À l'intention de Madame Boisderose.Madame,
Si je me souviens bien, c'est la première fois que j'entre en contacte avec votre pays. Une heureuse nouvelle pour vous je l'espère. Depuis notre nouvelle politique diplomatique, il était évident que nous ne rentrions pas en contact avec le Duché de Sylva mais, peu importe, chacun mène la politique qu'il souhaite, non? À ce propos justement, le Duché de Sylva en toute liberté n'a pas reconnu la Zone Économique Exclusive de Kölisburg. Qu'il en soit ainsi, nous ne sommes pas contrariants ou contrariés d'ailleurs puisque nous savons bien que ce sujet est épineux pour certains. Bien que nous garantissions le droit de passage, cela dérange. Dans votre cas, j'ignore exactement pourquoi mais je serai évidemment ravi d'entendre vos arguments dans une réponse à cette missive si vous pouviez trouver le temps de le faire.
Si je vous contact aujourd'hui, c'est à peu près à ce sujet. Je dis bien "à peu près" car cela concerne la Z.E.E mais plus particulièrement un comportement de certains pêcheurs du Duché de Sylva. Votre gouvernement n'ayant pas reconnu la Zone Économique Exclusive de Kölisburg, je suppose que certains ont donc de façon logique prit la liberté de venir y pêcher. Aussi loin, pourquoi? J'admet ne pas avoir la réponse. En revanche, je suppose que c'est purement et simplement une envie de provoquer de la part de cas isolés et je soupçonne une envie de ces petits cas isolés de vouloir se revendiquer comme étant des actes émanent d'ordre gouvernementaux. Soyez-en sûre, pour le moment, nous écartons cette hypothèse. En revanche, je tenais tout de même à vous informer que nous faisons preuve, dans un premier temps, de pédagogie. En effet, il est possible que ces cas isolés ce soit perdus et n'est pas comprit ou pris conscience qu'ils étaient dans les eaux revendiquées par Kölisburg. L'erreur est humaine et c'est en faisant des erreurs que l'on apprend, non?
Ainsi, je voulais vous tenir informée de la situation. Pour le moment, ceux que nous avons repérés ont été invités à quitter les lieux ou à stopper leur activité. Cependant, je vous rappel aussi que la politique kolisienne sur ses eaux est très stricte et peu, en cas de problèmes plus étendus, faire l'objet d'un casus belli. Bien-sûr, il y a des étapes avant d'en arriver à de telles extrémités mais nous ne les écartons jamais. Les autorités kolisiennes restent évidemment prudentes quant aux réelles intentions de ces personnes que nous soupçonnons de vouloir créer une tension diplomatique. Si tel est le cas, nous aviserons.
Bien à vous,
𝘼𝙙𝙖𝙢 𝙃𝙚𝙞𝙙𝙚𝙣𝙗𝙤𝙧𝙜, 𝘾𝙝𝙚𝙛 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙙𝙞𝙥𝙡𝙤𝙢𝙖𝙩𝙞𝙚 𝙙𝙚 𝙆𝙤̈𝙡𝙞𝙨𝙗𝙪𝙧𝙜