
Votre excellent,
C'est avec émotion que nous avons appris la mort de monsieur George Aldor, auquel j'avais personnellement écrit il y a de ça deux ans à l'occasion de la tragédie personnelle qui l'avait alors frappé. Il était ce qu'il convient d'appeler un grand homme d’État, et beaucoup au sein même des Communes unies admiraient son courage politique et ses déclarations faites à l'occasion du conflit entre le Pharois Syndikaali et l'Empire Démocratique des États Latins Francisquiens.
Nous aurions aimé vous faire parvenir quelques chrysanthèmes d'automne mais, faute d'une ambassade sur votre sol, il m'est apparu que celles-là auraient fannées le temps de vous parvenir. Peut-être pourrions-nous remédier à ce problème en vous envoyant une délégation diplomatique permanente à la place ? Naturellement vos propres envoyés seront les bienvenus à Commune-Ville Libre. Il m'apparaît désormais inexplicable que nos deux nations n'aient pas entretenues plus de contact au cours de leur histoire.
Respectueusement,
Citoyenne Actée Iccauhtli
Membre du Comité de Volonté Publique
Au nom du Commissariat aux Affaires Extérieures