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[PRESSE] Médias encolanaltèques - Page 5

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Trabajador

5 octobre 2018 - Affaire Sol Dorado, la décision du tribunal autour de la plainte contre le groupe est attendue après plus d'un an d'obstructions et de rebondissements.


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Initiée en 2017, la procédure contre le groupe Sol Dorado pour dépôt d'immondices pourrait voir son dénouement à la fin de l'année 2018.

Cela fait un peu plus d'un an que le bruit donné aux révélations du milieu estudiantin avaient visé la multinationale Sol Dorado et poussé celle-ci du perchoir où elle s'était injustement hissé, par la fourberie et le mépris de la propreté publique. Peut-être injustement cantonnée à la rubrique des faits divers, l'évènement traduit pourtant un certain malaise de notre rapport à la consommation et au marketing publicitaire. Mais la procédure bien que lente, suit son cours. Un temps d'instruction nécessaire pour permettre aux associations estudiantines parties civiles de mettre toute la lumière permise sur des mécanismes et un stratagème ficelés dont l'efficacité a peut-être contribué au succès du groupe tel que nous le connaissons aujourd'hui. Mais les étudiants, limités en moyens, affichent la fragilité de leur action judiciaire en dépit de toute sa légitimité. Serait-ce la démonstration d'une justice à deux vitesses?

Le juge d'instruction Alberto Canazavas doit malheureux passer outre cet inégalité de moyens, bien que la formalisation d'une procédure à l'encontre de la société pollueuse est une victoire à la savoir singulière, malgrél a pesanteur donnée aux plaidoiries des deux parties qui ont permis de confirmer l'existence de ces pratiques "interpellantes" en plus d'afficher au grand jour le dédain de l'élite bourgeoise de Sol Dorado pour les citoyens étudiants faisant dans ce tribunal une démonstration incontestée de leur sens des responsabilités. Partie d'entre eux ont en effet avoué avoir été embauché par des intermédiaires du groupe ou parfois à leur insu, pour répandre ces déchets aux couleurs vives et capter les regards de chacun dans les lieux publics de plusieurs facs et universités. Des établissements scolaires et universitaires, mais aussi des parcs, des bibliothèques et autres espaces publics fréquentés par une population jeune. Un avilissement compréhensible du fait des rétributions pécuniaires qui leur étaient versées et de leur situation précaire que la raison interdisait assez logiquement de refuser. Une précarisation galopante aujourd'hui vaincue par un esprit civique et moral, enclenchant une mécanique judiciaire attendue et scrutée. L'absence de liens contractuels entre les étudiants invités à donner une visibilité forcée aux déchets de Sol Dorado et le groupe a été attaqué en règle par la ribambelle d'avocats dont le groupe s'est armé, brandissant l'argument 'initiatives individuelles et malhonnête de personnes qui n'étaient pas mandatées pour représenter l'entreprise là où elles avaient vocation à la représenter. Cette défense, bancale à bien des égards et profondément discutable, a apporté de la complexité aux infractions retenues.

Mais en dépit de cette défense entendable, l'association estudiantine et son avocat ne se sont pas désarmés et sous l'impulsion de sa figure de tête, le président de l'association lui-même, elle a fait le choix d'étendre les chefs d'accusation de sa plainte au préjudice environnemental et sanitaire. Un nouvel angle d'attaque, alimenté par l'idée que ces détritus ont un impact aussi bien visuel qu'environnemental. Et pour défendre sa vision, l'association a souligné l'absence de mention invitant les consommateurs à ne pas jeter dans la nature ladite canette. Aussi... quand bien même les étudiants auront déposé en leur nom les détritus, le fait qu'aucune mention les interdisant à le faire n'apparaisse sur la canette se veut déjà à charge et permet de repousser l'orgueil des avocats soucieux d'user leur verve contre des parties civiles méprisées. "Ce ne sont pas que des déchets, mais des signaux destinés à agresser notre subconscient" explique un sociologue amené à la barre par la partie civile et les étudiants. Entendu par la chambre, le spécialiste martèle une démarche insidieuse et le caractère forcé et contraint donné à cette vision de détritus, s'imposant à votre représentation de la nourriture. L'accusation reprend du souffle sur cette base bien qu'elle déplore le retrait de plusieurs parties civiles et plaignants, craignant des représailles judiciaires sur la base de ce procès, que leurs ressources ne permettraient pas de tenir dans la durée. D'autres auraient accepté des arrangements financiers, contraints par la précarité qui les poursuivait jusqu'à lors même des années après leur vie étudiante. Le dossier se fragilise et les positions se polarisent toujours plus, la médiation a depuis longtemps été rendue impossible. Les étudiants s'accrochent à des valeurs morales, le groupe Sol Dorado a une réputation qu'il entretient par la négation jusqu'au boutiste des chefs d'accusation. Pour soigner son récit et prévenir un jugement défavorable, Sol Dorado nuance les démentis tonitruants dont elle avait inondé les médias les premiers jours, on annonce un audit interne autour des pratiques marketing et même la rupture de contrats avec plusieurs agences de publicité incriminées dans l'affaire des déchets canettes. La démarche profite assurément à la défense qui fait preuve de mesure à moindre frais, bichonnant sa valeur réputationnelle lorsque la marque ne surfe pas directement sur la visibilité donnée au procès, notamment par la consommation d'un soda du groupe par l'avocat en charge de la défense, au détour d'une pause...

Une démarche qui consiste à élever un écran de fumée, désamorcer la critique et nier l'erreur commise. Les associations sont vent debout, plusieurs étudiants sont évacués de la salle accusés de troubler le bon déroulés de l'audience. A l'ombre du tribunal et sur les écrans de télévision, la marque multiplie les apparitions au travers de projets en lien avec la jeunesse, les sports. L'illusion est totale et la contre-attaque informationnelle semble prendre forme, car les dommages et intérêts possibles en sortie de litiges, ne sont pas les éléments qui peineraient le groupe mais bien les effets réputationnels d'une condamnation. Alors on prépare le terrain, à grands renforts de communication pour limiter la casse et déjà avoir un bilan à faire valoir pour donner une contre communication à toute déclaration actant la condamnation du groupe Sol Dorado. Le déroulé de cette instruction reste par conséquent compliqué tant elle implique des récits alternatifs entretenus à l'ombre des foyers, qui mêlent dimensions publicitaires, commerciales et environnementales pour noyer le gros poisson qu'une poignée de jeunes investis et responsables, se sont démenés à sortir de l'eau au prix d'un important effort.

Plusieurs scénarios restent ouverts à la fin des audiences avec en premier lieu celui d'un non-lieu visant à souligner l'absence d'éthique par le groupe mais aussi l'absence d'infractions pénales répréhensibles. Peut-^tre qu'un dédommagement symbolique pourra être escomptée en seconde instance des suites d'une médiation de la dernière chance. Un dernier scénario reposerait quant à lui sur la condamnation pour pratiques commerciales trompeuses et dépôt d'immondices. Dans un second cas de figure, il est acquis à chacun que le montant de l'amende valant condamnation sera assurément non représentatif du chiffre d'affaire du groupe. Derrière ce procès aux allures de David contre Goliath, la société alguarena s'impose la vision de pratiques permissives dans le conditionnement des masses à des fins publicitaires et de consommation tout aussi condamnables que celles qui auraient des desseins politiques.
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El Boletin

14 juin 2019 - Réchauffement diplomatique entre l'Empire d'Arobelas et la Fédération d'Alguarena.

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Les relations diplomatiques entre l'Alguarena et l'Arobelas se sont longtemps vues cantonnées à leur strict minimum depuis la Guerre d'Indépendance ayant débouché à l'autonomisation du territoire en 1833.

L'annonce en provenance de l'Empire leucytaléen d'Arobelas faisant état d'une diplomatie de mémoire a un retentissement très singulier sur cette partie des océans. Des historiens aux traders et analystes financiers, chacun avait une bonne raison de tendre l'oreille au discours de l'actuel Empereur de ce que certains continuent de qualifier d'Empire honni. L'Empereur Tadéo IV d'Arobelas entend renouer avec la Fédération d'Alguarena, une déclaration d'intention louable qu'il entend rapidement transformer en actes avec la venue d'une délégation impériale dont la présence a été confirmée par les autorités fédérales. L'Empire fait la démonstration d'une volonté de renouer avec la Fédération, pour restaurer des dynamiques commerciales effritées des siècles durant en sortie de l'Indépendance de 1833. Regarder l'avenir à travers le prisme d'un passé commun, une démarche soutenue par la présidence fédérale de Luis Saragoza-Medina qui confirme avoir des premiers contacts avec l'Empire, notamment pour autoriser la délivrance d'un agrément valant autorisation de ventes d'équipements stratégiques vers l'Arobelas. Un changement de paradigme remarqué quand l'on sait que le passé commun entre l'Arobelas et l'Alguarena s'est aussi noué dans une guerre étalée sur différentes générations. Un passé et une Histoire partagés autour de monopoles imposés, d'une centralisation despotique des décisions et des intérêts tournés vers la métropole. L'Alguarena, excroissance de l'Empire d'Arobelas, traitée comme un auxiliaire plus qu'un partenaire, doit transformer les rivalités passées avec l'Empire en un héritage harmonieux acceptable à chacun.

"Si l'Empereur Tadéo IV entend regarder l'Histoire, c'est super" expose le député fédéral et chef de file de la Ligue des Souverainistes Ulvèz Perogalata, "mais rappelons-lui que l'Alguarena n'est pas un chapitre regrettable de l'Histoire impériale. L'Alguarena ne sait pas construite avec la présence arobelana, mais contre elle. Si l'on avait pas su dire stop à cette proximité dérangeante, étouffante, l'Alguarena ne serait jamais Alguarena. Dire non à l'Arobelas a toujours été une assurance-vie à notre nation, première puissance mondiale, souvenons-nous en..." Une position hostile connue du grand public, qui ne traduit pas la pensée générale mais a le mérite d'exister au sein d'un débat public animé sur la question et ses enjeux croissants pour l'archipel. Une hostilité de façade, promise à dessein, quand l'on sait pertinemment que la présidence fédérale n'a à aucun moment évoqué vouloir échanger avec l'Empire d'Arobelas sur des questions de souveraineté, celle-ci apparaissant "non négociable, ni figurative". Sur des considérations strictement économiques, l'Empire d'Arobelas est une porte d'entrée en Eurysie occidentale qui fournit des garanties suffisantes de paix et de sérénité, se voyant par conséquent favorablement accueilli par les marchés financiers de l'archipel. Carmelo, la grande cité portuaire impériale, pourrait redevenir un hub commercial vers lequel diriger un bon nombre d'exportations pour le marché eurysien.

Un travail politique qui s'enclenche, pour asseoir une diplomatie dite de mémoire, où la géographie et la culture reprendraient naturellement leurs droits pour tracer un pont invisible entre deux pays finalement quasiment frontaliers si l'on considère bien des aspects... Pourtant chez certains, la méfiance subsiste, certains voyant dans le rapprochement avec l'Arobelas une volonté impériale de restaurer le commerce en levier d'influence politique. "Chaque traité signé avec l'Arobelas a été l'expression d'une dette morale envers lui. Espérons que les alguarenos connaissent aujourd'hui leurs valeurs et accèdent à un statut de partenaire légitime..." souffle tel un voeu pieu l'économiste et politologue Felicity Edminston. Si l'Alguarena et l'Arobelas entendent défendre une réconciliation, il n'en reste donc pas moins attendus par une partie de la population de notre archipel, une forme de rupture avec la toxicité longtemps entretenue au sein du coup Alguareno-arobelano, sous ère coloniale.
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20 août 2020 - Le débat sur la répartition des fonds publics fédéraux s'installe dans les territoires archipélagiques encolanaltèques.


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La faible disponibilité de biens immobiliers à vendre au sein des secteurs touristiques, ainsi que l'éloignement de certains services en relation avec la santé ou les études, mine le dynamisme de villes encolanaltèques en perte d'intégration fédérale.

Tandis que la puissance économique de l'Alguarena vient se constituer en référence et modèle absolu des deux dernières décennies écoulées, la question des inégalités dans la répartition des investissements se fait un centre de préoccupations de certaines collectivités fédérées parmi lesquelles les agglomérations encolanaltèques restent encore très largement représentées. Si la performance économique s'aborde essentiellement sous un prisme fédéral, les différences de développement qui se voudraient porteuses d'inégalités et d'homogénéités sur le territoire national sont à même de compromettre tout ou partie des projets fédéraux. Derrière la croissance de ses entreprises, la taille de ses infrastructures aéroportuaires et portuaires, ce sont finalement des sujets plus anodins qui peuvent mettre à mal la cohésion fédérale, comme les difficultés à joindre sous un temps raisonnable un établissement hospitalier, la non dispense de certaines formations des cursus universitaires aux Encolanas, faute d'un maillage universitaire égalitaire qui contraint à des dépenses plus conséquentes, la jeunesse encolanaltèque désireuse d'aller suivre certaines formations universitaires sur une autre île. Des questions tournées vers la proximité des service et finalement vers la capacité des autorités fédérales à éviter un sentiment de déclassement pour une partie de la population fédérée.

L'investiture de Luis Saragoza-Medina, associée à une certaine stagnation de l'économie alguarena, pose la question de notre capacité à identifier des investissements valables au sein de nos territoires, à l'instar de cette incapacité à nourrir l'offrir universitaire de manière plus homogène entre les états fédérés. A Puerto Bravado, dans les iles des Burjudas Verdes, l'essor du tourisme et des activités connexes pose la question des difficultés locales à développer un noyau culturel et intellectuel fort, la ville s'apparentant désormais à une ville dortoir, partagée entre les touristes éphémères et les saisonniers chargés d'accompagner leur séjour. On peine alors à loger des ménages détachés de ce secteur d'activité, en vue de pouvoir différents postes d'utilité publique, à l'image des pénuries de recrutement dans les transports ou l'approvisionnement énergétique qui nécessitent des profils qualifiés. Car les profils qualifiés sur la tâche n'ont finalement peu ou presque pas de raisons à s'y investir, leur formation a été nécessairement dispensée hors de l'île, ils peuvent donc raisonnablement faire le choix de s'installer durablement sur une des îles extérieures aux Encolanas. Outre ce fait, les difficultés à identifier un logement vacant dans la ville, ce logement s'avérant plus lucratif à être mis en location à une population de touristes, constituent un frein à l'installation qui prive de projection les mains d'oeuvre espérées pour l'archipel encolanaltèque. Une différence structurelle, aisément qualifiable d'injustice budgétaire, qui complique le bon fonctionnement de la vie économique et sociétale des Encolanas. Au point que des élus, notamment rangés derrière la Ligue des Souverainistes, veulent identifier des pistes de réflexion valables, en faveur d'une critérisation durcie des orientations en investissement public. L'enjeu n'est dès lors plus financier mais politique et sociétale, pour altérer favorablement la géographie de ces territoires encolanaltèques, soutenir l'attractivité de certains bassins en phase de déclassement voire de décrochage, ect...

Il conviendrait donc de rationaliser les pistes en investissement public, pour ne pas dire les prioriser afin de sortir des investissements ciblés vers des foyers électoraux. Une bataille qui doit d'abord s'armer des voix parlementaires pour cela, la Ligue des Souverainistes faisant office de chevaliers esseulés pour l'heure.
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24 août 2020 - Ulvèz Perogalata défend la télémédecine pour lutter contre les disparités et inégalités territoriales de l’archipel.

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La télémédecine, de l'avis du député fédéral Ulvèz Perogalata, pourrait être la solution aux erreurs d'aiguillage médical et des extra-dépenses associés pour nos institutions en charge de la prestation sociale.

On le sait tous, il n'est pas rare que certains examens médicaux et actes de chirurgie imposent de prendre l'avion pour se retrouver face à un spécialiste, redirigé par votre médecin de campagne. Une nouvelle qui peut coûter en temps et en argent, quand l'on sait que près de 5% des rendez vous face à un spécialiste se concluent par un mauvais aiguillage du généraliste vers le spécialiste. Pour qui habite une île de petite taille voire de taille modeste, c'est la double peine entre une erreur de diagnostic et un coût né d'une logistique complexe. Si les nouvelles technologies en matière de télécommunications sont acquises à de nombreux secteurs un gap semble demeurer sous le volet médical. Car si la possibilité de multiplier le nombre de spécialistes est impossible, la possibilité donnée aux citoyens éloignés d'eux de prendre des rendez-vous et consultations en distanciel donnerait plus de flexibilité à chacun, les patients n'ayant plus à réserver des créneaux longtemps avant pour tenir compte des contraintes materielles à rejoindre l'île de leur praticien.

C'est dans cette optique là, s'appuyant sur l'essor des nouvelles technologies en télécommunications, accessibles à tous par la seule détention d'un téléphone,que le député fédéral Ulvèz Perogalata a réinvesti la question des parcours de soins, sur des considérations de gain en temps et argent, en s'affranchissant des contraintes directement liées à la nécessité d'une consultation en présentiel.

Au sein d'un espace archipélagique comme l'est celui d’Alguarena, la mesure ne devrait souffrir d'aucun débat supplémentaire. Les erreurs d'aiguillage coûtent cher dans le portefeuille et le calendrier du patient, permettre une première consultation en télémédecine fait gagner du temps et abrège des parcours de soin mal diagnostiqués. Evidemment il n'est pas ici question de remplacer les consultations en présentiel avec un spécialiste ou de poser tous les diagnostics au travers d'un écran. Mais si les consultations de spécialistes sont dédiées à un champ d'intervention limité, le diagnostic qui les y amène peut souffrir d'erreurs que le procédé tentera aujourd'hui de corriger. Dans l'archipel alguareno on essaiera ainsi de passer outre les kilomètres et tout le train logistique des dessertes maritimes entre les patients et leurs spécialistes. Les rendez vous avec un spécialiste vont alors se légitimer. Indépendamment du patient, c'est aussi le médecin généraliste qui pourra prendre un avis auprès d'un confrère spécialiste. La mise en relation des deux médecins permettra une certaine décentralisation de la compétence médicale.

A ce stade chacun convient qu’une telle autorisation donnée aux consultations médicales, peut positivement impacter l’organisation même des soins délivrés au sein de l’archipel, en coordonnant le travail de la médecine dite de “proximité” et généraliste, avec celle spécialisée, intégrée aux infrastructures hospitalières majeures des grandes agglomérations.
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