurs-intercepteurs, avions de soutien pour la guerre électronique, l’écoute et l’espionnage, les drones de reconnaissance, les frappes aériennes, stratégiques ou non, le porte-avions de la classe Apoteosis est un autobus, capable d’embarquer l’entièreté des appareils avioniques de l’armée fédérale. “Ce porte-avions, c’est potentiellement l’emport de quatre-vingt-dix appareils prêts à combattre, en toutes circonstances et n’importe où dans le monde. Qui dit mieux? Et bien à ce jour et même lorsque le bâtiment sera disponible, probablement personne…” nous met l’eau à la bouche notre consultant. “Le dictateur Lorenzo Geraert-Wojtkowiak fantasmerait et atteindrait l’orgasme pour moins que ça, croyez-moi.”

La taille, exceptionnellement plus longue du navire-amiral, n’est pas une lubie visant à satisfaire un concours obscène entre chefs d'État, mais résulte de préalable techniques très clairs. “La taille du navire détermine forcément la taille du pont d’envol. Plus ce pont d’envol est grand, plus les aéronefs peuvent gagner en vitesse avant le décollage. La vitesse est un élément clé pour le décollage d’appareils lourds. Aussi, faire décoller un AWACS de dernière génération ou des bombardiers stratégiques, demandera toujours une piste plus longue que le décollage d’avions d’attaque au sol et autres chasseurs-intercepteurs. C’est pourquoi le nouveau porte-avions envisagé est nécessairement parmi les plus longs, si ce n’est le plus long au monde, car grâce à la taille de ses pistes de décollage, n’importe quel appareil avionique sera capable de décoller depuis celui-ci. Encore une spécificité propre à ce navire, qui le rend particulièrement redoutable et novateur dans son futur rôle, sans égal sur la scène internationale…”

Sur un parc de quatre-vingt-dix aéronefs, on comprend facilement que le porte-avions de classe Apoteosis sera en mesure de relever l’ensemble des missions prévues pour lui sur des théâtres d’opérations extérieures. Actions de défense anti-aérienne, frappes aériennes de courtes, moyennes et longues portées, opérations d’écoute, de surveillance ou encore de guet aérien, rien ne semble finalement priver ce navire-amiral des ambitions qui lui sont destinées par l’état-major fédéral. “La capacité de déploiement d’avions beaucoup plus lourds que ceux habituellement embarqués à bord d’un porte-avions est une nouveauté qui peut changer la donne, à bien des occasions.”

Techniquement, “seulement” mille-huit-cents soldats de la marine fédérale devraient suffire au fonctionnement opérationnel du bâtiment. Mais considérant la nécessité d’avoir plus d’un milliers de marins pour manoeuvrer le navire, cinq cents autres pour veiller au caractère opérationnel du groupe aéronaval, et plusieurs centaines d’autres soldats et officiers généraux pour faire vivre la cellule de commandement embarquée, il est probable que le navire soit généralement, voire exclusivement, déployé avec une force humaine supérieure de plusieurs centaines de marins et techniciens.

“Le groupe de travail travaillant actuellement sur le niveau opérationnel de ce bâtiment préconise pas moins de deux-mille-deux-cents personnels d’équipages, toutes affectations confondues. Je trouve cette annonce très crédible et raisonnable, compte tenu du degré d’opérationnalité envisagé pour un tel navire-amiral…”

Maintenant qu’on a su vous donner envie pour ce bâtiment de guerre rutilant parmi les plus prisés au monde, voulez-vous en savoir plus, comme aimerait le dire un journaliste lofotenois? Et pourquoi pas dans ce cas, vous communiquer le coût estimatif au lancement d’un tel projet?

Alors sur ce point, les “sachants” autour de ce sujet insistent, il faut distinguer le coût du projet dans sa recherche et son développement, du coût de production en manufacture. A ce stade, le coût en matière de développement et de planification est estimé à cinq cent millions de pesetas alguarenas, un chiffre discutable en ce sens qu’il comprend les salaires des ingénieurs et scientifiques positionnés sur le projet mais devrait peut-être bien intégrer aussi d’autres dépenses, notamment les frais de structures et autres dépenses associés au fonctionnement des locaux où les recherches et les actions de prototypage ont lieu.

Les coûts de production eux, souffrent d’un peu moins d'ambiguïté et finalement, de volatilité. Ils comprennent les acquisitions de matières premières pour amorcer la production, matières premières cependant soumises aux fluctuations des cours du marché. les salaires des ouvriers et personnes affairées à la construction, salaires susceptibles de fluctuation au 1er janvier de chaque année du projet étant donné la revalorisation salariale possible… Bref, vous comprenez bien l’idée selon laquelle les données financières relatives à la recherche et à la production d’un porte-avions tel que présenté par la classe Apoteosis, ne peuvent être faites que de façon estimative. Cependant, tout en gardant à l’esprit cette marge d’erreur, il est désormais acquis que la construction d’un tel bâtiment coûterait un-milliard-et neuf-cent-millions de pesetas alguarenas, à minima. Une somme conséquente que le gouvernement a d’ores et déjà identifié comme étant “à la hauteur des enjeux qui régissent les dix prochaines années de notre politique étrangère, pour assurer la sécurité et le libre cours des actions commerciales internationales.”

Ces coûts, qui peuvent paraître faramineux, seront cependant étalés sur plusieurs exercices budgétaires, compte tenu du délai même de la conception et de l'industrialisation d’un tel navire. La phase de conception du modèle naval, devrait s’achever pour le deuxième semestre 2010, permettant d’amorcer la production la même année et d’envisager sa construction complétée pour le premier trimestre 2012, avant une intégration définitive dans le service actif le même trimestre.

Un calendrier long mais qui ne manque pourtant pas de moyens. “On parle bien souvent du coût financier de chaque projet mais il y a aussi un coût humain, l’immobilisation de centaines et parfois de milliers de travailleurs, plusieurs mois et même plus d’une année durant. Dans le cas présent, la construction de ce navire va assurément mobiliser plus de cinq milles personnes intervenant à différents stades du processus de fabrication et ce, pendant plus d’une année”. C’est l’assurance d’une industrie qui tourne, promet notre expert, des propos prédictifs confirmés par l’économiste Natalia Erazca.
5284
El Legado

18 janvier 2010 - L'urine pour engrais naturel, la solution contre la hausse des cours du phosphate?


Les substituts aux matières premières soumises à la fluctuation des cours, un axe prioritaire des départements de la recherche alguarenos.
L'urine humaine, un engrais agricole efficace en voie de pallier à l'indisponibilité des phosphates extraits dans les sols?


Affichant une certaine hausse après la mondialisation renforcée des différents pays installés sur la scène internationale et présentant une croissance démographique constante, les cours du phosphate n’ont pas cessé de croître pour aujourd’hui atteindre 450 pesetas alguarenas à la tonne (187$) et engager un rapport de force de l’offre et de la demande largement en faveur du premier. Au coeur de cette augmentation, c’est la production d’engrais agricoles et donc l’outil de production agricole lui-même, qui se trouve directement menacé pour satisfaire la demande de pays fortement peuplés et/ou agricoles dont la majeure partie située en Eurysie se trouve également en proie à des crises politiques et militaires d'importances qui interrompent les flux commerciaux et augmentent de façon exponentielle les pertes agricoles qui pourraient résulter d'ensemencement tardif pour les pays importateurs qui peineraient encore à ce jour, à trouver quelqu'un pour les lui livrer.

La Docteur en biologie, Ana Almeida Dias, responsable développement de produit au centre R&D d’Agricoleus dans la zone d'innovation de Jacalbulco, pense avoir trouvé un début de solution dans les liquides urinaires. Louée par les écologistes et aussi vigoureusement par les industriels agricoles, cet or liquide porté en disgrâce et irrémédiablement ancré comme un déchet semble aujourd’hui alimenter plusieurs projets visant à promouvoir des engrais sains en limitant les engrais chimiques et les phosphates à forte teneur en cadmium pour lesquels la présidence fédérale elle-même s'est dite prête à légiférer, considérant son action passé en faveur du développement de ces aides indispensables à l'agriculture.

“Quotidiennement, nous perdons de l’or à chaque passage aux toilettes ! Notre organisme est un véritable générateur de richesses par la production/déjection de potassium, calcium, magnésium, fer, oligo-éléments, et particulièrement par le rejet de deux nutriments d’importance dans l’alimentation et la pousse des plantes : l’azote et le phosphore.” s'amuse à dire la chercheuse. Pour conforter cette analyse, le centre R&D d’Agricoleus a conduit une étude sur la consommation des ménages, une étude à l’issue de laquelle apparaît que nous expulsons annuellement un peu moins de 5 kg d’azote et un demi kilo de phosphore par individu.

Du bon sens pour la Direction Agricoleus qui soutient le projet. Effectivement, nous utilisons aujourd’hui une large majorité d’engrais synthétiques qui sont issus des ressources fossiles, pour pouvoir avoir des capacités d’extraction et de production soutenables, il faut songer à tous les nutriments, toutes les matières engrais déjà extraits et produits par nos organismes, histoire de “boucler la boucle” nous avoue la jeune chercheuse paltoterrane goguenarde.

Et contrairement aux idées reçues, le recours à l’urine ne pollue pas.

“A l’issue de nos recherches, nous avons découvert qu’un sol désigné pour le compost traite l’urine de façon efficace. Des différents nutriments contenus dans l’urine, les sols sont capables d’en traiter l’intégralité. Un compost va naturellement et compléter ses apports et détruire des résidus issus de la médicamentation. Une chose jusqu’ici impossible par les stations dédiées au traitement et au recyclage de l’eau qui laissent après analyse, des traces résiduelles de médicaments dans l’eau.”

La valorisation de l‘urine, un business prometteur.

En définitive, par la réutilisation des urines dans les solutions d’engrais agricoles, Agricoleus s’offre des opportunités de palier à la hausse présente et future des engrais à base de phosphate et qui trouve une utilisation directe dans ses zones de plantation, tout en pouvant sous-traiter de manière lucrative le recyclage des liquides organiques.

Des contraintes subsistent.

Parmi les contraintes rencontrées, l’une d’entre elle réside dans la capacité à collecter, sans autre forme de déchets indésirables, les liquides organiques issus du corps humain. La collecte des eaux usées est rendue difficile par la multiplicité des déchets identifiables dans les bassins. “Pour réintroduire les urines humaines dans l’exploitation agricole, il faut pouvoir isoler les urines des autres déchets et des quantités d’eau liées aux chasses, qui vont diluer la teneur en phosphore et azote de l’engrais. La solution actuelle serait de mettre en place des toilettes sèches publiques qui ne collectent que l’urine. Ces toilettes et l’urine qui y est présente seraient ensuite entretenus par Agricoleus et un sous-traitant.

Les quantités collectées par ce procédé seront toujours plus limitées que si nous pouvions directement intervenir sur le circuit d’eaux usagées des ménages. Il est donc nécessaire de diluer ces quantités limitées avec de l’eau. Nous avons comparé l’évolution de 3 plantations soumises à notre intervention, la première plantation a été stimulée par une urine diluée là où la seconde a reçu une urine pure, la troisième n’a elle bénéficié que d’une alimentation en eau. S’il est manifeste que la seconde plantation a démontré une croissance exponentielle avec un taux de rendement de 320%, la première plantation conserve un taux de rendement supérieur à 250% tout en divisant l’utilisation d’urine par quatre.

Appliqué à une plus large échelle, la première plantation marque un niveau d’efficience inégalable sur la seconde plantation…

Au terme de ces recherches, Agricoleus aura à charge d’entamer une campagne marketing autour de ses productions futures pour démontrer que la valorisation des déchets organiques est devenu une solution écologique, économique, éco-logique de sens!
4827
El Boletin

18 avril 2012 - Avec le repli identitaire primain, les reliques et les lieux de culte qui lui sont rattachés sont de plus en plus exposés aux pilleurs d’artéfacts ainsi qu’aux voleurs de toutes les sortes.

Reliques et objets de culte au sein des établissements religieux primains en Alguarena
Hausse des atteintes aux biens dans les écoles et infrastructures religieuses de l’Ordre des Clarisses de la Charité, les autorités administratives et policières démentent tout état de persécution contre ces communautés dans la société civile.

Les restrictions budgétaires entourant les institutions primaines, des suites du ralentissement économique soudain et brutal qui l’ont affecté sur les six derniers mois, ont fait du missionnariat primain à l’étranger, le parent pauvre de la politique étrangère conduite par l’OCC.

Les écoles religieuses portées par l’Ordre des Clarisses de la Charité n’avait pas vu un tel scénario se profiler lorsqu’elles se sont investies dans l’inauguration d’une vingtaine d’établissement d’enseignement religieux, il y a de ça seulement un an. Un scénario inattendu mais lentement confirmé par le recul économique de la prosélyte nation du Prima, largement engagée dans le missionnariat à l’international mais dont le coût de projection et d’entretien là-bas semble avoir raison de la réalité économique qui fissure le pays depuis maintenant plusieurs années. Le Royaume de Prima, étalé sur des actions humanitaires et religieuses à l’échelle mondiale, a dû réviser ses priorités en matières de dépenses, face au très net ralentissement de son économie et l’isolationnisme intransigeant qui dominait son espace souverain. “Le Royaume de Prima veut mettre un pied dans la mondialisation mais s’interdit que la mondialisation mette un pied chez lui. Nombreuses sont les soeurs primaines à avoir fait le choix de se maintenir à l’étranger après avoir fait le choix de le découvrir. Vous ne pouvez pas vous heurter à la réalité d’un autre monde s’il ne vous est pas possible d’en épouser une infime partie. A force de contraindre toute présence du monde moderne au sien de la société primaire, les représentants du Royaume à l’étranger sont obligés de prendre parti pour l’un ou l’autre des univers, faute d’un juste milieu rendu accessible…”

Une tendance palpable dans les écoles et dans les autres installations religieuses de l’OCC en Alguarena, qui entraînent des conséquences directes pour la sécurité des bâtiments et du patrimoine abrité en leur sein, si l’on en croit les récentes données officielles en provenance des services de police encolnaltèques, qui font état d’une hausse “significative”, à +15% des atteintes aux biens au préjudice des établissements religieux primains. Moins de personnels, fermeture de classe, moins de moyens à la sécurisation des bâtiments par le gardiennage et autres dispositifs de sécurité, l’alignement des planètes se veut de plus en plus défavorable pour les missionnaires primains en Alguarena qui, suspendus à des moyens financiers disparaissant comme peau de chagrin, se trouvent contraints au système D et à l’abandon.

Un état d’abandon caractérisé au sein de la vingtaine d’écoles religieuses primaines en Alguarena, et qui entraine son lot de larcins, par la recrudescence nette et visibles des atteintes aux biens, essentiellement des vols, contre ces infrastructures en perte de vitesse et de sécurité.

Le capitaine de police de Churutupo, aux Encolanas, a récemment été contraint de prendre la parole autour de ce phénomène hors norme, qui a interrogé les journalistes et derrière eux, la société civile encolanaltèques elle-même, sur le caractère blasphématoire de ces atteintes. Pour l’institution, la hausse des atteintes dirigées contre les entités religieuses primaines, bien qu’elle soit reconnue et admise à toutes les sphères de l’administration, ne reflète pas un caractère blasphématoire, compte tenu de la nature même de ces atteintes, davantage portées sur le vol et le recel d’oeuvres d’art.

“La nature des atteintes portées contre les établissements religieux primains, à savoir le vol, nous invite à traduire ce phénomène comme une démonstration d’opportunisme qui ne traduit pas à proprement parler un sentiment antiprimain ou encore antireligieux, mais bien une volonté de tirer profit des biens immobiliers et culturels laissés à l’abandon au sein de ces bâtisses. Nos services de police, sensibilisés par les administrations régionales, luttent quotidiennement contre ce phénomène en pleine croissance, par la constitution de circuit de patrouille ciblés autour des établissements et une protection renforcée à l’intérieur de ceux-ci, lorsque des reliques s’y trouvent et sont susceptibles d’inciter au larcin…”

Par ces mots, le capitaine de police Orlando Poxiràs, en charge du groupe d’enquête contre le réseau de pilleurs d’établissements primains, admet une recrudescence alarmante de pillages de lieux de culte sur les circonscriptions encolanaltèques, que celles-ci lui soient rattachées ou non. Mais le caractère opportuniste de tels agissements qu’il semble aujourd’hui décrire, laisse raisonnablement à penser qu’il nourrit une certaine forme de fatalité autour des évènements, semblant identifier les cibles primaines comme “une parmi d’autres” si le contexte sécuritaire locale permettait des pillages déroulés à l’encontre d’autres entités ou minorités religieuses installées dans la province encolanaltèque.
Haut de page