31/03/2016
17:55:36
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🌐 [AMBASSADES] Le Hall des Ambassades du Jashuria - Page 10

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À l'intention de Seren Napeli, PremiĂšre Acquitteuse de la TroisiĂšme RĂ©publique du Jashuria


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Bonjour,

Je suis Lawson McCain, diplomate impérial en chef. Je reprends contacte avec vous suite à votre missive, certes un peu tard et je m'en excuse.

Vous le savez peut-ĂȘtre, mais la RĂ©publique du MokhaĂŻ, ayant un gouvernement Ă©lu dĂ©mocratiquement, est dĂ©sormais affranchi de toutes tutelles nordistes et est totalement indĂ©pendante. Cela ne dĂ©pend donc plus de moi, j'en suis dĂ©solĂ©.

Cependant, je peux vous éclairer sur l'origine de notre refus quand cette république était notre protectorat.

En partant du principe que votre organisation permet de "noter" les dĂ©mocraties, il Ă©tait relativement incohĂ©rent que vous enquĂȘtiez sur un pays ayant un gouvernement provisoire. Si cela a Ă©tĂ© pris pour une "agression", je m'en excuse, mais notre refus Ă©tait purement fondĂ© sur une vue pragmatique de la situation du MokhaĂŻ.

Vous aurez dorénavant tout le loisir de parcours les institutions de cette nouvelle jeune nation, à laquelle nous souhaitons un avenir radieux.


Veuillez agréer à mes salutations distinguées,
Lawson McCain, diplomate impérial en chef
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MoFa Fujiwa

đ‚đšđ«đ«đžđŹđ©đšđ§đđšđ§đœđž đƒđąđ©đ„đšđŠđšđ­đąđȘ𝐼𝐞

A l'intention de Madame Lalana Preecha, PremiĂšre Ambassadrice du Jashuria.

- Madame l'ambassadrice,

Je me permets de vous écrire aujourd'hui dans le but d'améliorer nos relations économiques. Nous sommes convaincus que nos pays partagent des objectifs et des défis communs et que nous pouvons travailler ensemble pour atteindre des résultats bénéfiques pour nos deux nations. Nous sommes conscients des avantages mutuels que pourrait apporter une collaboration plus étroite et nous nous engageons à mettre en place les conditions nécessaires pour stimuler les échanges économiques entre nos deux pays.

Nous sommes persuadés que les opportunités d'investissement et de coopération dans divers secteurs sont prometteuses et nous espérons que nos échanges permettront de créer de nouvelles opportunités de partenariat et de collaboration. Le Fujiwa aurait l'honneur de vous inviter à Sokcho pour discuter de projets économiques et commerciaux concrets tant notre proximité frontaliÚre est intéressante.

Nous nous rĂ©jouissons de pouvoir, peut-ĂȘtre, travailler avec votre gouvernement pour amĂ©liorer la coopĂ©ration Ă©conomique entre nos deux pays et pour crĂ©er un environnement favorable Ă  la croissance et au dĂ©veloppement Ă©conomique.

Veuillez agréer, Excellence, l'expression de notre haute considération.

Fait à Sokcho, le 29 décembre 2009, SUZUKI Yoshi, ministre des Affaires EtrangÚres
2022
Logo de la M.O.F.A



A l'attention de Son Excellence Nantipat Sisrati, Premier ministre de la RĂ©publique du Jashuria.

Monsieur,


Permettez-moi de prendre la liberté de vous adresser la présente lettre pour exprimer le profond désir de notre gouvernement et de notre peuple de développer des liens étroits et officiels avec la République du Jashuria. Nous sommes convaincus que la mise en place d'une ambassade dans votre capitale serait un pas important vers une relation bilatérale plus forte, basée sur les valeurs communes de paix, de prospérité et de coopération.

En outre, nous souhaitons aborder avec vous la question cruciale de l'avenir de Nazum, qui, malheureusement, est actuellement entravĂ© par une multitude d'États totalitaires dĂ©cadents, freinant son dĂ©veloppement et contribuant Ă  son dĂ©clin civilisationnel. Nous croyons que cette question ne peut ĂȘtre rĂ©solue que par une coopĂ©ration internationale efficace, et nous pensons que le Jashuria, avec sa tradition de modernitĂ©, de progrĂšs social et de dĂ©mocratie, est un partenaire naturel pour ce projet.

Nous sommes conscients de la complexitĂ© de la situation sur le continent. Les conflits armĂ©s, l'extrĂ©misme violent et les tensions ethniques et religieuses ont causĂ© des souffrances indicibles Ă  la population libre nazumĂ©enne. Mais nous croyons que nous avons en commun la vision d'un avenir meilleur, oĂč la libertĂ©, la dĂ©mocratie et la prospĂ©ritĂ© pourront se rĂ©aliser. Nous sommes persuadĂ©s que, ensemble, nous pouvons contribuer Ă  cette vision, en travaillant Ă  la promotion de ces valeurs essentielles et en encourageant le dĂ©veloppement Ă©conomique et social de la rĂ©gion.

C'est pourquoi, c'est avec un grand honneur que je vous invite à une rencontre d'importance capitale qui se tiendra à Shanmen, en présence de Son Excellence Sun Lei, président du gouvernement central. Ce sommet diplomatique sera l'occasion pour nous d'explorer des opportunités de collaboration qui seront sans nul doute avantageuses pour nos deux nations. Votre présence sera trÚs appréciée et valorisée lors de cet événement mémorable et nous espérons que vous apporterez une contribution importante à cet échange fructueux.

Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de ma considération distinguée.


Cordialement,

Son Excellence Bai Zhou, ministre des Affaires Ă©trangĂšres


Sceau de la RĂ©publique du Zhongwei
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Logo des filiĂšres des affaires Ă©trangĂšres

COMMUNIQUÉ OFFICIEL


A l'attention de Madame Phara Wattana, TroisiĂšme Ambassadrice du Jashuria,

Madame Phara Wattana,

Merci pour vos précisions concernant vos intentions, nous les avons comprises et approuvées. Nous avons libéré un bùtiment à Piedras Blancas pour accueillir l'ambassade de Jashurie, nous vous invitons donc à y envoyer des fonctionnaires Jashuriens. Nous sommes ouverts au commerce international du moment qu'il est réciproque alors nous vous annonçons que nous vous ouvrons l'accÚs à nos ports. Nos marchandises seront aussi donc expédiées vers vos ports.

Concernant l'entrevue, nous attendrons le temps qu'il faudra, nous aimerions beaucoup vous proposez un marchĂ©. Il s'agirait d'une sorte d'accord vous permettant de stationner dans nos ports avec des frais drastiquement rĂ©duits. En Ă©change vous feriez de nous un partenaire particulier en faisant escale dans nos ports pour vous ravitailler lors de longs trajets au lieu de s'arrĂȘter Ă  diffĂ©rents endroits plus coĂ»teux. Aussi, vous pourriez faire de nous les responsables de l'acheminement intra-terriennes des marchandises Jashuriens en Eurysie de l'Ouest. Ces transports pourraient ĂȘtre rĂ©alisĂ©es par des entreprises NavecĂ©ennes pour les secteurs privĂ©s de votre pays sous leur responsabilitĂ© Ă©videmment. Bien que cela ne dĂ©pend pas que de vous, si vous l'acceptez nous pourrons en parler lors de notre rĂ©union et si cela est approuvĂ© vous pourrez peut-ĂȘtre en parler de cela Ă  vos acteurs privĂ©es. Evidemment nous ne rĂ©clameront pas que votre passage dans nos ports soient exclusifs mais que chaque entreprises favorisant nos ports pour se ravitailler dans la rĂ©gion auront droit Ă  ces privilĂšges.

Nous pourrons Ă©voquer cela lors de notre rencontre, rien ne presse. Nous attendons la date et le lieu de rencontre que vous aurez choisi pour notre rencontre.

Dans l'attente d'une réponse, nous vous prions d'agréer, mes salutations distinguées ainsi que celle du gouvernement de Naveces.

Bruno Musabimana Aguilar,
Représentant de la filiÚre des affaires étrangÚres pour le Royaume de Naveces
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Bonjour,

Nous prenons contact avec vous suite Ă  votre missive diplomatique.

Nous ne ferons pas de langue de bois aujourd'hui car nous n'en avons ni l'envie, ni le temps.

Vos propos extrĂȘmement dĂ©sobligeants et votre idĂ©e de la supĂ©rioritĂ© de votre pays sont absolument insupportables.

Notre pays sort d'une pĂ©riode de soumissions Ă  une puissance Ă©trangĂšre relativement grande et se reconstruire est trĂšs difficile. Nous n'avons pas votre chance de faire partie d'une organisation qui nous enrichi Ă  mort, car nous avons quand mĂȘme des principes.
Nous faisons tout notre possible pour revenir à une situation de stabilité.

Pour vos réclamations, voici nos réponses :

1- Comme expliqué précédemment, nous faisons déjà tout notre possible et nous ne vous avons pas attendu pour intervenir.
2- Les réseaux communistes extrémistes sont déjà illégaux, mais nous n'interdirons pas totalement le communisme, car s'il est modéré et pacifiste, il est acceptable dans la vie politique.
3- Notre gouvernance n'a pas besoin de vous. Je vous prierai de vous concentrer sur d'autres pays aptes à troquer leur souveraineté.
4- Nous n'avons pas d'excuses à adresser particuliÚrement aux Jashuriens. Ils ne sont pas impactés et si ceux présents sur notre territoire ne se sentent pas bien au Mokhaï, qu'ils rentrent chez vous. Ce n'est pas nous qui faisons des attentats à la bombe, mais des communistes qui n'ont rien à voir avec notre gouvernement. Le peuple mokhaïen est le premier touché, pas le peuple jashurien.
5- Nous ne savons pas oĂč sont les corps de tous les morts et selon nos rapports, aucun jashuriens n'est mort Ă  part un qui aurait fait une crise cardiaque suite une sirĂšne qui a retenti.
6- Vous comprendrez bien que nous avons d'autres soucis en tĂȘte en ce moment et que ce n'est pas notre prioritĂ©. Comme dit prĂ©cĂ©demment, si les jashuriens au MokhaĂŻ ne se sentent pas en sĂ©curitĂ©, ils peuvent retourner chez vous, nous nous passerons d'eux.

Nous nous excusons pour l'amertume et la brutalité que vous pourrez ressentir dans cette missive.
Nous estimons que vous n'avez pas Ă  intervenir dans notre politique.

Cordialement
Thamwat Sansurin, président de la République du Mokhaï
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Bonjour,

Les dits jashuriens ne le sont pas. Leurs familles se sont installées au Mokhaï, il y a 3 générations et ont la nationalité mokhaïse. Nous ne les considérons pas jashuriens mais si vous y tenez tellement, nous vous les enverrons.

Ensuite, vos citoyens sont sous la mĂȘme protection que les miens. Ils seront protĂ©gĂ©s au mĂȘme titre que les mokhaĂŻens et il n'y aura pas de traitement de faveur. Nous sommes tous logĂ©s Ă  la mĂȘme enseigne au MokhaĂŻ, sachez-le. Nous ne sommes pas dĂ©connectĂ©s du peuple, car nous en faisons partie.

Vos propos sont toujours aussi injurieux et votre prétendue supériorité est toujours aussi idiote. Mon gouvernement n'a rien à voir avec ces attentats, les candidats communistes étaient protégés par leurs status de candidats, mais aprÚs les élections il était normal qu'ils assument leurs actes. Réfugié en Loduarie, nous ne pouvions condamner Aoki Saburo.

Nous sommes toujours occupés par la lutte contre les groupuscules et nous nous concentrons dessus.


Cordialement
Thamwat Sansurin
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drapeau de la république populaire du mokhaï communiste


Bonjour,

Je me prĂ©sente, Kang Huan, secrĂ©taire d'État Ă  la diplomatie.

Votre missive tombe à point nommée, car, notre gouvernement avait déjà prévu l'évacuation de vos ressortissants puisque travaillant dans des entreprises privées, ils n'ont plus de travail sur notre territoire, ces entreprises étant nationalisées.

Cependant, nous n'avions pas les moyens nécessaires pour le faire, nous allions vous le demander.

Les jashuirens en RPMC seront renvoyés chez vous d'ici 24H.

Nous restons Ă  votre Ă©coute pour de quelconques questions ou demandes,
Populairement,
Kang Huan, secrĂ©taire d'État Ă  la diplomatie
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À destination de Madame Lalana Preecha, Premiùre Ambassadrice du Jashuria

TrĂšs chĂšre ambassadrice Preecha,

Je reviens vers vous trÚs chÚre ambassadrice pour savoir quelle est votre opinion quant aux derniers événements en cours de la république du Mokhai.

Nous savons qu’un certain nombre de citoyens jashuriens sont actuellement bloquĂ©s dans le pays et que certains seraient mĂȘme dĂ©cĂ©dĂ©s. Au nom de l’empereur, de l'impĂ©ratrice, de toute la famille impĂ©riale et du peuple burujois, veuillez accepter toutes nos plus sincĂšres condolĂ©ances. Nous comprenons Ă©galement vos demandes lĂ©gitimes visant au rapatriement de vos ressortissants au Mokhai et nous soutenons toute action de votre part dans ce domaine.

Par ailleurs, nous sommes trĂšs inquiets quant au rĂ©cent changement de rĂ©gime du Mokhai et nous avons peur que l’ancienne rĂ©publique se rapproche dangereusement des pires rĂ©gimes communistes et suivent leurs pas mortifĂšres. Si tel est le cas, je pense que le havre de paix qu’est le Nazum pourrait ĂȘtre grandement dĂ©stabilisĂ©.

Madame Preecha, en tant que reprĂ©sentante de la premiĂšre puissance de ce continent je viens tout naturellement vous consulter sur les actions que vous souhaitez mener dans les prochaines semaines au Mokhai. Je sais que les dĂ©cisions que vous prendrez seront les bonnes et sachez que l’empire sera prĂȘt Ă  vous suivre;

Chaleureusement

Karaimu, le 6 février 2010, Keiko Burujoa, princesse burujoise et directrice du département des affaires étrangÚres portrait
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De Monika Poliakov
Rapporteuse Générale de l'Assemblée Générale des Collectivités de la République Autonome de Priscyllia

Au nom de l'AGCRAP et du CASR,


Cher-es représentants et représentantes du Jashuria,

Comme vous le savez, de terribles évÚnements se déroulent depuis plusieurs mois en République Populaire de Mokhaï. L'instabilité politique du pays, et les innombrables menaces qui pÚsent sur sa population nous préoccupe particuliÚrement, et nous comprenons parfaitement votre attitude ferme face aux dirigeants illégitimes qui y ont pris le pouvoirs aprÚs une révolution inutilement sanglante.

Nous savons aussi le dégoût politique que vous avez pour le communisme. Nous souhaiterions appuyer par ce courrier notre position dans les tensions qui commencent à peser sur le Nazum.
En effet, moi et mes camarades porte-paroles sommes inquiet face Ă  l'autoritĂ© patriarche que s'accorde le Jashuria sur le MokhaĂŻ. Aussi violent et illĂ©gitime le gouvernement puisse t-il ĂȘtre, il est intolĂ©rable qu'une nation tierce menace Ă  ce point d'intervenir dans la vie politique du pays en prĂ©textant soutenir sa population. Vous ne soutiendrez en aucun cas la population du MokhaĂŻ en appliquant des sanctions contre son gouvernement, ou en installant un autre gouvernement pseudo-lĂ©gitime Ă  sa tĂȘte. La situation du MokhaĂŻ, mis en danger par sa proximitĂ© avec la TranblĂȘmie, demande plus de finesse diplomatique, et nous avons peur que vos menaces ne fassent qu'envenimer la situation sur tous le continent.

La paix est d'un fragilitĂ© extrĂȘme partout dans le monde, et nous ne laisserons pas les ravages de la guerre s'installer aussi simplement sur le continent. Nous pensons sincĂšrement poursuivre le mĂȘme objectif que vous sur ce point, et vous appelons Ă  faire preuve d'une retenue plus sage dans la gestion des affaires diplomatiques sur le territoire. Si la politique est au centre de tous conflit, il serait de votre choix de vouloir mettre du conflit au centre de votre politique.

Nous sommes pour notre part entrĂ© dans un processus de discussion avec Aoki Saburo, dans le but de mieux connaitre et comprendre les motivations de son gouvernement. Nous allons aussi faire en sorte, Ă  notre mesure, de nous assurer que la population ne court pas plus de risque avec ce gouvernement Ă  sa tĂȘte qu'avec les prĂ©cĂ©dents.
Nous souhaiterions, si cela est possible, et si votre souhait est le mĂȘme, organiser bientĂŽt une confĂ©rence Ă  AĂ«rola rĂ©unissant les petites et grandes puissances du Nazum. Cela permettrait, une bonne fois pour toute, de poser les tensions sur la table et de privilĂ©gier la voie diplomatique Ă  celle du champs de bataille.

Assurée de vos bonnes intentions et trÚs chaleureusement,

Monika Poliakov
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À destination de Madame Lalana Preecha, Premiùre Ambassadrice du Jashuria

TrĂšs chĂšre ambassadrice Lalana,

Je comprends parfaitement vos interrogations quant Ă  la pratique politique du tout nouveau rĂ©gime politique du Mokhai et je vous suis totalement dans votre volontĂ© de prendre le chemin d’une solution diplomatique Ă  ce qui est actuellement la plus grande source de tensions dans notre continent. L'intervention de l’UNCS serait une terrible chose pour tout le monde, sauf peut-ĂȘtre pour l’Eurysie avec une petite bouffĂ©e d’air frais voyant l'agitation communiste s’éloigner quelque temps.

Tout d’abord, concernant la volontĂ© d’autres empires du Nazum de s’accaparer le Mokhai Ă  l’armĂ©e inexistante, mais en mĂȘme ces mĂȘmes empires ont Ă©galement des armĂ©es fantĂŽmes, d’aprĂšs nos rapports le Tahoku ne compterait que 30.000 soldats professionnels non motorisĂ©s et pour le Xin il ne pourrait dĂ©ployer que 60.000 soldats, dont ⅓ de professionnels et avec tout juste 100 vĂ©hicules et surtout des Ă©lĂ©phants. Aucun de ces 2 empires ne possĂ©dant de corps militaire aĂ©rien ou maritime, nous pouvons donc lĂ©gitimement penser que le risque d’agression de leur part sera trĂšs limitĂ©.

Ensuite, concernant vos actions diplomatiques et le déploiement de votre armada, sachez que vous avez toute la confiance du Burujoa pour mener les actions qui vous paraissent les plus appropriées pour préserver la paix au Nazum.

Enfin, nous sommes trĂšs touchĂ©s de savoir que vous souhaitez compter sur nous dans vos actions diplomatiques. Nous allons contacter au plus vite les empires Xin et Tahoku pour s’assurer de leur non ingĂ©rence dans les affaires du Mokhai. Si nous les contactons, ils pourront peut ĂȘtre d'avantages apprĂ©ciĂ©s notre parole plus humble de puissances infĂ©rieures, d’empire Ă  empire, de non dĂ©mocrate Ă  non dĂ©mocrate. Ensuite, si malheureusement vous devez intervenir au Mokhai pour rĂ©tablir la paix et les libertĂ©s individuelles et collectives, nous vous soutiendrons Ă©galement et seront prĂȘts Ă  vous aider dans tous les domaines qui vous paraissent utiles. Concernant l’UNCS, nous devrons ĂȘtre capable de montrer le fort pouvoir de nuisance de cette organisation et les puissantes vellĂ©itĂ©s impĂ©rialistes qui l'animent.

Chaleureusement

Karaimu, le 9 février 2010, Keiko Burujoa, princesse burujoise et directrice du département des affaires étrangÚres portrait
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De Monika Poliakov, rapporteuse générale de l'AGCRAP
Au nom de l'Assemblée générale des Collectivités de la République Autonome de Priscyllia


A l'attention de madame Lalana Preecha, PremiĂšre Ambassadrice du Jashuria,

Madame,

Nous sommes profondément touché de la réflexion intense que vous avez consacré à la lecture de notre missive diplomatique. Nous constatons amÚrement que vous n'en avez malheureusement pas saisit le moindre mot.

La prise de position priscyllienne sur la question de la république populaire du Mokhaï est légitime, celle-ci se trouvant à moins de 3000 km de nos frontiÚres et entrant dans le cadre de nos prises de contacts diplomatiques systématiques dans le nord du Nazum. Prendre contact diplomatiquement avec une nation en ignorant sa situation géopolitique serait une aberration, et le souhait de notre peuple est d'éviter tout nouveau conflit meurtrier dans la région de Mokhaï, ce qui explique notre prise de position dans la situation. Vous comprendrez que Priscyllia n'a ni les capacités militaires ni la vocation diplomatique d'intervenir dans l'essentiel des conflits dans lesquels vous nous reprochez d'avoir été absents, en grande partie à cause de leur éloignement géographique.

Nous vous l'avons dĂ©jĂ  prĂ©sentĂ©e, et notre position est claire : plus aucune intervention extĂ©rieure ne doit avoir lieu au MokhaĂŻ du moment que la population n'est pas Ă©cartĂ©e de tout danger. Si vous semblez penser que la menace principale sur cette population est Aoki Saburo, faible dictateur arrivĂ© au pouvoir par un coup d'Ă©tat sanglant, vous vous trompez largement. Aoki Saburo n'est que la consĂ©quence dĂ©sastreuse de l'instabilitĂ© politique et Ă©conomique de la rĂ©gion de MokhaĂŻ, que vous ne ferez qu'accentuer en intervenant pour provoquer la chute du gouvernement communiste par la force. Vos propositions "diplomatiques" ne sont qu'une mise sous tutelle criminelle d'une population Ă  qui on a toujours refusĂ© le droit de s'exprimer d'une maniĂšre rĂ©ellement dĂ©mocratique. Vous nous reprocher de faire de la politique dans nos choix diplomatique : nous ne l'avons jamais cachĂ©. Nous nous devons cependant de vous rappeler que le socialisme autoritaire n'est pas notre aspiration politique, et qu'il constitue mĂȘme un ennemi pour la sociĂ©tĂ© civile priscyllienne depuis les rĂ©cents attentats de Falcon et l'assassinat d'Idriss Koliman. Nous ne dĂ©fendons donc en aucun cas la politique du gouvernement actuel du MokhaĂŻ.
Aucun coup d'Ă©tat ni aucune Ă©lection ne rĂ©soudra ce problĂšme fondamental d'instabilitĂ©, vous le savez tout aussi bien que nous. Ne nous accusez pas de nous mettre entre le gouvernement illĂ©gitime de MokhaĂŻ et son peuple lorsque vous proposez sans trembler la prise en main par "les grandes puissances du Nazum" de l'avenir de ce mĂȘme peuple.

Alors oui, parlementer avec un criminel devient le dĂ©but d'une solution pour trouver le compromis populaire au MokhaĂŻ. Et nous ne commettons aucune compromission en faisait cela : ni oubli ni pardon ne sera accordĂ© Ă  Aoki Saburo pour ses crimes. En l'absence d'un tribunal international lĂ©gitime et Ă©quitable, nous n'attendrons pas un procĂšs et tentons de comprendre pleinement la situation afin d'assurer la sĂ©curitĂ© du peuple de MokhaĂŻ et de favoriser son accĂšs Ă  un choix dĂ©mocratique plein qui lui permettrait de sortir de cette pĂ©riode sanglante de souffrance et de mort. PĂ©riode qui ne saurait ĂȘtre abrĂ©gĂ©e en dĂ©stabilisant le territoire par l'intervention d'une puissance extĂ©rieure.
La seule intervention lĂ©gitime qui pourrait avoir lieu serait une intervention dĂ©fensive face Ă  une invasion transblĂȘme : cela n'est apparemment pas votre prioritĂ©. Vous prĂ©fĂ©rez sĂ»rement vous consacrer Ă  l'annexion prochaine d'un territoire nazumĂ©en en mauvaise posture. Au fond, peu vous importe les choix du peuple de MokhaĂŻ, votre seul objectif est de tirer profit d'une situation qui pourrait, comme vous le disiez, tuer 50 000 personnes supplĂ©mentaires.

Peu importe le mépris que vous continuerez d'exprimer dans vos correspondances, nous continuerons de vous appeler à ne pas intervenir au Mokhaï jusqu'à ce que soit tiré au clair la nature et la dangerosité du régime nouvellement installé. L'intervention ne peut avoir lieu que si elle est justifiée par une urgence absolue pour la population : cette urgence s'est passée sous notre nez, nous devons maintenant temporiser et agir en conséquence. Nous refusons cependant le rÎle que vous essayez agressivement de nous donner et vous appelons à vos propres responsabilités.

Reste sur la table la proposition d'une conférence nazuméenne prochaine.



Monika Poliakov
1106
drapeau de la république populaire du mokhaï communiste

Bonjour,

Vos menaces ne nous ferons pas plier. Nous sortons d'une guerre civile qui a couté la vie de centaines de personnes pour échapper à la pression du capitalisme et pour rendre la victoire des élections au vrai vainqueur, car comme l'explique actuellement Aoki Saburo au Priscyllia, les élections ont été truquées, ce n'est pas pour retomber dans les bras d'une puissance étrangÚre 1 semaine aprÚs.

Laissez-nous le temps de faire nos preuves, nous ne maltraitons en aucun cas notre population. Pour vous prouver notre bonne volonté, nous pouvons vous proposer ça en attendant que Aoki Saburo revienne de sa conférence :

1- La non-sortie de notre flotte, hors de notre Zone Maritime Exclusive.
2- La fin de la milice populaire et la création d'une police de métier
3- l'isolationnisme de notre nation pour ne pas perturber vos activités
4-La création d'une monnaie propre à notre pays pour ne pas interférer avec le commerce international
5- le dédommagement des étrangers victime de la révolution
6- la présentation détaillée de notre idée de systÚme politique lors d'une rencontre entre nos nations

Nous restons Ă  votre Ă©coute pour de quelconques questions ou demandes,
Populairement,
Kang Huan, secrĂ©taire d'État Ă  la diplomatie
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Monika Poliakov, Rapporteuse de l'Assemblée Générale des Collectivités de la République Autonome de Priscyllia
Au nom du Comité des Affaires Stratégiques et Révolutionnaires de Priscyllia ainsi que de l'AGCRAP


A madame Lalana Preecha, PremiĂšre ambassadrice de Jashuria.

ChĂšre madame Preecha,

Nous souhaitons rectifier plusieurs points du récit que vous semblez vouloir maitriser concernant le Mokhaï. Nous n'avons pour le moment que peu de connaissances sur les faits qui se sont déroulés ces derniers mois au Mokhaï sinon qu'ils ont été d'une atroces violences et perpétrés par une faction communiste autoritaire et dangereuses.
Nous ne pouvons, et nous vous rejoignons là-dessus, que faire paraitre Aoki Saburo et ses complices devant un tribunal international indépendant qui n'existe pas pour le moment afin de déterminer à quel point ils sont responsables de ce conflit. Cependant, ce tribunal n'existe pas, et son indépendance ne sera pas assurée du moment que vous considÚrerez que la question du Mokhaï est votre affaire et seulement la vÎtre. Le peuple du Mokhaï a beaucoup souffert, nous nous répétons : votre action ne le fera que souffrir bien plus.

Nous souhaiterions aussi attirer votre attention sur la personnalisation intense que vous faite d'Aoki Saburo : il n'est rien sans la minoritĂ© populaire qui l'a soutenu et qui a combattu pour lui. Une minoritĂ© certes, mais existante, et assez nombreuses pour continuer Ă  reprĂ©senter un facteur de dĂ©stabilisation mĂȘme aprĂšs l'Ă©ventuel dĂ©mantĂšlement du gouvernement Saburo. Nous considĂ©rons que se focaliser sur Aoki Saburo est dangereux dans les mesures qui pourraient ĂȘtre entreprises par des forces extĂ©rieures au MokhaĂŻ : cela dĂ©montre une apprĂ©hension rĂ©duite de la situation, non pas dut Ă  manque de renseignement, mais peut-ĂȘtre plus aux limites d'une idĂ©ologie.
Les mesures ridicules prises par le gouvernement du MokhaĂŻ en sont la preuve : ce gouvernement est aussi faible que le prĂ©cĂ©dent. Les coups de sang de sa prise du pouvoir devront ĂȘtre punis, mais nous devons ĂȘtre sĂ»re avant cela de plusieurs points :

  • Que le tribunal international soit indĂ©pendant et dĂ©liĂ© des manipulations coercitives de toutes puissances impliquĂ©es
  • Que les Ă©ventuelles interventions n'aient lieu qu'avec la certitude de leur bienfaisance pour le peuple du MokhaĂŻ
  • Qu'aucune puissance Ă©trangĂšre n'interviennent dans la politique du MokhaĂŻ au delĂ  de la sĂ©curisation de la population face Ă  une situation urgente et cadrĂ©e dans le temps.


Vous ne nous certifiez pour l'instant aucune de ces trois conditions.

TrĂšs chaleureusement,

Monika Poliakov
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À destination de Madame Lalana Preecha, Premiùre Ambassadrice du Jashuria

TrĂšs chĂšre ambassadrice Lalana,

Est-ce que vous allez bien ? J’espùre que toute cette agitation mondiale ne vous nuit pas trop au quotidien. Si je vous contacte aujourd’hui c’est pour vous parler de deux sujets d’importances.

Tout d’abord, j’aimerais connaĂźtre votre avis sur les colonies listoniennes au Nazum. Actuellement la situation n’est guĂšre satisfaite dans ces territoires, le pouvoir impĂ©rial de Listonia ne cesse d'accroĂźtre ses politiques rĂ©pressives dans ses territoires, au dĂ©triment des peuples opprimĂ©s, dont les conditions de vie ne cessent de se dĂ©grader. J’espĂšre que vous partagez notre opinion sur le besoin, impĂ©ratif, pour les habitants des colonies listoniennes de pouvoir vivre dans le pays de leur choix. Actuellement, mon dĂ©partement travaille au lancement d’une grande opĂ©ration humanitaire Ă  Tartuga pour aider les populations, souvent d’origine burujoise dans le besoin. J’aimerais savoir si vous seriez capable de vous joindre Ă  nous, ou de mener des opĂ©rations similaires dans les autres colonies listoniennes. Par ailleurs, je ne sais pas comment le pouvoir impĂ©rial pourrait rĂ©agir et j’aimerais obtenir votre “protection” en cas d'engagement militaire de la part de l’empire.

Par ailleurs, je pense que nous pourrions mettre en place de nouvelles “coopĂ©rations mutuellement bĂ©nĂ©fiques” pour rapprocher nos deux pays, je pense notamment Ă  un exercice militaire conjoint, la flotte impĂ©riale mondiale pourrait prochainement ĂȘtre prĂȘt de vos eaux. Ensuite, le Fujiwa est favorable Ă  un vaste rĂ©seau de connexions “virtuelles” sous marines comprenant un nƓud complexe de cĂąbles de fibres optiques et d'Ă©lectricitĂ© pour amĂ©liorer les relations entre nos pays. Pour les connexions internet comme Ă©nergĂ©tique, tout le territoire jashurien pourrait ĂȘtre concernĂ©. Enfin, nous pourrions imaginer ce type de coopĂ©rations dans un cadre encore plus large, comme dans celui des organisations rĂ©gionales suggĂ©rĂ©es par le Priscyllia ou l’Empire du Cap Blanc.

Chaleureusement

Karaimu, le 4 mai 2010, Keiko Burujoa, princesse burujoise et directrice du département des affaires étrangÚres portrait
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