18/03/2005
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[PRESSE] Médias arkohans - Page 3

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Nuestro Dario

12 mars 2004 - TERRITOIRES REGIONAUX : Les régions peu attractives se mobilisent.


Région du Talcadal
Entretenant une attractivité limitée auprès des arkohans, le Talcadal multiplie les initiatives pour sortir la tête de l’eau et faire connaître son territoire au plus grand nombre.


L’attractivité du territoire a une incidence directe sur le développement économique de ce dernier. Le Talcadal, mauvais élève arkohan en la matière, voit les acteurs publics et privés de sa région se mobiliser. Une mobilisation totale ô combien nécessaire pour développer conjointement, des réponses efficaces compte tenu des contraintes locales, dans la dynamisation du territoire et l’agrandissement urbain.

Le problème, connu de chacun, oblige maintenant les administrations publiques et les acteurs économiques privés, à travailler de concert, se promettant une revanche des régions provinciales sur les grandes régions urbaines du pays.

Le développement rapide des centres urbains d’Aserjuco et de Pomosejo sont paradoxalement des opportunités pour les régions provinciales, qui souhaiteraient voir arriver chez elles des ménages aisés aspirant à la tranquillité. De plus en plus d’arkohans ambitionnent effectivement de suivre un train de vie moins rythmé, avec vue sur des étendues vertes et bleues.
“L’ïle de Malmana entretient des reliefs mais aussi de larges espaces balnéaires, il y en a pour tous les goûts et le Talcadal a des arguments à leur faire valoir” explique ainsi Ugo Manillo, chargé de relations publiques au conseil régional du Talcadal.

Selon différentes enquêtes d’opinion publiées sur le site régional en ligne du Talcadal, près de 47% des sondés habitant la région de Sobraraz, seraient prêts à déménager pour gagner la province. Parmi les destinations provinciales privilégiées, le Talcadal apparaît en deuxième place derrière la Pantina. La revanche des milieux ruraux est-elle actée? Les élus locaux du Talcadal veulent en tout cas y croire et redoublent d’efforts dans la communication positive du Talcadal, à un niveau interrégional.

Pour l’heure, ce constat n’est pas partagé d’une région à l’autre et de nombreuses découpes administratives restent relativement étrangères à toutes les bonnes nouvelles annoncées. Mais à un échelon national, la tendance est palpable et les cartes, bel et bien redistribuées. Si le dépeuplement des grandes cités urbaines peut être évoqué, il faut néanmoins préciser que cette migration est au bénéfice des agglomérations moyennes et non les foyers ruraux de quelques centaines, voire milliers d’habitants. “Les gens de la ville veulent une ville au vert, et toutes les commodités que cela implique. Ce sont les villes à taille humaine qui profite de cet engouement, pas les villages…” nuance le fonctionnaire de l'administration régionale.

Pour ne laisser personne sur le bord de la route, la région et les collectivités concernées redoublent d’ardeur dans la communication positive et les perspectives entretenues sur différentes petites villes et villages, travaillant parfois en intercommunalité pour se donner plus de poids. Des objectifs de communication fondés sur des slogans percutants, à l’instar de “mi próxima pequeña ciudad” (#mppc), littéralement “ma prochaine petite ville”. Ce programme régional s’articule autour d’actions de communication destinée à vanter la réussite locale en matière d’installation d’entreprises, d’atypisme architectural et culturel, de loisirs et autres commodités telles que la présence de crèche, d’hôpitaux et lieux d’enseignement, permettant à chacun de se projeter.

Dolonito, chef-lieu régional du Talcadal, a longtemps raté ses rendez-vous avec la réussite. Pourtant limitrophe avec la Sobraraz et située à moins d’une heure et , le centre administratif du Talcadal a des atouts pour provoquer le coup de cœur des habitants de la mégalopole arkohane.

Méconnue, Dolonito souhaite donc recomposer son espace territorial, pour offrir la check-list gagnante des commodités appréciées par les citadins:
  • un réseau routier performant, permettant la traversée du Talcadal en moins de 3h,
  • une couverture médicale d’importance et une cartographie des lieux d'enseignement régionaux,
  • un tourisme vertueux, venant visiter la région du Talcadal pour ce qu’elle est et non pour ce qu’elle pourrait devenir avec la construction de centre de vacances.

L’absence d’autoroute au Talcadal a longtemps été un frein pour profiter de la démétropolisation du territoire. Conjointement à ses chantiers d’amélioration, la région du Talcadal souhaite désormais accompagner chaque nouveau projet d’une communication vivante, alimentée sur des témoignages d’habitants locaux. “Tout est mis en œuvre par la région, afin de redynamiser les centres-villes des petites et moyennes agglomérations.” Pour nous en convaincre, le fonctionnaire a vanté les mérites d’une cellule d’accompagnement à l’entrepreneuriat, de spots télévisés destinés à la promotion du territoire et de ses acteurs…

Après pas moins de 60 ans de retard, les autorités publiques de l'État et celles locales, ont compris la nécessité de renforcer l’attractivité du territoire, pour créer les opportunités professionnelles indispensables à une homogénéisation de l’activité économique et industrielle sur tout le territoire national. Et les élus locaux ainsi que les habitants, aiment à penser qu’il reste encore beaucoup de pain blanc à manger pour la région du Talcadal.

Avec le Talcadal, d’autres régions sont aussi amenées à repenser leur attractivité, pour stopper les idées conçues autour de la capitale de Pomosejo et arrêter de croire que rien ne puisse prendre forme en dehors de la capitale et des grandes métropoles arkohanes.
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El Grafico

18 mars 2004 - Cyberplus annonce Power At Home (PAH), le premier projet informatique pour un système d’exploitation 100% arkencan.


Salon de l'informatique
Le salon informatique de Barranejo 2004 a vu l’entrée en lice du projet “PAH”, le nouveau système d’exploitation que le groupe heenylthain Cyberplus souhaite positionner sur le marché fédéral de l'électronique.


Appelés OS pour Operating System ou Système d’Exploitation, les programmes en charge de l'exécution de nos outils digitaux n’en finissent plus de faire fantasmer le grand public, alimenté par les pages “entreprise” de Cyberplus, le leader heenylthain et peut-être prochainement fédéral, des solutions informatiques. Le Groupe de Robbin Faris continue effectivement de dominer le secteur des produits informatiques de l'espace arkencan, en lutte permanente avec ceux de la Hausmanie dont la qualité tend à rester en faveur du second.

Soucieux d’introduire des produits premium au sein de sa gamme, le principal producteur informatique de l'archipel peine encore aujourd’hui à rogner des parts de marchés sur les productions Aleuciennes. En opposition frontale à Cyberplus sur le marché Aleucien, le concurrent et producteur informatique Hausmanien cumule les atouts par son faible coût de main d’œuvre (en tout cas plus faible que celle arkencane) et sa maîtrise des principaux brevets autour des systèmes d’exploitation de dernière génération.

“La conception d’ordinateur de dernière génération est subordonnée à la réduction des coûts de licence pour les OS associées. Si Cyberplus parvient à développer de nouveaux systèmes d’exploitation compatibles à ses productions les plus avancées, le Groupe pourra vendre des produits informatiques hauts de gamme sous une tarification plus attractive car il ne sous-traitera plus la fabrication de certains composants…” C’est dans ce contexte concurrentiel que Robbin Faris a annoncé la conception d’un nouveau système d’exploitation “PAH”, qui vient rompre le lien de parenté avec son aïeul “CyberS IV”, sorti en juin 2001 déjà et restant le fruit d'une collaboration commerciale entre plusieurs centres de recherche internationaux.

Profitant de sa présence le 14 mars dernier au salon informatique de Barranejo, dans la région de Sobraraz en Arkoha où plusieurs fournisseurs informatique étaient présents, le Grand Patron de Cyberplus a rappelé l’impérieuse nécessité d’accompagner la transformation économique de la Fédération d'Arkencheen, avec celle du numérique.

Le projet “PAH” de Cyberplus est donc déterminé à aligner les atouts pour inciter les pouvoirs publics fédéraux arkencans à le positionner au sein des actions de modernisation de l’administration public et des institutions. “L’économie de l'Arkencheen doit développer ses interfaces avec les autres acteurs régionaux tels que Arkoha, Heenylth et les Encolanas. En cela notre Groupe se veut facilitateur puisqu'il recherche la mise en place d’une infrastructure réseau plus performante”. Avec l’introduction du “PAH” sous sa version bêta pour juin 2004, Cyberplus espère valider sa réinvestiture du monde informatique face à la concurrence Hausmanien qui a montre quelques signes de faibles depuis ses 12 derniers mois.

Mais la menace commerciale peut être reprise par d'autres acteurs aleuciens à l'instar d'Albel qui jouit d'une certaine maîtrise technologique sur ce secteur. Dès lors, le projet d’innovation défendu par le groupe heenylthain Cyberplus, revêt tout de suite une dimension politique, entrainant dans son sillage les politiciens arkencans en faveur de la transformation économique du pays, étroitement liée aux projets digitaux des secteurs tertiaires et industriels.
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Noticias d'Arkoha

31 mars 2004 - Devant le nouveau système d’exploitation PAH de Cyberplus, la concurrence s’organise pour éviter son monopole sur le marché de l'électronique et identifier des produits concurrentiels.

Principales entreprises arkencanes de l'électronique.
Les secteurs de l'électronique et de l'informatique, champs de bataille des industries de la Fédération d'Arkencheen.


Cyberplus a longtemps été désigné comme le partenaire informatique numéro un des administrations et institutions de la Fédération. Une reconnaissance qui n’était pas prête de se tarir après ses ambitions renouvelées autour de la création d’un nouveau système d’exploitation intervenant sur la majeure partie des produits électroniques des ménages. Seulement voilà, Cyberplus est aujourd’hui défié à l’intérieur du territoire fédéral, par une pluralité d’entreprises du secteur informatique qui craint la mise en place d’un monopole autour des produits Cyberplus. Le champs de bataille est déjà identifié: il s’agit du partenariat pour le développement et la maintenance du parc informatique de la défense fédérale.

Mersoftware, Siscos, nombreuses sont désormais les sociétés d’informatique arkohanes et encolanaltèques, qui planchent aujourd'hui sur le développement de produits concurrentiels à ceux du groupe henylthain Cyberplus, pour permettre l'atteinte des marchés publics de la cybersécurité.

Selon l’état-major fédéral arkencan, “il est exact que Siscos travaille actuellement avec le département à la cybersécurité arkencane, pour développer des solutions biométriques applicables à l’ensemble des lieux réglementés.” Pour ce faire et c’est un aveu à demi-mots, Siscos aurait fait le choix de travailler sur un nouveau système d’exploitation concurrent à “Power At Home”.

Une information non démentie par la Direction de Siscos qui a confirmé l’étude de différents partenariats envisagés avec l’armée fédérale, notamment sur un projet d’authentification biométrique de haut niveau: le capteur X-ID. Le capteur X-ID est conçu pour scanner et trouver une correspondance avec les empreintes digitales d’une base de donnée. Un projet destiné à nourrir la sécurité biométrique et dépendant d’un système d’exploitation renforcé.

Au niveau de la biométrie rien de révolutionnaire puisque le tactile est déjà partie prenante dans la production de nombreux produits téléphoniques et informatiques. Sur le plan sécuritaire, l’orientation est nouvelle puisqu’elle viendrait permettre une refonte des dispositifs de sécurité dans l’accès aux bâtiments publics et privés, ou dans l’utilisation du parc informatique rattaché. Un projet ambitieux destiné à conquérir une part des marchés publics, et pour lequel Siscos a déclaré travailler de concert avec Mersoftware.

Du côté de Mersoftware on s’est montré moins réservé autour du sujet, défini selon sa Direction comme “une initiative commune et centrée sur le développement d’une nouvelle référence pour tout ce qui a trait à l’authentification biométrique sécurisée des panneaux de contrôle, ordinateurs, téléphones, qu’ils soient destinés à des usages privés ou professionnels.” Si Cyberplus n’a pas encore réagi aux déclarations de la concurrence, ce dernier doit conserver à l’esprit que la guerre pour l’acquisition des marchés publics autour de la cybersécurité, n’est pas encore terminée.
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El Imparcial

26 juin 2004 - Un collège d’experts indépendant a rendu son rapport dans l’accident grave de Ramon Palacio en Hylvétia.


Sortie de piste de Ramon Palacio
Sortie de piste dangereuse pour Ramon Palacio, qui reste aujourd'hui gravement touché par l'accident et plongé sous un coma artificiel.


Un peu moins d’un mois après l’accident grave du ressortissant et présentateur télé arkencan Ramon Palacio, toujours dans un état grave et plongé dans le coma, des experts indépendants mandatés par les autorités arkencanes se sont rendues en Hylvetia. Les autorités arkencanes avaient promis d’en laisser l’accès intégral et de façon publique pour aider à la compréhension de chacun, des circonstances dans lesquelles le pilote de course et présentateur Ramon Palacio, avait étép longé dans le coma. Il faut dire que l’affaire avait fait grand bruit dans le paysage journalistique hylvète, qui nourrissait depuis cette date de nombreux scénarios incriminant le pilote. Prise de risque inconsidérée de la part du conducteur? Etat secondaire lié à l’absorption de substances dangereuses?

Pour satisfaire aux besoins de l’enquête, les personnes mandatées par le ministère aux affaires étrangères arkencan ont accompli des examens d’éléments matériels tels que la vidéo de caméramans amateurs ainsi que les données téléphoniques du pilote pour savoir s’il utilise une application d’aide à la conduite pour annoncer les virages du circuit. En marge de ces preuves matérielles, les enquêteurs se sont entretenus avec l’entourage professionnel et familial du pilote, pour écarter la piste d’un suicide et apprécier l’état d’esprit de Ramon Palacio, les 3 semaines précédents sont accident. Les investigations de terrain menées par les enquêteurs ont ensuite été soumises à trois jurys composés d’experts en automobile qui, face à l’anonymisation des pièces et de l’affaire qui leur était présentée, ont dû dresser tous les scénarios possibles en matière d’avaries techniques, considérant les éléments qui leur étaient présentés.

Manifestement et de source officielle, les conclusions émises ont trouvé un écho semblable au sein de chaque jury, confortant le rapport rédigé en amont par les enquêteurs. L”analyse issue de l‘expertise permet de conclure à une absence totale de faute humaine, mais bien l’existence d’une avarie matérielle. Le constructeur hylvétien à l’origine de la sportive conduite par Ramon Palacio, est dans le collimateur des enquêteurs. Si la famille de l’accidenté souhaite le poursuivre, ce qui est très probable, il devra répondre des avaries identifiées par le collège d’experts dès que l’information judiciaire se mettra en place, rendant possible la constitution d’une partie civile par les proches et tuteurs de l’accidenté.

La première piste évoquée réside dans la défaillance du système de freinage de la voiture sportive, qui a empêché le pilote de négocier son virage, entraînant son inéluctable sortie de piste. La défaillance du système de freinage n’a permis d’éviter un blocage des roues alors que Ramon Palacio freinait à l’approche du virage.

Si les conditions matérielles inhérentes au véhicule sont en cause, la négligence humaine pourrait aussi être soulignée par la famille de la victime et son avocat. En effet et lors du quatrième tour de la course, le pilote Ramon Palacio a rapporté à son écurie “une certaine lourdeur de la voiture ” et “un manque de stabilité de la voiture sur un sol à peine mouillé”. Sollicitant une présentation du véhicule à l’atelier, le pilote aurait vu son alerte rester lettre morte, au motif qu’il avait excellé sur les quatre premiers tours et que le record était permis. Il essuiera la sortie de piste au tour suivant, quatre minutes après être passé devant l’atelier sans s'arrêter...
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El Globo
31 août 2004 - Changement de nom : Les arkohans se disent favorables à 55%, une courte avance mais qui ancrent les résultats du scrutin en faveur d’un vote pour le OUI.


Scène de liesse publique après la publication des résultats au référendum, aboutissant une large victoire du OUI à 62%.
A l'annonce des résultats le 28 août dernier, de nombreux arkohans pro-fédération ou simplement issus de la communauté latinos, ont manifesté leur joie dans la rue.


La Liga para la Reconcialización Nacional (LRN - droite radicale) prend une sacré claque à l’annonce des résultats locaux, issus du référendum pour le changement de nom de l’Arkencheen. Favorables à plus de 55% (et 62% au niveau de l'ensemble de la Fédération) les arkohans adhèrent au projet de renommer l’Arkencheen, un nom jugé exclusif puisqu’il est la contraction de l’ARKoha, des ENColanas et de la HEENylth. Difficile pour les autorités fédérales d’intégrer de nouvelles micronations au sein de l’institution si le nom dédié à sa représentation est limité à ses états déjà signataires. Changer le nom à la faveur d’une appellation plus neutre est donc le pari ambitieux auquel s’est livré la présidente fédérale Mazeri Abrogara qui, grâce à une communication appuyée et la démonstration des intérêts fédéraux autour du projet, a fait plier une assemblée parlementaire fédérale et une dénomination vieille de deux cents ans…

Plus représentative des compositions ethniques qui vivent parmi la population fédérale, la Fédération adopte maintenant une désignation à consonance hispanique: la Federación de Alguarena. Une orientation également prise à l’issue du référendum, pour lequel les électeurs avaient le choix entre plusieurs propositions. Le terme Alguarena est quant à lui tiré du nom du méridien d’Aguarena, un des cercles imaginaires traversant les deux pôles du globe et dans lequel se trouve Aserjuco, la ville où a été fondée la Fédération, par la signature des trois États fédérés fondateurs.

Le référendum populaire semble avoir compté pour beaucoup dans la rénovation des institutions fédérales, limitant l’opposition des partis prônant moins de fédération et qui identifiaient à travers ce changement de nom, des manœuvres politiques destinées à la rendre plus assimilables auprès de nouveaux états fédérés signataires.
De son côté, la population arkohane salue un projet participatif et un exercice démocratique inédit.

Réalisé le 28 août, le référendum entre en lien direct avec la hausse de population de la présidente fédérale, dont l’initiative prend à rebours les arguments des arguments des souverainistes, attelés à prôner une fédération choisie et non subie. Par ce référendum, la présidente fédérale Mazeri Abrogara prouve donc que les leitmotiv de la droit nationaliste ne sont plus justifiés et que les citoyens de la Fédération, peuvent s’investir dans les orientations envisagées par celle-ci.

Le référendum est pourtant une arme à double tranchant, qu’il convient d’utiliser avec parcimonie, pour ne pas armer l’opposition autour d’une opinion électorale défavorable. Au sein de la coalition du FPR (le parti présidentiel fédéral) nombreux sont les élus fédéraux qui font la louange d’une prise de risques payante, susceptible d’ouvrir la voie à plus de représentativité mais également de démocratie dans la société Alguarenos. Un soutien qui fait de l’écho parmi les élus nationaux arkohans “C’est une marque de confiance exprimée par la Présidence fédérale de Mazeri Abrogara, il faut la souligner et se montrer réceptifs à toutes les réitérations possibles de cet élan démocratique…” vient expliquer le député arkohan Juan Martín Morterero (Movimiento Igualitario Unido - MIU - pro-fédération). Nommée Arkencheen depuis 1833, la Fédération et avec elle la démocratie, peuvent-elles faire peau neuve grâce au référendum et l’adhésion parlementaire?
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El Imparcial

1er novembre 2004 - Un missile balistique a été tiré avec succès au large de l’île de Guaranquiza.


Tir d'essai d'un missile balistique au large de l'île de Guaranquiza.
L’état-major de l’armée fédérale alguarenos a publié un communiqué dans lequel il atteste avoir réussi l'exécution d’un tir d’essai pour Firmamento X-1, une réussite novatrice dans les programmes fédéraux de la Défense.


“Le premier tir de missile balistique Firmamento X-1 a été accompli avec un franc succès” soulignait brièvement le Général de division Carlos Borgesias, dans un communiqué posté en ligne sur la page officielle de l’armée fédérale. Une nouveauté remarquée et qui permet de remettre à plat l'entièreté du programme de Défense national. Le test, effectué à 7h10 au large de l'île de Guaranquiza, a permis aux unités scientifiques du département de la recherche militaire, de valider les derniers points préalables à une industrialisation de cet armement.

D’une portée inférieure à 1000 kilomètres, les missiles balistiques resteront un sérieux objet d’étude sur les années à venir, notamment dans le but d’en améliorer la propulsion nécessaire à l’allongement de leur portée. Tiré depuis une plateforme fixe, les équipes scientifiques ont également évoqué la nécessité d’intégrer ce type d’armement sur du matériel mobile pour le rendre plus opérant en théâtre extérieur.

“Le Firmamento X-1 est une prouesse technologique qui ne connaît pas d’égale dans des pays en avance sur l’innovation, tels que la Cémétie ou Albel pour ne citer qu’eux. Néanmoins, il est une force de reconnaître que la prouesse accomplie trouve encore ses limites au sein d’un cadre opérationnel. Les plateformes de lancement et les techniques de propulsion de ces missiles devront être travaillées sur les trois prochaines années à venir, de sorte à optimiser l‘utilisation de ces innovations militaires” confiait le Ministre de l'Intérieur, de la Justice, et de la Défense arkohan Damián Varela, invité aux essais de l’armée fédérale.

Les plateformes de lancement nécessaires aux missiles balistiques sont encore très limitées en mobilité, les autorités fédérales alguarenas souhaiteraient donc développer le prototypage de sous-marin à même de pouvoir procéder à ces frappes. Actuellement seuls les missiles de croisière peuvent faire l’objet de tirs en mer, l’état-major alguarenos a donc rappelé que la capacité de nuisance de notre marine fédérale était perfectible. “Le développement de bâtiments capables d'exécuter des tirs de missiles balistiques n’est pas nécessaire mais indispensable, considérant le fait que notre flotte de guerre constitue le moyen de riposte parmi les plus fiables du pays. Si nous sommes attaqués sur notre sol, notre puissance de frappe en matière de missiles balistiques pourrait être neutralisée. Il convient donc de pouvoir dissimuler cette action de riposte hors de portée de nos ennemis et l’emploi de sous-marins est indubitablement le meilleur outil de dissimulation d’un tel armement” venait conclure face à la caméra le général d’armée Vidal Riossa.

Avant la fin de l’année 2005, les autorités fédérales espèrent pouvoir finaliser la maquettisation du premier sous-marin lanceur d'engins, une pièce majeure pour l’articulation du programme défensif lié aux tirs de missiles balistiques.

Indépendamment des questions autour de ses moyens de lancement, le missile balistique seul reste déjà une arme de dissuasion respectable. Les habitants de la région du Pirembó, habitués aux manœuvres des soldats stationnés sur les installations militaires arkohanes et fédérales régionales, n’étaient cependant pas préparés au grondement sourd intervenu après le décollage du missile. Certains d’entre eux n’avaient alors pas tardé à mentionner un phénomène anormal sur l’île, rapidement évoqué par les pouvoirs publics afin de casser l’angoisse grandissante au sein des populations. Officialisée dans la presse télévisée le même jour, certains habitants et citoyens de la Fédération avaient exprimé leur indignation dans la sortie de terre d’un projet aussi destructeur, susceptible d’appeler les autres états à la surenchère autour de l’armement. Le recours aux missiles balistiques déshumanise un peu plus les combats, rendant accessoire les pertes causées en face, inscrites un facteur de réussite obtenu à moindre frais.
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El Globo

12 novembre 2004 - Le génie civil, un domaine de recherche en perpétuel mouvement.


Travaux publics en Alguarena
En période “hivernale”, les travaux publics prolifèrent au sein de l’archipel d’Alguarena.


Avec une température basse de seulement 20°C, la période de novembre à février amène chaque année un lot de chantiers important au sein de la Fédération. Pedro transpire à peine les deux mains posées sur son marteau piqueur, avec un large sourire il refuse le verre d’eau que notre équipe lui propose. Comme lui, l’ensemble des agents du secteur des travaux publics ont investi les chantiers en extérieur, profitant de la période hivernale pour exécuter diverses commandes au titre d’un marché public.

Le secteur des travaux publics devrait connaître une augmentation significative de son activité de fin d’année, par la présence cumulée de deux facteurs:

  • Le premier facteur est d’ordre climatique puisque considérant le climat de l’Alguarena et ses températures estivales hautes, aucun travaux d’entretien n’est conduite de juin à septembre (exception faite des travaux d’urgence liés à la rupture d’une canalisation ou encore la chute d’un pylône électrique).

  • Le second facteur est celui associé aux innovations technologiques accomplies en matière de génie civil. En avance sur ce domaine, l’Alguarena a développé des activités de génie civil spécialisées, c’est-à-dire de l’ingénierie intégrant la plus large part de technologies.

Une ingénierie rendue nécessaire par l’allongement du cycle de vie des bâtiments : c’est-à-dire l’accomplissement de constructions, de réparations et d’améliorations pour viabiliser des ouvrages qui oscillent aujourd’hui entre cinquante et cent ans. “Avant on construisait à moindres frais et sans les normes renforcées que nous connaissons aujourd’hui. Quand le bâtiment était détérioré, nous le détruisions et en reconstruisions un autre selon les plans du premier. Maintenant, le cahier des charges en termes d’urbanisme est un peu plus fourni, si bien que les travaux sont délégués à des entreprises et leur coût augmente inévitablement… Dès lors, il faut songer à leur entretien, à leur viabilisation pour limiter la dépense des ménages ainsi que celle des collectivités” justifie le conseiller fédéral à l'environnement, aux transports, à l'énergie et à la communication Alden Perking.

Depuis les années 2000, le gouvernement fédéral et arkohan ont porté la recherche à leur plus haut niveau, notamment pour considérer les risques liés aux activités sismiques et cycloniques dans la construction des nouveaux espaces urbains aménagés le long des côtes. Cette politique de prévention des risques a entraîné une certaine complexification de l’outil de construction alguareno, dynamisant et professionnalisant un secteur qui entretenait jusqu’ici des faibles qualifications sur l’essentiel de ses emplois.

Désormais les agents de maîtrise et les techniciens intervenants sont capables d’aller plus loin dans leur autodiagnostic et de contrôler eux-même la conformité de leurs travaux réalisés. Une responsabilité qui n’est permise que par des actions de formation complètes. En sortie de formation, dont l’année scolaire se termine en septembre, les compétences de ces diplômés sont disputées sur le marché de l’emploi.

La conjoncture actuelle semble donc entretenir de nombreuses auspices favorables, pour inviter à une recrudescence des travaux publics pendant la période hivernale de l’Alguarena. Températures supportables, recherches poussées sur ce domaine d’expertise, fin d’année scolaire et candidatures abondantes, sont autant de déclencheurs en faveur d’une politique nationale de construction et d’aménagement de l’espace public. Un sérieux gage de réussite pour les autorités fédérales, qui associent pas moins de huit cents quarante mille emplois à ce secteur...
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La Voz Del Popolo

3 janvier 2005 - Le projet de gazoduc arrive en Alguarena.


Installation du réseau gazier par les prestataires maktais de GAZNOV
Que faut-il penser du projet de gazoduc entrepris par les sociétés maktaises?


Le gazoduc, majoritairement détenu par la société maktoise Gaznov, devrait relier l'entièreté des États fédérés et sur pas moins de quatre des cinq principales îles alguarenos. Avec un pareil projet, la société Gaznov entre de façon significative dans le marché des énergies de l’hémisphère sud. Le projet a été investi par des actionnaires izcaliens, pharois et même Kah-tanais et certains observateurs économiques sont toutefois amenés à faire remarquer que ce sont autant les acteurs économiques de l’hémisphère sud qui investissent l’hémisphère nord que l’inverse. “Les industries des pays nord investissent dans des pays de l’hémisphère d’où sont originaires leur actionnariat. Il est difficile d'interpréter ceci comme un investissement des pays nord dans les projets de développement du sud” explique la célèbre Felicity Edminston face à notre caméra. Élément stratégique, la ressource gazifère en Alguarena a forcément capté l’attention des pouvoirs publics qui ont échangé autour de ce sujet pour ne pas en laisser sa seule résolution entre les mains des intérêts privés.

Au sein des différents états fédérés, les avis divergent sur cette future implantation maktaise. Notre journaliste Eva Borgero a traversé chacun d’eux pour prendre le pouls d’un marché en pleine mutation. Roberta Caspigna, présidente de la région du Talcadal (ARKOHA) s’est dite favorable à une telle transaction, insistant sur la nécessité de supprimer les zones de laissés pour compte où des contribuables restent privés du confort le plus élémentaire. “L’arrivée d’un distributeur d’énergie de premier plan tel que GAZNOV nous promet la mise en place de structures fiables et performantes, susceptibles de sécuriser nos approvisionnements en gaz… C’est une compétence avec laquelle l’Alguarena et pour mon cas, la région du Talcadal, doit composer.”

Clemenza Suarena, secrétaire d’état au département fédéral pour l'environnement, aux transports, à l'énergie et à la communication s’est elle aussi félicitée d’un choix porté par la raison et mettant à travers le partenaire maktais, la lumière sur un partenaire stable et bienveillant. Toutefois, si les politiques tombent d’accord sur le bien fondé d'un partenariat avec les acteurs économiques maktais, les plus réticents d’entre eux soulignent la dégradation du commerce en mer boréale, depuis l’internationalisation du Pharois Syndikaali.

“Le choix d’introduire des partenariats économiques avec des acteurs des régions boréales est un pari risqué, compte tenu de la forte imprégnation des pirates pharois dans les mers et océans locaux” soutenait le député fédéral nationaliste Pablo Muncevares (LS). “Les vagabonds et marins socialisants qui caractérisent la débauche pharoise, sont susceptibles d’exercer une pression sur l’économie alguarena, en persécutant les flux commerciaux ouverts vers cette destination…”

“C’est faux” lui a aussitôt répondu le conseiller fédéral à l'environnement, aux transports, à l'énergie et à la communication Alden Perking. “Dans le cadre de cet appel d’offres, GAZNOV intervient en qualité de distributeur d’énergie et en sous-traitant l’exploitation du gaz en Izcalie. Si perturbations il devait y avoir, celles-ci viendraient du territoire Izcalien. La piraterie pharoise et la dégradation du climat sécuritaire dans les régions boréales est donc sans effet sur les présentes décisions.”

Si au gouvernement fédéral la position officielle à l’égard du trublion pharois se fait attendre, de nombreux indicateurs portent aujourd’hui les contradictions présentes et futures d’une coopération entre les deux États. Libéralisme et militantisme outrancier sous le couvert de l'État, implication pharoise dans l’indépendance Kotioïte, opérations militaires hors déclaration de guerre, le “petit” état du Nord de l’Eurysie a levé de nombreux interdits sur l’année écoulée, laissant planer de sérieux doutes sur les limites de sa politique étrangère.

Seulement voilà, quand vous êtes la seconde puissance économique mondiale et que votre moralité reste à prouver, là où de nombreux experts sont persuadés des incompatibilités idéologiques, culturelles et économiques entre les institutions alguarenas et Pharoises, l’entente cordiale apparaît de plus en plus comme étant un luxe que les deux puissances ne peuvent s’offrir.

L’émergence pharoise, une guerre commerciale et idéologique qui ne dit pas encore son nom?
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Noticias d'Arkoha

10 janvier 2005 - Les arkohans, mauvais nageurs à cause des requins?


Plage arkohane
Bien que fréquentées, les plages arkohanes n'abritent pas un nombre important de baigneurs réguliers, entamant les compétences de nage des citoyens arkohans et le développement de la natation sportive dans le pays.


Bordée par des mers très fréquentées en espèces de requins et soumises à d’importants courants marins, l’Arkoha enregistre le plus fort taux de non-nageurs au sein de la Fédération.
Alors que les rencontres culturelles et sportives entre les pays se multiplient, les commentateurs sportifs arkohans ont multiplié les déclarations regrettant la relative absence de concitoyens parmi les vainqueurs des épreuves de natation. L’arkohan est-il mauvais nageur?

Le renforcement des compétitions sportives et olympiques nées de la mondialisation est une opportunité de plus pour maintenir l’économie Alguarena dans une dynamique efficace. Toutefois, il semblerait que certaines disciplines restent étrangères à la réussite des sportifs arkohans. Malgré une géographie côtière et balnéaire, les populations arkohanes ne brillent effectivement pas par leurs pieds marins. Pire encore, une partie d’entre eux ne met un pied à l’eau qu’à l’occasion de leurs vacances d’été… passées aux Encolanas ! Beaucoup moins impactées par la présence des squales, les eaux des Burbujas Verdes (ENCOLANAS) sont un lieu de prédilection pour le tourisme nautique.

L’intervention de certains auditeurs et amateurs de programmes sportifs vient maintenant conforter l’idée selon laquelle l’opinion publique arkohane exprime des regrets à constater l’absence de ses sportifs sur la discipline de natation. “J’écoutais un peu plus tôt dans le mois, un auditeur de Tónico, la première radio sportive d’Arkoha. Ce dernier avait l’air de s’y connaître et son analyse s’est partagée sur les ondes avec l’aval des animateurs radio. Dans son intervention, le jeune homme a identifié le cercle vicieux qui écartait la natation des pratiques sportives à forte notoriété pour l’Arkoha. De l’enfant que les parents refusent de voir dans l’eau en mer, la carence en sportifs de haut niveau arkohans lors des rencontres officielles, le recul des sponsors et publicitaires sur la discipline faute d’exploits sportifs et enfin l’absence de couverture médiatique autour de ces rencontres a fini d’achever un sport mal-aimé des arkohans" analyse l'animateur des émissions sportives Remundo Azaltez. "Un cercle d’autant plus vicieux que ces carences nationales obligent les rares amateurs de natation du pays à supporter des sportifs de haut niveau étranger, ce qui profite nécessairement aux sponsors et fédérations sportives étrangères, creusant définitivement un écart déjà bien trop grand."

Créature marine onnie des familles, le requin entretient une sale réputation malgré une agressivité envers l’homme assez limitée. Chassés par les pêcheurs encolanaltèques et pharois, les requins ont finalement une position très contestée au sommet de la chaîne alimentaire. Les pouvoirs publics ont été invitées par des associations “jeunesse” et “environnement” à construire une communication positive autour de la faune aquatique et du sport nautique. L’enjeu serait alors autant social, qu’économique, compte tenu des opportunités qu’il est possible d’entretenir sur le territoire arkohan, dont la surface côtière est l’une des plus importantes au monde.
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