
INTERVIEW EXCLUSIVE DE JEAN ARNÉE, PRÉSIDENT DU
RASSEMBLEMENT DES PATRIOTES POUR L'INDÉPENDANCE DE KOTIOS
9 Septembre 2004
RASSEMBLEMENT DES PATRIOTES POUR L'INDÉPENDANCE DE KOTIOS
9 Septembre 2004
Aujourd'hui nous avons décidé d'interviewer Jean Arnée, président et fondateur du Rassemblement des Patriotes pour l'Indépendance de Kotios. L'interview a été effectué par Alexis Marinios.

Symbole du Rassemblement des Patriotes pour l'Indépendance de Kotios
JOURNALISTE : Bonjour Jean Arnée.
JEAN ARNÉE : Bonjour.
JOURNALISTE : Vous avez créé votre parti politique, le Rassemblement des Patriotes pour l'Indépendance de Kotios. Quelles raisons vous ont poussé à créer votre mouvement politique ?
JEAN ARNÉE : J'avais déjà pensé à créer un parti dès l'indépendance de Kotios. Cependant, je me suis dis que notre jeune nation aurait sûrement de nombreuses personnes pour la défendre. Quelle erreur ! Nous avons eu un nombre énorme de partis communistes et capitalistes qui veulent s'ouvrir totalement au monde. Malheureusement, Kotios doit d'abord se défendre face à une mondialisation et une immigration de masse qui mettrait en cause la souveraineté de notre nation. L'Empire Démocratique Latin Francisquien veut retrouver ses anciens territoires, il n'aura aucun scrupule à envoyer des espions pour avoir Kotios sous sa maléfique coupe. Une grande immigration provenant de l'Empire a déjà commencé, et j'ai bien peur que les kotioïtes ne soient bientôt renversés par les francisquiens qui voudraient effacer toutes les traces de notre culture. Les partis d'extrêmes gauches disent défendre les travailleurs, mais tous ces étrangers qui arrivent en masse dans notre pays volent le travail de nobles et honnêtes kotioïtes. Je trouve cela honteux ! Je demande la fermeture totale des frontières pour que nous gardions le travail de Kotios pour les kotioïtes ! Qu'ils trouvent du travail dans leur pays d'origine, ou suivent la voie de Kotios : l'Indépendance. L'Empire Latin Francisquien a été obligé de se plier aux demandes du peuple kotioïte, que les autres peuple de l'Empire se soulèvent contre la dictature et le contrôle fourbe de l'Empereur.
JOURNALISTE : Avez-vous peur que le RPIK soit interdit ?
JEAN ARNÉE : Et pourquoi donc ?
Léger silence.
JOURNALISTE : Le parti de la Libération a proposé ce 17 août une loi pour interdire les partis jugés nationalistes et fascistes, et la loi a été approuvée par l'Assemblée Populaire le 26. N'avez-vous pas peur que les partis d'extrême gauche vous interdise ?
JEAN ARNÉE : Bien sûr que non ! N'importe quelle personne lucide verrait qu'un parti nationaliste ou encore moins fasciste siège à l'Assemblée populaire. Et qui donc pourrait donc décider quel parti est illégal ? L'Assemblée populaire ? Savez-vous ce qu'est une dictature, car vous verrez bientôt le retour du totalitarisme à Kotios. Il suffirait à l'extrême gauche, qui est actuellement majoritaire, d'interdire tous les autres partis pour qu'il ne reste plus que des communiste, et Kotios finirait par devenir une dictature communiste. Cette loi détruit tous les fondements démocratiques de Kotios ! Et si les communistes voulaient contourner la démocratie pour interdire le RPIK, quels arguments auraient-ils ? Le RPIK n'est pas du tout nationaliste, mais patriote ! J'aime Kotios, comme tout bon citoyen devrait l'être. Mais malheureusement, l'extrême gauche de Kotios déteste son pays. Je ne sais pas pourquoi ; peut-être sont-ils des espions de l'Empire Latin Francisquien, payés par des dictatures communiste, ou simplement... Je ne sais pas, mais je sais qu'un tel antipatriotisme pourrait causer la chute de Kotios.
JOURNALISTE : J'aimerais que vous nous parliez rapidement le projet politique du Rassemblement des Patriotes pour l'Indépendance de Kotios.
JEAN ARNÉE : C'est simple : un compromis entre le capitalisme et le communisme. Le défaut du capitalisme, c'est qu'il répartit inégalement les richesses. Le défaut du communisme, c'est qu'il répartit également la misère. Le RPIK a une volonté que Kotios se trouve en troisième position, pour que Kotios ne survive pas aux crochets des entreprises, mais le communisme n'est pas non plus viable à long terme pour une démocratie. Le RPIK est également contre l'idée d'une bipolarisation du monde entre les communistes et les anticommunistes. Mais malheureusement, le RPIK ne reçoit aucun soutient de la part du côté gauche de l'Assemblée Populaire, contrairement aux libéraux qui souhaitent tout de même une démocratie. Le RPIK est aussi patriote et refuse le retour à une soumission de la part de l'Empire Latin Francisquien. Kotios doit se battre pour garder sa souveraineté. Le RPIK souhaite aussi donner plus de droits aux ouvriers, travailleurs et employées de Kotios, contre les grandes entreprises et les immigrés.
JOURNALISTE : Merci beaucoup Jean Arnée pour cet entretien exclusif sur votre mouvement politique : le Rassemblement des Patriotes pour l'Indépendance de Kotios.
JEAN ARNÉE : Merci à vous de m'avoir invité.