26/09/2020
03:57:39
Index du forum Continents Paltoterra Alguarena

Activités étrangères en Alguarena - Page 5

Voir fiche pays Voir sur la carte
6832
Les grands axes d'amélioration de l'exercice Delfin Blanco

Briefing

L'opération Dauphin Blanc est entrepris entre le Duché et Sylva et l'Alguarena afin de consolider les capacités d'interopérabilités de leurs forces respectives dans la lutte anti-piraterie et la stabilité de Paltoterra. L'exercice s'inscrit également dans une volonté d'approfondir les habiletés de coopération militaires sylvo-alguarenos en allant au-delà de la simple surveillance maritime, mais bien en intégrant des opérations plus ambitieuses, allant de la simple interception au débarquement amphibie. De tels objectifs révèlent à leur tour leur lot de contraintes opérationnelles, mises en exergue dans cette coopération et minutieusement étudiées durant les retours d'expériences, avec d'ajuster les méthodes et renforcer la synergie des deux nations.

Le commandement, premier grand point de coopération :

La nécessité d'établir un commandement intégré est le premier élément clé naturellement mis en avant avec la programmation de telles manœuvres. Delfin Blanco est en quelque sorte le prétexte pour aller au-delà du simple partage de renseignement maritime et plonger dans une véritable coopération au niveau des actions de terrain. La mise en place d'une communication étroite entre les État-Majors sylvo-alguarenos permet ainsi la définition des objectifs et stratégies, ainsi que la planification de leur mise en application tout en tenant compte des moyens disponibles. Dans la continuité d'un commandement conjoint, cette intégration permet une communication directe et réactive entre les hautes sphères de la hiérarchie pour déterminer et répartir les missions tout en ayant une vision claire des moyens disponibles et des ordres de priorité pour les allouer. Cela permet qui plus est une rationalisation des moyens avec une répartition complémentaire des efforts de surveillance et intervention, évitant les redondances excessives avec la concentration de patrouilles dans des zones déjà hautement surveillées par le pair.

L'aspect électronique :

Le déploiement d'importants dispositifs de surveillance et identification amène à la coopération dans des systèmes diversifiés avec leurs propres spécificités techniques et méthodologiques. La coordination des radars, transpondeurs et radios du Duché et de la Fédération implique une harmonisation des fréquences et protocoles d'opérationnels. Cela passe déjà par un calibrage des moyens de détection et communication de façon à assurer la fusion des données et un partage en temps réel des informations acquises de manière complètement automatisée, ou encore par la formation de canaux cryptés communs. La chose s'applique également sur le plan acoustique avec la surveillance par sonar contre les sous-marins. La coordination des moyens de détection embarqués (navires, sonar tractés sur hélicoptères) ou largués (bouées acoustiques actives ou passives déployées de manière autonomes), là encore sur le plan technique comme opérationnel, permet de rationaliser la répartition des moyens matériels pour établir une grille de détection complète et fonctionnelle.
Dans la continuité du commandement intégré, le traitement et la fusion de ces données s'accompagne d'une coopération minutieuse entre les organes dédiés pour établir une cartographie précise et réactive des éléments observés par l'un ou l'autre.

Les interventions, contraintes pratiques et linguistiques :

Si l'établissement d'un commandement intégré et la formalisation des dispositifs de communication et détection constituent déjà un exercice périlleux, les coopérations locales sur le terrain s'avèrent d'autant plus délicate avec les exercices pratiques. Il s'agit pour les forces spéciales sylvo-alguarenos de s'accorder dans leurs interventions en tenant comptes des différences doctrinales, tout en appuyant la chose d'un exercice pour passer outre les barrières linguistiques. La définition d'un vocabulaire orale, mais aussi gestuel commun est une étape nécessaire à la formalisation des coopérations sur le terrain. Notons que si le français est particulièrement répandu mondialement et contribue à être enseigné massivement, le poids économique et géopolitique à l'échelle régionale de l'Alguarena amène à l'enseignement favorisé de l'espagnol au sein de Sylva. De cette fondation, peuvent partir des formations spécialisées pour les forces d'interventions sylvo-alguarenos tout en incluant un volet sur la mise à niveau linguistique. Telle que précisé précédemment, cette mise à niveau dépasse le simple apprentissage de la langue et intègre la définition d'un vocabulaire commun précis pour définir l'ensemble des situations et éléments de contexte en opération, en plus des spécificités telles que le langage gestuel.

L'opération conjointe d'appareils militaire :

Au-delà des contraintes pratiques localisées comme le vocabulaire, langage et autres éléments de compréhensions, vient la question de l'opération conjointe d'équipements très sophistiqués conçus pour s'intégrer dans des doctrines très spécifiques. On entend par là la difficulté de coordonner des avions de chasse ou navires sylvois et alguarenos, pensés pour des doctrines propres, avec leurs approches, formations et tactiques nationales. Cela exige d'opérer un travail au niveau du commandement intégré pour que s'organisent de manière pertinente des équipements bien distincts en termes de performances et doctrines pour se compléter de manière synergique et établir des tactiques et stratégies performantes et efficientes.
Surveillance, interception, mais aussi débarquements amphibies et dissuasion commune sont des éléments particulièrement révélateurs des difficultés rencontrés dans la coopération matérielle. Cela implique une collaboration particulièrement poussée non pas uniquement pendant, mais aussi après les exercices durant les briefings et retex de manière à faire le point sur l'agencement des appareils étrangers entre eux, leurs faiblesses et leurs forces mutuelles.

Développement de la confiance et complicité au niveau du personnel :

Un dernier point abordé par ces exercices concerne la mise en place d'une forme de camaraderie entre les militaires sylvois et alguarenos. L'opération d'exercices communs permet de développer l'aspect relationnel et garantir la confiance nécessaire en situation réelle. La démonstration des capacités combinées permet de « briser la glace » et garantir à chacun une pleine acceptation des missions conjointes, là où un exercice d'une telle envergure sans précédent pourrait laisser apparaître une certaine méfiance et réticence face à l'absence d'expérience concernant les compétences et méthodes alliées. Il s'agit là d'un point essentiel au moral des armées et à la détermination au combat, en assurant d'avoir des forces aptes à agir comme un seul bloc et non pas comme des éléments distincts et sans attaches. Le manque de confiance envers les compétences alliées risquerait même d'amener un manque de performance en sur-mobilisant la psyché sur des questions annexes plutôt que de se focaliser sur la mission immédiate. Connaître pleinement les capacités des alliés évite de remettre perpétuellement en question les chances de réussite, risques et autres inconnus au profit d'une attention totale sur l'exécution et la situation sur le terrain.

Au-delà de l'aspect purement pratique et opérationnel de ce rapprochement entre militaire et du développement d'une forme de complicité, cette camaraderie est également favorable au rapprochement populaire entre sylvois et alguarenos, avec l'émergence d'une imagerie militaire fraternelle et des retours positifs rapports par le personnel lors de leurs retours dans le civil. Ces exercices deviennent ainsi la continuité des relations humaines entre sylvois et alguarenos, qui se déroulaient précédemment dans des cadres civils, académiques ou touristiques.
0
PUB ALLOUMNAISE

NOVAFEST MUSIC

La Capitale d'Alloumni, Nucleus accueille sont premier festival de musique visant à inviter les tourisme à venir sur le territoire d'Alloumni


Image

LES 6 TETE D'AFFICHE DES ARTISTES ALLOUMNIEN/ALLOUMNAISE AU NOVAFEST MUSIC

Image

Image

Image

Image

Image

Image

Le NovaFest Music sera du 03/07/2019 de 14H00 à 00H, chaque jour 2 artiste tête d'affiche et 8 autre artiste, donc 10 artiste par jour.
0
Fisca à la une a écrit :
FISCA à la une : la revue du sport automobile mondial
Par Joachim Venetto


Appel aux écuries pour le lancement de la prochaine saison de F1 FISCA


A quelques mois du lancement de la prochaine saison de la FISCA, l'organisation automobile tire la sonnette d'alarme. En effet, avec six écuries et autant de circuits au calendrier, la fédération est activement à la recherche de promoteurs, propriétaires d'écuries et de circuits afin d’espérer atteindre le quota attendu à l'origine: celui d'une saisons de dix à douze tracés, et dix écuries. Afin d'attirer écuries et sponsors, c'est le président de la FISCA lui-même, Donatello San Sebastiàn, qui a prit la parole devant les médias raskneois et velsniens afin de vendre, enfin, le concept d'un championnat mondial, à des lieues des compétitions nationales existantes:

"Il va sans dire que nous sommes tous des amoureux du sport automobile., et c'est la raison première de cette intiative. J'adore regarder les formules monoplace à Rasken, comme quand je zappe à la tv alguareno pour regarder un beau spectacle, ou comme quand je vais voir une course de Fomrule Strama à Velsna. L'idée derrière la F1 Fisca, c'est de réunir la somme de toute cette excellence, en un seul championnat. Pour les promoteurs et participants, les revenus des droits de diffusion et de promotion en seront d'autant plus grands: vous avez le choix entre un championnat local avec des talents locaux, et des revenus locaux...ou bien une ouverture sur le monde: se battre avec les meilleurs, pour gagner les meilleures récompenses, et faire fructifier un sport, qui est aussi un divertissement à diffuser à toutes et à tous, de la Nivérée au Pôle Nord. C'est la vision que j'ai du sport, une grande communion mondiale.

C'est pourquoi j'invite tous les intéressés par la perspective de disposer d'une telle exposition médiatique, et d'e ce qui est un laboratoire de la haute technologie pour l'avenir du secteur automobile. Je pense en particulier aux alguarenos qui disposent déjà d'une structure de sport auto particulièrement enviable, par exemple. Alors venez nombreux"


a
Donatello San Sebastiàn, président de la FISCA


Plusieurs géants du secteur automobile mondial ont d'ores et déjà signifié leur participation, comme les groupes Steiner et Strama, ou encore Fang Motorsport, la propriété de la multimilliardaire icamienne Maxime Che Fang. Parmi les participations plus surprenantes, des structures plus modestes dont une écurie privée achosienne. Si les travaux à effectuer avant le lancement du championnat sont encore titanesques, le président San Sebastiàan se veut rassurant:

"Nous sommes dans les temps. Et nous avons déjà assez de grands noms pour donner la chance à côté de cela, à de plus petites structures indépendantes."

1430
Etablissement de liens commerciaux entre Barbery et l'Alguarena

Photographie d'un navire de la flotte commerciale de Barbery (c'est à dire de la Hoctemare transport ...)

Description du mouvement
Un nouveau flux commercial vient de s'établir entre la première puissance mondiale et la petite thalassocratie renaissante qu'est la Cité- Etat barberienne. Il s'agit d'une nouvelle pierre dans l'œuvre de construction d'une autonomie alimentaire pour la populeuse République de Barbery. Petite nouveauté, contrairement aux autres liens commerciaux établis jusqu'à présent, les alguarenos ont négocié (et obtenu) l'établissement en Barbery de leurs enseignes de fastfood, notamment El Borraco, déja implanté au Makota (et dont il doit certainement rester des ruines au Dakora, souvenir d'une installation dans les années 80). Barbery étant un grand consommateur de ce genre de cuisine (contrairement au Makota qui est beaucoup plus traditionnel et au Dakora qui vit toujours essentiellement en mode survie), le Vieux Hoctemare , n'eut aucune difficulté à accorder un droit d'installation aux enseignes alguarenos, convaincu que la concurrence serait bonne pour la qualité de l'offre en matière de fastfood et que Barbery se sentirait gagnant à terme à tisser des liens d'interconnexion avec avec la Superpuissance.
Effet en terme de jeu
Barbery et l'Alguarena se connectent commercialement par voie de mer. Barbery importe des produits agricoles qu'il règle comme il peut. Les fastfoods alguarenos peuvent s'implanter en Barbery, probablement avec de la viande makotane comme c'est déja le cas avec les enseignes installées au Makota et des céréales et légumes sans doute d'importation venant de l'Aguarena.
2094
Pour l'Unité de l'Eglise

Notre sainte mère l'Eglise doit redevenir un acteur politique



a


A l'heure où les décombres de la Basilique San Stefano sont encore fumants et que nous prions pour le salut des 34 âmes ayant quitté cette Terre trop jeunes, il est nécessaire de dresser une autocritique de la gouvernance des dernières décennies de notre institution. Malgré l'amour que je porte à notre Eglise et à ses principes, force est de constater que son état, au cours de ces derniers pontificats, s'est profondément affaibli. Je ne formulerai nul reproche, nul récrimination à l'endroit de nos prédécesseurs. Ils étaient guidés par dieu, et ils ont interprété son message avec les moyens qui étaient les leurs. Ils ont aimé notre Eglise de leur mieux, avec les informations à disposition et les conviction dont ils disposaient.

Mais c'est à nous de faire le bilan: le monde a changé, il a changé bien plus vite que nous l'avions anticipé, et ce fut une erreur. Dans ce siècle de grands progrès, nous avons gravement sous estimé une chose: l'Eglise, après être l'intercesseur de dieu sur Terre, est également une construction politique. Et les constructions politiques survivent grâce lorsqu'elles sont pertinentes. Or, que se passe t-il lorsque l'Eglise reste silencieuse lors des conflits inter-étatiques ou inter-confessionels ? Que se passe t-il lorsque le pape ne quitte plus Sancte pour faire la moindre visite internationale ? Que se passe t-il lorsque l'Eglise se referme sur elle même ? Il faut l'admettre: la Sainte Eglise universelle a cessé d'être actrice du monde pour devenir observatrice passive et impuissante. Comment pourrions nous parler aux fidèles si notre voix ne porte plus assez haut pour qu'ils puissent nous entendre ?

Il existe pourtant des solutions, et la première d'entre elle réside dans l'omniprésence retrouvée de notre Eglise dans le débat public, là où les grandes questions de société sont discutées, dans les zones de conflit où les âmes en souffrance ont besoin de nous. Dans le plus fort des crises frumentaires dans les pays où la faim est monnaie courante. Nous avons cessé d'être tout cela il y a bien longtemps, mais ce n'est pas une fatalité. Il existe une solution, celle d'une Eglise active, présente, proposant des solutions concrètes à la pauvreté, à la guerre, à la maladie. Nous ne devons pas nous contenter d'accompagner le soin à la souffrance, mais la prévenir.

Tel est la raison du don que j'entends faire de ma personne.


Son éminence le Cardinal Giovanni Spinelli
a


Message secretInformation secrète réservée aux personnes autorisées

5239
Courrier Catholar

22 septembre 2020 | Visite de Stefano III en Alguarena: tirer le bilan d'un passage obligé, entre condamnation de la Poetoscovie et appel à la paix


a



Avec une population de 63 millions d'âmes dont l'écrasante majorité se réfère à l'Eglise de Catholagne, le pape Stefano III était attendu au tournant pour sa première sortie du territoire du Saint Siège depuis sont élection, et qui pourrait bien être que la première étape d'une longue tournée d'Aleucie et du Paltoterra.

Les premières semaines de ce Pontificat n'ont pas été de tout repos, tant pour le souverain pontife que pour son administration. Pris entre deux feux, entre le besoin de réforme structurelle que d'une clarification du dogme, Stefano doit en effet depuis lors, jongler entre les grandes problématiques laissées en suspens par le Pontificat d'Augustin, dont les langues les plus pendues n'hésitent pas à affirmer que ce furent "quatre années gâchées". D'entrée de jeu, le Saint-père a ainsi été confronté à deux importantes controverses, avec le conflit théologique qui oppose l'Eglise de Catholagne à l'anti-papauté nouvellement nommée en 2016 en pays kaulthe, et qui a fait l'objet d'une excommunication par le Saint Siège.

A côté de cette première question, le Pontife a dû faire face à la levée de boucliers d'une partie du clergé catholan kartien contre sa nomination sur la chaire de Saint-Pierre, qui a débouché sur un débat bien plus large quant à la souveraineté de l'Eglise face aux pouvoirs temporels et le degré d'autonomie à accorder aux Eglises nationales.

C'est donc dans ce contexte riche en rebondissement que Stefano s'est accordé un "temps de répit", bien qu'il ne s'agisse en rien de vacances à proprement parler, mais qui est décrit par lui-même comme "un doux changement" par rapport aux éternelles querelles intestines de Catholagne. Le pape s'est ainsi réjoui d'un retour en personne sur le terrain, arguant que ces controverses ne devaient pas faire perdre à l'Eglise son rôle premier qui est celui du pastoralisme et de la communion de tous les fidèles catholans.


" Nous aurions voulu commencer cela bien avant, mais notre agenda ne nous a pas laissé le choix que de repousser les visites papales. Nous sommes donc heureux d'être enfin ici accueilli sur les terres chrétiennes de l'archipel alguareno."

- Stefano III

Cette visite a fait office de test pour le souverain pontife, qui déroule ses réformes en même temps qu'il doit répondre aux problématiques les plus urgentes portées par ses fidèles et les évènements dont la géopolitique ne laisse pas le choix de repousser la réponse. Le successeur de Saint-Pierre n'a ainsi pas boudé son plaisir lors de son accueil par le clergé catholan alguareno, et ne s'est pas fait prier pour participer aux cérémonies commémoratives de l'attentat de la Basilique San Stefano. Bien que devant passer le plus gros de son séjour Aserjuco en compagnie d'une partie importante du clergé alguareno afin de rassurer les prélats sur la place prédominante que ceux ci possèdent au sein de l'Eglise catholane, Stefano a effectué un détour pour le moins inattendu dans la province de Pantina afin d'assister en personne aux offices commémorant la tuerie qui a fait 33 victimes et plusieurs dizaines de blessés. Ce dernier a ainsi effectué une partie de l'office dans la cathédrale de Napus, en compagnie de l'évêque et du clergé local. Devant l'insistance que certains ont eu d'attendre des directives ou une communication officielle de l'Eglise de l'acte barbare ayant eu lieu à Velsna, il s'est ainsi fait durant de longues minutes l'auteur d'une messe poignante.

"Pleurez, mes frères et mes sœurs, pleurez pour les poetoscoviens, pleurez pour les bouchers de nos coreligionnaires. Car dieu...car dieu leur a déjà imposé son châtiment. C'est de la volonté de dieu que les membres de ce gouvernement ayant commandité ce massacre soient honnis éternellement, salis et coupables jusqu'à leur confession et l'intercession que nous pourrons leur accorder ou non. En attendant, ils seront condamnés à regarder dans le miroir la blessure qu'ils ont causé à leur âme, et l'affliction qui les touche désormais."

Malgré ces hommages bouleversants, le gouvernement du Saint-Siège a tenu a donner des précisions sur son positionnement politique dans le cadre de l'attentat de la Basilique San Stefano.

"L'Eglise catholane universelle n'a pas de camp, car notre seigneur n'a pas de camp, il n'a que des enfants, certains plus turbulents que d'autres. Si nous condamnons clairement l'acte de barbarie dont la culpabilité du gouvernement poetoscovien ne semble désormais plus faire de doute depuis l'annonce de la révélation de liens entre ce dernier et le groupe militaro-religieux afaréen de l'Horus Moranza, nous n'oublions pas que deux millions de poetoscoviens sont catholans, et nous devons faire le tri entre leur gouvernement criminel et nos fidèles qui n'ont rien à se reprocher."

- Vicenzo Barbaro, cardinal velsnien

La suite de la visite s'est déroulée dans un contexte de politique religieuse locale. La réunion en synode de Stefano avec les membres alguareno du Collège des cardinaux a donné lieu à des garanties du Saint-Père concernant la réforme du Collège mise en acte la semaine dernière dans le cadre d'une Décrétale officielle su Saint-siège. Ainsi, s'il est attendu que la plupart des délégations voient leur nombre de représentants diminuer en raison d'une réduction du Collège, il a été garanti à l'Eglise catholane de l'Alguarena la conservation d'au moins une quarantaine de cardinaux, trente selon le critère de désignation démographique, et dix autres garantis par le pape, soit le maximum autorisé par la nouvelle règle du Sacré Collège.

Le Saint Père a également annoncé l'esquisse d'une suspension des deux cardinaux poetoscoviens du Sacré collège jusqu'à ce que ceux ci aient condamné officiellement les actes dont le gouvernement poetosovien est accusé.


(post déplacé ici)
Haut de page