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[PRESSE] Médias arkohans - Page 3

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Nuestro Dario

12 mars 2004 - TERRITOIRES REGIONAUX : Les régions peu attractives se mobilisent.


Région du Talcadal
Entretenant une attractivité limitée auprès des arkohans, le Talcadal multiplie les initiatives pour sortir la tête de l’eau et faire connaître son territoire au plus grand nombre.


L’attractivité du territoire a une incidence directe sur le développement économique de ce dernier. Le Talcadal, mauvais élève arkohan en la matière, voit les acteurs publics et privés de sa région se mobiliser. Une mobilisation totale ô combien nécessaire pour développer conjointement, des réponses efficaces compte tenu des contraintes locales, dans la dynamisation du territoire et l’agrandissement urbain.

Le problème, connu de chacun, oblige maintenant les administrations publiques et les acteurs économiques privés, à travailler de concert, se promettant une revanche des régions provinciales sur les grandes régions urbaines du pays.

Le développement rapide des centres urbains d’Aserjuco et de Pomosejo sont paradoxalement des opportunités pour les régions provinciales, qui souhaiteraient voir arriver chez elles des ménages aisés aspirant à la tranquillité. De plus en plus d’arkohans ambitionnent effectivement de suivre un train de vie moins rythmé, avec vue sur des étendues vertes et bleues.
“L’ïle de Malmana entretient des reliefs mais aussi de larges espaces balnéaires, il y en a pour tous les goûts et le Talcadal a des arguments à leur faire valoir” explique ainsi Ugo Manillo, chargé de relations publiques au conseil régional du Talcadal.

Selon différentes enquêtes d’opinion publiées sur le site régional en ligne du Talcadal, près de 47% des sondés habitant la région de Sobraraz, seraient prêts à déménager pour gagner la province. Parmi les destinations provinciales privilégiées, le Talcadal apparaît en deuxième place derrière la Pantina. La revanche des milieux ruraux est-elle actée? Les élus locaux du Talcadal veulent en tout cas y croire et redoublent d’efforts dans la communication positive du Talcadal, à un niveau interrégional.

Pour l’heure, ce constat n’est pas partagé d’une région à l’autre et de nombreuses découpes administratives restent relativement étrangères à toutes les bonnes nouvelles annoncées. Mais à un échelon national, la tendance est palpable et les cartes, bel et bien redistribuées. Si le dépeuplement des grandes cités urbaines peut être évoqué, il faut néanmoins préciser que cette migration est au bénéfice des agglomérations moyennes et non les foyers ruraux de quelques centaines, voire milliers d’habitants. “Les gens de la ville veulent une ville au vert, et toutes les commodités que cela implique. Ce sont les villes à taille humaine qui profite de cet engouement, pas les villages…” nuance le fonctionnaire de l'administration régionale.

Pour ne laisser personne sur le bord de la route, la région et les collectivités concernées redoublent d’ardeur dans la communication positive et les perspectives entretenues sur différentes petites villes et villages, travaillant parfois en intercommunalité pour se donner plus de poids. Des objectifs de communication fondés sur des slogans percutants, à l’instar de “mi próxima pequeña ciudad” (#mppc), littéralement “ma prochaine petite ville”. Ce programme régional s’articule autour d’actions de communication destinée à vanter la réussite locale en matière d’installation d’entreprises, d’atypisme architectural et culturel, de loisirs et autres commodités telles que la présence de crèche, d’hôpitaux et lieux d’enseignement, permettant à chacun de se projeter.

Dolonito, chef-lieu régional du Talcadal, a longtemps raté ses rendez-vous avec la réussite. Pourtant limitrophe avec la Sobraraz et située à moins d’une heure et , le centre administratif du Talcadal a des atouts pour provoquer le coup de cœur des habitants de la mégalopole arkohane.

Méconnue, Dolonito souhaite donc recomposer son espace territorial, pour offrir la check-list gagnante des commodités appréciées par les citadins:
  • un réseau routier performant, permettant la traversée du Talcadal en moins de 3h,
  • une couverture médicale d’importance et une cartographie des lieux d'enseignement régionaux,
  • un tourisme vertueux, venant visiter la région du Talcadal pour ce qu’elle est et non pour ce qu’elle pourrait devenir avec la construction de centre de vacances.

L’absence d’autoroute au Talcadal a longtemps été un frein pour profiter de la démétropolisation du territoire. Conjointement à ses chantiers d’amélioration, la région du Talcadal souhaite désormais accompagner chaque nouveau projet d’une communication vivante, alimentée sur des témoignages d’habitants locaux. “Tout est mis en œuvre par la région, afin de redynamiser les centres-villes des petites et moyennes agglomérations.” Pour nous en convaincre, le fonctionnaire a vanté les mérites d’une cellule d’accompagnement à l’entrepreneuriat, de spots télévisés destinés à la promotion du territoire et de ses acteurs…

Après pas moins de 60 ans de retard, les autorités publiques de l'État et celles locales, ont compris la nécessité de renforcer l’attractivité du territoire, pour créer les opportunités professionnelles indispensables à une homogénéisation de l’activité économique et industrielle sur tout le territoire national. Et les élus locaux ainsi que les habitants, aiment à penser qu’il reste encore beaucoup de pain blanc à manger pour la région du Talcadal.

Avec le Talcadal, d’autres régions sont aussi amenées à repenser leur attractivité, pour stopper les idées conçues autour de la capitale de Pomosejo et arrêter de croire que rien ne puisse prendre forme en dehors de la capitale et des grandes métropoles arkohanes.
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El Grafico

18 mars 2004 - Cyberplus annonce Power At Home (PAH), le premier projet informatique pour un système d’exploitation 100% arkencan.


Salon de l'informatique
Le salon informatique de Barranejo 2004 a vu l’entrée en lice du projet “PAH”, le nouveau système d’exploitation que le groupe heenylthain Cyberplus souhaite positionner sur le marché fédéral de l'électronique.


Appelés OS pour Operating System ou Système d’Exploitation, les programmes en charge de l'exécution de nos outils digitaux n’en finissent plus de faire fantasmer le grand public, alimenté par les pages “entreprise” de Cyberplus, le leader heenylthain et peut-être prochainement fédéral, des solutions informatiques. Le Groupe de Robbin Faris continue effectivement de dominer le secteur des produits informatiques de l'espace arkencan, en lutte permanente avec ceux de la Hausmanie dont la qualité tend à rester en faveur du second.

Soucieux d’introduire des produits premium au sein de sa gamme, le principal producteur informatique de l'archipel peine encore aujourd’hui à rogner des parts de marchés sur les productions Aleuciennes. En opposition frontale à Cyberplus sur le marché Aleucien, le concurrent et producteur informatique Hausmanien cumule les atouts par son faible coût de main d’œuvre (en tout cas plus faible que celle arkencane) et sa maîtrise des principaux brevets autour des systèmes d’exploitation de dernière génération.

“La conception d’ordinateur de dernière génération est subordonnée à la réduction des coûts de licence pour les OS associées. Si Cyberplus parvient à développer de nouveaux systèmes d’exploitation compatibles à ses productions les plus avancées, le Groupe pourra vendre des produits informatiques hauts de gamme sous une tarification plus attractive car il ne sous-traitera plus la fabrication de certains composants…” C’est dans ce contexte concurrentiel que Robbin Faris a annoncé la conception d’un nouveau système d’exploitation “PAH”, qui vient rompre le lien de parenté avec son aïeul “CyberS IV”, sorti en juin 2001 déjà et restant le fruit d'une collaboration commerciale entre plusieurs centres de recherche internationaux.

Profitant de sa présence le 14 mars dernier au salon informatique de Barranejo, dans la région de Sobraraz en Arkoha où plusieurs fournisseurs informatique étaient présents, le Grand Patron de Cyberplus a rappelé l’impérieuse nécessité d’accompagner la transformation économique de la Fédération d'Arkencheen, avec celle du numérique.

Le projet “PAH” de Cyberplus est donc déterminé à aligner les atouts pour inciter les pouvoirs publics fédéraux arkencans à le positionner au sein des actions de modernisation de l’administration public et des institutions. “L’économie de l'Arkencheen doit développer ses interfaces avec les autres acteurs régionaux tels que Arkoha, Heenylth et les Encolanas. En cela notre Groupe se veut facilitateur puisqu'il recherche la mise en place d’une infrastructure réseau plus performante”. Avec l’introduction du “PAH” sous sa version bêta pour juin 2004, Cyberplus espère valider sa réinvestiture du monde informatique face à la concurrence Hausmanien qui a montre quelques signes de faibles depuis ses 12 derniers mois.

Mais la menace commerciale peut être reprise par d'autres acteurs aleuciens à l'instar d'Albel qui jouit d'une certaine maîtrise technologique sur ce secteur. Dès lors, le projet d’innovation défendu par le groupe heenylthain Cyberplus, revêt tout de suite une dimension politique, entrainant dans son sillage les politiciens arkencans en faveur de la transformation économique du pays, étroitement liée aux projets digitaux des secteurs tertiaires et industriels.
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Noticias d'Arkoha

31 mars 2004 - Devant le nouveau système d’exploitation PAH de Cyberplus, la concurrence s’organise pour éviter son monopole sur le marché de l'électronique et identifier des produits concurrentiels.

Principales entreprises arkencanes de l'électronique.
Les secteurs de l'électronique et de l'informatique, champs de bataille des industries de la Fédération d'Arkencheen.


Cyberplus a longtemps été désigné comme le partenaire informatique numéro un des administrations et institutions de la Fédération. Une reconnaissance qui n’était pas prête de se tarir après ses ambitions renouvelées autour de la création d’un nouveau système d’exploitation intervenant sur la majeure partie des produits électroniques des ménages. Seulement voilà, Cyberplus est aujourd’hui défié à l’intérieur du territoire fédéral, par une pluralité d’entreprises du secteur informatique qui craint la mise en place d’un monopole autour des produits Cyberplus. Le champs de bataille est déjà identifié: il s’agit du partenariat pour le développement et la maintenance du parc informatique de la défense fédérale.

Mersoftware, Siscos, nombreuses sont désormais les sociétés d’informatique arkohanes et encolanaltèques, qui planchent aujourd'hui sur le développement de produits concurrentiels à ceux du groupe henylthain Cyberplus, pour permettre l'atteinte des marchés publics de la cybersécurité.

Selon l’état-major fédéral arkencan, “il est exact que Siscos travaille actuellement avec le département à la cybersécurité arkencane, pour développer des solutions biométriques applicables à l’ensemble des lieux réglementés.” Pour ce faire et c’est un aveu à demi-mots, Siscos aurait fait le choix de travailler sur un nouveau système d’exploitation concurrent à “Power At Home”.

Une information non démentie par la Direction de Siscos qui a confirmé l’étude de différents partenariats envisagés avec l’armée fédérale, notamment sur un projet d’authentification biométrique de haut niveau: le capteur X-ID. Le capteur X-ID est conçu pour scanner et trouver une correspondance avec les empreintes digitales d’une base de donnée. Un projet destiné à nourrir la sécurité biométrique et dépendant d’un système d’exploitation renforcé.

Au niveau de la biométrie rien de révolutionnaire puisque le tactile est déjà partie prenante dans la production de nombreux produits téléphoniques et informatiques. Sur le plan sécuritaire, l’orientation est nouvelle puisqu’elle viendrait permettre une refonte des dispositifs de sécurité dans l’accès aux bâtiments publics et privés, ou dans l’utilisation du parc informatique rattaché. Un projet ambitieux destiné à conquérir une part des marchés publics, et pour lequel Siscos a déclaré travailler de concert avec Mersoftware.

Du côté de Mersoftware on s’est montré moins réservé autour du sujet, défini selon sa Direction comme “une initiative commune et centrée sur le développement d’une nouvelle référence pour tout ce qui a trait à l’authentification biométrique sécurisée des panneaux de contrôle, ordinateurs, téléphones, qu’ils soient destinés à des usages privés ou professionnels.” Si Cyberplus n’a pas encore réagi aux déclarations de la concurrence, ce dernier doit conserver à l’esprit que la guerre pour l’acquisition des marchés publics autour de la cybersécurité, n’est pas encore terminée.
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El Imparcial

26 juin 2004 - Un collège d’experts indépendant a rendu son rapport dans l’accident grave de Ramon Palacio en Hylvétia.


Sortie de piste de Ramon Palacio
Sortie de piste dangereuse pour Ramon Palacio, qui reste aujourd'hui gravement touché par l'accident et plongé sous un coma artificiel.


Un peu moins d’un mois après l’accident grave du ressortissant et présentateur télé arkencan Ramon Palacio, toujours dans un état grave et plongé dans le coma, des experts indépendants mandatés par les autorités arkencanes se sont rendues en Hylvetia. Les autorités arkencanes avaient promis d’en laisser l’accès intégral et de façon publique pour aider à la compréhension de chacun, des circonstances dans lesquelles le pilote de course et présentateur Ramon Palacio, avait étép longé dans le coma. Il faut dire que l’affaire avait fait grand bruit dans le paysage journalistique hylvète, qui nourrissait depuis cette date de nombreux scénarios incriminant le pilote. Prise de risque inconsidérée de la part du conducteur? Etat secondaire lié à l’absorption de substances dangereuses?

Pour satisfaire aux besoins de l’enquête, les personnes mandatées par le ministère aux affaires étrangères arkencan ont accompli des examens d’éléments matériels tels que la vidéo de caméramans amateurs ainsi que les données téléphoniques du pilote pour savoir s’il utilise une application d’aide à la conduite pour annoncer les virages du circuit. En marge de ces preuves matérielles, les enquêteurs se sont entretenus avec l’entourage professionnel et familial du pilote, pour écarter la piste d’un suicide et apprécier l’état d’esprit de Ramon Palacio, les 3 semaines précédents sont accident. Les investigations de terrain menées par les enquêteurs ont ensuite été soumises à trois jurys composés d’experts en automobile qui, face à l’anonymisation des pièces et de l’affaire qui leur était présentée, ont dû dresser tous les scénarios possibles en matière d’avaries techniques, considérant les éléments qui leur étaient présentés.

Manifestement et de source officielle, les conclusions émises ont trouvé un écho semblable au sein de chaque jury, confortant le rapport rédigé en amont par les enquêteurs. L”analyse issue de l‘expertise permet de conclure à une absence totale de faute humaine, mais bien l’existence d’une avarie matérielle. Le constructeur hylvétien à l’origine de la sportive conduite par Ramon Palacio, est dans le collimateur des enquêteurs. Si la famille de l’accidenté souhaite le poursuivre, ce qui est très probable, il devra répondre des avaries identifiées par le collège d’experts dès que l’information judiciaire se mettra en place, rendant possible la constitution d’une partie civile par les proches et tuteurs de l’accidenté.

La première piste évoquée réside dans la défaillance du système de freinage de la voiture sportive, qui a empêché le pilote de négocier son virage, entraînant son inéluctable sortie de piste. La défaillance du système de freinage n’a permis d’éviter un blocage des roues alors que Ramon Palacio freinait à l’approche du virage.

Si les conditions matérielles inhérentes au véhicule sont en cause, la négligence humaine pourrait aussi être soulignée par la famille de la victime et son avocat. En effet et lors du quatrième tour de la course, le pilote Ramon Palacio a rapporté à son écurie “une certaine lourdeur de la voiture ” et “un manque de stabilité de la voiture sur un sol à peine mouillé”. Sollicitant une présentation du véhicule à l’atelier, le pilote aurait vu son alerte rester lettre morte, au motif qu’il avait excellé sur les quatre premiers tours et que le record était permis. Il essuiera la sortie de piste au tour suivant, quatre minutes après être passé devant l’atelier sans s'arrêter...
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