27/03/2016
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[International]Sommet Communiste et Socialiste, Lyonnars. - Page 4

Les orateurs passaient et passaient, inlassablement, dans leur danse toute politique afin de séduire, d’accuser, d’unir, de diviser. Il y avait incontestablement des rhéteurs plus doué que d’autres. La guerrière Kommunateros avait laissé une forte impression sur Valandil ; il ne doutait pas qu’elle donnerait volontiers son unique œil à la Cause.

Maintenant venaient les commentaires et réponses du Secrétaire Général de Loduarie. La plupart de ses interventions étaient étonnamment modérées. La plupart, le Liberiantern s’en prenait lui plein la face. Mais bon, c’était mérité.

Mais voilà qu’un de ses Hommes, son aide de camp en vérité, accourait vers lui, le téléphone à la main. Il engagèrent le dialogue, discrètement et à voix basse afin de ne pas souffrir la moindre écoute clandestine.

L’Empereur arracha le combiné des mains de son aide de camp et, la voix mal assurée, signifia sa présence à son interlocuteur.

— Tui Eselenkia · am briata-
— Bon · o Imperator · leve novele ere kartalem ! E ex-plation terora bital Pregore is tat teruna mini- Lev fitaw nie er revendika-
— Vich numen ket deine ?
— Is tat-in teruna 67-
— Ke era e sitsion ket krisis · tint lev vipurk toman-is ke in mano ! Am nie kratha kiyt lev Internatside in proses ket basal- - Tint lev e ket munith soziath ma reempena-
— Bon · is erat fisa sel tui depozito-
— Wale-
— Wale-




A l’intention des illettrés et autres analphabètes :— Votre excellence, j’écoute.
— bien, ô Empereur, les nouvelles son catastrophiques ! Une explosion terroriste a frappé Pregor il y a peu. L’attaque n’est pas revendiquée.
— Combien de morts ?
— Il y en a 67.
— C’est une situation de crise, que l’armée prenne cela en main ! Je ne peux pas quitter l’Internationale en processus de fondation… Que l’une de mes doublures me remplace.
— Bien, il sera fait selon votre demande.
— Au revoir.
— Au revoir.

Durant le bref instant que dura l’appel, certains dirigeants internationaux, Lorenzo le premier, ont remarqué la pâleur soudaine qu’arborait la face de Valandil. Il devenait évident pour ces observateurs que le contenu de la conversation n’était pas précisément une bonne nouvelle.

Elle était en vérité le premier cas de terrorisme a Valinor depuis des décennies. Le vernis de calme politique commençait à craquer.
L'Empereur sentait le blanc se prolongé dans la salle. Il etait le seul à parler illiréen, mais les mauvaises nouvelles transcendent la simple linguistique. Il devait faire diversion, l'attentat ne devait pas jeter son ombrage sur cette internationale. Il sorti un feuillet de sa serviette, cela pouvait le faire.

— Camarades et homologues internationaux, il m'apparait maintenant que nous avons négligés un aspect important de cette Internationale en devenir. Nous nous proposons de représenter de par le mode le mouvement populaire. Mais ne faisons-nous pas preuve d'etroitesse d'esprit en nous contentant de cela ? Si, c'est la vérité.

Les peuples ayants embrassé la doctrine marxiste son pour la plupart, désolé de le dire, sous éduqués et par conséquent plus vulnérable face à de savants arguments des bourgeois impérialistes. Je propose donc aujourd'hui de faire de cette internationale le moyen de transmettre l'enseignement de pays à pays pour un apprentissage plus parfait.

J'imagine un système où un étudiant komunateros pourrait étudier la physique nucléaire à Lyonnars tandis que son frère travaillerais les sciences humaines à Tirgon. J'imagine un système où les impérialistes avec leurs grandes études hors de prix se verraient intellectuellement depassés par des fils et filles d'ouvrier et de paysans, bénéficiant d'une éducation gratuite à travers milles et unes villes du monde. J'imagine un système où les générations suivantes, brillantes et innovatrices, enterreront de facto le monde capitaliste, de part trop arriéré pour faire rêver personne.

J'ai imaginé cela avec une seule tête, qu'imaginerons-nous à plusieurs dizaines ?
Assurément, il est vrai que la coopération qui devra se faire entre les pays membres devra inclure un volet éducatif. La jeunesse est l'avenir, ceci est communément admis. Et c'est son éducation, à cette jeunesse, qui détermine comment elle façonnera l'avenir qui lui appartient. Sans éducation, pas d'avancée. Je pense donc également que rajouter un volet concernant la coopération quand à l'éducation entre les pays membres est une bonne chose.

HRP : traité modifié.
Plus personne n'a donc d'objections ou de propositions ?
Parfait.
J'invite donc les délégation participantes à voter pour l'adoption de ce texte pour la fondation de l'Union Internationale du Communisme et du Socialisme.
Valandil se tourna vers ses assistant, un bref échange de regard le conforta dans sa position.

— Eh bien, camarades, la délégation valinoréenne réprésentée par moi-même approuve le présent traité, ainsi que son contenu. C'est en ayant conscience de cela que nous nous prononçons en faveur de l'adoption de la présente charte.

Valandil appuya sur un bouton de son pupitre, accordant une voie au traité.
Marcos : le vote


Marcos
Marcos plus déterminé que jaja


Mes bien chers camarades.

Ces jours à débattre furent longs et chargés de la même passion qui animait les cercles de discussion socialistes velsniens de mes jeunes années d'ouvrier, à découvrir un peu plus chaque jour que nos souffrances, celles que nous infligeaient les capitaines d'entreprise, les nantis, les aristocrates de tous les pays...appelez les comme vous vous voulez, ces parasites d'un système injuste...ces souffrances devaient avoir un fin. Il devait bien y avoir un horizon atteignable. J'ai toujours refusé de croire que nous devions nous contenter de si peu. Nous: les salariés, les employés, les sans-rien... Alors aujourd'hui, je me permets de vous poser la question, à vous, les indécis: et si nous leur prenions tout ? Aujourd'hui, ici et maintenant ! Et si nous laissions tomber les postures de compromis avec nos propres bourreaux ?

Pour ceux qui douteraient de cette position: nos camarades sociaux-démocrates ou tenants du socialisme démocratique (car il y a là une différence), j'ai une dernière question à leur poser. Quelle est la dernière véritable avancée sociale que vous avez obtenu dans votre pays ? Quelle est votre plus grande fierté militante ? Vous avez obtenu quelques jours de congés payés en plus ? Vous avez obtenu une plus grande représentativité des salariés en conseil d'entreprise ? Des primes de fin d'année peut-être ? Et si oui, comment les avez vous obtenu ? Avez vous demandé aimablement à vos responsables politiques avec des yeux mielleux ? Ou avez vous réalisé que le gain de droits sociaux et la reconnaissance de la souffrance du travailleur ne pouvait se faire qu'à travers le concept de rapport de force ? Car comme tout dans l'humanité, il n'y a que ce rapport de force qui existe, qui est tangible, que vous pouvez sentir au quotidien. Qui pèse sur vos épaules et dans votre âme.

Ce que je veux vous dire avec le plus grand esprit de conciliation, camarades "modérés", c'est que malgré les divergences pour vous pourriez avoir avec certains partis et pays assis dans cet hémicycle, vous pourriez tirer de l'existence de cette Internationale des gains sociaux plus grands que tout ce dont vous avez toujours rêver. Le patron a toujours peur de la masse, il a toujours peur de la radicalité, ou ce qu'il considère comme étant la radicalité. Lorsqu'il se lèvera de son lit et lira son journal, que verra t-il ? Une nouvelle Internationale à laquelle ce parti pourtant si modéré a adhéré ! Une Internationale avec laquelle on ne peut pas marchander la santé des corps des ouvriers, avec laquelle on ne peut pas transiger devant la souffrance que l'on inflige à d'autres membres du genre humain. Lorsque vos responsables politiques verront cela, verront la balance des forces politiques de ce monde pencher un peu plus sur leur gauche, que feront-ils ? Ils se diront sans doute: "Peut-être devrais-je accorder à mes ouvriers et mes employés davantage d'attention afin qu'ils ne se tournent pas vers ces "monstres"... Peut-être devrais-je augmenter leurs salaires, peut-être devrais-je négocier davantage avec les syndicats et leur céder plus d'acquis, sans quoi ces aimables sociaux-démocrates risqueraient de virer au rouge vif ! ". On obtient toujours davantage en demandant beaucoup qu'en demandant peu. Cela, j'ose espérer que vous l'avez compris dans votre vie militante. De la même façon, c'est la peur d'une Internationale forte qui encouragera vos régimes libéraux à vous tendre la main plus souvent et vous ramener dans leur camp, si vous-même vous tendez la main à vos camarades libertaires et communistes, cela, j'en ai la conviction. J'espère de tout cœur que vous ferez ce choix aujourd'hui. Devenons le nouvel horizon à dépasser !

Quant à nos camarades libertaires qui se sont montrés sceptiques à l'égard de cette initiative. Nous avons tenu des échanges et des propos durs les uns les autres. Nous avons fait montre d'une aptitude au débat et à la polémique dont je suis fier d'avoir participé. Cependant. Soyez en sûrs que malgré nos différences fondamentales, nos pensées à votre égard ne sont pas différentes que celles que nous avons de nos camarades sociaux-démocrates: nous ne pourrons faire qu'une Internationale incomplète sans nos camarades de Paltoterra. Leur expertise, la richesse de leur théorie, la passion avec laquelle ma camarade kah tanaise a défendu sa cause devant nos critiques...tout cela ne peut amener qu'à une Internationale enrichie de débats passionnés. Les points d'entente existent, il nous suffit juste de les mettre en exergue. Pour preuve, mon parti, le PEV, entretient la plus chaleureuse des relations avec nos camarades astériens. Alors pourquoi pas les autres ?

Et qu'en est-il alors de vous, camarades du Nazum ? Vous qui avez développé des formes si particulières et singulières du socialisme. Les camarades stranéens, pour être honnête, j'aurais tant aimé que vous soyez accompagnés de camarades du PSLP et du Kah stranéen. Car là encore, il nous faut le point de vue des socialistes du Nazum si nous ne voulons pas, au sein de cette Internationale, avoir un point de vue biaisé sur nos propres expériences. Je vous invite donc à prendre contact avec eux afin d'entamer des discussions quant à une éventuelle adhésion, car il nous faut être les plus nombreux possibles.

Pour conclure, mes camarades, c'est avec un grand plaisir que le PEV s'engage dans cette aventure à vos côtés. Nous aurons besoin de toute l'aide possible de cette Internationale pour obtenir une reconnaissance officielle de la part du gouvernement bourgeois velsnien, qui est bien assez occupé à s'entredéchirer pour que nous puissions imaginer un jour lui apporter l'horizon du socialisme.


VOTE DE LA PROPOSITION LODUARIENNE: POUR

Vote des communistes sylvois : Pour !
A l'entente du discours, Maimunah Susanti cria au camarade Marcos qu'elle, aussi, déplore l'absence de ses collègues du PSLP du Kah Stranéen. Suite au propos du velsnien, elle se leva et applaudit. Le socialisme et communisme mondiale ne peut évoluer seulement avec les eurysiens.

Sans surprise, son vote fut favorable.
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Yakov Opokin avait suivi les débats avec sérieux, son secrétaire prenant note en direct pour permettre une synthèse à peu près fidèle de discussions parfois morcelées. Passée sa première intervention générale, la délégation du Prodnov était demeurée discrète. Si d’aucun y aurait vu une prudence logique au regard du contexte pour le moins troublé de la région – d’autres, plus mauvaises langues, y voyaient l’ombre du Pharois. Les débats étaient retransmis en direct, fausse bonne idée des organisateurs, dès lors on ne parlait plus politique mais géopolitique. La République Sociale, engoncée dans ses traités inégaux et l’héritage de sa première guerre, avait jusqu’ici tenu à conserver une stricte neutralité en matière de grandes alliances internationales. Une décision tacitement réciproque avec sa rivale, la République Libre du Prodnov, qui s’était pudiquement contenté d’intégrer l’ONC au titre de membre observateur. Le dossier prodnovien était pour le moins chargé et le Pharois – qui sur les premiers mois de la guerre était allé jusqu’à nier toute implication directe dans la reprise du conflit – ne tenait pas à ébranler les lourds engrenages des jeux d’alliances militaires qui auraient immanquablement conduits à la généralisation du conflit. C’était mieux pour tout le monde que la guerre prodnovienne reste un conflit régional et tout avait été fait pour.

Au-delà de « l’allié » Pharois, les malyshevites devaient composer avec plusieurs principes de réalité. Le premier : les élections. Faute de légitimité politique suffisante pour changer la constitution imposée lors des accords de Nevskigorod, il était impossible de déléguer l’autorité législative à quelque instance supra-nationale que ce soit. Les Prodnoviens avaient par ailleurs soif de souveraineté, pas d’un nouvel asservissement, fut-il au nom de la fraternité des peuples. En second lieu, l’alliance esquissée par Lyonnars était faible. Moins faible que d’être seul peut-être – et encore – à ce stade les brigades révolutionnaires pharoises et par ricochet leurs alliés Lutharoviens et Kah-Tanais constituaient un bouclier autrement plus redoutable que leurs implications dans la défense du Prodnov relevait de l’ambiguïté stratégique. Le Pharois avait constitué son environnement direct comme zone d’intérêt stratégique, quasi vitale, ce qui n’allait pas sans son lot d’inconvénients mais également d’avantages pour qui s’y trouvait. Les derniers rapports de l’armée rouge et des services secrets allaient dans ce sens, non sans traîner des pieds : à court et moyen termes, le parapluie pharois, pour humiliant qu’il soit, donnerait au Prodnov le temps nécessaire pour se relever industriellement. Un temps que ni Lorenzo qu’on venait de chasser de Zladingrad, ni la Communaterra soumise par le Kah, ni aucun des dirigeants d'Etats sous-militarisés ou micro-formations politiques n’était capable de leur offrir.

La réalité s’imposait comme un couperet, charge à Yakov Opokin de l’enrober de sucre et de miel comme un medovik.

« Chers camarades,

Je me réjouis de cet accord qui s’ébauche entre nous, et des ambitions de cette nouvelle internationale. Je remercie à ce titre notre hôte, le camarade Lorenzo, d’avoir permis à ces débats de se tenir et tous ceux qui, par leur verve et leur immense intelligente ont élaboré collectivement, parfois avec passion, toujours avec raison, ce traité qui fera date.

La République Sociale du Prodnov est un vieux pays socialiste. Le plus vieux du monde en vérité. Nous sommes passé par beaucoup d’étapes, au fur et à mesure de notre histoire, de nos victoires, de nos échecs. Du socialisme utopique au communisme dirigé, nous n’avons eu de cesse d’explorer la dictature du prolétariat sous toutes ses coutures et modalités. Par la vaillance de notre peuple, nous avons essuyé les plâtres inhérents aux projets révolutionnaires et pavé modestement une route qui, preuve en est ce sommet, n'a jamais été autant d'actualité. Nos idées on fait date, elles se sont répandues, parallèles à d’autres (je salue d’ailleurs les camarades Kah-Tanais ici présents qui ont, à l'ouest, fait leur part dans la diffusion des idées socialistes), notre pensée politique a infusé en Eurysie de l’est et a été mère de nombreuses révolutions, victorieuses elles aussi.

C’est au nom de l’Eurysie de l’est que je prendrai la parole pour commencer. Sans rien reprocher à personne, je note et m’attriste de l’absence de nos camarades Lutharoviens, Worklandiens et Foulrériens, sans parler des Maléviens, Zedenianskaïen et du départ des Translaviques. Un paterne se dessine et c’est celui d’une rupture culturelle entre les communismes occidentaux, trans-Espéranciens, et les communismes slaves qui ont leur propres traditions, culture et autonomie. Les nations amies qui ont pris la parole en faveur de ce traité l’ont fait dans une projection occidentale de l’internationale ce qu’à nouveau je ne leur reproche pas. Une telle conception ne peut nous convenir. Le Prodnov est un communisme slave et il ne peut concevoir dès lors de s’imposer des choix votés par ailleurs de lui, dans un parlement fut-il composé d’alliés, un parlement étranger. Les lois qui y seraient votées seraient immanquablement en sa défaveur en raison du poids politiques des communismes occidentaux qui ne partagent pas l’âme slave comme elle nous habite. Elle nous couperait de nos racines, de nos traditions, et des ébauches malmenées mais non moins ambitieuses de faire de l'est-eurysien le cœur vibrant de la révolution prolétarienne.

La slavité qui est dans notre sang a le regard farouchement tourné vers l’est et s’inscrit dans une cohérence territoriale nord-eurysienne et nord-nazuméenne qui a sa propre raison d’être, sa propre histoire et sa propre logique. Signer ici avec vous, c’est trancher dans cette tradition dont le Prodnov a historiquement été géniteur et moteur. C’est trancher le fil de vie qui assure depuis trois-cents ans la continuité d’âme entre notre peuple et les valeurs du communisme. Beaucoup de vos révolutions sont jeunes, parfois elles ne sont pas encore advenues. La notre est une baboushka, elle se déplace lentement, ses os grincent. Elle aspire à cuisiner pour ses petits enfants quand vous lui proposez soudain de venir courir à vos côtés. La proposition est généreuse, mais la baboushka ne peut pas courir, elle doit vivre à son rythme. Que les larmes n’embuent pas vos yeux : notre baboushka a vécu trois-cents ans, elle en vivra encore autant, c’est ses habitudes qui font sa solidité et plus dure à la peine lentement travaille à creuser dans le sol les sillons des récoltes du prochain printemps. Elle a élevé les fils qui descendent à la mine, les travailleurs de l’usine, la classe prolétarienne toute entière. L’Eurysie de l’est est la matrice inébranlable de l’âme socialiste et au risque de paraître prétentieux, nous vous adoubons, non pas comme un maître adoube ses champions, mais comme une vieille grand-mère embrasse sur le front ses enfants. Ne demandez pas à la baboushka de courir à vos côtés, mais soyez assurés qu’elle demeure, solide, en son vieux pays, sur un vieux continent et que tant qu’elle vivra, l’âme du communisme vivra avec elle.

La délégation du Prodnov ne signera pas le traité de fondation de l'Union Internationale du Communisme et du Socialisme.
»
Dans ce cas, camarades, je déclare la naissance de l'Union Internationale du Communisme et du Socialisme en ce jour !

La première journée de discussions est donc finie, nous vous attendons demain pour discuter de la position dans les Nations Membres des lieux concernés par l'Union.
Jour 2.
Camarades, Loduariens comme étrangers,
Dignitaires étrangers ayant souhaité observer le sommet,

Salutations à tous, et bienvenue à cette 2ème journée de sommet. Nous nous sommes accordés sur le traité de fondation de cette nouvelle Union hier.

Vous êtes convié à cette journée de discussion, qui sera je le pense, brève. Aujourd'hui, nous allons décider qui accueillera quoi parmi les instances de l'Union, ainsi que le drapeau officiel de l'Union.

Pour le drapeau, voici ma proposition.


Un drapeau, un !
https://zupimages.net/up/24/24/v27d.jpg

Pour les instances, je propose que l'Organe Dirigeant se situe en Loduarie, au sein des bâtiments dans lequels nous sommes actuellement, qui furent conçu pour L'UNCS à l'époque où celle-ci était porteuse d'espoir.

Bien entendu, mon pays peut accueillir toutes les instances de l'Union, mais nous préférons vous laisser proposer des lieux d'accueils hors de la Loduarie, par soucis de représentativité.
J'ai d'ailleurs pensé que l'État Valinoréen pourrait accueillir l'Organe dédié à la Coopération et au Développement de l'Union, étant donné qu'il s'agit d'un point que notre camarade Valinoréen a défendu, notamment par le biais de l'éducation.
Nous sommes honorés de votre recommandation camarade Secrétaire Général. La coopération est en effet un sujet nous tenant grandement à cœur. Car bien plus que de la guerre ou des affrontements c'est par l'entraide que nous socialistes, et nous communistes, manifestons le plus le fond de notre doctrine.
Les croyans ont coutume de dire "Aide-toi et Dieu t'aidera." En ce qui nous concerne, nous sommes bien plus honorés d'aider que d'être aidé.
Qui voudrai nuire ou aider au développement confraternel de nos peuple en cette Union ferai bien de choisir. Et de choisir vitement.
Géorgi Marcos: le drapeau et les instances


- Sur le point du drapeau je suis tout à fait en accore avec la proposition du camarade Lorenzo, de même que pour le siège des instances. Pour cause, cet endroit est amené à devenir fortement symbolique: il s'agit tout de même du lieu où nous allons signer notre entrée dans cette grande famille après tout. Aussi, il me semble que tout naturellement, cet endroit est digne d’accueillir notre parlement ainsi que les instances exécutives de l'Internationale.

Pour ce qui est de la proposition de Valinor...soit, nous acceptons de leur donner notre confiance et nous ne nous doutons pas qu'ils feront un travail d’accueil remarquable de l'institution dont ils ont fait la demande.

En dernier lieu et si je puis me permettre une requête. Il serait également de bon ton que nous choisissions le siège des futurs bureaux de l'organe de presse central de l'Internationale. Là encore, j'ai pensé que Lyonnars serait l'endroit idéal.
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