Maintenant venaient les commentaires et réponses du Secrétaire Général de Loduarie. La plupart de ses interventions étaient étonnamment modérées. La plupart, le Liberiantern s’en prenait lui plein la face. Mais bon, c’était mérité.
Mais voilà qu’un de ses Hommes, son aide de camp en vérité, accourait vers lui, le téléphone à la main. Il engagèrent le dialogue, discrètement et à voix basse afin de ne pas souffrir la moindre écoute clandestine.
L’Empereur arracha le combiné des mains de son aide de camp et, la voix mal assurée, signifia sa présence à son interlocuteur.
— Tui Eselenkia · am briata-
— Bon · o Imperator · leve novele ere kartalem ! E ex-plation terora bital Pregore is tat teruna mini- Lev fitaw nie er revendika-
— Vich numen ket deine ?
— Is tat-in teruna 67-
— Ke era e sitsion ket krisis · tint lev vipurk toman-is ke in mano ! Am nie kratha kiyt lev Internatside in proses ket basal- - Tint lev e ket munith soziath ma reempena-
— Bon · is erat fisa sel tui depozito-
— Wale-
— Wale-
— bien, ô Empereur, les nouvelles son catastrophiques ! Une explosion terroriste a frappé Pregor il y a peu. L’attaque n’est pas revendiquée.
— Combien de morts ?
— Il y en a 67.
— C’est une situation de crise, que l’armée prenne cela en main ! Je ne peux pas quitter l’Internationale en processus de fondation… Que l’une de mes doublures me remplace.
— Bien, il sera fait selon votre demande.
— Au revoir.
— Au revoir.
Durant le bref instant que dura l’appel, certains dirigeants internationaux, Lorenzo le premier, ont remarqué la pâleur soudaine qu’arborait la face de Valandil. Il devenait évident pour ces observateurs que le contenu de la conversation n’était pas précisément une bonne nouvelle.
Elle était en vérité le premier cas de terrorisme a Valinor depuis des décennies. Le vernis de calme politique commençait à craquer.