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[PRESSE] Agence fédérale de presse - Page 8

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8 mars 2014 - Une organisation internationale pour la promotion des cultures natives, la présidence fédérale d’Alguarena se déclare intéressée pour son développement.


Panorama des cultures natives d'Aleucie et de Paltoterra
Plusieurs associations culturelles natives ont été sollicitées par la présidence fédérale, pour se faire représenter au sein d’un projet d’organisation international défendu par l’Akaltie.


Nelzoh Ixcabatl est le président “d’Esprit nahuati” une association chargée de promouvoir l’histoire des peuples natifs avant l’apparition de l’histoire coloniale de l’archipel. Comprenez par là un travail et un devoir de mémoire ambitieux mais qui pourtant, n’avait jusqu’ici trouver les encouragements de l’état archipélagique. “La présidence fédérale de Mazeri Abrogara a largement défendu une institutionnaliste de l’Histoire nationale, soutenant sa politique de promotion par le biais des programmes scolaires et universitaires agréés plutôt que des relais privés.

Une piqûre de rappel faite à la première puissance mondiale, qui doit travailler la commémoration de ses peuples fondateurs, largement relégués derrière les pages d’un livre d’histoire traitant de la catholicisation de l’archipel.

Si les institutions sont ouvertes à la réintégration, voire la valorisation du passé natif pour l’Histoire nationale, force est de constater que des études anthropologiques sont encore nécessaires pour déterminer l‘étendue d’un tel héritage, en quête de reconnaissance. C’est à ce compte là que les associations de défense des modes de vie natifs, peuvent trouver une place durable et le franchissement d’une première marche vers l‘obtention de subventions internationales.

“Actuellement, les associations culturelles et commnautaires ne peuvent percevoir aucune subvention de la présidence fédérale, qui identifie un caractère discriminant au fait de subventionner certaines associations ou pas d’autres, ou sur un montant x et un montant y pour l’autre…

Subventionner les associations communautaires natives, c’est s’obliger à subventionner les cultes protestants, catholiques et animistes, voire caaganistes de la Fédération, jusqu’où poser la limite?” explique Isaura Perùgga, une haut-fonctionnaire du département fédéral pour la recherche, le développement humain et les sports. “Notre capacité à instruire des projets d’organisations culturelles internationales permettra de professionnaliser les associations à l’origine des demandes de subventions et donc de faire un tri naturel et juste, au regard de nos actuels critères d’appréciation… La portée internationale de cette organisation compterait pour beaucoup dans l’identification et la reconnaissance des associations communautaires éligibles.”

Ainsi, le projet d’organisation internationale communautaire trouve un écho bien favorable en Alguarena, fut-il dédié aux seules communautés natives d’Aleucie et de Paltoterra. Par cette initiative, une instance internationale pourrait bien offrir à Mazeri Abrogara et son gouvernement, les cartes nécessaires pour subventionner équitablement l’ethnologie, grâce à l’installation de critères indiscutables localement et qui auraient pu, en leur absence, taxer le gouvernement de communautarisme. Il est vrai qu’en matière de résurgence identitaire, la présidence fédérale de Mazri Abrogara s’est déjà adonnée à quelques initiatives, à commencer par la modification du nom de la Fédération d’Arkencheen, devenue Fédération d’Alguarena en 2004 et l’hispanisation de toutes les institutions officielles, faisant de la langue hispanique la langue officielle avant l’anglais.

Le projet d’organisation internationale pour la promotion des cultures natives d’Aleucie et de Paltoterra, un allié utile pour la réaffirmation identitaire de l’Alguarena? Certains se permettent de le croire indiquant une convergence et une opportunité manifeste pour la programmation culturelle alguarena, débutée en 2004 par les réformes préalablement citées. Promouvoir les cultures natives, c’est rappeler que l’archipel alguareno s’est construit sur des bases solides avant même l’ère coloniale, rencontrant la prospérité au travers de l’un des empires régionaux les plus historiques : l’Empire du Mazaticue.
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3 novembre 2014 - Dépenses au budget de la défense, "ce qui flotte nous coule" ironise Bianca Barrios, la conseillère fédérale à la finance et à l’économie.


Navire en cale sèche
Dans un contexte international porté par le démantèlement du Pharois Syndikaali et la hausse des coûts financiers autour de l'entretien des marines nationales, la question de sa taille est partie intégrante de la définition budgétaire 2015-2018.


"Près de deux cents quarante entreprises alguarenas ou entreprises, sont liées de près ou de loin à l'entretien des bâtiments de la marine fédérale. J'entends les contraintes budgétaires qui sont les notres, mais entendez les enjeux sociaux, ou même encore les simples craintes formulées à travers la population, si nous persistons à dire que nos armées sont un luxe et que les moyens alloués à leur protection, le sont également" s'insurge en ces mots Ulvèz Perogalata, député fédéral sous l'étiquette Liga pro Federación de Naciones (LFN) et adhérent au groupe parlementaire de la LIGA DE SOBERANISTAS (LS).

"Il n'y a pas plus prospère pour les citoyens alguarenos qu'une ère de paix et de désarmement mondiale. La réduction des moyens actuellement dédiés aux forces navales fédérales, sera à même de débloquer des fonds supplémentaires pour la mise en place de politiques sociales, tournées vers la santé et l'éducation du plus grand nombre. L'armée fédérale alguarena est une réponse à la menace que certains états et groupuscule ont souhaité faire peser sur notre Fédération, force est aujourd'hui e constater et réjouissons-nous de cela, que ces menaces apparaissent bien résiduelles et ne justifient plus l'entretien d'un arsenal militaire tel que celui que nous connaissons. On ne produit pas de richesses plus sûres et durables que celle qui s'affranchit des armes..." Lui a alors répondu Valentina Curbelo, vice-présidente pour la Fédération d'Alguarena et directrice de la communication institutionnelle affiliée à Islas Unidas (IU) le parti fédéraliste de la Heenylth.

Et chacun n'a pas fini d'y aller de ses arguments, défendant des perspectives tantôt nationales et internationales, intrinsèquement liés à la situation du Pharois Syndikaali et la hausse du coût des matériaux ainsi que des entretiens imputables aux flottes de guerre.

"En 2014, tous les pays veulent une flotte de guerre, c'est l'acquisition principale et de premier ordre pour un bon nombre d'entre eux. La Vice-Présidente n'expose que la moitié des facteurs invitant à une réduction des moyens militaires lorsqu'elle parle d'une accalmie mondiale. La vérité est aussi que, l'importance donnée à l'acquisition d'une flotte de guerre par de nombreux pays, s'est faite croissante et vient par conséquent, chambouler les marchés portant acquisitions des matériels et des compétences humaines, nécessaires à la construction et l'entretien es bâtiments..." souligne l'économiste Felicity Edminston. "Les différents types d'acier mobilisés pour sa construction, le carburant consommé pour ses manoeuvres quotidiennes, le coût des personnels engagés à son bord, sont des arguments valables dans la décision politique défendue par la présidence fédérale de Mazeri Abrogara, reste qu'il est moins évidente à assumer que celle d'un monde en passe de se pacifier. Dans le premier cas, vous avouez des erreurs de trajectoire dans la politique budgétaire de votre pays, dans le second, vous vous félicitez des investissements entrepris et tracez une corrélation directe entre votre capacité de dissuasion et le tarissement des menaces entourant vos sphères d'influence. Les options étaient limitées et on comprend aisément que la présidence fédérale Abrogara ait fait le choix d'entamer une communication positive, autour de l'arrêt des productions navales et la mise au rebut de certains bâtiments jugés bien obsolètes..."

Pour appuyer cette communication, le gouvernement fédéral Abrogara peut largement s'appuyer sur le démantèlement du Pharois Syndikaali, un foyer pour l'institutionnalisation de la piraterie, qui a mobilisé des années durant, des capitaux alguarenos légitimes, pour porter la sécurité des routes commerciales maritimes au dessus de la pile des sujets gouvernementaux. Des propos mélioratifs, pour vanter la politique étrangère et sécuritaire d'Alguarena, mais qui tranche ceux relatés par Bianca Barrios, la conseillère fédérale à la finance et à l’économie qui, en réunion plénière des conseillers fédéraux aurait avancé l'idée que "ce qui flotte nous coule", sous-entendu indiscutable, pour affirmer le poids financier de la flotte de guerre alguarena, sur le budget de la défense et à fortiori, fédéral.

Des propos qu'aucun officiel n'a, rappelons-le, souhaité confirmer ou commenter.
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8 janvier 2015 - Vigilance renforcée sur les îles encolnaltèques des Burbujas Verdes, après l'annonce d'un tsunami en fin de journée.

Ceci est un communiqué officiel des autorités fédérales d'Alguarena.

Un tremblement de terre océanique est intervenu en cette fin de matinée au coeur du Deltacruzando, situé aux coordonnées satellite X: 21147 Y: 19334. Les mesures enregistrées pendant l'évènement font état d'un tremblement de terre d'une magnitude de 8 sur 10, définie par l'échelle Moya. Selon toute vraisemblance et après recoupement des données scientifiques de plusieurs équipes spécialisées, la puissance de ce tremblement de terre est de nature à nous faire craindre l'imminence d'un tsunami dans les heures qui viennent.

Comme le décrit la présente cartographie jointe à ce message, les zones les plus exposées au tsunami sont :
- les îles sud des Burbujas Verdes,
- la côte Sud-Est de l'ile de Barano.

carte de projection scientifique
Carte projective des risques tsunamiques relatifs au tremblement de terre du 8 janvier dans l'océan du Deltacruzando (clic gauche pour agrandir).

Par conséquent, les autorités locales demandent à tous les résidents et non-résidents actuellement présents dans ces territoires de rejoindre avec un stricte nécessaire, les zones de sécurité sismiques définies au sein de leur agglomération et arrondissement respectifs. Les effets personnels à privilégier pendant votre sécurisation sont un moyen d'information et/ou de communication qui ne soit pas dépendant du réseau téléphonique local, des vêtements chauds et confortables le temps de votre présence provisoire au sein des zones de sécurité sismiques. La nourriture et les moyens de couchage seront distribués sur place, par les autorités, merci de signaler vos allergies auprès d'un coordonnateur de zone après l'avoir rejointe.

Considérant l’importance des secteurs susceptiblement frappés par ce tsunami, il est demandé à chacun de se rendre acteur de sa sécurité, pour permettre une intervention efficace des services de secours, qui ne sauraient être inutilement mobilisés sur des sauvetages évitables, dans le cadre d'une stricte application des présentes consignes de sécurité. A travers ces consignes de sécurité, c'est également un message de solidarité de la nation toute entière pour les Encolanas que nous souhaitons adresser.
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9 janvier 2015 - Tsunami aux Burbujas Verdes, le jour d'après.


Photos des dégâts enregistrés sur les côtes des Burbujas Verdes
Côtes des Burbujas Verdes, la désolation au large des Encolanas.


Bien que localisées à près de 2 380 km de l'épicentre du tremblement de terre survenu au coeur de l'océan du Deltacruzando, les îles du Burbujas Verdes ont essuyé un important tsunami ce 8 janvier à 21h45, soit précisément dix heures vingt après la première secousse sismique en zone océanique, que certaines figures de la communauté scientifique étrangère viennent positionner à une échelle de 6. Une catastrophe annoncée, par l'intermédiaire des communications gouvernementales qui ont dominé toute la veille après-midi.

"Il est des pensées pour lesquelles nous aimerions tous avoir tord mais tout porte à croire que les prévisions tsunamiques portées à la population le 8 janvier après-midi se soient malheureusement déroulées de façon conformes à nos scénarios, frappant de plein fouet les côtes Est des îles des Burbujas Verdes, aux Encolanas..." a déclaré en ces termes la Vice-présidente fédérale Valentina Curbelo, affiliée au Movimiento Igualitario Unido MIU).

Les autorités encolanaltèques ont d'ores et déjà déploré la mort de 145 personnes, toutes restées dans les zones résidentielles, invitées à évacuer vers les Zona de seguridad sísmica. Des ZSS qui ont été quant à elles épargnées par les vagues. Bien qu'il ait été fait état de ces victimes, le bilan pourrait fort malheureusement encore s'alourdir, avec l'annonce de près de 83 portés disparus, présents dans les zones sinistrés.

Bien que la liste exhaustive des victimes reste à consolider, le gouvernement encolnaltèque de Tomás Villacrés, Coalición para el Éxito Nacional (CEN), a souhaité communiqué la liste des premières victimes, pour concentrer les bénévoles sur la recherche des portés disparus et permettre d'identifier les personnes en contact avec les victimes au moment de la catastrophe. En effet et en sus de la sécurité civile encolanaltèque ainsi que des services de secours, de nombreux bénévoles issus des régions non sinistrées, sont descendus dans les zones touchées par la catastrophe, pour faciliter la recherche des secouristes qui supervisent des opérations de recherches et de déblaiement.

Premières données relatives aux victimes
145 morts, 112 citoyens alguarenos, 33 touristes dont les identités et nationalités sont en cours de confirmation auprès des ambassades étrangères.
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22 janvier 2015 - Gary Buckett, le suspect identifié comme l'auteur des tirs survenus à Veratica le 14 janvier dernier, a été arrêté par le police felicizienne.


Portrait de Gary Buckett
Livré aux enquêteurs, Gary Buckett sera interrogé pour mettre à plat les motivations qui l'ont obligé à perpétrer le drame de Veratica.

C'est un renseignement particulièrement décisif qui a conduit les policiers de Felicize jusqu’au domicile de l'ex-compagne du suspect, résidente d'un quartier résidentiel tranquille. Selon plusieurs sources policières, le suspect avait trouvé refuge dans le vide sanitaire de la maison, un espace exigu et difficile d'accès, où il s'était caché dans l’espoir d’échapper aux recherches qui mobilisaient rappelons le, un important dispositif policier, compte tenu de l'ampleur du crime survenu à Veratica.

Le dispositif policier mis en place de façon partagée entre les forces de l'ordre feliciziennes et fédérales, s'est révélé déterminant dans l'identification du suspect et l'établissement d'un périmètre de sécurité favorable à son arrestation, en dépit de la présence de riverains que les autorités locales s'efforçaient d'évacuer pour éviter toute victime collatérale d'une interpellation qu'aucun identifierait comme étant à "hauts risques".

L'arrestation du suspect a été permise grâce à l'assistance de robots miniatures chargés d'infiltrer le vide sanitaire, une caméra embarquée décrivant la situation sur place et les contraintes opérationnelles à l'investissement de ces lieux exiguë et lourdement défendus. "Cette arrestation est le fruit d'un travail d'investigation remarquable et de l'associer de technologies décisives pour la préservation de la vie de nos hommes et de celle des personnes interpellées. Rendons hommage au dévouement et au professionnalisme des personnes quotidiennement impliquées pour notre sécurité..." a souhaité souligner ainsi Pedro Degrano, le maire de Veratica.

La cartellisation de la criminalité alguarena, a longtemps passé sous silence la nécessité de suivre et observer la formation d'organisations terroristes. "Vous ne pouvez pas lutter contre le terrorisme comme vous luttez contre le crime, et inversement. Longtemps les forces de police se sont ancrées dans une lecture criminelle, économique, des agissements illicites portés sur le territoire nationale. Il convient maintenant de considérer l'idée selon laquelle des gens peuvent agir, tuer sur des considérations différentes, qui ne répondent pas à une logique d'asseoir un business mais une idéologie. Les assassinats idéologiques, sont une tragédie nouvelle pour notre pays et l'ère que nous traversons, et pour lesquels il appartient à nos institutions de se réarmer, sur les plans législatifs et opérationnels : on ne lutte pas contre le crime et contre le terrorisme avec les mêmes méthodes, les mêmes outils, les mêmes moyens...

Ce terrorisme, aujourd'hui fruit d'un loup solitaire, doit nous permettre d'amorcer un changement de paradigme eut égard à la gestion de notre sécurité intérieure. "Il faut accepter l'idée que le mal existe et qu'une criminalité puisse s'inscrire dans un schéma non conventionnel, motivée par autre chose que l'appât financier ou la quête d'influence, mais bien la résultante d'une haine viscérale et impondérable..." a expliqué le conseiller fédéral de la justice, de la défense et de la protection de la population Mauricio Sáenz, pour le Partido de Emancipación Indiviso.

Dans ce domaine, le haut fonctionnaire souligne la diversité des pistes à creuser, partagées entre les politiques carcérales, l'éducation nationale, un système de récompenses propres aux informateurs ou encore la lutte contre les armes fantômes, celles-là même qui, intraçables viennent entâcher nos rues de sang. Saluant l'arrestation de Gary Buckett, le conseiller fédéral Mauricio Sáenz tient à nous rappeler le début du parcours qui selon ses termes, "s'impose à nous." Dans ce même communiqué et les autorités feliciziennes ne pouvant définitivement l'écarter, il a également souhaité que toute la lumière soit fournie sur les complicités, directes ou actives, indirectes ou passives, dont a pu bénéficier le forcené.

Connu pour son attrait envers les armes à feu et une première expérience militaire au sein des milices d'autodéfense feliciziennes, aujourd'hui dissoutes, Gary Bucket est une bombe à retardement comme il en existe encore des centaines sur le territoire felicizien. La dissolution des milices d'autodéfense feliciziennes s'est révélée être une absolue nécessité pour fédérer notre armée et s'éviter un délitement du monopole de la force légitime. Toutefois, les circonstances de la dissolution de ces milices d'autodéfenses, mêlées à un climat social mouvant, sur fond de fracture identitaire liée au multiculturalisme en Felicizie, fait résider un certain lot de risques pour l'ordre public, considérant les personnalités hétéroclites et l'absence de suivi de ces ex-membres de milices.

Gary Bucket, une pensée raciste latinophone confirmée, après la saisie d'un certain nombre d'appareils électroniques à son domicile et dont les investigations ont permis de faire ressortir des consultations à plusieurs forums de discussions, fréquentés par des théoriciens et des survivalistes racialistes. Des investigations complémentaires sont en cours pour permettre de recouper l'ensemble du projet funeste de l'homme et si des cibles supplémentaires étaient prévus au lendemain de Veratica.
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19 mars 2015 - Construire l'avenir, industrialiser autrement : l'essor de l'industrie 4.0 alguarena

Industrie 4.0
L'industrie 4.0, l'avenir du secteur industriel, à l'épreuve des productions d'armements?


La réindustrialisation de l'Alguarena, voeu pieu appelé par la présidence fédérale, se conditionne à la prise en compte d'un diagnostic évident : avons-nous les moyens de produire simultanément quantitativement et qualitativement? Des industriels, soucieux e maintenir leurs productions dans l'archipel, ont tenté depuis plusieurs années auparavant, d'offrir réponse à ce dilemme décennal, le département fédéral à la finance et à l’économie, est allé à leur rencontre.

Finis les bleus salissants et les opérateurs courant d'un bout à l'autre des lignes pour réapprovisionner celle-ci, chez Benca industries, dans les ateliers d'armement parmi les plus célèbres au monde, il règne une forme de force tranquille, un relative quiétude qui interpelle. Et pour cause, les coups de clé à molette contre les parois métalliques de la chaîne, ont laissé place au passage d'un ouvrier atypique. Habillé d'une chemise à manche courte et à carreau, Pedro est le nouvel employé de maintenance des machines du groupe, pour son site basé à Pomosejo.

"Aujourd'hui, pensez-bien, nos machines sont connectées, intégrées et automatisées, j les vois toutes d'un même oeil, sur cet écran. J'ai les ratios de production, les défauts d'alimentation, les opérateurs n'ont plus besoin de me rapporter les problèmes constatés sur machine, je les vois et plus d'une fois c'est moi qui suit allé les voir pour leur indiquer les défauts de production..." nous confie-t-il tout sourire. Il faut dire que les défauts de production dans l'armement, peuvent coûter très chers par une mise au rebut systématique des biens nouvellement manufacturés. Du gabarit ds munitions, au bourrage des poudres, pas de place à la libre interprétation de ces valeurs, Pedro le sait que trop bien.

"Nos produits ont vocation à équiper nos soldats et à s'exporter chez nos clients à travers le monde entier, dans un contexte de guerre ou de tensions extrême. Si nos clients les utilisent, c'est qu'ils en ont besoin et ils n'ont pas le luxe d'un second essai... Alors faisons bien et qu'une fois..." Mais comment peut-on parler d'une nouvelle ère de l'industrie alguarenas, qu'est-ce qui formalise le changement de paradigme nourrit par nos industriels? Pedro nous explique.

"L'intégration croissante de nouvelles technologies ont rendu nos lignes de production moins sujettes au remplacement de certaines pièces, réduisant leur temps d'arrêt pour maintenance. De plus, avant, nous ne suivions pas l'usure des pièces machine en temps réel mais uniquement en fin de journée ou début de production, lorsque les machines étaient à l'arrêt. SI ces pièces tombaient en panne dans la journée, c'est le branle-bas-de-combat. En intégrant des capteurs ou des pièces connectées, on suit à l'écran l'état d'usure de certaines pièces, l'augmentation des défauts de qualité, ce qui nous permet planifier les remplacements de celles-ci dans une logique d'optimisation du temps d'arrêt de production... C'est clairement une nouveauté, qui fait du bien. Alors bien sûr il faut toujours un intervenant manuel, un approvisionneur mais la nouveauté dans l'industrie telle qu'on la redécouvre, c'est notre capacité à suivre simultanément le parc de machines d'un site et à anticiper les pannes, les casses, par des interventions de maintenance usuelles, plus courtes et moins couteuses..."

Et même en matière de maintenance curative, les nouvelles technologies ne sont pas restées sur le banc de touche, favorisant l'optimisation du temps de chacun. "La pièce défectueuse ligne 16, c'est un piston. Si je clique dessus, j'ai les références et les principales disponibilités sur les sites de nos fournisseurs, temps de livraison et tarifs mentionnés. Je cours pas derrière des références, ni des coups de fil pour sonder l'état des stocks. ça fait gagner de l'argent, mais sur un site de 62 lignes, je vous garantis que ça vient aussi soulager d'une certain charge mentale..." tente-t-il de nous convaincre, sourire narquois tracé sur les lèvres de part et d'autres.

L'industrie 4.0 d'Alguarena, vient donc répondre aux défis de flexibilité et d'adaptabilité attendus des acteurs économiques locaux, assujettis à une concurrence croissante. Outre la capacité de ces technologies à maintenir une production quantitative, et d'en surveiller les actions de maintenance pour garantir la qualité des productions, l'industrie nouvelle ère vient également permettre une adaptabilité de la production par ses capacités à paramétrer facilement et sur écran, les critères de qualité attendus par le client. "On peut redéfinir une production après son lancement, ajuster les paramètres d'esthétisme, coloration. C'est appréciable pour la gestion et le suivi des petites commandes..."

Et si l'homme est maintenant rendu capable de communiquer avec les machines, les machines elles-mêmes peuvent communiquer entre elles. Ainsi, déjà capables d'adapter automatiquement des actions pour maintenir l'efficience de leurs productions, elles sont maintenant capables d'enclencher des actions, au regard de la situation donnée par une autre machine appartenant à l'élément de production. L'exemple le plus évident, serait ici les situations de veille ou de sous-régime imposées à la machine, dans le cadre d'économie d'énergie ou de management de l'usure des pièces. En sus du ralentissement de la production, les erreurs d'assemblage seraient également détectables, évitant dès à présent la sortie de stocks des marchandises, qui obligerait un retour client sous quelques semaines et le renvoi de celles-ci.

"Jusqu'à présent on définit les process applicables à ces machines, mais sous-peu nous travaillerons à intégrer des machines qui redéfiniront et ajusteront leur propre process. Moins de 30 secondes, c'est le temps qu'il faut à nos machines pour changer de modèles en production. Un gain de temps qu'il est indéfiniment permis d'améliorer, considérant la possibilité à terme, d'intégrer des caméras et capteurs aux robots de production, pour leur permettre de se mouvoir et d'interagir dans leur environnement de travail.

Si l'exemple aujourd’hui applicable est celui porté par l'industrie de l'armement, plusieurs industriels en conférence interprofessionnelle ont pu se convaincre du retour sur investissement défendu par la démarche. Une persuasion dont nous nous sommes nous-mêmes faites la victime et qui nous a légitimement motivé à mettre en place des actions de formation en partenariat avec les associations des secteurs, motivé à mettre en place des financements, visant à accompagner l'outillage des industries participantes à cette rentrée dans une nouvelle ère.
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20 janvier 2016 - Elections présidentielles fédérales : Luis Saragoza-Medina et Ulvèz Perogalata confirment chacun leur participation à un débat télévisé pour l'entre deux-tours.

Ulvèz Perogalata & Luis Saragoza-Medina
De gauche vers la droite, Ulvèz Perogalata et Luis Saragoza-Medina, les deux candidats opposés au second tour des élections présidentielles fédérales.

Nous sommes à une semaine du second tour, un second tour qui verra s'affronter les deux piliers de la droite alguarena, que sont Luis Saragoza-Medina (MPF) et Ulvèz Perogalata (LS)... En lice pour le poste suprême à la tête de la présidence fédérale, les deux candidats ont enfilé les gants et entendent défendre leurs idées pour aller rassembler les voix qui se sont perdus chez leurs rivaux politiques, sur le premier scrutin. Pour faire entendre leur voix et taire celle de l'adversaire, un débat télévisé a été organisé sur la chaîne de notre antenne pour les institutions fédérales. Un débat télévisé pour lequel ils ont tous les deux et d'ores et déjà souhaité répondre présent. Une dernière opportunité pour les indécis, d'entrevoir et d'esquisser l'Alguarena de ces huit prochaines années.

Un face-à-face prometteur, destiné à offrir les clés de langage à qui souhaitent comprendre la vision aspirée pour la Fédération, sur des thématiques de politique étrangère, d'économie, ou encore de recherche et développement... "Les débats télévisés ont pour eux de permettre une certaine expression de l'envergure présidentielle des candidats, leur charisme, leur esprit de synthèse et in fine, leur capacité à vulgariser et rendre intelligible à chacun leurs propos..." souligne la politologue Felicity Edministon. "Etre prétendant à la présidence fédérale d'Alguarena, ça se mérite. Quiconque refuse un débat télévisé pour y concourir, fait craindre une certaine faiblesse dans sa communication. Il est très qu'un candidat se risque à refuser le débat. Je ne suis donc pas surpris de les voir tous les deux répondre à l'appel. C'est l'évidence même..."

Le débat télévisé, organisé sur notre chaîne, portera sur des enjeux prédéterminés par l'actualité, ainsi que par nos auditeurs, invités à travers un sondage, à s'exprimer sur leur principal source d'inquiétude pour les années à venir. C'est donc pour eux l'ultime chance de convaincre et de toucher le coeur des auditeurs sur des sujets qui les préoccupent... "Mais c'est aussi un bon exercice pour mesurer les divergences entre droite modérée du MPF et droite radicale de la LS. Pour un électeur de gauche, ce n'est peut-être pas déterminant dans son choix de vote mais pour un économiste ou un écologiste, j'ose espérer que oui..."

Luis Saragoza-Medina, le candidat de la coalition MANIFESTACION POPULAR FEDERAL (MPF) s'est montré enthousiaste à l'idée de, je cite "permettre aux alguarenos de mesurer les opportunités d'une continuité avec la ligne politique énoncée par Mazeri Abrogara et les menaces des idées de papier défendu par, non pas mon rival, mais le rival de tout alguareno souhaitant la réussite à son prochain..." Toujours selon lui et considérant la conjoncture actuelle des choses, "l'Alguarena montre une absolue nécessité à afficher de la stabilité pour traverser les défis actuels qui feront appel à nos alliances naturelles, sans s'interdire le pragmatisme économique. La croissance reprend, nous pouvons rassurer les marchés et souscrire à différents engagements internationaux, tout cela est notre bilan... La dynamique va venir, il faut garder le cap. Ces résultats sont le fruit de l'engagement sans faille du précédent gouvernement de Mazeri Abrogara ainsi que des députés qui comme moi, ont fait le choix de soutenir les investissements qui vosu aujourd'hui profiter au plus grand nombre..."

Quant à Ulvèz Perogalata, le candidat de la coalition LIGA DE SOBERANISTAS (LS), qui s'est aussi déclaré présent au débat, il a indiqué vouloir profiter du présent débat télévisé pour énoncer "l'urgence d'une réaffirmation de la souveraineté d'Alguarena, d'une réindustrialisation globale et ambitieuse du territoire" considérant la Fédération d'Alguarena comme "une nation méprisée sur laquelle nos ennemis essuient leurs pieds depuis des années..." Un propos qui en annonce d'autres, à commencer par la nécessité de "porter l'Alguarena vers le renouvellement de son indépendance, étrangère aux compromis et exemptée de contributions aux alliances diamétralement opposées à ses intérêts" des propos pour lesquels les spécialsites voient une allusion directe à l'Organisation des Nations Commerçantes, très critiquée pour son désintérêt exacerbé autour du dossier prodnovien.

A en croire les résultats du 1er tour, les votes exprimés pour le second seraient finalement incertains. Un second scrutin qui serait dès lors tendu, puisqu'il implique de mobiliser un électorat naturellement porté à gauche et touché par un contexte inflationniste durable. Rassurer ou porter le changement assumé et brutal? Voilà des caps connus s'il fallait les vulgariser, pour aider les électeurs à faire leur choix.

Estefania Cotilla, journaliste d'investigation confirmée par ses reportages autour de la question migratoire et des clivages sociétaux adjacents à la politique fédérale, nominée au grand prix Teltica, est la modératrice pressentie pour animer ce débat très attendu. Abordé sous la forme de questions directes, la journaliste a déclaré entendre permettre aux candidats d'exprimer leur point de vue sans "ambage", de façon claire, nette et concise, pour vulgariser la politique aux personnes qui nous regardent et fournir ainsi, un choix éclairé pour le jour du vote qui arrive à grandes enjambées...

Les enjeux sont importants, l'audience risque de l'être tout autant, il est crucial d'orienter le débat et de fournir des clés de réponse aux électeurs indécis ou simplement déçus d'une absence de représentativité dans le second tour, considérant l'échantillonnage très ancré à droite, qui en est ressorti... La diffusion du débat a volontairement été envisagée pour 20 heures, afin de garantir au plus grand nombre la possibilité de le voir, exception faite d'une minorité de personnes engagée sur des activités de nuit. Qu'elles se rassurent, un créneau a été identifié pour permettre la rediffusion complète du débat, le lendemain à 12 heures, toujours sur notre chaîne.

Les commentateurs, journalistes et experts politiques espèrent des débats de fonds, qui sortent du jeu des attaques ad hominem auxquelles les a peut-être habitués Ulvèz Perogalata, pour faire de ce débat une clé de lecture profitable aux électeurs et au final, à l'expression de la démocratie par un rehaussement de la participation. Emettre des attaques personnelles et des jugements est une chose aisée quand on appartient à une opposition, mais construire un argumentaire politique et rendre ses idées opposables, défendables devant un adversaire, là est la grandeur d'un homme politique aspirant à se faire dirigeant d'une nation de l'envergure de la Fédération d'Alguarena.
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